• Du 31 mars au 17 juillet 2026 aura lieu le procès des francs-maçons de la loge Athanor.

    - 22 accusés comparaissent, ils sont soupçonnés d'avoir formé ou participé à une officine criminelle démarrée au sein de la loge Athanor (basée à Puteaux/Neuilly).

    - Les faits reprochés incluent : meurtre en bande organisée, tentatives de meurtre, violences aggravées, tentatives d'extorsion, incendies volontaires, expéditions punitives,

    - Parmi les victimes/cibles connues : l'assassinat du pilote automobile Laurent Pasquali, une tentative d'assassinat sur une formatrice/coach : Marie-Hélène Dini, des projets contre un syndicaliste CGT, des rivaux professionnels ou politiques, etc.

    - Les commanditaires présumés étaient des "frères" de la loge qui réglaient des comptes personnels (concurrence, dettes, jalousies professionnelles) en se servant d'exécutants parfois persuadés (à tort) d'agir pour le compte de l'État ou des services secrets.

    - Parmi les accusés : des ex-agents ou agents de la DGSE, d'anciens de la DGSI, un ex-policier du renseignement, des agents de sécurité privés, des chefs d'entreprise, etc.

    #FrancMaçonnerie

    Alexandre Lebreton

    https://x.com/mk_polis/status/2036160837086278139

    Du 31 mars au 17 juillet 2026 aura lieu le procès des francs-maçons de la loge Athanor. - 22 accusés comparaissent, ils sont soupçonnés d'avoir formé ou participé à une officine criminelle démarrée au sein de la loge Athanor (basée à Puteaux/Neuilly). - Les faits reprochés incluent : meurtre en bande organisée, tentatives de meurtre, violences aggravées, tentatives d'extorsion, incendies volontaires, expéditions punitives, - Parmi les victimes/cibles connues : l'assassinat du pilote automobile Laurent Pasquali, une tentative d'assassinat sur une formatrice/coach : Marie-Hélène Dini, des projets contre un syndicaliste CGT, des rivaux professionnels ou politiques, etc. - Les commanditaires présumés étaient des "frères" de la loge qui réglaient des comptes personnels (concurrence, dettes, jalousies professionnelles) en se servant d'exécutants parfois persuadés (à tort) d'agir pour le compte de l'État ou des services secrets. - Parmi les accusés : des ex-agents ou agents de la DGSE, d'anciens de la DGSI, un ex-policier du renseignement, des agents de sécurité privés, des chefs d'entreprise, etc. #FrancMaçonnerie Alexandre Lebreton https://x.com/mk_polis/status/2036160837086278139
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  • Elon Musk prévient qu'une collaboration entre Apple et Google pourrait concentrer trop de pouvoir entre les mains d'une seule entreprise. Google contrôlant déjà Android et Chrome, ce partenariat risque de réduire la concurrence et de limiter le choix des utilisateurs.

    https://x.com/cb_doge/status/2010798405904445848?s=46
    Elon Musk prévient qu'une collaboration entre Apple et Google pourrait concentrer trop de pouvoir entre les mains d'une seule entreprise. Google contrôlant déjà Android et Chrome, ce partenariat risque de réduire la concurrence et de limiter le choix des utilisateurs. https://x.com/cb_doge/status/2010798405904445848?s=46
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  • 🔴 En 1973, lors de sa dernière interview, Hannah Arendt pose une question toujours brûlante :
    La France et les États-Unis sont-ils véritablement des démocraties ?

    Raymond Aron proposait cette définition : la démocratie est « l’organisation de la concurrence pacifique en vue de l’exercice du pouvoir ». »

    Roger Errera : Votre premier livre, publié en 1951, a pour titre Les Origines du totalitarisme. Pourquoi avez-vous choisi ce sujet ?

    Hannah Arendt : J’ai commencé à m’intéresser au totalitarisme quand Hitler est arrivé au pouvoir en 1933. À cette époque, je vivais en Allemagne. J’ai quitté l’Allemagne immédiatement après l’arrivée au pouvoir d’Hitler. Mais le problème du totalitarisme m’a poursuivie depuis lors.

    Roger Errera : Vous distinguez très nettement le totalitarisme des formes traditionnelles de despotisme, de tyrannie ou de dictature. Quelles sont les caractéristiques essentielles du totalitarisme ?

    Hannah Arendt : La caractéristique essentielle du totalitarisme est la terreur totale. La terreur n’est pas la même chose que la violence. La violence est un moyen pour atteindre une fin. La terreur est un moyen pour maintenir le mouvement en marche. Le totalitarisme est un mouvement qui ne s’arrête jamais. Il est en perpétuel mouvement. Et la terreur est le moyen de maintenir ce mouvement.

    Roger Errera : Vous avez écrit que le totalitarisme est une forme nouvelle de gouvernement. Pourquoi ?

    Hannah Arendt : Parce qu’il n’y a jamais eu auparavant un gouvernement qui prétende contrôler totalement la vie des individus, non seulement leur vie publique, mais aussi leur vie privée. Le totalitarisme détruit la sphère privée. Il détruit la pluralité humaine.

    Roger Errera : Vous êtes arrivée dans ce pays [les États-Unis] en 1941, vous veniez d’Europe. Vous y vivez donc depuis 32 ans. Quelle était votre impression dominante à votre arrivée ?

    Hannah Arendt : Mon impression dominante, c’est que l’Amérique n’est pas un État-nation. L’Amérique est une république fondée sur une Constitution. Les Founding Fathers (les pères fondateurs) n’ont jamais cru que la tyrannie pouvait provenir du pouvoir exécutif, parce qu’ils ne voyaient pas ce pouvoir autrement que comme l’exécution de ce que le législatif avait décrété sous diverses formes. Nous savons aujourd’hui que le plus grand danger de tyrannie vient bien sûr de l’exécutif.

    Roger Errera : Pensez-vous que les États-Unis et la France sont des démocraties au sens plein du terme ?

    Hannah Arendt : La France est un État-nation, avec une longue tradition centralisée. Les États-Unis sont une république fondée sur la séparation des pouvoirs et la limitation du pouvoir. Mais aujourd’hui, avec la crise du Watergate, nous voyons une crise constitutionnelle profonde aux États-Unis : pour la première fois, un conflit ouvert entre le législatif et l’exécutif.
    […]

    Roger Errera : Le mensonge en politique est-il inhérent à la démocratie ?

    Hannah Arendt : Le mensonge a toujours existé en politique. Mais dans les régimes totalitaires, le mensonge devient total : on réécrit l’histoire, on nie les faits. Dans les démocraties, le mensonge est limité par la pluralité des opinions et la liberté de la presse. Si tout le monde vous ment toujours, la conséquence n’est pas que vous croyez les mensonges, mais que plus personne ne croit rien. Les gens ne croient plus aux faits.
    […]

    Hannah Arendt (conclusion sur la pensée) : Penser est dangereux, car penser met en question tout ce qui est établi. Il n’y a pas de pensées dangereuses ; penser en soi est dangereux.

    The Last Interview with Hannah Arendt (1973 English & French)

    L’intégralité de la vidéo : https://youtu.be/8FkoMm1hs1g?si=DXNC6d_SRmb4RAC6

    EXTRAIT (doublé en français) :
    https://x.com/i/status/2003405640849338510
    🔴 En 1973, lors de sa dernière interview, Hannah Arendt pose une question toujours brûlante : La France et les États-Unis sont-ils véritablement des démocraties ? Raymond Aron proposait cette définition : la démocratie est « l’organisation de la concurrence pacifique en vue de l’exercice du pouvoir ». » Roger Errera : Votre premier livre, publié en 1951, a pour titre Les Origines du totalitarisme. Pourquoi avez-vous choisi ce sujet ? Hannah Arendt : J’ai commencé à m’intéresser au totalitarisme quand Hitler est arrivé au pouvoir en 1933. À cette époque, je vivais en Allemagne. J’ai quitté l’Allemagne immédiatement après l’arrivée au pouvoir d’Hitler. Mais le problème du totalitarisme m’a poursuivie depuis lors. Roger Errera : Vous distinguez très nettement le totalitarisme des formes traditionnelles de despotisme, de tyrannie ou de dictature. Quelles sont les caractéristiques essentielles du totalitarisme ? Hannah Arendt : La caractéristique essentielle du totalitarisme est la terreur totale. La terreur n’est pas la même chose que la violence. La violence est un moyen pour atteindre une fin. La terreur est un moyen pour maintenir le mouvement en marche. Le totalitarisme est un mouvement qui ne s’arrête jamais. Il est en perpétuel mouvement. Et la terreur est le moyen de maintenir ce mouvement. Roger Errera : Vous avez écrit que le totalitarisme est une forme nouvelle de gouvernement. Pourquoi ? Hannah Arendt : Parce qu’il n’y a jamais eu auparavant un gouvernement qui prétende contrôler totalement la vie des individus, non seulement leur vie publique, mais aussi leur vie privée. Le totalitarisme détruit la sphère privée. Il détruit la pluralité humaine. Roger Errera : Vous êtes arrivée dans ce pays [les États-Unis] en 1941, vous veniez d’Europe. Vous y vivez donc depuis 32 ans. Quelle était votre impression dominante à votre arrivée ? Hannah Arendt : Mon impression dominante, c’est que l’Amérique n’est pas un État-nation. L’Amérique est une république fondée sur une Constitution. Les Founding Fathers (les pères fondateurs) n’ont jamais cru que la tyrannie pouvait provenir du pouvoir exécutif, parce qu’ils ne voyaient pas ce pouvoir autrement que comme l’exécution de ce que le législatif avait décrété sous diverses formes. Nous savons aujourd’hui que le plus grand danger de tyrannie vient bien sûr de l’exécutif. Roger Errera : Pensez-vous que les États-Unis et la France sont des démocraties au sens plein du terme ? Hannah Arendt : La France est un État-nation, avec une longue tradition centralisée. Les États-Unis sont une république fondée sur la séparation des pouvoirs et la limitation du pouvoir. Mais aujourd’hui, avec la crise du Watergate, nous voyons une crise constitutionnelle profonde aux États-Unis : pour la première fois, un conflit ouvert entre le législatif et l’exécutif. […] Roger Errera : Le mensonge en politique est-il inhérent à la démocratie ? Hannah Arendt : Le mensonge a toujours existé en politique. Mais dans les régimes totalitaires, le mensonge devient total : on réécrit l’histoire, on nie les faits. Dans les démocraties, le mensonge est limité par la pluralité des opinions et la liberté de la presse. Si tout le monde vous ment toujours, la conséquence n’est pas que vous croyez les mensonges, mais que plus personne ne croit rien. Les gens ne croient plus aux faits. […] Hannah Arendt (conclusion sur la pensée) : Penser est dangereux, car penser met en question tout ce qui est établi. Il n’y a pas de pensées dangereuses ; penser en soi est dangereux. The Last Interview with Hannah Arendt (1973 English & French) L’intégralité de la vidéo : https://youtu.be/8FkoMm1hs1g?si=DXNC6d_SRmb4RAC6 EXTRAIT (doublé en français) : https://x.com/i/status/2003405640849338510
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  • #Agriculture #Dermatose #vaccin
    C’est une abomination pure et simple, une trahison ignoble, un crime contre la France elle-même. Pendant que des bureaucrates ventripotents, des technocrates sans âme et des énarques déconnectés sirotent leur café bio importé dans leurs bureaux climatisés à Bruxelles et à Paris, des milliers d’agriculteurs français – ceux qui nous nourrissent, ceux qui font vivre nos terroirs, ceux qui sont la chair et le sang de ce pays – sont forcés d’abattre leurs troupeaux sains, voir leur vie détruite, leurs exploitations ruinées, leur dignité piétinée. C’est une volonté froide, calculée, assumée de liquider l’agriculture française. Point final. On nous parle de « transition écologique », de « normes européennes », de « concurrence « loyale »… Mensonges éhontés ! Ce qu’on voit, c’est la soumission abjecte de nos élites à la mondialisation sauvage : importer à tour de bras de la viande aux hormones d’Argentine, du lait en poudre ukrainien, des céréales kazakhes, tout en étranglant nos paysans avec des réglementations absurdes, des taxes, des interdictions de molécules, des zones vulnérables élargies jusqu’au ridicule, et maintenant l’abattage forcé de bêtes parfaitement saines au nom d’une prétendue « sécurité sanitaire » ou d’un « plan climatique délirant. C’est une guerre déclarée contre ceux qui font la France. Une guerre menée par des gens qui n’ont jamais eu les mains dans la terre, qui n’ont jamais vu naître un veau à 3 heures du matin, qui n’ont jamais pleuré en envoyant leurs bêtes à l’abattoir parce qu’un fonctionnaire en costume a décidé que c’était « nécessaire ». Et pendant ce temps, les ports français débordent de produits importés qui ne respectent aucune des normes qu’on impose à nos agriculteurs. C’est une concurrence déloyale, une trahison nationale, une lâcheté historique. La France sans agriculteurs, c’est la France morte. Point.
    Plus de paysages, plus de villages vivants, plus de fromages, plus de vins, plus de pain digne de ce nom, plus de souveraineté alimentaire, plus de résistance face aux crises. Juste un grand supermarché à ciel ouvert pour les multinationales et les fonds de pension étrangers.
    Alors oui, il faut hurler. Il faut se révolter.
    Pas demain, pas « quand les élections arriveront », MAINTENANT.
    Bloquer les routes, envahir les préfectures, refuser l’inacceptable, désobéir à ces ordres criminels venus d’en haut. Nos agriculteurs ne demandent pas la charité. Ils demandent justice.
    Et si l’État français, ce faux État soumis, continue de les sacrifier sur l’autel du mondialisme et de l’écologie punitive de salon, alors c’est à nous, peuple français, de nous lever et de dire : ASSEZ !Sauvons nos paysans ou nous ne serons plus rien.
    La France éternelle est dans nos champs, pas dans les bureaux de Bruxelles ni dans les salons parisiens.
    Révoltons-nous avant qu’il ne soit trop tard. Vraiment trop tard.

    Par L'Avocat Libre sur X
    12 12 2025

    https://x.com/Lavocat_Libre15/status/1999360845147480068
    #Agriculture #Dermatose #vaccin C’est une abomination pure et simple, une trahison ignoble, un crime contre la France elle-même. Pendant que des bureaucrates ventripotents, des technocrates sans âme et des énarques déconnectés sirotent leur café bio importé dans leurs bureaux climatisés à Bruxelles et à Paris, des milliers d’agriculteurs français – ceux qui nous nourrissent, ceux qui font vivre nos terroirs, ceux qui sont la chair et le sang de ce pays – sont forcés d’abattre leurs troupeaux sains, voir leur vie détruite, leurs exploitations ruinées, leur dignité piétinée. C’est une volonté froide, calculée, assumée de liquider l’agriculture française. Point final. On nous parle de « transition écologique », de « normes européennes », de « concurrence « loyale »… Mensonges éhontés ! Ce qu’on voit, c’est la soumission abjecte de nos élites à la mondialisation sauvage : importer à tour de bras de la viande aux hormones d’Argentine, du lait en poudre ukrainien, des céréales kazakhes, tout en étranglant nos paysans avec des réglementations absurdes, des taxes, des interdictions de molécules, des zones vulnérables élargies jusqu’au ridicule, et maintenant l’abattage forcé de bêtes parfaitement saines au nom d’une prétendue « sécurité sanitaire » ou d’un « plan climatique délirant. C’est une guerre déclarée contre ceux qui font la France. Une guerre menée par des gens qui n’ont jamais eu les mains dans la terre, qui n’ont jamais vu naître un veau à 3 heures du matin, qui n’ont jamais pleuré en envoyant leurs bêtes à l’abattoir parce qu’un fonctionnaire en costume a décidé que c’était « nécessaire ». Et pendant ce temps, les ports français débordent de produits importés qui ne respectent aucune des normes qu’on impose à nos agriculteurs. C’est une concurrence déloyale, une trahison nationale, une lâcheté historique. La France sans agriculteurs, c’est la France morte. Point. Plus de paysages, plus de villages vivants, plus de fromages, plus de vins, plus de pain digne de ce nom, plus de souveraineté alimentaire, plus de résistance face aux crises. Juste un grand supermarché à ciel ouvert pour les multinationales et les fonds de pension étrangers. Alors oui, il faut hurler. Il faut se révolter. Pas demain, pas « quand les élections arriveront », MAINTENANT. Bloquer les routes, envahir les préfectures, refuser l’inacceptable, désobéir à ces ordres criminels venus d’en haut. Nos agriculteurs ne demandent pas la charité. Ils demandent justice. Et si l’État français, ce faux État soumis, continue de les sacrifier sur l’autel du mondialisme et de l’écologie punitive de salon, alors c’est à nous, peuple français, de nous lever et de dire : ASSEZ !Sauvons nos paysans ou nous ne serons plus rien. La France éternelle est dans nos champs, pas dans les bureaux de Bruxelles ni dans les salons parisiens. Révoltons-nous avant qu’il ne soit trop tard. Vraiment trop tard. Par L'Avocat Libre sur X 12 12 2025 https://x.com/Lavocat_Libre15/status/1999360845147480068
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  • Quand Sarah Knafo atomise l'idéologie verte ça donne cela, 2 min 30 de bon sens, fabuleuse intervention :

    "Je viens d'entendre la représentante de la commission nous dire, "nous nous demandons comment nous allons passer l'hiver ?"
    Voilà où nous en sommes aujourd'hui en Europe 🇪🇺, le continent de la science et de la Révolution Industrielle.
    Une question simple, alors :
    - qui a privé notre continent d'une énergie abondante, peu chère, décarbonée, souveraine qui se nomme le nucléaire ?
    - qui a fait monter le prix de l'électricité pour les Européens et en particulier pour les Français?
    - qui nous rend aujourd'hui, dépendant des Russes pour le gaz, des pétromonarchies, des Américains pour les hydrocarbures ?
    - qui, enfin est en train de tuer l'industrie allemande après avoir détruit l'industrie française ?
    Un coupable et un seul : c'est l'idéologie.

    L'idéologie verte qui a condamné le nucléaire pour mieux rouvrir des centrales à charbon.
    L'idéologie verte qui nous interdit d'exploiter notre gaz de schiste pour mieux l'importer des Etats-Unis.
    L'idéologie verte qui a conduit François Hollande et Angela Merkel à brader nos parcs nucléaires pour de pauvres accords politiques avec les écologistes.
    L'idéologie qui préfère comme chaque fois dans l'histoire, le dogme à la science, les slogans au raisonnement.
    C'est aussi l'idéologie de la concurrence au nom de laquelle, vous la Commission Européenne 🇪🇺 avait voulu imposer à la France 🇫🇷 d'augmenter les prix de l'électricité pour les Français.

    Nous avions appris dans nos cours d'économie que la concurrence était utile car elle faisait baisser les prix, à la Commission Européenne 🇪🇺 vous avez inventé la concurrence qui fait monter les prix car vous avez estimé que l'énergie n'était pas assez chère en France 🇫🇷.
    C'est logique, votre idéologie ne supporte pas que les Français aient le moindre avantage, pour lequel ils ont pourtant travaillé d'arrache pied depuis le Général de Gaulle.

    Votre idéologie a donc forcé la France 🇫🇷 à vendre son électricité à bas prix à ses propres concurrents sous prétexte que nos concurrents n'arrivaient pas assez à nous concurrencer, cette idéologie revient en réalité aux Allemands à baisser le niveau des écoles d'ingénieurs parce que leur excellence les avantage, à dire aux Espagnols de mettre des parasols sur leurs tomates car le soleil les avantage.
    Bref, à empêcher chaque nation d'exceller, de profiter du fruit de son travail, d'engranger les bénéfices de son histoire.

    Cette idéologie, la commission Européenne 🇪🇺 nous l'a imposée contre nos intérêts et pire contre toute rationalité, elle n'est pas seulement inutile, elle est nuisible.
    L'idéologie verte est censée décarboner l'énergie et elle la carbone.
    L'idéologie de la concurrence est censée faire baisser les prix et elle les fait monter.
    L'idéologie Européenne 🇪🇺 est censée renforcer nos nations et elle les affaiblit.
    Quand arrêterez vous d'être des idéologues?"

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1988733670522528206
    Quand Sarah Knafo atomise l'idéologie verte ça donne cela, 2 min 30 de bon sens, fabuleuse intervention : "Je viens d'entendre la représentante de la commission nous dire, "nous nous demandons comment nous allons passer l'hiver ?" Voilà où nous en sommes aujourd'hui en Europe 🇪🇺, le continent de la science et de la Révolution Industrielle. Une question simple, alors : - qui a privé notre continent d'une énergie abondante, peu chère, décarbonée, souveraine qui se nomme le nucléaire ? - qui a fait monter le prix de l'électricité pour les Européens et en particulier pour les Français? - qui nous rend aujourd'hui, dépendant des Russes pour le gaz, des pétromonarchies, des Américains pour les hydrocarbures ? - qui, enfin est en train de tuer l'industrie allemande après avoir détruit l'industrie française ? Un coupable et un seul : c'est l'idéologie. L'idéologie verte qui a condamné le nucléaire pour mieux rouvrir des centrales à charbon. L'idéologie verte qui nous interdit d'exploiter notre gaz de schiste pour mieux l'importer des Etats-Unis. L'idéologie verte qui a conduit François Hollande et Angela Merkel à brader nos parcs nucléaires pour de pauvres accords politiques avec les écologistes. L'idéologie qui préfère comme chaque fois dans l'histoire, le dogme à la science, les slogans au raisonnement. C'est aussi l'idéologie de la concurrence au nom de laquelle, vous la Commission Européenne 🇪🇺 avait voulu imposer à la France 🇫🇷 d'augmenter les prix de l'électricité pour les Français. Nous avions appris dans nos cours d'économie que la concurrence était utile car elle faisait baisser les prix, à la Commission Européenne 🇪🇺 vous avez inventé la concurrence qui fait monter les prix car vous avez estimé que l'énergie n'était pas assez chère en France 🇫🇷. C'est logique, votre idéologie ne supporte pas que les Français aient le moindre avantage, pour lequel ils ont pourtant travaillé d'arrache pied depuis le Général de Gaulle. Votre idéologie a donc forcé la France 🇫🇷 à vendre son électricité à bas prix à ses propres concurrents sous prétexte que nos concurrents n'arrivaient pas assez à nous concurrencer, cette idéologie revient en réalité aux Allemands à baisser le niveau des écoles d'ingénieurs parce que leur excellence les avantage, à dire aux Espagnols de mettre des parasols sur leurs tomates car le soleil les avantage. Bref, à empêcher chaque nation d'exceller, de profiter du fruit de son travail, d'engranger les bénéfices de son histoire. Cette idéologie, la commission Européenne 🇪🇺 nous l'a imposée contre nos intérêts et pire contre toute rationalité, elle n'est pas seulement inutile, elle est nuisible. L'idéologie verte est censée décarboner l'énergie et elle la carbone. L'idéologie de la concurrence est censée faire baisser les prix et elle les fait monter. L'idéologie Européenne 🇪🇺 est censée renforcer nos nations et elle les affaiblit. Quand arrêterez vous d'être des idéologues?" Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1988733670522528206
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  • Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    J'adore
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  • Parce que le RN a peur de la concurrence… Ils ont peur que Philippe de Villiers se présente à la présidence…
    https://x.com/f_philippot/status/1967956183660068986?s=46
    Parce que le RN a peur de la concurrence… Ils ont peur que Philippe de Villiers se présente à la présidence… https://x.com/f_philippot/status/1967956183660068986?s=46
    GRRR
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  • "À chaque dérive, on pense avoir touché un point limite, mais chaque jour, un nouveau palier de délire est franchi. La dynamique est incontrôlable, et extrêmement préoccupante.
    👇
    ⚠️ Pourquoi il ne faut surtout pas repousser l’âge de l’apprentissage de la lecture.

    Sous prétexte de lutter contre les inégalités scolaires, ce discours préconise de retarder l’apprentissage formel de la lecture, en supposant que différer l’entrée dans l’écrit permettrait de « protéger » les enfants en difficulté. Or, c’est une posture qui méconnaît des dimensions fondamentales du développement de l’enfant, tant sur le plan neurocognitif que psychique, entraînant un risque d’effets délétères durables.

    🧠 Quelques rappels neurodéveloppementaux :
    Entre 4 et 7 ans, le cerveau de l’enfant traverse une période de grande plasticité au cours de laquelle les apprentissages du langage écrit s’intègrent avec une efficacité optimale. Si l'on diffère l’apprentissage de la lecture, on va donc laisser passer cette fenêtre neurodéveloppementale privilégiée ; et plus l’introduction du langage écrit va être tardive, plus elle va exiger d’efforts cognitifs accrus, au détriment d’une disponibilité mentale pour d’autres fonctions en émergence.

    La lecture impliquant la mobilisation simultanée de processus complexes tels que l’attention soutenue, la mémoire de travail, la discrimination phonologique, le contrôle inhibiteur (…), lorsque celle-ci est initiée tardivement, elle entre en concurrence avec d’autres apprentissages déjà en place, ce qui crée un effet de saturation cognitive.
    Un tel débordement peut affecter la qualité de l’engagement de l’enfant dans ses activités, nuire à sa disponibilité psychique et engendrer une grande tension intérieure.

    En outre, le langage écrit ne se réduit pas à une compétence technique. Il constitue un appui fondamental pour la mise en forme de la pensée, la structuration du langage intérieur, l’accès à des représentations plus complexes et plus abstraites.

    Quand on retarde l’apprentissage de la lecture, on freine le développement de ces processus d’élaboration psychique, ce qui rend l’enfant davantage dépendant de l’immédiateté de l’oral et de l’agir, avec un accès plus limité aux opérations de symbolisation secondaires.

    Par ailleurs, le plaisir de lire émerge le plus souvent comme conséquence de la compétence, non comme son préalable. Lorsque l’enfant découvre qu’il peut décoder, comprendre, faire des liens, l’intérêt émerge naturellement.

    À l’inverse, une entrée tardive, souvent plus laborieuse, risque de placer l’enfant dans une posture de lutte plutôt que de curiosité, ce qui entrave l’émergence d’un plaisir autonome de lire et d’apprendre.

    Enfin, je tiens à souligner que l’entrée dans la lecture donne à l’enfant un accès plus précoce à des médiations symboliques qui participent à l’élaboration du monde interne.
    Lire, même de manière élémentaire, permet de représenter ce qui est absent, de mettre en mots des vécus, de relier des idées, de contenir des affects… ce qui soutient la construction d’un espace psychique capable de penser l’expérience.
    Or, il est fondamental que l’enfant dispose tôt de tels outils de pensée pour être à même de mieux appréhender et affronter notre monde sens dessus dessous, aux repères et valeurs désormais complètement inversés.
    Différer leur accès revient à le laisser plus longtemps confronté à des sollicitations émotionnelles et environnementales qu’il ne peut pas encore transformer psychiquement, et ce défaut de médiation peut nuire à la constitution d’un sentiment de sécurité interne et à l’organisation de la pensée symbolique.

    📖 Parents, vous êtes les premiers compagnons de lecture de vos enfants. N’attendez pas que l’école « apprenne à lire » pour leur ouvrir les portes de l’écrit. Dès les premières années, lire avec eux les inscrit dans un univers de sens, de rythme, de récit et de lien, qui va bien au-delà du simple apprentissage.
    Les enfants n’attendent pas d’avoir « l’âge de lire » pour être traversés par des émotions, des questions ou des inquiétudes ; aussi, en leur proposant dès que possible un contact avec les lettres, les sons, les histoires, on leur donne des outils psychiques pour penser, rêver, comprendre, se rassurer et affronter.
    Faites-le simplement, à votre rythme et au leur : lisez-leur de courtes histoires mais tous les jours, nommez les lettres, jouez avec les sons, décryptez ensemble des enseignes ou des affiches... C’est dans cette familiarité progressive avec l’écrit que peut s’enraciner le goût de lire, la confiance et une pensée qui s’organise.
    En leur offrant très tôt l’accès aux mots, vous leur transmettez une ressource intérieure durable et une présence en eux à laquelle ils pourront revenir tout au long de leur vie."

    Axelle sur X

    18 06 2025

    Liens du thread :
    https://x.com/ailensile/status/1935365294874050591
    ou
    https://threadreaderapp.com/thread/1935365294874050591.html
    "À chaque dérive, on pense avoir touché un point limite, mais chaque jour, un nouveau palier de délire est franchi. La dynamique est incontrôlable, et extrêmement préoccupante. 👇 ⚠️ Pourquoi il ne faut surtout pas repousser l’âge de l’apprentissage de la lecture. Sous prétexte de lutter contre les inégalités scolaires, ce discours préconise de retarder l’apprentissage formel de la lecture, en supposant que différer l’entrée dans l’écrit permettrait de « protéger » les enfants en difficulté. Or, c’est une posture qui méconnaît des dimensions fondamentales du développement de l’enfant, tant sur le plan neurocognitif que psychique, entraînant un risque d’effets délétères durables. 🧠 Quelques rappels neurodéveloppementaux : Entre 4 et 7 ans, le cerveau de l’enfant traverse une période de grande plasticité au cours de laquelle les apprentissages du langage écrit s’intègrent avec une efficacité optimale. Si l'on diffère l’apprentissage de la lecture, on va donc laisser passer cette fenêtre neurodéveloppementale privilégiée ; et plus l’introduction du langage écrit va être tardive, plus elle va exiger d’efforts cognitifs accrus, au détriment d’une disponibilité mentale pour d’autres fonctions en émergence. La lecture impliquant la mobilisation simultanée de processus complexes tels que l’attention soutenue, la mémoire de travail, la discrimination phonologique, le contrôle inhibiteur (…), lorsque celle-ci est initiée tardivement, elle entre en concurrence avec d’autres apprentissages déjà en place, ce qui crée un effet de saturation cognitive. Un tel débordement peut affecter la qualité de l’engagement de l’enfant dans ses activités, nuire à sa disponibilité psychique et engendrer une grande tension intérieure. En outre, le langage écrit ne se réduit pas à une compétence technique. Il constitue un appui fondamental pour la mise en forme de la pensée, la structuration du langage intérieur, l’accès à des représentations plus complexes et plus abstraites. Quand on retarde l’apprentissage de la lecture, on freine le développement de ces processus d’élaboration psychique, ce qui rend l’enfant davantage dépendant de l’immédiateté de l’oral et de l’agir, avec un accès plus limité aux opérations de symbolisation secondaires. Par ailleurs, le plaisir de lire émerge le plus souvent comme conséquence de la compétence, non comme son préalable. Lorsque l’enfant découvre qu’il peut décoder, comprendre, faire des liens, l’intérêt émerge naturellement. À l’inverse, une entrée tardive, souvent plus laborieuse, risque de placer l’enfant dans une posture de lutte plutôt que de curiosité, ce qui entrave l’émergence d’un plaisir autonome de lire et d’apprendre. Enfin, je tiens à souligner que l’entrée dans la lecture donne à l’enfant un accès plus précoce à des médiations symboliques qui participent à l’élaboration du monde interne. Lire, même de manière élémentaire, permet de représenter ce qui est absent, de mettre en mots des vécus, de relier des idées, de contenir des affects… ce qui soutient la construction d’un espace psychique capable de penser l’expérience. Or, il est fondamental que l’enfant dispose tôt de tels outils de pensée pour être à même de mieux appréhender et affronter notre monde sens dessus dessous, aux repères et valeurs désormais complètement inversés. Différer leur accès revient à le laisser plus longtemps confronté à des sollicitations émotionnelles et environnementales qu’il ne peut pas encore transformer psychiquement, et ce défaut de médiation peut nuire à la constitution d’un sentiment de sécurité interne et à l’organisation de la pensée symbolique. 📖 Parents, vous êtes les premiers compagnons de lecture de vos enfants. N’attendez pas que l’école « apprenne à lire » pour leur ouvrir les portes de l’écrit. Dès les premières années, lire avec eux les inscrit dans un univers de sens, de rythme, de récit et de lien, qui va bien au-delà du simple apprentissage. Les enfants n’attendent pas d’avoir « l’âge de lire » pour être traversés par des émotions, des questions ou des inquiétudes ; aussi, en leur proposant dès que possible un contact avec les lettres, les sons, les histoires, on leur donne des outils psychiques pour penser, rêver, comprendre, se rassurer et affronter. Faites-le simplement, à votre rythme et au leur : lisez-leur de courtes histoires mais tous les jours, nommez les lettres, jouez avec les sons, décryptez ensemble des enseignes ou des affiches... C’est dans cette familiarité progressive avec l’écrit que peut s’enraciner le goût de lire, la confiance et une pensée qui s’organise. En leur offrant très tôt l’accès aux mots, vous leur transmettez une ressource intérieure durable et une présence en eux à laquelle ils pourront revenir tout au long de leur vie." Axelle sur X 18 06 2025 Liens du thread : https://x.com/ailensile/status/1935365294874050591 ou https://threadreaderapp.com/thread/1935365294874050591.html
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  • ÉLECTRICITÉ

    On avait EDF :
    - centrales thermiques
    - barrages hydro-électriques remarquables
    - nucléaire d'élite

    RÉSULTAT :
    - une électricité abondante, et BON MARCHÉ !



    Du coup, on a TOUT CASSÉ :

    - EDF a été découpé avec RTE et ENEDIS
    - OBLIGATION pour EDF de vendre à perte à de FAUX concurrents
    - On ne peut plus créer de BARRAGES, sauf à mettre les anciens en "concurrence"
    - on parsème le paysage d'horribles éoliennes, qui fabriquent une électricité INTERMITTENTE qui NUIT au fonctionnement des réacteurs nucléaires
    - les PRIX EXPLOSENT !!

    L'ALLEMAGNE ET MACRON EXULTENT :
    CASSER LES AVANTAGES FRANÇAIS,
    C'EST BON POUR L'UE...

    Par Ch. Lechevalier

    La "souveraineté énergétique" en débat à l'Assemblée sur fond de menace de censure du RN et pression des industriels

    En préparation depuis plusieurs années, la programmation pluriannuelle de l'énergie détaille les objectifs de consommation et de production en France. Or, elle fait l'objet d'un désaccord à l'Assemblée.

    https://francetvinfo.fr/environnement/energie/la-souverainete-energetique-en-debat-a-l-assemblee-sur-fond-de-menace-de-censure-du-rn-et-pression-des-industriels_7215429.html


    https://x.com/ChLECHEVALIER/status/1917130827852394635
    ÉLECTRICITÉ On avait EDF : - centrales thermiques - barrages hydro-électriques remarquables - nucléaire d'élite RÉSULTAT : - une électricité abondante, et BON MARCHÉ ! Du coup, on a TOUT CASSÉ : - EDF a été découpé avec RTE et ENEDIS - OBLIGATION pour EDF de vendre à perte à de FAUX concurrents - On ne peut plus créer de BARRAGES, sauf à mettre les anciens en "concurrence" - on parsème le paysage d'horribles éoliennes, qui fabriquent une électricité INTERMITTENTE qui NUIT au fonctionnement des réacteurs nucléaires - les PRIX EXPLOSENT !! L'ALLEMAGNE ET MACRON EXULTENT : CASSER LES AVANTAGES FRANÇAIS, C'EST BON POUR L'UE... Par Ch. Lechevalier La "souveraineté énergétique" en débat à l'Assemblée sur fond de menace de censure du RN et pression des industriels En préparation depuis plusieurs années, la programmation pluriannuelle de l'énergie détaille les objectifs de consommation et de production en France. Or, elle fait l'objet d'un désaccord à l'Assemblée. https://francetvinfo.fr/environnement/energie/la-souverainete-energetique-en-debat-a-l-assemblee-sur-fond-de-menace-de-censure-du-rn-et-pression-des-industriels_7215429.html https://x.com/ChLECHEVALIER/status/1917130827852394635
    FRANCETVINFO.FR
    La "souveraineté énergétique" en débat à l'Assemblée sur fond de menace de censure du RN et pression des industriels
    En préparation depuis plusieurs années, la programmation pluriannuelle de l'énergie détaille les objectifs de consommation et de production en France. Or, elle fait l'objet d'un désaccord à l'Assemblée.
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  • Juan Branco ✊
    @anatolium

    "Pourquoi les médias français, qui appartiennent, rappelons-le, à sept milliardaires (Niel, Arnault, Saadé, Drahi, Kretinsky, Bolloré, Bouygues) s'inquiètent-ils tant qu'il en aille de même aux Etats-Unis avec les réseaux sociaux ?

    Pourquoi ne s'inquiètent-ils jamais de leur indépendance à eux ?

    Le journalisme en France est sous la coupe combinée du pouvoir politique - qui le subventionne massivement - et d'oligarques qui tirent leur fortune de leurs liens avec ce pouvoir politique.

    Ces oligarques sont des milliardaires qui achètent des médias pour se rendre maître des politiciens, afin de construire ou d'accroître à leur tour leurs revenus.

    Bouygues, Drahi, Niel ont une fortune qui dépend directement de l'Etat, qui leur a attribué des licences exclusives pour pouvoir opérer sur le marché des télécoms. Sans concurrence, en situation oligopolistique, ils en tirent des milliards.

    Arnault a construit sa fortune sur le don par l'Etat, via Laurent Fabius, du groupe Boussac, devenu LVMH. Avec quelques millions de Francs et l'appui du banquier Antoine Bernheim, cet homme qui n'était rien a ainsi pu acquérir un empire valorisé des milliards.

    La famille Saadé a acquis la CMA-CGM par la grâce de Jacques Chirac, qui y avait fait injecter un milliards de francs de fonds publics, avant de leur rétrocéder pour à peine vingt millions de francs. Ils en ont tiré 50 milliards d'euros ces seules quatre dernières années.

    Kretinsky fait sa fortune en rachetant et remettant en branle des centrales au charbon fermées avec l'aide des autorités.

    TF1, TMC, BFM, Le Monde, le Huffington Post, Le Parisien, Les Echos, Marianne, Elle, Paris Match, Le JDD, Europe 1, Libération, L'Express, Brut, Vakita...

    Mais aussi, à travers une myriade de filiales, les émissions du "service public", de C à vous à Quelle époque ! en passant par C dans l'air, celles d'Hanouna et Banijay, les médias "indépendants" comme Médiapart, l'Informé, la quasi totalité des maisons d'édition, y compris Gallimard, mais aussi l'ensemble des groupes Hachette et Editis, et plus sournois encore, les diffuseurs des éditeurs indépendants...

    Toutes ces entités, d'apparence indépendantes, appartiennent à un même tout, dans lesquelles ces hommes ont investi pour les contrôler complètement ou partiellement.

    Ce sont ainsi des dizaines de milliers de journalistes, auteurs, mais aussi communicants qui sont directement sous la coupe de ces hommes, et qui travaillent au quotidien à façonner vos idées et perceptions du réel sans jamais froisser leurs intérêts.

    Leur pouvoir, immense, leur permet d'influencer magistrats et policiers, politiciens et hauts-fonctionnaires, et de se voir ainsi en toutes circonstances protégés.

    Lorsque ce n'est pas assez, ils achètent ceux qui pourraient leur résister. De Nicolas Bazire à Christophe Girard en passant par Sylvain Fort, Ismael Émelien, Alexandre Bompard, Denis Olivennes, Mathieu Pigasse... une infinité de politiciens, conseillers, hauts-fonctionnaires ne cessent, depuis désormais cinquante années, de "pantoufler" pour servir ces maîtres et vendre leur influence, avec le blanc-seing de la HATVP.

    Ce contrôle sur l'espace public est d'autant plus intense qu'il s'ajoute à leur maîtrise des revenus publicitaires, le financement du monde culturel, la mode, le cinéma, la philanthropie, la communication et les événements mondains, de sorte que l'indépendance devient de facto impossible pour un quelconque journaliste ou intellectuel raisonnable.

    Vous avez déjà entendu la LFI ou le RN parler de ces oligarques, les nommer, les dénoncer ? Alors qu'ils sont au coeur de la machine qui a fait et propulsé leur ennemi supposé ?

    Jamais.

    Et cela devrait suffire à comprendre la farce dans laquelle ceux-ci nous ont plongés.

    Il n'y a pas de vérité en ces mondes, ni de démocratie en notre pays.

    Simplement: une oligarchie."

    Juan Branco

    13 janv. 2025 · 122,6 k vues

    https://x.com/anatolium/status/1878743936631464448
    Juan Branco ✊ @anatolium "Pourquoi les médias français, qui appartiennent, rappelons-le, à sept milliardaires (Niel, Arnault, Saadé, Drahi, Kretinsky, Bolloré, Bouygues) s'inquiètent-ils tant qu'il en aille de même aux Etats-Unis avec les réseaux sociaux ? Pourquoi ne s'inquiètent-ils jamais de leur indépendance à eux ? Le journalisme en France est sous la coupe combinée du pouvoir politique - qui le subventionne massivement - et d'oligarques qui tirent leur fortune de leurs liens avec ce pouvoir politique. Ces oligarques sont des milliardaires qui achètent des médias pour se rendre maître des politiciens, afin de construire ou d'accroître à leur tour leurs revenus. Bouygues, Drahi, Niel ont une fortune qui dépend directement de l'Etat, qui leur a attribué des licences exclusives pour pouvoir opérer sur le marché des télécoms. Sans concurrence, en situation oligopolistique, ils en tirent des milliards. Arnault a construit sa fortune sur le don par l'Etat, via Laurent Fabius, du groupe Boussac, devenu LVMH. Avec quelques millions de Francs et l'appui du banquier Antoine Bernheim, cet homme qui n'était rien a ainsi pu acquérir un empire valorisé des milliards. La famille Saadé a acquis la CMA-CGM par la grâce de Jacques Chirac, qui y avait fait injecter un milliards de francs de fonds publics, avant de leur rétrocéder pour à peine vingt millions de francs. Ils en ont tiré 50 milliards d'euros ces seules quatre dernières années. Kretinsky fait sa fortune en rachetant et remettant en branle des centrales au charbon fermées avec l'aide des autorités. TF1, TMC, BFM, Le Monde, le Huffington Post, Le Parisien, Les Echos, Marianne, Elle, Paris Match, Le JDD, Europe 1, Libération, L'Express, Brut, Vakita... Mais aussi, à travers une myriade de filiales, les émissions du "service public", de C à vous à Quelle époque ! en passant par C dans l'air, celles d'Hanouna et Banijay, les médias "indépendants" comme Médiapart, l'Informé, la quasi totalité des maisons d'édition, y compris Gallimard, mais aussi l'ensemble des groupes Hachette et Editis, et plus sournois encore, les diffuseurs des éditeurs indépendants... Toutes ces entités, d'apparence indépendantes, appartiennent à un même tout, dans lesquelles ces hommes ont investi pour les contrôler complètement ou partiellement. Ce sont ainsi des dizaines de milliers de journalistes, auteurs, mais aussi communicants qui sont directement sous la coupe de ces hommes, et qui travaillent au quotidien à façonner vos idées et perceptions du réel sans jamais froisser leurs intérêts. Leur pouvoir, immense, leur permet d'influencer magistrats et policiers, politiciens et hauts-fonctionnaires, et de se voir ainsi en toutes circonstances protégés. Lorsque ce n'est pas assez, ils achètent ceux qui pourraient leur résister. De Nicolas Bazire à Christophe Girard en passant par Sylvain Fort, Ismael Émelien, Alexandre Bompard, Denis Olivennes, Mathieu Pigasse... une infinité de politiciens, conseillers, hauts-fonctionnaires ne cessent, depuis désormais cinquante années, de "pantoufler" pour servir ces maîtres et vendre leur influence, avec le blanc-seing de la HATVP. Ce contrôle sur l'espace public est d'autant plus intense qu'il s'ajoute à leur maîtrise des revenus publicitaires, le financement du monde culturel, la mode, le cinéma, la philanthropie, la communication et les événements mondains, de sorte que l'indépendance devient de facto impossible pour un quelconque journaliste ou intellectuel raisonnable. Vous avez déjà entendu la LFI ou le RN parler de ces oligarques, les nommer, les dénoncer ? Alors qu'ils sont au coeur de la machine qui a fait et propulsé leur ennemi supposé ? Jamais. Et cela devrait suffire à comprendre la farce dans laquelle ceux-ci nous ont plongés. Il n'y a pas de vérité en ces mondes, ni de démocratie en notre pays. Simplement: une oligarchie." Juan Branco 13 janv. 2025 · 122,6 k vues https://x.com/anatolium/status/1878743936631464448
    J'adore
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  • LA CHINE DÉVOILE UNE MINI-BATTERIE NUCLÉAIRE AVEC UNE ALIMENTATION ÉLECTRIQUE DE 50 ANS

    Betavolt, basée à Pékin, a développé une batterie nucléaire qui fournit une énergie continue pendant 50 ans sans avoir besoin d'être rechargée.

    Mesurant plus petit qu’une pièce de monnaie, il utilise des isotopes de nickel-63 pour générer de l’électricité, ce qui le rend idéal pour les drones, les équipements d’IA, les appareils médicaux et les microprocesseurs.

    Contrairement aux batteries traditionnelles, la conception de Betavolt est sûre, non explosive et respectueuse de l'environnement, l'isotope décomposé se convertissant en cuivre non radioactif.

    L'entreprise a pour objectif de lancer une version de 1 watt d'ici fin 2025.

    Betavolt rejoint une course croissante à l'énergie nucléaire, en concurrence avec les batteries NanoTritium de City Labs aux États-Unis, qui offrent également des décennies d'énergie pour les appareils à faible consommation d'énergie.

    Source : TheBrighterSide
    LA CHINE DÉVOILE UNE MINI-BATTERIE NUCLÉAIRE AVEC UNE ALIMENTATION ÉLECTRIQUE DE 50 ANS Betavolt, basée à Pékin, a développé une batterie nucléaire qui fournit une énergie continue pendant 50 ans sans avoir besoin d'être rechargée. Mesurant plus petit qu’une pièce de monnaie, il utilise des isotopes de nickel-63 pour générer de l’électricité, ce qui le rend idéal pour les drones, les équipements d’IA, les appareils médicaux et les microprocesseurs. Contrairement aux batteries traditionnelles, la conception de Betavolt est sûre, non explosive et respectueuse de l'environnement, l'isotope décomposé se convertissant en cuivre non radioactif. L'entreprise a pour objectif de lancer une version de 1 watt d'ici fin 2025. Betavolt rejoint une course croissante à l'énergie nucléaire, en concurrence avec les batteries NanoTritium de City Labs aux États-Unis, qui offrent également des décennies d'énergie pour les appareils à faible consommation d'énergie. Source : TheBrighterSide
    WoW
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  • Thread de Charles Gave sur EDF

    Certains d'entre vous ont oublié cette histoire autour d'EDF. Une rappel et un thread🧶

    Je voudrais rappeler qu’EDF c’était la production d’électricité nucléaire , Alsthom, c’était la production et la conception des centrales nucléaires et Areva, c’était la recherche du minerai et la transformation de ce minerai en combustible appelé à servir dans les centrales.

    Et donc, début 2000, la France était sans doute le seul pays au monde qui contrôlait l’ensemble de la filière nucléaire, de la recherche de l’uranium à la construction des centrales et à la distribution du courant.

    Et tout cela, qui avait commencé avec de Gaulle et Pompidou, devait gêner beaucoup de gens aux USA, au Qatar, en Arabie Saoudite, en Russie, en Allemagne et que sais-je encore.

    Il faut reconnaitre que si la capacité de notre pays à développer une indépendance énergétique gênait beaucoup de gens, eh bien voila une gêne qui a disparue, pour eux à tout le moins.

    Areva est en état de mort cérébrale, Alsthom a transféré tous ses brevets à General Electric qui les a domiciliés en Suisse (et donc, plus de royalties pour la France), et quant à EDF, elle est en voie de déposer le bilan grâce aux actions combinées de messieurs Macron et Lemaire et aux dispositions prises par la Commission Européenne.
    Il me faut donc maintenant essayer de décrire comment la mort programmée d’EDF a été organisée avec la bénédiction de la fonction publique française .

    Revenons en arrière, il y a trente ans.

    Grace à ses centrales nucléaires et à ses barrages, la France produit plus d’électricité qu’elle n’en consomme et donc les entreprises françaises bénéficient de l’électricité la moins chère d’Europe, ce qui donne un avantage comparatif non négligeable à notre pays par rapport à ses voisins.

    Mais EDF est un monopole. Ce monopole, qui n’est pas un monopole privé mais un monopole public, est détenu à 100 % par l’Etat Français et donc in fine par les Français, ce qui est bien normal puisque les investissements , tous les investissements qui ont amené à cette heureuse situation, ont été payés par les impôts des citoyens français.
    Hélas, la Commission Européenne n’aime pas les monopoles et veut établir un marché unique de l’énergie électrique.

    Pourquoi ? Je n’en sais rien puisqu’en tant qu’économiste, je peux parfaitement justifier de l’existence d’un monopole étatique dans quelque chose d’aussi vital que la fourniture d’énergie. La France avait une politique énergétique de long-terme, les autres non, et je ne vois pas au nom de quoi ces autres pays devaient bénéficier des efforts des Français.

    Et que fait la Commission (avec l’accord de tous les gouvernements français) : elle force la France à passer une Loi (Loi NOME) pour forcer EDF à vendre chaque année le quart de sa production nucléaire à prix coutant (42 e/ MWh) à des intermédiaires qui ne produisent aucune énergie mais pourront faire ainsi concurrence dans la vente d’énergie à EDF, même s’ils ne produisent rien.

    Pour faire simple, les contribuables français subventionnent gratuitement des sociétés du secteur privé qui ne contribuent en rien à la production d’énergie. Le capitalisme de connivence à son meilleur. La seule obligation pour ces sociétés est d’aller acheter 20 % de leurs fournitures aux clients qu’elles ont piqué à EDF, sur les marchés libres, au prix du marché.
    Le prix auquel ces sociétés achètent leur électricité à EDF n’a pas bougé depuis 2012 et est environ à 42 e /MWh , alors que le prix de l’électricité au comptant se balade entre 200 e et 400 e / kWh, ce qui est un joli cadeau fait à des sociétés dont on espère qu’elles financent les campagnes électorales de ceux qui nous gouvernent en ce moment.

    Et cette loi est entérinée par le Parlement, sous Sarkozy je crois, dont on découvre avec le temps qu’il a été sans aucun doute le pire des Présidents de la cinquième République (et pourtant, la concurrence est rude), et cette loi précise ce que nous devons faire avec notre énergie électrique excédentaire : subventionner les productions industrielles en Allemagne, en Hollande, en Belgique alors que ces pays n’ont en rien contribué à la construction de nos centrales.

    Un bidule étatique de plus est créée (CRE) pour gérer tout ça et pas grand-chose ne se passe jusqu’en 2018, les prix de l’énergie restant aux alentours de 60 e/kWh.
    Mais en 2018, les demandes pour l’électricité à bas prix fournie par EDF passent de 25 % de la production totale de la société à plus de 30 %. Et donc la CRE (voir plus haut) fait des quotas , EDF refusant de vendre à perte à ces sangsues. Et ces sociétés, qui ont vendu de l’électricité soi-disant moins chère à vous et à moi se retrouvent en train de devoir acheter sur le marché libre non pas 20 % de leurs ventes , mais trente ou trente cinq pour cent. Et le prix sur le marché libre passe à 100 E/MWh puis 200 e/MWh, puis 300 e MWh, et ainsi de suite. Et toutes ces sociétés qui vous ont vendu de l’électricité à 55e/MWh de se mettre à perdre du fric cul par-dessus tête. Et elles font faillite, ferment et disent à leurs clients de retourner chez EDF. Et le gouvernement français (et la CRE) force EDF à reprendre ces clients.

    Admettons qu’EDF, même après avoir vendu un quart de sa production à prix coutant, ait eu encore l’an dernier des capacités inemployées pour 2022.

    En bons gestionnaires qu’ils sont, ils les auront vendus en 2021 dans le marché à terme pour 2022 , mettons à 80 e /MWh.
    Pour livrer ces clients auxquels ils ne s’attendaient pas, EDF qui a vendu toute sa capacité pour 2022, va devoir racheter de l’électricité au comptant à 300 e/MWh, ce qui va engendrer une perte de 16 MILLIARDS D’EUROS.

    Mais le plus curieux est que comme toutes les capacités de production d’électricité en Europe travaillent déjà à plein, pour satisfaire cette demande « inattendue », il va falloir rouvrir des centrales à charbon ou à gaz, en rachetant du charbon ou du gaz, dont les prix bien entendu s’envolent, ce qui accroit les pertes…et ajoute à la pollution.

    Et la question qui se pose est : qui va absorber cette gamelle gigantesque ?

    Logiquement, ce devrait être les fournisseurs parasites, mais ils n’ont pas les fonds propres nécessaires et/ou ont déposé le bilan.
    Ceux qui ont cru aux promesses des vendeurs des sociétés sangsues devraient donc assumer leurs pertes, mais ils n’en ont pas les moyens.
    Mutualiser la perte sur tous les utilisateurs d’électricité en France voudrait dire augmenter les prix de l’électricité de 44 % pour vous et moi, mais aussi pour Peugeot et le boulanger du coin, ce qui est difficile trois mois avant une élection présidentielle.
    Et donc, la décision prise par monsieur Macron a été de faire supporter la perte par …EDF, ce que la bourse n’a pas aimé puisque l’action EDF, qui se cassait la figure depuis 2010 et le passage de la loi la spoliant, a baissé de 25 % le jour suivant cette annonce…
    Conclusion

    Sans l’Europe et sans le gouvernement français, le cours de bourse d’EDF aujourd’hui devrait être à 500 euros au moins : EDF produirait à un coût de 50e/MWh et vendrait tous ses excédents, équivalents à 25 % de sa production actuelle à 300 e /MWh , dégageant des marges gigantesques qui lui permettraient de financer centrales sur centrales aussi bien en France qu’à l’étranger et notre balance commerciale serait excédentaire.

    Hélas, la politique suivie par les Sarkozy, Lemaire, Macron etc… a ruiné EDF . Du coup il va falloir faire une augmentation de capital pour combler le trou de 16 milliards, qui à mon avis , sera plutôt de 25 milliards, surtout si les prix du gaz continuent à monter, ce qui parait acquis. Et cela, alors que la France utilise très peu de gaz pour sa production d’électricité. Rendre le prix de l’électricité en France dépendante du prix du gaz alors que nous ne produisons quasiment pas d’électricité avec du gaz est un vrai exploit de notre technocratie. Et encore bravo, nous sommes décidément gouvernés par des génies.
    Et quel est l’intérêt de la France ? Reprendre le contrôle d’EDF, produire de l’électricité à 50 e /kWh et ne la vendre qu’à ceux qui produisent en France. Et nous verrons rapidement les usines installées en Allemagne, où il y aura des coupures d’une électricité qui se vendra à 300 e/kWh, déménager très rapidement pour passer le Rhin dans le bon sens et venir s’installer chez nous.

    Réindustrialiser la France sera chose facile si nous reprenions le contrôle d’EDF, puisque notre électricité serait quatre fois moins chère que chez nos principaux concurrents.

    Et si Bruxelles et Francfort (la BCE) ne sont pas d’accord, tant pis, la solution britannique sera la bonne et nous établirons une zone de libre-échange avec Londres et tout le reste du Commonwealth et pourquoi pas l’Afrique et laisserons l’Allemagne quitter l’Alliance Atlantique et s’inféoder à la Russie, tandis que les Américains déplaceront leurs bases militaires de l’Allemagne à la Pologne. Et les choses seront claires. Mais pour cela, il faut virer Macron, Lemaire, Lagarde et beaucoup d’autres, qui après tout sont soit incroyablement incompétents, soit corrompus, soit des défenseurs du parti de l’étranger, comme le disait de Gaulle, c’est-à-dire des traîtres.



    Liens du thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1860654043942567976.html
    ou
    https://x.com/IdLibertes/status/1860654043942567976
    Thread de Charles Gave sur EDF Certains d'entre vous ont oublié cette histoire autour d'EDF. Une rappel et un thread🧶 Je voudrais rappeler qu’EDF c’était la production d’électricité nucléaire , Alsthom, c’était la production et la conception des centrales nucléaires et Areva, c’était la recherche du minerai et la transformation de ce minerai en combustible appelé à servir dans les centrales. Et donc, début 2000, la France était sans doute le seul pays au monde qui contrôlait l’ensemble de la filière nucléaire, de la recherche de l’uranium à la construction des centrales et à la distribution du courant. Et tout cela, qui avait commencé avec de Gaulle et Pompidou, devait gêner beaucoup de gens aux USA, au Qatar, en Arabie Saoudite, en Russie, en Allemagne et que sais-je encore. Il faut reconnaitre que si la capacité de notre pays à développer une indépendance énergétique gênait beaucoup de gens, eh bien voila une gêne qui a disparue, pour eux à tout le moins. Areva est en état de mort cérébrale, Alsthom a transféré tous ses brevets à General Electric qui les a domiciliés en Suisse (et donc, plus de royalties pour la France), et quant à EDF, elle est en voie de déposer le bilan grâce aux actions combinées de messieurs Macron et Lemaire et aux dispositions prises par la Commission Européenne. Il me faut donc maintenant essayer de décrire comment la mort programmée d’EDF a été organisée avec la bénédiction de la fonction publique française . Revenons en arrière, il y a trente ans. Grace à ses centrales nucléaires et à ses barrages, la France produit plus d’électricité qu’elle n’en consomme et donc les entreprises françaises bénéficient de l’électricité la moins chère d’Europe, ce qui donne un avantage comparatif non négligeable à notre pays par rapport à ses voisins. Mais EDF est un monopole. Ce monopole, qui n’est pas un monopole privé mais un monopole public, est détenu à 100 % par l’Etat Français et donc in fine par les Français, ce qui est bien normal puisque les investissements , tous les investissements qui ont amené à cette heureuse situation, ont été payés par les impôts des citoyens français. Hélas, la Commission Européenne n’aime pas les monopoles et veut établir un marché unique de l’énergie électrique. Pourquoi ? Je n’en sais rien puisqu’en tant qu’économiste, je peux parfaitement justifier de l’existence d’un monopole étatique dans quelque chose d’aussi vital que la fourniture d’énergie. La France avait une politique énergétique de long-terme, les autres non, et je ne vois pas au nom de quoi ces autres pays devaient bénéficier des efforts des Français. Et que fait la Commission (avec l’accord de tous les gouvernements français) : elle force la France à passer une Loi (Loi NOME) pour forcer EDF à vendre chaque année le quart de sa production nucléaire à prix coutant (42 e/ MWh) à des intermédiaires qui ne produisent aucune énergie mais pourront faire ainsi concurrence dans la vente d’énergie à EDF, même s’ils ne produisent rien. Pour faire simple, les contribuables français subventionnent gratuitement des sociétés du secteur privé qui ne contribuent en rien à la production d’énergie. Le capitalisme de connivence à son meilleur. La seule obligation pour ces sociétés est d’aller acheter 20 % de leurs fournitures aux clients qu’elles ont piqué à EDF, sur les marchés libres, au prix du marché. Le prix auquel ces sociétés achètent leur électricité à EDF n’a pas bougé depuis 2012 et est environ à 42 e /MWh , alors que le prix de l’électricité au comptant se balade entre 200 e et 400 e / kWh, ce qui est un joli cadeau fait à des sociétés dont on espère qu’elles financent les campagnes électorales de ceux qui nous gouvernent en ce moment. Et cette loi est entérinée par le Parlement, sous Sarkozy je crois, dont on découvre avec le temps qu’il a été sans aucun doute le pire des Présidents de la cinquième République (et pourtant, la concurrence est rude), et cette loi précise ce que nous devons faire avec notre énergie électrique excédentaire : subventionner les productions industrielles en Allemagne, en Hollande, en Belgique alors que ces pays n’ont en rien contribué à la construction de nos centrales. Un bidule étatique de plus est créée (CRE) pour gérer tout ça et pas grand-chose ne se passe jusqu’en 2018, les prix de l’énergie restant aux alentours de 60 e/kWh. Mais en 2018, les demandes pour l’électricité à bas prix fournie par EDF passent de 25 % de la production totale de la société à plus de 30 %. Et donc la CRE (voir plus haut) fait des quotas , EDF refusant de vendre à perte à ces sangsues. Et ces sociétés, qui ont vendu de l’électricité soi-disant moins chère à vous et à moi se retrouvent en train de devoir acheter sur le marché libre non pas 20 % de leurs ventes , mais trente ou trente cinq pour cent. Et le prix sur le marché libre passe à 100 E/MWh puis 200 e/MWh, puis 300 e MWh, et ainsi de suite. Et toutes ces sociétés qui vous ont vendu de l’électricité à 55e/MWh de se mettre à perdre du fric cul par-dessus tête. Et elles font faillite, ferment et disent à leurs clients de retourner chez EDF. Et le gouvernement français (et la CRE) force EDF à reprendre ces clients. Admettons qu’EDF, même après avoir vendu un quart de sa production à prix coutant, ait eu encore l’an dernier des capacités inemployées pour 2022. En bons gestionnaires qu’ils sont, ils les auront vendus en 2021 dans le marché à terme pour 2022 , mettons à 80 e /MWh. Pour livrer ces clients auxquels ils ne s’attendaient pas, EDF qui a vendu toute sa capacité pour 2022, va devoir racheter de l’électricité au comptant à 300 e/MWh, ce qui va engendrer une perte de 16 MILLIARDS D’EUROS. Mais le plus curieux est que comme toutes les capacités de production d’électricité en Europe travaillent déjà à plein, pour satisfaire cette demande « inattendue », il va falloir rouvrir des centrales à charbon ou à gaz, en rachetant du charbon ou du gaz, dont les prix bien entendu s’envolent, ce qui accroit les pertes…et ajoute à la pollution. Et la question qui se pose est : qui va absorber cette gamelle gigantesque ? Logiquement, ce devrait être les fournisseurs parasites, mais ils n’ont pas les fonds propres nécessaires et/ou ont déposé le bilan. Ceux qui ont cru aux promesses des vendeurs des sociétés sangsues devraient donc assumer leurs pertes, mais ils n’en ont pas les moyens. Mutualiser la perte sur tous les utilisateurs d’électricité en France voudrait dire augmenter les prix de l’électricité de 44 % pour vous et moi, mais aussi pour Peugeot et le boulanger du coin, ce qui est difficile trois mois avant une élection présidentielle. Et donc, la décision prise par monsieur Macron a été de faire supporter la perte par …EDF, ce que la bourse n’a pas aimé puisque l’action EDF, qui se cassait la figure depuis 2010 et le passage de la loi la spoliant, a baissé de 25 % le jour suivant cette annonce… Conclusion Sans l’Europe et sans le gouvernement français, le cours de bourse d’EDF aujourd’hui devrait être à 500 euros au moins : EDF produirait à un coût de 50e/MWh et vendrait tous ses excédents, équivalents à 25 % de sa production actuelle à 300 e /MWh , dégageant des marges gigantesques qui lui permettraient de financer centrales sur centrales aussi bien en France qu’à l’étranger et notre balance commerciale serait excédentaire. Hélas, la politique suivie par les Sarkozy, Lemaire, Macron etc… a ruiné EDF . Du coup il va falloir faire une augmentation de capital pour combler le trou de 16 milliards, qui à mon avis , sera plutôt de 25 milliards, surtout si les prix du gaz continuent à monter, ce qui parait acquis. Et cela, alors que la France utilise très peu de gaz pour sa production d’électricité. Rendre le prix de l’électricité en France dépendante du prix du gaz alors que nous ne produisons quasiment pas d’électricité avec du gaz est un vrai exploit de notre technocratie. Et encore bravo, nous sommes décidément gouvernés par des génies. Et quel est l’intérêt de la France ? Reprendre le contrôle d’EDF, produire de l’électricité à 50 e /kWh et ne la vendre qu’à ceux qui produisent en France. Et nous verrons rapidement les usines installées en Allemagne, où il y aura des coupures d’une électricité qui se vendra à 300 e/kWh, déménager très rapidement pour passer le Rhin dans le bon sens et venir s’installer chez nous. Réindustrialiser la France sera chose facile si nous reprenions le contrôle d’EDF, puisque notre électricité serait quatre fois moins chère que chez nos principaux concurrents. Et si Bruxelles et Francfort (la BCE) ne sont pas d’accord, tant pis, la solution britannique sera la bonne et nous établirons une zone de libre-échange avec Londres et tout le reste du Commonwealth et pourquoi pas l’Afrique et laisserons l’Allemagne quitter l’Alliance Atlantique et s’inféoder à la Russie, tandis que les Américains déplaceront leurs bases militaires de l’Allemagne à la Pologne. Et les choses seront claires. Mais pour cela, il faut virer Macron, Lemaire, Lagarde et beaucoup d’autres, qui après tout sont soit incroyablement incompétents, soit corrompus, soit des défenseurs du parti de l’étranger, comme le disait de Gaulle, c’est-à-dire des traîtres. Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1860654043942567976.html ou https://x.com/IdLibertes/status/1860654043942567976
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    Thread by @IdLibertes on Thread Reader App
    @IdLibertes: Certains d'entre vous ont oublié cette histoire autour d'EDF. Une rappel et un thread🧶 Je voudrais rappeler qu’EDF c’était la production d’électricité nucléaire , Alsthom, c’était la production et la co...…
    D'accord
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