• "Le prix des carburants...merveilleux baromètre pour mesurer la pression financière des multinationales sur les gueux...
    Donc...si le prix d'un litre de carburant passe de 1,50 à 2,20, des millions de Français ne peuvent plus vivre ?
    Faisons quelques calculs simples que pas un média n'a proposé :
    Prenons le cas d'un Français qui roule beaucoup : il fait 500km par semaine, et quatre fois le plein en un mois.
    Voici le résultat :
    Soit une augmentation de 0,70 par litre.
    Soit, pour une consommation de 8 litres aux cent = 0,70 X 8= 5,6 euros d'augmentation aux cent km...
    Soit pour 500km par semaine : 5,6 X 5 = 28 euros, c'est à dire...28 X 4 = 112 euros par mois.
    Le choc pétrolier provoque donc une augmentation d'environ 112 euros par mois pour un gros rouleur qui fait quatre fois le plein en un mois.
    Que des millions de Français ne puissent encaisser une dépense inattendue de 112 euros par mois (et c'est souvent moins, d'après les reportages) indique assez le niveau d'exploitation du Peuple par les multinationales.
    D'autant que, en même temps comme dirait notre bien aimé lider maximo Macron , les multinationales du pétrole se goinfrent comme jamais.
    Là encore le calcul n'a jamais été fait, et le voici :
    Prix du baril (159 litres) en janvier 2026 : 64 dollars
    Février : 69 dollars
    Mars 99 dollars
    Or, dès l'instant ou le baril est passé de 69 à 99 dollars, IMMEDIATEMENT, les prix à la pompe ont explosé.
    Ce qui veut dire que les trois mois de stockage obligatoire (soit 14 millions de barils par jour X trois mois = 1,260 milliards de barrils stockés) ont vu en 24h leur prix passer de 69 dollars à...99 dollars !)
    Et c'est toi qui paye les actionnairres !
    Quelle somme ont ils empoché ?
    Ben fais le calcul s'il te reste qq chose du cours élémentaire...! "

    Jean-Claude Bourret

    https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid037HRhYUKQjiyL9J9FFVCSWfdG8H6Yum2MgABoeiQX5hHgaouGMwk1SDLKuvcSRkpjl
    "Le prix des carburants...merveilleux baromètre pour mesurer la pression financière des multinationales sur les gueux... Donc...si le prix d'un litre de carburant passe de 1,50 à 2,20, des millions de Français ne peuvent plus vivre ? Faisons quelques calculs simples que pas un média n'a proposé : Prenons le cas d'un Français qui roule beaucoup : il fait 500km par semaine, et quatre fois le plein en un mois. Voici le résultat : Soit une augmentation de 0,70 par litre. Soit, pour une consommation de 8 litres aux cent = 0,70 X 8= 5,6 euros d'augmentation aux cent km... Soit pour 500km par semaine : 5,6 X 5 = 28 euros, c'est à dire...28 X 4 = 112 euros par mois. Le choc pétrolier provoque donc une augmentation d'environ 112 euros par mois pour un gros rouleur qui fait quatre fois le plein en un mois. Que des millions de Français ne puissent encaisser une dépense inattendue de 112 euros par mois (et c'est souvent moins, d'après les reportages) indique assez le niveau d'exploitation du Peuple par les multinationales. D'autant que, en même temps comme dirait notre bien aimé lider maximo Macron , les multinationales du pétrole se goinfrent comme jamais. Là encore le calcul n'a jamais été fait, et le voici : Prix du baril (159 litres) en janvier 2026 : 64 dollars Février : 69 dollars Mars 99 dollars Or, dès l'instant ou le baril est passé de 69 à 99 dollars, IMMEDIATEMENT, les prix à la pompe ont explosé. Ce qui veut dire que les trois mois de stockage obligatoire (soit 14 millions de barils par jour X trois mois = 1,260 milliards de barrils stockés) ont vu en 24h leur prix passer de 69 dollars à...99 dollars !) Et c'est toi qui paye les actionnairres ! Quelle somme ont ils empoché ? Ben fais le calcul s'il te reste qq chose du cours élémentaire...! " Jean-Claude Bourret https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid037HRhYUKQjiyL9J9FFVCSWfdG8H6Yum2MgABoeiQX5hHgaouGMwk1SDLKuvcSRkpjl
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  • Qu’est-ce qu’on attend en France pour se bouger le cul ?

    Traduction : Alerte info urgente : Le Japon réussit à produire du pétrole à partir d'eau et de dioxyde de carbone

    La compagnie pétrolière japonaise ENEOS a réussi pour la première fois à produire du carburant synthétique (e-fuel) à partir de CO₂ contenu dans l'air et l'eau, sans utiliser de pétrole

    "Nous trouverons la réponse. Comme toujours."

    https://x.com/jsh3pump_/status/2038609884485419274?s=46
    Qu’est-ce qu’on attend en France pour se bouger le cul ? Traduction : Alerte info urgente : Le Japon réussit à produire du pétrole à partir d'eau et de dioxyde de carbone La compagnie pétrolière japonaise ENEOS a réussi pour la première fois à produire du carburant synthétique (e-fuel) à partir de CO₂ contenu dans l'air et l'eau, sans utiliser de pétrole "Nous trouverons la réponse. Comme toujours." https://x.com/jsh3pump_/status/2038609884485419274?s=46
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  • 🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — « À 2,40 € le litre dont 1,44 € de taxes, ce n’est plus une taxe, c’est un braquage ! », dénonce Éric Michoux.
    Le député UDR demande une baisse de la TVA sur les carburants pour redonner du pouvoir d’achat aux Français.

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1222104850077872
    🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — « À 2,40 € le litre dont 1,44 € de taxes, ce n’est plus une taxe, c’est un braquage ! », dénonce Éric Michoux. Le député UDR demande une baisse de la TVA sur les carburants pour redonner du pouvoir d’achat aux Français. https://www.facebook.com/photo/?fbid=1222104850077872
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  • Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence
    3 février 2026

    Transparence, sacrifice et gouvernement du scandale.
    Pourquoi l’affaire Epstein n’est pas un échec du système, mais l’une de ses formes de stabilisation rituelle. Et si l’affaire Epstein n’était pas un scandale à résoudre, mais un rituel à observer ?

    À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence – sans procès, sans responsabilités nouvelles, sans rupture –, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de survie. La vérité, rendue inoffensive par excès, expose une mécanique sacrificielle, une catharsis organisée et une transparence devenue outil de gouvernement. Observer Epstein, c’est regarder fonctionner le pouvoir contemporain.
    Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant.

    La révélation qui ne révèle rien
    Le 30 janvier 2026, le Département de la Justice américain publie plus de 3 millions de pages supplémentaires, portant le total à près de 3,5 millions de documents rendus publics en vertu de l’Epstein Files Transparency Act, signé par le président Trump le 19 novembre 2025. Emails, transcriptions d’enquêtes, communications post-condamnation, plus de 2 000 vidéos et 180 000 images – une masse écrasante, chaotique, saturée de passages caviardés défaillants et de fragments inachevés. C’est la stratégie de l’aveuglement par illumination.

    Le DOJ affirme avoir rempli ses obligations légales. Les critiques, démocrates comme certains républicains, dénoncent que, sur plus de 6 millions de pages potentiellement pertinentes identifiées, la moitié reste dans l’ombre, protégée par des motifs de sécurité nationale, de protection des victimes ou de simple discrétion administrative.

    L’événement est présenté comme un triomphe de la transparence. Il est surtout rituel.
    Ce qui se joue n’est pas la chute d’un système, mais sa mise en scène de survie. La preuve n’est plus cachée. Elle est déversée – massivement, sans hiérarchie, sans conséquence judiciaire majeure. Une transparence qui n’ouvre rien, mais referme. L’affaire Epstein n’est pas un scandale. C’est une liturgie de fin de cycle.

    L’Ouverture du Rituel : la visibilité comme anesthésie
    Dans les sociétés archaïques, le rituel commence par l’exposition du corps sacrifié. Dans la modernité tardive, il commence par l’exposition du crime.

    Les fichiers Epstein ne sont pas révélés : ils sont noyés. Leur fonction n’est pas d’éclairer, mais de saturer. En 2026, la vérité n’est plus dissimulée. Elle est rendue indigeste.

    L’excès d’informations devient une technique de neutralisation cognitive. Tout est visible – noms célèbres, emails compromettants, images suggestives – mais rien n’est intelligible. Le crime se montre sans structure, sans causalité ascendante, sans responsabilité finale. C’est un cadavre exquis numérique, dont les membres épars ne reconstituent aucun corps du délit.
    Anthropologiquement, c’est un mécanisme ancien : ce qui est montré sans ordre ne peut produire ni sens ni action.

    La Désignation du Monstre Fonctionnel
    Toute société a besoin d’un monstre. Mais le monstre moderne n’est plus un ennemi extérieur. Il est un initié rendu visible.

    Epstein concentre :
    • l’argent sans origine claire,
    • la sexualité sans limite symbolique,
    • le pouvoir sans responsabilité,
    • la transgression sans sanction structurelle.

    Ce faisant, il offre au système la forme parfaite de son bouc émissaire. Il devient le réceptacle idéal de la culpabilité des élites. Le système peut dire : le mal est là, identifiable, mort depuis 2019. Et tant que le mal a un visage, il n’a plus d’architecture.

    Epstein n’est pas une anomalie morale. Il est une figure de condensation.

    Le Faux Sacrifice
    Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant.
    Epstein meurt en cellule. Mais rien ne s’effondre.

    Dans les sociétés traditionnelles, le sacrifice rétablit un ordre symbolique réel. Dans la modernité, le sacrifice est narratif.

    Sa mort interrompt les chaînes judiciaires, fige les responsabilités, transforme une affaire systémique en mythe clos. Les documents publiés en 2026 ne prolongent rien : ils archivent. Le DOJ répète que les nouveaux fichiers ne fondent pas de nouvelles poursuites.

    Le sacrifice moderne ne purifie pas. Il stabilise. Le cadavre du bouc émissaire sert désormais de fondation, non d’engrais.

    La Catharsis Spectaculaire
    Vient alors la phase cathartique.
    Indignation. Débats. Colère morale.

    Mais cette colère est consommée, pas dirigée. Elle devient un flux médiatique, un carburant algorithmique sur les réseaux sociaux, un spectacle participatif. Le scandale n’est plus un moment politique : il est un produit culturel. L’adrénaline de l’indignation, autrefois moteur de l’action, se consume désormais en chaleur sans mouvement.
    La catharsis ne transforme rien. Elle soulage sans agir.

    L’Oubli Dilué
    Puis vient un oubli nouveau, propre à l’ère numérique.

    Epstein ne disparaît pas. Il devient omniprésent – donc inoffensif.

    Son nom circule en permanence, vidé de toute charge structurante. Trop présent pour choquer, trop diffus pour menacer. Le scandale devient un bruit de fond permanent. Réduit à l’état de signifiant flottant, il est recyclé par l’économie de l’attention en curiosité périodique, non en questionnement durable.

    L’oubli moderne n’est pas l’effacement. C’est la dilution permanente.

    L’Architecture Invisible : la co-implication
    Le cœur du système Epstein n’est pas le chantage individuel. C’est la co-implication généralisée.

    Quand chacun détient un fragment du secret, personne ne peut parler. Quand tout le monde est compromis, la morale cesse d’être une arme.

    Ce n’est pas une conspiration centralisée. C’est une écologie de la compromission. Un équilibre silencieux s’établit, où la menace mutuelle de révélation tient lieu de lien social le plus puissant et le plus stable.
    Le pouvoir moderne repose moins sur la vertu que sur la culpabilité partagée.

    Le Rituel de l’Impuissance Déléguée
    Voici l’acte le plus décisif.

    L’affaire Epstein permet une délégation massive de l’impuissance politique. En concentrant le mal dans une élite monstrueuse, le rituel absout le reste du corps social.

    Le citoyen peut dire : « Le monde est pourri, mais ce n’est pas moi. » Ainsi, le spectateur, lavé de toute complicité par l’horreur même du spectacle, peut retourner à ses affaires avec le sentiment du devoir accompli : celui d’avoir regardé.
    La lucidité se transforme en fatalisme. La critique devient contemplation.

    Le rituel neutralise la capacité d’agir en transformant la colère en spectacle.
    Le rituel ne se rompt pas par une révélation supplémentaire, mais il devient fragile dès lors que la vérité cesse d’être regardée comme un spectacle et commence à être traitée comme une responsabilité partagée.

    L’Anthropologie du Corps-Marchandise
    Epstein révèle une anthropologie.

    Dans ce monde :
    • le corps est une ressource,
    • le désir est un capital,
    • l’humain est un matériau.

    Les documents de 2026 montrent, sans le vouloir, cette logique à l’œuvre : dons à des institutions scientifiques, financements de recherches sur le futur de l’humain, langage du progrès et de l’optimisation.

    Ce n’est pas un complot. C’est une vision du monde. Epstein n’en fut pas l’architecte, mais un opérateur zélé et cohérent. Ses actes ne sont pas la corruption d’un système sain, mais l’application littérale, dans l’ombre, de ses principes affichés au grand jour.
    Les plaintes des avocats des victimes, dénonçant l’exposition involontaire de données privées lors des publications, montrent une vérité crue : le rituel prétend protéger les innocents, mais les sacrifie une seconde fois pour préserver le système.

    L’Hérésie Fondamentale
    Voici l’énoncé hérétique :
    Epstein n’est pas le produit d’une décadence morale. Il est le produit d’une cohérence idéologique.

    Une élite qui ne croit plus à l’égalité humaine, qui ne se pense plus liée à la loi commune, qui se voit comme gestionnaire du vivant.

    D’où :
    • l’eugénisme soft,
    • le transhumanisme élitiste,
    • la reproduction comme privilège.

    En transformant le corps des jeunes femmes en capital social et biologique, Epstein a poussé cette logique jusqu’à sa réalisation la plus littérale et la plus criminelle.
    Epstein est obscène parce qu’il est logique.

    La Transparence comme Technologie de Gouvernement
    Les publications de 2026 illustrent un phénomène central : la transparence n’est plus un contre-pouvoir. Elle est une technique administrative.

    Délais manqués (la loi exigeait tout pour le 19 décembre 2025). Publications massives. Aucune poursuite supplémentaire annoncée par le procureur général adjoint Todd Blanche.

    La transparence devient une manière de clore sans juger.
    Le pouvoir moderne n’a plus peur de la vérité. Il sait la diffuser sans conséquence. L’overdose de faits, soigneusement dosée et canalisée, devient le meilleur bouclier contre l’exigence de justice.

    Le Rituel Numérique
    Sur X et ailleurs, les fichiers sont disséqués en temps réel. Des noms surgissent, deviennent tendances, puis disparaissent. Trump, Clinton, Musk, Gates – signifiants flottants d’un théâtre algorithmique.

    Le scandale devient mème. La révélation devient contenu.

    Les algorithmes produisent un oubli accéléré par excès de circulation. Le rituel s’automatise. Comme une machine à laver le linge sale en public, le flux numérique brasse, étale et rince les faits dans un cycle sans fin d’exposition et d’effacement.
    Epstein est analogique. Le pouvoir qui vient est algorithmique.

    La Question Interdite
    Pourquoi avons-nous besoin d’Epstein ?
    Pourquoi cette affaire revient-elle sans cesse, comme un mythe fondateur ?

    Parce qu’elle nous permet de croire que le mal est ailleurs. Chez les riches. Chez les monstres. Cette croyance est un confort existentiel ; elle préserve notre innocence tout en nous donnant le frisson salutaire de la révolte.

    Elle nous évite de regarder :
    • les structures que nous tolérons,
    • les systèmes que nous finançons,
    • les logiques que nous acceptons.

    Le Rituel a réussi
    L’affaire Epstein n’a pas échoué. Elle a parfaitement fonctionné.

    Le système est intact. La marchandisation du vivant continue. La justice structurelle n’a pas eu lieu.
    Les victimes restent périphériques. La colère est recyclée. La conscience est neutralisée.

    Et tant que nous attendrons :
    • la révélation finale,
    • la liste ultime,
    • le nom qui fera tout tomber,
    rien ne tombera.

    Car le pouvoir moderne n’a plus besoin de cacher la vérité. Il a appris à la ritualiser.

    Epstein est mort.
    Mais le rituel est vivant.
    Et tant que nous en serons les spectateurs, nous resterons innocents – et impuissants.

    P.S. La seule révélation qui menace ce système ne figurera dans aucun document. Elle aura lieu le jour où nous cesserons d’attendre un sauveur, une liste ou un coupable – et où nous commencerons à nous demander quel rôle joue notre propre regard dans la perpétuation du rituel.

    Mounir Kilani


    https://reseauinternational.net/epstein-ou-la-survie-du-pouvoir-a-lere-de-la-transparence-2/
    Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence 3 février 2026 Transparence, sacrifice et gouvernement du scandale. Pourquoi l’affaire Epstein n’est pas un échec du système, mais l’une de ses formes de stabilisation rituelle. Et si l’affaire Epstein n’était pas un scandale à résoudre, mais un rituel à observer ? À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence – sans procès, sans responsabilités nouvelles, sans rupture –, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de survie. La vérité, rendue inoffensive par excès, expose une mécanique sacrificielle, une catharsis organisée et une transparence devenue outil de gouvernement. Observer Epstein, c’est regarder fonctionner le pouvoir contemporain. Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant. La révélation qui ne révèle rien Le 30 janvier 2026, le Département de la Justice américain publie plus de 3 millions de pages supplémentaires, portant le total à près de 3,5 millions de documents rendus publics en vertu de l’Epstein Files Transparency Act, signé par le président Trump le 19 novembre 2025. Emails, transcriptions d’enquêtes, communications post-condamnation, plus de 2 000 vidéos et 180 000 images – une masse écrasante, chaotique, saturée de passages caviardés défaillants et de fragments inachevés. C’est la stratégie de l’aveuglement par illumination. Le DOJ affirme avoir rempli ses obligations légales. Les critiques, démocrates comme certains républicains, dénoncent que, sur plus de 6 millions de pages potentiellement pertinentes identifiées, la moitié reste dans l’ombre, protégée par des motifs de sécurité nationale, de protection des victimes ou de simple discrétion administrative. L’événement est présenté comme un triomphe de la transparence. Il est surtout rituel. Ce qui se joue n’est pas la chute d’un système, mais sa mise en scène de survie. La preuve n’est plus cachée. Elle est déversée – massivement, sans hiérarchie, sans conséquence judiciaire majeure. Une transparence qui n’ouvre rien, mais referme. L’affaire Epstein n’est pas un scandale. C’est une liturgie de fin de cycle. L’Ouverture du Rituel : la visibilité comme anesthésie Dans les sociétés archaïques, le rituel commence par l’exposition du corps sacrifié. Dans la modernité tardive, il commence par l’exposition du crime. Les fichiers Epstein ne sont pas révélés : ils sont noyés. Leur fonction n’est pas d’éclairer, mais de saturer. En 2026, la vérité n’est plus dissimulée. Elle est rendue indigeste. L’excès d’informations devient une technique de neutralisation cognitive. Tout est visible – noms célèbres, emails compromettants, images suggestives – mais rien n’est intelligible. Le crime se montre sans structure, sans causalité ascendante, sans responsabilité finale. C’est un cadavre exquis numérique, dont les membres épars ne reconstituent aucun corps du délit. Anthropologiquement, c’est un mécanisme ancien : ce qui est montré sans ordre ne peut produire ni sens ni action. La Désignation du Monstre Fonctionnel Toute société a besoin d’un monstre. Mais le monstre moderne n’est plus un ennemi extérieur. Il est un initié rendu visible. Epstein concentre : • l’argent sans origine claire, • la sexualité sans limite symbolique, • le pouvoir sans responsabilité, • la transgression sans sanction structurelle. Ce faisant, il offre au système la forme parfaite de son bouc émissaire. Il devient le réceptacle idéal de la culpabilité des élites. Le système peut dire : le mal est là, identifiable, mort depuis 2019. Et tant que le mal a un visage, il n’a plus d’architecture. Epstein n’est pas une anomalie morale. Il est une figure de condensation. Le Faux Sacrifice Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant. Epstein meurt en cellule. Mais rien ne s’effondre. Dans les sociétés traditionnelles, le sacrifice rétablit un ordre symbolique réel. Dans la modernité, le sacrifice est narratif. Sa mort interrompt les chaînes judiciaires, fige les responsabilités, transforme une affaire systémique en mythe clos. Les documents publiés en 2026 ne prolongent rien : ils archivent. Le DOJ répète que les nouveaux fichiers ne fondent pas de nouvelles poursuites. Le sacrifice moderne ne purifie pas. Il stabilise. Le cadavre du bouc émissaire sert désormais de fondation, non d’engrais. La Catharsis Spectaculaire Vient alors la phase cathartique. Indignation. Débats. Colère morale. Mais cette colère est consommée, pas dirigée. Elle devient un flux médiatique, un carburant algorithmique sur les réseaux sociaux, un spectacle participatif. Le scandale n’est plus un moment politique : il est un produit culturel. L’adrénaline de l’indignation, autrefois moteur de l’action, se consume désormais en chaleur sans mouvement. La catharsis ne transforme rien. Elle soulage sans agir. L’Oubli Dilué Puis vient un oubli nouveau, propre à l’ère numérique. Epstein ne disparaît pas. Il devient omniprésent – donc inoffensif. Son nom circule en permanence, vidé de toute charge structurante. Trop présent pour choquer, trop diffus pour menacer. Le scandale devient un bruit de fond permanent. Réduit à l’état de signifiant flottant, il est recyclé par l’économie de l’attention en curiosité périodique, non en questionnement durable. L’oubli moderne n’est pas l’effacement. C’est la dilution permanente. L’Architecture Invisible : la co-implication Le cœur du système Epstein n’est pas le chantage individuel. C’est la co-implication généralisée. Quand chacun détient un fragment du secret, personne ne peut parler. Quand tout le monde est compromis, la morale cesse d’être une arme. Ce n’est pas une conspiration centralisée. C’est une écologie de la compromission. Un équilibre silencieux s’établit, où la menace mutuelle de révélation tient lieu de lien social le plus puissant et le plus stable. Le pouvoir moderne repose moins sur la vertu que sur la culpabilité partagée. Le Rituel de l’Impuissance Déléguée Voici l’acte le plus décisif. L’affaire Epstein permet une délégation massive de l’impuissance politique. En concentrant le mal dans une élite monstrueuse, le rituel absout le reste du corps social. Le citoyen peut dire : « Le monde est pourri, mais ce n’est pas moi. » Ainsi, le spectateur, lavé de toute complicité par l’horreur même du spectacle, peut retourner à ses affaires avec le sentiment du devoir accompli : celui d’avoir regardé. La lucidité se transforme en fatalisme. La critique devient contemplation. Le rituel neutralise la capacité d’agir en transformant la colère en spectacle. Le rituel ne se rompt pas par une révélation supplémentaire, mais il devient fragile dès lors que la vérité cesse d’être regardée comme un spectacle et commence à être traitée comme une responsabilité partagée. L’Anthropologie du Corps-Marchandise Epstein révèle une anthropologie. Dans ce monde : • le corps est une ressource, • le désir est un capital, • l’humain est un matériau. Les documents de 2026 montrent, sans le vouloir, cette logique à l’œuvre : dons à des institutions scientifiques, financements de recherches sur le futur de l’humain, langage du progrès et de l’optimisation. Ce n’est pas un complot. C’est une vision du monde. Epstein n’en fut pas l’architecte, mais un opérateur zélé et cohérent. Ses actes ne sont pas la corruption d’un système sain, mais l’application littérale, dans l’ombre, de ses principes affichés au grand jour. Les plaintes des avocats des victimes, dénonçant l’exposition involontaire de données privées lors des publications, montrent une vérité crue : le rituel prétend protéger les innocents, mais les sacrifie une seconde fois pour préserver le système. L’Hérésie Fondamentale Voici l’énoncé hérétique : Epstein n’est pas le produit d’une décadence morale. Il est le produit d’une cohérence idéologique. Une élite qui ne croit plus à l’égalité humaine, qui ne se pense plus liée à la loi commune, qui se voit comme gestionnaire du vivant. D’où : • l’eugénisme soft, • le transhumanisme élitiste, • la reproduction comme privilège. En transformant le corps des jeunes femmes en capital social et biologique, Epstein a poussé cette logique jusqu’à sa réalisation la plus littérale et la plus criminelle. Epstein est obscène parce qu’il est logique. La Transparence comme Technologie de Gouvernement Les publications de 2026 illustrent un phénomène central : la transparence n’est plus un contre-pouvoir. Elle est une technique administrative. Délais manqués (la loi exigeait tout pour le 19 décembre 2025). Publications massives. Aucune poursuite supplémentaire annoncée par le procureur général adjoint Todd Blanche. La transparence devient une manière de clore sans juger. Le pouvoir moderne n’a plus peur de la vérité. Il sait la diffuser sans conséquence. L’overdose de faits, soigneusement dosée et canalisée, devient le meilleur bouclier contre l’exigence de justice. Le Rituel Numérique Sur X et ailleurs, les fichiers sont disséqués en temps réel. Des noms surgissent, deviennent tendances, puis disparaissent. Trump, Clinton, Musk, Gates – signifiants flottants d’un théâtre algorithmique. Le scandale devient mème. La révélation devient contenu. Les algorithmes produisent un oubli accéléré par excès de circulation. Le rituel s’automatise. Comme une machine à laver le linge sale en public, le flux numérique brasse, étale et rince les faits dans un cycle sans fin d’exposition et d’effacement. Epstein est analogique. Le pouvoir qui vient est algorithmique. La Question Interdite Pourquoi avons-nous besoin d’Epstein ? Pourquoi cette affaire revient-elle sans cesse, comme un mythe fondateur ? Parce qu’elle nous permet de croire que le mal est ailleurs. Chez les riches. Chez les monstres. Cette croyance est un confort existentiel ; elle préserve notre innocence tout en nous donnant le frisson salutaire de la révolte. Elle nous évite de regarder : • les structures que nous tolérons, • les systèmes que nous finançons, • les logiques que nous acceptons. Le Rituel a réussi L’affaire Epstein n’a pas échoué. Elle a parfaitement fonctionné. Le système est intact. La marchandisation du vivant continue. La justice structurelle n’a pas eu lieu. Les victimes restent périphériques. La colère est recyclée. La conscience est neutralisée. Et tant que nous attendrons : • la révélation finale, • la liste ultime, • le nom qui fera tout tomber, rien ne tombera. Car le pouvoir moderne n’a plus besoin de cacher la vérité. Il a appris à la ritualiser. Epstein est mort. Mais le rituel est vivant. Et tant que nous en serons les spectateurs, nous resterons innocents – et impuissants. P.S. La seule révélation qui menace ce système ne figurera dans aucun document. Elle aura lieu le jour où nous cesserons d’attendre un sauveur, une liste ou un coupable – et où nous commencerons à nous demander quel rôle joue notre propre regard dans la perpétuation du rituel. Mounir Kilani https://reseauinternational.net/epstein-ou-la-survie-du-pouvoir-a-lere-de-la-transparence-2/
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    Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence
    par Mounir Kilani. À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de sur…
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  • « Le bouclier contre la maladie d'Alzheimer est RÉEL.

    Et on l'ignore.

    De nouvelles recherches révèlent que 73 % des cas de maladie d'Alzheimer pourraient être évités. La clé ? Une puissante synergie nutritionnelle que la médecine conventionnelle néglige.

    Voici la découverte qui change la donne 👇

    1. La crise du rétrécissement du cerveau
    Votre cerveau est littéralement en train de rétrécir.
    Pourquoi ? Les niveaux d'oméga-3 se sont effondrés.
    Ces graisses sont essentielles : plus vous consommez d’oméga-3, plus votre cerveau est dense. C’est le fondement de la cognition.

    2. Le protocole « SMASH »
    Impossible d'inverser la tendance sans le bon carburant. La solution ? Foncez !
    - Saumon
    - Maquereau
    - Anchois
    - Sardines
    - Hareng
    Ces poissons gras sont la meilleure défense de votre cerveau.

    3. Le facteur critique qui vous manque
    Mais voici le rebondissement : les oméga-3 ne sont PAS une action isolée.
    Des chercheurs de l'université d'Oxford ont fait une découverte majeure : les oméga-3 et les vitamines B sont indissociables. L'un ne fonctionne pas sans l'autre.

    La vitamine B12, essentielle à la santé cérébrale et présente dans la viande, le poisson et les œufs, est mal absorbée avec l'âge. Les végétaliens courent un risque extrême, car ils n'en consomment aucune.

    4. Le protocole de réduction de 73 %
    L'étude d'Oxford a administré des vitamines B à des personnes présentant des signes précoces de démence. Les résultats ont été spectaculaires, mais UNIQUEMENT chez celles qui avaient un apport suffisant en oméga-3.

    Dans ce groupe, la réduction du volume cérébral a été diminuée de 73 % en seulement un an.

    Réfléchissez-y bien.
    La maladie d'Alzheimer est une atrophie cérébrale. Ils ont trouvé un moyen de l'arrêter.

    En résumé :
    Vous devez traiter les DEUX.
    - Pas d'oméga-3 ? Vos vitamines B ne peuvent pas faire leur travail.
    - Pas de vitamines B ? Vos oméga-3 sont inefficaces.

    Voici le puissant bouclier synergique dont votre cerveau a besoin. Il ne s'agit pas d'une simple pilule ou d'un seul aliment, mais d'une véritable alliance. »

    Note personnelle : atteinte de Lyme ( donc brouillard cérébral) , je suis 100% sur cette ligne. Oméga 3, B12, et j’y rajoute des cures de sélénium et de B6.

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1988659746296025441

    Via Typhaine Pinsolle

    https://x.com/PinsolleT/status/1988688662502994052
    « Le bouclier contre la maladie d'Alzheimer est RÉEL. Et on l'ignore. De nouvelles recherches révèlent que 73 % des cas de maladie d'Alzheimer pourraient être évités. La clé ? Une puissante synergie nutritionnelle que la médecine conventionnelle néglige. Voici la découverte qui change la donne 👇 1. La crise du rétrécissement du cerveau Votre cerveau est littéralement en train de rétrécir. Pourquoi ? Les niveaux d'oméga-3 se sont effondrés. Ces graisses sont essentielles : plus vous consommez d’oméga-3, plus votre cerveau est dense. C’est le fondement de la cognition. 2. Le protocole « SMASH » Impossible d'inverser la tendance sans le bon carburant. La solution ? Foncez ! - Saumon - Maquereau - Anchois - Sardines - Hareng Ces poissons gras sont la meilleure défense de votre cerveau. 3. Le facteur critique qui vous manque Mais voici le rebondissement : les oméga-3 ne sont PAS une action isolée. Des chercheurs de l'université d'Oxford ont fait une découverte majeure : les oméga-3 et les vitamines B sont indissociables. L'un ne fonctionne pas sans l'autre. La vitamine B12, essentielle à la santé cérébrale et présente dans la viande, le poisson et les œufs, est mal absorbée avec l'âge. Les végétaliens courent un risque extrême, car ils n'en consomment aucune. 4. Le protocole de réduction de 73 % L'étude d'Oxford a administré des vitamines B à des personnes présentant des signes précoces de démence. Les résultats ont été spectaculaires, mais UNIQUEMENT chez celles qui avaient un apport suffisant en oméga-3. Dans ce groupe, la réduction du volume cérébral a été diminuée de 73 % en seulement un an. Réfléchissez-y bien. La maladie d'Alzheimer est une atrophie cérébrale. Ils ont trouvé un moyen de l'arrêter. En résumé : Vous devez traiter les DEUX. - Pas d'oméga-3 ? Vos vitamines B ne peuvent pas faire leur travail. - Pas de vitamines B ? Vos oméga-3 sont inefficaces. Voici le puissant bouclier synergique dont votre cerveau a besoin. Il ne s'agit pas d'une simple pilule ou d'un seul aliment, mais d'une véritable alliance. » Note personnelle : atteinte de Lyme ( donc brouillard cérébral) , je suis 100% sur cette ligne. Oméga 3, B12, et j’y rajoute des cures de sélénium et de B6. Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1988659746296025441 Via Typhaine Pinsolle https://x.com/PinsolleT/status/1988688662502994052
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  • Système de Surveillance de la Pression des Pneus (TPMS)

    Le système de surveillance de la pression des pneus, ou TPMS (Tire Pressure Monitoring System), est une technologie embarquée dans les véhicules modernes permettant de contrôler en temps réel la pression des pneus. Ce système alerte le conducteur lorsqu’un ou plusieurs pneus présentent une pression insuffisante, ce qui peut compromettre la sécurité du véhicule.

    Un TPMS fonctionne grâce à des capteurs placés sur chaque roue ou à l’intérieur des valves de pneus. Ces capteurs transmettent des données à l’ordinateur de bord qui analyse la pression et informe le conducteur par un voyant lumineux ou un message d’alerte sur le tableau de bord.

    Maintenir une pression correcte est essentiel pour la sécurité, la longévité des pneus et l’économie de carburant. Des pneus sous-gonflés peuvent entraîner une mauvaise tenue de route, une augmentation des distances de freinage, voire un éclatement du pneu. De plus, une pression inadéquate engendre une usure prématurée et augmente la consommation de carburant, car la résistance au roulement devient plus importante.

    En Europe, le TPMS est obligatoire depuis 2014 sur tous les véhicules neufs vendus. Cette réglementation vise à réduire les accidents liés à des pneus mal gonflés et à améliorer l’efficacité énergétique.

    En résumé, le TPMS est un outil indispensable pour assurer une conduite sécurisée et écologique. Il encourage les conducteurs à surveiller régulièrement l’état de leurs pneus et à agir rapidement en cas de détection d’une anomalie.

    https://www.marketresearchfuture.com/reports/tire-pressure-monitoring-system-market-4636

    Système de Surveillance de la Pression des Pneus (TPMS) Le système de surveillance de la pression des pneus, ou TPMS (Tire Pressure Monitoring System), est une technologie embarquée dans les véhicules modernes permettant de contrôler en temps réel la pression des pneus. Ce système alerte le conducteur lorsqu’un ou plusieurs pneus présentent une pression insuffisante, ce qui peut compromettre la sécurité du véhicule. Un TPMS fonctionne grâce à des capteurs placés sur chaque roue ou à l’intérieur des valves de pneus. Ces capteurs transmettent des données à l’ordinateur de bord qui analyse la pression et informe le conducteur par un voyant lumineux ou un message d’alerte sur le tableau de bord. Maintenir une pression correcte est essentiel pour la sécurité, la longévité des pneus et l’économie de carburant. Des pneus sous-gonflés peuvent entraîner une mauvaise tenue de route, une augmentation des distances de freinage, voire un éclatement du pneu. De plus, une pression inadéquate engendre une usure prématurée et augmente la consommation de carburant, car la résistance au roulement devient plus importante. En Europe, le TPMS est obligatoire depuis 2014 sur tous les véhicules neufs vendus. Cette réglementation vise à réduire les accidents liés à des pneus mal gonflés et à améliorer l’efficacité énergétique. En résumé, le TPMS est un outil indispensable pour assurer une conduite sécurisée et écologique. Il encourage les conducteurs à surveiller régulièrement l’état de leurs pneus et à agir rapidement en cas de détection d’une anomalie. https://www.marketresearchfuture.com/reports/tire-pressure-monitoring-system-market-4636
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    Tire Pressure Monitoring System Market Size, Share, Growth 2032
    Tire Pressure Monitoring System Market to Reach USD 22.3 Billion With CAGR of 8.1% by 2032, Tire Pressure Monitoring System Industry By Technology, Sales Channel, Size, Share, Growth, Trends and Region | Tire Pressure Monitoring System Market Overview.
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  • L'homme est âgé de 94 ans. Il conduit toujours sa voiture modèle 1988 alors qu'il a assez d'argent pour acheter une usine automobile. Sur la photo, on le voit acheter son propre carburant à la station-service. Tu es un homme formidable, Clint Eastwood. Alors que nous sommes entourés de monuments d’arrogance vulgaire, il est bon pour notre âme de voir des gens comme vous.
    L'homme est âgé de 94 ans. Il conduit toujours sa voiture modèle 1988 alors qu'il a assez d'argent pour acheter une usine automobile. Sur la photo, on le voit acheter son propre carburant à la station-service. Tu es un homme formidable, Clint Eastwood. Alors que nous sommes entourés de monuments d’arrogance vulgaire, il est bon pour notre âme de voir des gens comme vous.
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  • L'ENTRETIEN INTERDIT ... ✈️ Ciel voilé

    Cet employé d'aéroport Italien dévoile la vérité sur les épandages de géo-ingénierie.

    Il dévoile des points importants :
    🔸L'analyse du liquide récupéré sur un avion.
    🔸Des quantités d'eau sont ajoutées à chaque vol.
    🔸Le carburant sert de catalyseur aux poudres.

    #Chemtrails #GeoEngineering #Geoingenierie #Geoingenieria #Fumigation #Ingenierie #Climatique

    Vidéo doublée et sous-titrée en français :

    https://odysee.com/@Re-information2.0:2/L_entretien_interdit:1
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    L'ENTRETIEN INTERDIT ... ✈️ Ciel voilé Cet employé d'aéroport Italien dévoile la vérité sur les épandages de géo-ingénierie. Il dévoile des points importants : 🔸L'analyse du liquide récupéré sur un avion. 🔸Des quantités d'eau sont ajoutées à chaque vol. 🔸Le carburant sert de catalyseur aux poudres. #Chemtrails #GeoEngineering #Geoingenierie #Geoingenieria #Fumigation #Ingenierie #Climatique Vidéo doublée et sous-titrée en français : https://odysee.com/@Re-information2.0:2/L_entretien_interdit:1 ou https://twitter.com/i/status/1779895646545215979
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  • "Ne vous laissez plus gagner par le désespoir ou ne serait-ce que la résignation. Notre nihilisme et nos tergiversations sont le carburant de leurs exactions.

    Si vous ressentez d'ailleurs ce sentiment d'impuissance, de découragement, cet à-quoi-bonnisme, : dites-vous bien que c'est le fruit d'un cheminement parfaitement orchestré - et particulièrement bénéfique pour la caste qui se moque de nous.

    Il n'y aura certes peut-être pas de sauveur : mais un cerveau global.

    Je vous demande humblement de pardonner ma colère de père inquiet.

    Mais la colère peut-être une émotion structurante. la colère est parfois un devoir. Bien canalisée : elle est une force. Je ne parle pas d'une colère chaotique : mais aux cris que je pousse ici, j'ajouterai une réflexion stratégique collective, et je sais que vous la soutiendrez.

    Nous saurons nous canaliser, nous organiser.

    Faites, je vous en prie, le #PIC : le Pari de l'Intelligence Collective.

    Cela fait deux ans que cette expression me trotte dans la tête : c'est le moment de l'assumer.

    Trouvons, découvrons, révélons nos leaders : le bon leadership est fait d'abnégation, il implique tous les sacrifices - et le refus du pouvoir. Il est hors de question de s'en remettre aux divers mythes de la personne providentielle. Non, parce que le bon leadership est précisément collectif.

    Vous avez des doutes ?

    C'est tout à fait normal : ce doute qui émascule, ce doute qui nous ronge, ce doute qui abolit notre puissance transcendante, ce doute est précisément ce sur quoi ils capitalisent.

    Nous en reparlerons.

    Gardons le contact.

    Et nous saurons prendre nos responsabilités en sachant retirer de ce doute, précisément, l'énergie positive et méthodique qu'il peut procurer - et dont nos ennemis, pris dans leur hubris prédatrice, ne soupçonnent pas même la puissance tant ils se pâment de nous croire affaiblis. C'est doute-là, c'est aussi notre capacité d'esprit critique.

    Un #PIC dans l'accumulation des forfaitures, et dans l'humiliation du peuple, a été atteint.

    Je vous invite à signer toutes nos communications avec ces trois lettres de ralliement : #PIC

    - et personnellement, je tiens à aussi écrire, réécrire, et conserver comme fil directeur celui-là :

    #POURNOSENFANTS.

    Une poignée de résistants peut tout changer : nous allons nous rencontrer et nous organiser.

    Et tout changera : la France est ce phare dans la nuit."

    Fred

    Liens de la vidéo :
    https://odysee.com/@granier.francis:0/ssstwitter.com_1708490934613:d
    ou
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    "Ne vous laissez plus gagner par le désespoir ou ne serait-ce que la résignation. Notre nihilisme et nos tergiversations sont le carburant de leurs exactions. Si vous ressentez d'ailleurs ce sentiment d'impuissance, de découragement, cet à-quoi-bonnisme, : dites-vous bien que c'est le fruit d'un cheminement parfaitement orchestré - et particulièrement bénéfique pour la caste qui se moque de nous. Il n'y aura certes peut-être pas de sauveur : mais un cerveau global. Je vous demande humblement de pardonner ma colère de père inquiet. Mais la colère peut-être une émotion structurante. la colère est parfois un devoir. Bien canalisée : elle est une force. Je ne parle pas d'une colère chaotique : mais aux cris que je pousse ici, j'ajouterai une réflexion stratégique collective, et je sais que vous la soutiendrez. Nous saurons nous canaliser, nous organiser. Faites, je vous en prie, le #PIC : le Pari de l'Intelligence Collective. Cela fait deux ans que cette expression me trotte dans la tête : c'est le moment de l'assumer. Trouvons, découvrons, révélons nos leaders : le bon leadership est fait d'abnégation, il implique tous les sacrifices - et le refus du pouvoir. Il est hors de question de s'en remettre aux divers mythes de la personne providentielle. Non, parce que le bon leadership est précisément collectif. Vous avez des doutes ? C'est tout à fait normal : ce doute qui émascule, ce doute qui nous ronge, ce doute qui abolit notre puissance transcendante, ce doute est précisément ce sur quoi ils capitalisent. Nous en reparlerons. Gardons le contact. Et nous saurons prendre nos responsabilités en sachant retirer de ce doute, précisément, l'énergie positive et méthodique qu'il peut procurer - et dont nos ennemis, pris dans leur hubris prédatrice, ne soupçonnent pas même la puissance tant ils se pâment de nous croire affaiblis. C'est doute-là, c'est aussi notre capacité d'esprit critique. Un #PIC dans l'accumulation des forfaitures, et dans l'humiliation du peuple, a été atteint. Je vous invite à signer toutes nos communications avec ces trois lettres de ralliement : #PIC - et personnellement, je tiens à aussi écrire, réécrire, et conserver comme fil directeur celui-là : #POURNOSENFANTS. Une poignée de résistants peut tout changer : nous allons nous rencontrer et nous organiser. Et tout changera : la France est ce phare dans la nuit." Fred Liens de la vidéo : https://odysee.com/@granier.francis:0/ssstwitter.com_1708490934613:d ou https://twitter.com/i/status/1760101742966898817
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  • Par Juan Branco ✊

    Crépuscule

    Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait.

    Un certain Gabriel Attal.

    Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait.

    J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie.

    Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés.

    La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent.

    Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît.

    Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument.

    La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français.

    Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés.
    Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter.

    Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer.

    Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré.

    Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier.

    Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie.

    Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé.

    Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget.

    Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée.

    Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron.

    De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est.

    La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion.

    Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré.

    Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle.

    Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements.

    Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées.

    Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique.

    Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué.

    Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard.

    Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster.

    Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés.

    Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité.

    Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté.

    Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché.

    Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger.

    La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ?

    Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait.

    Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté.

    Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler.

    Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité.

    Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est.

    Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer.

    Juan Branco

    2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues

    En livre audio:

    https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s

    En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/

    Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées.

    https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
    Par Juan Branco ✊ Crépuscule Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait. Un certain Gabriel Attal. Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait. J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie. Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés. La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent. Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît. Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument. La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français. Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés. Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter. Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer. Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré. Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier. Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie. Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé. Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget. Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée. Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron. De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est. La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion. Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré. Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle. Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements. Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées. Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique. Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué. Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard. Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster. Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés. Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité. Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté. Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché. Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger. La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ? Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait. Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté. Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler. Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité. Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est. Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer. Juan Branco 2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues En livre audio: https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/ Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées. https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
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  • Le fait que les stations services affichent le prix du carburant sans les taxes, fait grincer les dents de ceux qui dormaient....
    Bonne chose.

    https://report24.news/deutsche-tankstellen-legen-abzocke-offen-anzeige-von-spritpreisen-ohne-steuern-und-abgaben/?feed_id=35804
    Le fait que les stations services affichent le prix du carburant sans les taxes, fait grincer les dents de ceux qui dormaient.... Bonne chose. https://report24.news/deutsche-tankstellen-legen-abzocke-offen-anzeige-von-spritpreisen-ohne-steuern-und-abgaben/?feed_id=35804
    D'accord
    WoW
    2
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  • Après le Satan 2 et le Poséidon, c’est maintenant au tour du Burevestnik de faire parler de lui. Le président russe affirme que ce missile a été testé avec succès. Pouvant être aussi bien employé avec une ogive conventionnelle ou nucléaire, il se distingue des autres par son système de propulsion. Un moteur de départ est de conception classique avec un carburant solide. Ensuite, c’est une motorisation nucléaire qui prend le relais. De fait, ce type de propulsion lui donne théoriquement une portée illimitée. Le missile est également capable de modifier sa trajectoire pour la rendre moins prévisible.

    Les États-Unis semblent tendus quant aux nouvelles capacités militaires de la Russie. Le missile de croisière à propulsion nucléaire Burevestnik sera capable d’atteindre des cibles aux États-Unis, a déclaré le major à la retraite de l’armée américaine Mike Lyons dans une interview à CBS News. Y a-t-il vraiment un tournant dans la confrontation entre la Russie et l’Occident ?

    Suite 👉 https://reseauinternational.net/le-missile-russe-burevestnik-a-propulsion-nucleaire-effraie-lamerique/

    👉 t.me/StreetReporters1
    Après le Satan 2 et le Poséidon, c’est maintenant au tour du Burevestnik de faire parler de lui. Le président russe affirme que ce missile a été testé avec succès. Pouvant être aussi bien employé avec une ogive conventionnelle ou nucléaire, il se distingue des autres par son système de propulsion. Un moteur de départ est de conception classique avec un carburant solide. Ensuite, c’est une motorisation nucléaire qui prend le relais. De fait, ce type de propulsion lui donne théoriquement une portée illimitée. Le missile est également capable de modifier sa trajectoire pour la rendre moins prévisible. Les États-Unis semblent tendus quant aux nouvelles capacités militaires de la Russie. Le missile de croisière à propulsion nucléaire Burevestnik sera capable d’atteindre des cibles aux États-Unis, a déclaré le major à la retraite de l’armée américaine Mike Lyons dans une interview à CBS News. Y a-t-il vraiment un tournant dans la confrontation entre la Russie et l’Occident ? Suite 👉 https://reseauinternational.net/le-missile-russe-burevestnik-a-propulsion-nucleaire-effraie-lamerique/ 👉 t.me/StreetReporters1
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