• Piers Morgan présente ses excuses à Novak Djokovic pour l'avoir critiqué par le passé pour ne pas s'être fait vacciner contre le COVID-19.
    Piers Morgan présente ses excuses à Novak Djokovic pour l'avoir critiqué par le passé pour ne pas s'être fait vacciner contre le COVID-19.
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  • Bonjour,

    Pendant qu'une partie de la population et du système verse dans le syndrome de Stockholm vis-à-vis d'un criminel d'Etat emprisonné, n'oublions pas les véritables lanceurs d'alerte qui, eux, n'ont pas d'applaudissements ni de pleunicheries politico-médiatiques, tels que Reiner Fullmich.

    Nicolas Bouvier

    Message de
    @KHeusinger17
    :

    𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐫𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐞́𝐥𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐌𝐞 𝐑𝐞𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐅𝐮𝐞𝐥𝐥𝐦𝐢𝐜𝐡
    𝑃𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒́ 𝑙𝑒 17 𝑜𝑐𝑡𝑜𝑏𝑟𝑒 2025 𝑝𝑎𝑟 Djamila le Pair
    𝑇𝑟𝑎𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑟 Kerstin Heusinger

    À compter du mercredi 15 octobre 2025, les communications téléphoniques de l’avocat allemand Me #ReinerFuellmich ont de nouveau été limitées à deux appels de vingt minutes par semaine, soumis à écoute et surveillance. Par ailleurs, il lui est désormais interdit de mentionner les noms des acteurs du procès : le procureur de Göttingen, les juges de la 5e chambre du tribunal régional, ainsi que, vraisemblablement, les trois avocats à l’origine de la plainte déposée contre lui.
    La défense de Fuellmich conteste fermement ces nouvelles restrictions.

    Reiner Fuellmich, cofondateur du Comité Corona (Corona Investigative Committee), est détenu depuis deux ans en détention provisoire, poursuivi pour détournement de fonds présumé. Au fil du procès, il est cependant apparu que l’affaire revêt un caractère hautement politique : Fuellmich semble être surtout poursuivi en raison de son travail de mise en lumière des fraudes liées au Covid-19et de ses tentatives internationales de lancer une action collective en justice.
    À la suite du jugement rendu en sa défaveur en avril par le tribunal de Göttingen, Fuellmich a été transféré de la prison de Rosdorf, où il était détenu dans des conditions particulièrement dures, vers l’établissement pénitentiaire de Bremervörde, aux conditions plus souples. Ce transfert pourrait, selon toute vraisemblance, avoir coïncidé avec des démarches entreprises auprès des Nations unies (ONU), notamment deux demandes adressées respectivement au Groupe de travail sur la détention arbitraire et au Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
    Reiner Fuellmich a fait appel de la décision rendue en première instance et attend actuellement le jugement de la cour supérieure, l’Oberlandesgericht de Brunswick (OLG Braunschweig).
    La mesure de restriction de ses communications téléphoniques a apparemment été décidée à la suite de courriels adressés à la prison de Bremervörde par le plaignant Hoffmann et le procureur John, demandant l’imposition de cette mesure. Selon Fuellmich, l’établissement pénitentiaire n’aurait eu d’autre choix que d’exécuter les ordres.

    Dans sa déclaration du 15 octobre, Fuellmich indique que Hoffmann et John ont justifié leur demande par deux motifs principaux.
    Premièrement, parce qu’il a lui-même déposé plainte contre eux — ses accusateurs — ainsi que contre le juge président, le procureur John et d’autres personnes.
    Deuxièmement, parce qu’il avait publié à intervalles réguliers des communiqués sur le contenu de cette affaire, diffusés en ligne, dans lesquels il critiquait ouvertement les personnes impliquées dans le dossier.
    Il semblerait que la direction de la prison ait prévenu Fuellmich qu’une telle restriction téléphonique pourrait suivre s’il ne modérait pas ses propos.
    Voici ci-dessous la transcription de la déclaration de Reiner Fuellmich, datée du mercredi 15 octobre 2025 :

    « 𝐶ℎ𝑒𝑟𝑠 𝑎𝑚𝑖𝑠,
    𝐶𝑒𝑐𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑖𝑚𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑒́. 𝐽𝑒 𝑚’𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑎̀ 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑑’𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑚𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠. 𝐿𝑎 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 : 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙’𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑝𝑒́𝑛𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑝𝑜𝑠𝑒́𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑖.
    𝐴𝑢 𝑑𝑒́𝑏𝑢𝑡, 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑟𝑖𝑒𝑙𝑠 𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́𝑠 𝑖𝑐𝑖, 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛, 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑛𝑜𝑛𝑦𝑚𝑒𝑠. 𝑃𝑢𝑖𝑠, 𝑣𝑜𝑦𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙’𝑎𝑑𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑡, 𝑖𝑙 𝑎 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑒́ 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑣𝑟𝑎𝑖 𝑛𝑜𝑚 : 𝑀𝑒 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝐻𝑜𝑓𝑓𝑚𝑎𝑛𝑛.
    𝐶𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑎̀ 𝑠𝑒𝑠 𝑦𝑒𝑢𝑥, 𝑠𝑜𝑛… 𝑑𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑖𝑐𝑒 – 𝑜𝑢 𝑓𝑟𝑒̀𝑟𝑒 𝑑’𝑎𝑟𝑚𝑒𝑠, 𝑠𝑖 𝑙’𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑑𝑖𝑟𝑒 – 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑐𝑢𝑟𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑜𝑟𝑔𝑎𝑛𝑖𝑠𝑒́ 𝑚𝑜𝑛 𝑒𝑛𝑙𝑒̀𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑎𝑖𝑑𝑒́ 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑣𝑜𝑙𝑒𝑟 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑟𝑔𝑒𝑛𝑡, 𝑎, 𝑙𝑢𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖, 𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒. 𝐸𝑡 𝑖𝑙 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑣𝑎 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑥𝑒́𝑐𝑢𝑡𝑒́, 𝑐𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑡𝑒𝑛𝑢 𝑑’𝑜𝑏𝑒́𝑖𝑟 𝑎𝑢𝑥 𝑜𝑟𝑑𝑟𝑒𝑠. 𝐼𝑙𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑡𝑜̂𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑛 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́, 𝑒𝑛 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑙𝑠 𝑑𝑜𝑖𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑠’𝑦 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑟.
    𝐼𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑖𝑐𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑣𝑎𝑢𝑡 𝑎̀ 𝑢𝑛 𝑏𝑎̂𝑖𝑙𝑙𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑒𝑡 𝑎𝑏𝑠𝑜𝑙𝑢 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́ 𝑑’𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛. 𝐽’𝑎𝑖 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑒, 𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑎𝑢 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠, 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑚𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖𝑒𝑟 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 – 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑠𝑖 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑒𝑠𝑢𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑎𝑛𝑖𝑓𝑒𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒, 𝑐𝑎𝑟 𝑠𝑖 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑞𝑢𝑒𝑡 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑖𝑏𝑢𝑛𝑎𝑙 𝑝𝑒𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒́𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒, 𝑚𝑜𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑗𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑥. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑛 𝑑𝑒́𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑜𝑖𝑟𝑒, 𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡.
    𝐽𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑠 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑎𝑐ℎ𝑖𝑒𝑧 : 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑜𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑠. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑙𝑎̀, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑠𝑒 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑖𝑏𝑙𝑒. 𝑁𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑖𝑛𝑞𝑢𝑖𝑒́𝑡𝑒𝑧 𝑝𝑎𝑠 : 𝑗𝑒 𝑚𝑒 𝑏𝑎𝑡𝑡𝑟𝑎𝑖 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑠, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑞𝑢’𝑒𝑢𝑥, 𝑐𝑎𝑟 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒𝑠 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́𝑠.
    𝐴̀ 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛𝑡𝑜̂𝑡,
    𝑅𝑒𝑖𝑛𝑒𝑟 𝐹𝑢𝑒𝑙𝑙𝑚𝑖𝑐ℎ »

    https://x.com/NBouvierOff/status/1980967345318244746
    Bonjour, Pendant qu'une partie de la population et du système verse dans le syndrome de Stockholm vis-à-vis d'un criminel d'Etat emprisonné, n'oublions pas les véritables lanceurs d'alerte qui, eux, n'ont pas d'applaudissements ni de pleunicheries politico-médiatiques, tels que Reiner Fullmich. Nicolas Bouvier Message de @KHeusinger17 : 𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐫𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐞́𝐥𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐌𝐞 𝐑𝐞𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐅𝐮𝐞𝐥𝐥𝐦𝐢𝐜𝐡 𝑃𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒́ 𝑙𝑒 17 𝑜𝑐𝑡𝑜𝑏𝑟𝑒 2025 𝑝𝑎𝑟 Djamila le Pair 𝑇𝑟𝑎𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑟 Kerstin Heusinger À compter du mercredi 15 octobre 2025, les communications téléphoniques de l’avocat allemand Me #ReinerFuellmich ont de nouveau été limitées à deux appels de vingt minutes par semaine, soumis à écoute et surveillance. Par ailleurs, il lui est désormais interdit de mentionner les noms des acteurs du procès : le procureur de Göttingen, les juges de la 5e chambre du tribunal régional, ainsi que, vraisemblablement, les trois avocats à l’origine de la plainte déposée contre lui. La défense de Fuellmich conteste fermement ces nouvelles restrictions. Reiner Fuellmich, cofondateur du Comité Corona (Corona Investigative Committee), est détenu depuis deux ans en détention provisoire, poursuivi pour détournement de fonds présumé. Au fil du procès, il est cependant apparu que l’affaire revêt un caractère hautement politique : Fuellmich semble être surtout poursuivi en raison de son travail de mise en lumière des fraudes liées au Covid-19et de ses tentatives internationales de lancer une action collective en justice. À la suite du jugement rendu en sa défaveur en avril par le tribunal de Göttingen, Fuellmich a été transféré de la prison de Rosdorf, où il était détenu dans des conditions particulièrement dures, vers l’établissement pénitentiaire de Bremervörde, aux conditions plus souples. Ce transfert pourrait, selon toute vraisemblance, avoir coïncidé avec des démarches entreprises auprès des Nations unies (ONU), notamment deux demandes adressées respectivement au Groupe de travail sur la détention arbitraire et au Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Reiner Fuellmich a fait appel de la décision rendue en première instance et attend actuellement le jugement de la cour supérieure, l’Oberlandesgericht de Brunswick (OLG Braunschweig). La mesure de restriction de ses communications téléphoniques a apparemment été décidée à la suite de courriels adressés à la prison de Bremervörde par le plaignant Hoffmann et le procureur John, demandant l’imposition de cette mesure. Selon Fuellmich, l’établissement pénitentiaire n’aurait eu d’autre choix que d’exécuter les ordres. Dans sa déclaration du 15 octobre, Fuellmich indique que Hoffmann et John ont justifié leur demande par deux motifs principaux. Premièrement, parce qu’il a lui-même déposé plainte contre eux — ses accusateurs — ainsi que contre le juge président, le procureur John et d’autres personnes. Deuxièmement, parce qu’il avait publié à intervalles réguliers des communiqués sur le contenu de cette affaire, diffusés en ligne, dans lesquels il critiquait ouvertement les personnes impliquées dans le dossier. Il semblerait que la direction de la prison ait prévenu Fuellmich qu’une telle restriction téléphonique pourrait suivre s’il ne modérait pas ses propos. Voici ci-dessous la transcription de la déclaration de Reiner Fuellmich, datée du mercredi 15 octobre 2025 : « 𝐶ℎ𝑒𝑟𝑠 𝑎𝑚𝑖𝑠, 𝐶𝑒𝑐𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑖𝑚𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑒́. 𝐽𝑒 𝑚’𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑎̀ 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑑’𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑚𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠. 𝐿𝑎 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 : 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙’𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑝𝑒́𝑛𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑝𝑜𝑠𝑒́𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑖. 𝐴𝑢 𝑑𝑒́𝑏𝑢𝑡, 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑟𝑖𝑒𝑙𝑠 𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́𝑠 𝑖𝑐𝑖, 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛, 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑛𝑜𝑛𝑦𝑚𝑒𝑠. 𝑃𝑢𝑖𝑠, 𝑣𝑜𝑦𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙’𝑎𝑑𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑡, 𝑖𝑙 𝑎 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑒́ 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑣𝑟𝑎𝑖 𝑛𝑜𝑚 : 𝑀𝑒 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝐻𝑜𝑓𝑓𝑚𝑎𝑛𝑛. 𝐶𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑎̀ 𝑠𝑒𝑠 𝑦𝑒𝑢𝑥, 𝑠𝑜𝑛… 𝑑𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑖𝑐𝑒 – 𝑜𝑢 𝑓𝑟𝑒̀𝑟𝑒 𝑑’𝑎𝑟𝑚𝑒𝑠, 𝑠𝑖 𝑙’𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑑𝑖𝑟𝑒 – 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑐𝑢𝑟𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑜𝑟𝑔𝑎𝑛𝑖𝑠𝑒́ 𝑚𝑜𝑛 𝑒𝑛𝑙𝑒̀𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑎𝑖𝑑𝑒́ 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑣𝑜𝑙𝑒𝑟 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑟𝑔𝑒𝑛𝑡, 𝑎, 𝑙𝑢𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖, 𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒. 𝐸𝑡 𝑖𝑙 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑣𝑎 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑥𝑒́𝑐𝑢𝑡𝑒́, 𝑐𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑡𝑒𝑛𝑢 𝑑’𝑜𝑏𝑒́𝑖𝑟 𝑎𝑢𝑥 𝑜𝑟𝑑𝑟𝑒𝑠. 𝐼𝑙𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑡𝑜̂𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑛 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́, 𝑒𝑛 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑙𝑠 𝑑𝑜𝑖𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑠’𝑦 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑟. 𝐼𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑖𝑐𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑣𝑎𝑢𝑡 𝑎̀ 𝑢𝑛 𝑏𝑎̂𝑖𝑙𝑙𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑒𝑡 𝑎𝑏𝑠𝑜𝑙𝑢 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́ 𝑑’𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛. 𝐽’𝑎𝑖 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑒, 𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑎𝑢 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠, 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑚𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖𝑒𝑟 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 – 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑠𝑖 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑒𝑠𝑢𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑎𝑛𝑖𝑓𝑒𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒, 𝑐𝑎𝑟 𝑠𝑖 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑞𝑢𝑒𝑡 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑖𝑏𝑢𝑛𝑎𝑙 𝑝𝑒𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒́𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒, 𝑚𝑜𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑗𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑥. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑛 𝑑𝑒́𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑜𝑖𝑟𝑒, 𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡. 𝐽𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑠 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑎𝑐ℎ𝑖𝑒𝑧 : 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑜𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑠. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑙𝑎̀, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑠𝑒 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑖𝑏𝑙𝑒. 𝑁𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑖𝑛𝑞𝑢𝑖𝑒́𝑡𝑒𝑧 𝑝𝑎𝑠 : 𝑗𝑒 𝑚𝑒 𝑏𝑎𝑡𝑡𝑟𝑎𝑖 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑠, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑞𝑢’𝑒𝑢𝑥, 𝑐𝑎𝑟 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒𝑠 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́𝑠. 𝐴̀ 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛𝑡𝑜̂𝑡, 𝑅𝑒𝑖𝑛𝑒𝑟 𝐹𝑢𝑒𝑙𝑙𝑚𝑖𝑐ℎ » https://x.com/NBouvierOff/status/1980967345318244746
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  • LA FDA AVOUE : L'IVERMECTINE FONCTIONNE — APRÈS DES MILLIONS DE MORTS ET DES MÉDECINS DÉTRUITS

    La vérité qu'ils ont enterrée refait enfin surface — trop tard pour les millions de morts, mais pas trop tard pour exposer le mensonge. Après trois ans de moqueries, de censure et de menaces envers les médecins de première ligne, la FDA a maintenant admis discrètement : l'Ivermectine peut être prescrite pour le COVID-19. Le même médicament qu'ils appelaient « pâte pour chevaux ». Les mêmes médecins qu'ils qualifiaient de théoriciens du complot. Ils avaient raison depuis le début.

    Ce n'est pas une erreur. C'était une suppression calculée du traitement pour faire place à un déploiement expérimental de vaccin. Fauci, la FDA, le CDC et les médias d'entreprise ont poussé un seul récit — non pas parce qu'il était scientifiquement fondé, mais parce qu'il était rentable. L'Ivermectine a été ridiculisée, des médecins ont été licenciés, des licences menacées, et les pharmacies ont reçu l'ordre de ne pas remplir les prescriptions — alors que les gens suppliaient d'être aidés.

    En août 2023, lors d'une audience devant un tribunal fédéral, l'avocat de la FDA a finalement dit tout haut ce qui se murmurait : « Les médecins ont bien l'autorité de prescrire l'Ivermectine pour le COVID-19. » Ces mots ne sont pas venus d'un retrait ou d'une conférence de presse. Ils sont venus lors d'un litige intenté par trois médecins punis pour avoir essayé de sauver des vies. La défense de l'agence ? Leurs avertissements publics comme « Vous n'êtes pas un cheval. Arrêtez. » n'étaient que des blagues. Des plaisanteries. Pas des ordres. Juste des agences fédérales se moquant des mourants — puis niant leur responsabilité.

    Derrière le sarcasme se cachait une campagne mortelle pour faire taire toute voie autre que les injections d'ARNm et l'antiviral raté Remdesivir. L'Ivermectine n'était pas dangereuse. Elle était efficace, bon marché et approuvée pour l'usage humain depuis les années 1980. Et cela en faisait une menace. Les hôpitaux étaient financièrement incités à promouvoir les vaccins et le Remdesivir tout en supprimant les alternatives moins coûteuses. Ce n'est pas de la médecine — c'est un meurtre par politique.

    Fauci le savait. La FDA le savait. CNN, MSNBC et tous les journalistes qui répétaient le mensonge du « médicament pour chevaux » le savaient aussi. Ils ont transformé la santé publique en une opération psychologique. Ils ont criminalisé les médecins, censuré les scientifiques et laissé mourir les patients pour protéger un récit et promouvoir un produit.

    Maintenant, avec les dégâts faits et des millions enterrés, les mêmes agences gouvernementales admettent ce que nous savions depuis le début : l'Ivermectine fonctionne. Ils n'ont pas seulement ignoré la science — ils l'ont enterrée sous la propagande et puni quiconque osait les remettre en question.

    Ce n'était pas un échec. C'était une atrocité. Une campagne coordonnée de suppression, de silence et de mort. Ils riaient pendant que des familles regardaient leurs proches mourir seuls à l'hôpital. Ils ont fait supplier les médecins pour le droit de soigner. Ils ont interdit un médicament salvateur pour protéger un agenda.

    Et maintenant ils haussent les épaules en disant que tout cela était un malentendu ?

    Non. Ce n'était pas une erreur de santé publique. C'était un crime contre l'humanité.

    N'oubliez jamais ce qu'ils ont fait. Et ne les laissez plus jamais contrôler la vérité.

    https://x.com/BeaupinEric/status/1947901604360810951
    LA FDA AVOUE : L'IVERMECTINE FONCTIONNE — APRÈS DES MILLIONS DE MORTS ET DES MÉDECINS DÉTRUITS La vérité qu'ils ont enterrée refait enfin surface — trop tard pour les millions de morts, mais pas trop tard pour exposer le mensonge. Après trois ans de moqueries, de censure et de menaces envers les médecins de première ligne, la FDA a maintenant admis discrètement : l'Ivermectine peut être prescrite pour le COVID-19. Le même médicament qu'ils appelaient « pâte pour chevaux ». Les mêmes médecins qu'ils qualifiaient de théoriciens du complot. Ils avaient raison depuis le début. Ce n'est pas une erreur. C'était une suppression calculée du traitement pour faire place à un déploiement expérimental de vaccin. Fauci, la FDA, le CDC et les médias d'entreprise ont poussé un seul récit — non pas parce qu'il était scientifiquement fondé, mais parce qu'il était rentable. L'Ivermectine a été ridiculisée, des médecins ont été licenciés, des licences menacées, et les pharmacies ont reçu l'ordre de ne pas remplir les prescriptions — alors que les gens suppliaient d'être aidés. En août 2023, lors d'une audience devant un tribunal fédéral, l'avocat de la FDA a finalement dit tout haut ce qui se murmurait : « Les médecins ont bien l'autorité de prescrire l'Ivermectine pour le COVID-19. » Ces mots ne sont pas venus d'un retrait ou d'une conférence de presse. Ils sont venus lors d'un litige intenté par trois médecins punis pour avoir essayé de sauver des vies. La défense de l'agence ? Leurs avertissements publics comme « Vous n'êtes pas un cheval. Arrêtez. » n'étaient que des blagues. Des plaisanteries. Pas des ordres. Juste des agences fédérales se moquant des mourants — puis niant leur responsabilité. Derrière le sarcasme se cachait une campagne mortelle pour faire taire toute voie autre que les injections d'ARNm et l'antiviral raté Remdesivir. L'Ivermectine n'était pas dangereuse. Elle était efficace, bon marché et approuvée pour l'usage humain depuis les années 1980. Et cela en faisait une menace. Les hôpitaux étaient financièrement incités à promouvoir les vaccins et le Remdesivir tout en supprimant les alternatives moins coûteuses. Ce n'est pas de la médecine — c'est un meurtre par politique. Fauci le savait. La FDA le savait. CNN, MSNBC et tous les journalistes qui répétaient le mensonge du « médicament pour chevaux » le savaient aussi. Ils ont transformé la santé publique en une opération psychologique. Ils ont criminalisé les médecins, censuré les scientifiques et laissé mourir les patients pour protéger un récit et promouvoir un produit. Maintenant, avec les dégâts faits et des millions enterrés, les mêmes agences gouvernementales admettent ce que nous savions depuis le début : l'Ivermectine fonctionne. Ils n'ont pas seulement ignoré la science — ils l'ont enterrée sous la propagande et puni quiconque osait les remettre en question. Ce n'était pas un échec. C'était une atrocité. Une campagne coordonnée de suppression, de silence et de mort. Ils riaient pendant que des familles regardaient leurs proches mourir seuls à l'hôpital. Ils ont fait supplier les médecins pour le droit de soigner. Ils ont interdit un médicament salvateur pour protéger un agenda. Et maintenant ils haussent les épaules en disant que tout cela était un malentendu ? Non. Ce n'était pas une erreur de santé publique. C'était un crime contre l'humanité. N'oubliez jamais ce qu'ils ont fait. Et ne les laissez plus jamais contrôler la vérité. https://x.com/BeaupinEric/status/1947901604360810951
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  • COVID-19 : le plan qui a tout déclenché

    Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps.
    Tout s’enchaîne, tout prend son sens.
    Et voici comment :
    1. Diviser pour mieux régner.
    Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens.
    Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre
    « rebelles ».
    Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie.
    2. Détruire l’économie réelle.
    Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires.
    Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser.
    La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes.
    3. Connecter les gens à la matrice numérique.
    Souvenez-vous : tout est passé par l’écran.
    Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams.
    L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur.
    La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics.
    Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique.
    4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle.
    La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée :
    • passeports vaccinaux,
    • restrictions de déplacement,
    • couvre-feux mondiaux.
    Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature.
    5. Installer la peur comme habitude.
    Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ».
    6. Préparer l’étape suivante.
    Quand on relie les points, c’est limpide :
    • Division sociale
    • Destruction économique
    • Numérisation massive
    • Contrôle sanitaire
    • Habitude de la peur
    Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel.
    La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité.
    Conclusion.
    Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée.
    La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel.
    La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ?
    Subissons-nous le programme ?
    Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ?
    ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️

    https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
    COVID-19 : le plan qui a tout déclenché Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps. Tout s’enchaîne, tout prend son sens. Et voici comment : 1. Diviser pour mieux régner. Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens. Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre « rebelles ». Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie. 2. Détruire l’économie réelle. Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires. Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser. La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes. 3. Connecter les gens à la matrice numérique. Souvenez-vous : tout est passé par l’écran. Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams. L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur. La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics. Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique. 4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle. La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée : • passeports vaccinaux, • restrictions de déplacement, • couvre-feux mondiaux. Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature. 5. Installer la peur comme habitude. Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ». 6. Préparer l’étape suivante. Quand on relie les points, c’est limpide : • Division sociale • Destruction économique • Numérisation massive • Contrôle sanitaire • Habitude de la peur Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel. La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité. Conclusion. Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée. La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel. La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ? Subissons-nous le programme ? Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ? ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️ https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
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  • Un peu violent et drastique, mais à méditer.
    « Le Dr Michael Yeadon révèle la vérité diabolique derrière tous les vaccins.

    Selon le Dr Yeadon, les travaux d’enquête révolutionnaires menés par les chercheurs Sasha Latypova (une ancienne responsable du développement pharmaceutique) et Katherine Watt (une juriste) ont révélé une vérité horrible.

    Leurs conclusions, qui concordent avec sa propre expertise, suggèrent que les vaccins n’ont jamais été principalement destinés à réduire les maladies ou à améliorer la santé.

    Il s'agit plutôt de mécanismes néfastes. Si les « vaccins » contre le COVID-19 constituent la variante la plus dangereuse, le Dr Yeadon affirme que tous les vaccins sont concernés. Aucun n'est efficace.

    Le cœur de cette découverte réside dans un principe immunologique connu depuis longtemps, pour lequel le scientifique Charles Richet a remporté un prix Nobel en 1913 : la sensibilisation anaphylactique.

    Si vous injectez une petite quantité d’une protéine étrangère à une personne à plusieurs reprises, vous pouvez provoquer une allergie grave et permanente à cette substance.

    Appliquons maintenant ce principe aux ingrédients des vaccins. Et si les vaccins infantiles contenaient des quantités infimes, souvent non déclarées, de :
    ▪️ De l'huile d'arachide ?
    ▪️ Protéine de lactosérum de lait ?
    ▪️ Protéine plasmatique de bœuf ?

    Le résultat ? Une population sensibilisée aux aliments de base. Selon le Dr Yeadon, c'est la cause artificielle de la hausse catastrophique des allergies alimentaires dont ont été témoins les générations plus âgées (qui se souviennent d'une époque où les allergies étaient rares).

    Il postule qu'il s'agit d'une stratégie délibérée et diabolique visant à rendre les gens intolérants à l'environnement naturel. La technologie de l'ARNm des « vaccins » contre le COVID-19 n'en est qu'une extension, forçant l'organisme à produire une protéine « non-soi » nocive (spike), déclenchant ainsi une catastrophe auto-immune.

    Ce n’est pas un problème nouveau ; c’est le défaut fondamental de la vaccination depuis la fin des années 1700.

    En conséquence directe de ces preuves, le Dr Michael Yeadon, un scientifique avec des décennies d’expérience aux plus hauts niveaux de la recherche pharmaceutique, se déclare fièrement et sans équivoque anti-vaccin de toutes sortes.

    Son dernier conseil ? Ne le croyez pas sur parole. Lisez les travaux de Latypova et de Watt et faites votre propre opinion. »

    ***

    Dr. Michael Yeadon Exposes the Diabolical Truth Behind All Vaccines

    According to Dr. Yeadon, groundbreaking investigative work by researchers Sasha Latypova (a retired pharma development executive) and Katherine Watt (a legal scholar) has uncovered a horrifying truth.

    Their findings, which align with his own expertise, suggest vaccines have never been primarily intended to reduce disease or improve health.

    Instead, they are mechanisms of harm. While the COVID-19 "jabs" are the most dangerous iteration, Dr. Yeadon states that all vaccines are implicated. None are good.

    The core of this discovery lies in a long-understood immunological principle, for which scientist Charles Richet won a Nobel Prize in 1913: anaphylactic sensitization.

    If you inject a tiny amount of a foreign protein into a person multiple times, you can induce a severe, lifelong allergy to that substance.

    Now, apply this to vaccine ingredients. What if childhood jabs contained minuscule, often undeclared amounts of:
    ▪️ Peanut oil?
    ▪️ Milk whey protein?
    ▪️ Beef plasma protein?

    The result? A population sensitized to basic food items. This, Dr. Yeadon argues, is the engineered cause of the catastrophic rise in food allergies that older generations (who recall a time with few allergies) have witnessed.

    He posits this is a deliberate, diabolical strategy to render people intolerant to the natural environment. The COVID-19 mRNA technology is simply an extension of this, forcing the body to produce a harmful "non-self" protein (spike), triggering autoimmune disaster.

    This isn't a new problem; it's the foundational flaw of vaccination since the late 1700s.

    As a direct result of this evidence, Dr. Michael Yeadon, a scientist with decades of experience at the highest levels of pharmaceutical research, declares himself proudly and unequivocally anti-vaccine of all kinds.

    His final advice? Don't take his word for it. Read the work of Latypova and Watt yourself and decide.

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1958300845365199228

    Via Typhaine Pinsolle
    https://x.com/PinsolleT/status/1958405040328110419
    Un peu violent et drastique, mais à méditer. « Le Dr Michael Yeadon révèle la vérité diabolique derrière tous les vaccins. Selon le Dr Yeadon, les travaux d’enquête révolutionnaires menés par les chercheurs Sasha Latypova (une ancienne responsable du développement pharmaceutique) et Katherine Watt (une juriste) ont révélé une vérité horrible. Leurs conclusions, qui concordent avec sa propre expertise, suggèrent que les vaccins n’ont jamais été principalement destinés à réduire les maladies ou à améliorer la santé. Il s'agit plutôt de mécanismes néfastes. Si les « vaccins » contre le COVID-19 constituent la variante la plus dangereuse, le Dr Yeadon affirme que tous les vaccins sont concernés. Aucun n'est efficace. Le cœur de cette découverte réside dans un principe immunologique connu depuis longtemps, pour lequel le scientifique Charles Richet a remporté un prix Nobel en 1913 : la sensibilisation anaphylactique. Si vous injectez une petite quantité d’une protéine étrangère à une personne à plusieurs reprises, vous pouvez provoquer une allergie grave et permanente à cette substance. Appliquons maintenant ce principe aux ingrédients des vaccins. Et si les vaccins infantiles contenaient des quantités infimes, souvent non déclarées, de : ▪️ De l'huile d'arachide ? ▪️ Protéine de lactosérum de lait ? ▪️ Protéine plasmatique de bœuf ? Le résultat ? Une population sensibilisée aux aliments de base. Selon le Dr Yeadon, c'est la cause artificielle de la hausse catastrophique des allergies alimentaires dont ont été témoins les générations plus âgées (qui se souviennent d'une époque où les allergies étaient rares). Il postule qu'il s'agit d'une stratégie délibérée et diabolique visant à rendre les gens intolérants à l'environnement naturel. La technologie de l'ARNm des « vaccins » contre le COVID-19 n'en est qu'une extension, forçant l'organisme à produire une protéine « non-soi » nocive (spike), déclenchant ainsi une catastrophe auto-immune. Ce n’est pas un problème nouveau ; c’est le défaut fondamental de la vaccination depuis la fin des années 1700. En conséquence directe de ces preuves, le Dr Michael Yeadon, un scientifique avec des décennies d’expérience aux plus hauts niveaux de la recherche pharmaceutique, se déclare fièrement et sans équivoque anti-vaccin de toutes sortes. Son dernier conseil ? Ne le croyez pas sur parole. Lisez les travaux de Latypova et de Watt et faites votre propre opinion. » *** Dr. Michael Yeadon Exposes the Diabolical Truth Behind All Vaccines According to Dr. Yeadon, groundbreaking investigative work by researchers Sasha Latypova (a retired pharma development executive) and Katherine Watt (a legal scholar) has uncovered a horrifying truth. Their findings, which align with his own expertise, suggest vaccines have never been primarily intended to reduce disease or improve health. Instead, they are mechanisms of harm. While the COVID-19 "jabs" are the most dangerous iteration, Dr. Yeadon states that all vaccines are implicated. None are good. The core of this discovery lies in a long-understood immunological principle, for which scientist Charles Richet won a Nobel Prize in 1913: anaphylactic sensitization. If you inject a tiny amount of a foreign protein into a person multiple times, you can induce a severe, lifelong allergy to that substance. Now, apply this to vaccine ingredients. What if childhood jabs contained minuscule, often undeclared amounts of: ▪️ Peanut oil? ▪️ Milk whey protein? ▪️ Beef plasma protein? The result? A population sensitized to basic food items. This, Dr. Yeadon argues, is the engineered cause of the catastrophic rise in food allergies that older generations (who recall a time with few allergies) have witnessed. He posits this is a deliberate, diabolical strategy to render people intolerant to the natural environment. The COVID-19 mRNA technology is simply an extension of this, forcing the body to produce a harmful "non-self" protein (spike), triggering autoimmune disaster. This isn't a new problem; it's the foundational flaw of vaccination since the late 1700s. As a direct result of this evidence, Dr. Michael Yeadon, a scientist with decades of experience at the highest levels of pharmaceutical research, declares himself proudly and unequivocally anti-vaccine of all kinds. His final advice? Don't take his word for it. Read the work of Latypova and Watt yourself and decide. Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1958300845365199228 Via Typhaine Pinsolle https://x.com/PinsolleT/status/1958405040328110419
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  • La fiabilité du test Covid-19
    La fiabilité du test Covid-19
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  • LE LIVRE D'ANNE GIVAUDAN RÉVÈLE LE PLAN SECRET POUR DÉTRUIRE L’HUMANITÉ | GPTV L’ESSENTIEL

    #RÉVÉLATIONS #AnneGivaudan #ContrôleDesMédias
    dans cette émission choc de GPTV L’ESSENTIEL, plongez au cœur des révélations explosives du livre "Les dossiers sur le gouvernement mondial – Volume 2" d’Anne Givaudan. Découvrez comment ce livre interdit, passé sous silence par les médias traditionnels, dévoile des contrats secrets entre humains et non-humains, la réduction programmée de la population mondiale, et l’avancée des technologies de contrôle (puces RFID, vaccins à nanoparticules) déjà annoncées il y a plus de 25 ans.

    De l’incendie suspect de Notre-Dame à la pandémie du COVID-19, en passant par la censure orchestrée sur les réseaux sociaux et l’actualité brûlante de la guerre en Ukraine, Anne Givaudan, spécialiste des expériences hors du corps, brise le silence sur un plan occulte visant à remodeler l’humanité. Subissant pressions judiciaires et menaces, elle alerte : les structures actuelles s’effondrent tandis que la vérité reste censurée.

    🚨 Mensonges d’État, assassinat de lanceurs d’alerte, appels à l’éveil et à la résistance : cette émission vous offre les clés pour comprendre les dessous d’une machination mondiale. Serez-vous prêt à ouvrir les yeux ?
    ✔️ Un livre qui défie les tabous
    ✔️ Prédictions réalisées sur le contrôle et la surveillance
    ✔️ Un cri d’alarme pour sortir du système établi

    https://youtu.be/Czg3d6QbWFY
    LE LIVRE D'ANNE GIVAUDAN RÉVÈLE LE PLAN SECRET POUR DÉTRUIRE L’HUMANITÉ | GPTV L’ESSENTIEL #RÉVÉLATIONS #AnneGivaudan #ContrôleDesMédias dans cette émission choc de GPTV L’ESSENTIEL, plongez au cœur des révélations explosives du livre "Les dossiers sur le gouvernement mondial – Volume 2" d’Anne Givaudan. Découvrez comment ce livre interdit, passé sous silence par les médias traditionnels, dévoile des contrats secrets entre humains et non-humains, la réduction programmée de la population mondiale, et l’avancée des technologies de contrôle (puces RFID, vaccins à nanoparticules) déjà annoncées il y a plus de 25 ans. De l’incendie suspect de Notre-Dame à la pandémie du COVID-19, en passant par la censure orchestrée sur les réseaux sociaux et l’actualité brûlante de la guerre en Ukraine, Anne Givaudan, spécialiste des expériences hors du corps, brise le silence sur un plan occulte visant à remodeler l’humanité. Subissant pressions judiciaires et menaces, elle alerte : les structures actuelles s’effondrent tandis que la vérité reste censurée. 🚨 Mensonges d’État, assassinat de lanceurs d’alerte, appels à l’éveil et à la résistance : cette émission vous offre les clés pour comprendre les dessous d’une machination mondiale. Serez-vous prêt à ouvrir les yeux ? ✔️ Un livre qui défie les tabous ✔️ Prédictions réalisées sur le contrôle et la surveillance ✔️ Un cri d’alarme pour sortir du système établi https://youtu.be/Czg3d6QbWFY
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  • Le Séisme du 2 Juillet au Japon Était-Il le Début de la Prophétie Oubliée ?

    🌊 Les Chuchotis du Pacifique : Prophéties, Tsunamis et Réveil de la Terre — Juillet 2025 🌋
    Et si la Terre elle-même cherchait à nous parler ? Et si des voix venues d’Asie, oubliées ou ignorées, annonçaient les cataclysmes d’aujourd’hui ? Ce 5 juillet 2025, la prophétie de deux femmes visionnaires semble s’éveiller dans les entrailles du Pacifique…

    🔮 Mor Plai, médium thaïlandaise liée au dieu Yama, et Ryo Tatsuki, mangaka japonaise aux rêves prémonitoires, ont toutes deux annoncé un désastre imminent : un tsunami gigantesque, des volcans sous-marins réveillés, un bouleversement planétaire.
    💥 Treize heures avant cette vidéo, un séisme a frappé le Japon. Est-ce le signe avant-coureur ?

    📖 Dans cet épisode, nous explorons :
    – Les prophéties précises de Mor Plai depuis 2010 (MH370, ferry Sewol, tremblement de terre au Myanmar, Songkran 2025)
    – Les rêves visionnaires de Ryo Tatsuki (séisme de Kobe, tsunami de 2011, COVID-19, 7.2025)
    – Le lien avec la Ceinture de feu du Pacifique, l’Arc des Mariannes, et les signes géologiques actuels
    – Le parallèle avec Edgar Cayce, le prophète endormi et sa vision d’un monde englouti
    – Et surtout, ce que les secousses actuelles pourraient bien annoncer...

    📍 Est-ce que juillet 2025 marquera le début d’une nouvelle ère ?
    📍 Sommes-nous en train d’assister aux premiers frémissements d’un basculement planétaire ?

    ⚠️ Cette vidéo croise récits mystiques, données géologiques et prédictions saisissantes. À regarder avec recul... ou avec attention.


    https://www.youtube.com/watch?v=AnKIQ663wF8
    Le Séisme du 2 Juillet au Japon Était-Il le Début de la Prophétie Oubliée ? 🌊 Les Chuchotis du Pacifique : Prophéties, Tsunamis et Réveil de la Terre — Juillet 2025 🌋 Et si la Terre elle-même cherchait à nous parler ? Et si des voix venues d’Asie, oubliées ou ignorées, annonçaient les cataclysmes d’aujourd’hui ? Ce 5 juillet 2025, la prophétie de deux femmes visionnaires semble s’éveiller dans les entrailles du Pacifique… 🔮 Mor Plai, médium thaïlandaise liée au dieu Yama, et Ryo Tatsuki, mangaka japonaise aux rêves prémonitoires, ont toutes deux annoncé un désastre imminent : un tsunami gigantesque, des volcans sous-marins réveillés, un bouleversement planétaire. 💥 Treize heures avant cette vidéo, un séisme a frappé le Japon. Est-ce le signe avant-coureur ? 📖 Dans cet épisode, nous explorons : – Les prophéties précises de Mor Plai depuis 2010 (MH370, ferry Sewol, tremblement de terre au Myanmar, Songkran 2025) – Les rêves visionnaires de Ryo Tatsuki (séisme de Kobe, tsunami de 2011, COVID-19, 7.2025) – Le lien avec la Ceinture de feu du Pacifique, l’Arc des Mariannes, et les signes géologiques actuels – Le parallèle avec Edgar Cayce, le prophète endormi et sa vision d’un monde englouti – Et surtout, ce que les secousses actuelles pourraient bien annoncer... 📍 Est-ce que juillet 2025 marquera le début d’une nouvelle ère ? 📍 Sommes-nous en train d’assister aux premiers frémissements d’un basculement planétaire ? ⚠️ Cette vidéo croise récits mystiques, données géologiques et prédictions saisissantes. À regarder avec recul... ou avec attention. https://www.youtube.com/watch?v=AnKIQ663wF8
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  • La conscience de l'Homme change : vers une banalisation de la mort (9 exemples)

    Le gouvernement français prépare une loi sur la fin de vie qui pourrait légaliser une forme d'euthanasie, relançant le débat sur l'acceptation sociale de la mort provoquée. La crise sanitaire a révélé des failles dramatiques dans la protection des personnes âgées, avec des Ehpad accusés d'avoir abandonné leurs résidents durant la pandémie. Parallèlement, le système de santé se fragilise avec des fermetures massives de lits hospitaliers et de services essentiels, particulièrement en zone rurale.

    Les décisions de déremboursement de certains médicaments, y compris des traitements vitaux, interrogent sur l'abandon des patients les plus fragiles, tandis que la France maintient son rang de grand exportateur d'armes vers des zones de conflit, malgré les risques de complicité dans des crimes de guerre. Enfin, l'inscription de l'IVG dans la Constitution, bien qu'étant une avancée pour les droits des femmes, continue de diviser la société sur les questions éthiques entourant le début de la vie.

    1. Lois sur la fin de vie (euthanasie & suicide assisté)
    Le débat sur la légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté en France, souvent présenté comme une "aide active à mourir", peut être perçu comme une forme d’acceptation institutionnelle de la mort provoquée.
    Exemple récent : Le projet de loi sur la "fin de vie" annoncé par Emmanuel Macron en 2024, qui pourrait élargir les conditions d’accès à une mort médicalement assistée.

    2. Gestion des personnes âgées pendant la COVID-19
    La politique d’isolement en Ehpad et les morts massives durant les vagues épidémiques ont été qualifiées d’"abandon des seniors". Rivotril

    3. Fermetures des services hospitaliers et déserts médicaux
    La réduction des budgets de la santé publique et la fermeture de lits d’hôpitaux (notamment en zones rurales) peuvent être vues comme une négligence envers la préservation de la vie.
    Exemple : Les fermetures répétées de services d’urgences ou de maternités

    4. Déremboursement de certains médicaments ou traitements
    La décision de ne plus rembourser certains médicaments (parfois vitaux pour des patients chroniques) peut être interprétée comme une forme d’abandon des plus fragiles.
    Exemple : Les débats sur le déremboursement de l’homéopathie ou de certains anti-cancer coûteux.

    5. Armement et ventes d’armes à des pays en guerre
    La France est l’un des plus grands exportateurs d’armes (Arabie Saoudite, Émirats, Ukraine, etc.).
    Exemple récent : Les livraisons d’armes à l’Ukraine ou à Israël, malgré accusations crimes de guerre.

    6. Politiques environnementales laxistes face à la pollution
    Le retard dans la lutte contre la pollution de l’air, des sols ou des pesticides impacte l’espérance de vie. Exemple : Les dérogations répétées sur les limites de pesticides, malgré leurs effets cancérigènes.

    7. Expérimentations animales et recherche controversée
    Malgré les réglementations, la France autorise toujours des tests sur les animaux, y compris dans des conditions critiquées par les défenseurs des droits des animaux.

    8. Banalisation de la culture de la mort (médias, jeux vidéo, séries)
    Certains groupes conservateurs dénoncent une glorification de la violence (à travers le cinéma, les jeux vidéo) ou une trivialisation de la mort (suicide, tueries).
    Exemple : Les polémiques autour de séries comme 13 Reasons Why (suicide) ou des jeux violents type GTA.

    9. Avortement (IVG) dans la Constitution
    L’inscription de l’IVG dans la Constitution en 2024, bien que célébré comme un progrès féministe, est vu par certains (Église, mouvements pro-vie) comme une institutionnalisation de la "destruction de la vie naissante". Handicapés, trisomiques, autistes bons à être supprimés...

    #finde vie #mort #loi


    https://youtu.be/cwXXvs49brg
    La conscience de l'Homme change : vers une banalisation de la mort (9 exemples) Le gouvernement français prépare une loi sur la fin de vie qui pourrait légaliser une forme d'euthanasie, relançant le débat sur l'acceptation sociale de la mort provoquée. La crise sanitaire a révélé des failles dramatiques dans la protection des personnes âgées, avec des Ehpad accusés d'avoir abandonné leurs résidents durant la pandémie. Parallèlement, le système de santé se fragilise avec des fermetures massives de lits hospitaliers et de services essentiels, particulièrement en zone rurale. Les décisions de déremboursement de certains médicaments, y compris des traitements vitaux, interrogent sur l'abandon des patients les plus fragiles, tandis que la France maintient son rang de grand exportateur d'armes vers des zones de conflit, malgré les risques de complicité dans des crimes de guerre. Enfin, l'inscription de l'IVG dans la Constitution, bien qu'étant une avancée pour les droits des femmes, continue de diviser la société sur les questions éthiques entourant le début de la vie. 1. Lois sur la fin de vie (euthanasie & suicide assisté) Le débat sur la légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté en France, souvent présenté comme une "aide active à mourir", peut être perçu comme une forme d’acceptation institutionnelle de la mort provoquée. Exemple récent : Le projet de loi sur la "fin de vie" annoncé par Emmanuel Macron en 2024, qui pourrait élargir les conditions d’accès à une mort médicalement assistée. 2. Gestion des personnes âgées pendant la COVID-19 La politique d’isolement en Ehpad et les morts massives durant les vagues épidémiques ont été qualifiées d’"abandon des seniors". Rivotril 3. Fermetures des services hospitaliers et déserts médicaux La réduction des budgets de la santé publique et la fermeture de lits d’hôpitaux (notamment en zones rurales) peuvent être vues comme une négligence envers la préservation de la vie. Exemple : Les fermetures répétées de services d’urgences ou de maternités 4. Déremboursement de certains médicaments ou traitements La décision de ne plus rembourser certains médicaments (parfois vitaux pour des patients chroniques) peut être interprétée comme une forme d’abandon des plus fragiles. Exemple : Les débats sur le déremboursement de l’homéopathie ou de certains anti-cancer coûteux. 5. Armement et ventes d’armes à des pays en guerre La France est l’un des plus grands exportateurs d’armes (Arabie Saoudite, Émirats, Ukraine, etc.). Exemple récent : Les livraisons d’armes à l’Ukraine ou à Israël, malgré accusations crimes de guerre. 6. Politiques environnementales laxistes face à la pollution Le retard dans la lutte contre la pollution de l’air, des sols ou des pesticides impacte l’espérance de vie. Exemple : Les dérogations répétées sur les limites de pesticides, malgré leurs effets cancérigènes. 7. Expérimentations animales et recherche controversée Malgré les réglementations, la France autorise toujours des tests sur les animaux, y compris dans des conditions critiquées par les défenseurs des droits des animaux. 8. Banalisation de la culture de la mort (médias, jeux vidéo, séries) Certains groupes conservateurs dénoncent une glorification de la violence (à travers le cinéma, les jeux vidéo) ou une trivialisation de la mort (suicide, tueries). Exemple : Les polémiques autour de séries comme 13 Reasons Why (suicide) ou des jeux violents type GTA. 9. Avortement (IVG) dans la Constitution L’inscription de l’IVG dans la Constitution en 2024, bien que célébré comme un progrès féministe, est vu par certains (Église, mouvements pro-vie) comme une institutionnalisation de la "destruction de la vie naissante". Handicapés, trisomiques, autistes bons à être supprimés... #finde vie #mort #loi https://youtu.be/cwXXvs49brg
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  • Ce que révèle ce psychologue va vous choquer ! Entretien avec Yann Charrier
    Comment rester sain dans un monde façonné pour nous manipuler ? Yann Charrier, psychologue, publie Le très petit guide de survie à la guerre psychologique de 5ᵉ génération. Un éclairage essentiel sur l’impact des politiques publiques.

    Journaliste : Romain Pauc
    Magazine Nexus

    « Les lois et institutions, même bien intentionnées, peuvent façonner nos esprits de manière insidieuse, parfois jusqu’à la torture psychologique »
    – Yann Charrier, psychologue, entretien avec Nexus, 21 mai 2025.

    Dans cet entretien, Yann Charrier, psychologue spécialisé en psychologie du travail et des organisations, expose les mécanismes d’ingénierie sociale et leurs impacts psychologiques, notamment à travers les protocoles sanitaires appliqués lors de la crise du Covid-19. Il analyse comment des outils institutionnels, comme l’éducation nationale ou la Caisse d’allocations familiales (CAF), influencent les comportements et les liens sociaux, parfois à des fins manipulatoires.

    Charrier définit l’ingénierie sociale comme l’organisation délibérée de la société via des institutions publiques. La CAF, par exemple, soutient les familles mais peut affaiblir le lien social en remplaçant l’entraide communautaire par une dépendance à l’État. De même, l’éducation nationale, tout en alphabétisant, formate les individus à travers un cadre rigide qui limite l’auto-organisation et les projets collectifs. Ces effets, parfois involontaires, sont exacerbés lorsque des techniques de manipulation psychologique sont employées consciemment.
    - Les protocoles sanitaires, comme le port du masque et la distanciation sociale, sont comparés à des méthodes de torture psychologique issues d’expériences des années 1950. Charrier cite les travaux de Donald Hebb sur l’isolation sensorielle, qui montrent qu’un individu privé de stimuli externes sombre rapidement dans la détresse mentale. Ces recherches, reprises illégalement par le Dr Cameron dans le cadre du projet MK Ultra, ont inspiré des pratiques à Guantanamo post-2001, où les prisonniers subissaient des privations sensorielles.
    - En 2020, les mesures sanitaires appliquées aux écoliers (masques, isolement) reproduisent, selon Charrier, ces mécanismes. La coercition psychologique – culpabilité, peur d’exclusion – remplace les menottes physiques, entraînant des traumatismes comparables à ceux des prisonniers. Il cite une hausse de 300 à 600 % des automutilations et suicides chez les jeunes, rapportée par le CHU de Toulouse et d’autres instituts.

    L’entretien aborde également le concept de *nudge* (économie comportementale), utilisé par des unités comme la BVA Nudge Unit, mandatée par le gouvernement français avant le premier confinement. Ces techniques visent à modifier les comportements sans que la population en ait conscience, par exemple pour imposer des protocoles sanitaires ou promouvoir des politiques comme l’éducation sexuelle à l’école (*EVARS*). Charrier critique la fusion manipulatoire des notions affectives, relationnelles et sexuelles dans ces programmes, qualifiée de « cheval de Troie ».

    Face à ce constat, Charrier propose des solutions concrètes pour contrer cette ingénierie sociale. Il insiste sur la nécessité de réapprendre à s’organiser collectivement, notamment via des réunions structurées en trois phases : information, délibération, décision.
    Ce processus, absent du système éducatif, permettrait aux citoyens de reprendre le contrôle des décisions qui les concernent. Il encourage également la création d’espaces de rencontre physique pour renforcer le lien social, essentiel à la résilience psychologique.

    https://youtu.be/bkM2lTMSe0s
    Ce que révèle ce psychologue va vous choquer ! Entretien avec Yann Charrier Comment rester sain dans un monde façonné pour nous manipuler ? Yann Charrier, psychologue, publie Le très petit guide de survie à la guerre psychologique de 5ᵉ génération. Un éclairage essentiel sur l’impact des politiques publiques. Journaliste : Romain Pauc Magazine Nexus « Les lois et institutions, même bien intentionnées, peuvent façonner nos esprits de manière insidieuse, parfois jusqu’à la torture psychologique » – Yann Charrier, psychologue, entretien avec Nexus, 21 mai 2025. Dans cet entretien, Yann Charrier, psychologue spécialisé en psychologie du travail et des organisations, expose les mécanismes d’ingénierie sociale et leurs impacts psychologiques, notamment à travers les protocoles sanitaires appliqués lors de la crise du Covid-19. Il analyse comment des outils institutionnels, comme l’éducation nationale ou la Caisse d’allocations familiales (CAF), influencent les comportements et les liens sociaux, parfois à des fins manipulatoires. Charrier définit l’ingénierie sociale comme l’organisation délibérée de la société via des institutions publiques. La CAF, par exemple, soutient les familles mais peut affaiblir le lien social en remplaçant l’entraide communautaire par une dépendance à l’État. De même, l’éducation nationale, tout en alphabétisant, formate les individus à travers un cadre rigide qui limite l’auto-organisation et les projets collectifs. Ces effets, parfois involontaires, sont exacerbés lorsque des techniques de manipulation psychologique sont employées consciemment. - Les protocoles sanitaires, comme le port du masque et la distanciation sociale, sont comparés à des méthodes de torture psychologique issues d’expériences des années 1950. Charrier cite les travaux de Donald Hebb sur l’isolation sensorielle, qui montrent qu’un individu privé de stimuli externes sombre rapidement dans la détresse mentale. Ces recherches, reprises illégalement par le Dr Cameron dans le cadre du projet MK Ultra, ont inspiré des pratiques à Guantanamo post-2001, où les prisonniers subissaient des privations sensorielles. - En 2020, les mesures sanitaires appliquées aux écoliers (masques, isolement) reproduisent, selon Charrier, ces mécanismes. La coercition psychologique – culpabilité, peur d’exclusion – remplace les menottes physiques, entraînant des traumatismes comparables à ceux des prisonniers. Il cite une hausse de 300 à 600 % des automutilations et suicides chez les jeunes, rapportée par le CHU de Toulouse et d’autres instituts. L’entretien aborde également le concept de *nudge* (économie comportementale), utilisé par des unités comme la BVA Nudge Unit, mandatée par le gouvernement français avant le premier confinement. Ces techniques visent à modifier les comportements sans que la population en ait conscience, par exemple pour imposer des protocoles sanitaires ou promouvoir des politiques comme l’éducation sexuelle à l’école (*EVARS*). Charrier critique la fusion manipulatoire des notions affectives, relationnelles et sexuelles dans ces programmes, qualifiée de « cheval de Troie ». Face à ce constat, Charrier propose des solutions concrètes pour contrer cette ingénierie sociale. Il insiste sur la nécessité de réapprendre à s’organiser collectivement, notamment via des réunions structurées en trois phases : information, délibération, décision. Ce processus, absent du système éducatif, permettrait aux citoyens de reprendre le contrôle des décisions qui les concernent. Il encourage également la création d’espaces de rencontre physique pour renforcer le lien social, essentiel à la résilience psychologique. https://youtu.be/bkM2lTMSe0s
    D'accord
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
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    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

    Liens de l'article :
    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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  • “ILS ONT TROUÉ NOS CERVEAUX.”
    Ce n’est plus un effet secondaire.
    Ce n’est plus une coïncidence.
    C’est une attaque neurologique de masse.

    Une nouvelle étude déposée sur Preprints org, signée Thorp et al, vient de déclencher une alarme rouge mondiale.
    86 signaux de danger neurologiques et psychiatriques liés à la vaccination COVID à ARNm.
    Et pas des petites broutilles.
    🧠 AVC, psychoses, hallucinations, pertes de mémoire, pensées suicidaires…
    Les chiffres font saigner les yeux.
    Les autorités ? Elles regardent ailleurs.

    86 SYMPTÔMES. DES CHIFFRES HALLUCINANTS.

    La FDA définit un seuil de sécurité dès que le PRR ≥ 2.
    Ici ? On atteint des PRR de 3 060.
    Oui, trois mille soixante fois plus de risques que les vaccins contre la grippe.
    Exemples :
    - Thrombose cérébrale fatale : +3 060×
    - Hémorragie cérébrale : +310×
    - Alzheimer : +142×
    - Schizophrénie : +315×
    - Dépression suicidaire : +534×
    - Pensées meurtrières : +25×

    Ils ont trafiqué nos cerveaux. Et maintenant, ils prient pour qu’on n’ouvre pas la boîte noire.

    L’ESPRIT DÉPROGRAMMÉ PAR LA SPIKE

    Le vaccin injecte une instruction : produire la protéine Spike.
    Sauf que cette protéine traverse la barrière du cerveau.
    Et une fois à l’intérieur ?
    Elle déclenche inflammation, caillots, dérégulation neurochimique, et dans certains cas, des dommages irréversibles.

    PAS UN “ACCIDENT” : UN SCANDALE PRÉVISIBLE

    Depuis 2021, des chercheurs alertent :
    “La Spike est neurotoxique.”
    Mais à la place, ils ont reçu des fact-checks, du mépris, de la censure.
    Aujourd’hui, les faits sont là.
    Officiels. Publiés.
    Et validés par les données des CDC et FDA eux-mêmes.
    Qu’est-ce que le VAERS ?
    Un système américain de pharmacovigilance, alimenté par les patients et professionnels de santé, géré par le CDC et la FDA.
    PRR = Proportional Reporting Ratio
    C’est un ratio qui compare la fréquence d’un effet secondaire après un vaccin (ex : COVID) à la fréquence de ce même effet après d’autres vaccins (ex : grippe).
    👉 Un PRR > 2 est déjà considéré comme un signal d’alerte grave.
    👉 Ici, on monte jusqu’à 3 060.

    Pourquoi le cerveau est-il touché ?
    La protéine Spike passe la barrière hémato-encéphalique
    Elle déclenche des micro-caillots et des inflammations
    Cela affecte la neurotransmission, la mémoire, la cognition, l’humeur
    C’est documenté par imagerie cérébrale, autopsies et biomarqueurs
    On n’est pas face à un effet secondaire. On est face à un mécanisme toxique central.

    Étude Thorp et al – avril 2025 :
    BREAKING: Study Identifies 86 Serious Neuropsychiatric Safety Signals Linked to COVID-19 Vaccination

    https://www.thefocalpoints.com/p/breaking-study-identifies-86-serious

    J-F F
    “ILS ONT TROUÉ NOS CERVEAUX.” Ce n’est plus un effet secondaire. Ce n’est plus une coïncidence. C’est une attaque neurologique de masse. Une nouvelle étude déposée sur Preprints org, signée Thorp et al, vient de déclencher une alarme rouge mondiale. 86 signaux de danger neurologiques et psychiatriques liés à la vaccination COVID à ARNm. Et pas des petites broutilles. 🧠 AVC, psychoses, hallucinations, pertes de mémoire, pensées suicidaires… Les chiffres font saigner les yeux. Les autorités ? Elles regardent ailleurs. 86 SYMPTÔMES. DES CHIFFRES HALLUCINANTS. La FDA définit un seuil de sécurité dès que le PRR ≥ 2. Ici ? On atteint des PRR de 3 060. Oui, trois mille soixante fois plus de risques que les vaccins contre la grippe. Exemples : - Thrombose cérébrale fatale : +3 060× - Hémorragie cérébrale : +310× - Alzheimer : +142× - Schizophrénie : +315× - Dépression suicidaire : +534× - Pensées meurtrières : +25× Ils ont trafiqué nos cerveaux. Et maintenant, ils prient pour qu’on n’ouvre pas la boîte noire. L’ESPRIT DÉPROGRAMMÉ PAR LA SPIKE Le vaccin injecte une instruction : produire la protéine Spike. Sauf que cette protéine traverse la barrière du cerveau. Et une fois à l’intérieur ? Elle déclenche inflammation, caillots, dérégulation neurochimique, et dans certains cas, des dommages irréversibles. PAS UN “ACCIDENT” : UN SCANDALE PRÉVISIBLE Depuis 2021, des chercheurs alertent : “La Spike est neurotoxique.” Mais à la place, ils ont reçu des fact-checks, du mépris, de la censure. Aujourd’hui, les faits sont là. Officiels. Publiés. Et validés par les données des CDC et FDA eux-mêmes. Qu’est-ce que le VAERS ? Un système américain de pharmacovigilance, alimenté par les patients et professionnels de santé, géré par le CDC et la FDA. PRR = Proportional Reporting Ratio C’est un ratio qui compare la fréquence d’un effet secondaire après un vaccin (ex : COVID) à la fréquence de ce même effet après d’autres vaccins (ex : grippe). 👉 Un PRR > 2 est déjà considéré comme un signal d’alerte grave. 👉 Ici, on monte jusqu’à 3 060. Pourquoi le cerveau est-il touché ? La protéine Spike passe la barrière hémato-encéphalique Elle déclenche des micro-caillots et des inflammations Cela affecte la neurotransmission, la mémoire, la cognition, l’humeur C’est documenté par imagerie cérébrale, autopsies et biomarqueurs On n’est pas face à un effet secondaire. On est face à un mécanisme toxique central. Étude Thorp et al – avril 2025 : BREAKING: Study Identifies 86 Serious Neuropsychiatric Safety Signals Linked to COVID-19 Vaccination https://www.thefocalpoints.com/p/breaking-study-identifies-86-serious J-F F
    WWW.THEFOCALPOINTS.COM
    BREAKING: Study Identifies 86 Serious Neuropsychiatric Safety Signals Linked to COVID-19 Vaccination
    CDC/FDA safety thresholds breached for 86 adverse events including dementia, schizophrenia, suicidal and homicidal thoughts, stroke, psychosis, depression, cognitive impairment, delusions, and more.
    WoW
    1
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