• "La faillite de l'Etat, des chiffres délirants :
    + 4 millions de crimes et de délits sur l'année écoulée 😳
    500 000 coups et blessures volontaires par an.
    violences sexuelles + 8 %
    60 000 agressions sur les FDO et élus
    Une justice qui se délite, seulement 40 % des peines sont effectuées, taux d'occupation des prisons : 120 %
    Le marché du narcotrafic se porte très bien : 6 à 7 milliards d'€ de CA qui fait travailler 250 000 personnes dans la filière!
    L'Etat est + que jamais présent : 6 000 000 agents publics, c'est inédit dans l'Europe, il n'y a jamais eu autant de fonctionnaires et pourtant plus aucun service public ne fonctionne !
    Sur le plan financier, le bilan est pire, avec un déficit à 5,5%, un dette publique dépasse allégrement les 3 100 milliards d'€
    Chaque français a une dette de + 45 000 €
    Avec la remontée des taux, la France a payé + 60 milliards d'€ d'intérêts, + que le budget de la défense, + que le budget de l'éducation nationale.

    Effort financier en 2026 sera conséquent pour l'Etat.
    On peut s'attendre à + d'impôts, + de taxes, le Mammouth va encore se servir...
    La France est sous surveillance renforcée par l'Europe.
    2026, sera une année où le contribuable va devoir payer."

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2006806780437794978
    "La faillite de l'Etat, des chiffres délirants : + 4 millions de crimes et de délits sur l'année écoulée 😳 500 000 coups et blessures volontaires par an. violences sexuelles + 8 % 60 000 agressions sur les FDO et élus Une justice qui se délite, seulement 40 % des peines sont effectuées, taux d'occupation des prisons : 120 % Le marché du narcotrafic se porte très bien : 6 à 7 milliards d'€ de CA qui fait travailler 250 000 personnes dans la filière! L'Etat est + que jamais présent : 6 000 000 agents publics, c'est inédit dans l'Europe, il n'y a jamais eu autant de fonctionnaires et pourtant plus aucun service public ne fonctionne ! Sur le plan financier, le bilan est pire, avec un déficit à 5,5%, un dette publique dépasse allégrement les 3 100 milliards d'€ Chaque français a une dette de + 45 000 € Avec la remontée des taux, la France a payé + 60 milliards d'€ d'intérêts, + que le budget de la défense, + que le budget de l'éducation nationale. Effort financier en 2026 sera conséquent pour l'Etat. On peut s'attendre à + d'impôts, + de taxes, le Mammouth va encore se servir... La France est sous surveillance renforcée par l'Europe. 2026, sera une année où le contribuable va devoir payer." Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2006806780437794978
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  • Prière pour libérer la Terre de ces agressions
    Sandrine Muller

    https://www.youtube.com/shorts/AbBYe6Ek9gI?feature=share
    Prière pour libérer la Terre de ces agressions Sandrine Muller https://www.youtube.com/shorts/AbBYe6Ek9gI?feature=share
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  • Hier soir, à Milan, une jeune fille de 18 ans a été battue et violée alors qu'elle tentait de prendre le train pour rentrer chez elle. Elle venait d'avoir 18 ans. Elle a appelé elle-même les urgences, la voix brisée, en racontant ce qui lui avait été infligé : traînée hors du passage souterrain de la gare de San Zenone al Lambro, dans les arbres, battue, violée, abandonnée.

    Les secouristes l'ont trouvée avec des marques encore visibles sur le corps et l'ont emmenée d'urgence à la Policlinico di Milano, puis au centre anti-violence de Mangiagalli. Elle a été soignée, examinée, traitée comme un cas de plus dans une longue série. Une cicatrice de plus ajoutée à un système qui enregistre la violence sans la stopper.

    L'enquête a commencé. Le parquet de Lodi travaille en coordination avec les carabiniers de Milan. Ils examinent les caméras et reconstituent l'histoire. Des témoins ont décrit l'homme comme étant nord-africain. Il s'est approché, l'a traînée derrière le poste et a détruit sa vie en quelques minutes.

    Comme le demande @andst7 (source X) , nous nous retrouvons face à la même question à laquelle personne au pouvoir ne répond jamais : combien ? Combien de viols, d’agressions, de vols devons-nous attendre avant que les institutions n’agissent ? Ont-elles un chiffre en tête ? En ont-elles besoin de dix de plus ? De cent ? De mille ? Dites-nous quel est le quota, car pour les gens ordinaires, même un seul est déjà de trop.

    Et voici la vérité, personne au pouvoir ne dira : cela continue parce que l'État en a fait sa politique. Ils ouvrent les frontières, laissent passer les gens sans contrôle et font supporter le coût de leurs décisions aux citoyens ordinaires. La jeune fille paie de son sang, tandis que les politiciens ne paient rien. La police intervient après coup, les procureurs remplissent les papiers, et le cycle recommence.

    Alors, posez-vous la vraie question : si l’État ne protège pas une jeune fille de 18 ans sur le chemin du retour, qui protège-t-il exactement ? Parce que ce n’est pas elle. Et ce n’est pas vous.
    Hier soir, à Milan, une jeune fille de 18 ans a été battue et violée alors qu'elle tentait de prendre le train pour rentrer chez elle. Elle venait d'avoir 18 ans. Elle a appelé elle-même les urgences, la voix brisée, en racontant ce qui lui avait été infligé : traînée hors du passage souterrain de la gare de San Zenone al Lambro, dans les arbres, battue, violée, abandonnée. Les secouristes l'ont trouvée avec des marques encore visibles sur le corps et l'ont emmenée d'urgence à la Policlinico di Milano, puis au centre anti-violence de Mangiagalli. Elle a été soignée, examinée, traitée comme un cas de plus dans une longue série. Une cicatrice de plus ajoutée à un système qui enregistre la violence sans la stopper. L'enquête a commencé. Le parquet de Lodi travaille en coordination avec les carabiniers de Milan. Ils examinent les caméras et reconstituent l'histoire. Des témoins ont décrit l'homme comme étant nord-africain. Il s'est approché, l'a traînée derrière le poste et a détruit sa vie en quelques minutes. Comme le demande @andst7 (source X) , nous nous retrouvons face à la même question à laquelle personne au pouvoir ne répond jamais : combien ? Combien de viols, d’agressions, de vols devons-nous attendre avant que les institutions n’agissent ? Ont-elles un chiffre en tête ? En ont-elles besoin de dix de plus ? De cent ? De mille ? Dites-nous quel est le quota, car pour les gens ordinaires, même un seul est déjà de trop. Et voici la vérité, personne au pouvoir ne dira : cela continue parce que l'État en a fait sa politique. Ils ouvrent les frontières, laissent passer les gens sans contrôle et font supporter le coût de leurs décisions aux citoyens ordinaires. La jeune fille paie de son sang, tandis que les politiciens ne paient rien. La police intervient après coup, les procureurs remplissent les papiers, et le cycle recommence. Alors, posez-vous la vraie question : si l’État ne protège pas une jeune fille de 18 ans sur le chemin du retour, qui protège-t-il exactement ? Parce que ce n’est pas elle. Et ce n’est pas vous.
    Triste
    GRRR
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  • AFFAIRE JEAN-MICHEL TROGNEUX : BRIGITTE MACRON NE POURRA PLUS MENTIR ! | GPTV INVESTIGATION

    Brigitte Macron visée par une plainte explosive : GPTV Investigation vous emmène au cœur d’un moment de bascule. Christian Cotten et 22 Français déposent une plainte inédite pour usurpation d’identité, faux en écriture publique, escroquerie au jugement, agression sexuelle sur mineur et atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation. Derrière ces accusations choc, une stratégie assumée : forcer l’ouverture d’une enquête judiciaire sur la véritable identité de la Première dame, que les plaignants présentent comme un homme, Jean-Michel Trogneux.

    Sous les caméras de GPTV, les documents sont remis au tribunal de Paris dans une mise en scène millimétrée. Absence d’actes de naissance, incohérences biographiques, refus d’un test ADN : les éléments avancés veulent démontrer un camouflage d’État. La justice française est désormais face à un dilemme historique, entre inertie complice et déclenchement d’un séisme politique.

    Christian Cotten affirme porter la voix d’un peuple trahi, prêt à démasquer une imposture qui, selon lui, gangrène les plus hautes sphères. Cette affaire devient un bras de fer entre institutions et dissidents, entre vérité et dissimulation.

    Découvrez ce reportage de Mike Borowski pour GPTV Investigation.

    https://www.youtube.com/watch?v=wHS8uepKe_g
    AFFAIRE JEAN-MICHEL TROGNEUX : BRIGITTE MACRON NE POURRA PLUS MENTIR ! | GPTV INVESTIGATION Brigitte Macron visée par une plainte explosive : GPTV Investigation vous emmène au cœur d’un moment de bascule. Christian Cotten et 22 Français déposent une plainte inédite pour usurpation d’identité, faux en écriture publique, escroquerie au jugement, agression sexuelle sur mineur et atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation. Derrière ces accusations choc, une stratégie assumée : forcer l’ouverture d’une enquête judiciaire sur la véritable identité de la Première dame, que les plaignants présentent comme un homme, Jean-Michel Trogneux. Sous les caméras de GPTV, les documents sont remis au tribunal de Paris dans une mise en scène millimétrée. Absence d’actes de naissance, incohérences biographiques, refus d’un test ADN : les éléments avancés veulent démontrer un camouflage d’État. La justice française est désormais face à un dilemme historique, entre inertie complice et déclenchement d’un séisme politique. Christian Cotten affirme porter la voix d’un peuple trahi, prêt à démasquer une imposture qui, selon lui, gangrène les plus hautes sphères. Cette affaire devient un bras de fer entre institutions et dissidents, entre vérité et dissimulation. Découvrez ce reportage de Mike Borowski pour GPTV Investigation. https://www.youtube.com/watch?v=wHS8uepKe_g
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  • Pourquoi il est urgent de comprendre ce que cache vraiment l’URSSAF
    Derrière le sigle apparemment anodin de l’URSSAF se dissimule l’une des plus grandes impostures administratives de la République française. Présentées comme des structures incontournables de notre système social, les URSSAF n’ont en réalité jamais été créées légalement. Elles ne reposent ni sur une loi, ni même sur un fondement constitutionnel valide. Depuis plus de soixante-dix ans, elles agissent sans personnalité morale reconnue, sans statut clair, sans base législative stable — et pourtant, elles imposent, contrôlent, poursuivent, contraignent et ruinent des millions de citoyens.

    L’illégalité originelle de ces structures n’est pas un détail technique. C’est une faille majeure dans l’État de droit, un détournement de pouvoir institutionnalisé, et une agression constante contre les droits fondamentaux des individus. Ce que l’on vous présente comme un service public n’en est pas un. Ce que l’on vous impose comme une obligation sociale est en réalité un mécanisme de spoliation organisé, sans contrôle parlementaire réel, sans transparence financière, et sans garantie juridictionnelle effective.

    Ce dossier est destiné à démonter, point par point, le mensonge d’État entretenu autour des URSSAF depuis 1945. Vous y découvrirez que ces structures ne sont ni légales, ni légitimes. Vous comprendrez pourquoi elles sont incapables d’ester en justice, pourquoi leurs contraintes sont nulles, pourquoi leurs actes sont inopposables, et comment leur fonctionnement dissimule des dérives financières d’une ampleur inédite. Il ne s’agit pas ici d’une thèse marginale ou d’une interprétation contestable : il s’agit d’un diagnostic juridique rigoureux, vérifiable, implacable.

    Lire ce document, c’est refuser l’ignorance imposée. C’est choisir de savoir, pour pouvoir contester, pour pouvoir se défendre, pour pouvoir reconstruire. Ce n’est pas un simple exposé, c’est une alerte citoyenne. Car ce qui se joue à travers l’URSSAF dépasse la simple question sociale : il s’agit de savoir si nous voulons encore vivre dans un État de droit, ou si nous acceptons que des structures hors-la-loi continuent à agir impunément au nom de l’intérêt général.

    Lire le document ici :
    https://cisdhjustice.com/urssaf/
    Pourquoi il est urgent de comprendre ce que cache vraiment l’URSSAF Derrière le sigle apparemment anodin de l’URSSAF se dissimule l’une des plus grandes impostures administratives de la République française. Présentées comme des structures incontournables de notre système social, les URSSAF n’ont en réalité jamais été créées légalement. Elles ne reposent ni sur une loi, ni même sur un fondement constitutionnel valide. Depuis plus de soixante-dix ans, elles agissent sans personnalité morale reconnue, sans statut clair, sans base législative stable — et pourtant, elles imposent, contrôlent, poursuivent, contraignent et ruinent des millions de citoyens. L’illégalité originelle de ces structures n’est pas un détail technique. C’est une faille majeure dans l’État de droit, un détournement de pouvoir institutionnalisé, et une agression constante contre les droits fondamentaux des individus. Ce que l’on vous présente comme un service public n’en est pas un. Ce que l’on vous impose comme une obligation sociale est en réalité un mécanisme de spoliation organisé, sans contrôle parlementaire réel, sans transparence financière, et sans garantie juridictionnelle effective. Ce dossier est destiné à démonter, point par point, le mensonge d’État entretenu autour des URSSAF depuis 1945. Vous y découvrirez que ces structures ne sont ni légales, ni légitimes. Vous comprendrez pourquoi elles sont incapables d’ester en justice, pourquoi leurs contraintes sont nulles, pourquoi leurs actes sont inopposables, et comment leur fonctionnement dissimule des dérives financières d’une ampleur inédite. Il ne s’agit pas ici d’une thèse marginale ou d’une interprétation contestable : il s’agit d’un diagnostic juridique rigoureux, vérifiable, implacable. Lire ce document, c’est refuser l’ignorance imposée. C’est choisir de savoir, pour pouvoir contester, pour pouvoir se défendre, pour pouvoir reconstruire. Ce n’est pas un simple exposé, c’est une alerte citoyenne. Car ce qui se joue à travers l’URSSAF dépasse la simple question sociale : il s’agit de savoir si nous voulons encore vivre dans un État de droit, ou si nous acceptons que des structures hors-la-loi continuent à agir impunément au nom de l’intérêt général. Lire le document ici : https://cisdhjustice.com/urssaf/
    CISDHJUSTICE.COM
    URSSAF
    Analyse de l’historique et des fraudes juridiques des URSSAF : ordonnances, décrets, opacité financière et impacts sur les entreprises et les citoyens.
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  • 🗣️ Erik Tegnér : "on est aujourd'hui à 1000 agressions physiques par jour sur le territoire, + 63 % depuis l'élection de Emmanuel Macron, c'est énorme, là c'est Brest, 3 agressions physiques par jour. On voit la Bretagne se transformer avec des quartiers où il y a du trafic de stupéfiants. Tout cela, on laisse faire, ça gangrène l'ensemble du territoire.
    C'est le moment des déclarations d'impôts, pourquoi on se fait autant taxer, on est le pays le + imposé au monde?
    Parce que l'Etat est là d'abord pour nous protéger, protéger notre intégrité physique, c'est la seule chose qu'on lui demande et bien c'est la seule chose qui ne fait pas".

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1931092809085563383
    🗣️ Erik Tegnér : "on est aujourd'hui à 1000 agressions physiques par jour sur le territoire, + 63 % depuis l'élection de Emmanuel Macron, c'est énorme, là c'est Brest, 3 agressions physiques par jour. On voit la Bretagne se transformer avec des quartiers où il y a du trafic de stupéfiants. Tout cela, on laisse faire, ça gangrène l'ensemble du territoire. C'est le moment des déclarations d'impôts, pourquoi on se fait autant taxer, on est le pays le + imposé au monde? Parce que l'Etat est là d'abord pour nous protéger, protéger notre intégrité physique, c'est la seule chose qu'on lui demande et bien c'est la seule chose qui ne fait pas". Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1931092809085563383
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  • 🛡️ Pour la réhabilitation des pères

    « Il n'y a pas de droit de l’enfant à avoir un père, à quelque moment que ce soit. »
    — Emmanuel Macron

    🧶 Volet II. L’enfant sans père : clinique d’un déracinement ;
    Ou quand l’absence du père livre l’enfant à toutes les prédations.

    Cette phrase en exergue, prononcée au plus haut sommet de l’État, donne à voir la profondeur de la fracture anthropologique que traverse notre époque et qui consacre, en termes froids et juridiques, l’effacement symbolique de la figure paternelle.

    Or, dans la clinique, cette disparition n’est ni théorique ni abstraite : elle s’incarne chaque semaine dans les symptômes d’enfants profondément désorganisés.

    ⚠️ À l’attention de ceux, réactifs par posture plutôt que par réflexion, qui pousseront les hauts cris en me lisant et s’empresseront de commenter pour disqualifier mon travail (ou encore qui donneront des réponses hors-propos), je rappelle que ce qui suit est le fruit de ma clinique, forgé dans l’observation hebdomadaire d’enfants en souffrance.
    Il ne prétend en aucun cas à l’universalité, pas plus qu’à l’exhaustivité. Il s’agit d’un éclairage, situé et ancré dans l’expérience, sur une réalité psychique que l’on aurait tort de balayer d’un revers idéologique.

    Un enfant sans père n’est pas simplement un enfant « en manque » : il est un être psychiquement vulnérabilisé, rendu perméable aux intrusions du monde. L’absence de père (réel ou symbolique) ne constitue pas une lacune ponctuelle, mais une faille structurante dans l’organisation du psychisme.

    En consultation, des enfants souvent jeunes, garçons de sept ou huit ans, pâles, nerveux, insomniaques, pour certains envahis de cauchemars, développent des conduites agressives ou s’enferment dans un retrait silencieux. Ils tentent de se construire une image d’eux-mêmes à travers des modèles virils déformés issus de figures de la rue, du numérique, ou de la culture hyperviolente du « divertissement ».
    Les jeunes filles, quant à elles, vers douze ou treize ans, en pleine phase pubertaire, cherchent inconsciemment une figure masculine à laquelle s’adosser. Faute de présence paternelle sécurisante, elles se tournent vers des figures extérieures, souvent prédatrices, qui exploitent leur besoin d’appui. La détresse affective se transforme alors en prise de risque, en exposition sexuelle prématurée ou en troubles anxieux.
    La psychanalyse, de Freud à Lacan, mais aussi la psychologie du développement, avec Bowlby, ont bien défini la fonction structurante du père. Ce dernier n’est pas qu’un éducateur ou un soutien logistique :
    il est celui qui inscrit l’enfant dans un ordre symbolique en l’arrachant à la fusion maternelle, en posant la limite, en introduisant le langage, la loi, la temporalité.
    Lorsque cette fonction est absente, l’enfant reste dans une forme de confusion entre le soi et l’autre, entre le dedans et le dehors. Il devient « capturable » psychiquement, c'est-à-dire poreux aux influences extérieures, vulnérable aux figures de pouvoir.

    Carl Gustav Jung parlait d’un animus ou d’une anima déséquilibré ; autrement dit, une polarité intérieure masculine ou féminine qui se développe de manière difforme, faute d’une figure incarnée de référence.

    Prenons un exemple devenu tristement courant : celui des enfants autochtones harcelés à l’école par des allogènes. L’élément le plus grave ici n’est pas seulement l’agression, mais le silence qui l’entoure :
    celui des institutions, des enseignants, et trop souvent, celui d’un père absent. La mère, seule, débordée, impuissante, ne peut suffire à contenir la violence.
    L’enfant harcelé, dans ce contexte, met alors en place un mécanisme bien connu qui est la dissociation.

    Il se coupe de lui-même pour survivre, apprend parfois à nier son prénom, son apparence, sa culture (bref, son identité) parce que c’est ce que l’agresseur raille.
    Ce processus, décrit par Ferenczi puis Anna Freud, est celui de l’identification à l’agresseur.

    Il engendre la honte de soi et, dans les cas les plus graves, une haine intériorisée, une auto-dévalorisation radicale.

    « L’humilié finit par se haïr de n’être pas devenu bourreau. » — Georges Bernanos

    Boris Cyrulnik a montré qu’un enfant dont les attachements sont précaires ne peut se construire une sécurité intérieure stable. Il devient soit un caméléon hyperadapté, bon élève, modèle, mais coupé de son intériorité ; soit un enfant à risques, porté vers les dépendances,

    la violence ou l’effondrement.
    Dans les deux cas, l’absence de père rend difficile le passage à l’âge adulte : l’enfant reste en suspens, comme inachevé, l’homme devient un individu sans colonne, et la femme est obligée de porter seule une structure trop lourde, au prix de son équilibre et parfois de sa santé mentale.
    La blessure de l’enfant sans père n’est pas qu’intime : elle est généalogique, dans sa rupture avec la chaîne des vivants, celle qui relie le passé au présent, la lignée aux descendants.

    Un père n’est pas seulement un être vivant, c’est aussi un seuil, et là où il n’y a plus de pères, il n’y a plus de limite entre l’enfant et le monde. Or, là où il n’y a plus de seuils, il n’y a plus rien à défendre.

    Réhabiliter la figure paternelle ne consiste pas à revenir à un modèle autoritaire ou archaïque. C’est restaurer la fonction symbolique d’un homme debout, présent, parlant, contenant ; et lorsque le père biologique est défaillant ou absent, cette fonction peut parfois être transmise par un homme digne de ce nom : un grand-père, un oncle, un parrain...

    « Les structures naturelles n’ont pas besoin d’être parfaites pour être nécessaires. » — Gustave Thibon

    (La suite portera sur la fonction paternelle comme condition vitale à la survie d’un peuple, et sur sa restauration comme acte conscient et fondateur.)

    Axelle

    • • •

    Liens du thread :

    https://threadreaderapp.com/thread/1922932567289766400.html
    ou
    https://x.com/ailensile/status/1922932567289766400
    🛡️ Pour la réhabilitation des pères « Il n'y a pas de droit de l’enfant à avoir un père, à quelque moment que ce soit. » — Emmanuel Macron 🧶 Volet II. L’enfant sans père : clinique d’un déracinement ; Ou quand l’absence du père livre l’enfant à toutes les prédations. Cette phrase en exergue, prononcée au plus haut sommet de l’État, donne à voir la profondeur de la fracture anthropologique que traverse notre époque et qui consacre, en termes froids et juridiques, l’effacement symbolique de la figure paternelle. Or, dans la clinique, cette disparition n’est ni théorique ni abstraite : elle s’incarne chaque semaine dans les symptômes d’enfants profondément désorganisés. ⚠️ À l’attention de ceux, réactifs par posture plutôt que par réflexion, qui pousseront les hauts cris en me lisant et s’empresseront de commenter pour disqualifier mon travail (ou encore qui donneront des réponses hors-propos), je rappelle que ce qui suit est le fruit de ma clinique, forgé dans l’observation hebdomadaire d’enfants en souffrance. Il ne prétend en aucun cas à l’universalité, pas plus qu’à l’exhaustivité. Il s’agit d’un éclairage, situé et ancré dans l’expérience, sur une réalité psychique que l’on aurait tort de balayer d’un revers idéologique. Un enfant sans père n’est pas simplement un enfant « en manque » : il est un être psychiquement vulnérabilisé, rendu perméable aux intrusions du monde. L’absence de père (réel ou symbolique) ne constitue pas une lacune ponctuelle, mais une faille structurante dans l’organisation du psychisme. En consultation, des enfants souvent jeunes, garçons de sept ou huit ans, pâles, nerveux, insomniaques, pour certains envahis de cauchemars, développent des conduites agressives ou s’enferment dans un retrait silencieux. Ils tentent de se construire une image d’eux-mêmes à travers des modèles virils déformés issus de figures de la rue, du numérique, ou de la culture hyperviolente du « divertissement ». Les jeunes filles, quant à elles, vers douze ou treize ans, en pleine phase pubertaire, cherchent inconsciemment une figure masculine à laquelle s’adosser. Faute de présence paternelle sécurisante, elles se tournent vers des figures extérieures, souvent prédatrices, qui exploitent leur besoin d’appui. La détresse affective se transforme alors en prise de risque, en exposition sexuelle prématurée ou en troubles anxieux. La psychanalyse, de Freud à Lacan, mais aussi la psychologie du développement, avec Bowlby, ont bien défini la fonction structurante du père. Ce dernier n’est pas qu’un éducateur ou un soutien logistique : il est celui qui inscrit l’enfant dans un ordre symbolique en l’arrachant à la fusion maternelle, en posant la limite, en introduisant le langage, la loi, la temporalité. Lorsque cette fonction est absente, l’enfant reste dans une forme de confusion entre le soi et l’autre, entre le dedans et le dehors. Il devient « capturable » psychiquement, c'est-à-dire poreux aux influences extérieures, vulnérable aux figures de pouvoir. Carl Gustav Jung parlait d’un animus ou d’une anima déséquilibré ; autrement dit, une polarité intérieure masculine ou féminine qui se développe de manière difforme, faute d’une figure incarnée de référence. Prenons un exemple devenu tristement courant : celui des enfants autochtones harcelés à l’école par des allogènes. L’élément le plus grave ici n’est pas seulement l’agression, mais le silence qui l’entoure : celui des institutions, des enseignants, et trop souvent, celui d’un père absent. La mère, seule, débordée, impuissante, ne peut suffire à contenir la violence. L’enfant harcelé, dans ce contexte, met alors en place un mécanisme bien connu qui est la dissociation. Il se coupe de lui-même pour survivre, apprend parfois à nier son prénom, son apparence, sa culture (bref, son identité) parce que c’est ce que l’agresseur raille. Ce processus, décrit par Ferenczi puis Anna Freud, est celui de l’identification à l’agresseur. Il engendre la honte de soi et, dans les cas les plus graves, une haine intériorisée, une auto-dévalorisation radicale. « L’humilié finit par se haïr de n’être pas devenu bourreau. » — Georges Bernanos Boris Cyrulnik a montré qu’un enfant dont les attachements sont précaires ne peut se construire une sécurité intérieure stable. Il devient soit un caméléon hyperadapté, bon élève, modèle, mais coupé de son intériorité ; soit un enfant à risques, porté vers les dépendances, la violence ou l’effondrement. Dans les deux cas, l’absence de père rend difficile le passage à l’âge adulte : l’enfant reste en suspens, comme inachevé, l’homme devient un individu sans colonne, et la femme est obligée de porter seule une structure trop lourde, au prix de son équilibre et parfois de sa santé mentale. La blessure de l’enfant sans père n’est pas qu’intime : elle est généalogique, dans sa rupture avec la chaîne des vivants, celle qui relie le passé au présent, la lignée aux descendants. Un père n’est pas seulement un être vivant, c’est aussi un seuil, et là où il n’y a plus de pères, il n’y a plus de limite entre l’enfant et le monde. Or, là où il n’y a plus de seuils, il n’y a plus rien à défendre. Réhabiliter la figure paternelle ne consiste pas à revenir à un modèle autoritaire ou archaïque. C’est restaurer la fonction symbolique d’un homme debout, présent, parlant, contenant ; et lorsque le père biologique est défaillant ou absent, cette fonction peut parfois être transmise par un homme digne de ce nom : un grand-père, un oncle, un parrain... « Les structures naturelles n’ont pas besoin d’être parfaites pour être nécessaires. » — Gustave Thibon (La suite portera sur la fonction paternelle comme condition vitale à la survie d’un peuple, et sur sa restauration comme acte conscient et fondateur.) Axelle • • • Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1922932567289766400.html ou https://x.com/ailensile/status/1922932567289766400
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
    4.
    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

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    ou
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    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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    @Galadriell__: 🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirige...…
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  • "🇪🇺🇺🇦 2014 : le mensonge fondateur

    L’Ukraine et ses maîtres de l’État profond ont déclenché cette guerre en pensant que la Russie reculerait. Erreur fatale. Quand Moscou a répondu, ils ont crié à l’“agression”, inversant les rôles pour justifier leur propre escalade.

    Mais l’arnaque touche à sa fin. Les stocks d’armes de l’OTAN sont vides, l’Ukraine est en ruine, et l’Europe s’enfonce dans la crise : récession, industrie à l’agonie, énergie hors de prix, colère populaire qui gronde.

    L’Allemagne vacille, la France est en faillite , et Bruxelles n’a plus que la répression pour tenir. L’UE, ce projet artificiel tenu à bout de bras par Washington qui maintenant se désengage , ne survivra pas au choc de cette guerre qu’elle a elle-même alimentée.

    L’histoire ne pardonne pas les mauvais calculs."

    Camille Moscow

    https://x.com/camille_moscow/status/1902994582582751460
    "🇪🇺🇺🇦 2014 : le mensonge fondateur L’Ukraine et ses maîtres de l’État profond ont déclenché cette guerre en pensant que la Russie reculerait. Erreur fatale. Quand Moscou a répondu, ils ont crié à l’“agression”, inversant les rôles pour justifier leur propre escalade. Mais l’arnaque touche à sa fin. Les stocks d’armes de l’OTAN sont vides, l’Ukraine est en ruine, et l’Europe s’enfonce dans la crise : récession, industrie à l’agonie, énergie hors de prix, colère populaire qui gronde. L’Allemagne vacille, la France est en faillite , et Bruxelles n’a plus que la répression pour tenir. L’UE, ce projet artificiel tenu à bout de bras par Washington qui maintenant se désengage , ne survivra pas au choc de cette guerre qu’elle a elle-même alimentée. L’histoire ne pardonne pas les mauvais calculs." Camille Moscow https://x.com/camille_moscow/status/1902994582582751460
    D'accord
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  • En France, toutes les 3 minutes, un enfant est victime d’agression sexuelle.

    Un violeur… et combien de complices par leur silence ?

    Contre la culture du silence et de la pédophilie !

    ⬇️

    Chaque année, officiellement 160 000 enfants subissent des violences sexuelles en France.

    Un stade entier.

    Officieusement c'est beaucoup plus.

    Silence total.

    90% des agresseurs sont connus des victimes. Famille, amis, voisins…

    ⬇️

    - 1 enfant sur 5 est victime d’agression sexuelle avant ses 18 ans.

    - 70% des viols et agressions sexuelles se produisent avant 14 ans.

    - Seule une victime sur 10 porte plainte.

    - Moins de 1% des agresseurs sont condamnés.

    ⬇️

    Dans chaque affaire, il y a des témoins, des proches qui ont vu, su, entendu, soupçonné.

    Mais qui n’ont rien fait.



    Un violeur agit rarement seul.

    Il est protégé par un système de complicité passive :



    - La famille qui « ne veut pas d’histoires ».

    - L’école qui « préfère éviter le scandale ».

    - La justice qui classe sans suite.

    ⬇️

    Les violences sexuelles sur enfants ne sont pas seulement le fait d’individus isolés.

    Il existe des réseaux organisés, qui exploitent et violent des enfants en toute impunité.

    Des "élites" auto proclamées impliquées, des protections au plus haut niveau, et une justice qui ferme les yeux.

    ⬇️

    Comment expliquer que moins de 1% des violeurs soient condamnés ?

    Parce que dans les affaires impliquant des réseaux, les dossiers disparaissent, les victimes sont bâillonnées, et les lanceurs d’alerte… réduits au silence.

    On ne parle pas d’affaires isolées. On parle d’un système.



    Affaire du réseau pédophile d'Angers (2005), Affaire French Bukkake (2020), "No Limit" (2024), Affaire Jacques Bouthier (2022), affaire Joël le Scouarnec ( 2025) ... Et tant d'autres.

    ⬇️

    Un enfant violé, c’est un violeur.

    Mais combien de complices ?

    Par peur, par indifférence, par honte…



    Un réseau c'est au delà des violeurs, un ensemble de personnes qui savent et ne disent rien, minimisent, relativisent, ferment les yeux.



    La seule façon de briser ce cycle, c’est de parler.

    Ne soyons pas complice.

    Soyons ceux qui brisent le silence.



    Faut il créer des Brigades (citoyennes) Anti Pédo étant donné que la justice et l'état sont parties prenantes de cette culture de la pédocriminalité ?



    Thierry Casasnovas - Vivants !



    #Betharram

    #Bayrou

    #3minutes

    #StopViolences

    #ProtectionEnfance

    #BriserLeSilence

    #JusticePourLesEnfants



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    ou

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    En France, toutes les 3 minutes, un enfant est victime d’agression sexuelle. Un violeur… et combien de complices par leur silence ? Contre la culture du silence et de la pédophilie ! ⬇️ Chaque année, officiellement 160 000 enfants subissent des violences sexuelles en France. Un stade entier. Officieusement c'est beaucoup plus. Silence total. 90% des agresseurs sont connus des victimes. Famille, amis, voisins… ⬇️ - 1 enfant sur 5 est victime d’agression sexuelle avant ses 18 ans. - 70% des viols et agressions sexuelles se produisent avant 14 ans. - Seule une victime sur 10 porte plainte. - Moins de 1% des agresseurs sont condamnés. ⬇️ Dans chaque affaire, il y a des témoins, des proches qui ont vu, su, entendu, soupçonné. Mais qui n’ont rien fait. Un violeur agit rarement seul. Il est protégé par un système de complicité passive : - La famille qui « ne veut pas d’histoires ». - L’école qui « préfère éviter le scandale ». - La justice qui classe sans suite. ⬇️ Les violences sexuelles sur enfants ne sont pas seulement le fait d’individus isolés. Il existe des réseaux organisés, qui exploitent et violent des enfants en toute impunité. Des "élites" auto proclamées impliquées, des protections au plus haut niveau, et une justice qui ferme les yeux. ⬇️ Comment expliquer que moins de 1% des violeurs soient condamnés ? Parce que dans les affaires impliquant des réseaux, les dossiers disparaissent, les victimes sont bâillonnées, et les lanceurs d’alerte… réduits au silence. On ne parle pas d’affaires isolées. On parle d’un système. Affaire du réseau pédophile d'Angers (2005), Affaire French Bukkake (2020), "No Limit" (2024), Affaire Jacques Bouthier (2022), affaire Joël le Scouarnec ( 2025) ... Et tant d'autres. ⬇️ Un enfant violé, c’est un violeur. Mais combien de complices ? Par peur, par indifférence, par honte… Un réseau c'est au delà des violeurs, un ensemble de personnes qui savent et ne disent rien, minimisent, relativisent, ferment les yeux. La seule façon de briser ce cycle, c’est de parler. Ne soyons pas complice. Soyons ceux qui brisent le silence. Faut il créer des Brigades (citoyennes) Anti Pédo étant donné que la justice et l'état sont parties prenantes de cette culture de la pédocriminalité ? Thierry Casasnovas - Vivants ! #Betharram #Bayrou #3minutes #StopViolences #ProtectionEnfance #BriserLeSilence #JusticePourLesEnfants Liens du thread : https://x.com/thierrycas/status/1892905815729738171 ou https://threadreaderapp.com/thread/1892905815729738171.html
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  • "🚨 SCANDALE NATIONAL 🚨
    Toutes les 3 minutes, un enfant est victime d'agression sexuelle en France.
    Silence total. Impunité généralisée. Les bourreaux prospèrent.
    Déroule. ⬇️

    🛑 RAPPEL DES CHIFFRES
    📌 1 enfant agressé sexuellement toutes les 3 minutes.
    📌 1 viol d'enfant toutes les 10 minutes.
    📌 160 000 enfants victimes chaque année.
    (Chiffres officiels certainement largement en dessous de l'horreur réelle)

    Comparez :
    📌 1 décès sur la route toutes les 2h45 ➜ Campagnes massives, radars partout, répression immédiate.
    📌 160 000 enfants détruits par an ➜ Silence absolu.
    Pourquoi ce tabou ? Pourquoi cette impunité ?

    UNE CULTURE DU VIOL INSTITUÉE
    Avant la loi du 21 avril 2021, la législation française n'établissait pas de présomption de non-consentement pour les mineurs de moins de 15 ans.
    Dans de nombreux pays, y compris la France avant 2021, la définition légale du viol nécessitait la preuve de violence, de menace, de contrainte ou de surprise
    AVANT 2021, UN ENFANT DE 5 ANS POUVAIT "CONSENTIR" À UN RAPPORT SEXUEL AVEC UN ADULTE.
    On laisse ça couler ?

    Qui fait les lois ? Ceux là même qui violent et détruisent des enfants.
    Nous avons délégué la prise de décision et maintenant nous constatons l'horreur construite.

    Le champ politique est les champ des vivants or nous avons délégué la gestion de nos vies à un système monstrueux orchestré par des personnes déchues spirituellement.

    CORRUPTION GÉNÉRALISÉE
    📌 Politiques complices ou impliqués.
    📌 Hauts magistrats qui étouffent les affaires.
    📌 Médiatisation minimale. Silence des élites.
    Les réseaux de pédocriminalité existent. Les protections aussi.
    Quand des victimes osent parler, elles sont menacées, ignorées, broyées.
    Pourquoi l’affaire Epstein secoue les États-Unis, mais son équivalent français reste caché ?

    EXEMPLES D’IMPUNITÉ
    📌 Gabriel Matzneff, pédocriminel avoué, financé par l’État, protégé par toute l’intelligentsia.
    📌 Affaire Dutroux : des témoins clés assassinés pour éviter de remonter la filière.
    📌 Affaire Fourniret : réseaux cachés sous le tapis.
    📌 Mitterrand, Cohn-Bendit, Lang., Bayrou .. les élites en roue libre depuis 40 ans.
    Des faits. Des archives. Pas une "théorie du complot" mais une réalité étouffée.

    Ce ne sont pas des faits isolés du fait de "monstres" comme voudrait nous le présenter la presse, c'est un système organisé, des réseaux structurés et une culture d'état monstrueuse.

    LE PLUS GRAVE ?
    Les médias, la justice, la police : tous ferment les yeux.
    Une mère qui dénonce un père pédocriminel ? Elle perd la garde de ses enfants.
    Un politicien accusé ? L’affaire disparaît.
    Un violeur de mineur ? Peine ridicule, voire acquittement.

    ❌ OÙ EST L’ÉTAT ?
    📌 Zéro prévention dans les écoles.
    📌 Zéro formation pour repérer les victimes.
    📌 Impunité judiciaire quasi totale.
    Ils laissent faire.
    Par contre ils sont là pour harceler les lanceurs d'alertes, les naturopathes, les médecins hors cadre...

    Les fondements spirituels de ce monde inversé dans lequel le viol et l'iniquité règnent ne doivent pas être ignorés.

    💥 STOP À L’OMERTA 💥
    Si un accident de voiture mobilise l'État, alors 160 000 vies brisées chaque année devraient être une priorité nationale.
    Ne laissons pas cette horreur être normalisée. Partagez ce thread. Ouvrez les yeux.
    EXIGEONS DES COMPTES.

    #StopPédocriminalité #Omerta #JusticePourLesEnfants

    Immense respect à Karl Zéro, Pierre Barnerias et à toutes celles et ceux qui se battent en engageant toute leur crédibilité et leur popularité au service des enfants."

    Thierry Casasnovas

    Liens du thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1892184420242587912.html
    ou
    https://x.com/thierrycas/status/1892184420242587912
    "🚨 SCANDALE NATIONAL 🚨 Toutes les 3 minutes, un enfant est victime d'agression sexuelle en France. Silence total. Impunité généralisée. Les bourreaux prospèrent. Déroule. ⬇️ 🛑 RAPPEL DES CHIFFRES 📌 1 enfant agressé sexuellement toutes les 3 minutes. 📌 1 viol d'enfant toutes les 10 minutes. 📌 160 000 enfants victimes chaque année. (Chiffres officiels certainement largement en dessous de l'horreur réelle) Comparez : 📌 1 décès sur la route toutes les 2h45 ➜ Campagnes massives, radars partout, répression immédiate. 📌 160 000 enfants détruits par an ➜ Silence absolu. Pourquoi ce tabou ? Pourquoi cette impunité ? UNE CULTURE DU VIOL INSTITUÉE Avant la loi du 21 avril 2021, la législation française n'établissait pas de présomption de non-consentement pour les mineurs de moins de 15 ans. Dans de nombreux pays, y compris la France avant 2021, la définition légale du viol nécessitait la preuve de violence, de menace, de contrainte ou de surprise AVANT 2021, UN ENFANT DE 5 ANS POUVAIT "CONSENTIR" À UN RAPPORT SEXUEL AVEC UN ADULTE. On laisse ça couler ? Qui fait les lois ? Ceux là même qui violent et détruisent des enfants. Nous avons délégué la prise de décision et maintenant nous constatons l'horreur construite. Le champ politique est les champ des vivants or nous avons délégué la gestion de nos vies à un système monstrueux orchestré par des personnes déchues spirituellement. CORRUPTION GÉNÉRALISÉE 📌 Politiques complices ou impliqués. 📌 Hauts magistrats qui étouffent les affaires. 📌 Médiatisation minimale. Silence des élites. Les réseaux de pédocriminalité existent. Les protections aussi. Quand des victimes osent parler, elles sont menacées, ignorées, broyées. Pourquoi l’affaire Epstein secoue les États-Unis, mais son équivalent français reste caché ? EXEMPLES D’IMPUNITÉ 📌 Gabriel Matzneff, pédocriminel avoué, financé par l’État, protégé par toute l’intelligentsia. 📌 Affaire Dutroux : des témoins clés assassinés pour éviter de remonter la filière. 📌 Affaire Fourniret : réseaux cachés sous le tapis. 📌 Mitterrand, Cohn-Bendit, Lang., Bayrou .. les élites en roue libre depuis 40 ans. Des faits. Des archives. Pas une "théorie du complot" mais une réalité étouffée. Ce ne sont pas des faits isolés du fait de "monstres" comme voudrait nous le présenter la presse, c'est un système organisé, des réseaux structurés et une culture d'état monstrueuse. LE PLUS GRAVE ? Les médias, la justice, la police : tous ferment les yeux. Une mère qui dénonce un père pédocriminel ? Elle perd la garde de ses enfants. Un politicien accusé ? L’affaire disparaît. Un violeur de mineur ? Peine ridicule, voire acquittement. ❌ OÙ EST L’ÉTAT ? 📌 Zéro prévention dans les écoles. 📌 Zéro formation pour repérer les victimes. 📌 Impunité judiciaire quasi totale. Ils laissent faire. Par contre ils sont là pour harceler les lanceurs d'alertes, les naturopathes, les médecins hors cadre... Les fondements spirituels de ce monde inversé dans lequel le viol et l'iniquité règnent ne doivent pas être ignorés. 💥 STOP À L’OMERTA 💥 Si un accident de voiture mobilise l'État, alors 160 000 vies brisées chaque année devraient être une priorité nationale. Ne laissons pas cette horreur être normalisée. Partagez ce thread. Ouvrez les yeux. EXIGEONS DES COMPTES. #StopPédocriminalité #Omerta #JusticePourLesEnfants Immense respect à Karl Zéro, Pierre Barnerias et à toutes celles et ceux qui se battent en engageant toute leur crédibilité et leur popularité au service des enfants." Thierry Casasnovas Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1892184420242587912.html ou https://x.com/thierrycas/status/1892184420242587912
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    @thierrycas: 🚨 SCANDALE NATIONAL 🚨 Toutes les 3 minutes, un enfant est victime d'agression sexuelle en France. Silence total. Impunité généralisée. Les bourreaux prospèrent. Déroule. ⬇️ 🛑 RAPPEL DES CHIFFRES 📌 1 enf...…
    D'accord
    GRRR
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  • "Difficile d'énumérer les agressions contre la santé humaine, des animaux et des végétaux.

    Dans cette courte vidéo en français, attardons-nous sur les dégâts considérables des ondes magnétiques, 5 G, wifi, transformateurs électriques, éoliennes..."

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1859646681471647950
    ou
    https://vk.com/video429297611_456247973
    "Difficile d'énumérer les agressions contre la santé humaine, des animaux et des végétaux. Dans cette courte vidéo en français, attardons-nous sur les dégâts considérables des ondes magnétiques, 5 G, wifi, transformateurs électriques, éoliennes..." Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/1859646681471647950 ou https://vk.com/video429297611_456247973
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