• "🔴 C'est la guerre : le vrai hachoir à viande commence maintenant
    par Pepe Escobar

    📍 Fini le jeu d'ombres. C'est maintenant au grand jour. Tous les coups sont permis.

    ✔️ Pièce 1 : Vendredi 22 mars 2024. C'est la guerre. Le Kremlin, par l'intermédiaire de Peskov, l'admet enfin, officiellement.

    La citation :

    "La Russie ne peut pas permettre l'existence à ses frontières d'un État qui a l'intention avérée d'utiliser toutes les méthodes pour lui prendre la Crimée, sans parler du territoire de nouvelles régions."

    Traduction : le bâtard de Kiev construit par l'hégémon est condamné, d'une manière ou d'une autre. Le signal du Kremlin : La phrase "Nous n'avons même pas commencé" ça commence maintenant.

    ✔️Pièce à conviction n° 2 : vendredi après-midi, quelques heures après Peskov. Confirmé par une source européenne sérieuse - et non russe. Le premier contre-signal.

    Des troupes régulières françaises, allemandes et polonaises sont arrivées, par voie ferroviaire et aérienne, à Cherkassy, au sud de Kiev. Une force substantielle. Aucun chiffre n'a filtré. Ils sont logés dans des écoles. À toutes fins utiles, il s'agit d'une force de l'OTAN.

    C'est le signe que "les jeux commencent". Du point de vue russe, les cartes de visite de M. Khinzal vont être très demandées.

    ✔️ Pièce 3 : vendredi soir. Attaque terroriste à Crocus City, une salle de concert au nord-ouest de Moscou. Un commando très entraîné tire à vue, à bout portant, de sang-froid, puis met le feu à une salle de concert. Le contre-signal définitif : le champ de bataille s'étant effondré, il ne reste plus que le terrorisme à Moscou.

    Au moment même où la terreur frappait Moscou, les États-Unis et le Royaume-Uni, en Asie du Sud-Ouest, bombardaient Sanaa, la capitale du Yémen, avec au moins cinq frappes.

    Une belle coordination. Le Yémen vient de conclure un accord stratégique à Oman avec la Russie et la Chine pour une navigation sans encombre dans la mer Rouge, et figure parmi les principaux candidats à l'expansion des BRICS+ lors du sommet de Kazan en octobre prochain.

    Non seulement les Houthis sont en train de vaincre de manière spectaculaire la thalassocratie, mais ils ont aussi le partenariat stratégique Russie-Chine de leur côté. En assurant à la Chine et à la Russie que leurs navires peuvent naviguer sans problème dans le Bab-al-Mandeb, la mer Rouge et le golfe d'Aden, ils obtiennent le soutien politique total de Pékin et de Moscou.

    Les sponsors restent les mêmes

    Moscou, au cœur de la nuit, avant l'aube du samedi 23. Pratiquement personne ne dort. Les rumeurs dansent comme des derviches sur d'innombrables écrans. Bien entendu, rien n'a encore été confirmé. Seul le FSB aura des réponses. Une vaste enquête est en cours.

    La date du massacre de Crocus est assez intrigante. Un vendredi pendant le ramadan. Les vrais musulmans ne songeraient même pas à perpétrer un meurtre de masse de civils non armés en une occasion aussi sacrée. Comparez-le à la carte ISIS brandie frénétiquement par les suspects habituels.

    Pour citer les Talking Heads : "Ce n'est pas une fête, ce n'est pas une discothèque, ce n'est pas un jeu d'enfant. Oh non, il s'agit plutôt d'une opération psychologique américaine. ISIS est une caricature de mercenaires et de fiers-à-bras. Pas de vrais musulmans. Et tout le monde sait qui les finance et les arme.

    Cela conduit au scénario le plus probable, avant que le FSB n'intervienne : Les hommes de main d'ISIS importés du champ de bataille syrien - en l'état, probablement des Tadjiks - entraînés par la CIA et le MI6, travaillant pour le compte du SBU ukrainien. Plusieurs témoins à Crocus ont parlé de "Wahhabis" - comme si les tueurs du commando ne ressemblaient pas à des Slaves.

    C'est au Serbe Aleksandar Vucic qu'il revenait d'aller droit au but. Il a établi un lien direct entre les "avertissements" émis début mars par les ambassades américaine et britannique, qui demandaient à leurs ressortissants de ne pas se rendre dans les lieux publics de Moscou, et le services de renseignement de la CIA et du MI6 disposaient d'informations privilégiées sur un éventuel terrorisme et ne les avaient pas divulguées à Moscou.

    L'intrigue se corse lorsqu'il est établi que Crocus appartient aux Agalarov : une famille milliardaire azerbaïdjanaise et russe, amie très proche de...

    ... Donald Trump.

    Il s'agit là d'une cible toute désignée par l'État profond.

    Spin-off de l'ISIS ou banderistes - les commanditaires restent les mêmes. Le clownesque secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense de l'Ukraine, Oleksiy Danilov, a été assez stupide pour confirmer virtuellement et indirectement qu'ils l'avaient fait, en déclarant à la télévision ukrainienne : "Nous allons leur donner [aux Russes] ce genre d'amusement plus souvent."

    Mais c'est à Sergei Goncharov, un vétéran de l'unité d'élite antiterroriste Russia Alpha, qu'il revient de percer l'énigme : il a déclaré à Sputnik que le cerveau le plus probable est Kyrylo Budanov, le chef de la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense.

    Le "chef des espions" qui se trouve être le principal atout de la CIA à Kiev.

    Il faut que ça dure jusqu'au dernier Ukrainien.

    Les trois pièces ci-dessus complètent ce que le chef du comité militaire de l'OTAN, Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev

    Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev : "Il faut plus que des grenades, il faut des gens pour remplacer les morts et les blessés. Et cela signifie une mobilisation".

    Traduction : L'OTAN a précisé qu'il s'agissait d'une guerre jusqu'au dernier Ukrainien.

    Et les "dirigeants" de Kiev ne l'ont toujours pas compris. L'ancien ministre des infrastructures Omelyan : "Si nous gagnons, nous rembourserons avec du pétrole, du gaz, des diamants et de la fourrure russes. Si nous perdons, il ne sera plus question d'argent - l'Occident pensera à la façon de survivre."

    Parallèlement, le chétif "jardin et jungle" Borrell a admis qu'il serait "difficile" pour l'UE de trouver 50 milliards d'euros supplémentaires pour Kiev si Washington mettait fin à ses activités. Les dirigeants en sweat-shirt alimentés à la cocaïne pensent en fait que Washington ne les "aide" pas sous la forme de prêts, mais sous la forme de cadeaux. Et il en va de même pour l'UE.

    Le théâtre de l'absurde est inégalable. Le chancelier allemand de la saucisse de foie croit en fait que le produit des actifs russes volés "n'appartient à personne" et qu'il peut donc être utilisé pour financer l'armement supplémentaire de Kiev.

    Toute personne dotée d'un cerveau sait qu'utiliser les intérêts des avoirs russes "gelés", en réalité volés, pour armer l'Ukraine est une impasse - à moins de voler tous les avoirs de la Russie, soit environ 200 milliards de dollars, principalement garés en Belgique et en Suisse : cela détruirait l'euro pour de bon, et l'ensemble de l'économie de l'UE par la même occasion.

    Les eurocrates feraient mieux d'écouter Elvira Nabiullina, la grande "perturbatrice" (selon la terminologie américaine) de la Banque centrale russe : La Banque de Russie prendra les "mesures appropriées" si l'UE fait quoi que ce soit au sujet des avoirs russes "gelés"/volés.

    Il va sans dire que les trois pièces à conviction ci-dessus réduisent à néant le cirque de "La Cage aux Folles" promu par le Petit Roi chétif, désormais connu dans ses domaines français sous le nom de Macronapoléon.

    La quasi-totalité de la planète, y compris le Nord anglophone, s'était déjà moquée des "exploits" de son Armée du Moulin Rouge.

    Des soldats français, allemands et polonais de l'OTAN se trouvent déjà dans le sud de Kiev. Le scénario le plus probable est qu'ils resteront loin, très loin des lignes de front - bien qu'ils soient traçables par les activités commerciales de M. Khinzal.

    Avant même l'arrivée de ce nouveau contingent de l'OTAN dans le sud de Kiev, la Pologne - qui se trouve être le principal couloir de transit des troupes de Kiev - avait confirmé que des troupes occidentales étaient déjà sur le terrain.

    Il ne s'agit donc plus de mercenaires. La France n'arrive d'ailleurs qu'en 7ème position en termes de mercenaires sur le terrain, largement distancée par la Pologne, les Etats-Unis et la Géorgie, par exemple. Le ministère russe de la défense dispose de toutes les données précises.

    En résumé, la guerre s'est déplacée de Donetsk, Avdeyevka et Belgorod vers Moscou. À l'avenir, l'opération ne s'arrêtera peut-être pas seulement à Kiev. Elle ne s'arrêtera peut-être qu'à Lviv. M. 87%, bénéficiant d'une quasi-unanimité nationale massive, a désormais le mandat d'aller jusqu'au bout. Surtout après Crocus.

    📍 https://sputnikglobe.com/20240320/donetsk-avdeyevka-mariupol-on-the-road-in-electoral-donbass-1117443687.html

    Il est tout à fait possible que les tactiques de terreur des hommes de main de Kiev poussent finalement la Russie à ramener l'Ukraine à ses frontières initiales, enclavées, datant du 17e siècle : Privée de la mer Noire et avec la Pologne, la Roumanie et la Hongrie récupérant leurs anciens territoires.

    Les Ukrainiens restants commenceront à se poser de sérieuses questions sur ce qui les a amenés à se battre - littéralement jusqu'à la mort - au nom de l'État profond américain, du complexe militaire et de BlackRock.

    Dans l'état actuel des choses, le hachoir à viande de l'autoroute de l'enfer est voué à atteindre sa vitesse maximale.

    Via 🔽
    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1771468299450134762
    "🔴 C'est la guerre : le vrai hachoir à viande commence maintenant par Pepe Escobar 📍 Fini le jeu d'ombres. C'est maintenant au grand jour. Tous les coups sont permis. ✔️ Pièce 1 : Vendredi 22 mars 2024. C'est la guerre. Le Kremlin, par l'intermédiaire de Peskov, l'admet enfin, officiellement. La citation : "La Russie ne peut pas permettre l'existence à ses frontières d'un État qui a l'intention avérée d'utiliser toutes les méthodes pour lui prendre la Crimée, sans parler du territoire de nouvelles régions." Traduction : le bâtard de Kiev construit par l'hégémon est condamné, d'une manière ou d'une autre. Le signal du Kremlin : La phrase "Nous n'avons même pas commencé" ça commence maintenant. ✔️Pièce à conviction n° 2 : vendredi après-midi, quelques heures après Peskov. Confirmé par une source européenne sérieuse - et non russe. Le premier contre-signal. Des troupes régulières françaises, allemandes et polonaises sont arrivées, par voie ferroviaire et aérienne, à Cherkassy, au sud de Kiev. Une force substantielle. Aucun chiffre n'a filtré. Ils sont logés dans des écoles. À toutes fins utiles, il s'agit d'une force de l'OTAN. C'est le signe que "les jeux commencent". Du point de vue russe, les cartes de visite de M. Khinzal vont être très demandées. ✔️ Pièce 3 : vendredi soir. Attaque terroriste à Crocus City, une salle de concert au nord-ouest de Moscou. Un commando très entraîné tire à vue, à bout portant, de sang-froid, puis met le feu à une salle de concert. Le contre-signal définitif : le champ de bataille s'étant effondré, il ne reste plus que le terrorisme à Moscou. Au moment même où la terreur frappait Moscou, les États-Unis et le Royaume-Uni, en Asie du Sud-Ouest, bombardaient Sanaa, la capitale du Yémen, avec au moins cinq frappes. Une belle coordination. Le Yémen vient de conclure un accord stratégique à Oman avec la Russie et la Chine pour une navigation sans encombre dans la mer Rouge, et figure parmi les principaux candidats à l'expansion des BRICS+ lors du sommet de Kazan en octobre prochain. Non seulement les Houthis sont en train de vaincre de manière spectaculaire la thalassocratie, mais ils ont aussi le partenariat stratégique Russie-Chine de leur côté. En assurant à la Chine et à la Russie que leurs navires peuvent naviguer sans problème dans le Bab-al-Mandeb, la mer Rouge et le golfe d'Aden, ils obtiennent le soutien politique total de Pékin et de Moscou. Les sponsors restent les mêmes Moscou, au cœur de la nuit, avant l'aube du samedi 23. Pratiquement personne ne dort. Les rumeurs dansent comme des derviches sur d'innombrables écrans. Bien entendu, rien n'a encore été confirmé. Seul le FSB aura des réponses. Une vaste enquête est en cours. La date du massacre de Crocus est assez intrigante. Un vendredi pendant le ramadan. Les vrais musulmans ne songeraient même pas à perpétrer un meurtre de masse de civils non armés en une occasion aussi sacrée. Comparez-le à la carte ISIS brandie frénétiquement par les suspects habituels. Pour citer les Talking Heads : "Ce n'est pas une fête, ce n'est pas une discothèque, ce n'est pas un jeu d'enfant. Oh non, il s'agit plutôt d'une opération psychologique américaine. ISIS est une caricature de mercenaires et de fiers-à-bras. Pas de vrais musulmans. Et tout le monde sait qui les finance et les arme. Cela conduit au scénario le plus probable, avant que le FSB n'intervienne : Les hommes de main d'ISIS importés du champ de bataille syrien - en l'état, probablement des Tadjiks - entraînés par la CIA et le MI6, travaillant pour le compte du SBU ukrainien. Plusieurs témoins à Crocus ont parlé de "Wahhabis" - comme si les tueurs du commando ne ressemblaient pas à des Slaves. C'est au Serbe Aleksandar Vucic qu'il revenait d'aller droit au but. Il a établi un lien direct entre les "avertissements" émis début mars par les ambassades américaine et britannique, qui demandaient à leurs ressortissants de ne pas se rendre dans les lieux publics de Moscou, et le services de renseignement de la CIA et du MI6 disposaient d'informations privilégiées sur un éventuel terrorisme et ne les avaient pas divulguées à Moscou. L'intrigue se corse lorsqu'il est établi que Crocus appartient aux Agalarov : une famille milliardaire azerbaïdjanaise et russe, amie très proche de... ... Donald Trump. Il s'agit là d'une cible toute désignée par l'État profond. Spin-off de l'ISIS ou banderistes - les commanditaires restent les mêmes. Le clownesque secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense de l'Ukraine, Oleksiy Danilov, a été assez stupide pour confirmer virtuellement et indirectement qu'ils l'avaient fait, en déclarant à la télévision ukrainienne : "Nous allons leur donner [aux Russes] ce genre d'amusement plus souvent." Mais c'est à Sergei Goncharov, un vétéran de l'unité d'élite antiterroriste Russia Alpha, qu'il revient de percer l'énigme : il a déclaré à Sputnik que le cerveau le plus probable est Kyrylo Budanov, le chef de la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense. Le "chef des espions" qui se trouve être le principal atout de la CIA à Kiev. Il faut que ça dure jusqu'au dernier Ukrainien. Les trois pièces ci-dessus complètent ce que le chef du comité militaire de l'OTAN, Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev : "Il faut plus que des grenades, il faut des gens pour remplacer les morts et les blessés. Et cela signifie une mobilisation". Traduction : L'OTAN a précisé qu'il s'agissait d'une guerre jusqu'au dernier Ukrainien. Et les "dirigeants" de Kiev ne l'ont toujours pas compris. L'ancien ministre des infrastructures Omelyan : "Si nous gagnons, nous rembourserons avec du pétrole, du gaz, des diamants et de la fourrure russes. Si nous perdons, il ne sera plus question d'argent - l'Occident pensera à la façon de survivre." Parallèlement, le chétif "jardin et jungle" Borrell a admis qu'il serait "difficile" pour l'UE de trouver 50 milliards d'euros supplémentaires pour Kiev si Washington mettait fin à ses activités. Les dirigeants en sweat-shirt alimentés à la cocaïne pensent en fait que Washington ne les "aide" pas sous la forme de prêts, mais sous la forme de cadeaux. Et il en va de même pour l'UE. Le théâtre de l'absurde est inégalable. Le chancelier allemand de la saucisse de foie croit en fait que le produit des actifs russes volés "n'appartient à personne" et qu'il peut donc être utilisé pour financer l'armement supplémentaire de Kiev. Toute personne dotée d'un cerveau sait qu'utiliser les intérêts des avoirs russes "gelés", en réalité volés, pour armer l'Ukraine est une impasse - à moins de voler tous les avoirs de la Russie, soit environ 200 milliards de dollars, principalement garés en Belgique et en Suisse : cela détruirait l'euro pour de bon, et l'ensemble de l'économie de l'UE par la même occasion. Les eurocrates feraient mieux d'écouter Elvira Nabiullina, la grande "perturbatrice" (selon la terminologie américaine) de la Banque centrale russe : La Banque de Russie prendra les "mesures appropriées" si l'UE fait quoi que ce soit au sujet des avoirs russes "gelés"/volés. Il va sans dire que les trois pièces à conviction ci-dessus réduisent à néant le cirque de "La Cage aux Folles" promu par le Petit Roi chétif, désormais connu dans ses domaines français sous le nom de Macronapoléon. La quasi-totalité de la planète, y compris le Nord anglophone, s'était déjà moquée des "exploits" de son Armée du Moulin Rouge. Des soldats français, allemands et polonais de l'OTAN se trouvent déjà dans le sud de Kiev. Le scénario le plus probable est qu'ils resteront loin, très loin des lignes de front - bien qu'ils soient traçables par les activités commerciales de M. Khinzal. Avant même l'arrivée de ce nouveau contingent de l'OTAN dans le sud de Kiev, la Pologne - qui se trouve être le principal couloir de transit des troupes de Kiev - avait confirmé que des troupes occidentales étaient déjà sur le terrain. Il ne s'agit donc plus de mercenaires. La France n'arrive d'ailleurs qu'en 7ème position en termes de mercenaires sur le terrain, largement distancée par la Pologne, les Etats-Unis et la Géorgie, par exemple. Le ministère russe de la défense dispose de toutes les données précises. En résumé, la guerre s'est déplacée de Donetsk, Avdeyevka et Belgorod vers Moscou. À l'avenir, l'opération ne s'arrêtera peut-être pas seulement à Kiev. Elle ne s'arrêtera peut-être qu'à Lviv. M. 87%, bénéficiant d'une quasi-unanimité nationale massive, a désormais le mandat d'aller jusqu'au bout. Surtout après Crocus. 📍 https://sputnikglobe.com/20240320/donetsk-avdeyevka-mariupol-on-the-road-in-electoral-donbass-1117443687.html Il est tout à fait possible que les tactiques de terreur des hommes de main de Kiev poussent finalement la Russie à ramener l'Ukraine à ses frontières initiales, enclavées, datant du 17e siècle : Privée de la mer Noire et avec la Pologne, la Roumanie et la Hongrie récupérant leurs anciens territoires. Les Ukrainiens restants commenceront à se poser de sérieuses questions sur ce qui les a amenés à se battre - littéralement jusqu'à la mort - au nom de l'État profond américain, du complexe militaire et de BlackRock. Dans l'état actuel des choses, le hachoir à viande de l'autoroute de l'enfer est voué à atteindre sa vitesse maximale. Via 🔽 https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1771468299450134762
    SPUTNIKGLOBE.COM
    Pepe Escobar: Donetsk, Avdeyevka, Mariupol - on the Road in Electoral Donbass
    They have waited 10 long, suffering years to vote in this election. And vote they did, in massive numbers, certifying a landslide reelection for the political leader who brought them back to Mother Russia. VVP may now be widely referred to as Mr. 87%. In Donetsk, turnout was even higher: 88,17%. And no less than 95% voted for him.
    D'accord
    1
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  • https://vk.com/away.php?to=https%3A%2F%2Famg-news.com%2Frussias-mega-submarine-belgorod-and-its-lethal-poseidon-torpedo-takes-the-ocean-stage-video%2F
    https://amg-news.com/russias-mega-submarine-belgorod-..
    Le méga sous-marin russe Belgorod et sa torpille mortelle Poséidon prennent la scène océanique
    https://amg-news.com/wp-content/uploads/2023/06/Russi..
    https://sun9-41.userapi.com/impg/ypkhQrYfZMTwUeUsWVFbsiKlf_tKh5wDJbj07g/_n-XOhaGP9Q.jpg?size=1024x576&quality=96&sign=2bb0d1eb6183ffe7157c7d7b1db7e6da&c_uniq_tag=46DyEKFsrzkdjf9lqmSyLb7rTOQA1iUKM7Oc1Xo_OB8&type=album
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    Russia’s Mega Submarine Belgorod and Its Lethal Poseidon Torpedo, Takes the Ocean Stage (video)
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  • https://qactus.fr/2023/06/26/russie-la-marine-russe-sapprete-a-effectuer-le-premier-essai-de-lancement-de-la-torpille-intercontinentale-autonome-a-propulsion-nucleaire-poseidon-a-partir-du-sous-marin-belgorod/
    https://qactus.fr/2023/06/26/russie-la-marine-russe-sapprete-a-effectuer-le-premier-essai-de-lancement-de-la-torpille-intercontinentale-autonome-a-propulsion-nucleaire-poseidon-a-partir-du-sous-marin-belgorod/
    Russie : La marine russe s’apprête à effectuer le premier essai de lancement de la torpille intercontinentale autonome à propulsion nucléaire Poséidon à partir du sous-marin Belgorod.
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  • Les projets de démantèlement de la Russie

    La revue Conflits vient de publier une traduction d’un article relatant comment l’UE, l’OTAN, et ceux que les russes appellent désormais « l’occident collectif » organisent un vaste projet de démembrement de la Russie.
    L’empire états-uniens et ses vassaux ne sauraient tolérer de rival et font tout pour supprimer toute puissance régionale ou mondiale qui pourrait leur empêcher d’organiser et d’exploiter le monde selon leurs désirs. Ce sont les mêmes qui ont organisé la dissolution de l’URSS, celle de la Yougoslavie socialiste puis de la Serbie, dont on a séparé le Kosovo. Ce sont les mêmes qui encouragent le sécessionniste islamiste ouighour au Xinjiang, le sécessionnisme tibétain et qui ont détruit l’Irak, la Libye et un certain nombre de pays africains, et tenté de faire de même avec la Syrie.
    Selon leurs intérêts et les situations, ces pays, agences et organisations internationales appellent soit « au respect des droits de l’homme », au « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », soit à l’intangibilité des frontières et au respect de la souveraineté. Ainsi, pour eux, les frontières de l’Ukraine sont intangibles et l’Ukraine est « souveraine » mais la Russie, la Syrie et tant d’autres pays peuvent être charcutés à souhait. Ils font signer (et trouvent toutes sortes d’idiots utiles pour le faire) pour les Ouighours, mais ont oublié l’existence même du droit international pour Porto Rico, les Comores, et un grand nombre d’autres pays.
    L’article qui est repris, ci-dessous est un article de la revue italienne de géopolitique Limes, traduit par la revue française Conflits
    Le Forum des nations libres de l’après-Russie, un cadre de dialogue qui rassemble les revendications indépendantistes des minorités ethniques russes et les réalités régionales (et leurs sympathisants euro-atlantiques – Américains, Polonais et Baltes), s’est réuni le 31 janvier 2023 au Parlement européen pour sa cinquième réunion. Le groupe a présenté à Bruxelles son projet de « décolonisation et de reconstruction » de la Fédération de Russie, parrainé par la composante polonaise du Parti des conservateurs et réformistes européens. Anna Fotyga, députée européenne et ancienne ministre polonaise des Affaires étrangères (Pis, parti Droit et Justice), impliquée dans les travaux du Forum depuis sa création, a rappelé sa mission fondatrice : « Comme dans le cas du Troisième Reich allemand, la Fédération de Russie, en tant que menace existentielle pour l’humanité et l’ordre international, devrait subir des changements drastiques. Il est naïf de penser que la Russie, après avoir été définitivement vaincue, restera dans le même cadre constitutionnel et territorial. La communauté internationale ne peut pas adopter une position confortable en attendant les développements, mais doit entreprendre une […] re-fédéralisation de l’État russe, en tenant compte de l’histoire de son impérialisme et en respectant les droits et les désirs des nations qui le composent. »1
    Démembrer la Fédération
    Parmi les orateurs du dernier forum figurait l’analyste américain d’origine polonaise Janusz Bugajski, ancien conseiller des départements d’État et de la Défense, que l’on a qualifié sans raison valable de « nouveau Brzezinski ». Son dernier livre, « Failed State. A guide to Russia’s Rupture » s’est retrouvé dans le collimateur de la presse russe, présenté comme un bréviaire des plans américains visant à démembrer la Fédération en encourageant le séparatisme ethnique.2
    Depuis son inauguration (le 8 mai à Varsovie), le Forum a gagné en notoriété et en nombre de membres. La première carte produite par le groupe (publiée dans le numéro du 9/22 de Limes3) envisageait une implosion de la Russie à partir de laquelle plus de trente États différents, délimités selon des critères ethniques et culturels disparates, prendraient naissance. Nous en reproduisons ici une mise à jour (carte couleur 6) : le changement le plus important consiste en la réduction de la taille de la région de Moscou au profit de nouveaux projets ethnico-nationaux.
    Par exemple, certains représentants des régions de Pskov et de Tver (anciennes principautés non représentées dans la version précédente) ainsi que de la région de Smolensk/Smaland ont annoncé la naissance de la « Plate-forme de la Kryvie orientale », un groupement créé dans le but « d’intégrer les peuples de la Grande Baltique » et de pencher « vers la variante est-européenne de la voie euro-atlantique, qui implique la préservation de l’identité et des fondements culturels et démographiques des pays et des peuples. »4
    Dans la nouvelle version de la carte, les républiques caucasiennes d’Ingouchie, d’Ossétie et de Kabardino-Balkarie gagnent également de l’espace et des frontières spécifiques. Selon leurs propres auteurs, cette carte-matrice est ouverte à des variations potentiellement infinies. Tant qu’elles servent un objectif unique : imaginer « des stratégies pour un démantèlement contrôlé, constructif et non violent du dernier empire colonial en Europe. »5
    Découpage ukrainien
    Les séparatistes russes et leurs porte-parole euro-atlantiques ne sont pas les seuls à se livrer à de tels exercices cartographiques. Sur un mur du bureau du chef du renseignement militaire ukrainien Kyrylo Budanov, photographié par des journalistes lors d’une interview, se trouve la carte en couleur 6a. Dessinées au feutre, les lignes de partage de la Russie imaginées par Kiev contestent et remplacent les frontières fédérales actuelles : le Japon (Япония) obtient les îles Kouriles contestées, l’Allemagne (ФРГ) Kaliningrad (Königsberg), la Finlande (Ф) la Carélie et une partie du Nord-Ouest russe. La Chine (Китай, à laquelle correspond la lettre К) comprend toute la Sibérie et l’Extrême-Orient.
    Dans la partie centrale de l’actuelle Fédération, une « République d’Asie centrale » devrait alors voir le jour, sous le nom de ЦАР (Car). La Russie proprement dite, décapitée de sa tête orientale, se retrouve avec le territoire marqué par les lettres РФ (RF). Dans la correspondance avec le Caucase, on lit « Ičkerija », le nom de la république séparatiste tchétchène proclamée en 1991 ainsi que le territoire que le parlement ukrainien a récemment reconnu comme « temporairement occupé » par les Russes6, ce que le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait déjà fait pour les îles Kouriles7. Surtout, les frontières ukrainiennes comprennent non seulement le Donbass et la Crimée, mais aussi les régions de Koursk, de Belgorod et du Kouban. Il a été demandé à Budanov si la carte représentait les plans d’expansion territoriale de Kiev une fois les frontières de 1991 retrouvées. Sa réponse a été sibylline : « Chacun voit ce qu’il veut voir. Il s’agit peut-être d’un indicateur approximatif. Ou peut-être pas. »8,9
    Si la première carte divise le corps de la Fédération selon ses lignes ethniques et selon le critère « autochtone » des droits historiques, la seconde rappelle les projets de partition de l’Eurasie en sphères d’influence élaborés par un certain courant stratégique de l’appareil américain10. Américains, Polonais, Ukrainiens et séparatistes ethniques imaginent des géométries de désintégration différentes, fonction de leurs projections géopolitiques respectives. Mais ce qui est le plus important à noter, outre la plausibilité des scénarios envisagés, c’est précisément la diffusion et la résonance croissante de cartographies similaires, signe de la récupération de la dimension spatiale dans la grammaire des puissances. Le retour de la géographie sanctionne peut-être aussi l’obsolescence de la thèse de la fin de l’histoire.✍🏽🔥
    Livres à lire :
    1- A. Fotyga, « The dissolution of the Russian Federation is far less dangerous than leaving it ruled by criminals », Euractiv, 27/1/2023.
    2- À lire également : Russie et Turquie, un défi à l’Occident
    3- V. Nikiforova, « V SŠA obnarodovan plan razrušenija Rossii » (« Aux États-Unis a été rendu public le plan de destruction de la Russie »), Ria Novosti, 16/9/2022 ; V. Kornilov, « Il est temps d’abandonner nos illusions, l’Occident mène une guerre pour détruire la Russie », RT, 20/9/2022
    4- Vostočno-Krivskaja Platforma, 16/1/2023, http://bit.ly/3DmRKDO.
    5- Depuis le canal Telegram du Forum, http://t.me/freenationsrussia.
    6- « Le parlement ukrainien déclare la « République tchétchène d’Ichkérie » territoire occupé par la Russie », Meduza, 18/10/2022.
    7- « L’Ukraine déclare les îles Kouriles territoire japonais occupé par la Russie », Meduza, 7/10/2022.
    8- « Interv’ju – Kyrylo Budanov : Naši podrazdelenija zajdut v Krym s oružiem v rukakh » (« Interview with Kyrylo Budanov : Our units will enter Crimea armed »), http://liga.net, 26/12/2022.
    9- À lire également : La Russie devient un nœud gordien diplomatique pour la Chine
    10- Voir par exemple Z. Brzezinski, « A Geostrategy for Eurasia », Foreign Affairs, vol. 76, no. 5, 1997.

    https://twitter.com/Hyperresilience/status/1658110534514794513
    Les projets de démantèlement de la Russie La revue Conflits vient de publier une traduction d’un article relatant comment l’UE, l’OTAN, et ceux que les russes appellent désormais « l’occident collectif » organisent un vaste projet de démembrement de la Russie. L’empire états-uniens et ses vassaux ne sauraient tolérer de rival et font tout pour supprimer toute puissance régionale ou mondiale qui pourrait leur empêcher d’organiser et d’exploiter le monde selon leurs désirs. Ce sont les mêmes qui ont organisé la dissolution de l’URSS, celle de la Yougoslavie socialiste puis de la Serbie, dont on a séparé le Kosovo. Ce sont les mêmes qui encouragent le sécessionniste islamiste ouighour au Xinjiang, le sécessionnisme tibétain et qui ont détruit l’Irak, la Libye et un certain nombre de pays africains, et tenté de faire de même avec la Syrie. Selon leurs intérêts et les situations, ces pays, agences et organisations internationales appellent soit « au respect des droits de l’homme », au « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », soit à l’intangibilité des frontières et au respect de la souveraineté. Ainsi, pour eux, les frontières de l’Ukraine sont intangibles et l’Ukraine est « souveraine » mais la Russie, la Syrie et tant d’autres pays peuvent être charcutés à souhait. Ils font signer (et trouvent toutes sortes d’idiots utiles pour le faire) pour les Ouighours, mais ont oublié l’existence même du droit international pour Porto Rico, les Comores, et un grand nombre d’autres pays. L’article qui est repris, ci-dessous est un article de la revue italienne de géopolitique Limes, traduit par la revue française Conflits Le Forum des nations libres de l’après-Russie, un cadre de dialogue qui rassemble les revendications indépendantistes des minorités ethniques russes et les réalités régionales (et leurs sympathisants euro-atlantiques – Américains, Polonais et Baltes), s’est réuni le 31 janvier 2023 au Parlement européen pour sa cinquième réunion. Le groupe a présenté à Bruxelles son projet de « décolonisation et de reconstruction » de la Fédération de Russie, parrainé par la composante polonaise du Parti des conservateurs et réformistes européens. Anna Fotyga, députée européenne et ancienne ministre polonaise des Affaires étrangères (Pis, parti Droit et Justice), impliquée dans les travaux du Forum depuis sa création, a rappelé sa mission fondatrice : « Comme dans le cas du Troisième Reich allemand, la Fédération de Russie, en tant que menace existentielle pour l’humanité et l’ordre international, devrait subir des changements drastiques. Il est naïf de penser que la Russie, après avoir été définitivement vaincue, restera dans le même cadre constitutionnel et territorial. La communauté internationale ne peut pas adopter une position confortable en attendant les développements, mais doit entreprendre une […] re-fédéralisation de l’État russe, en tenant compte de l’histoire de son impérialisme et en respectant les droits et les désirs des nations qui le composent. »1 Démembrer la Fédération Parmi les orateurs du dernier forum figurait l’analyste américain d’origine polonaise Janusz Bugajski, ancien conseiller des départements d’État et de la Défense, que l’on a qualifié sans raison valable de « nouveau Brzezinski ». Son dernier livre, « Failed State. A guide to Russia’s Rupture » s’est retrouvé dans le collimateur de la presse russe, présenté comme un bréviaire des plans américains visant à démembrer la Fédération en encourageant le séparatisme ethnique.2 Depuis son inauguration (le 8 mai à Varsovie), le Forum a gagné en notoriété et en nombre de membres. La première carte produite par le groupe (publiée dans le numéro du 9/22 de Limes3) envisageait une implosion de la Russie à partir de laquelle plus de trente États différents, délimités selon des critères ethniques et culturels disparates, prendraient naissance. Nous en reproduisons ici une mise à jour (carte couleur 6) : le changement le plus important consiste en la réduction de la taille de la région de Moscou au profit de nouveaux projets ethnico-nationaux. Par exemple, certains représentants des régions de Pskov et de Tver (anciennes principautés non représentées dans la version précédente) ainsi que de la région de Smolensk/Smaland ont annoncé la naissance de la « Plate-forme de la Kryvie orientale », un groupement créé dans le but « d’intégrer les peuples de la Grande Baltique » et de pencher « vers la variante est-européenne de la voie euro-atlantique, qui implique la préservation de l’identité et des fondements culturels et démographiques des pays et des peuples. »4 Dans la nouvelle version de la carte, les républiques caucasiennes d’Ingouchie, d’Ossétie et de Kabardino-Balkarie gagnent également de l’espace et des frontières spécifiques. Selon leurs propres auteurs, cette carte-matrice est ouverte à des variations potentiellement infinies. Tant qu’elles servent un objectif unique : imaginer « des stratégies pour un démantèlement contrôlé, constructif et non violent du dernier empire colonial en Europe. »5 Découpage ukrainien Les séparatistes russes et leurs porte-parole euro-atlantiques ne sont pas les seuls à se livrer à de tels exercices cartographiques. Sur un mur du bureau du chef du renseignement militaire ukrainien Kyrylo Budanov, photographié par des journalistes lors d’une interview, se trouve la carte en couleur 6a. Dessinées au feutre, les lignes de partage de la Russie imaginées par Kiev contestent et remplacent les frontières fédérales actuelles : le Japon (Япония) obtient les îles Kouriles contestées, l’Allemagne (ФРГ) Kaliningrad (Königsberg), la Finlande (Ф) la Carélie et une partie du Nord-Ouest russe. La Chine (Китай, à laquelle correspond la lettre К) comprend toute la Sibérie et l’Extrême-Orient. Dans la partie centrale de l’actuelle Fédération, une « République d’Asie centrale » devrait alors voir le jour, sous le nom de ЦАР (Car). La Russie proprement dite, décapitée de sa tête orientale, se retrouve avec le territoire marqué par les lettres РФ (RF). Dans la correspondance avec le Caucase, on lit « Ičkerija », le nom de la république séparatiste tchétchène proclamée en 1991 ainsi que le territoire que le parlement ukrainien a récemment reconnu comme « temporairement occupé » par les Russes6, ce que le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait déjà fait pour les îles Kouriles7. Surtout, les frontières ukrainiennes comprennent non seulement le Donbass et la Crimée, mais aussi les régions de Koursk, de Belgorod et du Kouban. Il a été demandé à Budanov si la carte représentait les plans d’expansion territoriale de Kiev une fois les frontières de 1991 retrouvées. Sa réponse a été sibylline : « Chacun voit ce qu’il veut voir. Il s’agit peut-être d’un indicateur approximatif. Ou peut-être pas. »8,9 Si la première carte divise le corps de la Fédération selon ses lignes ethniques et selon le critère « autochtone » des droits historiques, la seconde rappelle les projets de partition de l’Eurasie en sphères d’influence élaborés par un certain courant stratégique de l’appareil américain10. Américains, Polonais, Ukrainiens et séparatistes ethniques imaginent des géométries de désintégration différentes, fonction de leurs projections géopolitiques respectives. Mais ce qui est le plus important à noter, outre la plausibilité des scénarios envisagés, c’est précisément la diffusion et la résonance croissante de cartographies similaires, signe de la récupération de la dimension spatiale dans la grammaire des puissances. Le retour de la géographie sanctionne peut-être aussi l’obsolescence de la thèse de la fin de l’histoire.✍🏽🔥 Livres à lire : 1- A. Fotyga, « The dissolution of the Russian Federation is far less dangerous than leaving it ruled by criminals », Euractiv, 27/1/2023. 2- À lire également : Russie et Turquie, un défi à l’Occident 3- V. Nikiforova, « V SŠA obnarodovan plan razrušenija Rossii » (« Aux États-Unis a été rendu public le plan de destruction de la Russie »), Ria Novosti, 16/9/2022 ; V. Kornilov, « Il est temps d’abandonner nos illusions, l’Occident mène une guerre pour détruire la Russie », RT, 20/9/2022 4- Vostočno-Krivskaja Platforma, 16/1/2023, http://bit.ly/3DmRKDO. 5- Depuis le canal Telegram du Forum, http://t.me/freenationsrussia. 6- « Le parlement ukrainien déclare la « République tchétchène d’Ichkérie » territoire occupé par la Russie », Meduza, 18/10/2022. 7- « L’Ukraine déclare les îles Kouriles territoire japonais occupé par la Russie », Meduza, 7/10/2022. 8- « Interv’ju – Kyrylo Budanov : Naši podrazdelenija zajdut v Krym s oružiem v rukakh » (« Interview with Kyrylo Budanov : Our units will enter Crimea armed »), http://liga.net, 26/12/2022. 9- À lire également : La Russie devient un nœud gordien diplomatique pour la Chine 10- Voir par exemple Z. Brzezinski, « A Geostrategy for Eurasia », Foreign Affairs, vol. 76, no. 5, 1997. https://twitter.com/Hyperresilience/status/1658110534514794513
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  • Attaque de drones ukrainiens sur le territoire russe. Ce que l'on sait au 28/02/2023 à 12.20 (heure de Moscou)

    Épisode 1

    La nuit, plusieurs drones ont survolé Belgorod (trois sont connus). Puis ils se sont écrasés dans des maisons et sont tombés sans que l'ogive ait explosée. Ils ont volé très bas pour ne pas être détectés par les systèmes de défense aérienne, ils sont évidemment passés par "inertie". Soit notre systèmes électronique ont réussi à les confondre, soit ils se sont eux-mêmes mélangé les pinceaux. Le résultat de cette attaque est surtout médiatique. Ces drones ont été lancés depuis la région de Volchansk

    Épisode 2

    Attaque du dépôt pétrolier à Touapsé (région de Krasnodar). L'attaque a été menée par des Tu-141 modifiés. Il y a eu deux attaques. Ils n'ont pas pu toucher les citernes (ce qui n'est pas surprenant, cet appareil n'est pas très précis), il y a eu un incendie, mais il a été rapidement éteint. Il n'y a pas de dégâts particuliers.

    Épisode 3

    En Adyguée ( Krasnodar). À en juger par le site du crash, il s'agit là aussi d'une sorte de drone "rapide" qui était censé attaquer Touapsé, mais là aussi quelque chose s'est mal passé. Il s'est enflammé et s'est écrasé quelque part. Ces engins ont été lancés quelque part depuis la région d'Odessa.

    Épisode 4

    Pulkovo. (Sait- Pétersbourg) Il y a une heure, l'aéroport a été fermé et le plan d'interception de "drone" a été annoncé. Un drone a été repéré près de l'aéroport. Mais au bout d'une heure tout est revenu à la normale (aucune explication n'a été donnée). Ce n'est peut-être qu'une fausse alerte.

    Épisode 5

    L'aéroport de Mourmansk est fermé. Tenant compte du fait que c'est dans cette zone que se trouve une nouvelle base d'avions d'aviation stratégique, à partir de laquelle des frappes de missiles aériens sont menées contre des objets en Ukraine et que il n y a pas longtemps, Kiev était dans le viseur depuis cette ville.

    Aujourd'hui donc (Pour en réalité anticiper), avec l'aéroport de Pulkovo, Mourmansk a également été fermé. Mais il semble que rien de spéciale ne se passera ici non plus.
    Silvano Trotta
    Attaque de drones ukrainiens sur le territoire russe. Ce que l'on sait au 28/02/2023 à 12.20 (heure de Moscou) Épisode 1 La nuit, plusieurs drones ont survolé Belgorod (trois sont connus). Puis ils se sont écrasés dans des maisons et sont tombés sans que l'ogive ait explosée. Ils ont volé très bas pour ne pas être détectés par les systèmes de défense aérienne, ils sont évidemment passés par "inertie". Soit notre systèmes électronique ont réussi à les confondre, soit ils se sont eux-mêmes mélangé les pinceaux. Le résultat de cette attaque est surtout médiatique. Ces drones ont été lancés depuis la région de Volchansk Épisode 2 Attaque du dépôt pétrolier à Touapsé (région de Krasnodar). L'attaque a été menée par des Tu-141 modifiés. Il y a eu deux attaques. Ils n'ont pas pu toucher les citernes (ce qui n'est pas surprenant, cet appareil n'est pas très précis), il y a eu un incendie, mais il a été rapidement éteint. Il n'y a pas de dégâts particuliers. Épisode 3 En Adyguée ( Krasnodar). À en juger par le site du crash, il s'agit là aussi d'une sorte de drone "rapide" qui était censé attaquer Touapsé, mais là aussi quelque chose s'est mal passé. Il s'est enflammé et s'est écrasé quelque part. Ces engins ont été lancés quelque part depuis la région d'Odessa. Épisode 4 Pulkovo. (Sait- Pétersbourg) Il y a une heure, l'aéroport a été fermé et le plan d'interception de "drone" a été annoncé. Un drone a été repéré près de l'aéroport. Mais au bout d'une heure tout est revenu à la normale (aucune explication n'a été donnée). Ce n'est peut-être qu'une fausse alerte. Épisode 5 L'aéroport de Mourmansk est fermé. Tenant compte du fait que c'est dans cette zone que se trouve une nouvelle base d'avions d'aviation stratégique, à partir de laquelle des frappes de missiles aériens sont menées contre des objets en Ukraine et que il n y a pas longtemps, Kiev était dans le viseur depuis cette ville. Aujourd'hui donc (Pour en réalité anticiper), avec l'aéroport de Pulkovo, Mourmansk a également été fermé. Mais il semble que rien de spéciale ne se passera ici non plus. Silvano Trotta
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  • LA POLOGNE A DONC SA PROPRE RÉGION DE BELGOROD ?

    Margarita Simonyan, rédactrice en chef de RT

    Commentaires de Denis Pushilin, président de la République populaire de Donetsk

    💬Non, Margot...
    Ce n'est pas la région de Belgorod !
    Le régime ukrainien bombarde délibérément Belgorod, s'en vante et en est fier au plus haut niveau et absolument ouvertement. De plus, il y a toutes les preuves de ces actions de la part de Kiev !

    Mais la situation avec la Pologne n'est qu'une provocation, une tentative du régime de Kiev d'attirer des forces supplémentaires dans le conflit.
    Et cela, d'après mon expérience, même sans données officielles, repose sur une longue communication et «interaction» sur les plates-formes de négociation avec le régime ukrainien.

    Il est ridicule même de penser à l'utilisation de la puissance russe contre le tracteur polonais !
    Faisant abstraction de cette situation, je tiens à noter que des obus polonais sont tombés à Donetsk, Lugansk et d'autres colonies du Donbass pendant plus d'un an, et bien avant le début de l'opération militaire spéciale, des civils de la RPD et de la LPR ont été tués par eux.

    TARKOV
    T.ME/RUSSOSPHERE
    LA POLOGNE A DONC SA PROPRE RÉGION DE BELGOROD ? Margarita Simonyan, rédactrice en chef de RT Commentaires de Denis Pushilin, président de la République populaire de Donetsk 💬Non, Margot... Ce n'est pas la région de Belgorod ! Le régime ukrainien bombarde délibérément Belgorod, s'en vante et en est fier au plus haut niveau et absolument ouvertement. De plus, il y a toutes les preuves de ces actions de la part de Kiev ! Mais la situation avec la Pologne n'est qu'une provocation, une tentative du régime de Kiev d'attirer des forces supplémentaires dans le conflit. Et cela, d'après mon expérience, même sans données officielles, repose sur une longue communication et «interaction» sur les plates-formes de négociation avec le régime ukrainien. Il est ridicule même de penser à l'utilisation de la puissance russe contre le tracteur polonais ! Faisant abstraction de cette situation, je tiens à noter que des obus polonais sont tombés à Donetsk, Lugansk et d'autres colonies du Donbass pendant plus d'un an, et bien avant le début de l'opération militaire spéciale, des civils de la RPD et de la LPR ont été tués par eux. TARKOV T.ME/RUSSOSPHERE
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  • Le ministère russe de la défense a rapporté que deux individus avaient ouvert le feu sur un terrain d'entraînement à Belgorod, non loin de la frontière ukrainienne.

    Le 15 octobre, «deux citoyens d'un des pays de la CEI ont commis un acte terroriste sur le terrain d'entraînement du district militaire occidental dans la région de Belgorod», a rapporté le ministère russe de la défense dans un communiqué.

    «Lors de la conduite d'un entrainement au tir avec des personnes s'étant portées volontaires pour prendre part à l'opération militaire spéciale [en Ukraine], les terroristes ont ouvert le feu avec des armes automatiques sur les membres de l'unité», poursuit le ministère.

    Les assaillants ont ensuite été neutralisés par des tirs de riposte. Pour l'heure, le bilan s'élève à onze personnes tuées, et 15 autres blessées. Le gouverneur de Belgorod, Viatcheslav Gladkov, a souligné dans un message publié sur Telegram qu'aucun habitant de la région ne figurait parmi les victimes, et a promis que toute l'assistance médicale nécessaire serait fournie aux blessés.

    Belgorod est la capitale d'une région russe frontalière de l'Ukraine.

    Le 21 septembre, le président russe Vladimir Poutine a ordonné une mobilisation militaire partielle pour envoyer des soldats combattre en Ukraine. Début octobre, le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a affirmé que plus de 200.000 personnes avaient été mobilisées en Russie depuis cette annonce.
    Le ministère russe de la défense a rapporté que deux individus avaient ouvert le feu sur un terrain d'entraînement à Belgorod, non loin de la frontière ukrainienne. Le 15 octobre, «deux citoyens d'un des pays de la CEI ont commis un acte terroriste sur le terrain d'entraînement du district militaire occidental dans la région de Belgorod», a rapporté le ministère russe de la défense dans un communiqué. «Lors de la conduite d'un entrainement au tir avec des personnes s'étant portées volontaires pour prendre part à l'opération militaire spéciale [en Ukraine], les terroristes ont ouvert le feu avec des armes automatiques sur les membres de l'unité», poursuit le ministère. Les assaillants ont ensuite été neutralisés par des tirs de riposte. Pour l'heure, le bilan s'élève à onze personnes tuées, et 15 autres blessées. Le gouverneur de Belgorod, Viatcheslav Gladkov, a souligné dans un message publié sur Telegram qu'aucun habitant de la région ne figurait parmi les victimes, et a promis que toute l'assistance médicale nécessaire serait fournie aux blessés. Belgorod est la capitale d'une région russe frontalière de l'Ukraine. Le 21 septembre, le président russe Vladimir Poutine a ordonné une mobilisation militaire partielle pour envoyer des soldats combattre en Ukraine. Début octobre, le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a affirmé que plus de 200.000 personnes avaient été mobilisées en Russie depuis cette annonce.
    D'accord
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  • ⚡️Cette photo a été découverte à la suite de l'examen d'un ordinateur de service appartenant à un officier du département du service de sécurité ukrainien de la région de Kherson

    Le cadre représente des représentants du service de sécurité encore actifs avec une carte de l'Ukraine, dont les frontières comprennent les territoires des régions de Rostov et de Belgorod, le territoire de Krasnodar, la République de Crimée, des parties des régions de Koursk et de Voronej,
    ainsi que les régions du sud de la Biélorussie.

    La photo est datée du 13 décembre 2021, confirmant une fois de plus la réalité des menaces émanant de Kiev et ses plans agressifs et de grande envergure visant à créer un “monde ukrainien nouveau et juste”, y compris aux dépens des territoires des nations slaves voisines
    ⚡️Cette photo a été découverte à la suite de l'examen d'un ordinateur de service appartenant à un officier du département du service de sécurité ukrainien de la région de Kherson Le cadre représente des représentants du service de sécurité encore actifs avec une carte de l'Ukraine, dont les frontières comprennent les territoires des régions de Rostov et de Belgorod, le territoire de Krasnodar, la République de Crimée, des parties des régions de Koursk et de Voronej, ainsi que les régions du sud de la Biélorussie. La photo est datée du 13 décembre 2021, confirmant une fois de plus la réalité des menaces émanant de Kiev et ses plans agressifs et de grande envergure visant à créer un “monde ukrainien nouveau et juste”, y compris aux dépens des territoires des nations slaves voisines
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  • ⚡️Toutes les régions frontalières russes ont été touchées par des bombardements de l'Ukraine en deux mois

    Il s'agit des régions de Bryansk, Kursk, Belgorod, Voronezh et Rostov, du territoire de Krasnodar et de la Crimée

    Les emplacements des attaques sont indiqués sur la carte
    ⚡️Toutes les régions frontalières russes ont été touchées par des bombardements de l'Ukraine en deux mois Il s'agit des régions de Bryansk, Kursk, Belgorod, Voronezh et Rostov, du territoire de Krasnodar et de la Crimée Les emplacements des attaques sont indiqués sur la carte
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