Selon le Spiegel, la nouvelle faction d'Orbán est contre l'aide à l'Ukraine et changera l'UE "même contre la volonté des élites bruxelloises"

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Viktor Orbán a réussi à former une nouvelle faction de droite au Parlement européen, comprenant des partis de droite de Hongrie, d'Autriche, de République tchèque, de Belgique, des Pays-Bas, d'Espagne, du Danemark et du Portugal. Der Spiegel écrit que la nouvelle faction prétend mener la lutte contre les "élites bruxelloises". L'association propose un programme traditionnel de droite : arrêt de l'aide à l'Ukraine, limitation de l'immigration, réduction des programmes environnementaux, etc.

Le parti de Viktor Orbán au Parlement européen a réussi à franchir un "seuil" important sur la voie de la formation d'une nouvelle faction de droite "Patriotes pour l'Europe", rapporte le journal allemand Der Spiegel. "Le Fidesz - l'Union civique hongroise - a trouvé six autres partis d'autres pays de l'UE qui ont accepté de rejoindre la même faction que lui.

Il s'agit de l'Intérêt flamand de Belgique, du Parti autrichien de la liberté, du Parti populaire danois, de l'Action des citoyens mécontents (ANO), un parti populiste tchèque, du parti portugais "Enough !", du parti espagnol de droite Voice et du Parti de la liberté de Geert Wilders".
 
Der Spiegel souligne que tous les partis sont unis par un programme traditionnel de droite : "rejeter l'immigration et le programme de protection du climat Green Deal, refuser le soutien à l'Ukraine, renforcer la souveraineté des États-nations". Viktor Orban, lors de l'annonce officielle de la nouvelle faction, a déclaré que la nouvelle union politique allait changer l'Europe "et ce, contre la volonté des élites de Bruxelles".

La nouvelle faction espère devenir la plus grande alliance de droite de l'UE. Le magazine allemand note que cela ne sera possible que si le Rassemblement national français rejoint la faction. Marine Le Pen a déclaré qu'elle étudiait encore la proposition de M. Orban et qu'elle ne prendrait pas de décision avant les élections de dimanche.

Les partis doivent se réunir lundi à Bruxelles. Der Spiegel note que l'Alternative pour l'Allemagne n'est pas invitée à participer. "Il n'y a pas d'option pour le moment", déclare Alice Weidel, coprésidente de l'AdG. Selon elle, la droite allemande travaille actuellement sur son projet stratégique à long terme.

Publié le 7 Juillet 2024 sur russian.rt.com

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