• Myriam Palomba
    @myriampalomba

    ➡️Macron est un génie, ça m’arrache la bouche de le dire mais oui c’est un génie. Lui ou l’oligarchie qui le guide !
    ➡️ En quelques jours, il a réussi à retourner la haine que ressentaient les citoyens pour lui, contre le RN. Le tout avec la complicité de la gauche, des médias et du showbiz.
    ➡️Oubliés les 3100 milliards de dettes, oubliée la guerre en Ukraine, ou en Palestine, oubliée l’inflation, oublié le prix de l’électricité et de l’essence, oubliées les réformes du chômage et des retraites, oubliée la censure, oubliés les agriculteurs, oublié le covid, oubliée Von der Leyen etc… ➡️➡️ Grâce à cette dissolution, Macron a refourgué aux moutons un autre ennemi à « brouter », faisant oublier qu’il était à l’origine de ce grand chaos !
    ➡️ Parions que dans 2 semaines, les Français pressés d’être en vacances, ne parleront plus que des JO et de bronzage, oubliant les 1,6 milliard d’euros dépensés pour rien afin que Macron et Hidalgo se baignent dans la Seine!

    https://x.com/myriampalomba/status/1808261241225244864
    Myriam Palomba @myriampalomba ➡️Macron est un génie, ça m’arrache la bouche de le dire mais oui c’est un génie. Lui ou l’oligarchie qui le guide ! ➡️ En quelques jours, il a réussi à retourner la haine que ressentaient les citoyens pour lui, contre le RN. Le tout avec la complicité de la gauche, des médias et du showbiz. ➡️Oubliés les 3100 milliards de dettes, oubliée la guerre en Ukraine, ou en Palestine, oubliée l’inflation, oublié le prix de l’électricité et de l’essence, oubliées les réformes du chômage et des retraites, oubliée la censure, oubliés les agriculteurs, oublié le covid, oubliée Von der Leyen etc… ➡️➡️ Grâce à cette dissolution, Macron a refourgué aux moutons un autre ennemi à « brouter », faisant oublier qu’il était à l’origine de ce grand chaos ! ➡️ Parions que dans 2 semaines, les Français pressés d’être en vacances, ne parleront plus que des JO et de bronzage, oubliant les 1,6 milliard d’euros dépensés pour rien afin que Macron et Hidalgo se baignent dans la Seine! https://x.com/myriampalomba/status/1808261241225244864
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  • L'EXTREMISME
    "L'extrémisme, c'est quand les juges ne condamnent pas les violeurs et les assassins, étant ainsi complices de leurs prochains crimes.
    L'extrémisme, c'est quand on tue des personnes âgées dans les Ehpad.
    L’extrémisme, c'est quand on suspend des soignants sans salaire, en les laissant crever de faim avec leurs enfants.
    L'extrémisme, c'est quand on oblige une population à s'injecter un produit expérimental et nocif dans le sang.
    L'extrémisme, c'est quand on ne met pas en prison les pédophiles.
    L'extrémisme, c'est quand on retire les droits fondamentaux à ceux qui refusent un chantage sur leur corps.
    L’extrémisme, c'est quand on parle de fellation et de sodomie à des enfants à l'école.
    L'extrémisme, c'est quand on éborgne des gilets jaunes qui manifestent pacifiquement parce qu'ils sont à bout.
    L'extrémisme, c'est quand on laisse les agriculteurs se suicider tous les jours.
    L’extrémisme, c'est quand on a voulu faire passer une loi pour mettre en prison quiconque remettait en question la "science de l'État".
    L'extrémisme, c'est quand on ne condamne pas un magistrat qui propose qu'on viole sa fille de 13 ans sur un site libertin.
    L'extrémisme, c'est quand on masque des enfants toute la journée parce qu'un psychopathe (Fauci) l'a décidé, et ce en leur expliquant qu'ils tueraient "papi et mamie" s'ils refusaient ces règles folles.
    L'extrémisme, c'est quand il y a une augmentation du nombre de suicides chez les enfants à cause du terrorisme d'État comme celui dont on vient de parler.
    L'extrémisme, c'est quand on laisse des personnes âgées mourir seules à l’hôpital en interdisant à leurs proches de venir les voir.

    L'extrémisme, c'est le totalitarisme, la pédocriminalité, l'hypersexualisation des enfants, la répression policière, la censure, le terrorisme d'État et les crimes contre l'humanité. En d'autres termes, chers amis, l'extrémisme nous l'avons vécu. Un des pires extrémismes de notre histoire."

    Alexis Haupt Philosophie

    Dernière modification : 9:27 AM · 1 juil. 2024 · 43,2 k vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1807677492427174056
    L'EXTREMISME "L'extrémisme, c'est quand les juges ne condamnent pas les violeurs et les assassins, étant ainsi complices de leurs prochains crimes. L'extrémisme, c'est quand on tue des personnes âgées dans les Ehpad. L’extrémisme, c'est quand on suspend des soignants sans salaire, en les laissant crever de faim avec leurs enfants. L'extrémisme, c'est quand on oblige une population à s'injecter un produit expérimental et nocif dans le sang. L'extrémisme, c'est quand on ne met pas en prison les pédophiles. L'extrémisme, c'est quand on retire les droits fondamentaux à ceux qui refusent un chantage sur leur corps. L’extrémisme, c'est quand on parle de fellation et de sodomie à des enfants à l'école. L'extrémisme, c'est quand on éborgne des gilets jaunes qui manifestent pacifiquement parce qu'ils sont à bout. L'extrémisme, c'est quand on laisse les agriculteurs se suicider tous les jours. L’extrémisme, c'est quand on a voulu faire passer une loi pour mettre en prison quiconque remettait en question la "science de l'État". L'extrémisme, c'est quand on ne condamne pas un magistrat qui propose qu'on viole sa fille de 13 ans sur un site libertin. L'extrémisme, c'est quand on masque des enfants toute la journée parce qu'un psychopathe (Fauci) l'a décidé, et ce en leur expliquant qu'ils tueraient "papi et mamie" s'ils refusaient ces règles folles. L'extrémisme, c'est quand il y a une augmentation du nombre de suicides chez les enfants à cause du terrorisme d'État comme celui dont on vient de parler. L'extrémisme, c'est quand on laisse des personnes âgées mourir seules à l’hôpital en interdisant à leurs proches de venir les voir. L'extrémisme, c'est le totalitarisme, la pédocriminalité, l'hypersexualisation des enfants, la répression policière, la censure, le terrorisme d'État et les crimes contre l'humanité. En d'autres termes, chers amis, l'extrémisme nous l'avons vécu. Un des pires extrémismes de notre histoire." Alexis Haupt Philosophie Dernière modification : 9:27 AM · 1 juil. 2024 · 43,2 k vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1807677492427174056
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  • Juan Branco ✊
    @anatolium
    J’ai vécu le fascisme sous Emmanuel Macron.

    J’ai été ciblé par des procédures politiques lancées par un membre du pouvoir, Aurore Bergé, pour avoir écrit un livre, Crépuscule, qu’elle considérait comme une incitation à la commission de crimes et délits. Un livre que personne n’éditait. Un livre qui ouvrait la voie, enfin, à une critique d’un régime avarié, face auquel tout le monde se taisait.

    J’ai été, de ce fait, ciblé par des « agences d’intelligence économique », des barbouzes, des opérations d’influence, montées par des êtres payés des fortunes pour détruire ma vie, ma réputation, mon intimité.

    J’ai été placé sur écoute, géolocalisé, physiquement suivi par des services de police, puis de renseignement, mobilisés pour me surveiller, m’intimider, m’impressionner, parce que j’avais osé défendre des êtres qui avaient révélé l’impudeur du pouvoir.

    J’ai eu droit à des opérations visant à détruire mon intimité, relayées par des années d’instructions judiciaires en continu, qui, y trouvant prétexte, iraient jusqu’à chercher mes relevés de note universitaires pour les faire fuiter, convoquer ma mère, ma soeur, mes amoureuses pour leur faire parler de mon intimité.

    J'ai connu l'isolement, la brisure que cela suscitait.

    Jusqu'à entendre une femme, dans mon lit, me susurrer: « j’ai été envoyée ».

    En tant qu'avocat, défendant tout ce que la terre de France générait de dissidents et d'opposants, j’ai vu des dossiers pénaux disparaitre, des personnes condamnées pour des actes qu’elles n’avaient pas commis.

    Des fausses accusations pulluler.

    Je l’ai dénoncé.

    L’impunité. La laideur. La violence.

    L’indifférence à la vérité.

    J’ai dû partir en exil, après une énième convocation aux fins de placement en garde à vue. Après d’interminables campagnes de calomnies et de pressions, orchestrées par une presse aux ordres qui s’indifférait de la vérité, des années durant, en un harcèlement permanent.

    Moi qui étais avocat, docteur en droit, diplômé des plus grandes écoles de ce pays, courtisé et recruté en ses plus puissantes institutions, j’ai vu mille mensonges se déployer dans le seul but de rompre, isoler, briser.

    Jusqu’à me voir menacé d’être radié, là encore, pour avoir dit la vérité.

    Jusqu’à me voir menacé de quinze ans de prison pour des faits qui en rien ne le justifiaient.

    Engagé auprès de mes clients, qui eux-mêmes s’opposaient au pouvoir, j’ai été ciblé pour les fragiliser.

    Enlevé et emprisonné à cinq mille kilomètres de chez moi, cagoulé, menoté, accusé de terrorisme, de complot et d’attentat, menacé de prison à perpétuité, par un régime croupion que l’Elysée soutenait, qui mille autres déjà détenait, et qui massacrait dans l'indifférence de ceux qui nous gouvernaient.

    J’ai vu à mon retour la censure. L’intimidation.

    Les journalistes qui tremblaient, hésitaient, effaçaient.

    Des articles disparaître. D’autres, ne jamais paraître.

    Des journalistes tout abandonner.

    Dans le cadre de ces procédures bidons, j'ai été convoqué à des expertises psychiatriques et psychologiques dont les auteurs admettaient à voix basse être sous intense pression et ne pas savoir comment s’en dépêtrer.

    Tremblant pour eux, pour moi, pour nous.

    J'ai vu la rumeur croître, puis s'imposer.

    Je n’ai, longtemps, au cours de cette période, pas même pu ouvrir un compte, parce que j’avais défendu un dissident, Julian Assange, et que TRACFIN avait décidé qu’il s’agissait là de quelque chose qui devait inquiéter, plus que les milliards qui chaque année sont siphonnés.

    Ce n’est pas du complotisme. Ce n’est pas de la psychopathologie.

    Ce sont des faits, documentés, accumulés, année après année.

    J’ai connu le fascisme, sous Emmanuel Macron.

    Alors, on pourra me raconter tout ce qu’on voudra. Il n’y a rien qui désormais ne puisse m'inquiéter, à moi et à ceux qui ont traversé ces mondes sans céder. A tous ces êtres qui auront eu le privilège, au cours de ces années, d’y résister.

    Nous savons ce qu’est ce pouvoir. Sa brutalité. Son usage de la violence, l’intimidation, la corruption, pour faire taire, acheter, effacer, qui le menacerait.

    Nous savons ce que sont ces êtres, derrière les visages maquillés, les costumes bien ajustés.

    Nous savons leur laideur, leur absence de limites et respectabilité.

    Ces êtres sans honneur qui n’ont que faire de la République et de sa démocratie.

    Des Français.

    Eux et leurs marchands d’idées, ces employés que vous ne cessez d’entendre bêler à la radio et à la télévision, invoquant des spectres du siècle passé, des concepts abstraits, pour vous orienter par l’angoisse et l’inquiétude, vous parlant « d’extrêmes » alors qu’ils vivent en une abondance sans pareil à l’échelle de l’histoire, doivent être ignorés.

    Ce sont eux qui, extrêmes, servent un pouvoir avarié.

    Eux qui ont tout pillé. Eux qui, avec nos finances, se sont gavés, tandis que tout autour de nous, chacun des piliers de notre société, s’effondrait.

    Eux qui nous ont distrait, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, avec des polémiques orchestrées pour semer la haine et nous diviser.

    Nous sommes à la veille de la liberté, et d’une nouvelle forme de souveraineté. Demain une nouvelle ère. Je vous ai fait part du chemin qui me semblait le plus indiqué.

    Mais face à la sauvagerie de nos élites, seul le premier pas compte:

    Les dégager.

    Il sera bien temps ensuite de tout le reste féconder. En une terre à nouveau libre.

    En une terre où il sera à nouveau possible d'agir et de penser.
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    3:59 AM · 18 juin 2024
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    Juan Branco ✊ @anatolium J’ai vécu le fascisme sous Emmanuel Macron. J’ai été ciblé par des procédures politiques lancées par un membre du pouvoir, Aurore Bergé, pour avoir écrit un livre, Crépuscule, qu’elle considérait comme une incitation à la commission de crimes et délits. Un livre que personne n’éditait. Un livre qui ouvrait la voie, enfin, à une critique d’un régime avarié, face auquel tout le monde se taisait. J’ai été, de ce fait, ciblé par des « agences d’intelligence économique », des barbouzes, des opérations d’influence, montées par des êtres payés des fortunes pour détruire ma vie, ma réputation, mon intimité. J’ai été placé sur écoute, géolocalisé, physiquement suivi par des services de police, puis de renseignement, mobilisés pour me surveiller, m’intimider, m’impressionner, parce que j’avais osé défendre des êtres qui avaient révélé l’impudeur du pouvoir. J’ai eu droit à des opérations visant à détruire mon intimité, relayées par des années d’instructions judiciaires en continu, qui, y trouvant prétexte, iraient jusqu’à chercher mes relevés de note universitaires pour les faire fuiter, convoquer ma mère, ma soeur, mes amoureuses pour leur faire parler de mon intimité. J'ai connu l'isolement, la brisure que cela suscitait. Jusqu'à entendre une femme, dans mon lit, me susurrer: « j’ai été envoyée ». En tant qu'avocat, défendant tout ce que la terre de France générait de dissidents et d'opposants, j’ai vu des dossiers pénaux disparaitre, des personnes condamnées pour des actes qu’elles n’avaient pas commis. Des fausses accusations pulluler. Je l’ai dénoncé. L’impunité. La laideur. La violence. L’indifférence à la vérité. J’ai dû partir en exil, après une énième convocation aux fins de placement en garde à vue. Après d’interminables campagnes de calomnies et de pressions, orchestrées par une presse aux ordres qui s’indifférait de la vérité, des années durant, en un harcèlement permanent. Moi qui étais avocat, docteur en droit, diplômé des plus grandes écoles de ce pays, courtisé et recruté en ses plus puissantes institutions, j’ai vu mille mensonges se déployer dans le seul but de rompre, isoler, briser. Jusqu’à me voir menacé d’être radié, là encore, pour avoir dit la vérité. Jusqu’à me voir menacé de quinze ans de prison pour des faits qui en rien ne le justifiaient. Engagé auprès de mes clients, qui eux-mêmes s’opposaient au pouvoir, j’ai été ciblé pour les fragiliser. Enlevé et emprisonné à cinq mille kilomètres de chez moi, cagoulé, menoté, accusé de terrorisme, de complot et d’attentat, menacé de prison à perpétuité, par un régime croupion que l’Elysée soutenait, qui mille autres déjà détenait, et qui massacrait dans l'indifférence de ceux qui nous gouvernaient. J’ai vu à mon retour la censure. L’intimidation. Les journalistes qui tremblaient, hésitaient, effaçaient. Des articles disparaître. D’autres, ne jamais paraître. Des journalistes tout abandonner. Dans le cadre de ces procédures bidons, j'ai été convoqué à des expertises psychiatriques et psychologiques dont les auteurs admettaient à voix basse être sous intense pression et ne pas savoir comment s’en dépêtrer. Tremblant pour eux, pour moi, pour nous. J'ai vu la rumeur croître, puis s'imposer. Je n’ai, longtemps, au cours de cette période, pas même pu ouvrir un compte, parce que j’avais défendu un dissident, Julian Assange, et que TRACFIN avait décidé qu’il s’agissait là de quelque chose qui devait inquiéter, plus que les milliards qui chaque année sont siphonnés. Ce n’est pas du complotisme. Ce n’est pas de la psychopathologie. Ce sont des faits, documentés, accumulés, année après année. J’ai connu le fascisme, sous Emmanuel Macron. Alors, on pourra me raconter tout ce qu’on voudra. Il n’y a rien qui désormais ne puisse m'inquiéter, à moi et à ceux qui ont traversé ces mondes sans céder. A tous ces êtres qui auront eu le privilège, au cours de ces années, d’y résister. Nous savons ce qu’est ce pouvoir. Sa brutalité. Son usage de la violence, l’intimidation, la corruption, pour faire taire, acheter, effacer, qui le menacerait. Nous savons ce que sont ces êtres, derrière les visages maquillés, les costumes bien ajustés. Nous savons leur laideur, leur absence de limites et respectabilité. Ces êtres sans honneur qui n’ont que faire de la République et de sa démocratie. Des Français. Eux et leurs marchands d’idées, ces employés que vous ne cessez d’entendre bêler à la radio et à la télévision, invoquant des spectres du siècle passé, des concepts abstraits, pour vous orienter par l’angoisse et l’inquiétude, vous parlant « d’extrêmes » alors qu’ils vivent en une abondance sans pareil à l’échelle de l’histoire, doivent être ignorés. Ce sont eux qui, extrêmes, servent un pouvoir avarié. Eux qui ont tout pillé. Eux qui, avec nos finances, se sont gavés, tandis que tout autour de nous, chacun des piliers de notre société, s’effondrait. Eux qui nous ont distrait, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, avec des polémiques orchestrées pour semer la haine et nous diviser. Nous sommes à la veille de la liberté, et d’une nouvelle forme de souveraineté. Demain une nouvelle ère. Je vous ai fait part du chemin qui me semblait le plus indiqué. Mais face à la sauvagerie de nos élites, seul le premier pas compte: Les dégager. Il sera bien temps ensuite de tout le reste féconder. En une terre à nouveau libre. En une terre où il sera à nouveau possible d'agir et de penser. Dernière modification : 3:59 AM · 18 juin 2024 · 872 k vues https://x.com/anatolium/status/1802883700876616053
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  • Juan Branco ✊
    @anatolium
    J'ai vu dix mille personnes arrêtées en moins d'un an parce qu'ils manifestaient.

    J'ai vu des gens mutilés, éborgnés, violentés. Parce qu'ils manifestaient.

    J'ai senti semaine après semaine, dans tout le pays, l'odeur des lacrymogènes, entendu, vu, reçu, les coups de matraque, les tirs de LBD.

    J'ai senti les odeurs de pisse et de merde dans les dépôts, dans les commissariats bondés.

    J'ai vu des gamins de dix-huit ans voir leur vie brisée.

    Des victimes de violences conjugales et sexuelles voir leurs procédures reportées, parfois de plusieurs mois, parce qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient décidé de poursuivre de simples citoyens français.

    J’ai vu des magistrats se plier en quatre pour leur donner la priorité.

    J'ai vu des militants pacifistes arrêtés, poursuivis et envoyés en détention provisoire sur le fondement de législations antiterroristes.

    Des candidats aux élections convoqués au commissariat. Diffamés, menacés, intimidé.

    Coupables d'avoir parlé et pensé.

    J'ai vu des gamins, à six heures du matin, se faire lever par le GIGN pour organiser des procès spectacle qui plairaient au pouvoir et à leurs affidés. Parce qu'ils avaient tweeté.

    J'ai assisté au dévoiement de la justice, au service d'une clique, de « ministres » comme Marlène Schiappa, des « préfets » comme Didier Lallement.

    J’ai vu
    @booba
    menacé d'arrestation parce qu’il avait révélé les escroqueries de Magali Berdah, proche de Brigitte Macron.

    J'ai vu la médiocrité et la psychopathologie s'installer au pouvoir, en toute impunité.

    Des générations entières ne plus pouvoir se loger, tandis que les villes se vidaient, repliées, enfermées chez elles, tandis que tout un pays se confinait.

    J'ai assisté des citoyens le crâne fracassé, agglutinés en des commissariats, parce qu’ils avaient réclamé qu’on leur rende leur liberté.

    J'ai défendu un homme, Français, à qui le gouvernement avait décidé de retirer la nationalité parce qu'il était noir, qu’il avait des « origines », et qu’il avait le tort d’être l’un des plus puissants intellectuels panafricanistes, et de s’opposer à la guerre que M. Macron préparait au Niger.

    J’ai accompagné un homme, Christophe Dettinger, emprisonné, ruiné, dévasté, à qui on faisait fermer ses cagnottes, après des mois de harcèlement, dans le seul but de venger un gouvernement humilié.

    J'ai vu, à l’inverse, un conseiller de l'Elysée se déguiser en policier et, pour se distraire, fracasser des manifestants un premier mai. Sans jamais le payer.

    Je l’ai vu s’afficher un glock à la main, sans port d’armes, utiliser des passeports diplomatiques auxquels il ne devait d’être accès, faire des affaires avec des oligarques russes en toute impunité.

    Je l'ai vu demeurer jouir des palaces parisiens dans les mois qui ont suivi, sans avoir passé un jour en détention, fier de ce qu’il avait fait, faisant négoce de sa proximité avec le pouvoir, écumant au quotidien les palaces. En toute impunité.

    J’ai vu son coffre « disparaître » par la grâce de Ludovic Chaker, qui se pointerait à mes fenêtres quelques mois plus tard pour me menacer.

    J’ai vu ce même Ludovic Chaker, une fois exposé, exfiltré de l’Elysée, puis chargé de superviser le commerce d’armes au ministère des armées.

    J’ai vu un président envoyer notre porte-avions à l’autre bout de la planète pour « impressionner » la Chine, sans se sentir ridiculisé.

    Tenter de résoudre le changement climatique, la situation politique au Liban, nommer une anglophone à l’OIF, se rapprocher de Poutine, laisser Wagner provoquer des putchs partout en Afrique, soutenir des dictateurs jusqu’à ce qu’ils menacent de tout massacrer, faire prendre en otage son propre Ambassadeur au Niger, s’allier avec Haftar, tenter mille politiques migratoires, parler de la « fertilité » des Africains, soutenir un putchiste au Venezuela, faire des selfies rieurs avec le meurtrier de Kashoggi, se soumettre à Al Sissi, criser avec l’Algérie, le Maroc, le Brésil, le Sahel tout entier, multiplier les querelles virilistes avec Erdogan, se muer en émissaire de la paix en Ukraine, et tout échouer.

    J’ai vu des hommes et des femmes sans diplôme ni expérience professionnelle se laisser promouvoir au plus hautes fonction de l’Etat, fabriquant, mentant pour voir nommés.

    J'ai vu un ancien proxénète devenir le plus puissant oligarque de la République, et la trafiquante de stupéfiants qui le conseillait poser avec le V de la victoire dans le bureau du Président à l'Elysée.

    J'ai vu des hommes - que des hommes - prendre le pouvoir sur la presse et les médias, nous voler la parole, y placer leurs affidés pour servir et se servir au grès de leurs intérêts.

    J'ai vu ces êtres se goinfrer de mensonges, d'injures, de calomnies, et être grassement payés de ce fait.

    J'ai vu Marc-Olivier Fogiel devenir le principal dirigeant de la plus puissante chaine d'information du pays, et un ancien commentateur sportif le principal animateur du pays.

    J’ai vu des ministres et politiciens s’humilier et se dégrader chez Hanouna, dans l’espoir de gratter quelques points de popularité.

    J'ai vu des policiers, des magistrats, falsifier des PV, tordre le droit, détruire sur commande parce que cela le leur était demandé.

    D'autres tenir. Rongés par la solitude et le remords.

    J’ai vu le Président utiliser un gamin, joueur de football, pour tenter de redevenir populaire, faisant du sport et du PSG un instrument d’influence, au détriment de toute décence.

    J'ai vu des gamins sans casier passer Noël en détention parce qu'ils avaient participé à une manifestation contre le pass sanitaire, après avoir passé des mois confinés.

    Parce qu'il fallait faire un exemple. Parce qu'il fallait intimider.

    J'ai vu enfin le pays, au milieu de toute cette orgie de n’importe quoi, s'effondrer. Le pillage, se généraliser. Les intermédiaires et gatekeepers, pulluler en toute impunité.

    Cent policiers mobilisés pour perquisitionner le principal parti d'opposition, et déstabiliser son dirigeant, alors que les gilets jaunes approchaient.

    Les mêmes méthodes utilisées contre tous les autres, sauf ceux que le pouvoir protégeait.

    Les boucles Telegram de « conseillers du pouvoir » qui se partageaient des documents d’informations judiciaires couvertes par le secret, les disséminaient et les partageaient, pour détruire ou protéger.

    J’ai vu le fondateur d’En Marche, Laurent Bigorgne, protégé par la préfecture, la magistrature, après avoir tenté de droguer et de violer sa belle soeur et son employée.

    J’ai vu un garde du corps d’Emmanuel Macron monter un réseau de prostitution qui remontait jusqu’au préfet de Paris en toute impunité, sans que jamais personne ne daigne s’y intéresser.

    J'ai, à l’inverse, dû défendre des gilets jaunes poursuivis, perquisitionnés, arrêtés, pour s'être baignés devant le fort de Brégançon avec un homard gonflable.

    Pour un commentaire ironique sur un post Facebook d'un groupe privé.

    Pour une chanson postée sur youtube, qui sur un ministre ironisait.

    J’ai vu les conséquences sur notre société, toujours plus violente, toujours plus hystérisée.

    J’ai vu la sécurité s’effondrer, le trafic de drogues, d’êtres humains, se généraliser.

    J’ai vu l’école détruite par des apprentis sorciers. La laïcité, éviscérée. Les hôpitaux, dévastés.

    J’ai vu la recherche et les universités se vider de tout talent. Des docteurs se voir proposer des premiers postes à 1500 euros par mois, et se retrouver à 50, 100, 200, à candidater, présentant des dossiers de centaines de pages, des années de recherche, expédiés en quelques minutes.

    J’ai vu la France sombrer entre bureaucratie et prélèvements toujours plus compliqués, qui à chaque fois moins des services publics finançaient.

    Et j’ai vu tous ceux qui se battaient pour l’éviter brisés, dévastés, humiliés et isolés, tandis qu’une République représentative, saturée de financement, les ignorait et les oubliait.

    J’ai vu l’exigence, la littérature, les arts, devenir commerces insignifiants. La France cesser de rayonner, sans plus d’exigence, du fait de la corruption de sa presse, de ses intermédiaires, des coteries qui la gangrénaient.

    Je les ai palpés, les drames que tout cela a suscité, la haine que cela a généré, la peur et la dévastation, parce que c'est ce qui arrive, lorsque vous avez la charge de représenter et de défendre.

    J'ai vu comment, paniqué, le pouvoir ne cessait de fabriquer des fake news, des récits, romantisant sa geste, stipendiant des intellectuels, journalistes, artistes, pour tenter de masquer notre chute.

    J’ai vu l’obsession de la censure, de la clôture des comptes, le financement de trolls par le parti majoritaire, les accords de censure avec Snapchat & cie, tandis que ces mêmes êtres beuglaient:

    Démocratie.

    Tout cela est prouvé, acté, enregistré.

    Enfoui pour qu’il sombre dans l’oubli.
    Mais le réel cogne. Et les corps une mémoire qui manque à l’esprit.

    Et lorsque, trois ans après avoir été enfermés, des êtres demeurent détenus pour avoir simplement réclamé liberté, ce réel ne peut plus être contourné.

    Nous sommes à la veille de la guerre, d’une guerre qui nous emportera nous, en nos terres, et les mondes qui nous ont fécondés.

    Ceux qui la veulent nous ont offert une opportunité unique, inespérée, de l’éviter.

    C’est la seule urgence. Cela doit être notre seule priorité

    Juan Branco

    https://x.com/anatolium/status/1803097150420582739
    Juan Branco ✊ @anatolium J'ai vu dix mille personnes arrêtées en moins d'un an parce qu'ils manifestaient. J'ai vu des gens mutilés, éborgnés, violentés. Parce qu'ils manifestaient. J'ai senti semaine après semaine, dans tout le pays, l'odeur des lacrymogènes, entendu, vu, reçu, les coups de matraque, les tirs de LBD. J'ai senti les odeurs de pisse et de merde dans les dépôts, dans les commissariats bondés. J'ai vu des gamins de dix-huit ans voir leur vie brisée. Des victimes de violences conjugales et sexuelles voir leurs procédures reportées, parfois de plusieurs mois, parce qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient décidé de poursuivre de simples citoyens français. J’ai vu des magistrats se plier en quatre pour leur donner la priorité. J'ai vu des militants pacifistes arrêtés, poursuivis et envoyés en détention provisoire sur le fondement de législations antiterroristes. Des candidats aux élections convoqués au commissariat. Diffamés, menacés, intimidé. Coupables d'avoir parlé et pensé. J'ai vu des gamins, à six heures du matin, se faire lever par le GIGN pour organiser des procès spectacle qui plairaient au pouvoir et à leurs affidés. Parce qu'ils avaient tweeté. J'ai assisté au dévoiement de la justice, au service d'une clique, de « ministres » comme Marlène Schiappa, des « préfets » comme Didier Lallement. J’ai vu @booba menacé d'arrestation parce qu’il avait révélé les escroqueries de Magali Berdah, proche de Brigitte Macron. J'ai vu la médiocrité et la psychopathologie s'installer au pouvoir, en toute impunité. Des générations entières ne plus pouvoir se loger, tandis que les villes se vidaient, repliées, enfermées chez elles, tandis que tout un pays se confinait. J'ai assisté des citoyens le crâne fracassé, agglutinés en des commissariats, parce qu’ils avaient réclamé qu’on leur rende leur liberté. J'ai défendu un homme, Français, à qui le gouvernement avait décidé de retirer la nationalité parce qu'il était noir, qu’il avait des « origines », et qu’il avait le tort d’être l’un des plus puissants intellectuels panafricanistes, et de s’opposer à la guerre que M. Macron préparait au Niger. J’ai accompagné un homme, Christophe Dettinger, emprisonné, ruiné, dévasté, à qui on faisait fermer ses cagnottes, après des mois de harcèlement, dans le seul but de venger un gouvernement humilié. J'ai vu, à l’inverse, un conseiller de l'Elysée se déguiser en policier et, pour se distraire, fracasser des manifestants un premier mai. Sans jamais le payer. Je l’ai vu s’afficher un glock à la main, sans port d’armes, utiliser des passeports diplomatiques auxquels il ne devait d’être accès, faire des affaires avec des oligarques russes en toute impunité. Je l'ai vu demeurer jouir des palaces parisiens dans les mois qui ont suivi, sans avoir passé un jour en détention, fier de ce qu’il avait fait, faisant négoce de sa proximité avec le pouvoir, écumant au quotidien les palaces. En toute impunité. J’ai vu son coffre « disparaître » par la grâce de Ludovic Chaker, qui se pointerait à mes fenêtres quelques mois plus tard pour me menacer. J’ai vu ce même Ludovic Chaker, une fois exposé, exfiltré de l’Elysée, puis chargé de superviser le commerce d’armes au ministère des armées. J’ai vu un président envoyer notre porte-avions à l’autre bout de la planète pour « impressionner » la Chine, sans se sentir ridiculisé. Tenter de résoudre le changement climatique, la situation politique au Liban, nommer une anglophone à l’OIF, se rapprocher de Poutine, laisser Wagner provoquer des putchs partout en Afrique, soutenir des dictateurs jusqu’à ce qu’ils menacent de tout massacrer, faire prendre en otage son propre Ambassadeur au Niger, s’allier avec Haftar, tenter mille politiques migratoires, parler de la « fertilité » des Africains, soutenir un putchiste au Venezuela, faire des selfies rieurs avec le meurtrier de Kashoggi, se soumettre à Al Sissi, criser avec l’Algérie, le Maroc, le Brésil, le Sahel tout entier, multiplier les querelles virilistes avec Erdogan, se muer en émissaire de la paix en Ukraine, et tout échouer. J’ai vu des hommes et des femmes sans diplôme ni expérience professionnelle se laisser promouvoir au plus hautes fonction de l’Etat, fabriquant, mentant pour voir nommés. J'ai vu un ancien proxénète devenir le plus puissant oligarque de la République, et la trafiquante de stupéfiants qui le conseillait poser avec le V de la victoire dans le bureau du Président à l'Elysée. J'ai vu des hommes - que des hommes - prendre le pouvoir sur la presse et les médias, nous voler la parole, y placer leurs affidés pour servir et se servir au grès de leurs intérêts. J'ai vu ces êtres se goinfrer de mensonges, d'injures, de calomnies, et être grassement payés de ce fait. J'ai vu Marc-Olivier Fogiel devenir le principal dirigeant de la plus puissante chaine d'information du pays, et un ancien commentateur sportif le principal animateur du pays. J’ai vu des ministres et politiciens s’humilier et se dégrader chez Hanouna, dans l’espoir de gratter quelques points de popularité. J'ai vu des policiers, des magistrats, falsifier des PV, tordre le droit, détruire sur commande parce que cela le leur était demandé. D'autres tenir. Rongés par la solitude et le remords. J’ai vu le Président utiliser un gamin, joueur de football, pour tenter de redevenir populaire, faisant du sport et du PSG un instrument d’influence, au détriment de toute décence. J'ai vu des gamins sans casier passer Noël en détention parce qu'ils avaient participé à une manifestation contre le pass sanitaire, après avoir passé des mois confinés. Parce qu'il fallait faire un exemple. Parce qu'il fallait intimider. J'ai vu enfin le pays, au milieu de toute cette orgie de n’importe quoi, s'effondrer. Le pillage, se généraliser. Les intermédiaires et gatekeepers, pulluler en toute impunité. Cent policiers mobilisés pour perquisitionner le principal parti d'opposition, et déstabiliser son dirigeant, alors que les gilets jaunes approchaient. Les mêmes méthodes utilisées contre tous les autres, sauf ceux que le pouvoir protégeait. Les boucles Telegram de « conseillers du pouvoir » qui se partageaient des documents d’informations judiciaires couvertes par le secret, les disséminaient et les partageaient, pour détruire ou protéger. J’ai vu le fondateur d’En Marche, Laurent Bigorgne, protégé par la préfecture, la magistrature, après avoir tenté de droguer et de violer sa belle soeur et son employée. J’ai vu un garde du corps d’Emmanuel Macron monter un réseau de prostitution qui remontait jusqu’au préfet de Paris en toute impunité, sans que jamais personne ne daigne s’y intéresser. J'ai, à l’inverse, dû défendre des gilets jaunes poursuivis, perquisitionnés, arrêtés, pour s'être baignés devant le fort de Brégançon avec un homard gonflable. Pour un commentaire ironique sur un post Facebook d'un groupe privé. Pour une chanson postée sur youtube, qui sur un ministre ironisait. J’ai vu les conséquences sur notre société, toujours plus violente, toujours plus hystérisée. J’ai vu la sécurité s’effondrer, le trafic de drogues, d’êtres humains, se généraliser. J’ai vu l’école détruite par des apprentis sorciers. La laïcité, éviscérée. Les hôpitaux, dévastés. J’ai vu la recherche et les universités se vider de tout talent. Des docteurs se voir proposer des premiers postes à 1500 euros par mois, et se retrouver à 50, 100, 200, à candidater, présentant des dossiers de centaines de pages, des années de recherche, expédiés en quelques minutes. J’ai vu la France sombrer entre bureaucratie et prélèvements toujours plus compliqués, qui à chaque fois moins des services publics finançaient. Et j’ai vu tous ceux qui se battaient pour l’éviter brisés, dévastés, humiliés et isolés, tandis qu’une République représentative, saturée de financement, les ignorait et les oubliait. J’ai vu l’exigence, la littérature, les arts, devenir commerces insignifiants. La France cesser de rayonner, sans plus d’exigence, du fait de la corruption de sa presse, de ses intermédiaires, des coteries qui la gangrénaient. Je les ai palpés, les drames que tout cela a suscité, la haine que cela a généré, la peur et la dévastation, parce que c'est ce qui arrive, lorsque vous avez la charge de représenter et de défendre. J'ai vu comment, paniqué, le pouvoir ne cessait de fabriquer des fake news, des récits, romantisant sa geste, stipendiant des intellectuels, journalistes, artistes, pour tenter de masquer notre chute. J’ai vu l’obsession de la censure, de la clôture des comptes, le financement de trolls par le parti majoritaire, les accords de censure avec Snapchat & cie, tandis que ces mêmes êtres beuglaient: Démocratie. Tout cela est prouvé, acté, enregistré. Enfoui pour qu’il sombre dans l’oubli. Mais le réel cogne. Et les corps une mémoire qui manque à l’esprit. Et lorsque, trois ans après avoir été enfermés, des êtres demeurent détenus pour avoir simplement réclamé liberté, ce réel ne peut plus être contourné. Nous sommes à la veille de la guerre, d’une guerre qui nous emportera nous, en nos terres, et les mondes qui nous ont fécondés. Ceux qui la veulent nous ont offert une opportunité unique, inespérée, de l’éviter. C’est la seule urgence. Cela doit être notre seule priorité Juan Branco https://x.com/anatolium/status/1803097150420582739
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  • "Malgré son égo surdimensionné, Macron savait que ses agissements passaient de moins en moins dans la population.
    Il lui fallait donc trouver une alternative pour relancer la mécanique jupitérienne.
    Il choisit donc la cruche Hayer sachant que sans se forcer, elle allait creuser l'écart avec le RN au détriment de la liste Renaissance, ce qui a dopé celle du PS notamment.
    Puis pour assurer le résultat, lui et Attal en remettent une couche niveau arguments de campagne débiles qui énervent les gens (la guerre, les vaccins, la peste brune...).
    9 juin Bingo.
    Il se pose en héros : "mes chers concitoyens, je vous donne la parole".
    Il dissout l'AN, et au passage ça efface les résultats des européennes.
    Puis alors qu'en été, quasiment rien ne se passe à l'assemblée, il programme comme une urgence les législatives fin juin/début juillet. Juste un énième foutage de gueule qui ne lui coûte pas cher.
    Beaucoup de petits partis sont exsangues après les européennes et ne viendront donc pas trop perturber les gros.
    Si le RN l'emporte ça ne peut être qu'à la majorité relative, donc un 1er ministre RN ne pourra rien faire puisque les autres feront toujours barrage contre lui à l'assemblée.
    Même les 49.3 sont inefficaces dans un cas comme ça (motion de censure).
    Et voilà, le RN sera discrédité et on repartira pour un tour.

    Macron est un pervers narcissique, mais il est aussi extrêmement rusé. Il ne posera jamais le débat politique sur le thème qui devrait nous occuper VRAIMENT à savoir le souverainisme vs le mondialisme car c'est le seul qui pourrait les faire gicler lui et sa caste.
    Et les principales oppositions marchent à fond dans sa combine, car elles ont des tas d'intérêts à ce que ça reste ainsi. L'écologie punitive, la submersion migratoire, les restrictions liberticides, les pass pour tout, et le contrôle 2.0, ça leur va très bien, elles n'ont donc pas envie qu'on sorte du clivage droite/gauche qui leur permet d'avancer leurs propres projets.
    L'invisibilisation des listes souverainistes et le discrédit jeté sur le frexit (l'apocalypse...) montrent qu'il y a peu de chances d'échapper à ce projet infect.
    En effet, sur ce coup là encore, les électeurs pavloviens ont répondu présents. Ils ont voté utile sur un scrutin à un tour, de peur de gâcher leur voix sur une liste qui ne ferait pas 5%.

    Il n'y a qu'une chose qui pourrait nous sortir de ce foutoir, c'est le grain de sable, celui que nul n'a vu venir.
    Vu la situation délétère du pays, il y en a des tas susceptibles d'enrayer la machine.
    La partie n'est pas finie, elle ne fait que commencer. A suivre..."

    Caty (87), gauloise sans filtre
    @LaColitruche

    8:08 AM · 10 juin 2024 · 4 586 vues

    https://x.com/LaColitruche/status/1800047270072639892
    "Malgré son égo surdimensionné, Macron savait que ses agissements passaient de moins en moins dans la population. Il lui fallait donc trouver une alternative pour relancer la mécanique jupitérienne. Il choisit donc la cruche Hayer sachant que sans se forcer, elle allait creuser l'écart avec le RN au détriment de la liste Renaissance, ce qui a dopé celle du PS notamment. Puis pour assurer le résultat, lui et Attal en remettent une couche niveau arguments de campagne débiles qui énervent les gens (la guerre, les vaccins, la peste brune...). 9 juin Bingo. Il se pose en héros : "mes chers concitoyens, je vous donne la parole". Il dissout l'AN, et au passage ça efface les résultats des européennes. Puis alors qu'en été, quasiment rien ne se passe à l'assemblée, il programme comme une urgence les législatives fin juin/début juillet. Juste un énième foutage de gueule qui ne lui coûte pas cher. Beaucoup de petits partis sont exsangues après les européennes et ne viendront donc pas trop perturber les gros. Si le RN l'emporte ça ne peut être qu'à la majorité relative, donc un 1er ministre RN ne pourra rien faire puisque les autres feront toujours barrage contre lui à l'assemblée. Même les 49.3 sont inefficaces dans un cas comme ça (motion de censure). Et voilà, le RN sera discrédité et on repartira pour un tour. Macron est un pervers narcissique, mais il est aussi extrêmement rusé. Il ne posera jamais le débat politique sur le thème qui devrait nous occuper VRAIMENT à savoir le souverainisme vs le mondialisme car c'est le seul qui pourrait les faire gicler lui et sa caste. Et les principales oppositions marchent à fond dans sa combine, car elles ont des tas d'intérêts à ce que ça reste ainsi. L'écologie punitive, la submersion migratoire, les restrictions liberticides, les pass pour tout, et le contrôle 2.0, ça leur va très bien, elles n'ont donc pas envie qu'on sorte du clivage droite/gauche qui leur permet d'avancer leurs propres projets. L'invisibilisation des listes souverainistes et le discrédit jeté sur le frexit (l'apocalypse...) montrent qu'il y a peu de chances d'échapper à ce projet infect. En effet, sur ce coup là encore, les électeurs pavloviens ont répondu présents. Ils ont voté utile sur un scrutin à un tour, de peur de gâcher leur voix sur une liste qui ne ferait pas 5%. Il n'y a qu'une chose qui pourrait nous sortir de ce foutoir, c'est le grain de sable, celui que nul n'a vu venir. Vu la situation délétère du pays, il y en a des tas susceptibles d'enrayer la machine. La partie n'est pas finie, elle ne fait que commencer. A suivre..." Caty (87), gauloise sans filtre @LaColitruche 8:08 AM · 10 juin 2024 · 4 586 vues https://x.com/LaColitruche/status/1800047270072639892
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo
    "Des médias qui mentent, qui manipulent l'opinion, bref des médias qui font régner une colossale propagande, cela n'a en vérité rien d'extraordinaire en soi. En effet, dans l'histoire l'information a toujours été contrôlée par les puissants du moment, lesquels ont toujours eu besoin de coloniser l'esprit de la population. En revanche, un peuple qui pense qu'il est paranoïaque de croire que les médias puissent mentir ou manipuler, voilà un phénomène bien plus inquiètant encore que des médias-menteurs. Cette naïveté infantile, cette soumission intellectuelle au récit médiatique est, entre autres, l'œuvre de ce que je nomme le "complosophisme". Une sournoise ingénierie sociale ayant pour but de formater l'esprit des gens pour qu'ils considèrent comme "complotiste" toute hypothèse allant à contre-courant de la doxa médiatique. Dit autrement, le complosophisme est une "censure invisible", certes, mais c'est aussi une méthode de manipulation de masse ayant pour objectif de rendre les citoyens aussi crédules que des enfants de cinq ans : des citoyens devenant eux-mêmes complosophistes et pouffant de rire quand on leur explique que les médias mentent ou que leur gouvernement ne leur veut pas du bien. Bref, des citoyens plongés dans un syndrome de Stockholm : des citoyens servant volontairement leurs bourreaux. Pire, des citoyens taxant de complotistes ceux qui veulent les sortir de l'emprise médiatique et leur état de servitude."

    9:32 AM · 9 juin 2024 · 6 288 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1799706119390065016
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Des médias qui mentent, qui manipulent l'opinion, bref des médias qui font régner une colossale propagande, cela n'a en vérité rien d'extraordinaire en soi. En effet, dans l'histoire l'information a toujours été contrôlée par les puissants du moment, lesquels ont toujours eu besoin de coloniser l'esprit de la population. En revanche, un peuple qui pense qu'il est paranoïaque de croire que les médias puissent mentir ou manipuler, voilà un phénomène bien plus inquiètant encore que des médias-menteurs. Cette naïveté infantile, cette soumission intellectuelle au récit médiatique est, entre autres, l'œuvre de ce que je nomme le "complosophisme". Une sournoise ingénierie sociale ayant pour but de formater l'esprit des gens pour qu'ils considèrent comme "complotiste" toute hypothèse allant à contre-courant de la doxa médiatique. Dit autrement, le complosophisme est une "censure invisible", certes, mais c'est aussi une méthode de manipulation de masse ayant pour objectif de rendre les citoyens aussi crédules que des enfants de cinq ans : des citoyens devenant eux-mêmes complosophistes et pouffant de rire quand on leur explique que les médias mentent ou que leur gouvernement ne leur veut pas du bien. Bref, des citoyens plongés dans un syndrome de Stockholm : des citoyens servant volontairement leurs bourreaux. Pire, des citoyens taxant de complotistes ceux qui veulent les sortir de l'emprise médiatique et leur état de servitude." 9:32 AM · 9 juin 2024 · 6 288 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1799706119390065016
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "L'homme est un animal conformiste. Les puissants le savent, ils connaissent les travaux de Asch. Ils ont conscience de la puissance du conformisme et par extension du conformisme intellectuel.
    Ainsi, au 21ème siècle : "complosophisme", "chantage à la transphobie" ou à l'extrême droite, etc., sont de réelles formes d'ingénierie sociale jouant sur ce mécanisme inscrit en l'homme : le conformisme.
    Cette ingénierie sociale n'a pas d'autre objectif que de conduire la population à l'autocensure : la peur de dire ce que l'on pense, de penser à contre-courrant de la doxa, et d'être ainsi marginalisé.
    Comprendre cela est le premier pas pour éviter de tomber dans les filets de cette sournoise méthode de manipulation de masse qui joue avec notre nature d'animal social et donc d'animal conformiste.
    Pour s'en prémunir, le meilleur moyen est de se connaître soi-même : connaître son animalité pour ne pas lui obéir aveuglément et finir par être le jouet téléguidé de ceux qui auront medité sur la nature humaine.
    Pour cela, l'éveil du moi-pensant, ce moi intérieur capable d'observer sa nature profonde et de la comprendre est nécessaire. Ce travail doit absolument être entrepris dès l'enfance. Hélas, la société réunit toutes les conditions pour anesthésier ce moi-pensant, et ce dès l'école qui développe les capacités cognitives de l'enfant tout en étouffant en parallèle son moi-pensant, et donc sa conscience.
    Bref, cher ami, ne sous-estime pas l'importance du message suivant, c'est peut-être un des plus importants que tu auras entendu dans ta vie : connais-toi toi-même ou d'autres le feront à ta place et te manipuleront aussi facilement qu'il est possible de manipuler un petit enfant."

    10:40 PM · 29 mai 2024 · 1 273 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1795918248023613890
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "L'homme est un animal conformiste. Les puissants le savent, ils connaissent les travaux de Asch. Ils ont conscience de la puissance du conformisme et par extension du conformisme intellectuel. Ainsi, au 21ème siècle : "complosophisme", "chantage à la transphobie" ou à l'extrême droite, etc., sont de réelles formes d'ingénierie sociale jouant sur ce mécanisme inscrit en l'homme : le conformisme. Cette ingénierie sociale n'a pas d'autre objectif que de conduire la population à l'autocensure : la peur de dire ce que l'on pense, de penser à contre-courrant de la doxa, et d'être ainsi marginalisé. Comprendre cela est le premier pas pour éviter de tomber dans les filets de cette sournoise méthode de manipulation de masse qui joue avec notre nature d'animal social et donc d'animal conformiste. Pour s'en prémunir, le meilleur moyen est de se connaître soi-même : connaître son animalité pour ne pas lui obéir aveuglément et finir par être le jouet téléguidé de ceux qui auront medité sur la nature humaine. Pour cela, l'éveil du moi-pensant, ce moi intérieur capable d'observer sa nature profonde et de la comprendre est nécessaire. Ce travail doit absolument être entrepris dès l'enfance. Hélas, la société réunit toutes les conditions pour anesthésier ce moi-pensant, et ce dès l'école qui développe les capacités cognitives de l'enfant tout en étouffant en parallèle son moi-pensant, et donc sa conscience. Bref, cher ami, ne sous-estime pas l'importance du message suivant, c'est peut-être un des plus importants que tu auras entendu dans ta vie : connais-toi toi-même ou d'autres le feront à ta place et te manipuleront aussi facilement qu'il est possible de manipuler un petit enfant." 10:40 PM · 29 mai 2024 · 1 273 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1795918248023613890
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  • Les Sages censurent le délit macroniste d’outrage en ligne
    Le Courrier des Stratèges par Éric Verhaeghe 21 mai 2024

    Hier, le Conseil Constitutionnel a rendu une décision importante : il a censuré le fameux outrage en ligne, délit fourre-tout inventé par le pouvoir pour faire régner la terreur sur les réseaux sociaux. On se félicitera de cette nouvelle défaite du pouvoir dans son obsession de faire taire l’opposition et la liberté d’expression, sous des motifs toujours un peu plus folkloriques. Même si les attendus du Conseil soulèvent quelques questions de fond.

    Le Conseil Constitutionnel a donc tranché : le délit d’outrage en ligne, inventé par Macron pour faire régner la terreur sur les réseaux sociaux (notamment pour interdire au petit peuple de dire que Brigitte est un homme), vient d’être censuré par le Conseil Constitutionnel pour atteinte disproportionnée à la liberté d’expression :

    En second lieu, le Conseil considère, d’une part, qu’en incriminant le simple fait de diffuser en ligne tout contenu transmis au moyen d’un service de plateforme en ligne, d’un service de réseaux sociaux en ligne ou d’un service de plateformes de partage de vidéo, au sens des dispositions auxquelles elles renvoient, les dispositions contestées n’exigent pas que le comportement outrageant soit caractérisé par des faits matériels imputables à la personne dont la responsabilité peut être engagée. D’autre part, en prévoyant que le délit est constitué dès lors que le contenu diffusé soit porte atteinte à la dignité de la personne ou présente à son égard un caractère injurieux, dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante, ces dispositions font dépendre la caractérisation de l’infraction de l’appréciation d’éléments subjectifs tenant à la perception de la victime. Elles font ainsi peser une incertitude sur la licéité des comportements réprimés.

    - Conseil Constitutionnel

    Cette question du caractère trop subjectif du délit d’outrage était débattue depuis plusieurs semaines. Il n’est cela dit retenu ni pour l’outrage sexiste, ni pour la diffamation. Il a prévalu pour l’outrage en ligne. Moyennant quoi, cette invention Mc Kinsey déjà évoquée dans nos colonnes passe à la trappe. On s’en félicitera.

    https://lecourrierdesstrateges.fr/2024/05/21/les-sages-censurent-le-delit-macroniste-doutrage-en-ligne/
    Les Sages censurent le délit macroniste d’outrage en ligne Le Courrier des Stratèges par Éric Verhaeghe 21 mai 2024 Hier, le Conseil Constitutionnel a rendu une décision importante : il a censuré le fameux outrage en ligne, délit fourre-tout inventé par le pouvoir pour faire régner la terreur sur les réseaux sociaux. On se félicitera de cette nouvelle défaite du pouvoir dans son obsession de faire taire l’opposition et la liberté d’expression, sous des motifs toujours un peu plus folkloriques. Même si les attendus du Conseil soulèvent quelques questions de fond. Le Conseil Constitutionnel a donc tranché : le délit d’outrage en ligne, inventé par Macron pour faire régner la terreur sur les réseaux sociaux (notamment pour interdire au petit peuple de dire que Brigitte est un homme), vient d’être censuré par le Conseil Constitutionnel pour atteinte disproportionnée à la liberté d’expression : En second lieu, le Conseil considère, d’une part, qu’en incriminant le simple fait de diffuser en ligne tout contenu transmis au moyen d’un service de plateforme en ligne, d’un service de réseaux sociaux en ligne ou d’un service de plateformes de partage de vidéo, au sens des dispositions auxquelles elles renvoient, les dispositions contestées n’exigent pas que le comportement outrageant soit caractérisé par des faits matériels imputables à la personne dont la responsabilité peut être engagée. D’autre part, en prévoyant que le délit est constitué dès lors que le contenu diffusé soit porte atteinte à la dignité de la personne ou présente à son égard un caractère injurieux, dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante, ces dispositions font dépendre la caractérisation de l’infraction de l’appréciation d’éléments subjectifs tenant à la perception de la victime. Elles font ainsi peser une incertitude sur la licéité des comportements réprimés. - Conseil Constitutionnel Cette question du caractère trop subjectif du délit d’outrage était débattue depuis plusieurs semaines. Il n’est cela dit retenu ni pour l’outrage sexiste, ni pour la diffamation. Il a prévalu pour l’outrage en ligne. Moyennant quoi, cette invention Mc Kinsey déjà évoquée dans nos colonnes passe à la trappe. On s’en félicitera. https://lecourrierdesstrateges.fr/2024/05/21/les-sages-censurent-le-delit-macroniste-doutrage-en-ligne/
    LECOURRIERDESSTRATEGES.FR
    Les Sages censurent le délit macroniste d’outrage en ligne
    Hier, le Conseil Constitutionnel a rendu une décision importante : il a censuré le fameux outrage en ligne, délit fourre-tout
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  • 🔴 La vidéo que McKinsey veut censurer. Partagez !

    https://crowdbunker.com/v/fNXKprZ6xX
    🔴 La vidéo que McKinsey veut censurer. Partagez ! https://crowdbunker.com/v/fNXKprZ6xX
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  • Au fait, juste une petite précision pour ceux qui l'ignoreraient.
    Malgré son nom qui peut tromper les gens, CrowdBunker est un site français, créé par un jeune informaticien nommé Julien, si je me souviens bien, pour lutter contre la censure, et libérer la parole de tous, et des résistants en particuliers, puisque victimes de l'abus de pouvoir de l'occupant illégitime "du trône de France", qui se prend pour un roi... Peucher, mini roitelet sans plume, ou dont le ramage a totalement disparu semble-t-il.
    Hi hi hi. Rire un peu, ça ne peut que faire du bien, dans ce monde de fous.
    Donc, tout comme FreeDomm, ce Bunker du peuple, CrowdBunker, est Français. Cocorico !!!
    Et tout ce qui est Français, moi, j'adore !!!!!
    Au fait, juste une petite précision pour ceux qui l'ignoreraient. Malgré son nom qui peut tromper les gens, CrowdBunker est un site français, créé par un jeune informaticien nommé Julien, si je me souviens bien, pour lutter contre la censure, et libérer la parole de tous, et des résistants en particuliers, puisque victimes de l'abus de pouvoir de l'occupant illégitime "du trône de France", qui se prend pour un roi... Peucher, mini roitelet sans plume, ou dont le ramage a totalement disparu semble-t-il. Hi hi hi. Rire un peu, ça ne peut que faire du bien, dans ce monde de fous. Donc, tout comme FreeDomm, ce Bunker du peuple, CrowdBunker, est Français. Cocorico !!! Et tout ce qui est Français, moi, j'adore !!!!!
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  • Quelles magouilles politiques ont mené à l'interdiction de TikTok? | Idriss Aberkane

    L'Administration "Biden" aussi bien que les démocrates et une frange solide des républicains veulent faire interdire TikTok aux Etats-Unis. Après la censure brutale de RT et Sputnik dans tous les pays de l'Union Européenne sans aucune consultation des peuples prétendument souverains, après la tentative d'interdire X (Twitter) par le commissaire politique Thierry Breton, on assiste à une nouvelle bouffée de Maccarthysme délirant en Extrême Occident. Quelles profondes magouilles politiques président réellement à cet événement ? Nous en parlons une heure dans cette vidéo

    Vidéo complète :
    https://youtube.com/watch?v=UKIt_0_Mb9Y

    Extrait de l'analyse (rôle de l'AIPAC - American Israel Public Affairs Committee) :
    https://twitter.com/i/status/1789788764656537771
    Quelles magouilles politiques ont mené à l'interdiction de TikTok? | Idriss Aberkane L'Administration "Biden" aussi bien que les démocrates et une frange solide des républicains veulent faire interdire TikTok aux Etats-Unis. Après la censure brutale de RT et Sputnik dans tous les pays de l'Union Européenne sans aucune consultation des peuples prétendument souverains, après la tentative d'interdire X (Twitter) par le commissaire politique Thierry Breton, on assiste à une nouvelle bouffée de Maccarthysme délirant en Extrême Occident. Quelles profondes magouilles politiques président réellement à cet événement ? Nous en parlons une heure dans cette vidéo Vidéo complète : https://youtube.com/watch?v=UKIt_0_Mb9Y Extrait de l'analyse (rôle de l'AIPAC - American Israel Public Affairs Committee) : https://twitter.com/i/status/1789788764656537771
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  • Moi, si j’étais Macron, je réviserais la constitution pour autoriser un 3e mandat.
    Il fait ce qu’il veut.
    Personne réagit jamais.
    Les députés acceptent.
    Sans jamais voter les motions de censure.
    Fabius, on le réveille, il signe et il se rendort.
    Franchement, pourquoi se gêner ?

    https://t.me/aubontouite_francais
    Moi, si j’étais Macron, je réviserais la constitution pour autoriser un 3e mandat. Il fait ce qu’il veut. Personne réagit jamais. Les députés acceptent. Sans jamais voter les motions de censure. Fabius, on le réveille, il signe et il se rendort. Franchement, pourquoi se gêner ? https://t.me/aubontouite_francais
    T.ME
    Aubontouitefrancais
    « Le complotisme en s’amusant » ____________ Je ne vous demanderai jamais rien. Donc si un connard vient vous parler en se faisant passer pour moi et en vous demandant des trucs bloquez-le immédiatement
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