• La fin des temps, c'est maintenant..|Nathalie Théaux
    Amedcine

    Nous recevons Nathalie Théaux pour décrypter le chaos polymorphe qui sature notre actualité : escalade des conflits mondiaux, surveillance technologique, crises économiques et perte totale de nos repères traditionnels.

    Mais au-delà du constat géopolitique, Nathalie nous invite à une lecture eschatologique et prophétique. Et si tout ce qui semble vouloir nous étouffer n'était que le passage obligé pour accoucher d'un Nouveau Monde ? Comment rester debout face à la vague ? Comment retrouver sa souveraineté intérieure quand le système extérieur s'effondre ?

    https://youtu.be/NIY0VLjywJg
    La fin des temps, c'est maintenant..|Nathalie Théaux Amedcine Nous recevons Nathalie Théaux pour décrypter le chaos polymorphe qui sature notre actualité : escalade des conflits mondiaux, surveillance technologique, crises économiques et perte totale de nos repères traditionnels. Mais au-delà du constat géopolitique, Nathalie nous invite à une lecture eschatologique et prophétique. Et si tout ce qui semble vouloir nous étouffer n'était que le passage obligé pour accoucher d'un Nouveau Monde ? Comment rester debout face à la vague ? Comment retrouver sa souveraineté intérieure quand le système extérieur s'effondre ? https://youtu.be/NIY0VLjywJg
    0 Commentaires 0 Partages 304 Vues 0 Notes
  • Incarner Qui Nous Sommes au coeur de la Bataille finale
    Antoine - Nouvelle Terre
    22 mars 2026

    Entretien du Dimanche 22 Mars avec Alexandre, où nous abordons les déploiements stratégiques en cours, notamment au travers des humains qui stabilisent le champ planétaire en construisant une architecture christique et solaire à travers leur anatomie multidimensionnelle et physique, face à l'adversité et l'agitation du moment.
    En pleine bataille pour la libération de l'Humanité au niveau cosmique et terrestre, la guerre silencieuse qui cible les humains de plus en plus conscient de l'échiquier mondial et occulte, nous abordons des points significatifs de notre avancée en terrain conquis par les forces lucifériennes et sataniques qui ont infectés cet univers.

    La ligne de temps de la Divulgation a commencée, mais elle se retrouve au milieu d'une instabilité constante, que nous approfondissons au travers de cet échange.
    Ne pas sombrer dans le désespoir et l'impuissance face au narratif des forces occultes qui dirigent la planète est une nécessité, car nous progressons silencieusement malgré l'apparence que prennent les évènements mondiaux actuels.
    Leur riposte à notre avancée se trouve au travers des guerres et des conflits actuels mondiaux, ainsi qu'au travers des agendas transhumanistes et du Nouvel Ordre Mondial unique.

    Nous n'avons pas besoin de l'IA pour évoluer ou nous épanouir, il est temps de nous réapproprier notre héritage en tant qu'êtres humains.

    Bon visionnage, à très bientôt.

    https://youtu.be/dWDi8A0_UR8
    Incarner Qui Nous Sommes au coeur de la Bataille finale Antoine - Nouvelle Terre 22 mars 2026 Entretien du Dimanche 22 Mars avec Alexandre, où nous abordons les déploiements stratégiques en cours, notamment au travers des humains qui stabilisent le champ planétaire en construisant une architecture christique et solaire à travers leur anatomie multidimensionnelle et physique, face à l'adversité et l'agitation du moment. En pleine bataille pour la libération de l'Humanité au niveau cosmique et terrestre, la guerre silencieuse qui cible les humains de plus en plus conscient de l'échiquier mondial et occulte, nous abordons des points significatifs de notre avancée en terrain conquis par les forces lucifériennes et sataniques qui ont infectés cet univers. La ligne de temps de la Divulgation a commencée, mais elle se retrouve au milieu d'une instabilité constante, que nous approfondissons au travers de cet échange. Ne pas sombrer dans le désespoir et l'impuissance face au narratif des forces occultes qui dirigent la planète est une nécessité, car nous progressons silencieusement malgré l'apparence que prennent les évènements mondiaux actuels. Leur riposte à notre avancée se trouve au travers des guerres et des conflits actuels mondiaux, ainsi qu'au travers des agendas transhumanistes et du Nouvel Ordre Mondial unique. Nous n'avons pas besoin de l'IA pour évoluer ou nous épanouir, il est temps de nous réapproprier notre héritage en tant qu'êtres humains. Bon visionnage, à très bientôt. https://youtu.be/dWDi8A0_UR8
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 651 Vues 0 Notes
  • Le monde est en guerre… mais ta paix ne dépend pas de lui
    Guilhem Cayzac

    Actualités anxiogènes, conflits, agitation permanente…
    Pourquoi avons-nous parfois l’impression de vivre dans un monde inversé ?
    Dans cet extrait puissant de la conférence 2025, Guilhem explore une question fondamentale :
    ➡ Le hasard existe-t-il vraiment ?
    ➡ Nos intentions façonnent-elles notre réalité ?
    ➡ Et que révèlent les crises du monde sur notre conscience collective ?

    À une époque marquée par les tensions internationales, les guerres et les bouleversements, cette réflexion nous invite à regarder plus profondément :

    Et si la transformation du monde commençait par la transformation intérieure ?
    À travers une approche à la fois spirituelle, philosophique et profondément humaine, Guilhem Cayzac nous rappelle une vérité dérangeante mais libératrice :
    La vie nous lit mieux que nous-mêmes.

    Cet extrait est issu de la conférence 2025 et ouvre une réflexion essentielle sur le destin, le hasard, l’intention et la responsabilité intérieure.

    https://youtu.be/byNMlNGUNKk
    Le monde est en guerre… mais ta paix ne dépend pas de lui Guilhem Cayzac Actualités anxiogènes, conflits, agitation permanente… Pourquoi avons-nous parfois l’impression de vivre dans un monde inversé ? Dans cet extrait puissant de la conférence 2025, Guilhem explore une question fondamentale : ➡ Le hasard existe-t-il vraiment ? ➡ Nos intentions façonnent-elles notre réalité ? ➡ Et que révèlent les crises du monde sur notre conscience collective ? À une époque marquée par les tensions internationales, les guerres et les bouleversements, cette réflexion nous invite à regarder plus profondément : Et si la transformation du monde commençait par la transformation intérieure ? À travers une approche à la fois spirituelle, philosophique et profondément humaine, Guilhem Cayzac nous rappelle une vérité dérangeante mais libératrice : La vie nous lit mieux que nous-mêmes. Cet extrait est issu de la conférence 2025 et ouvre une réflexion essentielle sur le destin, le hasard, l’intention et la responsabilité intérieure. https://youtu.be/byNMlNGUNKk
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 859 Vues 0 Notes
  • Un projet open source nommé World Monitor vient de mettre en ligne un tableau de bord mondial en temps réel regroupant des données publiques habituellement dispersées :

    🌍 zones de conflits et manifestations
    ✈️ vols militaires suivis via données ouvertes
    🛳 trafic maritime mondial
    🌐 coupures Internet et événements majeurs
    🔌 câbles sous-marins et infrastructures critiques.

    L’outil analyse plus de 100 sources ouvertes et génère automatiquement des résumés.

    Accessible directement depuis un navigateur.

    🔗 worldmonitor.app
    Un projet open source nommé World Monitor vient de mettre en ligne un tableau de bord mondial en temps réel regroupant des données publiques habituellement dispersées : 🌍 zones de conflits et manifestations ✈️ vols militaires suivis via données ouvertes 🛳 trafic maritime mondial 🌐 coupures Internet et événements majeurs 🔌 câbles sous-marins et infrastructures critiques. L’outil analyse plus de 100 sources ouvertes et génère automatiquement des résumés. Accessible directement depuis un navigateur. 🔗 worldmonitor.app
    0 Commentaires 0 Partages 707 Vues 0 Notes
  • Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • Traverser cette époque sans se perdre dans les polarités
    18 janv. 2026

    Dans cette vidéo, Guilhem Cayzac nous propose une clé essentielle pour traverser l’époque actuelle sans se perdre.

    Face à l’actualité anxiogène, aux conflits, aux polarités politiques, morales et spirituelles, il explore une question centrale : comment ne pas se laisser enfermer dans la dualité ?

    À travers les enseignements de Platon, Pythagore, Jésus et les sagesses antiques, cette vidéo invite à un déplacement intérieur radical :
    👉 cesser de juger le monde
    👉 se recentrer sur l’axe intérieur
    👉 utiliser la dualité comme un miroir, non comme une prison

    Une réflexion profonde sur la conscience, la responsabilité intérieure, la droiture, et le lien entre spiritualité et monde contemporain.

    https://youtu.be/3Sp75YGdc8g
    Traverser cette époque sans se perdre dans les polarités 18 janv. 2026 Dans cette vidéo, Guilhem Cayzac nous propose une clé essentielle pour traverser l’époque actuelle sans se perdre. Face à l’actualité anxiogène, aux conflits, aux polarités politiques, morales et spirituelles, il explore une question centrale : comment ne pas se laisser enfermer dans la dualité ? À travers les enseignements de Platon, Pythagore, Jésus et les sagesses antiques, cette vidéo invite à un déplacement intérieur radical : 👉 cesser de juger le monde 👉 se recentrer sur l’axe intérieur 👉 utiliser la dualité comme un miroir, non comme une prison Une réflexion profonde sur la conscience, la responsabilité intérieure, la droiture, et le lien entre spiritualité et monde contemporain. https://youtu.be/3Sp75YGdc8g
    0 Commentaires 0 Partages 780 Vues 0 Notes
  • Égrégores, mémoire traumatique, propagande : les clés pour comprendre la guerre
    Guilhem Cayzac
    14 déc. 2025

    Dans cette nouvelle vidéo, Guilhem explore ce que les médias ignorent systématiquement : les forces invisibles à l’œuvre derrière les guerres, les nations, la propagande et la polarisation.
    Il répond à la question d’Arthur, un abonné ukrainien qui vit la guerre au quotidien,
    et dévoile comment les égrégores
    ces intelligences collectives nourries par nos peurs, nos mémoires et nos sacrifices
    façonnent les peuples à leur insu.
    👉 Pourquoi les nations deviennent des “démons” ?
    👉 Comment la peur fabrique nos ennemis ?
    👉 Pourquoi on pousse les peuples à choisir un camp ?
    👉 Comment retrouver le fil intérieur, là où la sagesse échappe à la manipulation ?
    Guilhem nous guide dans un décryptage rare, où géopolitique, spiritualité
    et psychologie profonde
    se rencontrent. Une vidéo essentielle pour comprendre
    ce qui se joue réellement derrière les conflits modernes.

    https://youtu.be/UXmk5rl_mIQ
    Égrégores, mémoire traumatique, propagande : les clés pour comprendre la guerre Guilhem Cayzac 14 déc. 2025 Dans cette nouvelle vidéo, Guilhem explore ce que les médias ignorent systématiquement : les forces invisibles à l’œuvre derrière les guerres, les nations, la propagande et la polarisation. Il répond à la question d’Arthur, un abonné ukrainien qui vit la guerre au quotidien, et dévoile comment les égrégores ces intelligences collectives nourries par nos peurs, nos mémoires et nos sacrifices façonnent les peuples à leur insu. 👉 Pourquoi les nations deviennent des “démons” ? 👉 Comment la peur fabrique nos ennemis ? 👉 Pourquoi on pousse les peuples à choisir un camp ? 👉 Comment retrouver le fil intérieur, là où la sagesse échappe à la manipulation ? Guilhem nous guide dans un décryptage rare, où géopolitique, spiritualité et psychologie profonde se rencontrent. Une vidéo essentielle pour comprendre ce qui se joue réellement derrière les conflits modernes. https://youtu.be/UXmk5rl_mIQ
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • 🟥🟧DOSSIER GOUVERNE MENT/CONFLIT : UN MESSAGE POUR LE GÉNÉRAL ET TOUS LES ''VA EN GUERRE''.

    Lorsqu'un régime totalitaire veut rentrer en guerre contre un dictateur...
    Une preuve que nous sommes dans un régime totalitaire ?

    C'est simple : ceux qui soutiennent cette guerre peuvent envoyer leurs enfants au front,

    Et ceux qui prônent la paix restent et peuvent préparer le pays au retour des survivants (s'il y en a évidemment) !

    C'est une idée, mais ce serait totalement démocratique !

    Le ''nous sommes en guerre'' a assez duré, envoyer nos enfants au combat pour protéger un régime totalitaire c'est niet !!! (Loulou)



    ➡️🇫🇷 KEROR :
    "J'ai un petit message pour le mec qui a dit qu'il faut que l'on soit prêt à accepter de perdre nos enfants en vue d'un conflit avec la Russie.

    Alors déjà, ce conflit, c'est ton chef qui n'a pas d'enfant, n'est-ce pas, qui l'a voulu.

    Moi, si tu veux, ce qu'il se passe entre la Russie et l'Ukraine, pour faire court, j'en ai strictement rien à cirer, d'accord ?

    C'est leurs histoires, c'est leurs territoires.

    Je crois qu'on a largement suffisamment à faire en France en termes de crise sociale, de crise économique et j'en passe, avant de se permettre d'aller faire la "guéguerre" à d'autres pays, surtout à des pays comme la Russie, voilà.

    Sachez aussi que je ne gobe absolument pas cette histoire de
    "sans l'Europe, on ne peut pas s'en sortir, on va tous mourir."

    Non, niet.
    Ça, j'y crois pas.

    Ensuite, les boucheries de la Première et de la Seconde guerre mondiale ne vous ont pas suffi ?

    Le sacrifice de deux millions d'hommes et pour quel résultat ?

    Surtout qu'après avoir fait certaines recherches, j'ai compris les raisons profondes et réelles de ces conflits mondiaux, n'est-ce pas, pas ceux que nous apprend le FM, Fernand Nathan, dans ses manuels d'histoire.

    Donc à tous les va-t-on guerres, si vous croyez qu'on va envoyer nos enfants se faire cartonner pour la tronche d'un mec qui fait des soirées avec des travestis et des transgenres à l'Élysée,

    Ou encore son gouvernement qui va apprendre à nos enfants que l'anus est un organe sexuel comme les autres,

    Vous vous foutez le doigt dans l'œil, jusqu'au coude voire jusqu'à l'épaule, voilà.

    Sur ce, allez cordialement vous faire cuire un œuf chez les Turcs.
    Bon week-end."

    Liens de la vidéo :
    https://vm.tiktok.com/ZNReaaG1E/
    ou
    https://x.com/i/status/1994769160069316839
    ou
    https://t.me/VeriteDiffusee/26902
    🟥🟧DOSSIER GOUVERNE MENT/CONFLIT : UN MESSAGE POUR LE GÉNÉRAL ET TOUS LES ''VA EN GUERRE''. Lorsqu'un régime totalitaire veut rentrer en guerre contre un dictateur... Une preuve que nous sommes dans un régime totalitaire ? C'est simple : ceux qui soutiennent cette guerre peuvent envoyer leurs enfants au front, Et ceux qui prônent la paix restent et peuvent préparer le pays au retour des survivants (s'il y en a évidemment) ! C'est une idée, mais ce serait totalement démocratique ! Le ''nous sommes en guerre'' a assez duré, envoyer nos enfants au combat pour protéger un régime totalitaire c'est niet !!! (Loulou) ➡️🇫🇷 KEROR : "J'ai un petit message pour le mec qui a dit qu'il faut que l'on soit prêt à accepter de perdre nos enfants en vue d'un conflit avec la Russie. Alors déjà, ce conflit, c'est ton chef qui n'a pas d'enfant, n'est-ce pas, qui l'a voulu. Moi, si tu veux, ce qu'il se passe entre la Russie et l'Ukraine, pour faire court, j'en ai strictement rien à cirer, d'accord ? C'est leurs histoires, c'est leurs territoires. Je crois qu'on a largement suffisamment à faire en France en termes de crise sociale, de crise économique et j'en passe, avant de se permettre d'aller faire la "guéguerre" à d'autres pays, surtout à des pays comme la Russie, voilà. Sachez aussi que je ne gobe absolument pas cette histoire de "sans l'Europe, on ne peut pas s'en sortir, on va tous mourir." Non, niet. Ça, j'y crois pas. Ensuite, les boucheries de la Première et de la Seconde guerre mondiale ne vous ont pas suffi ? Le sacrifice de deux millions d'hommes et pour quel résultat ? Surtout qu'après avoir fait certaines recherches, j'ai compris les raisons profondes et réelles de ces conflits mondiaux, n'est-ce pas, pas ceux que nous apprend le FM, Fernand Nathan, dans ses manuels d'histoire. Donc à tous les va-t-on guerres, si vous croyez qu'on va envoyer nos enfants se faire cartonner pour la tronche d'un mec qui fait des soirées avec des travestis et des transgenres à l'Élysée, Ou encore son gouvernement qui va apprendre à nos enfants que l'anus est un organe sexuel comme les autres, Vous vous foutez le doigt dans l'œil, jusqu'au coude voire jusqu'à l'épaule, voilà. Sur ce, allez cordialement vous faire cuire un œuf chez les Turcs. Bon week-end." Liens de la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZNReaaG1E/ ou https://x.com/i/status/1994769160069316839 ou https://t.me/VeriteDiffusee/26902
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • L'ÂGE N'EST PAS DANS VOTRE ADN

    Le vieillissement est un programme de contrôle mental. C'est un mensonge de prétendre que l'on meurt de vieillesse, car l'ADN de nos cellules n'a pas d'« âge ».
    Les cellules de notre corps se renouvellent constamment, même chez les personnes âgées.

    Il existe de nombreuses erreurs dans la reproduction cellulaire, mais il y a toujours une raison biologique et émotionnelle à notre mort.

    Il n’est pas si facile pour une personne de mourir jusqu’à ce que son cœur et ses poumons cessent de fonctionner.
    Les gens ne meurent pas de vieillesse ou de maladie, ils meurent de conflits émotionnels qui ont conduit au vieillissement et à la mort ultérieure.

    Il n’y a pas d’âge pour notre ADN, nous créons des limites avec les années pendant lesquelles notre corps meurt.
    Le vieillissement résulte de pensées négatives et d’un état de domination à faible vibration.

    Si nous n’avons pas la croyance limitée qu’il est normal de vieillir, nous ne vieillirons pas, ou du moins pas à un rythme tel que le vieillissement soit « normal ».

    C'est parce que

    - notre peau se régénère tous les 3 mois
    - du sang tous les 6 mois
    - les poumons se renouvellent chaque année
    - le foie guérit en 18 mois
    - le cerveau renouvelle complètement ses cellules tous les 3 ans
    - le squelette se régénère complètement en 10 ans
    - chaque muscle et tissu se régénère en 15 ans
    - même notre personnalité se renouvelle tous les 7 ans

    Nous devons assurer notre régénération par tous les moyens : la nourriture, l'air, l'eau que nous apportons et surtout les pensées et les informations sur nous-mêmes.
    Un secret qui nous a été soigneusement gardé est que notre ADN ne contient aucune donnée sur notre vieillissement.

    Le programme de vieillissement est créé uniquement par nous dans nos esprits, à travers nos croyances et nos convictions acquises dans l'environnement dans lequel nous sommes nés, avons grandi et vivons.

    Nous sommes tellement convaincus que c’est une façon normale de vivre, de vieillir et de mourir.
    Heureusement, la réalité est bien différente. Ce n'est un secret pour personne : lorsque nous sommes perdus dans le passé, nous sommes toujours tournés vers l'avenir.

    Et il est en fait important de laisser le passé derrière soi et d'avancer, de vivre et de changer le présent dans votre esprit.

    ✨🙌🏾💫

    https://x.com/BeaupinEric/status/1974798475196826004
    L'ÂGE N'EST PAS DANS VOTRE ADN Le vieillissement est un programme de contrôle mental. C'est un mensonge de prétendre que l'on meurt de vieillesse, car l'ADN de nos cellules n'a pas d'« âge ». Les cellules de notre corps se renouvellent constamment, même chez les personnes âgées. Il existe de nombreuses erreurs dans la reproduction cellulaire, mais il y a toujours une raison biologique et émotionnelle à notre mort. Il n’est pas si facile pour une personne de mourir jusqu’à ce que son cœur et ses poumons cessent de fonctionner. Les gens ne meurent pas de vieillesse ou de maladie, ils meurent de conflits émotionnels qui ont conduit au vieillissement et à la mort ultérieure. Il n’y a pas d’âge pour notre ADN, nous créons des limites avec les années pendant lesquelles notre corps meurt. Le vieillissement résulte de pensées négatives et d’un état de domination à faible vibration. Si nous n’avons pas la croyance limitée qu’il est normal de vieillir, nous ne vieillirons pas, ou du moins pas à un rythme tel que le vieillissement soit « normal ». C'est parce que - notre peau se régénère tous les 3 mois - du sang tous les 6 mois - les poumons se renouvellent chaque année - le foie guérit en 18 mois - le cerveau renouvelle complètement ses cellules tous les 3 ans - le squelette se régénère complètement en 10 ans - chaque muscle et tissu se régénère en 15 ans - même notre personnalité se renouvelle tous les 7 ans Nous devons assurer notre régénération par tous les moyens : la nourriture, l'air, l'eau que nous apportons et surtout les pensées et les informations sur nous-mêmes. Un secret qui nous a été soigneusement gardé est que notre ADN ne contient aucune donnée sur notre vieillissement. Le programme de vieillissement est créé uniquement par nous dans nos esprits, à travers nos croyances et nos convictions acquises dans l'environnement dans lequel nous sommes nés, avons grandi et vivons. Nous sommes tellement convaincus que c’est une façon normale de vivre, de vieillir et de mourir. Heureusement, la réalité est bien différente. Ce n'est un secret pour personne : lorsque nous sommes perdus dans le passé, nous sommes toujours tournés vers l'avenir. Et il est en fait important de laisser le passé derrière soi et d'avancer, de vivre et de changer le présent dans votre esprit. ✨🙌🏾💫 https://x.com/BeaupinEric/status/1974798475196826004
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • Plan Kalergi

    L’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont encore savamment masquées par le système, et la propagande multiculturelle tente de la présenter faussement comme inévitable. Avec cet article, nous entendons prouver une fois pour toutes qu’il ne s’agit pas d’un phénomène spontané. Ce qu'ils veulent présenter comme une conséquence inévitable de la vie moderne, est en réalité un plan conçu autour d’une table et préparé depuis des décennies, pour détruire complètement la face du continent.

    Publié initialement sur Identità en italien le 11 décembre 2012

    La Pan-Europe

    Peu de gens savent que l’un des principaux initiateurs du processus d’intégration européenne a également été l’homme qui a conçu le plan de génocide des peuples d’Europe. Il s’agit d’un personnage sombre, dont l’existence est inconnue des masses, mais que les élites considèrent comme le fondateur de l’Union européenne. Il s'appelle Richard Coudenhove-Kalergi.
    Son père était un diplomate autrichien nommé Heinrich von Coudenhove-Kalergi (avec des liens avec la famille byzantine des Kallergis) et sa mère la Japonaise Mitsu Aoyama. Kalergi, grâce à ses contacts étroits avec tous les aristocrates et hommes politiques européens, dus aux relations de son père noble-diplomate, et en se déplaçant dans les coulisses, loin de l'éclat de la publicité, il a réussi à attirer les chefs d'État les plus importants à son projet, en faisant d'eux des partisans et des collaborateurs du « projet d'intégration européenne ».
    En 1922, il fonde à Vienne le mouvement « paneuropéen » qui vise à créer un nouvel ordre mondial.
    Basé sur une fédération de nations dirigée par les États-Unis. L'intégration européenne serait la première étape vers la création d'un gouvernement mondial. Parmi les premiers partisans figurent les hommes politiques tchèques Tomáš Masaryk et Edvard Beneš ainsi que le banquier Max Warburg, qui a investi les premiers 60 000 marks.
    Le chancelier autrichien Ignaz Seipel et le prochain président autrichien Karl Renner ont pris la responsabilité de diriger le mouvement « paneuropéen ». Plus tard, des hommes politiques français, comme Léon Bloum, Aristide Briand, Alcide De Gasperi, etc. proposeront leur aide.
    Avec la montée du fascisme en Europe, le projet fut abandonné et le « Pan- Le mouvement « européen » a été contraint de se dissoudre, mais après la Seconde Guerre mondiale, Kalergi, grâce à une activité frénétique et inlassable et au soutien de Winston Churchill, de la loge maçonnique juive B'nai B'rith et de grands journaux comme le New York Times, le plan parvient à être accepté par le gouvernement des États-Unis.
    La CIA entreprend plus tard l'achèvement du projet.

    L'essence du plan Kalergi

    Dans son livre « Praktischer Idealismus », Kalergi indique que les habitants des futurs « États-Unis d’Europe » ne seront pas les peuples du vieux continent, mais une sorte de sous-humains, produits du métissage.
    Il déclare clairement que les peuples d’Europe devraient se croiser avec des Asiatiques et des races de couleur, créant ainsi un troupeau multinational sans qualité et facilement contrôlé par l’élite dirigeante.
    (Traduction approximative allemand – anglais de Praktischer Idealismus – Idéalisme pratique ICI.)

    Kalergi proclame l'abolition du droit à l'autonomie
    détermination, puis élimination de nations par le recours à des mouvements séparatistes ethniques et à des migrations massives.
    Pour que l’Europe soit contrôlée par une élite, il veut transformer les gens en une race homogène, composée de Noirs, de Blancs et d’Asiatiques.
    Mais qui est cette élite ? Kalergi est particulièrement éclairant à ce sujet :
    L’homme du futur sera métis. Les races et les classes d’aujourd’hui disparaîtront progressivement en raison de l’élimination de l’espace, du temps et des préjugés. La race eurasienne-négroïde du futur, semblable en apparence aux anciens Égyptiens, remplacera la diversité des peuples et la diversité des individus.
    Au lieu de détruire le judaïsme européen, l’Europe, contre sa volonté, a raffiné et éduqué ce peuple, le conduisant vers son futur statut de nation leader grâce à ce processus évolutif artificiel. Il n’est pas surprenant que les personnes qui se sont évadées de la prison du ghetto soient devenues la noblesse spirituelle de l’Europe.
    Ainsi, les soins compatissants prodigués par l’Europe ont créé une nouvelle race d’aristocrates. Cela s'est produit lorsque l'aristocratie féodale européenne s'est effondrée à cause de l'émancipation des Juifs [en raison des mesures prises par la Révolution française]
    Même si aucun manuel ne mentionne Kalergi, ses idées constituent les principes directeurs de l’Union européenne.
    La conviction que les peuples d’Europe doivent être mélangés avec des Africains et des Asiatiques, pour détruire notre identité et créer une seule race métisse, est à la base de toutes les politiques communautaires visant à protéger les minorités. Non pas pour des raisons humanitaires, mais à cause des directives émises par le régime impitoyable qui machine le plus grand génocide de l’histoire.
    Le Prix européen Coudenhove-Kalergi est décerné tous les deux ans aux Européens qui ont excellé dans la promotion de ce projet criminel. Parmi les lauréats de ce prix figurent Angela Merkel et Herman Van Rompuy.
    L'incitation au génocide est aussi à la base des appels constants des Nations Unies, cela exige que nous acceptions des millions d’immigrants pour contribuer à réduire le faible taux de natalité de l’UE. Selon un rapport publié en janvier 2000 dans la Revue de la Division Population des Nations Unies à New York, sous le titre « Remplacement de l’immigration : une solution au déclin et au vieillissement de la population », l’Europe aura besoin d’ici 2025 de 159 000 000 de migrants.
    On pourrait se demander comment il peut y avoir une telle précision dans les estimations de l’immigration, même s’il ne s’agissait pas d’un plan prémédité. Il est certain que le faible taux de natalité pourrait facilement être inversé grâce à des mesures appropriées de soutien aux familles. Il est tout aussi clair que ce sont les apports de gènes étrangers qui ne protègent pas notre patrimoine génétique, mais qu'elle permet leur disparition. Le seul but de ces mesures est de déformer complètement notre peuple, de le transformer en un groupe de personnes sans cohésion nationale, historique et culturelle. En bref, la politique du plan Kalergi était, et est toujours, la base des politiques gouvernementales officielles visant au génocide des peuples d'Europe, par l'immigration de masse.
    G. Brock Chisholm, ancien directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), prouve qu'il a bien retenu la leçon de Kalergi lorsqu'il déclare : « Ce que les gens, partout dans le monde, doivent faire, c'est limiter le taux de natalité et promouvoir les mariages mixtes (entre différentes races), cela vise à créer une race unique dans un monde qui sera dirigé par une autorité centrale.

    Conclusions

    Si l’on regarde autour de nous, le plan Kalergi semble pleinement réalisé. Nous sommes confrontés à la fusion de l’Europe avec le tiers-monde. La vague des mariages interracials produit chaque année des milliers de jeunes métis : « Les enfants de Kalergi.»

    Sous la double pression de la désinformation et de la stupéfaction humanitaire, promue par les grands médias, on apprend aux Européens à renoncer à leur origine, à renoncer à leur identité nationale.
    Les serviteurs de la mondialisation tentent de nous convaincre que nier notre identité est un acte progressiste et humanitaire, que le « racisme » est une erreur.
    Parce qu'ils veulent que nous soyons tous des consommateurs aveugles. Il est plus que jamais nécessaire de contrer les mensonges du Système, de réveiller l’esprit révolutionnaire des Européens.
    Tout le monde doit voir cette vérité, à savoir que l’intégration européenne équivaut à un génocide. Nous n’avons pas d’autre choix ; l’alternative est le suicide national.

    Note du traducteur : Bien que les raisons pour lesquelles Kalergi a fait les choix qu'il a faits ne nous intéressent pas particulièrement, nous essaierons de répondre à une question que nos lecteurs se sont sûrement déjà posées : Pourquoi un aristocrate européen avec des origines flamandes, polonaises, grecques et grecques.
    Des racines byzantines et même avec du sang de samouraï dans les veines (de sa mère), de tels plans corporels et organes étaient-ils entre les mains de forces obscures ? Les raisons, selon nous, sont multiples, idiosyncrasiques, psychologiques et… féminines.
    On observe donc une personnalité avec un fort snobisme, de l'arrogance et, permettez-moi le terme, un « élitisme dégénéré ».
    De plus, le fait que sa mère soit asiatique a peut-être créé des conflits internes et des frustrations, ce qui peut arriver à des personnes avec un tel tempérament. Mais le facteur le plus décisif a dû être la « vraie adolescente », qui d'ailleurs se trouvait bien sûr à ses côtés et est devenue sa première femme (à 13 ans) : la juive Ida Roland, qui deviendra plus tard une actrice célèbre.

    Conseil européen
    Le 16 novembre 2012, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a reçu le prix Coudenhove-Kalergi, lors d'une conférence spéciale à Vienne, pour célébrer les 90 ans du mouvement paneuropéen.
    Le prix est décerné tous les deux ans à des personnalités de premier plan pour leur contribution exceptionnelle au processus d'intégration européenne.
    Un facteur décisif qui lui a permis de remporter ce prix a été la manière équilibrée avec laquelle le président Van Rompuy a exercé ses fonctions au nouveau poste de président du Conseil européen,
    qui a été établi par le traité de Lisbonne. Il a assumé ce rôle de direction et de coordination particulièrement sensible avec un esprit de détermination et de réconciliation, tout en mettant l'accent sur son habile arbitrage sur les affaires européennes et son attachement sans faille aux valeurs morales européennes.
    Lors de son discours, M. Van Rompuy a décrit l'unification de l'Europe comme un projet de paix. Cette idée, qui était aussi l'objectif des travaux de Coudenhove-Kalergi, après 90 ans, est toujours d'actualité. Le prix porte le nom du comte Richard Nicolaus von Coudenhove-Kalergi (1894-1972), philosophe, diplomate, éditeur et fondateur du Mouvement paneuropéen (1923).
    Coudenhove-Kalergi fut le pionnier de l'intégration européenne et popularisa l'idée d'une Europe fédérale grâce à son travail.
    Parmi les lauréats du prix figurent la chancelière fédérale allemande Angela Merkel (2010) et la présidente lettone Vaira Vike-Freiberga (2006).

    Informations complémentaires : La ruse du plan Kalergi : le génocide des peuples d'Europe
    Plan Kalergi L’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont encore savamment masquées par le système, et la propagande multiculturelle tente de la présenter faussement comme inévitable. Avec cet article, nous entendons prouver une fois pour toutes qu’il ne s’agit pas d’un phénomène spontané. Ce qu'ils veulent présenter comme une conséquence inévitable de la vie moderne, est en réalité un plan conçu autour d’une table et préparé depuis des décennies, pour détruire complètement la face du continent. Publié initialement sur Identità en italien le 11 décembre 2012 La Pan-Europe Peu de gens savent que l’un des principaux initiateurs du processus d’intégration européenne a également été l’homme qui a conçu le plan de génocide des peuples d’Europe. Il s’agit d’un personnage sombre, dont l’existence est inconnue des masses, mais que les élites considèrent comme le fondateur de l’Union européenne. Il s'appelle Richard Coudenhove-Kalergi. Son père était un diplomate autrichien nommé Heinrich von Coudenhove-Kalergi (avec des liens avec la famille byzantine des Kallergis) et sa mère la Japonaise Mitsu Aoyama. Kalergi, grâce à ses contacts étroits avec tous les aristocrates et hommes politiques européens, dus aux relations de son père noble-diplomate, et en se déplaçant dans les coulisses, loin de l'éclat de la publicité, il a réussi à attirer les chefs d'État les plus importants à son projet, en faisant d'eux des partisans et des collaborateurs du « projet d'intégration européenne ». En 1922, il fonde à Vienne le mouvement « paneuropéen » qui vise à créer un nouvel ordre mondial. Basé sur une fédération de nations dirigée par les États-Unis. L'intégration européenne serait la première étape vers la création d'un gouvernement mondial. Parmi les premiers partisans figurent les hommes politiques tchèques Tomáš Masaryk et Edvard Beneš ainsi que le banquier Max Warburg, qui a investi les premiers 60 000 marks. Le chancelier autrichien Ignaz Seipel et le prochain président autrichien Karl Renner ont pris la responsabilité de diriger le mouvement « paneuropéen ». Plus tard, des hommes politiques français, comme Léon Bloum, Aristide Briand, Alcide De Gasperi, etc. proposeront leur aide. Avec la montée du fascisme en Europe, le projet fut abandonné et le « Pan- Le mouvement « européen » a été contraint de se dissoudre, mais après la Seconde Guerre mondiale, Kalergi, grâce à une activité frénétique et inlassable et au soutien de Winston Churchill, de la loge maçonnique juive B'nai B'rith et de grands journaux comme le New York Times, le plan parvient à être accepté par le gouvernement des États-Unis. La CIA entreprend plus tard l'achèvement du projet. L'essence du plan Kalergi Dans son livre « Praktischer Idealismus », Kalergi indique que les habitants des futurs « États-Unis d’Europe » ne seront pas les peuples du vieux continent, mais une sorte de sous-humains, produits du métissage. Il déclare clairement que les peuples d’Europe devraient se croiser avec des Asiatiques et des races de couleur, créant ainsi un troupeau multinational sans qualité et facilement contrôlé par l’élite dirigeante. (Traduction approximative allemand – anglais de Praktischer Idealismus – Idéalisme pratique ICI.) Kalergi proclame l'abolition du droit à l'autonomie détermination, puis élimination de nations par le recours à des mouvements séparatistes ethniques et à des migrations massives. Pour que l’Europe soit contrôlée par une élite, il veut transformer les gens en une race homogène, composée de Noirs, de Blancs et d’Asiatiques. Mais qui est cette élite ? Kalergi est particulièrement éclairant à ce sujet : L’homme du futur sera métis. Les races et les classes d’aujourd’hui disparaîtront progressivement en raison de l’élimination de l’espace, du temps et des préjugés. La race eurasienne-négroïde du futur, semblable en apparence aux anciens Égyptiens, remplacera la diversité des peuples et la diversité des individus. Au lieu de détruire le judaïsme européen, l’Europe, contre sa volonté, a raffiné et éduqué ce peuple, le conduisant vers son futur statut de nation leader grâce à ce processus évolutif artificiel. Il n’est pas surprenant que les personnes qui se sont évadées de la prison du ghetto soient devenues la noblesse spirituelle de l’Europe. Ainsi, les soins compatissants prodigués par l’Europe ont créé une nouvelle race d’aristocrates. Cela s'est produit lorsque l'aristocratie féodale européenne s'est effondrée à cause de l'émancipation des Juifs [en raison des mesures prises par la Révolution française] Même si aucun manuel ne mentionne Kalergi, ses idées constituent les principes directeurs de l’Union européenne. La conviction que les peuples d’Europe doivent être mélangés avec des Africains et des Asiatiques, pour détruire notre identité et créer une seule race métisse, est à la base de toutes les politiques communautaires visant à protéger les minorités. Non pas pour des raisons humanitaires, mais à cause des directives émises par le régime impitoyable qui machine le plus grand génocide de l’histoire. Le Prix européen Coudenhove-Kalergi est décerné tous les deux ans aux Européens qui ont excellé dans la promotion de ce projet criminel. Parmi les lauréats de ce prix figurent Angela Merkel et Herman Van Rompuy. L'incitation au génocide est aussi à la base des appels constants des Nations Unies, cela exige que nous acceptions des millions d’immigrants pour contribuer à réduire le faible taux de natalité de l’UE. Selon un rapport publié en janvier 2000 dans la Revue de la Division Population des Nations Unies à New York, sous le titre « Remplacement de l’immigration : une solution au déclin et au vieillissement de la population », l’Europe aura besoin d’ici 2025 de 159 000 000 de migrants. On pourrait se demander comment il peut y avoir une telle précision dans les estimations de l’immigration, même s’il ne s’agissait pas d’un plan prémédité. Il est certain que le faible taux de natalité pourrait facilement être inversé grâce à des mesures appropriées de soutien aux familles. Il est tout aussi clair que ce sont les apports de gènes étrangers qui ne protègent pas notre patrimoine génétique, mais qu'elle permet leur disparition. Le seul but de ces mesures est de déformer complètement notre peuple, de le transformer en un groupe de personnes sans cohésion nationale, historique et culturelle. En bref, la politique du plan Kalergi était, et est toujours, la base des politiques gouvernementales officielles visant au génocide des peuples d'Europe, par l'immigration de masse. G. Brock Chisholm, ancien directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), prouve qu'il a bien retenu la leçon de Kalergi lorsqu'il déclare : « Ce que les gens, partout dans le monde, doivent faire, c'est limiter le taux de natalité et promouvoir les mariages mixtes (entre différentes races), cela vise à créer une race unique dans un monde qui sera dirigé par une autorité centrale. Conclusions Si l’on regarde autour de nous, le plan Kalergi semble pleinement réalisé. Nous sommes confrontés à la fusion de l’Europe avec le tiers-monde. La vague des mariages interracials produit chaque année des milliers de jeunes métis : « Les enfants de Kalergi.» Sous la double pression de la désinformation et de la stupéfaction humanitaire, promue par les grands médias, on apprend aux Européens à renoncer à leur origine, à renoncer à leur identité nationale. Les serviteurs de la mondialisation tentent de nous convaincre que nier notre identité est un acte progressiste et humanitaire, que le « racisme » est une erreur. Parce qu'ils veulent que nous soyons tous des consommateurs aveugles. Il est plus que jamais nécessaire de contrer les mensonges du Système, de réveiller l’esprit révolutionnaire des Européens. Tout le monde doit voir cette vérité, à savoir que l’intégration européenne équivaut à un génocide. Nous n’avons pas d’autre choix ; l’alternative est le suicide national. Note du traducteur : Bien que les raisons pour lesquelles Kalergi a fait les choix qu'il a faits ne nous intéressent pas particulièrement, nous essaierons de répondre à une question que nos lecteurs se sont sûrement déjà posées : Pourquoi un aristocrate européen avec des origines flamandes, polonaises, grecques et grecques. Des racines byzantines et même avec du sang de samouraï dans les veines (de sa mère), de tels plans corporels et organes étaient-ils entre les mains de forces obscures ? Les raisons, selon nous, sont multiples, idiosyncrasiques, psychologiques et… féminines. On observe donc une personnalité avec un fort snobisme, de l'arrogance et, permettez-moi le terme, un « élitisme dégénéré ». De plus, le fait que sa mère soit asiatique a peut-être créé des conflits internes et des frustrations, ce qui peut arriver à des personnes avec un tel tempérament. Mais le facteur le plus décisif a dû être la « vraie adolescente », qui d'ailleurs se trouvait bien sûr à ses côtés et est devenue sa première femme (à 13 ans) : la juive Ida Roland, qui deviendra plus tard une actrice célèbre. Conseil européen Le 16 novembre 2012, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a reçu le prix Coudenhove-Kalergi, lors d'une conférence spéciale à Vienne, pour célébrer les 90 ans du mouvement paneuropéen. Le prix est décerné tous les deux ans à des personnalités de premier plan pour leur contribution exceptionnelle au processus d'intégration européenne. Un facteur décisif qui lui a permis de remporter ce prix a été la manière équilibrée avec laquelle le président Van Rompuy a exercé ses fonctions au nouveau poste de président du Conseil européen, qui a été établi par le traité de Lisbonne. Il a assumé ce rôle de direction et de coordination particulièrement sensible avec un esprit de détermination et de réconciliation, tout en mettant l'accent sur son habile arbitrage sur les affaires européennes et son attachement sans faille aux valeurs morales européennes. Lors de son discours, M. Van Rompuy a décrit l'unification de l'Europe comme un projet de paix. Cette idée, qui était aussi l'objectif des travaux de Coudenhove-Kalergi, après 90 ans, est toujours d'actualité. Le prix porte le nom du comte Richard Nicolaus von Coudenhove-Kalergi (1894-1972), philosophe, diplomate, éditeur et fondateur du Mouvement paneuropéen (1923). Coudenhove-Kalergi fut le pionnier de l'intégration européenne et popularisa l'idée d'une Europe fédérale grâce à son travail. Parmi les lauréats du prix figurent la chancelière fédérale allemande Angela Merkel (2010) et la présidente lettone Vaira Vike-Freiberga (2006). Informations complémentaires : La ruse du plan Kalergi : le génocide des peuples d'Europe
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 5K Vues 0 Notes
  • . "Vous êtes-vous déjà posé la question suivante :
    Ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais participe-t-il à la guérison du monde, ou bien à sa maladie ?

    ( perso : randonnée au pic Carlit, Pyrénées)

    C’est-à-dire : les actes que je pose, les pensées que j’entretiens et mes paroles vont-ils dans le sens du beau, du bien et du vrai qui élèvent les âmes, ou nourrissent-ils des dynamiques collectives chargées de noirceur et de négativité ?

    Il est tentant, dans ce monde où les mauvaises nouvelles se succèdent à un rythme si élevé qu’on ne parvient plus à faire le deuil de ce qu’on perd, de réagir et de surréagir pour tenter de métaboliser la violence que l’on introjecte ; or, cette surstimulation constante alimente des boucles mentales et physiologiques qui finissent par nous rendre véritablement malades.

    Notre cerveau n’est pas conçu pour rester en état d’alerte permanent. Le stress chronique active en boucle l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, maintenant des niveaux élevés de cortisol, l’hormone du stress.

    Cette hyperactivation durable altère l’hippocampe (mémorisation et régulation émotionnelle), le cortex préfrontal (prise de décision, inhibition des impulsions) et amplifie l’activité de l’amygdale (centre de détection des menaces).

    Pour faire face à cette charge constante, le corps va alors mobiliser ses propres ressources chimiques (comme les endorphines), qui vont désactiver l’alarme du stress afin de lui permettre de tenir… mais souvent au prix d’une perte de sensibilité émotionnelle, 
    d’un détachement de soi et d’une grande souffrance.
    Ainsi devenons-nous des êtres dissociés, croyant résister, mais n’étant plus que l’ombre de nous-mêmes.
    Sans sombrer dans le déni du réel, il est pourtant possible d’agir sur notre fonctionnement mental et émotionnel à condition de se discipliner, car il s’agit réellement d’une reprogrammation neurocognitive.
    Nos pensées, lorsqu’elles sont répétées, renforcent des circuits neuronaux existants, selon le principe de Hebb : « les neurones qui s’activent ensemble se connectent ensemble ».

    Cette neuroplasticité (la capacité du cerveau à se remodeler en fonction des expériences vécues) permet de transformer notre rapport au monde. Antonio Damasio, neurologue, rappelle que nos émotions et nos décisions sont indissociables : une régulation émotionnelle harmonieuse est indispensable à une cognition équilibrée.
    Grâce à l’attention consciente, à la méditation de pleine conscience, à la reformulation cognitive ou encore à la gratitude, on peut donc reconfigurer petit à petit nos schémas mentaux.

    La méditation, par exemple, a été associée à une diminution de l’activité de l’amygdale et à une augmentation de la connectivité entre le cortex préfrontal et l’insula, renforçant ainsi la conscience de soi et la régulation émotionnelle.

    Si la discipline vous semble trop exigeante, si vous préférez continuer à réagir de manière automatique et inconsciente, ne poursuivez pas votre lecture. En revanche, si vous ressentez le besoin d’un autre chemin, alors posez-vous cette autre question :
    Si vous avez des enfants, que leur transmettez-vous par votre attitude ? Quelle image leur donnez-vous du monde, de vous-même, de la vie ? Et si vous n’en avez pas, quel message renvoyez-vous à ceux que vous croisez ? Est-ce l’image d’un individu vivant, libre, conscient, ou celle d’un être fondu dans la masse anxieuse et régi par des automatismes ?
    Avez-vous développé des stratégies d’évitement (comme des tocs ou des compulsions) pour ne pas ressentir ce qui vous traverse ? Peut-être même portez-vous des conflits de loyauté anciens, entraînant une forme de clivage interne ?

    Faites une pause. Tournez-vous vers vous-même et regardez honnêtement ce que vous nourrissez en vous, et ce que vous offrez au monde.

    Il ne s’agit pas de se transformer en Sage du jour au lendemain mais de garder en tête ce questionnement : ai-je envie d’alimenter la noirceur ambiante ou de lui opposer une forme de joie ?

    Que suis-je prêt à faire à mon petit niveau pour contribuer à plus de beauté en ce monde ?
    La négativité chronique n’est pas neutre : elle impacte le système immunitaire, prédispose à certaines maladies inflammatoires et favorise la dépression.

    Le simple fait d’en prendre conscience est déjà un acte de transformation.
    J’essaie ici de mettre régulièrement des conseils ou de donner des idées pour embellir le quotidien ; ce n’est pas grand-chose et mes mots ont très peu d'impact face à la puissance du négatif (biais de survie oblige : il a toujours été plus utile d’être averti des dangers que des bonnes nouvelles), mais gardez en tête que nos pensées nous transforment, pour le meilleur comme pour le pire, façonnant notre visage au fil du temps, entretenant notre jeunesse ou nous précipitant prématurément dans la vieillesse sous l'effet du cortisol notamment (observez l’évolution de la tête de macron depuis son premier mandat) ; elles nous gardent en bonne santé ou nous font tomber malades quand elles ne trouvent pas d’issue. Alors, égoïstement, demandez-vous : avec quoi voudrez-vous quitter ce monde ? Avec l’idée de l'avoir un tant soit peu embelli, même subtilement, même très modestement, pour vos proches, pour vous-mêmes ou pour quelques-uns, ou bien avec ce sentiment d’impuissance ancré d’avoir été aspiré par les tourbillons d’horreurs qui s’abattent sur nous chaque jour sans avoir jamais rien tenté pour vous en extraire ? Que laisserez-vous de vous ?

    Pensez-y chaque jour, à chaque heure qui s’écoule, développez votre conscience, ayez constamment à l’esprit que tout peut vous être enlevé du jour au lendemain, imprégnez-vous de douceur et de beauté qui nourriront votre esprit et votre âme, vous vous grandirez et par ricochet, vous renverrez cette belle énergie autour de vous.

    Un mot juste suffit parfois à faire naître un monde plus habitable..."

    Axelle
    • • •
    Psychologue enracinée en terres de Gascogne, ex-prof de lettres • 12 ans d'instruction en famille • Chasseresse  • Montagne, identité et traditions  

    https://threadreaderapp.com/thread/1945522681769603234.html
    ou
    https://x.com/ailensile/status/1945522681769603234
    . "Vous êtes-vous déjà posé la question suivante : Ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais participe-t-il à la guérison du monde, ou bien à sa maladie ? ( perso : randonnée au pic Carlit, Pyrénées) C’est-à-dire : les actes que je pose, les pensées que j’entretiens et mes paroles vont-ils dans le sens du beau, du bien et du vrai qui élèvent les âmes, ou nourrissent-ils des dynamiques collectives chargées de noirceur et de négativité ? Il est tentant, dans ce monde où les mauvaises nouvelles se succèdent à un rythme si élevé qu’on ne parvient plus à faire le deuil de ce qu’on perd, de réagir et de surréagir pour tenter de métaboliser la violence que l’on introjecte ; or, cette surstimulation constante alimente des boucles mentales et physiologiques qui finissent par nous rendre véritablement malades. Notre cerveau n’est pas conçu pour rester en état d’alerte permanent. Le stress chronique active en boucle l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, maintenant des niveaux élevés de cortisol, l’hormone du stress. Cette hyperactivation durable altère l’hippocampe (mémorisation et régulation émotionnelle), le cortex préfrontal (prise de décision, inhibition des impulsions) et amplifie l’activité de l’amygdale (centre de détection des menaces). Pour faire face à cette charge constante, le corps va alors mobiliser ses propres ressources chimiques (comme les endorphines), qui vont désactiver l’alarme du stress afin de lui permettre de tenir… mais souvent au prix d’une perte de sensibilité émotionnelle,  d’un détachement de soi et d’une grande souffrance. Ainsi devenons-nous des êtres dissociés, croyant résister, mais n’étant plus que l’ombre de nous-mêmes. Sans sombrer dans le déni du réel, il est pourtant possible d’agir sur notre fonctionnement mental et émotionnel à condition de se discipliner, car il s’agit réellement d’une reprogrammation neurocognitive. Nos pensées, lorsqu’elles sont répétées, renforcent des circuits neuronaux existants, selon le principe de Hebb : « les neurones qui s’activent ensemble se connectent ensemble ». Cette neuroplasticité (la capacité du cerveau à se remodeler en fonction des expériences vécues) permet de transformer notre rapport au monde. Antonio Damasio, neurologue, rappelle que nos émotions et nos décisions sont indissociables : une régulation émotionnelle harmonieuse est indispensable à une cognition équilibrée. Grâce à l’attention consciente, à la méditation de pleine conscience, à la reformulation cognitive ou encore à la gratitude, on peut donc reconfigurer petit à petit nos schémas mentaux. La méditation, par exemple, a été associée à une diminution de l’activité de l’amygdale et à une augmentation de la connectivité entre le cortex préfrontal et l’insula, renforçant ainsi la conscience de soi et la régulation émotionnelle. Si la discipline vous semble trop exigeante, si vous préférez continuer à réagir de manière automatique et inconsciente, ne poursuivez pas votre lecture. En revanche, si vous ressentez le besoin d’un autre chemin, alors posez-vous cette autre question : Si vous avez des enfants, que leur transmettez-vous par votre attitude ? Quelle image leur donnez-vous du monde, de vous-même, de la vie ? Et si vous n’en avez pas, quel message renvoyez-vous à ceux que vous croisez ? Est-ce l’image d’un individu vivant, libre, conscient, ou celle d’un être fondu dans la masse anxieuse et régi par des automatismes ? Avez-vous développé des stratégies d’évitement (comme des tocs ou des compulsions) pour ne pas ressentir ce qui vous traverse ? Peut-être même portez-vous des conflits de loyauté anciens, entraînant une forme de clivage interne ? Faites une pause. Tournez-vous vers vous-même et regardez honnêtement ce que vous nourrissez en vous, et ce que vous offrez au monde. Il ne s’agit pas de se transformer en Sage du jour au lendemain mais de garder en tête ce questionnement : ai-je envie d’alimenter la noirceur ambiante ou de lui opposer une forme de joie ? Que suis-je prêt à faire à mon petit niveau pour contribuer à plus de beauté en ce monde ? La négativité chronique n’est pas neutre : elle impacte le système immunitaire, prédispose à certaines maladies inflammatoires et favorise la dépression. Le simple fait d’en prendre conscience est déjà un acte de transformation. J’essaie ici de mettre régulièrement des conseils ou de donner des idées pour embellir le quotidien ; ce n’est pas grand-chose et mes mots ont très peu d'impact face à la puissance du négatif (biais de survie oblige : il a toujours été plus utile d’être averti des dangers que des bonnes nouvelles), mais gardez en tête que nos pensées nous transforment, pour le meilleur comme pour le pire, façonnant notre visage au fil du temps, entretenant notre jeunesse ou nous précipitant prématurément dans la vieillesse sous l'effet du cortisol notamment (observez l’évolution de la tête de macron depuis son premier mandat) ; elles nous gardent en bonne santé ou nous font tomber malades quand elles ne trouvent pas d’issue. Alors, égoïstement, demandez-vous : avec quoi voudrez-vous quitter ce monde ? Avec l’idée de l'avoir un tant soit peu embelli, même subtilement, même très modestement, pour vos proches, pour vous-mêmes ou pour quelques-uns, ou bien avec ce sentiment d’impuissance ancré d’avoir été aspiré par les tourbillons d’horreurs qui s’abattent sur nous chaque jour sans avoir jamais rien tenté pour vous en extraire ? Que laisserez-vous de vous ? Pensez-y chaque jour, à chaque heure qui s’écoule, développez votre conscience, ayez constamment à l’esprit que tout peut vous être enlevé du jour au lendemain, imprégnez-vous de douceur et de beauté qui nourriront votre esprit et votre âme, vous vous grandirez et par ricochet, vous renverrez cette belle énergie autour de vous. Un mot juste suffit parfois à faire naître un monde plus habitable..." Axelle • • • Psychologue enracinée en terres de Gascogne, ex-prof de lettres • 12 ans d'instruction en famille • Chasseresse  • Montagne, identité et traditions   https://threadreaderapp.com/thread/1945522681769603234.html ou https://x.com/ailensile/status/1945522681769603234
    THREADREADERAPP.COM
    Thread by @ailensile on Thread Reader App
    @ailensile: 🌍 Vous êtes-vous déjà posé la question suivante : Ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais participe-t-il à la guérison du monde, ou bien à sa maladie ? 🧶 1/25...
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • La prédiction de David Icke en 2014 qui s’est réalisé :
    « Ce n’est pas une série de conflits. C’est un plan. »
    La prédiction de David Icke en 2014 qui s’est réalisé : « Ce n’est pas une série de conflits. C’est un plan. »
    D'accord
    WoW
    2
    0 Commentaires 0 Partages 344 Vues 1 0 Notes
Plus de résultats
FreeDomm.fr https://freedomm.fr