• LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • .Les complices des manipulateurs | Le mal caché derrière la vertu


    Description :
    Les complices des manipulateurs | Le mal caché derrière la “vertu”

    Le mal n’est pas toujours aussi spectaculaire que vous ne le pensez. Souvent, il peut se cacher derrière la morale et les bonnes intentions.

    Dans notre société, nous aimons croire que la gentillesse protège et que la pureté d’intention suffit à se mettre à l’abri. Mais c’est faux. Les manipulateurs ne prospèrent jamais seuls. Ils ont besoin d’un système d’alliés invisibles, souvent persuadés de bien faire. Ce sont les chevaux de Troie du mal : ceux qui, au nom du bien, introduisent la cruauté dans le quotidien et qui engendre beaucoup de souffrances.

    Le plus souvent, il ne s’agit pas de malveillance consciente. C’est pire : c’est de l’aveuglement moral. Quand on croit être du bon côté, on cesse de réfléchir.
    On ne questionne plus les effets réels de ses paroles ou de ses actes. On devient instrument du système qu’on prétend dénoncer.

    Dans cette vidéo, je vous explique comment le mal se déguise en vertu, comment la morale devient un outil de domination, et surtout, comment ne pas en être complice, même sans le vouloir.
    ---
    https://youtu.be/5-IBThznPcg
    .Les complices des manipulateurs | Le mal caché derrière la vertu Description : Les complices des manipulateurs | Le mal caché derrière la “vertu” Le mal n’est pas toujours aussi spectaculaire que vous ne le pensez. Souvent, il peut se cacher derrière la morale et les bonnes intentions. Dans notre société, nous aimons croire que la gentillesse protège et que la pureté d’intention suffit à se mettre à l’abri. Mais c’est faux. Les manipulateurs ne prospèrent jamais seuls. Ils ont besoin d’un système d’alliés invisibles, souvent persuadés de bien faire. Ce sont les chevaux de Troie du mal : ceux qui, au nom du bien, introduisent la cruauté dans le quotidien et qui engendre beaucoup de souffrances. Le plus souvent, il ne s’agit pas de malveillance consciente. C’est pire : c’est de l’aveuglement moral. Quand on croit être du bon côté, on cesse de réfléchir. On ne questionne plus les effets réels de ses paroles ou de ses actes. On devient instrument du système qu’on prétend dénoncer. Dans cette vidéo, je vous explique comment le mal se déguise en vertu, comment la morale devient un outil de domination, et surtout, comment ne pas en être complice, même sans le vouloir. --- https://youtu.be/5-IBThznPcg
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  • 🟥 DOSSIER GOUVERNEMENT : LES MÉCANISMES DE LA MISE EN PLACE DU TOTALITARISME.

    Marion Saint Michel, psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques, nous explique les mécanismes et la mise en place d'un régime totalitaire en France et en Europe.
    (Marie)

    ➡️🇫🇷 Sandra Lilli
    "Il faut vraiment que les Français comprennent que derrière cette question des agriculteurs, il y a la dégradation terrible que l'Union Européenne a apporté sur notre pays.
    L'Union Européenne a détruit la France.
    Il n'y a que les pays de l'Union Européenne qui sont concernés par ce totalitarisme dictatorial.
    Le monde entier nous observe, mais le monde entier ne rentre pas dans ce délire.

    Soljenitsyne (écrivain russe et dissidejt du régime soviétique) nous parle d'un régime totalitaire établi.
    Le nôtre n'est pas encore établi.
    Il est en train de s'installer.
    Le moment dans lequel nous sommes, est un moment historique.
    Nous avons l'opportunité, aujourd'hui, d'empêcher ce système totalitaire de se mettre en place.
    Dans quelques années et peut-être beaucoup plus rapidement que ça, ce ne sera sans doute plus possible.

    Quand on pense qu'ils sont incompétents, on passe à côté de l'essentiel.
    Il s'agit d'un système qui est en place, la compétence n'est absolument pas leur problème.
    Ils sont très compétents puisqu'il s'agit de déstructurer, voire de détruire nos pays européens.
    Le problème n'est pas qu'ils soient incompétents pour nous, mais qu'ils soient malveillants.
    Ils n'ont pas l'intention de régler les problèmes qui se posent aux Français.
    La plupart de ces problèmes sont instrumentalisés par eux.
    Quelquefois, ils sont créés ou ils sont utilisés de manière à rejoindre leurs objectifs de destruction du pays.

    Nous avons découvert pendant le Covid et que nous vivons comme douloureux, cette destruction qui est en cours depuis 40 ans.
    Ça s'est construit ou déconstruit très, très progressivement.

    Son mandat n'est pas de tenir la fonction prévue habituellement par un président de la République.
    Son mandat est de préparer la population à cette nouvelle société qu'ils veulent nous imposer.
    Il est en train de préparer les gens à ce à quoi ils vont devoir se soumettre.
    C'est un message qu'ils envoient à l'ensemble de la population :
    "Nous avons tous les pouvoirs et vous allez devoir vous soumettre."

    C'est pervers parce qu'une fois que vous êtes rentré malgré vous, que vous n'avez pas eu la vertu, "presqu'héroïque", de refuser par exemple des ordres illégaux, vous rentrez dans une forme de complicité, dans une compromission morale.

    Nous sommes rentrés dans un système totalitaire.
    Il n'est plus possible de débattre.
    Nous avons une propagande où tout est absolument faux.
    C'est ce qu'on appelle la gouvernance par la peur, ce n'est même plus de la peur, c'est de la terreur.

    Nous sommes rentrés dans une logique mortifère.
    La gouvernance met de la mort au moindre problème, à la moindre difficulté.
    Il n'y a plus aucun débat en France.

    Ça a commencé, très fort avec le Covid, où des personnes qui étaient des spécialistes de leurs fonctions, notamment les médecins, disaient qu'il y avait un certain nombre de difficultés, qu'il fallait au moins se poser des questions.
    Et ça a été irrecevable au point de détruire leur réputation.
    Encore une méthode d'ingénierie sociale.

    C'est le principe du totalitarisme.
    Quand vous savez que vous n'avez pas le droit de dire certaines choses, vous avez toujours une petite partie des gens qui résistent et disent :
    « Je dirais ce que je pense avoir le droit de dire ».

    Pour la grande majorité de la population, progressivement, vous intégrez le mensonge.
    Ce sont des techniques pour vous amener à vous soumettre à la doxa.
    Et finalement, dans un régime totalitaire, vous ne dites plus rien.

    Vous vous rendez compte, depuis cinq ans particulièrement, l'énergie que nous avons tous consacrée à lutter contre ces imposteurs ?"

    Liens de la vidéo :

    https://vm.tiktok.com/ZNRjBGceR/
    ou
    https://x.com/i/status/2008512784183517676
    🟥 DOSSIER GOUVERNEMENT : LES MÉCANISMES DE LA MISE EN PLACE DU TOTALITARISME. Marion Saint Michel, psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques, nous explique les mécanismes et la mise en place d'un régime totalitaire en France et en Europe. (Marie) ➡️🇫🇷 Sandra Lilli "Il faut vraiment que les Français comprennent que derrière cette question des agriculteurs, il y a la dégradation terrible que l'Union Européenne a apporté sur notre pays. L'Union Européenne a détruit la France. Il n'y a que les pays de l'Union Européenne qui sont concernés par ce totalitarisme dictatorial. Le monde entier nous observe, mais le monde entier ne rentre pas dans ce délire. Soljenitsyne (écrivain russe et dissidejt du régime soviétique) nous parle d'un régime totalitaire établi. Le nôtre n'est pas encore établi. Il est en train de s'installer. Le moment dans lequel nous sommes, est un moment historique. Nous avons l'opportunité, aujourd'hui, d'empêcher ce système totalitaire de se mettre en place. Dans quelques années et peut-être beaucoup plus rapidement que ça, ce ne sera sans doute plus possible. Quand on pense qu'ils sont incompétents, on passe à côté de l'essentiel. Il s'agit d'un système qui est en place, la compétence n'est absolument pas leur problème. Ils sont très compétents puisqu'il s'agit de déstructurer, voire de détruire nos pays européens. Le problème n'est pas qu'ils soient incompétents pour nous, mais qu'ils soient malveillants. Ils n'ont pas l'intention de régler les problèmes qui se posent aux Français. La plupart de ces problèmes sont instrumentalisés par eux. Quelquefois, ils sont créés ou ils sont utilisés de manière à rejoindre leurs objectifs de destruction du pays. Nous avons découvert pendant le Covid et que nous vivons comme douloureux, cette destruction qui est en cours depuis 40 ans. Ça s'est construit ou déconstruit très, très progressivement. Son mandat n'est pas de tenir la fonction prévue habituellement par un président de la République. Son mandat est de préparer la population à cette nouvelle société qu'ils veulent nous imposer. Il est en train de préparer les gens à ce à quoi ils vont devoir se soumettre. C'est un message qu'ils envoient à l'ensemble de la population : "Nous avons tous les pouvoirs et vous allez devoir vous soumettre." C'est pervers parce qu'une fois que vous êtes rentré malgré vous, que vous n'avez pas eu la vertu, "presqu'héroïque", de refuser par exemple des ordres illégaux, vous rentrez dans une forme de complicité, dans une compromission morale. Nous sommes rentrés dans un système totalitaire. Il n'est plus possible de débattre. Nous avons une propagande où tout est absolument faux. C'est ce qu'on appelle la gouvernance par la peur, ce n'est même plus de la peur, c'est de la terreur. Nous sommes rentrés dans une logique mortifère. La gouvernance met de la mort au moindre problème, à la moindre difficulté. Il n'y a plus aucun débat en France. Ça a commencé, très fort avec le Covid, où des personnes qui étaient des spécialistes de leurs fonctions, notamment les médecins, disaient qu'il y avait un certain nombre de difficultés, qu'il fallait au moins se poser des questions. Et ça a été irrecevable au point de détruire leur réputation. Encore une méthode d'ingénierie sociale. C'est le principe du totalitarisme. Quand vous savez que vous n'avez pas le droit de dire certaines choses, vous avez toujours une petite partie des gens qui résistent et disent : « Je dirais ce que je pense avoir le droit de dire ». Pour la grande majorité de la population, progressivement, vous intégrez le mensonge. Ce sont des techniques pour vous amener à vous soumettre à la doxa. Et finalement, dans un régime totalitaire, vous ne dites plus rien. Vous vous rendez compte, depuis cinq ans particulièrement, l'énergie que nous avons tous consacrée à lutter contre ces imposteurs ?" Liens de la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZNRjBGceR/ ou https://x.com/i/status/2008512784183517676
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  • Tant et tant de livres passionnants et instructifs à faire connaître à tous ceux s'intéressant à notre Histoire falsifiée, afin qu'ils puissent ici s'instruire de ce qui depuis 80 ans nous a été caché au profit d'une monstrueuse et abjecte légende, sur le faux général usurpateur de grade militaire qu'il n'a jamais eut, également usurpateur d'une de noblesse qu'il n'a jamais eut non plus, ce déserteur, traitre, et même, ce qui est abominable, assassin de milliers de bons n soldats français, en temps de guerre !!! Voilà une partie de ce que fut le planqué au micro anglais, malveillant et destructeur (sa seule arme durant toute la guerre ! il a d'ailleurs écrit dans ses mémoires :j'ai gagné la guerre grâce à un micro !) ayant déserté en temps de guerre, pendant que nos braves soldats, eux, se faisaient tuer sur les champs de bataille, l'armistice n'étant pas encore signée. Ce qui le fit condamner à mort par contumas pour désertion, puisque militaire ayant fuit à l'étranger en plus. Enfuis donc en angleterre, avec sa famille, et (qui a demandé à son complice churchill qui a rejeté tous les tords de leurs assassinats infâmes sur De gaulle à la fin de la guerre dans ses mémoires ) , un solde de général, alors qu'il ne le fut jamais, et la nationalité anglaise pour lui et sa famille en cas de victoire des allemands...." Quel bon Patriote que voilà !!!!" Et tellement d'autres choses à apprendre grâce aux témoignages fort nombreux de ceux ayant vécus cette époque.
    Un immense Merci à tous ceux soucieux de défendre la vérité, quelqu'elle soit, ne serait-ce qu'en mémoire de toutes les victimes de ce monstre d'orgueil et d'ambition, dont mes ancêtres, et les vôtres peut-être, qui eux, se faisaient tuer sur les champs de batailles, pendant que lui et sa famille s'étaient planqués à l'étranger. Ce qui lui a valu une condamnation bien mérité de la peine de mort que tous déserteurs recoltaient, et récoltent probablement encore aujourd'hui pour cette lâcheté, dans tous les pays du monde. Et ce pourquoi, dès qu'il prit le pouvoir en 45, il fit disparaître son livret militaire sur lequel évidemment, devait figurer tout cela, et peut-être bien d'autres vilainies déshonorantes à cacher aux français.
    Tant et tant de livres passionnants et instructifs à faire connaître à tous ceux s'intéressant à notre Histoire falsifiée, afin qu'ils puissent ici s'instruire de ce qui depuis 80 ans nous a été caché au profit d'une monstrueuse et abjecte légende, sur le faux général usurpateur de grade militaire qu'il n'a jamais eut, également usurpateur d'une de noblesse qu'il n'a jamais eut non plus, ce déserteur, traitre, et même, ce qui est abominable, assassin de milliers de bons n soldats français, en temps de guerre !!! Voilà une partie de ce que fut le planqué au micro anglais, malveillant et destructeur (sa seule arme durant toute la guerre ! il a d'ailleurs écrit dans ses mémoires :j'ai gagné la guerre grâce à un micro !) ayant déserté en temps de guerre, pendant que nos braves soldats, eux, se faisaient tuer sur les champs de bataille, l'armistice n'étant pas encore signée. Ce qui le fit condamner à mort par contumas pour désertion, puisque militaire ayant fuit à l'étranger en plus. Enfuis donc en angleterre, avec sa famille, et (qui a demandé à son complice churchill qui a rejeté tous les tords de leurs assassinats infâmes sur De gaulle à la fin de la guerre dans ses mémoires ) , un solde de général, alors qu'il ne le fut jamais, et la nationalité anglaise pour lui et sa famille en cas de victoire des allemands...." Quel bon Patriote que voilà !!!!" Et tellement d'autres choses à apprendre grâce aux témoignages fort nombreux de ceux ayant vécus cette époque. Un immense Merci à tous ceux soucieux de défendre la vérité, quelqu'elle soit, ne serait-ce qu'en mémoire de toutes les victimes de ce monstre d'orgueil et d'ambition, dont mes ancêtres, et les vôtres peut-être, qui eux, se faisaient tuer sur les champs de batailles, pendant que lui et sa famille s'étaient planqués à l'étranger. Ce qui lui a valu une condamnation bien mérité de la peine de mort que tous déserteurs recoltaient, et récoltent probablement encore aujourd'hui pour cette lâcheté, dans tous les pays du monde. Et ce pourquoi, dès qu'il prit le pouvoir en 45, il fit disparaître son livret militaire sur lequel évidemment, devait figurer tout cela, et peut-être bien d'autres vilainies déshonorantes à cacher aux français.
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  • En espérant que cette fois-ci mes deux photos de livres passionnants et instructifs ne disparaîtront plus, car ma page, je l'ai ouverte pour faire connaître à tous ceux s'intéressant à notre Histoire falsifiée, afin qu'ils puissent ici s'instruire de ce qui depuis 80 ans nous a été caché au profit d'une monstrueuse et abjecte légende, sur le faux général usurpateur de grade, de noblesse, déserteur, traitre, et même, ce qui est abominable, assassin de milliers de bon soldats français, en temps de guerre !!! Voilà une partie de ce que fut le planqué au micro malveillant et destructeur (sa seule arme durant toute la guerre) en angleterre, avec sa famille, et (qui a demandé à son complice churchill qui a rejeté tous les tords de leurs assassinats infâmes sur De gaulle à la fin de la guerre) , un solde de général, alors qu'il ne le fut jamais, et la nationalité anglaise pour lui et sa famille en cas de victoire des allemands. Et tellement d'autres choses à apprendre grâce aux témoignages fort nombreux de ceux ayant vécus cette époque.
    Un immense Merci à tous ceux soucieux de défendre la vérité, quelqu'elle soit, ne serait-ce qu'en mémoire de toutes les victimes de ce monstre d'orgueil et d'ambition, dont mes ancêtres, et les vôtres peut-être, qui eux, se faisaient tuer sur les champs de batailles, pendant que lui et sa famille s'étaient planqués à l'étranger. Ce qui lui a valu une condamnation bien mérité de la peine de mort. Ce pourquoi, dès qu'il prit le pouvoir en 45, il fit disparaître son livret militaire sur lequel évidemment, devait figurer tout cela.
    En espérant que cette fois-ci mes deux photos de livres passionnants et instructifs ne disparaîtront plus, car ma page, je l'ai ouverte pour faire connaître à tous ceux s'intéressant à notre Histoire falsifiée, afin qu'ils puissent ici s'instruire de ce qui depuis 80 ans nous a été caché au profit d'une monstrueuse et abjecte légende, sur le faux général usurpateur de grade, de noblesse, déserteur, traitre, et même, ce qui est abominable, assassin de milliers de bon soldats français, en temps de guerre !!! Voilà une partie de ce que fut le planqué au micro malveillant et destructeur (sa seule arme durant toute la guerre) en angleterre, avec sa famille, et (qui a demandé à son complice churchill qui a rejeté tous les tords de leurs assassinats infâmes sur De gaulle à la fin de la guerre) , un solde de général, alors qu'il ne le fut jamais, et la nationalité anglaise pour lui et sa famille en cas de victoire des allemands. Et tellement d'autres choses à apprendre grâce aux témoignages fort nombreux de ceux ayant vécus cette époque. Un immense Merci à tous ceux soucieux de défendre la vérité, quelqu'elle soit, ne serait-ce qu'en mémoire de toutes les victimes de ce monstre d'orgueil et d'ambition, dont mes ancêtres, et les vôtres peut-être, qui eux, se faisaient tuer sur les champs de batailles, pendant que lui et sa famille s'étaient planqués à l'étranger. Ce qui lui a valu une condamnation bien mérité de la peine de mort. Ce pourquoi, dès qu'il prit le pouvoir en 45, il fit disparaître son livret militaire sur lequel évidemment, devait figurer tout cela.
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  • Quelle est laide cette Macronie... Mortifère, malveillante, antivie...

    Des vétérinaires menacés pour avoir refusé d'abattre des troupeaux ! - Kyria Gay

    Kyria Gay, agricultrice et propriétaire du restaurant « la Table de Gaya ».

    #agriculture #santé #politique #lignedroite


    https://www.youtube.com/shorts/Q-_zFAMnOgk?feature=share
    Quelle est laide cette Macronie... Mortifère, malveillante, antivie... Des vétérinaires menacés pour avoir refusé d'abattre des troupeaux ! - Kyria Gay Kyria Gay, agricultrice et propriétaire du restaurant « la Table de Gaya ». #agriculture #santé #politique #lignedroite https://www.youtube.com/shorts/Q-_zFAMnOgk?feature=share
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  • LA FDA AVOUE : L'IVERMECTINE FONCTIONNE — APRÈS DES MILLIONS DE MORTS ET DES MÉDECINS DÉTRUITS

    La vérité qu'ils ont enterrée refait enfin surface — trop tard pour les millions de morts, mais pas trop tard pour exposer le mensonge. Après trois ans de moqueries, de censure et de menaces envers les médecins de première ligne, la FDA a maintenant admis discrètement : l'Ivermectine peut être prescrite pour le COVID-19. Le même médicament qu'ils appelaient « pâte pour chevaux ». Les mêmes médecins qu'ils qualifiaient de théoriciens du complot. Ils avaient raison depuis le début.

    Ce n'est pas une erreur. C'était une suppression calculée du traitement pour faire place à un déploiement expérimental de vaccin. Fauci, la FDA, le CDC et les médias d'entreprise ont poussé un seul récit — non pas parce qu'il était scientifiquement fondé, mais parce qu'il était rentable. L'Ivermectine a été ridiculisée, des médecins ont été licenciés, des licences menacées, et les pharmacies ont reçu l'ordre de ne pas remplir les prescriptions — alors que les gens suppliaient d'être aidés.

    En août 2023, lors d'une audience devant un tribunal fédéral, l'avocat de la FDA a finalement dit tout haut ce qui se murmurait : « Les médecins ont bien l'autorité de prescrire l'Ivermectine pour le COVID-19. » Ces mots ne sont pas venus d'un retrait ou d'une conférence de presse. Ils sont venus lors d'un litige intenté par trois médecins punis pour avoir essayé de sauver des vies. La défense de l'agence ? Leurs avertissements publics comme « Vous n'êtes pas un cheval. Arrêtez. » n'étaient que des blagues. Des plaisanteries. Pas des ordres. Juste des agences fédérales se moquant des mourants — puis niant leur responsabilité.

    Derrière le sarcasme se cachait une campagne mortelle pour faire taire toute voie autre que les injections d'ARNm et l'antiviral raté Remdesivir. L'Ivermectine n'était pas dangereuse. Elle était efficace, bon marché et approuvée pour l'usage humain depuis les années 1980. Et cela en faisait une menace. Les hôpitaux étaient financièrement incités à promouvoir les vaccins et le Remdesivir tout en supprimant les alternatives moins coûteuses. Ce n'est pas de la médecine — c'est un meurtre par politique.

    Fauci le savait. La FDA le savait. CNN, MSNBC et tous les journalistes qui répétaient le mensonge du « médicament pour chevaux » le savaient aussi. Ils ont transformé la santé publique en une opération psychologique. Ils ont criminalisé les médecins, censuré les scientifiques et laissé mourir les patients pour protéger un récit et promouvoir un produit.

    Maintenant, avec les dégâts faits et des millions enterrés, les mêmes agences gouvernementales admettent ce que nous savions depuis le début : l'Ivermectine fonctionne. Ils n'ont pas seulement ignoré la science — ils l'ont enterrée sous la propagande et puni quiconque osait les remettre en question.

    Ce n'était pas un échec. C'était une atrocité. Une campagne coordonnée de suppression, de silence et de mort. Ils riaient pendant que des familles regardaient leurs proches mourir seuls à l'hôpital. Ils ont fait supplier les médecins pour le droit de soigner. Ils ont interdit un médicament salvateur pour protéger un agenda.

    Et maintenant ils haussent les épaules en disant que tout cela était un malentendu ?

    Non. Ce n'était pas une erreur de santé publique. C'était un crime contre l'humanité.

    N'oubliez jamais ce qu'ils ont fait. Et ne les laissez plus jamais contrôler la vérité.

    https://x.com/BeaupinEric/status/1947901604360810951
    LA FDA AVOUE : L'IVERMECTINE FONCTIONNE — APRÈS DES MILLIONS DE MORTS ET DES MÉDECINS DÉTRUITS La vérité qu'ils ont enterrée refait enfin surface — trop tard pour les millions de morts, mais pas trop tard pour exposer le mensonge. Après trois ans de moqueries, de censure et de menaces envers les médecins de première ligne, la FDA a maintenant admis discrètement : l'Ivermectine peut être prescrite pour le COVID-19. Le même médicament qu'ils appelaient « pâte pour chevaux ». Les mêmes médecins qu'ils qualifiaient de théoriciens du complot. Ils avaient raison depuis le début. Ce n'est pas une erreur. C'était une suppression calculée du traitement pour faire place à un déploiement expérimental de vaccin. Fauci, la FDA, le CDC et les médias d'entreprise ont poussé un seul récit — non pas parce qu'il était scientifiquement fondé, mais parce qu'il était rentable. L'Ivermectine a été ridiculisée, des médecins ont été licenciés, des licences menacées, et les pharmacies ont reçu l'ordre de ne pas remplir les prescriptions — alors que les gens suppliaient d'être aidés. En août 2023, lors d'une audience devant un tribunal fédéral, l'avocat de la FDA a finalement dit tout haut ce qui se murmurait : « Les médecins ont bien l'autorité de prescrire l'Ivermectine pour le COVID-19. » Ces mots ne sont pas venus d'un retrait ou d'une conférence de presse. Ils sont venus lors d'un litige intenté par trois médecins punis pour avoir essayé de sauver des vies. La défense de l'agence ? Leurs avertissements publics comme « Vous n'êtes pas un cheval. Arrêtez. » n'étaient que des blagues. Des plaisanteries. Pas des ordres. Juste des agences fédérales se moquant des mourants — puis niant leur responsabilité. Derrière le sarcasme se cachait une campagne mortelle pour faire taire toute voie autre que les injections d'ARNm et l'antiviral raté Remdesivir. L'Ivermectine n'était pas dangereuse. Elle était efficace, bon marché et approuvée pour l'usage humain depuis les années 1980. Et cela en faisait une menace. Les hôpitaux étaient financièrement incités à promouvoir les vaccins et le Remdesivir tout en supprimant les alternatives moins coûteuses. Ce n'est pas de la médecine — c'est un meurtre par politique. Fauci le savait. La FDA le savait. CNN, MSNBC et tous les journalistes qui répétaient le mensonge du « médicament pour chevaux » le savaient aussi. Ils ont transformé la santé publique en une opération psychologique. Ils ont criminalisé les médecins, censuré les scientifiques et laissé mourir les patients pour protéger un récit et promouvoir un produit. Maintenant, avec les dégâts faits et des millions enterrés, les mêmes agences gouvernementales admettent ce que nous savions depuis le début : l'Ivermectine fonctionne. Ils n'ont pas seulement ignoré la science — ils l'ont enterrée sous la propagande et puni quiconque osait les remettre en question. Ce n'était pas un échec. C'était une atrocité. Une campagne coordonnée de suppression, de silence et de mort. Ils riaient pendant que des familles regardaient leurs proches mourir seuls à l'hôpital. Ils ont fait supplier les médecins pour le droit de soigner. Ils ont interdit un médicament salvateur pour protéger un agenda. Et maintenant ils haussent les épaules en disant que tout cela était un malentendu ? Non. Ce n'était pas une erreur de santé publique. C'était un crime contre l'humanité. N'oubliez jamais ce qu'ils ont fait. Et ne les laissez plus jamais contrôler la vérité. https://x.com/BeaupinEric/status/1947901604360810951
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  • .Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes.
    Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade.
    Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres.
    Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Révoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.).
    Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir.
    Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc.
    Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines.
    Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme.
    Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir.
    Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ».
    J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas.
    Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez.
    Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire.

    6:12 PM · 9 sept. 2025

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1965448183141614079

    .Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes. Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade. Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres. Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Révoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.). Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir. Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc. Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines. Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme. Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir. Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ». J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas. Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez. Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire. 6:12 PM · 9 sept. 2025 https://x.com/AlexisPhilo/status/1965448183141614079
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  • Petit message à nos élus (Crooked crowns) :

    They sit on thrones of gold, built on our sweat,
    Promising salvation, but we’re drowning in debt.
    They raise their glasses, toast to our pain,
    While pocketing taxes in their private champagne.

    Oh, they weave their lies, so slick and so grand,
    Selling us poison from a snake oil stand.
    They laugh in the shadows, they scheme in the light,
    Turning our struggles into their birthright.

    Crooked crowns, they’re stealing the show,
    Robbing the poor while the coffers overflow.
    Fake viruses, fake cures, they’re selling the fear,
    Dance to their tune, but the devil’s right here!

    They invent a plague, oh, what a surprise,
    Pushing their pills with those crocodile eyes.
    “Trust in us!” they cry, with a wink and a grin,
    But their medicine’s venom, and we’re sick from within.

    Oh, they spin their tales, a masterful con,
    While the people go hungry, their wealth carries on.
    They’re the wolves in suits, with their silver-tongued charms,
    Leaving us broken, but they’re safe in their arms.

    Crooked crowns, they’re stealing the show,
    Robbing the poor while the coffers overflow.
    Fake viruses, fake cures, they’re selling the fear,
    Dance to their tune, but the devil’s right here!

    Oh, darling, don’t worry, they’ve got it in hand,
    They’ll tax your last penny for their promised land.
    With a smirk and a nod, they’ll peddle their lies,
    Building their empires while the innocent cry.

    Crooked crowns, they’re stealing the show,
    Robbing the poor while the coffers overflow.
    Fake viruses, fake cures, they’re selling the fear,
    Dance to their tune, but the devil’s right here!

    So raise your voice, let the truth burn bright,
    We’re done with their games, we’re ready to fight.
    Their crooked crowns will crumble and fall,
    The people will rise, we’ll take back it all.
    Petit message à nos élus (Crooked crowns) : They sit on thrones of gold, built on our sweat, Promising salvation, but we’re drowning in debt. They raise their glasses, toast to our pain, While pocketing taxes in their private champagne. Oh, they weave their lies, so slick and so grand, Selling us poison from a snake oil stand. They laugh in the shadows, they scheme in the light, Turning our struggles into their birthright. Crooked crowns, they’re stealing the show, Robbing the poor while the coffers overflow. Fake viruses, fake cures, they’re selling the fear, Dance to their tune, but the devil’s right here! They invent a plague, oh, what a surprise, Pushing their pills with those crocodile eyes. “Trust in us!” they cry, with a wink and a grin, But their medicine’s venom, and we’re sick from within. Oh, they spin their tales, a masterful con, While the people go hungry, their wealth carries on. They’re the wolves in suits, with their silver-tongued charms, Leaving us broken, but they’re safe in their arms. Crooked crowns, they’re stealing the show, Robbing the poor while the coffers overflow. Fake viruses, fake cures, they’re selling the fear, Dance to their tune, but the devil’s right here! Oh, darling, don’t worry, they’ve got it in hand, They’ll tax your last penny for their promised land. With a smirk and a nod, they’ll peddle their lies, Building their empires while the innocent cry. Crooked crowns, they’re stealing the show, Robbing the poor while the coffers overflow. Fake viruses, fake cures, they’re selling the fear, Dance to their tune, but the devil’s right here! So raise your voice, let the truth burn bright, We’re done with their games, we’re ready to fight. Their crooked crowns will crumble and fall, The people will rise, we’ll take back it all.
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  • Système de Surveillance de la Pression des Pneus (TPMS)

    Le système de surveillance de la pression des pneus, ou TPMS (Tire Pressure Monitoring System), est une technologie embarquée dans les véhicules modernes permettant de contrôler en temps réel la pression des pneus. Ce système alerte le conducteur lorsqu’un ou plusieurs pneus présentent une pression insuffisante, ce qui peut compromettre la sécurité du véhicule.

    Un TPMS fonctionne grâce à des capteurs placés sur chaque roue ou à l’intérieur des valves de pneus. Ces capteurs transmettent des données à l’ordinateur de bord qui analyse la pression et informe le conducteur par un voyant lumineux ou un message d’alerte sur le tableau de bord.

    Maintenir une pression correcte est essentiel pour la sécurité, la longévité des pneus et l’économie de carburant. Des pneus sous-gonflés peuvent entraîner une mauvaise tenue de route, une augmentation des distances de freinage, voire un éclatement du pneu. De plus, une pression inadéquate engendre une usure prématurée et augmente la consommation de carburant, car la résistance au roulement devient plus importante.

    En Europe, le TPMS est obligatoire depuis 2014 sur tous les véhicules neufs vendus. Cette réglementation vise à réduire les accidents liés à des pneus mal gonflés et à améliorer l’efficacité énergétique.

    En résumé, le TPMS est un outil indispensable pour assurer une conduite sécurisée et écologique. Il encourage les conducteurs à surveiller régulièrement l’état de leurs pneus et à agir rapidement en cas de détection d’une anomalie.

    https://www.marketresearchfuture.com/reports/tire-pressure-monitoring-system-market-4636

    Système de Surveillance de la Pression des Pneus (TPMS) Le système de surveillance de la pression des pneus, ou TPMS (Tire Pressure Monitoring System), est une technologie embarquée dans les véhicules modernes permettant de contrôler en temps réel la pression des pneus. Ce système alerte le conducteur lorsqu’un ou plusieurs pneus présentent une pression insuffisante, ce qui peut compromettre la sécurité du véhicule. Un TPMS fonctionne grâce à des capteurs placés sur chaque roue ou à l’intérieur des valves de pneus. Ces capteurs transmettent des données à l’ordinateur de bord qui analyse la pression et informe le conducteur par un voyant lumineux ou un message d’alerte sur le tableau de bord. Maintenir une pression correcte est essentiel pour la sécurité, la longévité des pneus et l’économie de carburant. Des pneus sous-gonflés peuvent entraîner une mauvaise tenue de route, une augmentation des distances de freinage, voire un éclatement du pneu. De plus, une pression inadéquate engendre une usure prématurée et augmente la consommation de carburant, car la résistance au roulement devient plus importante. En Europe, le TPMS est obligatoire depuis 2014 sur tous les véhicules neufs vendus. Cette réglementation vise à réduire les accidents liés à des pneus mal gonflés et à améliorer l’efficacité énergétique. En résumé, le TPMS est un outil indispensable pour assurer une conduite sécurisée et écologique. Il encourage les conducteurs à surveiller régulièrement l’état de leurs pneus et à agir rapidement en cas de détection d’une anomalie. https://www.marketresearchfuture.com/reports/tire-pressure-monitoring-system-market-4636
    WWW.MARKETRESEARCHFUTURE.COM
    Tire Pressure Monitoring System Market Size, Share, Growth 2032
    Tire Pressure Monitoring System Market to Reach USD 22.3 Billion With CAGR of 8.1% by 2032, Tire Pressure Monitoring System Industry By Technology, Sales Channel, Size, Share, Growth, Trends and Region | Tire Pressure Monitoring System Market Overview.
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes. Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade. Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres. Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Revoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.). Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir. Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc. Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines. Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme.Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir. Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ».
    J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas. Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez. Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire.

    19 juillet 2025
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    https://x.com/AlexisPhilo/status/1946453763834679787
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes. Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade. Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres. Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Revoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.). Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir. Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc. Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines. Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme.Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir. Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ». J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas. Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez. Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire. 19 juillet 2025 11 k vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1946453763834679787
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Nous sommes arrivés au moment de l'histoire humaine où la technologie permet aux puissants le contrôle et la gestion des peuples comme du bétail. Nous sommes arrivés au moment où le crédit social est possible. Il ne reste plus qu'une étape : l'acceptation des peuples à ce projet. La caste oligarchique y travaillent d'arrache-pied, et ce avec une ingénierie sociale aussi sournoise que malveillante. Une ingénierie sociale qui a comme objectif l'acceptation de la société de contrôle ou la résignation des citoyens face à un tel projet, bref une ingénierie sociale qui a comme objectif la servitude volontaire."

    28 juin 2025

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1938958556008505615
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Nous sommes arrivés au moment de l'histoire humaine où la technologie permet aux puissants le contrôle et la gestion des peuples comme du bétail. Nous sommes arrivés au moment où le crédit social est possible. Il ne reste plus qu'une étape : l'acceptation des peuples à ce projet. La caste oligarchique y travaillent d'arrache-pied, et ce avec une ingénierie sociale aussi sournoise que malveillante. Une ingénierie sociale qui a comme objectif l'acceptation de la société de contrôle ou la résignation des citoyens face à un tel projet, bref une ingénierie sociale qui a comme objectif la servitude volontaire." 28 juin 2025 https://x.com/AlexisPhilo/status/1938958556008505615
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