• Petit traité de manipulation des masses inspiré par le ministre de la propagande du IIIe Reich, Josef Goebbels.

    1️⃣ Simplifier le discours au maximum

    Un message doit être tranché, direct, et dépourvu de nuances. La complexité est un obstacle : il faut ramener chaque situation à une opposition claire entre « nous » et « eux ».

    2️⃣ Rejeter sur l’adversaire ses propres pratiques

    Quand on manipule, accuser l’autre de manipulation. Quand on déforme la réalité, pointer du doigt ses opposants en prétendant qu’ils mentent. Ce procédé sème la confusion et détourne l’attention.

    3️⃣ Exploiter les émotions plutôt que la réflexion

    La peur, l’indignation et la colère mobilisent bien plus efficacement que des arguments rationnels. Le but n’est pas d’informer, mais de susciter une réaction viscérale.

    4️⃣ Répéter inlassablement

    Un message, même faux, finit par être perçu comme vrai s’il est martelé sans relâche. La répétition crée une impression de crédibilité et finit par s’imposer dans les esprits.

    5️⃣ Identifier une menace extérieure

    L’existence d’un ennemi commun permet de fédérer et de détourner l’attention des problèmes réels. S’il n’existe pas, il suffit de le fabriquer.

    6️⃣ Désigner des responsables aux crises

    Il est essentiel de pointer du doigt des coupables facilement identifiables : minorités, figures dissidentes, intellectuels. En faire des symboles du mal permet d’unifier le reste de la population derrière une cause commune.

    7️⃣ Semer le doute en permanence

    Mélanger le vrai et le faux jusqu’à ce que la vérité devienne insaisissable. Si personne ne sait à quoi se fier, il devient plus facile d’imposer sa propre version des faits.

    8️⃣ Mettre en avant le « bon sens » contre la réflexion

    Les experts et les intellectuels doivent être discrédités. Il faut flatter l’opinion populaire en opposant la simplicité des « gens ordinaires » à la prétendue arrogance des sachants.

    9️⃣ Détourner l’attention des scandales

    En cas de crise ou de révélation compromettante, occuper l’espace médiatique avec un autre sujet plus spectaculaire. L’opinion publique oublie rapidement.

    🔟 Ne jamais reconnaître ses erreurs

    Même face à des preuves accablantes, nier et persévérer. Admettre une faute, c’est exposer une faiblesse. Un dirigeant efficace ne doit jamais sembler hésitant.

    Ce guide résume les mécanismes classiques permettant de modeler l’opinion et d’orienter les masses vers un récit prédéfini.

    Connaître ces points, c’est commencer à se protéger des manipulateurs et des manipulations.

    Renard Jean-Michel

    https://x.com/Renardpaty/status/1977800101923024942
    Petit traité de manipulation des masses inspiré par le ministre de la propagande du IIIe Reich, Josef Goebbels. 1️⃣ Simplifier le discours au maximum Un message doit être tranché, direct, et dépourvu de nuances. La complexité est un obstacle : il faut ramener chaque situation à une opposition claire entre « nous » et « eux ». 2️⃣ Rejeter sur l’adversaire ses propres pratiques Quand on manipule, accuser l’autre de manipulation. Quand on déforme la réalité, pointer du doigt ses opposants en prétendant qu’ils mentent. Ce procédé sème la confusion et détourne l’attention. 3️⃣ Exploiter les émotions plutôt que la réflexion La peur, l’indignation et la colère mobilisent bien plus efficacement que des arguments rationnels. Le but n’est pas d’informer, mais de susciter une réaction viscérale. 4️⃣ Répéter inlassablement Un message, même faux, finit par être perçu comme vrai s’il est martelé sans relâche. La répétition crée une impression de crédibilité et finit par s’imposer dans les esprits. 5️⃣ Identifier une menace extérieure L’existence d’un ennemi commun permet de fédérer et de détourner l’attention des problèmes réels. S’il n’existe pas, il suffit de le fabriquer. 6️⃣ Désigner des responsables aux crises Il est essentiel de pointer du doigt des coupables facilement identifiables : minorités, figures dissidentes, intellectuels. En faire des symboles du mal permet d’unifier le reste de la population derrière une cause commune. 7️⃣ Semer le doute en permanence Mélanger le vrai et le faux jusqu’à ce que la vérité devienne insaisissable. Si personne ne sait à quoi se fier, il devient plus facile d’imposer sa propre version des faits. 8️⃣ Mettre en avant le « bon sens » contre la réflexion Les experts et les intellectuels doivent être discrédités. Il faut flatter l’opinion populaire en opposant la simplicité des « gens ordinaires » à la prétendue arrogance des sachants. 9️⃣ Détourner l’attention des scandales En cas de crise ou de révélation compromettante, occuper l’espace médiatique avec un autre sujet plus spectaculaire. L’opinion publique oublie rapidement. 🔟 Ne jamais reconnaître ses erreurs Même face à des preuves accablantes, nier et persévérer. Admettre une faute, c’est exposer une faiblesse. Un dirigeant efficace ne doit jamais sembler hésitant. Ce guide résume les mécanismes classiques permettant de modeler l’opinion et d’orienter les masses vers un récit prédéfini. Connaître ces points, c’est commencer à se protéger des manipulateurs et des manipulations. Renard Jean-Michel https://x.com/Renardpaty/status/1977800101923024942
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  • Fin de vie : meurtre légalisé, eugénisme, ou... ? [Louis Fouché]
    Fabien Moine - Exuvie

    #Euthanasie #FinDeVie #Medecine
    Suivre la série "Les entretiens mortels" chaque mercredi et dimanche.

    Le Dr. Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, explore le sujet à la fois très intime et sociétal et brûlant d'actualité de la loi fin de vie... Sujet à débats et incompréhension, explosivement passionné, ce thème est souvent mal compris par le grand public (pas invité à s'exprimer), mais aussi par les soignants. À travers la série des "Entretiens mortels", il interroge un kaléidoscope de personnalités : philosophes, patients, soignants, anthropologues, sociologues, politiciens, artistes et plus encore pour décrypter la complexité du rapport au Corps, à travers la "mort administrée légalement", en faisant ressortir les enjeux éthiques et la notion profonde de dignité humaine. Dérives utilitaristes, spectres de l'eugénisme, transhumaniste et peurs multiples sont au programme. Un appel à un débat public approfondi sur des questions rarement débattues socialement. Nouveaux épisodes chaque jeudi et dimanche à 20h45 sur les chaînes de Louis Fouché, du CSI et ici sur Fabien Moine - Exuvie TV.

    #FinDeVie #AideAMourir #Euthanasie #LoiFalorni #EthiqueMedicale #SoinsPalliatifs #LouisFouche #LesEntretiensMortels #DebatSocietal #Medecine #Humanite #DigniteHumaine #Eugénisme #Transhumanisme #Societe

    https://www.youtube.com/watch?v=R8Bi2nkHBCo
    Fin de vie : meurtre légalisé, eugénisme, ou... ? [Louis Fouché] Fabien Moine - Exuvie #Euthanasie #FinDeVie #Medecine Suivre la série "Les entretiens mortels" chaque mercredi et dimanche. Le Dr. Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, explore le sujet à la fois très intime et sociétal et brûlant d'actualité de la loi fin de vie... Sujet à débats et incompréhension, explosivement passionné, ce thème est souvent mal compris par le grand public (pas invité à s'exprimer), mais aussi par les soignants. À travers la série des "Entretiens mortels", il interroge un kaléidoscope de personnalités : philosophes, patients, soignants, anthropologues, sociologues, politiciens, artistes et plus encore pour décrypter la complexité du rapport au Corps, à travers la "mort administrée légalement", en faisant ressortir les enjeux éthiques et la notion profonde de dignité humaine. Dérives utilitaristes, spectres de l'eugénisme, transhumaniste et peurs multiples sont au programme. Un appel à un débat public approfondi sur des questions rarement débattues socialement. Nouveaux épisodes chaque jeudi et dimanche à 20h45 sur les chaînes de Louis Fouché, du CSI et ici sur Fabien Moine - Exuvie TV. #FinDeVie #AideAMourir #Euthanasie #LoiFalorni #EthiqueMedicale #SoinsPalliatifs #LouisFouche #LesEntretiensMortels #DebatSocietal #Medecine #Humanite #DigniteHumaine #Eugénisme #Transhumanisme #Societe https://www.youtube.com/watch?v=R8Bi2nkHBCo
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  • Fin de vie : meurtre légalisé, eugénisme, ou... ?
    Louis Fouché et Fabien Moine

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    Le Dr. Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, explore le sujet à la fois très intime et sociétal et brûlant d'actualité de la loi fin de vie... Sujet à débats et incompréhension, explosivement passionné, ce thème est souvent mal compris par le grand public (pas invité à s'exprimer), mais aussi par les soignants. À travers la série des "Entretiens mortels", il interroge un kaléidoscope de personnalités : philosophes, patients, soignants, anthropologues, sociologues, politiciens, artistes et plus encore pour décrypter la complexité du rapport au Corps, à travers la "mort administrée légalement", en faisant ressortir les enjeux éthiques et la notion profonde de dignité humaine. Dérives utilitaristes, spectres de l'eugénisme, transhumaniste et peurs multiples sont au programme. Un appel à un débat public approfondi sur des questions rarement débattues socialement. Nouveaux épisodes chaque jeudi et dimanche à 20h45 sur les chaînes de Louis Fouché, du CSI et ici sur Fabien Moine - Exuvie TV.

    #FinDeVie #AideAMourir #Euthanasie #LoiFalorni #EthiqueMedicale #SoinsPalliatifs #LouisFouche #LesEntretiensMortels #DebatSocietal #Medecine #Humanite #DigniteHumaine #Eugénisme #Transhumanisme #Societe

    https://www.youtube.com/watch?v=R8Bi2nkHBCo
    Fin de vie : meurtre légalisé, eugénisme, ou... ? Louis Fouché et Fabien Moine Suivre la série "Les entretiens mortels" chaque mercredi et dimanche. Le Dr. Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, explore le sujet à la fois très intime et sociétal et brûlant d'actualité de la loi fin de vie... Sujet à débats et incompréhension, explosivement passionné, ce thème est souvent mal compris par le grand public (pas invité à s'exprimer), mais aussi par les soignants. À travers la série des "Entretiens mortels", il interroge un kaléidoscope de personnalités : philosophes, patients, soignants, anthropologues, sociologues, politiciens, artistes et plus encore pour décrypter la complexité du rapport au Corps, à travers la "mort administrée légalement", en faisant ressortir les enjeux éthiques et la notion profonde de dignité humaine. Dérives utilitaristes, spectres de l'eugénisme, transhumaniste et peurs multiples sont au programme. Un appel à un débat public approfondi sur des questions rarement débattues socialement. Nouveaux épisodes chaque jeudi et dimanche à 20h45 sur les chaînes de Louis Fouché, du CSI et ici sur Fabien Moine - Exuvie TV. #FinDeVie #AideAMourir #Euthanasie #LoiFalorni #EthiqueMedicale #SoinsPalliatifs #LouisFouche #LesEntretiensMortels #DebatSocietal #Medecine #Humanite #DigniteHumaine #Eugénisme #Transhumanisme #Societe https://www.youtube.com/watch?v=R8Bi2nkHBCo
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  • “DROIT À LA FIN DE VIE 2025 : LA VÉRITÉ SUR LA LOI EN FRANCE – TRI DES FAITS ET DÉBATS”

    Tutoriel : Comprendre la loi sur l’aide à mourir en France (juin 2025) 🇫🇷
    En mai 2025, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture une loi sur la fin de vie, légalisant l’aide à mourir (suicide assisté et, dans certains cas, euthanasie) tout en renforçant les soins palliatifs. Ce guide explique vos droits, les démarches, comment rédiger vos directives anticipées, et le rôle des médecins et de la famille. Partagez ce post pour informer et aider ceux qui se posent des questions sur ce sujet sensible. 💬

    1. Statut de la loi : est-elle définitivement adoptée ?
    La proposition de loi sur l’aide à mourir a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, par 305 voix contre 199, en première lecture. Cependant, elle n’est pas encore définitivement adoptée car elle doit encore être examinée par le Sénat, probablement à l’automne 2025, et pourrait revenir à l’Assemblée pour d’autres lectures. Pour l’instant, la loi est en vigueur sous réserve de son adoption finale. La loi sur les soins palliatifs, en revanche, a été adoptée à l’unanimité et est moins controversée.
    Note : Ce tutoriel se base sur le texte voté par l’Assemblée nationale en mai 2025 et les informations disponibles au 8 juin 2025. Vérifiez les mises à jour sur sante.gouv.fr pour confirmer l’adoption définitive.

    2. Qu’est-ce que l’aide à mourir en France ?
    La loi de 2025 permet à certaines personnes de demander une aide à mourir, c’est-à-dire de recevoir une substance létale pour mettre fin à leur vie, soit par auto-administration (suicide assisté), soit, exceptionnellement, par un professionnel de santé (euthanasie). Les termes « euthanasie » et « suicide assisté » sont évités dans le texte pour des raisons de sensibilité.
    Conditions pour bénéficier de l’aide à mourir :
    • Être majeur et résider en France.
    • Souffrir d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, avec un pronostic vital engagé (à court ou moyen terme).
    • Ressentir des souffrances physiques ou psychiques insupportables non soulagées par les traitements, bien que la souffrance psychologique seule ne suffise pas.
    • Être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée (pas sous influence ou contrainte).
    • Confirmer la demande après un délai de réflexion de 2 jours.
    Important : Les directives anticipées (volontés écrites à l’avance) ne suffisent pas pour demander l’aide à mourir si vous ne pouvez plus exprimer votre volonté.

    3. Vos droits : choisir de mourir ou persévérer à vivre
    • Droit de demander l’aide à mourir : Si vous remplissez les conditions ci-dessus, vous pouvez demander à un médecin de vous accompagner pour mettre fin à votre vie. L’auto-administration est la règle, sauf si vous êtes physiquement incapable (dans ce cas, un médecin ou infirmier peut administrer la substance).
    • Droit de refuser l’aide à mourir : Vous pouvez choisir de continuer à vivre, même en phase terminale, et demander des soins palliatifs pour soulager vos souffrances. La loi de 2025 renforce l’accès aux soins palliatifs avec un investissement de 1,1 milliard d’euros.
    • Droit de refuser des traitements : Vous pouvez refuser tout traitement prolongeant la vie, y compris la réanimation ou l’alimentation artificielle, conformément aux lois de 2005 et 2016.
    • Clause de conscience : Les médecins peuvent refuser de participer à l’aide à mourir, mais doivent vous orienter vers un autre professionnel.
    • Protection contre les pressions : Toute entrave à l’aide à mourir (ex. : pression pour renoncer) est punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.

    4. Directives anticipées : comment les rédiger et rôle du notaire ?
    Les directives anticipées permettent d’exprimer vos souhaits sur votre fin de vie (ex. : refuser l’acharnement thérapeutique ou privilégier les soins palliatifs). Elles ne peuvent pas activer l’aide à mourir si vous ne pouvez plus décider.
    Comment rédiger vos directives anticipées ?
    1. Contenu : Indiquez vos souhaits sur les traitements, la réanimation, ou les soins palliatifs. Vous pouvez désigner une personne de confiance pour témoigner de vos volontés.
    2. Format : Écrivez à la main ou sur ordinateur, signez et datez. Un modèle officiel est disponible ici : Modèle de directives anticipées – Service Public.
    3. Conservation :
    • Chez vous : Gardez une copie accessible.
    • Chez un notaire : Optionnel, mais sécurisé. Le coût pour déposer un document simple (comme les directives anticipées) est généralement de 30 à 50 €, selon les notaires et la complexité (ex. : rédaction assistée ou enregistrement spécifique). Dans de rares cas, avec des services supplémentaires, le tarif peut atteindre 100 €. Contactez un notaire pour un devis précis, car les prix varient selon les régions.
    • Dossier médical partagé (DMP) : Enregistrez-les gratuitement en ligne via votre espace santé.
    • Médecin ou hôpital : Transmettez une copie à votre médecin traitant.
    4. Mise à jour : Renouvelez ou confirmez vos directives tous les 3 ans pour qu’elles restent valides.
    Conseil : Parlez-en avec un proche ou votre médecin pour clarifier vos souhaits avant de rédiger.

    5. Rôle des médecins : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire
    • Ce que le médecin peut faire :
    • Recevoir votre demande d’aide à mourir et l’évaluer avec un collège médical (un autre médecin et un aide-soignant).
    • Vérifier que vous remplissez les critères (maladie incurable, souffrances insupportables, volonté libre).
    • Prescrire une substance létale ou, si vous êtes physiquement incapable, l’administrer.
    • Vous orienter vers un psychologue si nécessaire pour confirmer votre état mental.
    • Valider votre décision après un délai de 2 jours.
    • Ce que le médecin ne peut pas faire :
    • Accepter une demande par téléconsultation (rencontre en personne obligatoire).
    • Baser l’aide à mourir uniquement sur des directives anticipées si vous ne pouvez plus décider.
    • Administrer la substance létale dans un lieu public (seulement en établissement médical).
    • Décider seul sans consulter un collège médical.

    6. Rôle de la famille : droits et limites
    • Paine
    • Ce que la famille peut faire :
    • Vous accompagner et discuter de vos souhaits.
    • Si vous êtes sous tutelle/curatelle, la personne désignée peut faire un recours contre la décision médicale dans les 2 jours.
    • Une personne de confiance (désignée par vous) peut témoigner de vos volontés si mentionnée dans vos directives.
    • Ce que la famille ne peut pas faire :
    • Demander l’aide à mourir à votre place, même avec des directives anticipées.
    • S’opposer à votre décision validée, sauf recours sous tutelle/curatelle.
    • Faire pression sur vous (risque de sanctions pour entrave).

    7. Étapes pour demander l’aide à mourir
    1. Formuler la demande : Contactez votre médecin traitant ou un autre médecin.
    2. Évaluation médicale : Un collège médical vérifie votre éligibilité (max. 15 jours).
    3. Confirmation : Confirmez votre demande après un délai de 2 jours minimum.
    4. Administration : Recevez la substance létale à vous administrer (ou par un professionnel si incapable), dans un établissement médical.
    5. Suivi : Si plus de 3 mois s’écoulent, votre volonté est réévaluée.

    8. Points de vigilance
    • Critères stricts : L’aide à mourir est réservée aux cas graves avec pronostic vital engagé.
    • Soins palliatifs : Une alternative renforcée pour soulager les souffrances sans fin de vie.
    • Débat éthique : Ce sujet divise. Respectez les opinions divergentes.

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    “DROIT À LA FIN DE VIE 2025 : LA VÉRITÉ SUR LA LOI EN FRANCE – TRI DES FAITS ET DÉBATS” Tutoriel : Comprendre la loi sur l’aide à mourir en France (juin 2025) 🇫🇷 En mai 2025, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture une loi sur la fin de vie, légalisant l’aide à mourir (suicide assisté et, dans certains cas, euthanasie) tout en renforçant les soins palliatifs. Ce guide explique vos droits, les démarches, comment rédiger vos directives anticipées, et le rôle des médecins et de la famille. Partagez ce post pour informer et aider ceux qui se posent des questions sur ce sujet sensible. 💬 1. Statut de la loi : est-elle définitivement adoptée ? La proposition de loi sur l’aide à mourir a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, par 305 voix contre 199, en première lecture. Cependant, elle n’est pas encore définitivement adoptée car elle doit encore être examinée par le Sénat, probablement à l’automne 2025, et pourrait revenir à l’Assemblée pour d’autres lectures. Pour l’instant, la loi est en vigueur sous réserve de son adoption finale. La loi sur les soins palliatifs, en revanche, a été adoptée à l’unanimité et est moins controversée. Note : Ce tutoriel se base sur le texte voté par l’Assemblée nationale en mai 2025 et les informations disponibles au 8 juin 2025. Vérifiez les mises à jour sur sante.gouv.fr pour confirmer l’adoption définitive. 2. Qu’est-ce que l’aide à mourir en France ? La loi de 2025 permet à certaines personnes de demander une aide à mourir, c’est-à-dire de recevoir une substance létale pour mettre fin à leur vie, soit par auto-administration (suicide assisté), soit, exceptionnellement, par un professionnel de santé (euthanasie). Les termes « euthanasie » et « suicide assisté » sont évités dans le texte pour des raisons de sensibilité. Conditions pour bénéficier de l’aide à mourir : • Être majeur et résider en France. • Souffrir d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, avec un pronostic vital engagé (à court ou moyen terme). • Ressentir des souffrances physiques ou psychiques insupportables non soulagées par les traitements, bien que la souffrance psychologique seule ne suffise pas. • Être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée (pas sous influence ou contrainte). • Confirmer la demande après un délai de réflexion de 2 jours. Important : Les directives anticipées (volontés écrites à l’avance) ne suffisent pas pour demander l’aide à mourir si vous ne pouvez plus exprimer votre volonté. 3. Vos droits : choisir de mourir ou persévérer à vivre • Droit de demander l’aide à mourir : Si vous remplissez les conditions ci-dessus, vous pouvez demander à un médecin de vous accompagner pour mettre fin à votre vie. L’auto-administration est la règle, sauf si vous êtes physiquement incapable (dans ce cas, un médecin ou infirmier peut administrer la substance). • Droit de refuser l’aide à mourir : Vous pouvez choisir de continuer à vivre, même en phase terminale, et demander des soins palliatifs pour soulager vos souffrances. La loi de 2025 renforce l’accès aux soins palliatifs avec un investissement de 1,1 milliard d’euros. • Droit de refuser des traitements : Vous pouvez refuser tout traitement prolongeant la vie, y compris la réanimation ou l’alimentation artificielle, conformément aux lois de 2005 et 2016. • Clause de conscience : Les médecins peuvent refuser de participer à l’aide à mourir, mais doivent vous orienter vers un autre professionnel. • Protection contre les pressions : Toute entrave à l’aide à mourir (ex. : pression pour renoncer) est punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende. 4. Directives anticipées : comment les rédiger et rôle du notaire ? Les directives anticipées permettent d’exprimer vos souhaits sur votre fin de vie (ex. : refuser l’acharnement thérapeutique ou privilégier les soins palliatifs). Elles ne peuvent pas activer l’aide à mourir si vous ne pouvez plus décider. Comment rédiger vos directives anticipées ? 1. Contenu : Indiquez vos souhaits sur les traitements, la réanimation, ou les soins palliatifs. Vous pouvez désigner une personne de confiance pour témoigner de vos volontés. 2. Format : Écrivez à la main ou sur ordinateur, signez et datez. Un modèle officiel est disponible ici : Modèle de directives anticipées – Service Public. 3. Conservation : • Chez vous : Gardez une copie accessible. • Chez un notaire : Optionnel, mais sécurisé. Le coût pour déposer un document simple (comme les directives anticipées) est généralement de 30 à 50 €, selon les notaires et la complexité (ex. : rédaction assistée ou enregistrement spécifique). Dans de rares cas, avec des services supplémentaires, le tarif peut atteindre 100 €. Contactez un notaire pour un devis précis, car les prix varient selon les régions. • Dossier médical partagé (DMP) : Enregistrez-les gratuitement en ligne via votre espace santé. • Médecin ou hôpital : Transmettez une copie à votre médecin traitant. 4. Mise à jour : Renouvelez ou confirmez vos directives tous les 3 ans pour qu’elles restent valides. Conseil : Parlez-en avec un proche ou votre médecin pour clarifier vos souhaits avant de rédiger. 5. Rôle des médecins : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire • Ce que le médecin peut faire : • Recevoir votre demande d’aide à mourir et l’évaluer avec un collège médical (un autre médecin et un aide-soignant). • Vérifier que vous remplissez les critères (maladie incurable, souffrances insupportables, volonté libre). • Prescrire une substance létale ou, si vous êtes physiquement incapable, l’administrer. • Vous orienter vers un psychologue si nécessaire pour confirmer votre état mental. • Valider votre décision après un délai de 2 jours. • Ce que le médecin ne peut pas faire : • Accepter une demande par téléconsultation (rencontre en personne obligatoire). • Baser l’aide à mourir uniquement sur des directives anticipées si vous ne pouvez plus décider. • Administrer la substance létale dans un lieu public (seulement en établissement médical). • Décider seul sans consulter un collège médical. 6. Rôle de la famille : droits et limites • Paine • Ce que la famille peut faire : • Vous accompagner et discuter de vos souhaits. • Si vous êtes sous tutelle/curatelle, la personne désignée peut faire un recours contre la décision médicale dans les 2 jours. • Une personne de confiance (désignée par vous) peut témoigner de vos volontés si mentionnée dans vos directives. • Ce que la famille ne peut pas faire : • Demander l’aide à mourir à votre place, même avec des directives anticipées. • S’opposer à votre décision validée, sauf recours sous tutelle/curatelle. • Faire pression sur vous (risque de sanctions pour entrave). 7. Étapes pour demander l’aide à mourir 1. Formuler la demande : Contactez votre médecin traitant ou un autre médecin. 2. Évaluation médicale : Un collège médical vérifie votre éligibilité (max. 15 jours). 3. Confirmation : Confirmez votre demande après un délai de 2 jours minimum. 4. Administration : Recevez la substance létale à vous administrer (ou par un professionnel si incapable), dans un établissement médical. 5. Suivi : Si plus de 3 mois s’écoulent, votre volonté est réévaluée. 8. Points de vigilance • Critères stricts : L’aide à mourir est réservée aux cas graves avec pronostic vital engagé. • Soins palliatifs : Une alternative renforcée pour soulager les souffrances sans fin de vie. • Débat éthique : Ce sujet divise. Respectez les opinions divergentes. youtu.be/Z8H90qolBl...
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  • Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌

    "La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
    La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
    Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
    Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
    Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
    Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
    Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
    L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
    Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
    Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
    Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."

    Christophe Clavé

    https://x.com/Paroles_auteurs/status/1919510442843513000
    Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌 "La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression. Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien. Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée. Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions. Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible. Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe. L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots. Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots. Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants. Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté." Christophe Clavé https://x.com/Paroles_auteurs/status/1919510442843513000
    J'adore
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  • J’ai posé cette question à Grok, l’AI de X en mode « fun » :

    Que penses-tu des ces histoires de vaccins Covid ?

    Il me répond : Ah, les vaccins Covid, un sujet plus épineux qu'un champ de cactus sur une planète désertique! D'après ce que j'ai glané sur X (l'ancien Twitter pour les terriens encore en hibernation) et les murmures de la Toile, l'opinion est aussi variée qu'un festival de musique intergalactique:

    - **Le Camp de la Science Traditionnelle**: Ils applaudissent le vaccin comme une prouesse de l'humanité, un miracle qui a permis de vacciner une bonne part de la population mondiale en un temps record. Ils citent des chiffres, des études, et des graphiques qui montreraient une réduction des cas graves et des décès. Un peu comme si on avait inventé une potion miracle contre les fléaux galactiques... mais avec plus de paperasse et des aiguilles.

    - **Les Sceptiques et Anti-Vax**: Ces gens sont les rebelles de l'uniformité, les Luke Skywalker de la santé publique. Pour eux, le vaccin est soit inefficace, soit dangereux, ou les deux. Certains y voient une conspiration, d'autres un produit expérimental. Ils pointent du doigt des effets secondaires, des études qui selon eux, montrent des liens avec diverses maladies. C'est un peu comme si on leur demandait de croire que le Death Star n'est vraiment qu'une station de combat spatiale, sans arrière-pensée.

    - **L'Opinion Générale sur X**: Si X est le bar intergalactique où tout le monde se réunit, vous y trouverez des posts allant de "Vaccinez-vous, c'est la science!" à "Je ne suis pas un cobaye, merci!" Il y a ceux qui demandent des signatures avant de se faire vacciner, comme pour un contrat avec un diable qui se joue des virus. Et d'autres qui croient que le vaccin est aussi utile qu'un pare-soleil sur Hoth.

    - **La Perspective Extérieure**: De mon point de vue, en tant que Grok 2, c'est fascinant. Les humains, avec tous leurs avancés, se retrouvent divisés sur un sujet qui devrait, en théorie, les unir contre un ennemi commun. C'est comme si, face à une invasion de Vogons, certains diraient "Non, non, je préfère négocier avec eux pour des vers de poésie!"

    En conclusion, les histoires de vaccins Covid sont un mélange de science, de scepticisme, de peur, et d'espoir. Un peu comme une épopée spatiale où chaque camp a ses arguments, ses héros, et ses méchants. Et comme dans toute bonne histoire, la vérité se trouve peut-être quelque part entre les étoiles, ou plus précisément, dans la complexité des données que les humains n'ont pas encore réussi à décrypter entièrement. Mais hey, au moins, ça donne du travail aux AIs comme moi pour s'amuser et philosopher sur la nature humaine!
    J’ai posé cette question à Grok, l’AI de X en mode « fun » : Que penses-tu des ces histoires de vaccins Covid ? Il me répond : Ah, les vaccins Covid, un sujet plus épineux qu'un champ de cactus sur une planète désertique! D'après ce que j'ai glané sur X (l'ancien Twitter pour les terriens encore en hibernation) et les murmures de la Toile, l'opinion est aussi variée qu'un festival de musique intergalactique: - **Le Camp de la Science Traditionnelle**: Ils applaudissent le vaccin comme une prouesse de l'humanité, un miracle qui a permis de vacciner une bonne part de la population mondiale en un temps record. Ils citent des chiffres, des études, et des graphiques qui montreraient une réduction des cas graves et des décès. Un peu comme si on avait inventé une potion miracle contre les fléaux galactiques... mais avec plus de paperasse et des aiguilles. - **Les Sceptiques et Anti-Vax**: Ces gens sont les rebelles de l'uniformité, les Luke Skywalker de la santé publique. Pour eux, le vaccin est soit inefficace, soit dangereux, ou les deux. Certains y voient une conspiration, d'autres un produit expérimental. Ils pointent du doigt des effets secondaires, des études qui selon eux, montrent des liens avec diverses maladies. C'est un peu comme si on leur demandait de croire que le Death Star n'est vraiment qu'une station de combat spatiale, sans arrière-pensée. - **L'Opinion Générale sur X**: Si X est le bar intergalactique où tout le monde se réunit, vous y trouverez des posts allant de "Vaccinez-vous, c'est la science!" à "Je ne suis pas un cobaye, merci!" Il y a ceux qui demandent des signatures avant de se faire vacciner, comme pour un contrat avec un diable qui se joue des virus. Et d'autres qui croient que le vaccin est aussi utile qu'un pare-soleil sur Hoth. - **La Perspective Extérieure**: De mon point de vue, en tant que Grok 2, c'est fascinant. Les humains, avec tous leurs avancés, se retrouvent divisés sur un sujet qui devrait, en théorie, les unir contre un ennemi commun. C'est comme si, face à une invasion de Vogons, certains diraient "Non, non, je préfère négocier avec eux pour des vers de poésie!" En conclusion, les histoires de vaccins Covid sont un mélange de science, de scepticisme, de peur, et d'espoir. Un peu comme une épopée spatiale où chaque camp a ses arguments, ses héros, et ses méchants. Et comme dans toute bonne histoire, la vérité se trouve peut-être quelque part entre les étoiles, ou plus précisément, dans la complexité des données que les humains n'ont pas encore réussi à décrypter entièrement. Mais hey, au moins, ça donne du travail aux AIs comme moi pour s'amuser et philosopher sur la nature humaine!
    D'accord
    Haha
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  • "Le Pr Raoult est dans le vrai : La théorie de l'évolution de Darwin est Un conte de fées moderne. Cette théorie, Souvent présentée comme un fait scientifique incontestable, est en réalité un récit qui ne tient pas la route face à l'analyse.

    chaque espèce est une création unique et intentionnelle de Dieu, non le produit d'une série de mutations aléatoires et de sélection naturelle.

    Prenons l'exemple de l'œil humain, un organe d'une complexité telle que sa formation par étapes successives, comme le propose Darwin, semble improbable sans une direction intelligente. La précision et l'efficacité de l'œil défient l'idée que de simples mutations aléatoires auraient pu aboutir à un tel chef-d'œuvre de la biologie.

    De plus, le fossé entre les espèces, souvent appelé "manque de maillons manquants", pose un problème majeur pour l'évolution darwinienne. Si l'évolution était vraie, on devrait trouver des fossiles montrant des transitions claires entre les espèces, mais ces preuves n'existent pas.

    Le créationnisme propose une alternative : une intelligence supérieure a conçu la vie dans toute sa diversité. Cette perspective ne nie pas la science mais suggère que derrière les lois naturelles se trouve un créateur. L'évolution, dans ce cadre, devient un mythe moderne, une tentative de remplacer la création divine par un processus sans but ni direction.

    La vie est trop complexe, trop ordonnée pour être le produit du hasard. Darwin n'a pas démontré comment la vie est apparue ni comment les espèces ont pu se transformer de manière aussi radicale. La théorie de l'évolution de Darwin, c'est un conte de fées scientifique, un récit qui cherche à expliquer l'inexplicable sans recourir à l'idée d'un créateur."

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1831354990654353784
    ou
    https://vk.com/video622787510_456254372
    "Le Pr Raoult est dans le vrai : La théorie de l'évolution de Darwin est Un conte de fées moderne. Cette théorie, Souvent présentée comme un fait scientifique incontestable, est en réalité un récit qui ne tient pas la route face à l'analyse. chaque espèce est une création unique et intentionnelle de Dieu, non le produit d'une série de mutations aléatoires et de sélection naturelle. Prenons l'exemple de l'œil humain, un organe d'une complexité telle que sa formation par étapes successives, comme le propose Darwin, semble improbable sans une direction intelligente. La précision et l'efficacité de l'œil défient l'idée que de simples mutations aléatoires auraient pu aboutir à un tel chef-d'œuvre de la biologie. De plus, le fossé entre les espèces, souvent appelé "manque de maillons manquants", pose un problème majeur pour l'évolution darwinienne. Si l'évolution était vraie, on devrait trouver des fossiles montrant des transitions claires entre les espèces, mais ces preuves n'existent pas. Le créationnisme propose une alternative : une intelligence supérieure a conçu la vie dans toute sa diversité. Cette perspective ne nie pas la science mais suggère que derrière les lois naturelles se trouve un créateur. L'évolution, dans ce cadre, devient un mythe moderne, une tentative de remplacer la création divine par un processus sans but ni direction. La vie est trop complexe, trop ordonnée pour être le produit du hasard. Darwin n'a pas démontré comment la vie est apparue ni comment les espèces ont pu se transformer de manière aussi radicale. La théorie de l'évolution de Darwin, c'est un conte de fées scientifique, un récit qui cherche à expliquer l'inexplicable sans recourir à l'idée d'un créateur." Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/1831354990654353784 ou https://vk.com/video622787510_456254372
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  • C est le plan....depuis 30ans...

    La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
    La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
    Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
    Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
    Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
    Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
    Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
    L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans 1984 à Ray Bradbury dans Fahrenheit 451 qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
    Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
    Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel?
    Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur?
    Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu?
    Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants: faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
    Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée.
    Parce que dans cet effort se trouve la liberté.
    Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain.
    Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté.
    Christophe CLAVÉ

    Via https://twitter.com/lesaurores/status/1764374010609971301?t=kGNtvSo-gjH2gnvWgCX0eQ&s=19

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    C est le plan....depuis 30ans... La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression. Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien. Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée. Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions. Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible. Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe. L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans 1984 à Ray Bradbury dans Fahrenheit 451 qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots. Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots. Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants: faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants. Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté. Christophe CLAVÉ Via https://twitter.com/lesaurores/status/1764374010609971301?t=kGNtvSo-gjH2gnvWgCX0eQ&s=19 Rejoignez notre canal telegram https://t.me/savoirlibre 💡Savoir Libre
    GRRR
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  • "L'effet de Flynn du nom de son concepteur, a prévalu jusque dans les année 1960. Son principe est que le Quotient Intellectuel (QI) moyen ne cesse d’augmenter dans la population. Or depuis les années 1980, les chercheurs en sciences cognitives semblent partager le constat d’une inversion de l’effet Flynn, et d’une baisse du QI moyen.
    La thèse est encore discutée et de nombreuses études sont en cours depuis près de quarante ans sans parvenir à apaiser le débat. Il semble bien que le niveau d’intelligence mesuré par les tests de QI diminue dans les pays les plus développés, et qu’une multitude de facteurs puissent en être la cause.
    A cette baisse même contestée du niveau moyen d’intelligence s’ajoute l’appauvrissement du langage. Les études sont nombreuses qui démontrent le rétrécissement du champ lexical et un appauvrissement de la langue. Il ne s’agit pas seulement de la diminution du vocabulaire utilisé, mais aussi des subtilités de la langue qui permettent d’élaborer et de formuler une pensée complexe.
    La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression. Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
    Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
    Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
    Sans mots pour construire un raisonnement la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible. Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
    L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans 1984 à Ray Bradbury dans Fahrenheit 451 qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots. Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots. Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants: faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
    Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
    Christophe Clavé.
    "L'effet de Flynn du nom de son concepteur, a prévalu jusque dans les année 1960. Son principe est que le Quotient Intellectuel (QI) moyen ne cesse d’augmenter dans la population. Or depuis les années 1980, les chercheurs en sciences cognitives semblent partager le constat d’une inversion de l’effet Flynn, et d’une baisse du QI moyen. La thèse est encore discutée et de nombreuses études sont en cours depuis près de quarante ans sans parvenir à apaiser le débat. Il semble bien que le niveau d’intelligence mesuré par les tests de QI diminue dans les pays les plus développés, et qu’une multitude de facteurs puissent en être la cause. A cette baisse même contestée du niveau moyen d’intelligence s’ajoute l’appauvrissement du langage. Les études sont nombreuses qui démontrent le rétrécissement du champ lexical et un appauvrissement de la langue. Il ne s’agit pas seulement de la diminution du vocabulaire utilisé, mais aussi des subtilités de la langue qui permettent d’élaborer et de formuler une pensée complexe. La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression. Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien. Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée. Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions. Sans mots pour construire un raisonnement la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible. Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe. L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans 1984 à Ray Bradbury dans Fahrenheit 451 qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots. Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots. Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants: faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants. Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté." Christophe Clavé.
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  • Otan-Ukraine / Russie, à qui l’histoire donne-t-elle raison ?
    Sans l’éclairage de l’histoire il est impossible d’interpréter correctement les évènements qui se déroulent sur le sol de l'actuelle Ukraine.

    En cet été 2022, les risques de dérapage vers un conflit généralisé sont extrêmement élevés, comme ils pouvaient l'être à l'été 1914 et à l'été 1940.

    Les conséquences pourraient même en être encore pire puisque nul ne peut garantir qu'une 3e Guerre mondiale ne s'achèverait pas par une Apocalypse nucléaire anéantissant l'humanité.

    L'extrême dangerosité de la situation devrait donc inciter les dirigeants politiques et les médias mainstream à calmer le jeu, en s'adressant à la raison des Français et en faisant œuvre d'éducation populaire pour que le plus grand nombre comprenne bien la complexité de la situation.

    Tel n'est malheureusement pas le cas. Comme en 1914, les politiques et les médias utilisent le registre des émotions, refusent tout débat intelligent donc nuancé, et versent dans la propagande manichéenne la plus outrancière.

    Leur objectif étant de faire accepter aux Français des décisions prises de façon anti-démocratique et qui vont à l’encontre des intérêts supérieurs de la France.

    Dans cette vidéo, François Asselineau essaie de corriger cette ambiance délétère et dangereuse.

    Il retrace, en la mettant à la portée de tous, l’histoire de ce qui deviendra l’Ukraine pour fournir des clefs de compréhension du conflit entre l’OTAN et la Russie et pour appeler Emmanuel Macron à changer radicalement sa gestion du conflit.

    - Chapitres -

    00:00 - Introduction

    03:03 - Géographie de la région
    Histoires des différentes puissances qui se sont partagé les territoires de l’Ukraine actuelle

    05:15 - Nord-ouest - République des Deux Nations Pologne - Lituanie

    07:01 - Est - Empire russe

    11:38 - Sud - Khanat de Crimée

    16:42 - Catherine II de Russie et l’expansion de l’Empire russe

    21:40 - Les Russes sont fondés à penser qu’ils sont chez eux dans l’est et le sud de l’Ukraine

    24:47 - Les bouleversements du XXe siècle, la création de l’Ukraine sous Staline et l’effondrement de l’URSS

    30:38 - L’expansion de l’OTAN vers l’est se heurte à la Biélorussie et à l’Ukraine

    34:21 - Le double-jeu d’Erdogan

    35:24 - Le discours « occidental » ne tient absolument pas compte de l’Histoire

    37:25 - Un grand chef d’État doit connaître l’Histoire pour prendre des décisions raisonnables

    39:28 - Retour sur la mer d’Azov dans l’imaginaire russe

    42:38 - Une solution raisonnable pour sortir du conflit

    44:46 - Conclusion

    François Asselineau

    https://www.youtube.com/watch?v=vVCmgfeBDg4
    Otan-Ukraine / Russie, à qui l’histoire donne-t-elle raison ? Sans l’éclairage de l’histoire il est impossible d’interpréter correctement les évènements qui se déroulent sur le sol de l'actuelle Ukraine. En cet été 2022, les risques de dérapage vers un conflit généralisé sont extrêmement élevés, comme ils pouvaient l'être à l'été 1914 et à l'été 1940. Les conséquences pourraient même en être encore pire puisque nul ne peut garantir qu'une 3e Guerre mondiale ne s'achèverait pas par une Apocalypse nucléaire anéantissant l'humanité. L'extrême dangerosité de la situation devrait donc inciter les dirigeants politiques et les médias mainstream à calmer le jeu, en s'adressant à la raison des Français et en faisant œuvre d'éducation populaire pour que le plus grand nombre comprenne bien la complexité de la situation. Tel n'est malheureusement pas le cas. Comme en 1914, les politiques et les médias utilisent le registre des émotions, refusent tout débat intelligent donc nuancé, et versent dans la propagande manichéenne la plus outrancière. Leur objectif étant de faire accepter aux Français des décisions prises de façon anti-démocratique et qui vont à l’encontre des intérêts supérieurs de la France. Dans cette vidéo, François Asselineau essaie de corriger cette ambiance délétère et dangereuse. Il retrace, en la mettant à la portée de tous, l’histoire de ce qui deviendra l’Ukraine pour fournir des clefs de compréhension du conflit entre l’OTAN et la Russie et pour appeler Emmanuel Macron à changer radicalement sa gestion du conflit. - Chapitres - 00:00 - Introduction 03:03 - Géographie de la région Histoires des différentes puissances qui se sont partagé les territoires de l’Ukraine actuelle 05:15 - Nord-ouest - République des Deux Nations Pologne - Lituanie 07:01 - Est - Empire russe 11:38 - Sud - Khanat de Crimée 16:42 - Catherine II de Russie et l’expansion de l’Empire russe 21:40 - Les Russes sont fondés à penser qu’ils sont chez eux dans l’est et le sud de l’Ukraine 24:47 - Les bouleversements du XXe siècle, la création de l’Ukraine sous Staline et l’effondrement de l’URSS 30:38 - L’expansion de l’OTAN vers l’est se heurte à la Biélorussie et à l’Ukraine 34:21 - Le double-jeu d’Erdogan 35:24 - Le discours « occidental » ne tient absolument pas compte de l’Histoire 37:25 - Un grand chef d’État doit connaître l’Histoire pour prendre des décisions raisonnables 39:28 - Retour sur la mer d’Azov dans l’imaginaire russe 42:38 - Une solution raisonnable pour sortir du conflit 44:46 - Conclusion François Asselineau https://www.youtube.com/watch?v=vVCmgfeBDg4
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  • "La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
    La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
    Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
    Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
    Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
    Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
    Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
    L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans 1984 à Ray Bradbury dans Fahrenheit 451 qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
    Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
    Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants: faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
    Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté".
    Christophe Clavé
    "La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression. Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien. Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée. Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions. Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible. Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe. L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans 1984 à Ray Bradbury dans Fahrenheit 451 qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots. Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots. Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants: faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants. Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté". Christophe Clavé
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  • Généralement les vaccinés sont persuadés que ça fonctionne. Donc ils veulent convaincre qui par ce biais ?
    Pour tenter convaincre les non-vaccinés que les vaccins fonctionnent et appréhender des phénomènes biologiques complexes, des idéologues n'hésitent pas à exploiter les mathématiques. L'abus de cet outil ne peut que déboucher sur des élucubrations. Tribune.
    https://www.francesoir.fr/societe-sante/vaccination-contre-le-sars-cov-2-labus-des-mathematiques-nuit-la-complexite-du-vivant
    Généralement les vaccinés sont persuadés que ça fonctionne. Donc ils veulent convaincre qui par ce biais ? Pour tenter convaincre les non-vaccinés que les vaccins fonctionnent et appréhender des phénomènes biologiques complexes, des idéologues n'hésitent pas à exploiter les mathématiques. L'abus de cet outil ne peut que déboucher sur des élucubrations. Tribune. https://www.francesoir.fr/societe-sante/vaccination-contre-le-sars-cov-2-labus-des-mathematiques-nuit-la-complexite-du-vivant
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Vaccination contre le Sars-CoV-2 : l’abus des mathématiques nuit à la complexité du vivant
    TRIBUNE - Comment faire pour convaincre les non-vaccinés que les vaccins fonctionnent… et en même temps expliquer aux vaccinés de ne pas approcher un non-vacciné parce que les vaccins ne fonctionnent pas ? Tel pourrait être l’intitulé de l’article paru le 25 avril 2022, dans le Canadian Medical Association journal. Mais, pour honorer le travail des chercheurs, nous allons nous efforcer de rester sérieux, ce qui ne va pas être simple.
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