• "je demande que les médecins qui mutilent les jeunes soient rayés par le conseil de l’ordre ."👍

    https://www.youtube.com/shorts/gqQMDLMBlYc?feature=share
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  • Autant emporte le fric, le vent, l’emportera.

    Qu’est-ce que la directive DAC8 ?
    La directive DAC8 (Directive sur la coopération administrative, 8e amendement) est une réglementation européenne adoptée le 17 octobre 2023 par le Conseil de l’UE, visant à renforcer la transparence fiscale des transactions en crypto-actifs. Elle s’inscrit dans la lutte contre l’évasion fiscale, la fraude fiscale et le blanchiment d’argent, en réponse à l’opacité et à la nature transfrontalière des cryptomonnaies.
    Objectifs principaux :
    • Échange automatique d’informations : Les autorités fiscales des États membres de l’UE partagent automatiquement les données sur les transactions en crypto-actifs pour identifier les revenus non déclarés.
    • Obligations des plateformes : Les prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA), comme les plateformes d’échange (Binance, Coinbase, etc.), doivent collecter et déclarer des informations sur leurs clients et leurs transactions.
    • Harmonisation fiscale : Uniformiser les règles fiscales dans l’UE pour réduire les disparités entre États membres (par exemple, la France avec sa flat tax de 30 % contre l’Allemagne qui exonère certaines plus-values après un an).
    Champ d’application :
    • Crypto-actifs couverts : Inclut les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum), les stablecoins, les jetons de monnaie électronique (e-money tokens) et certains NFT, selon les définitions du règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets). Les actifs numériques ne pouvant être utilisés pour le paiement ou l’investissement (comme certains jetons utilitaires) sont exclus.
    • Transactions concernées : Échanges crypto/fiat, crypto/crypto, transferts de crypto-actifs, ainsi que certaines opérations de staking et de minage.
    • Acteurs concernés : Les PSCA agréés sous MiCA, mais aussi les opérateurs non régulés par MiCA qui fournissent des services à des résidents de l’UE. Ces derniers doivent s’enregistrer dans un État membre.
    Obligations des plateformes :
    Les PSCA doivent :
    • Collecter des informations : Identité des clients (nom, adresse, numéro d’identification fiscale, date et lieu de naissance), détails des transactions (montant, type de crypto-actif, nombre de transactions), et valeur des actifs détenus.
    • Déclarer annuellement : Les données doivent être transmises aux autorités fiscales avant le 31 janvier de l’année suivante (par exemple, pour 2026, déclaration au plus tard le 31 janvier 2027).
    • Respecter le RGPD : Informer les clients que leurs données seront partagées à des fins fiscales.
    Calendrier :
    • Transposition : Les États membres doivent intégrer DAC8 dans leur législation nationale d’ici le 31 décembre 2025.
    • Entrée en vigueur : 1er janvier 2026, avec les premières déclarations en janvier 2027 pour l’année 2026.
    • Échange d’informations : Les données collectées seront échangées entre les États membres d’ici le 30 septembre 2027 pour la première année.
    Impact pour les utilisateurs en France :
    • Transparence accrue : Les contribuables français détenant des crypto-actifs (sur des plateformes comme Binance ou Kraken) verront leurs transactions signalées au fisc, même si elles sont effectuées sur des plateformes étrangères.
    • Déclarations fiscales : En France, les plus-values sur crypto-actifs supérieures à 305 € sont soumises à la flat tax de 30 % (12,8 % d’impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux). DAC8 rendra plus difficile l’omission de déclarer ces gains.
    • Sanctions : Les plateformes non conformes risquent des amendes (en France, jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires annuel). Les contribuables omettant de déclarer leurs gains s’exposent à des redressements fiscaux.
    Contexte international :
    DAC8 s’aligne sur le Crypto-Asset Reporting Framework (CARF) de l’OCDE, qui établit des normes mondiales pour la déclaration et l’échange d’informations sur les crypto-actifs. Cela garantit que l’UE reste cohérente avec les standards internationaux, avec 58 pays annonçant des échanges sous CARF à partir de 2027.
    Points à retenir :
    • DAC8 met fin à l’anonymat fiscal pour les transactions en crypto-actifs dans l’UE, rendant la déclaration obligatoire via les plateformes.
    • Les utilisateurs doivent s’assurer que leurs plateformes sont conformes et être prêts à déclarer leurs gains conformément aux lois fiscales locales.
    • Les transactions peer-to-peer (de personne à personne, sans intermédiaire) échappent encore à ces obligations, ce qui reste une lacune que les législateurs pourraient combler à l’avenir.
    https://youtu.be/sPSyJUphEGE?si=eK7F4CaVBpyYPs_C
    Autant emporte le fric, le vent, l’emportera. Qu’est-ce que la directive DAC8 ? La directive DAC8 (Directive sur la coopération administrative, 8e amendement) est une réglementation européenne adoptée le 17 octobre 2023 par le Conseil de l’UE, visant à renforcer la transparence fiscale des transactions en crypto-actifs. Elle s’inscrit dans la lutte contre l’évasion fiscale, la fraude fiscale et le blanchiment d’argent, en réponse à l’opacité et à la nature transfrontalière des cryptomonnaies. Objectifs principaux : • Échange automatique d’informations : Les autorités fiscales des États membres de l’UE partagent automatiquement les données sur les transactions en crypto-actifs pour identifier les revenus non déclarés. • Obligations des plateformes : Les prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA), comme les plateformes d’échange (Binance, Coinbase, etc.), doivent collecter et déclarer des informations sur leurs clients et leurs transactions. • Harmonisation fiscale : Uniformiser les règles fiscales dans l’UE pour réduire les disparités entre États membres (par exemple, la France avec sa flat tax de 30 % contre l’Allemagne qui exonère certaines plus-values après un an). Champ d’application : • Crypto-actifs couverts : Inclut les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum), les stablecoins, les jetons de monnaie électronique (e-money tokens) et certains NFT, selon les définitions du règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets). Les actifs numériques ne pouvant être utilisés pour le paiement ou l’investissement (comme certains jetons utilitaires) sont exclus. • Transactions concernées : Échanges crypto/fiat, crypto/crypto, transferts de crypto-actifs, ainsi que certaines opérations de staking et de minage. • Acteurs concernés : Les PSCA agréés sous MiCA, mais aussi les opérateurs non régulés par MiCA qui fournissent des services à des résidents de l’UE. Ces derniers doivent s’enregistrer dans un État membre. Obligations des plateformes : Les PSCA doivent : • Collecter des informations : Identité des clients (nom, adresse, numéro d’identification fiscale, date et lieu de naissance), détails des transactions (montant, type de crypto-actif, nombre de transactions), et valeur des actifs détenus. • Déclarer annuellement : Les données doivent être transmises aux autorités fiscales avant le 31 janvier de l’année suivante (par exemple, pour 2026, déclaration au plus tard le 31 janvier 2027). • Respecter le RGPD : Informer les clients que leurs données seront partagées à des fins fiscales. Calendrier : • Transposition : Les États membres doivent intégrer DAC8 dans leur législation nationale d’ici le 31 décembre 2025. • Entrée en vigueur : 1er janvier 2026, avec les premières déclarations en janvier 2027 pour l’année 2026. • Échange d’informations : Les données collectées seront échangées entre les États membres d’ici le 30 septembre 2027 pour la première année. Impact pour les utilisateurs en France : • Transparence accrue : Les contribuables français détenant des crypto-actifs (sur des plateformes comme Binance ou Kraken) verront leurs transactions signalées au fisc, même si elles sont effectuées sur des plateformes étrangères. • Déclarations fiscales : En France, les plus-values sur crypto-actifs supérieures à 305 € sont soumises à la flat tax de 30 % (12,8 % d’impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux). DAC8 rendra plus difficile l’omission de déclarer ces gains. • Sanctions : Les plateformes non conformes risquent des amendes (en France, jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires annuel). Les contribuables omettant de déclarer leurs gains s’exposent à des redressements fiscaux. Contexte international : DAC8 s’aligne sur le Crypto-Asset Reporting Framework (CARF) de l’OCDE, qui établit des normes mondiales pour la déclaration et l’échange d’informations sur les crypto-actifs. Cela garantit que l’UE reste cohérente avec les standards internationaux, avec 58 pays annonçant des échanges sous CARF à partir de 2027. Points à retenir : • DAC8 met fin à l’anonymat fiscal pour les transactions en crypto-actifs dans l’UE, rendant la déclaration obligatoire via les plateformes. • Les utilisateurs doivent s’assurer que leurs plateformes sont conformes et être prêts à déclarer leurs gains conformément aux lois fiscales locales. • Les transactions peer-to-peer (de personne à personne, sans intermédiaire) échappent encore à ces obligations, ce qui reste une lacune que les législateurs pourraient combler à l’avenir. https://youtu.be/sPSyJUphEGE?si=eK7F4CaVBpyYPs_C
    D'accord
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  • Ceci circule sur X. Traduction et commentaire par Grok :

    Traduction en français :
    Citation de Kissinger tirée d’un discours au Conseil de l’OMS sur l’eugénisme, le 25 février 2009 :
    “Une fois que le troupeau accepte les vaccinations obligatoires, c’est fini. Ils accepteront n’importe quoi – don de sang ou d’organes forcés – ‘pour le bien commun’. Nous pouvons modifier génétiquement les enfants et les stériliser – ‘pour le bien commun’. Contrôlez les esprits des moutons et vous contrôlez le troupeau. Les fabricants de vaccins ont à gagner des milliards. Et beaucoup d’entre vous dans cette salle sont des investisseurs. C’est un gros gagnant-gagnant. Nous réduisons le troupeau et le troupeau nous paie pour des services d’extermination.”
    Commentaire :
    Cette citation attribuée à Henry Kissinger lors d’un prétendu discours à l’OMS en 2009 semble hautement douteuse et n’est pas étayée par des preuves historiques ou officielles. Henry Kissinger, ancien secrétaire d’État américain, n’a jamais été documenté comme ayant tenu un tel discours ou exprimé de telles idées dans un cadre officiel de l’OMS ou ailleurs. De plus, la date et le contexte mentionnés (Conseil de l’OMS sur l’eugénisme en 2009) ne correspondent à aucun événement connu. Il est probable que ce texte soit une fabrication ou une désinformation, souvent propagée pour alimenter des théories du complot liées aux vaccins et à l’eugénisme. Les termes extrêmes et les intentions attribuées ici (stérilisation, extermination) sont incompatibles avec les principes éthiques et les objectifs de santé publique de l’OMS. Une vérification auprès de sources fiables est recommandée.
    Ceci circule sur X. Traduction et commentaire par Grok : Traduction en français : Citation de Kissinger tirée d’un discours au Conseil de l’OMS sur l’eugénisme, le 25 février 2009 : “Une fois que le troupeau accepte les vaccinations obligatoires, c’est fini. Ils accepteront n’importe quoi – don de sang ou d’organes forcés – ‘pour le bien commun’. Nous pouvons modifier génétiquement les enfants et les stériliser – ‘pour le bien commun’. Contrôlez les esprits des moutons et vous contrôlez le troupeau. Les fabricants de vaccins ont à gagner des milliards. Et beaucoup d’entre vous dans cette salle sont des investisseurs. C’est un gros gagnant-gagnant. Nous réduisons le troupeau et le troupeau nous paie pour des services d’extermination.” Commentaire : Cette citation attribuée à Henry Kissinger lors d’un prétendu discours à l’OMS en 2009 semble hautement douteuse et n’est pas étayée par des preuves historiques ou officielles. Henry Kissinger, ancien secrétaire d’État américain, n’a jamais été documenté comme ayant tenu un tel discours ou exprimé de telles idées dans un cadre officiel de l’OMS ou ailleurs. De plus, la date et le contexte mentionnés (Conseil de l’OMS sur l’eugénisme en 2009) ne correspondent à aucun événement connu. Il est probable que ce texte soit une fabrication ou une désinformation, souvent propagée pour alimenter des théories du complot liées aux vaccins et à l’eugénisme. Les termes extrêmes et les intentions attribuées ici (stérilisation, extermination) sont incompatibles avec les principes éthiques et les objectifs de santé publique de l’OMS. Une vérification auprès de sources fiables est recommandée.
    WoW
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  • .🔥 ILS VEULENT QU’ON OUBLIE… MAIS NOUS N’OUBLIERONS PAS !

    Pendant que les coupables courent toujours, ceux qui ont soigné avec courage sont traînés dans la boue.

    Élodie Casaubieilh n’a pas volé, n’a pas triché. Elle a protégé. Et pour ça, l’État l’a brisée. Radiée à vie, condamnée comme une criminelle, simplement pour avoir dit NON à l’arbitraire sanitaire.
    Ils appellent ça une fraude. Nous appelons ça un acte de résistance.

    🎤 Mike Borowski était devant le Conseil de l’Ordre, au cœur de cette injustice. Il a tendu le micro aux oubliés, aux résistants, aux citoyens révoltés. Ce qu’ils disent est bouleversant… et vous ne l’entendrez nulle part ailleurs.
    Ce micro-trottoir, c’est la mémoire interdite. Celle qu’on vous empêche d’écouter. Celle des soignants qu’on tente de faire disparaître.

    🔴 DANS 20 MINUTES, regardez avant que le silence ne recouvre tout. Vous ne verrez plus jamais la crise de la même manière. ⬇️

    Urgent : la tyrannie contre les soignants résistants continue ! | Géopolitique Profonde

    Découvrez le combat d'Élodie Casaubieilh, infirmière résistante radiée pour avoir refusé l’injection. Un reportage exclusif et poignant.

    https://geopolitique-profonde.com/videos/covid-tribunal-infirmiere/
    .🔥 ILS VEULENT QU’ON OUBLIE… MAIS NOUS N’OUBLIERONS PAS ! Pendant que les coupables courent toujours, ceux qui ont soigné avec courage sont traînés dans la boue. Élodie Casaubieilh n’a pas volé, n’a pas triché. Elle a protégé. Et pour ça, l’État l’a brisée. Radiée à vie, condamnée comme une criminelle, simplement pour avoir dit NON à l’arbitraire sanitaire. Ils appellent ça une fraude. Nous appelons ça un acte de résistance. 🎤 Mike Borowski était devant le Conseil de l’Ordre, au cœur de cette injustice. Il a tendu le micro aux oubliés, aux résistants, aux citoyens révoltés. Ce qu’ils disent est bouleversant… et vous ne l’entendrez nulle part ailleurs. Ce micro-trottoir, c’est la mémoire interdite. Celle qu’on vous empêche d’écouter. Celle des soignants qu’on tente de faire disparaître. 🔴 DANS 20 MINUTES, regardez avant que le silence ne recouvre tout. Vous ne verrez plus jamais la crise de la même manière. ⬇️ Urgent : la tyrannie contre les soignants résistants continue ! | Géopolitique Profonde Découvrez le combat d'Élodie Casaubieilh, infirmière résistante radiée pour avoir refusé l’injection. Un reportage exclusif et poignant. https://geopolitique-profonde.com/videos/covid-tribunal-infirmiere/
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  • J.-F. Copé, avocat d’un géant de l’éolien qui attaque une petite commune rurale
    Le maire LR de Meaux est le conseil de l'Allemand WindStrom, qui réclame 44 millions d’euros à Puyrolland (200 âmes).
    26 mai 2025

    Une petite commune rurale de Charente-Maritime est dans la tourmente, en lutte contre un mastodonte allemand de l’industrie de l’éolien dont Jean-François Copé, maire de Meaux et figure des Républicains, est... l'avocat !

    À Puyrolland, la tension est électrique. Dans ce petit coin de France, niché entre La Rochelle et Angoulême et où vivent 200 âmes, un combat d’irréductibles Gaulois s’est engagé. David se dresse contre Goliath. Et le géant ne va pas faire de cadeau. Attirée par de belles promesses, la fameuse fortune du dieu Éole, la petite commune s’engage dans un projet, au début des années 2010, avec la filiale française de la société allemande WindStrom. L'installation de sept éoliennes est donc prévue et autorisée par arrêté préfectoral en 2019. Quelques années plus tard, le conseil municipal se rebiffe et change d’avis face à l’évolution du projet. « Les éoliennes sont toujours plus grandes, toujours plus grosses, avec des pâles de 60 m… La dimension des engins nécessaires à leur installation est telle qu’ils doivent couper des haies, élargir et consolider les voies d’accès en rognant sur les champs attenants », explique au Parisien Thierry Giraud, le maire de la commune. Avec une cinquantaine de propriétaires concernés, qui se sont constitués en association, l’édile refuse d’accorder une servitude de passage au promoteur éolien. En effet, pour accéder aux parcelles qui attendent leurs géants de fer, il faut emprunter chemins communaux et privés. Comme à Verdun, ils ne passeront pas !

    Le maire des villes contre le maire des champs
    Face à cette résistance, WindStorm a décidé de frapper fort. L’entreprise vient d’assigner en Justice la commune et les propriétaires terriens avec une demande de dommages et intérêts de 44 millions d’euros. « Ce montant est un record, analyse, pour BV, Fabien Bouglé, expert en politique énergétique, je n’ai jamais vu une entreprise demander un tel montant. » Maître Jean-François Copé n’a visiblement pas hésité à conseiller à ses clients la fermeté, voire - à la lecture de ce chiffre - l'intimidation. « J’ai comme l’impression qu’ils veulent nous tordre le bras », réagit Thierry Giraud, qui ne semble pas vouloir céder pour autant. Le maire d’une commune rurale de 200 âmes opposé à un autre maire LR, premier magistrat d’une ville de plus de 100.000 habitants ? La situation est singulière et ne manque pas d’interroger. Car Me Jean-François Copé, conseil juridique de la firme allemande WindStorm, n’est autre que M. Copé, maire de la ville de Meaux (Seine-et-Marne) depuis 31 ans, ancien député, ancien ministre dans les gouvernements Raffarin et Villepin, et une figure médiatique du parti Les Républicains.

    Devenu avocat en 2007, l’homme appartient au barreau de Paris et est membre d’un cabinet d’affaires, Everlaw & Tax, depuis 2022. « Je trouve que cette affaire est au cœur de ce qui se passe au niveau de l’invasion de notre pays par les éoliennes allemandes et de la collaboration de certains élus », résume Fabien Bouglé, qui s’étonne de « l’immixtion d’un avocat, élu local, ancien ténor des Républicains » dans une telle affaire. Me Copé n'a pas hésité à entrer en contact avec la préfecture au nom de son client WindStorm. Ses clients seraient « prêts au dialogue » et à un « accord » avant d'aller devant les tribunaux, a-t-il indiqué. Selon Le Parisien, 260.000 euros seraient sur la table pour financer un chèque énergie et jusqu’à la rénovation de l’église.

    Quelle est la politique énergétique des LR ?
    « Est-ce que nos villages français doivent faire l'objet de pressions financières absolument gigantesques au profit de la filière éolienne allemande ? », insiste Fabien Bouglé, qui s’étonne de ce que Jean-François Copé « ait choisit d’être l’avocat des exploitants éoliens allemands qui polluent la France ». Contacté par BV, Jean-François Copé souligne qu'il intervient « exclusivement en [s]a qualité d’avocat de la société WindStrom ». Insistant sur « l'État de droit », il décrit « un dossier infiniment plus complexe que cela n’apparaît dans la presse » et rappelle que son client « a à cœur d’appliquer strictement la législation et la réglementation en vigueur, notamment pour ce qui relève du droit des contrats ».

    Quant aux Républicains, rappelons que Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez ont eu des positions et propos anti-éoliens dans le passé. Jean-François Copé peut-il s'en affranchir ? « Je suis maire d’une grande commune, je suis Républicain, je suis avocat et je fais une pression énorme sur une petite collectivité locale pour imposer les éoliennes ? », interroge Fabien Bouglé, qui soulève aussi la question de la « solidarité des maires ». L’Association des maires de France, dont David Lisnard est président, doit en effet apprécier l’amabilité des conseils juridiques de monsieur le maire de Meaux.

    https://www.bvoltaire.fr/j-f-cope-avocat-dun-geant-de-leolien-qui-attaque-une-petite-commune-rurale/
    J.-F. Copé, avocat d’un géant de l’éolien qui attaque une petite commune rurale Le maire LR de Meaux est le conseil de l'Allemand WindStrom, qui réclame 44 millions d’euros à Puyrolland (200 âmes). 26 mai 2025 Une petite commune rurale de Charente-Maritime est dans la tourmente, en lutte contre un mastodonte allemand de l’industrie de l’éolien dont Jean-François Copé, maire de Meaux et figure des Républicains, est... l'avocat ! À Puyrolland, la tension est électrique. Dans ce petit coin de France, niché entre La Rochelle et Angoulême et où vivent 200 âmes, un combat d’irréductibles Gaulois s’est engagé. David se dresse contre Goliath. Et le géant ne va pas faire de cadeau. Attirée par de belles promesses, la fameuse fortune du dieu Éole, la petite commune s’engage dans un projet, au début des années 2010, avec la filiale française de la société allemande WindStrom. L'installation de sept éoliennes est donc prévue et autorisée par arrêté préfectoral en 2019. Quelques années plus tard, le conseil municipal se rebiffe et change d’avis face à l’évolution du projet. « Les éoliennes sont toujours plus grandes, toujours plus grosses, avec des pâles de 60 m… La dimension des engins nécessaires à leur installation est telle qu’ils doivent couper des haies, élargir et consolider les voies d’accès en rognant sur les champs attenants », explique au Parisien Thierry Giraud, le maire de la commune. Avec une cinquantaine de propriétaires concernés, qui se sont constitués en association, l’édile refuse d’accorder une servitude de passage au promoteur éolien. En effet, pour accéder aux parcelles qui attendent leurs géants de fer, il faut emprunter chemins communaux et privés. Comme à Verdun, ils ne passeront pas ! Le maire des villes contre le maire des champs Face à cette résistance, WindStorm a décidé de frapper fort. L’entreprise vient d’assigner en Justice la commune et les propriétaires terriens avec une demande de dommages et intérêts de 44 millions d’euros. « Ce montant est un record, analyse, pour BV, Fabien Bouglé, expert en politique énergétique, je n’ai jamais vu une entreprise demander un tel montant. » Maître Jean-François Copé n’a visiblement pas hésité à conseiller à ses clients la fermeté, voire - à la lecture de ce chiffre - l'intimidation. « J’ai comme l’impression qu’ils veulent nous tordre le bras », réagit Thierry Giraud, qui ne semble pas vouloir céder pour autant. Le maire d’une commune rurale de 200 âmes opposé à un autre maire LR, premier magistrat d’une ville de plus de 100.000 habitants ? La situation est singulière et ne manque pas d’interroger. Car Me Jean-François Copé, conseil juridique de la firme allemande WindStorm, n’est autre que M. Copé, maire de la ville de Meaux (Seine-et-Marne) depuis 31 ans, ancien député, ancien ministre dans les gouvernements Raffarin et Villepin, et une figure médiatique du parti Les Républicains. Devenu avocat en 2007, l’homme appartient au barreau de Paris et est membre d’un cabinet d’affaires, Everlaw & Tax, depuis 2022. « Je trouve que cette affaire est au cœur de ce qui se passe au niveau de l’invasion de notre pays par les éoliennes allemandes et de la collaboration de certains élus », résume Fabien Bouglé, qui s’étonne de « l’immixtion d’un avocat, élu local, ancien ténor des Républicains » dans une telle affaire. Me Copé n'a pas hésité à entrer en contact avec la préfecture au nom de son client WindStorm. Ses clients seraient « prêts au dialogue » et à un « accord » avant d'aller devant les tribunaux, a-t-il indiqué. Selon Le Parisien, 260.000 euros seraient sur la table pour financer un chèque énergie et jusqu’à la rénovation de l’église. Quelle est la politique énergétique des LR ? « Est-ce que nos villages français doivent faire l'objet de pressions financières absolument gigantesques au profit de la filière éolienne allemande ? », insiste Fabien Bouglé, qui s’étonne de ce que Jean-François Copé « ait choisit d’être l’avocat des exploitants éoliens allemands qui polluent la France ». Contacté par BV, Jean-François Copé souligne qu'il intervient « exclusivement en [s]a qualité d’avocat de la société WindStrom ». Insistant sur « l'État de droit », il décrit « un dossier infiniment plus complexe que cela n’apparaît dans la presse » et rappelle que son client « a à cœur d’appliquer strictement la législation et la réglementation en vigueur, notamment pour ce qui relève du droit des contrats ». Quant aux Républicains, rappelons que Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez ont eu des positions et propos anti-éoliens dans le passé. Jean-François Copé peut-il s'en affranchir ? « Je suis maire d’une grande commune, je suis Républicain, je suis avocat et je fais une pression énorme sur une petite collectivité locale pour imposer les éoliennes ? », interroge Fabien Bouglé, qui soulève aussi la question de la « solidarité des maires ». L’Association des maires de France, dont David Lisnard est président, doit en effet apprécier l’amabilité des conseils juridiques de monsieur le maire de Meaux. https://www.bvoltaire.fr/j-f-cope-avocat-dun-geant-de-leolien-qui-attaque-une-petite-commune-rurale/
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    J.-F. Copé, avocat d'un géant de l’éolien qui attaque une petite commune rurale - Boulevard Voltaire
    Le maire LR de Meaux est le conseil de l'Allemand WindStrom, qui réclame 44 millions d’euros à Puyrolland (200 âmes).
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  • Message de Maître Virginie De Araujo-Recchia 👇

    À faire circuler abondamment

    ⚖️ AFFAIRE REINER FUELLMICH

    Nous travaillons actuellement à la défense des intérêts de notre Confrère Dr Reiner Fuellmich sur la partie internationale.

    En Allemagne, nous constatons que nos Confrères, Me WORMER, Me MISERE, Me SIEMUND font actuellement l'objet de procédures judiciaires, de menaces constantes, ce qui est tout à fait inacceptable, sachant par ailleurs que des méthodes déloyales et illégales sont appliquées depuis le départ dans le cadre de ce dossier :

    https://youtube.com/watch?v=j4s2w4_IE1s

    Le Conseil de l'Europe vient d'adopter une Convention internationale sur la protection des avocats, qui sera ouverte à la signature le 13 mai 2025.

    https://coe.int/fr/web/portal/full-news/-/asset_publisher/y5xQt7QdunzT/content/id/281869504?_com_liferay_asset_publisher_web_portlet_AssetPublisherPortlet_INSTANCE_y5xQt7QdunzT_languageId=fr_FR#p_com_liferay_asset_publisher_web_portlet_AssetPublisherPortlet_INSTANCE_y5xQt7QdunzT

    Ce texte a fait l'objet de travaux de commissions, chacun sait à quoi un avocat est confronté lorsqu'il "ose" défendre certains dossiers, voici un extrait du rapport :

    "1. Les avocats qui s'occupent d'affaires sensibles ou très médiatisées, en particulier celles qui concernent les droits humains, qui relèvent de la justice pénale ou qui ont une dimension politique, peuvent être confrontés à des tactiques de harcèlement et d'intimidation destinées à les dissuader de représenter certains clients ou de poursuivre certains types d'affaires sous la forme de campagnes de diffamation, de surveillance et d'autres formes de pressions psychologiques. Dans les cas les plus graves, c’est même leur sécurité personnelle qui peut être menacée. L'ingérence dans le travail des avocats peut prendre différentes formes, comme des tentatives d’autorités publiques ou d’acteurs non gouvernementaux d'influer sur les procédures judiciaires ou des pressions exercées sur les avocats pour qu'ils rompent la confidentialité de leurs relations avec leurs clients."

    Il serait souhaitable que ces conventions internationales adoptées puis signées et ratifiées (donc légalement contraignantes) soient appliquées à la lettre mais ce n'est pas ce que l'on constate ces dernières années.

    Avant l'invention du contrat social il y avait l'éthique, l'honneur, la loyauté, le respect de la parole donnée, la justice et la foi.

    Aujourd'hui, nous sommes dans une société de prédation, même le contrat social est rompu.

    Comme le disait Saint Augustin repris par Charlemagne : "En effet, que sont les empires sans justice, sinon de grandes réunions de brigands ?" (La Cité de Dieu. Livre IV.§ IV).

    ENTIER SOUTIEN À NOS CONFRÈRES ET AVIS AU COMITÉ EUROPÉEN DE COOPÉRATION JURIDIQUE (CDCJ) DU CONSEIL DE L'EUROPE.
    Message de Maître Virginie De Araujo-Recchia 👇 À faire circuler abondamment ⚖️ AFFAIRE REINER FUELLMICH Nous travaillons actuellement à la défense des intérêts de notre Confrère Dr Reiner Fuellmich sur la partie internationale. En Allemagne, nous constatons que nos Confrères, Me WORMER, Me MISERE, Me SIEMUND font actuellement l'objet de procédures judiciaires, de menaces constantes, ce qui est tout à fait inacceptable, sachant par ailleurs que des méthodes déloyales et illégales sont appliquées depuis le départ dans le cadre de ce dossier : https://youtube.com/watch?v=j4s2w4_IE1s Le Conseil de l'Europe vient d'adopter une Convention internationale sur la protection des avocats, qui sera ouverte à la signature le 13 mai 2025. https://coe.int/fr/web/portal/full-news/-/asset_publisher/y5xQt7QdunzT/content/id/281869504?_com_liferay_asset_publisher_web_portlet_AssetPublisherPortlet_INSTANCE_y5xQt7QdunzT_languageId=fr_FR#p_com_liferay_asset_publisher_web_portlet_AssetPublisherPortlet_INSTANCE_y5xQt7QdunzT Ce texte a fait l'objet de travaux de commissions, chacun sait à quoi un avocat est confronté lorsqu'il "ose" défendre certains dossiers, voici un extrait du rapport : "1. Les avocats qui s'occupent d'affaires sensibles ou très médiatisées, en particulier celles qui concernent les droits humains, qui relèvent de la justice pénale ou qui ont une dimension politique, peuvent être confrontés à des tactiques de harcèlement et d'intimidation destinées à les dissuader de représenter certains clients ou de poursuivre certains types d'affaires sous la forme de campagnes de diffamation, de surveillance et d'autres formes de pressions psychologiques. Dans les cas les plus graves, c’est même leur sécurité personnelle qui peut être menacée. L'ingérence dans le travail des avocats peut prendre différentes formes, comme des tentatives d’autorités publiques ou d’acteurs non gouvernementaux d'influer sur les procédures judiciaires ou des pressions exercées sur les avocats pour qu'ils rompent la confidentialité de leurs relations avec leurs clients." Il serait souhaitable que ces conventions internationales adoptées puis signées et ratifiées (donc légalement contraignantes) soient appliquées à la lettre mais ce n'est pas ce que l'on constate ces dernières années. Avant l'invention du contrat social il y avait l'éthique, l'honneur, la loyauté, le respect de la parole donnée, la justice et la foi. Aujourd'hui, nous sommes dans une société de prédation, même le contrat social est rompu. Comme le disait Saint Augustin repris par Charlemagne : "En effet, que sont les empires sans justice, sinon de grandes réunions de brigands ?" (La Cité de Dieu. Livre IV.§ IV). ENTIER SOUTIEN À NOS CONFRÈRES ET AVIS AU COMITÉ EUROPÉEN DE COOPÉRATION JURIDIQUE (CDCJ) DU CONSEIL DE L'EUROPE.
    D'accord
    2
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  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
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  • Pour la dissolution du Conseil de l’Ordre des médecins !
    L’infâme sanction contre le Pr #Raoult ce matin est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : ça suffit !

    Signons et relayons la pétition nationale ! ➡️ https://les-patriotes.fr/pour-la-dissolution-du-conseil-national-de-lordre-des-medecins/

    « Le Conseil National de l’Ordre des médecins vient à nouveau de se faire – défavorablement- remarquer en condamnant en appel le Pr Raoult à 2 ans d’interdiction d’exercer la médecine !
    Le motif : avoir soigné les malades. Avoir « douté » de la vaccination covid généralisée et du confinement. Avoir trop usé de sa liberté d’expression.
    Cette sanction indigne s’ajoute à de nombreuses autres, qui ont frappé des médecins plus ou moins connus ces dernières années.
    Alors qu’au même moment, des médecins covidistes de plateaux TV ayant passé leur temps à désinformer et à insulter leurs collègues, ou tous ceux qui ne pensaient pas comme eux, sont laissés tranquilles…
    On ne peut plus tolérer ça, une injustice pareille !
    Si le Conseil de l’Ordre n’est plus qu’une courroie de transmission du gouvernement et de Big Pharma, alors il doit disparaître.
    Nous demandons par cette pétition nationale que les parlementaires se saisissent au plus vite de sa nécessaire dissolution ! »

    https://x.com/f_philippot/status/1841789716250644487
    Pour la dissolution du Conseil de l’Ordre des médecins ! L’infâme sanction contre le Pr #Raoult ce matin est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : ça suffit ! Signons et relayons la pétition nationale ! ➡️ https://les-patriotes.fr/pour-la-dissolution-du-conseil-national-de-lordre-des-medecins/ « Le Conseil National de l’Ordre des médecins vient à nouveau de se faire – défavorablement- remarquer en condamnant en appel le Pr Raoult à 2 ans d’interdiction d’exercer la médecine ! Le motif : avoir soigné les malades. Avoir « douté » de la vaccination covid généralisée et du confinement. Avoir trop usé de sa liberté d’expression. Cette sanction indigne s’ajoute à de nombreuses autres, qui ont frappé des médecins plus ou moins connus ces dernières années. Alors qu’au même moment, des médecins covidistes de plateaux TV ayant passé leur temps à désinformer et à insulter leurs collègues, ou tous ceux qui ne pensaient pas comme eux, sont laissés tranquilles… On ne peut plus tolérer ça, une injustice pareille ! Si le Conseil de l’Ordre n’est plus qu’une courroie de transmission du gouvernement et de Big Pharma, alors il doit disparaître. Nous demandons par cette pétition nationale que les parlementaires se saisissent au plus vite de sa nécessaire dissolution ! » https://x.com/f_philippot/status/1841789716250644487
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  • Là, l'erreur de l'arrestation de Durov commence à apparaitre, car ce dernier est un gros boomerang que les occidentaux avaient lancé dans le passé :

    "Maria Zakharova, porte-parole du MAE russe, s'exprime sur l'arrestation de Pavel Durov, le fondateur de Telegram, en France :
    « Je viens de me rappeler qu'en 2018, un groupe de 26 ONG, dont Human Rights Watch, Amnesty International, Freedom House, Reporters sans frontières, le Comité pour la protection des journalistes et d'autres, ont condamné la décision d'un tribunal russe de bloquer Telegram. L'Occident a fait d'autres déclarations similaires.
    Ils ont dit tout cela parce que depuis le 1er juillet 2018, la loi Yarovaya a commencé à être appliquée en Russie, exigeant que les opérateurs de télécommunications stockent les enregistrements des messages téléphoniques et du trafic Internet de leurs clients pendant six mois, ainsi que les clés permettant de décrypter la correspondance des utilisateurs et de les fournir au FSB de Russie sur demande. Telegram se trouvait donc confronté à des questions législatives sur cette base, que de nombreux autres pays se posaient également en ce qui concerne les paramètres techniques de son système de cryptage.
    Toutes ces ONG occidentales ont demandé au gouvernement russe de cesser de remettre en question le travail de Telegram. Elles ont lancé un appel à l'ONU, au Conseil de l'Europe, à l'OSCE, à l'Union européenne, aux États-Unis et à d'autres gouvernements pour leur demander de s'opposer aux actions de la Russie et de protéger les droits fondamentaux que sont la liberté d'expression et le respect de la vie privée.
    En outre, ils ont appelé les sociétés Internet à résister aux demandes infondées et illégales qui violent les droits de leurs utilisateurs. Ils ont demandé au gouvernement russe de garantir les droits des internautes à publier et à consulter anonymement des informations sur les sites web, en soulignant que toute restriction doit être sanctionnée par les tribunaux et respecter pleinement les dispositions de la Convention européenne des droits de l'homme.
    Dans le même temps, Durov est resté libre pendant tout ce temps [en Russie] en continuant à développer Telegram. Je publie une capture d'écran de toutes les organisations professionnelles occidentales qui se sont exprimées à l'époque, y compris leur appel collectif. Pensez-vous qu'elles en appelleront à Paris cette fois-ci et exigeront la libération de Durov, ou qu'elles avaleront plutôt leur langue ?"

    ---

    Russia’s MFA spox Maria Zakharova on the arrest of Pavel Durov, the Telegram founder, in France:

    “I just remembered that in 2018 a group of 26 NGOs, including Human Rights Watch, Amnesty International, Freedom House, Reporters Without Borders, the Committee to Protect Journalists, and others, condemned a Russian court's decision to block Telegram. The West made other similar statements.

    They said all this because as of July 1, 2018, the Yarovaya Law began to operate in Russia requiring telecommunications operators to store records of telephone messages and Internet traffic of their clients for six months, as well as keys to decrypt users' correspondence and provide them to the FSB of Russia upon request. Thus, there were legislative questions for Telegram on this basis that many other countries also had in connection with the technical parameters of its encryption system.

    All these Western NGOs called on the Russian government to stop questioning Telegram's work. They appealed to the UN, the Council of Europe, the OSCE, the European Union, the United States, and other governments with a request to resist Russia's actions and to protect the fundamental rights of freedom of expression and privacy. In addition, they called on Internet companies to resist unfounded and illegal demands that violate the rights of their users. They demanded that the Russian government guarantee the rights of Internet users to publish and anonymously view information on websites emphasizing that any restrictions must be sanctioned by the courts and fully comply with the provisions of the European Convention on Human Rights. At the same time, Durov remained free all this time [in Russia] continuing to develop Telegram.

    I am publishing a screenshot of all the Western professional organizations that spoke out then including their collective appeal. Do you think they will appeal to Paris this time around and demand Durov's release, or will they swallow their tongues instead?”

    https://x.com/NinaByzantina/status/1827497062923169899

    https://x.com/adnm_live/status/1827658972481896468
    Là, l'erreur de l'arrestation de Durov commence à apparaitre, car ce dernier est un gros boomerang que les occidentaux avaient lancé dans le passé : "Maria Zakharova, porte-parole du MAE russe, s'exprime sur l'arrestation de Pavel Durov, le fondateur de Telegram, en France : « Je viens de me rappeler qu'en 2018, un groupe de 26 ONG, dont Human Rights Watch, Amnesty International, Freedom House, Reporters sans frontières, le Comité pour la protection des journalistes et d'autres, ont condamné la décision d'un tribunal russe de bloquer Telegram. L'Occident a fait d'autres déclarations similaires. Ils ont dit tout cela parce que depuis le 1er juillet 2018, la loi Yarovaya a commencé à être appliquée en Russie, exigeant que les opérateurs de télécommunications stockent les enregistrements des messages téléphoniques et du trafic Internet de leurs clients pendant six mois, ainsi que les clés permettant de décrypter la correspondance des utilisateurs et de les fournir au FSB de Russie sur demande. Telegram se trouvait donc confronté à des questions législatives sur cette base, que de nombreux autres pays se posaient également en ce qui concerne les paramètres techniques de son système de cryptage. Toutes ces ONG occidentales ont demandé au gouvernement russe de cesser de remettre en question le travail de Telegram. Elles ont lancé un appel à l'ONU, au Conseil de l'Europe, à l'OSCE, à l'Union européenne, aux États-Unis et à d'autres gouvernements pour leur demander de s'opposer aux actions de la Russie et de protéger les droits fondamentaux que sont la liberté d'expression et le respect de la vie privée. En outre, ils ont appelé les sociétés Internet à résister aux demandes infondées et illégales qui violent les droits de leurs utilisateurs. Ils ont demandé au gouvernement russe de garantir les droits des internautes à publier et à consulter anonymement des informations sur les sites web, en soulignant que toute restriction doit être sanctionnée par les tribunaux et respecter pleinement les dispositions de la Convention européenne des droits de l'homme. Dans le même temps, Durov est resté libre pendant tout ce temps [en Russie] en continuant à développer Telegram. Je publie une capture d'écran de toutes les organisations professionnelles occidentales qui se sont exprimées à l'époque, y compris leur appel collectif. Pensez-vous qu'elles en appelleront à Paris cette fois-ci et exigeront la libération de Durov, ou qu'elles avaleront plutôt leur langue ?" --- Russia’s MFA spox Maria Zakharova on the arrest of Pavel Durov, the Telegram founder, in France: “I just remembered that in 2018 a group of 26 NGOs, including Human Rights Watch, Amnesty International, Freedom House, Reporters Without Borders, the Committee to Protect Journalists, and others, condemned a Russian court's decision to block Telegram. The West made other similar statements. They said all this because as of July 1, 2018, the Yarovaya Law began to operate in Russia requiring telecommunications operators to store records of telephone messages and Internet traffic of their clients for six months, as well as keys to decrypt users' correspondence and provide them to the FSB of Russia upon request. Thus, there were legislative questions for Telegram on this basis that many other countries also had in connection with the technical parameters of its encryption system. All these Western NGOs called on the Russian government to stop questioning Telegram's work. They appealed to the UN, the Council of Europe, the OSCE, the European Union, the United States, and other governments with a request to resist Russia's actions and to protect the fundamental rights of freedom of expression and privacy. In addition, they called on Internet companies to resist unfounded and illegal demands that violate the rights of their users. They demanded that the Russian government guarantee the rights of Internet users to publish and anonymously view information on websites emphasizing that any restrictions must be sanctioned by the courts and fully comply with the provisions of the European Convention on Human Rights. At the same time, Durov remained free all this time [in Russia] continuing to develop Telegram. I am publishing a screenshot of all the Western professional organizations that spoke out then including their collective appeal. Do you think they will appeal to Paris this time around and demand Durov's release, or will they swallow their tongues instead?” https://x.com/NinaByzantina/status/1827497062923169899 https://x.com/adnm_live/status/1827658972481896468
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  • Brillante analyse de Mattias Desmet, professeur de psychologie clinique au département de psychanalyse et de psychologie du conseil de l'université de Gand, titulaire d'un doctorat en psychologie et d'une maîtrise en statistiques.

    « Ma plume refuse de se reposer cet été. Cette fois, c'est la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques que je ne peux laisser passer sans faire quelques remarques.
    Ce matin, j'ai vu des extraits de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. L'imagerie était, disons, époustouflante.
    Elle présentait, entre autres, une parodie grotesque de la Cène de Léonard de Vinci. À la place du Christ était assise une femme corpulente aux seins à moitié exposés ; les apôtres étaient remplacés par un groupe hétéroclite de transsexuels et d'autres personnages issus du cabinet de curiosités sexuelles. Dans ce groupe, il y avait aussi une jeune fille, signe d'innocence et de pureté enfantine.
    L'interprétation de la scène qui a fait couler beaucoup d'encre a fait l'objet d'un débat. S'agit-il bien d'une parodie de la Cène ?
    Le directeur artistique a expliqué que le spectacle représentait Dionysos lors d'une fête païenne.
    Que Dionysos soit représenté, cela ne fait aucun doute.
    Mais que la présentation formelle du groupe évoque des associations directes avec la composition de De Vinci, l'explication du directeur artistique n'y change pas grand-chose.
    Et le fait que les producteurs de Paris 2024 aient explicitement contredit le directeur artistique et confirmé que la scène était inspirée de la Cène n'ajoute pas non plus à la crédibilité des affirmations du directeur (voir le lien).
    La parodie de la Cène n'était certainement pas le seul élément marquant de la cérémonie. Entre autres, un cavalier masqué sur un cheval blanc a été présenté, ce qui a été interprété par un certain nombre d'observateurs critiques comme le quatrième cavalier de l'apocalypse - la Mort sur un cheval pâle.
    Là encore, il était difficile d'avoir des certitudes.
    S'agissait-il vraiment d'une figure apocalyptique ? Ou bien le cheval ailé représentait-il plutôt Pégase, symbole de force et de courage ?
    On peut discuter de l'interprétation du langage symbolique utilisé, mais le style de la cérémonie avait une connotation profondément macabre et décadente que l'on ne peut nier.
    La cérémonie était empreinte d'un symbolisme lourd, dont le lien avec les Jeux Olympiques - un événement sportif - était difficile à percevoir.
    La question est difficile à étouffer : de quel message est porteur ce lourd symbolisme ?
    Une grande partie de la population a trouvé la cérémonie impressionnante - le summum du spectacle, la célébration de la liberté, le triomphe de l'humanisme, de l'inclusion et de l'"équité".
    C'est du moins ce que suggèrent les médias grand public. Ils y voient une bonne chose : plus de préjugés à l'encontre des personnes dont la sexualité ne correspond pas à la norme.
    Et ces moqueries à l'égard du christianisme - les chrétiens ne peuvent-ils pas y faire face ? Sont-ils en train de devenir aussi sensibles que les musulmans ?
    N'y a-t-il plus de place pour Charlie Hebdo dans notre culture ?
    Quiconque critique la culture de la mode est facilement étiqueté comme un nouveau type d'extrémiste qui se replie sur des valeurs ultraconservatrices dans une période culturelle difficile.
    L'ouverture et la place laissée aux particularités de la sexualité, un espace où une personne peut se réaliser en tant qu'être sexuel singulier, témoignent d'une maturité culturelle.
    Mais le spectacle de fumée auquel nous avons assisté lors de la cérémonie d'ouverture n'a pas grand-chose à voir avec cela.
    Dans son étalage intrusif et sa dérive sans ancrage vers des formes de sexualité de plus en plus grotesques, il ne montre pas la fusion de la pulsion sexuelle avec l'amour et la tendresse qui est la marque de la maturité humaine et culturelle ; dans son fanatisme, il n'est plus un libérateur, mais un tyran, une idéologie militante et extrémiste qui conduit la sexualité non pas à son apogée, mais à son déclin complet.
    Elle se nourrit de l'illusion d'un humain malléable, celui qui ne se soumet pas à Dieu ou à un commandement, qui se crée et se réalise, qui tente d'effacer du texte de sa vie la tâche d'être un homme ou une femme que notre corps nous impose à coup de chirurgie et de traitements hormonaux.
    La cérémonie d'ouverture n'a rien à voir non plus avec la maturité culturelle qui peut se relativiser à tous les niveaux, y compris religieux.
    La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques n'est pas un discours présenté dans un journal satirique comme Charlie Hebdo.
    Une cérémonie d'ouverture est un rituel, en l'occurrence le rituel de l'événement le plus important et le plus significatif de notre nouvel ordre mondial globaliste.
    Plus encore : une telle cérémonie montre ce à quoi une société s'identifie, une telle cérémonie représente l'essence du modèle sociétal qui l'organise.
    Ce qui pose problème, en d'autres termes, ce n'est pas qu'une société soit tolérante à l'égard de types de sexualité et de moralité exotiques et, dans certains cas, pervers ; ce qui pose problème, c'est que ce type de moralité représente son essence. C'est pourquoi le mauvais goût affiché n'est pas quelque chose qu'il suffit de fermer les yeux et d'ignorer, c'est quelque chose de significatif.
    Ce que nous avons vu n'est rien d'autre qu'une moquerie ritualisée du sacré et de l'éthique, quelque chose qui, d'un point de vue éthico-religieux, est un rituel du mal. Notre culture tend vers une fin. Revenons brièvement au début.
    ***
    Il y a deux cents ans, l'humanité a éliminé de la table de la société la vision religieuse du monde qui s'était transformée en hypocrisie et en dogme.
    Le siècle des Lumières est arrivé - l'idéologie de la Raison a pris la barre. L'humanité a commencé à naviguer à la boussole de la rationalité. Ils observaient le monde et les choses de leurs propres yeux et déterminaient avec précision et décrivaient mathématiquement les relations entre eux.
    Sur la base de cette description rationnelle, ils contrôlaient et manipulaient la nature ; les humains finissaient par accomplir les miracles qu'ils avaient longtemps attendus en vain de Dieu
    Pensez à l'Homo Deus de Harari : les humains eux-mêmes deviendront Dieu. J'ai écrit sur ce sujet ailleurs (voir ce lien).
    La tradition des Lumières a marqué le moment historique où l'humanité a changé de boussole et de direction. La vision religieuse du monde a proposé des principes éthiques : les humains doivent avant tout, à chaque pas qu'ils font dans le monde terrestre, se demander s'ils marchent vers le Bien ou vers le Mal.
    Certains ont pris ces principes éthiques plus au sérieux que d'autres ; pour certains, le discours éthique est devenu un pur outil d'hypocrisie et de perversion. Mais l'histoire sur laquelle se fonde la culture place de toute façon le niveau éthique au premier plan.
    La tradition des Lumières a balayé l'idée de l'éthique comme principe directeur.
    Désormais, l'humanité suivra la raison.
    Finies les illusions religieuses. Désormais, l'humanité s'appuiera sur ce qu'elle observe avec ses yeux et sur ce qu'elle comprend avec son esprit. Et c'est là qu'elle est immédiatement tombée dans ... une illusion.
    Nos yeux, censés observer objectivement, sont dirigés par des forces qui se situent entièrement en dehors du champ de la rationalité.
    Par exemple, le fait de voir dans la nature un système où les plus forts éliminent les formes de vie plus faibles par la survie du plus fort et favorisent les plus forts, ou un système où les plus forts prennent soin des plus faibles de la manière la plus aimante et la plus sensible, est déterminé par des facteurs qui n'ont rien à voir avec la rationalité.
    L'impérialiste du XIXe siècle voyait partout la survie du plus fort. Et il a été remarquablement aveugle au flot d'exemples montrant que la nature est au moins régie par de nombreux autres principes.
    L'impérialiste voyait la nature ainsi parce que, du fait de son narcissisme et de son égocentrisme, il aimait voir la nature ainsi.
    Ce que l'impérialiste prétendait réellement à travers sa théorie de la survie du plus fort, c'est que l'impérialiste, qui était à ce moment-là le plus fort en raison de certaines circonstances historiques, avait non seulement le droit d'opprimer et de soumettre sans pitié les plus faibles dans ses colonies, mais qu'il était aussi, ce faisant, le meilleur et le plus noble que la nature ait jamais produit.
    Laissez le narcissisme céder la place à l'Amour pendant un moment, laissez l'Âme prendre le gouvernail à la place de l'Ego.
    Vous voyez naître une autre Nature. Vous voyez, par exemple, une nature où les arbres forts soutiennent les arbres plus faibles en leur fournissant des nutriments par l'intermédiaire de leur système racinaire ; vous voyez une nature où une mère éléphant pleure son petit mort pendant des mois ; vous voyez l'humain fort qui se reconnaît dans le faible et lui pose gentiment la main sur l'épaule.
    Et même si vous pensez que le fort doit triompher du faible, il est loin d'être certain que cela se produise réellement dans la « nature ».
    Nietzsche glorifiait la recherche du pouvoir, mais il était l'un des rares à être sceptique dès le départ quant à la soi-disant survie du plus fort : les personnes les plus fortes et les plus nobles sont généralement perdantes dans la nature, pensait-il. Les faibles se regroupent souvent et sont généralement en mesure d'abattre les forts, qui avancent seuls dans la vie, trop sûrs d'eux. Pour Nietzsche, l'impérialiste du XIXe siècle était loin d'être considéré comme la couronne de la création évolutive ; il était plutôt la créature détestable d'un Apollon qui ne reconnaissait plus Dionysos comme son égal.
    Pour en revenir au cœur du problème, la croyance des Lumières a placé la rationalité au centre et a considéré toute la gamme du Bien et du Mal comme totalement hors de propos, voire inexistante.
    Elle est passée à l'arrière-plan, les gens n'y ont plus prêté attention. Et à l'arrière-plan, il s'est passé quelque chose de typique.
    Le Mal a pris le contrôle. Faire le Bien requiert un certain niveau de vigilance et d'effort de la part des humains ; il faut y consacrer de l'attention et de l'énergie ; il faut toujours vaincre une certaine résistance pour faire le Bien. Si cette vigilance et cet investissement de force et d'énergie pour faire le Bien ne sont pas là, alors le bateau de la vie vire silencieusement et navigue vers des eaux sombres.
    On peut également constater de manière très directe que la montée de la vision rationaliste du monde a porté un coup fatal à la bonté.
    Le rationalisme nous a appris que le but suprême de l'être humain était la lutte pour la survie (comme mentionné précédemment). Cela impliquait immédiatement que faire le bien était stupide et rétrograde. Faire le bien, c'est s'affaiblir soi-même et renforcer l'autre. C'est du moins ce qu'il semble au départ. L'homme rationaliste ne pouvait que tirer la conclusion de son idéologie quelque part et conclure : il ne faut pas être bon, il faut être intelligent, rusé et impitoyable.
    C'est ainsi qu'une sorte de pulsion destructrice s'est insinuée dès le début dans la culture des Lumières.
    Le rationalisme n'a pas seulement essayé de comprendre, mais aussi de contrôler, de manipuler, d'assujettir et de détruire.
    Cette pulsion de mort ou de destruction est très clairement vérifiable.
    Le règne triomphant de la Raison s'est accompagné de la pollution de la nature par des microplastiques et des produits chimiques toxiques, de méthodes de pêche industrielle et de pratiques forestières et agricoles qui exploitent impitoyablement la nature, des guerres les plus meurtrières de l'histoire et de la destruction industrielle des populations et des races qui ne cadraient pas avec les idéologies rationalistes.
    William Blake a consacré l'ensemble de son œuvre à la première étape de la rationalisation et de la mécanisation du monde, pendant la Révolution française, l'événement historique qui représente le moment où la vision rationaliste du monde a pris le contrôle. Il y a vu une manifestation et un déchaînement des forces du Mal et en a témoigné dans toute son œuvre.
    Toute l'idéologie de l'ONU, avec ses objectifs de développement durable, prétend mettre un terme à la pulsion destructrice, mais il s'agit essentiellement d'une continuation de l'idéologie rationaliste qui, par son programme écomoderniste, vise à l'assujettissement ultime de la nature (pensez aux projets visant à influencer le climat) et qui, avec son humanisme de façade, tente d'instaurer une technocratie transhumaniste radicalement déshumanisante.
    Fait remarquable, l'idéalisation de la Raison a également coûté la tête à la Vérité.
    Le devoir de parler honnêtement a été jeté par-dessus bord dans la vision rationaliste du monde. Le raisonnement est vite fait. Dire la vérité est toujours risqué ; ceux qui disent la vérité s'affaiblissent eux-mêmes ; ils ont moins de chances dans la lutte pour la survie ; seul un fou dit la vérité.
    Les humains ont toujours été des êtres trompeurs et menteurs qui confondent souvent l'apparence et la réalité, mais l'essor de la tradition des Lumières s'est accompagné du règne d'un nouveau type de mensonge, un mensonge théoriquement fondé (basé sur des théories scientifiques sur la psychologie des masses), idéologiquement justifié et produit industriellement : la propagande.
    L'ordre contemporain (mondialiste) se dresse et s'impose par la propagande - l'art de manipuler l'être humain ; la pratique de priver l'être humain de sa liberté spirituelle.
    Sous la surface pseudo-rationnelle de notre culture des Lumières, une force destructrice, trompeuse et déshumanisante n'a cessé de croître.
    Elle s'est développée dans l'invisible, mais comme toute grandeur spirituelle, elle veut se manifester et être reconnue publiquement.
    Notre culture a atteint un point où cette force montre de plus en plus ouvertement son visage. En témoignent le théâtre grotesque du dernier concours Eurovision de la chanson et le symbolisme sombre de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques.
    Notre culture approche de son apothéose, le moment où les masques tombent et où les forces qui la déterminent se révèlent.
    C'est aussi le moment où l'homme voit sa véritable condition.
    L'homme rationaliste n'est pas sur le point de devenir Dieu. Il n'est pas non plus sur le point de conquérir sa liberté absolue, sexuelle et autre.
    Au contraire, il est sur le point d'être complètement asservi.
    Et la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques nous montre plus clairement que jamais qui sera son maître"

    Source :
    The opening ceremony of the Olympic Games - A tribute to William Blake.

    https://words.mattiasdesmet.org/p/the-opening-ceremony-of-the-olympic
    Brillante analyse de Mattias Desmet, professeur de psychologie clinique au département de psychanalyse et de psychologie du conseil de l'université de Gand, titulaire d'un doctorat en psychologie et d'une maîtrise en statistiques. « Ma plume refuse de se reposer cet été. Cette fois, c'est la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques que je ne peux laisser passer sans faire quelques remarques. Ce matin, j'ai vu des extraits de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. L'imagerie était, disons, époustouflante. Elle présentait, entre autres, une parodie grotesque de la Cène de Léonard de Vinci. À la place du Christ était assise une femme corpulente aux seins à moitié exposés ; les apôtres étaient remplacés par un groupe hétéroclite de transsexuels et d'autres personnages issus du cabinet de curiosités sexuelles. Dans ce groupe, il y avait aussi une jeune fille, signe d'innocence et de pureté enfantine. L'interprétation de la scène qui a fait couler beaucoup d'encre a fait l'objet d'un débat. S'agit-il bien d'une parodie de la Cène ? Le directeur artistique a expliqué que le spectacle représentait Dionysos lors d'une fête païenne. Que Dionysos soit représenté, cela ne fait aucun doute. Mais que la présentation formelle du groupe évoque des associations directes avec la composition de De Vinci, l'explication du directeur artistique n'y change pas grand-chose. Et le fait que les producteurs de Paris 2024 aient explicitement contredit le directeur artistique et confirmé que la scène était inspirée de la Cène n'ajoute pas non plus à la crédibilité des affirmations du directeur (voir le lien). La parodie de la Cène n'était certainement pas le seul élément marquant de la cérémonie. Entre autres, un cavalier masqué sur un cheval blanc a été présenté, ce qui a été interprété par un certain nombre d'observateurs critiques comme le quatrième cavalier de l'apocalypse - la Mort sur un cheval pâle. Là encore, il était difficile d'avoir des certitudes. S'agissait-il vraiment d'une figure apocalyptique ? Ou bien le cheval ailé représentait-il plutôt Pégase, symbole de force et de courage ? On peut discuter de l'interprétation du langage symbolique utilisé, mais le style de la cérémonie avait une connotation profondément macabre et décadente que l'on ne peut nier. La cérémonie était empreinte d'un symbolisme lourd, dont le lien avec les Jeux Olympiques - un événement sportif - était difficile à percevoir. La question est difficile à étouffer : de quel message est porteur ce lourd symbolisme ? Une grande partie de la population a trouvé la cérémonie impressionnante - le summum du spectacle, la célébration de la liberté, le triomphe de l'humanisme, de l'inclusion et de l'"équité". C'est du moins ce que suggèrent les médias grand public. Ils y voient une bonne chose : plus de préjugés à l'encontre des personnes dont la sexualité ne correspond pas à la norme. Et ces moqueries à l'égard du christianisme - les chrétiens ne peuvent-ils pas y faire face ? Sont-ils en train de devenir aussi sensibles que les musulmans ? N'y a-t-il plus de place pour Charlie Hebdo dans notre culture ? Quiconque critique la culture de la mode est facilement étiqueté comme un nouveau type d'extrémiste qui se replie sur des valeurs ultraconservatrices dans une période culturelle difficile. L'ouverture et la place laissée aux particularités de la sexualité, un espace où une personne peut se réaliser en tant qu'être sexuel singulier, témoignent d'une maturité culturelle. Mais le spectacle de fumée auquel nous avons assisté lors de la cérémonie d'ouverture n'a pas grand-chose à voir avec cela. Dans son étalage intrusif et sa dérive sans ancrage vers des formes de sexualité de plus en plus grotesques, il ne montre pas la fusion de la pulsion sexuelle avec l'amour et la tendresse qui est la marque de la maturité humaine et culturelle ; dans son fanatisme, il n'est plus un libérateur, mais un tyran, une idéologie militante et extrémiste qui conduit la sexualité non pas à son apogée, mais à son déclin complet. Elle se nourrit de l'illusion d'un humain malléable, celui qui ne se soumet pas à Dieu ou à un commandement, qui se crée et se réalise, qui tente d'effacer du texte de sa vie la tâche d'être un homme ou une femme que notre corps nous impose à coup de chirurgie et de traitements hormonaux. La cérémonie d'ouverture n'a rien à voir non plus avec la maturité culturelle qui peut se relativiser à tous les niveaux, y compris religieux. La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques n'est pas un discours présenté dans un journal satirique comme Charlie Hebdo. Une cérémonie d'ouverture est un rituel, en l'occurrence le rituel de l'événement le plus important et le plus significatif de notre nouvel ordre mondial globaliste. Plus encore : une telle cérémonie montre ce à quoi une société s'identifie, une telle cérémonie représente l'essence du modèle sociétal qui l'organise. Ce qui pose problème, en d'autres termes, ce n'est pas qu'une société soit tolérante à l'égard de types de sexualité et de moralité exotiques et, dans certains cas, pervers ; ce qui pose problème, c'est que ce type de moralité représente son essence. C'est pourquoi le mauvais goût affiché n'est pas quelque chose qu'il suffit de fermer les yeux et d'ignorer, c'est quelque chose de significatif. Ce que nous avons vu n'est rien d'autre qu'une moquerie ritualisée du sacré et de l'éthique, quelque chose qui, d'un point de vue éthico-religieux, est un rituel du mal. Notre culture tend vers une fin. Revenons brièvement au début. *** Il y a deux cents ans, l'humanité a éliminé de la table de la société la vision religieuse du monde qui s'était transformée en hypocrisie et en dogme. Le siècle des Lumières est arrivé - l'idéologie de la Raison a pris la barre. L'humanité a commencé à naviguer à la boussole de la rationalité. Ils observaient le monde et les choses de leurs propres yeux et déterminaient avec précision et décrivaient mathématiquement les relations entre eux. Sur la base de cette description rationnelle, ils contrôlaient et manipulaient la nature ; les humains finissaient par accomplir les miracles qu'ils avaient longtemps attendus en vain de Dieu Pensez à l'Homo Deus de Harari : les humains eux-mêmes deviendront Dieu. J'ai écrit sur ce sujet ailleurs (voir ce lien). La tradition des Lumières a marqué le moment historique où l'humanité a changé de boussole et de direction. La vision religieuse du monde a proposé des principes éthiques : les humains doivent avant tout, à chaque pas qu'ils font dans le monde terrestre, se demander s'ils marchent vers le Bien ou vers le Mal. Certains ont pris ces principes éthiques plus au sérieux que d'autres ; pour certains, le discours éthique est devenu un pur outil d'hypocrisie et de perversion. Mais l'histoire sur laquelle se fonde la culture place de toute façon le niveau éthique au premier plan. La tradition des Lumières a balayé l'idée de l'éthique comme principe directeur. Désormais, l'humanité suivra la raison. Finies les illusions religieuses. Désormais, l'humanité s'appuiera sur ce qu'elle observe avec ses yeux et sur ce qu'elle comprend avec son esprit. Et c'est là qu'elle est immédiatement tombée dans ... une illusion. Nos yeux, censés observer objectivement, sont dirigés par des forces qui se situent entièrement en dehors du champ de la rationalité. Par exemple, le fait de voir dans la nature un système où les plus forts éliminent les formes de vie plus faibles par la survie du plus fort et favorisent les plus forts, ou un système où les plus forts prennent soin des plus faibles de la manière la plus aimante et la plus sensible, est déterminé par des facteurs qui n'ont rien à voir avec la rationalité. L'impérialiste du XIXe siècle voyait partout la survie du plus fort. Et il a été remarquablement aveugle au flot d'exemples montrant que la nature est au moins régie par de nombreux autres principes. L'impérialiste voyait la nature ainsi parce que, du fait de son narcissisme et de son égocentrisme, il aimait voir la nature ainsi. Ce que l'impérialiste prétendait réellement à travers sa théorie de la survie du plus fort, c'est que l'impérialiste, qui était à ce moment-là le plus fort en raison de certaines circonstances historiques, avait non seulement le droit d'opprimer et de soumettre sans pitié les plus faibles dans ses colonies, mais qu'il était aussi, ce faisant, le meilleur et le plus noble que la nature ait jamais produit. Laissez le narcissisme céder la place à l'Amour pendant un moment, laissez l'Âme prendre le gouvernail à la place de l'Ego. Vous voyez naître une autre Nature. Vous voyez, par exemple, une nature où les arbres forts soutiennent les arbres plus faibles en leur fournissant des nutriments par l'intermédiaire de leur système racinaire ; vous voyez une nature où une mère éléphant pleure son petit mort pendant des mois ; vous voyez l'humain fort qui se reconnaît dans le faible et lui pose gentiment la main sur l'épaule. Et même si vous pensez que le fort doit triompher du faible, il est loin d'être certain que cela se produise réellement dans la « nature ». Nietzsche glorifiait la recherche du pouvoir, mais il était l'un des rares à être sceptique dès le départ quant à la soi-disant survie du plus fort : les personnes les plus fortes et les plus nobles sont généralement perdantes dans la nature, pensait-il. Les faibles se regroupent souvent et sont généralement en mesure d'abattre les forts, qui avancent seuls dans la vie, trop sûrs d'eux. Pour Nietzsche, l'impérialiste du XIXe siècle était loin d'être considéré comme la couronne de la création évolutive ; il était plutôt la créature détestable d'un Apollon qui ne reconnaissait plus Dionysos comme son égal. Pour en revenir au cœur du problème, la croyance des Lumières a placé la rationalité au centre et a considéré toute la gamme du Bien et du Mal comme totalement hors de propos, voire inexistante. Elle est passée à l'arrière-plan, les gens n'y ont plus prêté attention. Et à l'arrière-plan, il s'est passé quelque chose de typique. Le Mal a pris le contrôle. Faire le Bien requiert un certain niveau de vigilance et d'effort de la part des humains ; il faut y consacrer de l'attention et de l'énergie ; il faut toujours vaincre une certaine résistance pour faire le Bien. Si cette vigilance et cet investissement de force et d'énergie pour faire le Bien ne sont pas là, alors le bateau de la vie vire silencieusement et navigue vers des eaux sombres. On peut également constater de manière très directe que la montée de la vision rationaliste du monde a porté un coup fatal à la bonté. Le rationalisme nous a appris que le but suprême de l'être humain était la lutte pour la survie (comme mentionné précédemment). Cela impliquait immédiatement que faire le bien était stupide et rétrograde. Faire le bien, c'est s'affaiblir soi-même et renforcer l'autre. C'est du moins ce qu'il semble au départ. L'homme rationaliste ne pouvait que tirer la conclusion de son idéologie quelque part et conclure : il ne faut pas être bon, il faut être intelligent, rusé et impitoyable. C'est ainsi qu'une sorte de pulsion destructrice s'est insinuée dès le début dans la culture des Lumières. Le rationalisme n'a pas seulement essayé de comprendre, mais aussi de contrôler, de manipuler, d'assujettir et de détruire. Cette pulsion de mort ou de destruction est très clairement vérifiable. Le règne triomphant de la Raison s'est accompagné de la pollution de la nature par des microplastiques et des produits chimiques toxiques, de méthodes de pêche industrielle et de pratiques forestières et agricoles qui exploitent impitoyablement la nature, des guerres les plus meurtrières de l'histoire et de la destruction industrielle des populations et des races qui ne cadraient pas avec les idéologies rationalistes. William Blake a consacré l'ensemble de son œuvre à la première étape de la rationalisation et de la mécanisation du monde, pendant la Révolution française, l'événement historique qui représente le moment où la vision rationaliste du monde a pris le contrôle. Il y a vu une manifestation et un déchaînement des forces du Mal et en a témoigné dans toute son œuvre. Toute l'idéologie de l'ONU, avec ses objectifs de développement durable, prétend mettre un terme à la pulsion destructrice, mais il s'agit essentiellement d'une continuation de l'idéologie rationaliste qui, par son programme écomoderniste, vise à l'assujettissement ultime de la nature (pensez aux projets visant à influencer le climat) et qui, avec son humanisme de façade, tente d'instaurer une technocratie transhumaniste radicalement déshumanisante. Fait remarquable, l'idéalisation de la Raison a également coûté la tête à la Vérité. Le devoir de parler honnêtement a été jeté par-dessus bord dans la vision rationaliste du monde. Le raisonnement est vite fait. Dire la vérité est toujours risqué ; ceux qui disent la vérité s'affaiblissent eux-mêmes ; ils ont moins de chances dans la lutte pour la survie ; seul un fou dit la vérité. Les humains ont toujours été des êtres trompeurs et menteurs qui confondent souvent l'apparence et la réalité, mais l'essor de la tradition des Lumières s'est accompagné du règne d'un nouveau type de mensonge, un mensonge théoriquement fondé (basé sur des théories scientifiques sur la psychologie des masses), idéologiquement justifié et produit industriellement : la propagande. L'ordre contemporain (mondialiste) se dresse et s'impose par la propagande - l'art de manipuler l'être humain ; la pratique de priver l'être humain de sa liberté spirituelle. Sous la surface pseudo-rationnelle de notre culture des Lumières, une force destructrice, trompeuse et déshumanisante n'a cessé de croître. Elle s'est développée dans l'invisible, mais comme toute grandeur spirituelle, elle veut se manifester et être reconnue publiquement. Notre culture a atteint un point où cette force montre de plus en plus ouvertement son visage. En témoignent le théâtre grotesque du dernier concours Eurovision de la chanson et le symbolisme sombre de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques. Notre culture approche de son apothéose, le moment où les masques tombent et où les forces qui la déterminent se révèlent. C'est aussi le moment où l'homme voit sa véritable condition. L'homme rationaliste n'est pas sur le point de devenir Dieu. Il n'est pas non plus sur le point de conquérir sa liberté absolue, sexuelle et autre. Au contraire, il est sur le point d'être complètement asservi. Et la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques nous montre plus clairement que jamais qui sera son maître" Source : The opening ceremony of the Olympic Games - A tribute to William Blake. https://words.mattiasdesmet.org/p/the-opening-ceremony-of-the-olympic
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    Scandale d'Etat en France : un rapport du Conseil de l'Europe dénonce l'influence des lobbys sur Macron - Le courrier du soir
    Lecourrier-du-soir.com republie cette grosse révélation pour celles et ceux qui n’en auraient pas entendu parler. C’est sûr que les médias de masse ne vous en parleront jamais Excellente lecture Un rapport du Greco (Groupe d’Etat Contre la Corruption), organe dépendant du Conseil de l’Europe, dénonce vigoureusement l’influence des lobbys sur la politique d’Emmanuel Macron et le […]
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    Une brèche de sécurité au Conseil de l’Ordre des sage-femmes – le dossier de Mathilde Revolon potentiellement consulté. Interrogations. | FranceSoir
    DEBRIEFING - Mathilde Revolon est sage-femme et soucieuse de la santé de ses patientes. Ayant observé de nombreux effets secondaires suite à la vaccination Covid, elle s’est inquiétée des études menées sur les femmes enceintes pour s’apercevoir que les données n’étaient ni très disponibles et peu fiables.
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