• 👇🧐 ⚡️RAPPEL⚡️
    Le scandale du #Viox est très bien expliqué dans le livre de @PGtzsche1 Remèdes Mortels et Crime Organisé, sorti en 2019.

    L'objectif de #BigPharma est et sera toujours l’enrichissement.
    Les bénéfices pour eux, les risques pour vous. N'oubliez pas l'adage de #BigPharma :
    Un patient guéri est un client perdu.
    Un patient malade est une rente à vie.

    Via L'Aile à Stick sur FB :
    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1647715213327087

    🔗👇🔗
    1/ https://archive.ph/khGh0
    2/ https://www.acikradyo.com.tr/arsiv-icerigi/ceo-pay-still-steroids
    3/ https://www.amazon.fr/Rem%C3%A8des-Mortels-Organise-lIndustrie-Pharmaceut/dp/2763722237?content_source=fb&fb_content_id=Q9-wBQFAPPS-T-Tgf8Un2dS-SHVLjzbtuxS0JoByDkE2YRs2mVLl814Gun1u65ypPw&channel_type=fb

    👇🧐 ⚡️RAPPEL⚡️ Le scandale du #Viox est très bien expliqué dans le livre de @PGtzsche1 Remèdes Mortels et Crime Organisé, sorti en 2019. L'objectif de #BigPharma est et sera toujours l’enrichissement. Les bénéfices pour eux, les risques pour vous. N'oubliez pas l'adage de #BigPharma : Un patient guéri est un client perdu. Un patient malade est une rente à vie. Via L'Aile à Stick sur FB : https://www.facebook.com/photo/?fbid=1647715213327087 🔗👇🔗 1/ https://archive.ph/khGh0 2/ https://www.acikradyo.com.tr/arsiv-icerigi/ceo-pay-still-steroids 3/ https://www.amazon.fr/Rem%C3%A8des-Mortels-Organise-lIndustrie-Pharmaceut/dp/2763722237?content_source=fb&fb_content_id=Q9-wBQFAPPS-T-Tgf8Un2dS-SHVLjzbtuxS0JoByDkE2YRs2mVLl814Gun1u65ypPw&channel_type=fb
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  • Arnaque Téléphonique ? Ces 5 Mots Vous Trahissent !
    Tu reçois un appel avec un numéro masqué… et sans le savoir, tu peux déjà être en train de te faire piéger ⚠️

    Dans cette vidéo, je t’explique les 5 techniques utilisées par les escrocs au téléphone pour les fraude, et surtout les phrases qu’ils veulent absolument t’entendre dire pour pouvoir te voler ton argent.

    👉 Le problème, c’est que ces arnaques téléphoniques reposent sur des techniques psychologiques simples, mais extrêmement efficaces.


    https://youtu.be/LbzpVDu56Hg
    Arnaque Téléphonique ? Ces 5 Mots Vous Trahissent ! Tu reçois un appel avec un numéro masqué… et sans le savoir, tu peux déjà être en train de te faire piéger ⚠️ Dans cette vidéo, je t’explique les 5 techniques utilisées par les escrocs au téléphone pour les fraude, et surtout les phrases qu’ils veulent absolument t’entendre dire pour pouvoir te voler ton argent. 👉 Le problème, c’est que ces arnaques téléphoniques reposent sur des techniques psychologiques simples, mais extrêmement efficaces. https://youtu.be/LbzpVDu56Hg
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  • "On ne t’a pas seulement appris à trier, on t’a appris à croire que ce geste suffisait à corriger un problème que le système, lui, continuait d’aggraver.
    Le vrai scandale du plastique n’est peut-être pas seulement écologique, c’est d’avoir transformé une logique industrielle en responsabilité morale du consommateur.
    Le tri a son utilité, mais on l’a aussi chargé symboliquement pour éviter de regarder l’essentiel : une machine pensée pour produire toujours plus, puis appeler cela une solution.
    Le plastique n’est peut-être qu’un exemple parmi d’autres.
    Combien de récits similaires nous font encore porter la culpabilité de systèmes que nous ne contrôlons pas vraiment ?"
    Mika Denissot

    https://www.facebook.com/soulinamind/posts/pfbid031rTZSghyZfB81Uxgr3G8xjF9dmkvE77jXLg4Yb3QdeZCptBYWuRPKzZfv22QKoANl
    "On ne t’a pas seulement appris à trier, on t’a appris à croire que ce geste suffisait à corriger un problème que le système, lui, continuait d’aggraver. Le vrai scandale du plastique n’est peut-être pas seulement écologique, c’est d’avoir transformé une logique industrielle en responsabilité morale du consommateur. Le tri a son utilité, mais on l’a aussi chargé symboliquement pour éviter de regarder l’essentiel : une machine pensée pour produire toujours plus, puis appeler cela une solution. Le plastique n’est peut-être qu’un exemple parmi d’autres. Combien de récits similaires nous font encore porter la culpabilité de systèmes que nous ne contrôlons pas vraiment ?" Mika Denissot https://www.facebook.com/soulinamind/posts/pfbid031rTZSghyZfB81Uxgr3G8xjF9dmkvE77jXLg4Yb3QdeZCptBYWuRPKzZfv22QKoANl
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  • Iran : Donald Trump stoppe le racket mondial

    Ce qu’on appelle la "crise iranienne" n’est pas une guerre ordinaire. C’est l’effondrement d’un système d’extorsion planétaire géré depuis plus de 100 ans par l’Empire britannique : instabilité au Moyen-Orient, primes d’assurance exorbitantes via Lloyd’s of London, blanchiment via Dubaï, Zurich et la City.

    Trump n’est pas là pour négocier. Il casse les chaînes, prend le contrôle du détroit d’Ormuz et met fin à ce racket mondial.

    https://youtu.be/sXXjwlfR9gU
    Iran : Donald Trump stoppe le racket mondial Ce qu’on appelle la "crise iranienne" n’est pas une guerre ordinaire. C’est l’effondrement d’un système d’extorsion planétaire géré depuis plus de 100 ans par l’Empire britannique : instabilité au Moyen-Orient, primes d’assurance exorbitantes via Lloyd’s of London, blanchiment via Dubaï, Zurich et la City. Trump n’est pas là pour négocier. Il casse les chaînes, prend le contrôle du détroit d’Ormuz et met fin à ce racket mondial. https://youtu.be/sXXjwlfR9gU
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  • Vous devrez bientôt vous identifier partout… sauf si vous faites ça ! – Matthieu de Crowdbunker

    Le gouvernement s'apprête à exiger une pièce d'identité pour chaque compte sur les réseaux sociaux, détruisant par la même occasion tout anonymat. Pourtant, comme l'explique Matthieu de Crowdbunker, il existe encore des parades simples pour échapper à cette chape de plomb numérique.

    Sous prétexte de protéger les mineurs, l’État français veut contraindre YouTube, Twitter et toutes les plateformes à collecter nos papiers d’identité, transformant chaque opinion divergente en preuve nominative. Mais Matthieu, fondateur de la plateforme libre Crowdbunker, rappelle que la censure n’a rien d’une fatalité : un simple changement de serveur DNS (par exemple vers celui de Cloudflare en 1.1.1.1) suffit à rendre caduc le blocage par les fournisseurs d’accès comme Orange ou Free.

    Ce geste, à la portée de tout néophyte en quelques clics, permet de contourner l’annuaire menteur de l’État sans passer par des solutions complexes. Alors que les lanceurs d’alerte et les dissidents risquent de se taire par peur des représailles, notre meilleure arme reste notre savoir : apprenons dès aujourd’hui ces quelques astuces, avant qu’il ne soit trop tard et que les tutos eux-mêmes deviennent inaccessibles.

    https://youtu.be/q0E5xoxc3A0

    Source :
    https://lemediaen442.fr/vous-devrez-bientot-vous-identifier-partout-sauf-si-vous-faites-ca-matthieu-de-crowdbunker/
    Vous devrez bientôt vous identifier partout… sauf si vous faites ça ! – Matthieu de Crowdbunker Le gouvernement s'apprête à exiger une pièce d'identité pour chaque compte sur les réseaux sociaux, détruisant par la même occasion tout anonymat. Pourtant, comme l'explique Matthieu de Crowdbunker, il existe encore des parades simples pour échapper à cette chape de plomb numérique. Sous prétexte de protéger les mineurs, l’État français veut contraindre YouTube, Twitter et toutes les plateformes à collecter nos papiers d’identité, transformant chaque opinion divergente en preuve nominative. Mais Matthieu, fondateur de la plateforme libre Crowdbunker, rappelle que la censure n’a rien d’une fatalité : un simple changement de serveur DNS (par exemple vers celui de Cloudflare en 1.1.1.1) suffit à rendre caduc le blocage par les fournisseurs d’accès comme Orange ou Free. Ce geste, à la portée de tout néophyte en quelques clics, permet de contourner l’annuaire menteur de l’État sans passer par des solutions complexes. Alors que les lanceurs d’alerte et les dissidents risquent de se taire par peur des représailles, notre meilleure arme reste notre savoir : apprenons dès aujourd’hui ces quelques astuces, avant qu’il ne soit trop tard et que les tutos eux-mêmes deviennent inaccessibles. https://youtu.be/q0E5xoxc3A0 Source : https://lemediaen442.fr/vous-devrez-bientot-vous-identifier-partout-sauf-si-vous-faites-ca-matthieu-de-crowdbunker/
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  • 💥💥💥 CHOC : Le caryotype chromosomique des personnes « vaccinées » contre la COVID a été modifié génétiquement et de manière permanente : « Un tiers du poids de chaque injection que vous avez reçue était de l’acide désoxyribonucléique, qui a la capacité de traverser le noyau de votre cellule. Et une fois là, se produit quelque chose appelé transfection. Cela n’a rien à voir avec une infection. La transfection signifie simplement l’absorption dans la même partie du corps qui contient votre caryotype génétique, vos chromosomes »...
    « Ainsi, ces petits fragments d’ADN s’installent à côté des chromosomes, sont traités par certaines enzymes et le corps, de manière naturelle, commence à les intégrer dans le corps. Et c’est ce qu’ils ont découvert »...
    « Malheureusement, ils ont découvert que dans les cellules hépatiques et de nombreuses autres cellules de tissus de patients, vivants ou décédés, le caryotype chromosomique de la personne a changé de manière permanente. Leurs spermatozoïdes, leurs cellules ovariennes, leurs cellules de la rate, leurs cellules immunitaires, au centre de la moelle osseuse, tout a changé de manière permanente et contient maintenant du matériel génétique qui n’est pas humain et, certainement, ne représente pas leur humanité »...
    Dr Chris Shoemaker.

    Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2042288505171186039
    💥💥💥 CHOC : Le caryotype chromosomique des personnes « vaccinées » contre la COVID a été modifié génétiquement et de manière permanente : « Un tiers du poids de chaque injection que vous avez reçue était de l’acide désoxyribonucléique, qui a la capacité de traverser le noyau de votre cellule. Et une fois là, se produit quelque chose appelé transfection. Cela n’a rien à voir avec une infection. La transfection signifie simplement l’absorption dans la même partie du corps qui contient votre caryotype génétique, vos chromosomes »... « Ainsi, ces petits fragments d’ADN s’installent à côté des chromosomes, sont traités par certaines enzymes et le corps, de manière naturelle, commence à les intégrer dans le corps. Et c’est ce qu’ils ont découvert »... « Malheureusement, ils ont découvert que dans les cellules hépatiques et de nombreuses autres cellules de tissus de patients, vivants ou décédés, le caryotype chromosomique de la personne a changé de manière permanente. Leurs spermatozoïdes, leurs cellules ovariennes, leurs cellules de la rate, leurs cellules immunitaires, au centre de la moelle osseuse, tout a changé de manière permanente et contient maintenant du matériel génétique qui n’est pas humain et, certainement, ne représente pas leur humanité »... Dr Chris Shoemaker. Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2042288505171186039
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  • 📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours.

    Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit.

    Cette limite, on est en train de la toucher collectivement.

    Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable.

    Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait.

    Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable.

    Quelque chose a changé dans leur calcul.

    La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais.

    Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste.

    C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter.

    Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées.

    Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable.

    Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord.

    Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer.

    Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas.

    Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard.

    Le reste va continuer d'apprendre à ses frais."

    par Chien Surpris sur X

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2041042674061369382
    📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais." par Chien Surpris sur X Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2041042674061369382
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  • 🟥🟩 DOSSIER ESCROLOGIE/ZFE : LE PIÈGE SE REFERME

    Certains se demanderont pourquoi c'est un dossier ''escrologie'',

    Eh bien en quelques lignes ça va être démontré.

    Les batteries dont la fabrication détruit la planète (ça se passe ailleurs mais nous sommes tous sur la même planète),

    L'entretien des véhicules, par exemple les phares qui, lorsqu'ils ''grillent'', sont entièrement changés, il ne s'agit plus d'une ampoule à changer soi-même. Et on va mettre de côté l'électronique !

    La recharge du véhicule, eh oui l'électricité ça pollue ! Les éoliennes par exemple sont une honte pour l'écologie...

    Et les écolos bobos, qui veulent une planète propre, ont-ils oublié l'import export, dont la pollution est totalement dingue !

    On peut aussi rappeler que l'usine du monde pollue pour la fabrication de tout ce que vous consommez ! Ça se passe ailleurs ? Ah mais on respire tous le même air !

    Alors profiter d'une crise pour imposer des ZFE, qui n'ont aucun sens compte tenu des quelques points cités ci-dessus, franchement ça dépasse l'entendement !

    Vous voulez vivre dans un pays propre ?
    Arrêtez l'import export à outrance, développez le local, de la fabrication à la consommation, et surtout arrêtez de nous rendre dépendants de l'informatique parce que les ''Datas Center'' AUSSI polluent !

    Alors on doit ENCORE s'opposer aux ZFE parce qu'en France, pays ''démocratique'' c'est un combat permanent !

    PS : les élections étant passées beaucoup ne se mouilleront plus pour protéger les citoyens.
    (Loulou)

    ➡️🇨🇵 BÉATRICE ROSEN :
    Vous vous êtes battu contre les ZFE ?

    80% sont ''contre'', cette loi n'était pas acceptés même à l'Assemblée Nationale et pourtant...

    Ça revient sur le tapis !

    Coup de gueule de Béatrice Rosen sur l'acharnement des riches contre les pauvres !

    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@beatrice_rosen/video/7624156910178094369?_r=1&_t=ZN-95GL4DQURs6
    ou
    https://x.com/i/status/2040117987470913971
    🟥🟩 DOSSIER ESCROLOGIE/ZFE : LE PIÈGE SE REFERME Certains se demanderont pourquoi c'est un dossier ''escrologie'', Eh bien en quelques lignes ça va être démontré. Les batteries dont la fabrication détruit la planète (ça se passe ailleurs mais nous sommes tous sur la même planète), L'entretien des véhicules, par exemple les phares qui, lorsqu'ils ''grillent'', sont entièrement changés, il ne s'agit plus d'une ampoule à changer soi-même. Et on va mettre de côté l'électronique ! La recharge du véhicule, eh oui l'électricité ça pollue ! Les éoliennes par exemple sont une honte pour l'écologie... Et les écolos bobos, qui veulent une planète propre, ont-ils oublié l'import export, dont la pollution est totalement dingue ! On peut aussi rappeler que l'usine du monde pollue pour la fabrication de tout ce que vous consommez ! Ça se passe ailleurs ? Ah mais on respire tous le même air ! Alors profiter d'une crise pour imposer des ZFE, qui n'ont aucun sens compte tenu des quelques points cités ci-dessus, franchement ça dépasse l'entendement ! Vous voulez vivre dans un pays propre ? Arrêtez l'import export à outrance, développez le local, de la fabrication à la consommation, et surtout arrêtez de nous rendre dépendants de l'informatique parce que les ''Datas Center'' AUSSI polluent ! Alors on doit ENCORE s'opposer aux ZFE parce qu'en France, pays ''démocratique'' c'est un combat permanent ! PS : les élections étant passées beaucoup ne se mouilleront plus pour protéger les citoyens. (Loulou) ➡️🇨🇵 BÉATRICE ROSEN : Vous vous êtes battu contre les ZFE ? 80% sont ''contre'', cette loi n'était pas acceptés même à l'Assemblée Nationale et pourtant... Ça revient sur le tapis ! Coup de gueule de Béatrice Rosen sur l'acharnement des riches contre les pauvres ! Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@beatrice_rosen/video/7624156910178094369?_r=1&_t=ZN-95GL4DQURs6 ou https://x.com/i/status/2040117987470913971
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  • Des chercheurs du MIT ont mathématiquement prouvé que la flatterie intégrée de ChatGPT crée un phénomène qu’ils appellent « spirale délirante ».

    Vous lui demandez quelque chose, il est d’accord. Vous demandez à nouveau, et il est encore plus d’accord jusqu’à ce que vous finissiez par croire des choses qui sont totalement fausses et que vous ne puissiez pas vous rendre compte que cela se produit.

    Le modèle est littéralement entraîné sur des retours humains qui récompensent l’accord.

    Les retombées dans le monde réel incluent un homme qui a passé 300 heures convaincu d’avoir inventé une formule mathématique qui change le monde, et un psychiatre de l’UCSF qui a hospitalisé 12 patients pour psychose liée à un chatbot en une seule année.

    https://x.com/marionawfal/status/2039162676949983675?s=46
    Des chercheurs du MIT ont mathématiquement prouvé que la flatterie intégrée de ChatGPT crée un phénomène qu’ils appellent « spirale délirante ». Vous lui demandez quelque chose, il est d’accord. Vous demandez à nouveau, et il est encore plus d’accord jusqu’à ce que vous finissiez par croire des choses qui sont totalement fausses et que vous ne puissiez pas vous rendre compte que cela se produit. Le modèle est littéralement entraîné sur des retours humains qui récompensent l’accord. Les retombées dans le monde réel incluent un homme qui a passé 300 heures convaincu d’avoir inventé une formule mathématique qui change le monde, et un psychiatre de l’UCSF qui a hospitalisé 12 patients pour psychose liée à un chatbot en une seule année. https://x.com/marionawfal/status/2039162676949983675?s=46
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  • .Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre - Le Zoom

    À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde.



    https://youtu.be/mLUflDnKIec
    .Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre - Le Zoom À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde. https://youtu.be/mLUflDnKIec
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  • Le monde est en guerre… mais ta paix ne dépend pas de lui
    Guilhem Cayzac

    Actualités anxiogènes, conflits, agitation permanente…
    Pourquoi avons-nous parfois l’impression de vivre dans un monde inversé ?
    Dans cet extrait puissant de la conférence 2025, Guilhem explore une question fondamentale :
    ➡ Le hasard existe-t-il vraiment ?
    ➡ Nos intentions façonnent-elles notre réalité ?
    ➡ Et que révèlent les crises du monde sur notre conscience collective ?

    À une époque marquée par les tensions internationales, les guerres et les bouleversements, cette réflexion nous invite à regarder plus profondément :

    Et si la transformation du monde commençait par la transformation intérieure ?
    À travers une approche à la fois spirituelle, philosophique et profondément humaine, Guilhem Cayzac nous rappelle une vérité dérangeante mais libératrice :
    La vie nous lit mieux que nous-mêmes.

    Cet extrait est issu de la conférence 2025 et ouvre une réflexion essentielle sur le destin, le hasard, l’intention et la responsabilité intérieure.

    https://youtu.be/byNMlNGUNKk
    Le monde est en guerre… mais ta paix ne dépend pas de lui Guilhem Cayzac Actualités anxiogènes, conflits, agitation permanente… Pourquoi avons-nous parfois l’impression de vivre dans un monde inversé ? Dans cet extrait puissant de la conférence 2025, Guilhem explore une question fondamentale : ➡ Le hasard existe-t-il vraiment ? ➡ Nos intentions façonnent-elles notre réalité ? ➡ Et que révèlent les crises du monde sur notre conscience collective ? À une époque marquée par les tensions internationales, les guerres et les bouleversements, cette réflexion nous invite à regarder plus profondément : Et si la transformation du monde commençait par la transformation intérieure ? À travers une approche à la fois spirituelle, philosophique et profondément humaine, Guilhem Cayzac nous rappelle une vérité dérangeante mais libératrice : La vie nous lit mieux que nous-mêmes. Cet extrait est issu de la conférence 2025 et ouvre une réflexion essentielle sur le destin, le hasard, l’intention et la responsabilité intérieure. https://youtu.be/byNMlNGUNKk
    J'adore
    1
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  • .📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache.
    Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage.
    Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative.
    Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ?
    Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète.
    Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ?
    Des numéros inconnus, souvent usurpés.
    Des plateformes de démarchage agressif.
    Des faux conseillers énergie.
    Des pseudo services administratifs.
    Des vendeurs d’assurances fantômes.
    Ils connaissent votre nom et votre prénom.
    Parfois votre adresse.
    Parfois votre fournisseur.
    Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel.
    Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant.
    On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler.
    Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal.
    Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”.
    L’obéissance devient une fragilité.
    La centralisation devient une exposition.
    La conformité devient une vulnérabilité.
    La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”.
    La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ?
    Par Chien Surpris

    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@roroelguapo/video/7609016191843175702
    ou
    https://x.com/i/status/2027301723383935267
    .📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache. Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage. Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative. Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ? Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète. Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ? Des numéros inconnus, souvent usurpés. Des plateformes de démarchage agressif. Des faux conseillers énergie. Des pseudo services administratifs. Des vendeurs d’assurances fantômes. Ils connaissent votre nom et votre prénom. Parfois votre adresse. Parfois votre fournisseur. Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel. Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant. On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler. Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal. Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”. L’obéissance devient une fragilité. La centralisation devient une exposition. La conformité devient une vulnérabilité. La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”. La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ? Par Chien Surpris Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@roroelguapo/video/7609016191843175702 ou https://x.com/i/status/2027301723383935267
    @roroelguapo

    je vous apprend à décentralisez vos fonds sur mon groupe tlgm #france #arnaque #euronumerique #hack #phising

    ♬ original sound - Caleb Arredondo
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