• "Le prix des carburants...merveilleux baromètre pour mesurer la pression financière des multinationales sur les gueux...
    Donc...si le prix d'un litre de carburant passe de 1,50 à 2,20, des millions de Français ne peuvent plus vivre ?
    Faisons quelques calculs simples que pas un média n'a proposé :
    Prenons le cas d'un Français qui roule beaucoup : il fait 500km par semaine, et quatre fois le plein en un mois.
    Voici le résultat :
    Soit une augmentation de 0,70 par litre.
    Soit, pour une consommation de 8 litres aux cent = 0,70 X 8= 5,6 euros d'augmentation aux cent km...
    Soit pour 500km par semaine : 5,6 X 5 = 28 euros, c'est à dire...28 X 4 = 112 euros par mois.
    Le choc pétrolier provoque donc une augmentation d'environ 112 euros par mois pour un gros rouleur qui fait quatre fois le plein en un mois.
    Que des millions de Français ne puissent encaisser une dépense inattendue de 112 euros par mois (et c'est souvent moins, d'après les reportages) indique assez le niveau d'exploitation du Peuple par les multinationales.
    D'autant que, en même temps comme dirait notre bien aimé lider maximo Macron , les multinationales du pétrole se goinfrent comme jamais.
    Là encore le calcul n'a jamais été fait, et le voici :
    Prix du baril (159 litres) en janvier 2026 : 64 dollars
    Février : 69 dollars
    Mars 99 dollars
    Or, dès l'instant ou le baril est passé de 69 à 99 dollars, IMMEDIATEMENT, les prix à la pompe ont explosé.
    Ce qui veut dire que les trois mois de stockage obligatoire (soit 14 millions de barils par jour X trois mois = 1,260 milliards de barrils stockés) ont vu en 24h leur prix passer de 69 dollars à...99 dollars !)
    Et c'est toi qui paye les actionnairres !
    Quelle somme ont ils empoché ?
    Ben fais le calcul s'il te reste qq chose du cours élémentaire...! "

    Jean-Claude Bourret

    https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid037HRhYUKQjiyL9J9FFVCSWfdG8H6Yum2MgABoeiQX5hHgaouGMwk1SDLKuvcSRkpjl
    "Le prix des carburants...merveilleux baromètre pour mesurer la pression financière des multinationales sur les gueux... Donc...si le prix d'un litre de carburant passe de 1,50 à 2,20, des millions de Français ne peuvent plus vivre ? Faisons quelques calculs simples que pas un média n'a proposé : Prenons le cas d'un Français qui roule beaucoup : il fait 500km par semaine, et quatre fois le plein en un mois. Voici le résultat : Soit une augmentation de 0,70 par litre. Soit, pour une consommation de 8 litres aux cent = 0,70 X 8= 5,6 euros d'augmentation aux cent km... Soit pour 500km par semaine : 5,6 X 5 = 28 euros, c'est à dire...28 X 4 = 112 euros par mois. Le choc pétrolier provoque donc une augmentation d'environ 112 euros par mois pour un gros rouleur qui fait quatre fois le plein en un mois. Que des millions de Français ne puissent encaisser une dépense inattendue de 112 euros par mois (et c'est souvent moins, d'après les reportages) indique assez le niveau d'exploitation du Peuple par les multinationales. D'autant que, en même temps comme dirait notre bien aimé lider maximo Macron , les multinationales du pétrole se goinfrent comme jamais. Là encore le calcul n'a jamais été fait, et le voici : Prix du baril (159 litres) en janvier 2026 : 64 dollars Février : 69 dollars Mars 99 dollars Or, dès l'instant ou le baril est passé de 69 à 99 dollars, IMMEDIATEMENT, les prix à la pompe ont explosé. Ce qui veut dire que les trois mois de stockage obligatoire (soit 14 millions de barils par jour X trois mois = 1,260 milliards de barrils stockés) ont vu en 24h leur prix passer de 69 dollars à...99 dollars !) Et c'est toi qui paye les actionnairres ! Quelle somme ont ils empoché ? Ben fais le calcul s'il te reste qq chose du cours élémentaire...! " Jean-Claude Bourret https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid037HRhYUKQjiyL9J9FFVCSWfdG8H6Yum2MgABoeiQX5hHgaouGMwk1SDLKuvcSRkpjl
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  • Si vous vous demandez le pourquoi de ces abattages de bovins...

    La Cour des comptes recommande de réduire le cheptel de vaches français
    Le nouveau rapport de la Cour des comptes comporte une recommandation sur la population bovine, qui devra diminuer dans les prochaines années.

    Par H.R avec AFP

    Publié le 22/05/2023 à 21h15
    https://www.lepoint.fr/environnement/la-cour-des-comptes-recommande-de-reduire-le-cheptel-de-vaches-francais-22-05-2023-2521206_1927.php

    Autre source :

    1/ Rapport de la Cour des comptes
    Cour des comptes française
    Mai 2023 : "Une réduction du cheptel bovin serait bénéfique pour le bilan climatique de l’agriculture." (p. 12)
    Recommande de "réduire le cheptel bovin de 15 % d’ici 2030" dans un scénario bas-carbone.

    2/ Stratégie nationale bas-carbone (SNBC)
    Ministère de la Transition écologique
    2020 (mise à jour 2023) : "Scénario de référence : –20 % de cheptel bovin viande d’ici 2030 pour –30 % d’émissions agricoles." (p. 87)

    3/ Rapport INRAE / ADEME "Transitions 2050"
    ADEME
    Nov. 2021 : 4 scénarios climatiques, tous avec –30 % à –50 % de cheptel bovin d’ici 2050 pour atteindre la neutralité carbone.

    Statut : Recommandations prospectives, pas d’obligation légale.

    ***. Textes européens
    Stratégie "De la ferme à la table" (Farm to Fork)
    Commission européenne
    Mai 2020 : "Promouvoir une consommation durable, réduire la dépendance aux protéines animales."
    Pas de cible chiffrée de cheptel, mais objectif de –20 % consommation de viande d’ici 2030 dans les scénarios.
    Communication sur le méthane
    Commission européenne
    Déc. 2020 : "Réduire les émissions de méthane de l’élevage de 30 % d’ici 2030."
    Mentionne la réduction du cheptel comme une option parmi d’autres (alimentation, méthaniseurs).

    Étude JRC (Centre commun de recherche UE)

    Scénario bas-carbone : –25 % cheptel bovin UE d’ici 2050.

    🤷🙄

    https://threadreaderapp.com/thread/1984545838262071526.html
    ou
    https://x.com/Unseulverdict/status/1984545838262071526
    Si vous vous demandez le pourquoi de ces abattages de bovins... La Cour des comptes recommande de réduire le cheptel de vaches français Le nouveau rapport de la Cour des comptes comporte une recommandation sur la population bovine, qui devra diminuer dans les prochaines années. Par H.R avec AFP Publié le 22/05/2023 à 21h15 https://www.lepoint.fr/environnement/la-cour-des-comptes-recommande-de-reduire-le-cheptel-de-vaches-francais-22-05-2023-2521206_1927.php Autre source : 1/ Rapport de la Cour des comptes Cour des comptes française Mai 2023 : "Une réduction du cheptel bovin serait bénéfique pour le bilan climatique de l’agriculture." (p. 12) Recommande de "réduire le cheptel bovin de 15 % d’ici 2030" dans un scénario bas-carbone. 2/ Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) Ministère de la Transition écologique 2020 (mise à jour 2023) : "Scénario de référence : –20 % de cheptel bovin viande d’ici 2030 pour –30 % d’émissions agricoles." (p. 87) 3/ Rapport INRAE / ADEME "Transitions 2050" ADEME Nov. 2021 : 4 scénarios climatiques, tous avec –30 % à –50 % de cheptel bovin d’ici 2050 pour atteindre la neutralité carbone. Statut : Recommandations prospectives, pas d’obligation légale. ***. Textes européens Stratégie "De la ferme à la table" (Farm to Fork) Commission européenne Mai 2020 : "Promouvoir une consommation durable, réduire la dépendance aux protéines animales." Pas de cible chiffrée de cheptel, mais objectif de –20 % consommation de viande d’ici 2030 dans les scénarios. Communication sur le méthane Commission européenne Déc. 2020 : "Réduire les émissions de méthane de l’élevage de 30 % d’ici 2030." Mentionne la réduction du cheptel comme une option parmi d’autres (alimentation, méthaniseurs). Étude JRC (Centre commun de recherche UE) Scénario bas-carbone : –25 % cheptel bovin UE d’ici 2050. 🤷🙄 https://threadreaderapp.com/thread/1984545838262071526.html ou https://x.com/Unseulverdict/status/1984545838262071526
    WWW.LEPOINT.FR
    La Cour des comptes recommande de réduire le cheptel de vaches français
    Le nouveau rapport de la Cour des comptes comporte une recommandation sur la population bovine, qui devra diminuer dans les prochaines années.
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  • Chris Kirckof.

    La prochaine fois que quelqu'un vous dira que les vaccins sont formidables parce qu'ils ont éradiqué la polio, partagez ces informations et conseillez-lui de se renseigner davantage.
    - « Sans aucun doute, la polio est l'argument de prédilection pour défendre les vaccins.
    - Par ailleurs, il s'agit aussi du plus grand mensonge et de la plus grande supercherie médicale de tous les temps.
    - L'existence de toxines à l'origine de la « polio » est bien documentée.
    - La polio est un virus qui n'a jamais existé.
    - 1824 : Les métallurgistes souffraient depuis des siècles d'une paralysie semblable à la polio, causée par le plomb et l'arsenic contenus dans les métaux qu'ils travaillaient.
    - Le scientifique anglais John Cooke a observé : « Les émanations de ces métaux, ou leur ingestion sous forme de solution, provoquent souvent la paralysie. » 1890 : Aux États-Unis, l’arséniate de plomb, un pesticide, est pulvérisé jusqu’à 12 fois par été pour lutter contre le carpocapse des pommes dans les vergers.
    - En 1892 : Des épidémies de poliomyélite commencent à se déclarer dans le Vermont, une région productrice de pommes.
    - Dans son rapport, l’inspecteur du gouvernement, le Dr Charles Caverly, note que des parents signalent que certains de leurs enfants sont tombés malades après avoir consommé des fruits.
    - Il précise que « la paralysie infantile survenait généralement dans les familles comptant plusieurs enfants, et comme aucune mesure d’isolement n’a été prise, il est très certain qu’elle n’était pas contagieuse » (un seul enfant de la famille ayant été touché).
    - En 1907 : L’arséniate de calcium est principalement utilisé dans les cultures de coton.
    - 1908 : Dans une ville du Massachusetts comptant trois filatures de coton et des vergers de pommiers, 69 enfants sont soudainement atteints de paralysie infantile.
    - 1909 : Le Royaume-Uni interdit les importations de pommes en provenance des États-Unis en raison des importants résidus d’arséniate de plomb.
    - 1921 : Franklin D. Roosevelt contracte la poliomyélite après s’être baigné dans la baie de Fundy, au Nouveau-Mexique. Brunswick. La toxicité de l'eau pourrait être due à des rejets polluants.
    - 1943 : Le DDT, un pesticide neurotoxique, est introduit sur le marché. Au cours des années suivantes, son usage se généralise dans les foyers américains. Par exemple, du papier peint imprégné de DDT est utilisé dans les chambres d'enfants.
    - 1943 : Une épidémie de poliomyélite à Broadstairs, dans le Kent (Royaume-Uni), est liée à une laiterie locale où les vaches étaient lavées au DDT.
    - 1944 : Albert Sabin signale que la poliomyélite est une cause importante de maladie et de décès parmi les troupes américaines stationnées aux Philippines. Les camps militaires américains y sont quotidiennement aspergés de DDT pour tuer les moustiques. Les localités philippines voisines ne sont pas touchées.
    - 1944 : Le NIH rapporte que le DDT endommage les mêmes cellules de la corne antérieure de la moelle épinière que celles touchées par la paralysie infantile.
    - 1946 : Gebhardt démontre que la saisonnalité de la poliomyélite est corrélée à la récolte des fruits.
    - 1949 : L'endocrinologue Morton Biskind, médecin et chercheur, découvre que le DDT provoque « Lésions de la moelle épinière similaires à celles observées chez les patients atteints de poliomyélite.»
    - 1950 : J.G. Townsend, directeur médical de l’hygiène industrielle au sein du département de la santé publique des États-Unis, souligne la similitude entre l’intoxication au parathion et la poliomyélite et suggère que certains cas de poliomyélite pourraient être causés par la consommation de fruits ou de légumes contenant des résidus de parathion.
    - 1951 : Le Dr Biskind traite ses patients atteints de poliomyélite comme des victimes d’empoisonnement, en éliminant les toxines des aliments et de l’environnement, notamment le lait et le beurre contaminés par le DDT. Le Dr Biskind écrit : « Bien que les jeunes animaux soient plus sensibles aux effets du DDT que les adultes, il semble, d’après la littérature disponible, que les effets de telles concentrations sur les nourrissons et les enfants n’aient même pas été pris en compte. »
    - 1949-1951 : D’autres médecins rapportent des succès dans le traitement de la poliomyélite grâce à des antitoxines utilisées contre les empoisonnements, le dimercaprol et l’acide ascorbique.
    - Par exemple, le Dr F. R. Klenner déclare : « Lors de l’épidémie de poliomyélite en Caroline du Nord en 1948, nous avons pris en charge 60 cas de cette maladie… Le traitement consistait en l’administration de fortes doses de vitamine C toutes les deux à quatre heures. Les enfants jusqu’à quatre ans recevaient des injections intramusculaires de vitamine C… Tous les patients étaient guéris après 72 heures.»
    - 1950 : Le Dr Biskind présente au Congrès américain des preuves que les pesticides étaient la principale cause des épidémies de poliomyélite. Il est rejoint par le Dr Ralph Scobey, qui affirme avoir trouvé des preuves évidentes d’empoisonnement en analysant les traces chimiques dans le sang des victimes de la poliomyélite.
    Commentaire : C’était inacceptable. La théorie de la causalité virale était indiscutable. La carrière d’éminents virologues et responsables de la santé publique était menacée. Les idées de Biskind et Scobey furent ridiculisées.
    - 1953 : Les vêtements sont traités contre les mites par lavage avec l’EQ-53, une formule contenant du DDT.
    - 1953 : Le Dr Biskind écrit : « On savait dès 1945 que le DDT s’accumulait dans les graisses corporelles des mammifères et se retrouvait dans leur lait…
    - Pourtant, loin d’admettre un lien de causalité aussi évident entre le DDT et la poliomyélite – lien qui, dans tout autre domaine de la biologie, serait immédiatement accepté, la quasi-totalité des organes de communication, tant profanes que scientifiques, s’est employée à nier, dissimuler, étouffer, déformer et tenter de retourner contre cette preuve accablante.
    - Diffamation, calomnie et boycott économique n’ont pas été épargnés par cette campagne.»
    - 1954 : Une loi reconnaissant les dangers des pesticides persistants est promulguée, et l’élimination progressive du DDT aux États-Unis s’accélère, parallèlement à un transfert des ventes de DDT vers les pays du tiers monde. (Il est à noter que le DDT est progressivement éliminé en même temps que le début des campagnes de vaccination antipoliomyélitique à grande échelle.
    - Affirmer que les cas de poliomyélite explosent uniquement dans les communautés vaccinées, car le vaccin contient des métaux lourds et d'autres toxines, relance le discours sur la paralysie.
    - Les vaccins provoquant des pics considérables de poliomyélite, le public mal informé réclame davantage de vaccins, et le cercle vicieux s'amplifie de façon exponentielle.)
    - 1956 : L'Association médicale américaine a imposé aux médecins agréés de ne plus pouvoir diagnostiquer la poliomyélite comme telle.
    - Tout diagnostic de poliomyélite devait être rejeté au profit du syndrome de Guillain-Barré, de la paralysie flasque aiguë (PFA), de la paralysie de Bell, de la paralysie cérébrale, de la SLA (maladie de Charcot), de la sclérose en plaques (SEP), de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), etc.
    - Cette manipulation visait uniquement à faire croire au public que le vaccin antipoliomyélitique avait réussi à réduire, voire à éradiquer, la poliomyélite.
    - Le public a gobé cette histoire sans sourciller et, encore aujourd'hui, de nombreux arguments pro-vaccination sont alimentés par le mensonge fabriqué de toutes pièces concernant l'éradication de la polio par le vaccin.
    - 1962 : Publication de « Printemps silencieux » de Rachel Carson.
    - 1968 : Annulation de l'autorisation de mise sur le marché du DDT aux États-Unis.
    - 2008 : La paralysie flasque aiguë (PFA) fait toujours rage dans de nombreuses régions du monde où l'utilisation de pesticides est importante, et le DDT est toujours employé.
    - La PFA, la sclérose en plaques (SEP), la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), la paralysie de Bell, la paralysie cérébrale, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) (maladie de Charcot) et le syndrome de Guillain-Barré sont autant de diagnostics fourre-tout, présentant des symptômes similaires et liés à une intoxication aux métaux lourds et à une forte charge toxique.
    - 2008 : L'OMS déclare sur son site web : « Il n'existe aucun remède contre la polio. Ses effets sont irréversibles. »

    Conclusion : La croyance moderne selon laquelle la polio est causée par un virus est une tragédie qui perdure pour les enfants du monde entier.
    - Les fonds publics sont gaspillés en vaccins inutiles et dangereux alors que les enfants pourraient être traités avec des antitoxines.
    - Il est nécessaire de dénoncer les mythes défaillants entourant la vaccination et de mener une enquête approfondie sur le véritable agenda mis en œuvre contre l'humanité, impliquant la science, les produits chimiques, les vaccins, le secteur médical en général et le gouvernement.
    ===

    Via René Bickel sur FB
    https://www.facebook.com/rene.bickel.16/posts/pfbid02fdTzgAzZRyX7BaRgFPoTbdLrmuv8pApgQJS1Aqb3zowNrv2TYgKmY6hZd7X4c7val
    Chris Kirckof. La prochaine fois que quelqu'un vous dira que les vaccins sont formidables parce qu'ils ont éradiqué la polio, partagez ces informations et conseillez-lui de se renseigner davantage. - « Sans aucun doute, la polio est l'argument de prédilection pour défendre les vaccins. - Par ailleurs, il s'agit aussi du plus grand mensonge et de la plus grande supercherie médicale de tous les temps. - L'existence de toxines à l'origine de la « polio » est bien documentée. - La polio est un virus qui n'a jamais existé. - 1824 : Les métallurgistes souffraient depuis des siècles d'une paralysie semblable à la polio, causée par le plomb et l'arsenic contenus dans les métaux qu'ils travaillaient. - Le scientifique anglais John Cooke a observé : « Les émanations de ces métaux, ou leur ingestion sous forme de solution, provoquent souvent la paralysie. » 1890 : Aux États-Unis, l’arséniate de plomb, un pesticide, est pulvérisé jusqu’à 12 fois par été pour lutter contre le carpocapse des pommes dans les vergers. - En 1892 : Des épidémies de poliomyélite commencent à se déclarer dans le Vermont, une région productrice de pommes. - Dans son rapport, l’inspecteur du gouvernement, le Dr Charles Caverly, note que des parents signalent que certains de leurs enfants sont tombés malades après avoir consommé des fruits. - Il précise que « la paralysie infantile survenait généralement dans les familles comptant plusieurs enfants, et comme aucune mesure d’isolement n’a été prise, il est très certain qu’elle n’était pas contagieuse » (un seul enfant de la famille ayant été touché). - En 1907 : L’arséniate de calcium est principalement utilisé dans les cultures de coton. - 1908 : Dans une ville du Massachusetts comptant trois filatures de coton et des vergers de pommiers, 69 enfants sont soudainement atteints de paralysie infantile. - 1909 : Le Royaume-Uni interdit les importations de pommes en provenance des États-Unis en raison des importants résidus d’arséniate de plomb. - 1921 : Franklin D. Roosevelt contracte la poliomyélite après s’être baigné dans la baie de Fundy, au Nouveau-Mexique. Brunswick. La toxicité de l'eau pourrait être due à des rejets polluants. - 1943 : Le DDT, un pesticide neurotoxique, est introduit sur le marché. Au cours des années suivantes, son usage se généralise dans les foyers américains. Par exemple, du papier peint imprégné de DDT est utilisé dans les chambres d'enfants. - 1943 : Une épidémie de poliomyélite à Broadstairs, dans le Kent (Royaume-Uni), est liée à une laiterie locale où les vaches étaient lavées au DDT. - 1944 : Albert Sabin signale que la poliomyélite est une cause importante de maladie et de décès parmi les troupes américaines stationnées aux Philippines. Les camps militaires américains y sont quotidiennement aspergés de DDT pour tuer les moustiques. Les localités philippines voisines ne sont pas touchées. - 1944 : Le NIH rapporte que le DDT endommage les mêmes cellules de la corne antérieure de la moelle épinière que celles touchées par la paralysie infantile. - 1946 : Gebhardt démontre que la saisonnalité de la poliomyélite est corrélée à la récolte des fruits. - 1949 : L'endocrinologue Morton Biskind, médecin et chercheur, découvre que le DDT provoque « Lésions de la moelle épinière similaires à celles observées chez les patients atteints de poliomyélite.» - 1950 : J.G. Townsend, directeur médical de l’hygiène industrielle au sein du département de la santé publique des États-Unis, souligne la similitude entre l’intoxication au parathion et la poliomyélite et suggère que certains cas de poliomyélite pourraient être causés par la consommation de fruits ou de légumes contenant des résidus de parathion. - 1951 : Le Dr Biskind traite ses patients atteints de poliomyélite comme des victimes d’empoisonnement, en éliminant les toxines des aliments et de l’environnement, notamment le lait et le beurre contaminés par le DDT. Le Dr Biskind écrit : « Bien que les jeunes animaux soient plus sensibles aux effets du DDT que les adultes, il semble, d’après la littérature disponible, que les effets de telles concentrations sur les nourrissons et les enfants n’aient même pas été pris en compte. » - 1949-1951 : D’autres médecins rapportent des succès dans le traitement de la poliomyélite grâce à des antitoxines utilisées contre les empoisonnements, le dimercaprol et l’acide ascorbique. - Par exemple, le Dr F. R. Klenner déclare : « Lors de l’épidémie de poliomyélite en Caroline du Nord en 1948, nous avons pris en charge 60 cas de cette maladie… Le traitement consistait en l’administration de fortes doses de vitamine C toutes les deux à quatre heures. Les enfants jusqu’à quatre ans recevaient des injections intramusculaires de vitamine C… Tous les patients étaient guéris après 72 heures.» - 1950 : Le Dr Biskind présente au Congrès américain des preuves que les pesticides étaient la principale cause des épidémies de poliomyélite. Il est rejoint par le Dr Ralph Scobey, qui affirme avoir trouvé des preuves évidentes d’empoisonnement en analysant les traces chimiques dans le sang des victimes de la poliomyélite. Commentaire : C’était inacceptable. La théorie de la causalité virale était indiscutable. La carrière d’éminents virologues et responsables de la santé publique était menacée. Les idées de Biskind et Scobey furent ridiculisées. - 1953 : Les vêtements sont traités contre les mites par lavage avec l’EQ-53, une formule contenant du DDT. - 1953 : Le Dr Biskind écrit : « On savait dès 1945 que le DDT s’accumulait dans les graisses corporelles des mammifères et se retrouvait dans leur lait… - Pourtant, loin d’admettre un lien de causalité aussi évident entre le DDT et la poliomyélite – lien qui, dans tout autre domaine de la biologie, serait immédiatement accepté, la quasi-totalité des organes de communication, tant profanes que scientifiques, s’est employée à nier, dissimuler, étouffer, déformer et tenter de retourner contre cette preuve accablante. - Diffamation, calomnie et boycott économique n’ont pas été épargnés par cette campagne.» - 1954 : Une loi reconnaissant les dangers des pesticides persistants est promulguée, et l’élimination progressive du DDT aux États-Unis s’accélère, parallèlement à un transfert des ventes de DDT vers les pays du tiers monde. (Il est à noter que le DDT est progressivement éliminé en même temps que le début des campagnes de vaccination antipoliomyélitique à grande échelle. - Affirmer que les cas de poliomyélite explosent uniquement dans les communautés vaccinées, car le vaccin contient des métaux lourds et d'autres toxines, relance le discours sur la paralysie. - Les vaccins provoquant des pics considérables de poliomyélite, le public mal informé réclame davantage de vaccins, et le cercle vicieux s'amplifie de façon exponentielle.) - 1956 : L'Association médicale américaine a imposé aux médecins agréés de ne plus pouvoir diagnostiquer la poliomyélite comme telle. - Tout diagnostic de poliomyélite devait être rejeté au profit du syndrome de Guillain-Barré, de la paralysie flasque aiguë (PFA), de la paralysie de Bell, de la paralysie cérébrale, de la SLA (maladie de Charcot), de la sclérose en plaques (SEP), de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), etc. - Cette manipulation visait uniquement à faire croire au public que le vaccin antipoliomyélitique avait réussi à réduire, voire à éradiquer, la poliomyélite. - Le public a gobé cette histoire sans sourciller et, encore aujourd'hui, de nombreux arguments pro-vaccination sont alimentés par le mensonge fabriqué de toutes pièces concernant l'éradication de la polio par le vaccin. - 1962 : Publication de « Printemps silencieux » de Rachel Carson. - 1968 : Annulation de l'autorisation de mise sur le marché du DDT aux États-Unis. - 2008 : La paralysie flasque aiguë (PFA) fait toujours rage dans de nombreuses régions du monde où l'utilisation de pesticides est importante, et le DDT est toujours employé. - La PFA, la sclérose en plaques (SEP), la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), la paralysie de Bell, la paralysie cérébrale, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) (maladie de Charcot) et le syndrome de Guillain-Barré sont autant de diagnostics fourre-tout, présentant des symptômes similaires et liés à une intoxication aux métaux lourds et à une forte charge toxique. - 2008 : L'OMS déclare sur son site web : « Il n'existe aucun remède contre la polio. Ses effets sont irréversibles. » Conclusion : La croyance moderne selon laquelle la polio est causée par un virus est une tragédie qui perdure pour les enfants du monde entier. - Les fonds publics sont gaspillés en vaccins inutiles et dangereux alors que les enfants pourraient être traités avec des antitoxines. - Il est nécessaire de dénoncer les mythes défaillants entourant la vaccination et de mener une enquête approfondie sur le véritable agenda mis en œuvre contre l'humanité, impliquant la science, les produits chimiques, les vaccins, le secteur médical en général et le gouvernement. === Via René Bickel sur FB https://www.facebook.com/rene.bickel.16/posts/pfbid02fdTzgAzZRyX7BaRgFPoTbdLrmuv8pApgQJS1Aqb3zowNrv2TYgKmY6hZd7X4c7val
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  • "Si on veut vraiment faire quelque chose d'utile pour la biodiversité, le respect de la nature, la "planète", au lieu de chialer et de signer des pétiitions-à-la-khon instrumentalisées par des politiciens au mieux stupides, au pire lobbyistes, on arrête d'être un Khon-sommateur.

    - On ne vient pas chouiner alors que la planète est foutue et dans le même temps on va se bourrer de pâtisseries tendances, de boissons bubble machin chose et de caco industriel ou de pâte de noisette et d'amande de provenances incertaines.
    - On achète des produits bruts, non transformés par l'agro alimentaire (yaourts à la khon, plats préparés dans lesquels on retrouve régulièrement du NBR et des boulons (maison tino..).
    - On regarde la provenance sur les étiquettes (pas de provenance ? > on repose et en dénonce sur les R.S.).
    - Avant d'acheter un fruit ou un légume, une céréale ou une huile, on vérifie l'impact de sa culture sur la biodiversité (eau, pesticides, transports...).
    - On retrouve le chemin de la cuisine et des recettes faciles, du congélateur, des tupperwares qui permettent de faire à manger pour la semaine, sinon c'est tartines de bon pain tout simple.
    - On jette ses tupperwares par contre quand ils sont rayés. sinon on prend du verre qui va au four direct.
    - On achète local ou juste des produits cultivés traditionnellement chez nous (on bannit les avocats et autres mangues).
    - On arrête d'acheter du pain fabriqué avec des blés sélectionnés pour leur panification plutôt que leur digestibilité (des monstres de la nature bourrés de gluten).
    - On achète plus de fleurs cultivées chez les fleuristes.
    - On réduit l'hyperconsommation de cosmétiques (et leurs emballages) à la khon.
    - On achète plus de complément alimentaire à base de plantes dont on n'a aucune traçabilité, sinon on demande à la marque (vous seriez surpris ...).
    - On consomme de la viande de qualité, française, moins souvent, en moindre quantité. On bannit les restos viandards.
    - On cuisine avec de l'acier, de la fonte, de la vapeur.
    - On change pas de services de table et de déco tous les ans.
    - On n'achète pas de bio transformé bourré de sucre et ne respectant pas les conditions énoncées au-dessus. Les magasins bio présentent les mêmes défauts.
    - On BANNIT le saumon d'élevage et on demande à l'éleveur de truites avec quoi il nourrit ses poissons (dans le doute, on n'achète pas).
    - On privilégie les laitages de chèvres et de brebis, animaux qui généralement vivent dehors, broutent et entretiennent les paysages, produisent un lait plus digeste.
    - On fait du tri sélectif, on composte si possible, on réduit les emballages plastiques, on réutilise (pas trop longtemps, les polymères se décomposent et relarguent des monomères toxiques).
    - On transforme son jardin en sanctuaire de biodiversité en intervenant le moins possible et en entretenant raisonnablement et en facilitant la vie des bestioles qui y vivent (on shoote pas dans la fourmilière, on fout la paix aux hérissons et autres).
    - On ne laisse pas son chat errer et chasser chez les autres, désolée pour les amis des chats mais on vit cela depuis 25 ans sur notre jardin (Je n'ose imaginer le nombre d'animaux tués inutilement par des chats nourris aux croquettes industrielles).
    - On ne suit pas les alertes des médias conventionnels. Quand ils alertent, dites-vous qu'il y a un loup. et en plus, c'est meilleur pour la santé mentale.
    - On n'achète pas des produits ménagers et leurs emballages à la khon. On s'informe sur la manière de nettoyer, entretenir, rénover soi même...

    Si on ne se sent pas capable de faire tout ça, au moins on commence un peu et on se fait plaisir comme une exception plutôt que comme une routine alimentaire sans conscience.

    Si on fait déjà tout ça, je pense qu'on a mieux fait pour la planète que de signer contre la #LoiDuplomb ou autres ZFE zéro carbone.
    De toutes les façons, quand le Conseil constitutionnel donne son avis au Nord, suivez le Sud. On a bien vu au moment du covid.

    Et je n'oblige personne à m'écouter. Je dis ici juste ce que je fais et je pense que ce n'est déjà pas mal. ça me donne le droit de critiquer la bobosphère écolo."

    Annette Lexa

    11:11 AM · 8 août 2025


    https://x.com/Annette_LEXA/status/1953745988075602254
    "Si on veut vraiment faire quelque chose d'utile pour la biodiversité, le respect de la nature, la "planète", au lieu de chialer et de signer des pétiitions-à-la-khon instrumentalisées par des politiciens au mieux stupides, au pire lobbyistes, on arrête d'être un Khon-sommateur. - On ne vient pas chouiner alors que la planète est foutue et dans le même temps on va se bourrer de pâtisseries tendances, de boissons bubble machin chose et de caco industriel ou de pâte de noisette et d'amande de provenances incertaines. - On achète des produits bruts, non transformés par l'agro alimentaire (yaourts à la khon, plats préparés dans lesquels on retrouve régulièrement du NBR et des boulons (maison tino..). - On regarde la provenance sur les étiquettes (pas de provenance ? > on repose et en dénonce sur les R.S.). - Avant d'acheter un fruit ou un légume, une céréale ou une huile, on vérifie l'impact de sa culture sur la biodiversité (eau, pesticides, transports...). - On retrouve le chemin de la cuisine et des recettes faciles, du congélateur, des tupperwares qui permettent de faire à manger pour la semaine, sinon c'est tartines de bon pain tout simple. - On jette ses tupperwares par contre quand ils sont rayés. sinon on prend du verre qui va au four direct. - On achète local ou juste des produits cultivés traditionnellement chez nous (on bannit les avocats et autres mangues). - On arrête d'acheter du pain fabriqué avec des blés sélectionnés pour leur panification plutôt que leur digestibilité (des monstres de la nature bourrés de gluten). - On achète plus de fleurs cultivées chez les fleuristes. - On réduit l'hyperconsommation de cosmétiques (et leurs emballages) à la khon. - On achète plus de complément alimentaire à base de plantes dont on n'a aucune traçabilité, sinon on demande à la marque (vous seriez surpris ...). - On consomme de la viande de qualité, française, moins souvent, en moindre quantité. On bannit les restos viandards. - On cuisine avec de l'acier, de la fonte, de la vapeur. - On change pas de services de table et de déco tous les ans. - On n'achète pas de bio transformé bourré de sucre et ne respectant pas les conditions énoncées au-dessus. Les magasins bio présentent les mêmes défauts. - On BANNIT le saumon d'élevage et on demande à l'éleveur de truites avec quoi il nourrit ses poissons (dans le doute, on n'achète pas). - On privilégie les laitages de chèvres et de brebis, animaux qui généralement vivent dehors, broutent et entretiennent les paysages, produisent un lait plus digeste. - On fait du tri sélectif, on composte si possible, on réduit les emballages plastiques, on réutilise (pas trop longtemps, les polymères se décomposent et relarguent des monomères toxiques). - On transforme son jardin en sanctuaire de biodiversité en intervenant le moins possible et en entretenant raisonnablement et en facilitant la vie des bestioles qui y vivent (on shoote pas dans la fourmilière, on fout la paix aux hérissons et autres). - On ne laisse pas son chat errer et chasser chez les autres, désolée pour les amis des chats mais on vit cela depuis 25 ans sur notre jardin (Je n'ose imaginer le nombre d'animaux tués inutilement par des chats nourris aux croquettes industrielles). - On ne suit pas les alertes des médias conventionnels. Quand ils alertent, dites-vous qu'il y a un loup. et en plus, c'est meilleur pour la santé mentale. - On n'achète pas des produits ménagers et leurs emballages à la khon. On s'informe sur la manière de nettoyer, entretenir, rénover soi même... Si on ne se sent pas capable de faire tout ça, au moins on commence un peu et on se fait plaisir comme une exception plutôt que comme une routine alimentaire sans conscience. Si on fait déjà tout ça, je pense qu'on a mieux fait pour la planète que de signer contre la #LoiDuplomb ou autres ZFE zéro carbone. De toutes les façons, quand le Conseil constitutionnel donne son avis au Nord, suivez le Sud. On a bien vu au moment du covid. Et je n'oblige personne à m'écouter. Je dis ici juste ce que je fais et je pense que ce n'est déjà pas mal. ça me donne le droit de critiquer la bobosphère écolo." Annette Lexa 11:11 AM · 8 août 2025 https://x.com/Annette_LEXA/status/1953745988075602254
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • Système de Surveillance de la Pression des Pneus (TPMS)

    Le système de surveillance de la pression des pneus, ou TPMS (Tire Pressure Monitoring System), est une technologie embarquée dans les véhicules modernes permettant de contrôler en temps réel la pression des pneus. Ce système alerte le conducteur lorsqu’un ou plusieurs pneus présentent une pression insuffisante, ce qui peut compromettre la sécurité du véhicule.

    Un TPMS fonctionne grâce à des capteurs placés sur chaque roue ou à l’intérieur des valves de pneus. Ces capteurs transmettent des données à l’ordinateur de bord qui analyse la pression et informe le conducteur par un voyant lumineux ou un message d’alerte sur le tableau de bord.

    Maintenir une pression correcte est essentiel pour la sécurité, la longévité des pneus et l’économie de carburant. Des pneus sous-gonflés peuvent entraîner une mauvaise tenue de route, une augmentation des distances de freinage, voire un éclatement du pneu. De plus, une pression inadéquate engendre une usure prématurée et augmente la consommation de carburant, car la résistance au roulement devient plus importante.

    En Europe, le TPMS est obligatoire depuis 2014 sur tous les véhicules neufs vendus. Cette réglementation vise à réduire les accidents liés à des pneus mal gonflés et à améliorer l’efficacité énergétique.

    En résumé, le TPMS est un outil indispensable pour assurer une conduite sécurisée et écologique. Il encourage les conducteurs à surveiller régulièrement l’état de leurs pneus et à agir rapidement en cas de détection d’une anomalie.

    https://www.marketresearchfuture.com/reports/tire-pressure-monitoring-system-market-4636

    Système de Surveillance de la Pression des Pneus (TPMS) Le système de surveillance de la pression des pneus, ou TPMS (Tire Pressure Monitoring System), est une technologie embarquée dans les véhicules modernes permettant de contrôler en temps réel la pression des pneus. Ce système alerte le conducteur lorsqu’un ou plusieurs pneus présentent une pression insuffisante, ce qui peut compromettre la sécurité du véhicule. Un TPMS fonctionne grâce à des capteurs placés sur chaque roue ou à l’intérieur des valves de pneus. Ces capteurs transmettent des données à l’ordinateur de bord qui analyse la pression et informe le conducteur par un voyant lumineux ou un message d’alerte sur le tableau de bord. Maintenir une pression correcte est essentiel pour la sécurité, la longévité des pneus et l’économie de carburant. Des pneus sous-gonflés peuvent entraîner une mauvaise tenue de route, une augmentation des distances de freinage, voire un éclatement du pneu. De plus, une pression inadéquate engendre une usure prématurée et augmente la consommation de carburant, car la résistance au roulement devient plus importante. En Europe, le TPMS est obligatoire depuis 2014 sur tous les véhicules neufs vendus. Cette réglementation vise à réduire les accidents liés à des pneus mal gonflés et à améliorer l’efficacité énergétique. En résumé, le TPMS est un outil indispensable pour assurer une conduite sécurisée et écologique. Il encourage les conducteurs à surveiller régulièrement l’état de leurs pneus et à agir rapidement en cas de détection d’une anomalie. https://www.marketresearchfuture.com/reports/tire-pressure-monitoring-system-market-4636
    WWW.MARKETRESEARCHFUTURE.COM
    Tire Pressure Monitoring System Market Size, Share, Growth 2032
    Tire Pressure Monitoring System Market to Reach USD 22.3 Billion With CAGR of 8.1% by 2032, Tire Pressure Monitoring System Industry By Technology, Sales Channel, Size, Share, Growth, Trends and Region | Tire Pressure Monitoring System Market Overview.
    J'adore
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  • ."Le remplaçant intérimaire de Klaus Schwab affirme que vous n'avez pas le droit de remplir votre piscine ou de laver votre voiture.

    Il souhaite rationner votre consommation d'eau quotidienne et suggère que 50 litres par jour suffisent.
    (À titre de comparaison, une chasse d'eau = 10 litres ; une douche d'une minute = 10 à 20 litres, etc.)

    Pourquoi les membres du WEF sont-ils tous des psychopathes autoritaires ?"

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1915500137893462428

    "Ils volent nos libertés au nom du climat, rationnent l’eau pendant qu’ils nagent dans le luxe ; ce n’est pas de l’écologie, c’est de l’hypocrisie… et de l’escro-écologie."
    ."Le remplaçant intérimaire de Klaus Schwab affirme que vous n'avez pas le droit de remplir votre piscine ou de laver votre voiture. Il souhaite rationner votre consommation d'eau quotidienne et suggère que 50 litres par jour suffisent. (À titre de comparaison, une chasse d'eau = 10 litres ; une douche d'une minute = 10 à 20 litres, etc.) Pourquoi les membres du WEF sont-ils tous des psychopathes autoritaires ?" Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1915500137893462428 "Ils volent nos libertés au nom du climat, rationnent l’eau pendant qu’ils nagent dans le luxe ; ce n’est pas de l’écologie, c’est de l’hypocrisie… et de l’escro-écologie."
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  • Liste (incomplète) des taxes & impôts en vigueur en France :

    1 Impôt sur le revenu (IR)
    2 Impôts fonciers
    3 Impôt sur les sociétés (IS)
    4 Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB)
    5 Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)
    6 Taxe d’habitation (TH)
    7 Cotisation foncière des entreprises (CFE)
    8 Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)
    9 Contribution sur les revenus locatifs (CRL)
    10 Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)
    11 Taxe spéciale d’équipement (désormais remplacée par la taxe d’aménagement)
    12 Taxe additionnelle à la TFPNB
    13 Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)
    14 Taxe destinée au financement des conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE)
    15 Redevance départementale sur l’aménagement des espaces naturels et sensibles (TDENS)
    16 Taxe de balayage
    17 Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE)
    18 Impositions perçues au profit des communautés urbaines
    19 Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie
    20 Prélèvement sur les bénéfices tirés de la construction immobilière
    21 Taxe hydraulique au profit des voies navigables de France
    22 Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP)
    23 Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés
    24 Taxe sur la consommation de charbon
    25 Taxes générales sur les activités polluantes (TGAP)
    26 CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale)
    27 CSG (Contribution sociale généralisée)
    28 Taxe forfaitaire sur les métaux précieux
    29 Contribution à l’AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés)
    30 Redevances pour droit de construire EPAD (Établissement public d’aménagement et de développement)
    31 Droit sur les cessions de fonds de commerce et opérations assimilées
    32 Droits sur les ventes d’immeubles
    33 Droit sur les cessions de droits sociaux
    34 Droits de succession et de donation
    35 Prélèvement non libératoire forfaitaire sur les dividendes et distributions assimilées
    36 Droit du permis de chasse
    37 Droit de validation du permis de chasse
    38 Taxe sur la musique (SACEM – SPRE)
    39 Taxe sur les plus-values immobilières autres que terrains à bâtir
    40 Impôt sur les plus-values immobilières
    41 Cotisation additionnelle versée par les organismes HLM et les SEM
    42 Cotisation versée par les organismes HLM et les SEM
    43 Redevances perçues à l’occasion de l’introduction des familles étrangères en France
    44 Taxe sur les spectacles perçue au profit de l’Association pour le soutien des théâtres privés
    45 Taxe sur les transactions financières
    46 Taxe annuelle sur les produits cosmétiques
    47 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base dite « de stockage »
    48 Surtaxe sur les eaux minérales
    49 Taxe communale additionnelle à certains droits d’enregistrement
    50 Redevances proportionnelles sur l’énergie hydraulique
    51 Taxe communale sur les remontées mécaniques
    52 Taxe communale sur la consommation finale d’électricité
    53 Redevance d’enlèvement d’ordures ménagères (REOM)
    54 Taxe sur les cartes grises
    55 Redevances communale et départementale des mines
    56 Imposition forfaitaire annuelle sur les pylônes
    57 Taxes de trottoir et de pavage
    58 Prélèvement progressif sur le produit des jeux dans les casinos au profit des communes
    59 Taxe sur les activités commerciales non salariées à durée saisonnière
    60 Taxe forfaitaire sur la cession à titre onéreux des terrains nus qui ont été rendus constructibles du fait de leur classement
    61 Taxes sur les friches commerciales
    62 Taxe sur le ski de fond
    63 Taxe sur les éoliennes maritimes
    64 Taxe sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockages ou un incinérateur de déchets ménagers
    65 Taxe pour non-raccordement à l’égout
    66 Taxes dans le domaine funéraire
    67 Taxe pour obstacle sur les cours d’eau, taxe pour stockage d’eau en période d’étiage et taxe pour la protection des milieux aquatiques, redevances pour pollution diffuses
    68 Redevances pour pollution de l’eau et pour modernisation des réseaux de collecte
    69 Taxe départementale des espaces naturels sensibles
    70 Taxe sur les nuisances sonores aériennes
    71 Taxe spéciale sur la publicité télévisée
    72 Octroi de mer
    73 TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) lubrifiants, huiles et préparations lubrifiantes
    74 TGAP lessives
    75 TGAP matériaux d’extraction
    76 TGAP imprimés
    77 TGAP installations classées
    78 TGAP déchets
    79 TGAP émissions polluantes
    80 Redevances spéciales d’enlèvement des déchets non ménagers
    81 Taxe sur les produits, déchets et résidus d’hydrocarbures
    82 Taxe sur la publicité foncière
    83 Taxe sur la valeur vénale des biens immobiliers des entités juridiques
    84 Cotisation spéciale sur les boissons alcoolisées
    85 Droit de circulation sur les vins, cidres, poirés et hydromels
    86 Droit de consommation sur les produits intermédiaires
    87 Droits de consommation sur les alcools
    88 Droit sur les bières et les boissons non alcoolisées
    89 Taxe sur les prémix
    90 Prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placement et contribution additionnelle
    91 Contribution sociale de solidarité des sociétés
    92 Contribution due par les laboratoires et les grossistes répartiteurs sur les ventes en gros aux officines pharmaceutiques
    93 Contribution à la charge des laboratoires pharmaceutiques non conventionnés avec le comité économique des produits de santé
    94 Contribution due par les laboratoires sur leurs dépenses de publicité
    95 Prélèvement sur les ressources de différents régimes de prestations familiales
    96 Redevance due par les titulaires de titres d’exploitation de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux
    97 Droits de plaidoirie
    98 Contribution due par les entreprises exploitant des médicaments bénéficiant d’une AMM (autorisation de mise sur le marché)
    99 Contribution due par les entreprises fabriquant ou exploitant des dispositifs médicaux sur leurs dépenses de publicité
    100 Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au développement de la formation professionnelle continue
    101 Participation des employeurs occupant moins de 10 salariés au développement de la formation professionnelle continue
    102 Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au financement du congé individuel de formation des salariés (0,2 % des rémunérations)
    103 Taxe de séjour
    104 Financement des congés individuels de formation des salariés sous contrats à durée déterminée CIF-CDD (1 % des salaires versés, ou moins en cas d’accord de branche)
    105 Participation au financement de la formation des professions non salariées (à l’exception des artisans et des exploitants agricoles) correspondant à 0,15 % du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale
    106 Taxe d’apprentissage – versements aux centres de formation d’apprentis et aux établissements publics ou privés d’enseignement technologique et professionnel
    107 Taxe départementale sur les remontées mécaniques
    108 Taxe d’apprentissage – versements au titre de la péréquation
    109 Contribution au développement de l’apprentissage
    110 Taxe d’apprentissage
    111 Contribution pour le financement des contrats et périodes de professionnalisation et du droit individuel à la formation à 0,15 % et 0,5 %
    112 Taxe destinée à financer le développement des actions de formation professionnelle dans les transports routiers
    113 Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans les métiers de la réparation de l’automobile, du cycle et du motocycle
    114 Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties, pour frais de chambres d’agriculture
    115 Taxe spécifique pour la Chambre nationale de la batellerie artisanale
    116 Taxe pour frais de chambres des métiers et de l’artisanat
    117 Taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie
    118 Taxe spéciale d’équipement
    119 Participation des employeurs à l’effort de construction (1 % logement)
    120 Cotisation des employeurs (FNAL, Fonds national d’aide au logement)
    121 Taxe annuelle sur les logements vacants
    122 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province
    123 Taxe sur les titulaires d’ouvrages de prise d’eau, rejet d’eau ou autres ouvrages hydrauliques destinés à prélever ou à évacuer des volumes d’eau
    124 Taxe d’aéroport
    125 Contributions additionnelles aux primes ou cotisations afférentes à certaines conventions d’assurance
    126 Taxes de protection des obtentions végétales
    127 Taxe d’abattage (remplacée par une majoration de la CVO des éleveurs)
    128 Taxe sur les céréales
    129 Taxe au profit de France Agri Mer (anciennement affectée à l’Ofimer)
    130 Redevances perçues à l’occasion des procédures et formalités en matière de propriété industrielle ainsi que de registre du commerce et des sociétés, établies par divers textes
    131 Majoration de 10 % du montant maximum du droit fixe de la taxe pour frais de chambres de métiers
    132 Contribution annuelle des distributeurs d’énergie électrique en basse tension
    133 Taxe pour le développement des industries de l’ameublement ainsi que des industries du bois
    134 Taxe pour le développement des industries du cuir, de la maroquinerie, de la ganterie et de la chaussure
    135 Taxe pour le développement des industries de l’horlogerie, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et arts de la table
    136 Taxe pour le développement des industries de la mécanique et de la construction métallique, des matériels et consommables de soudage et produits du décolletage, de construction métallique et des matériels aérauliques et thermiques
    137 Taxe pour le développement des industries des matériaux de construction regroupant les industries du béton, de la terre cuite et des roches ornementales et de construction
    138 Taxe pour le développement de l’industrie de la conservation des produits agricoles
    139 Taxe pour le comité professionnel des stocks stratégiques pétroliers
    140 Droit annuel de francisation et de navigation en Corse ; droit de passeport en Corse
    141 Redevance due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente et saisonnière
    142 Taxe applicable lors du Renouvellement des autorisations de travail aux travailleurs étrangers
    143 Droits gradués des greffiers des tribunaux de commerce (inscription des privilèges et sûretés)
    144 Contribution spéciale versée par les employeurs des étrangers sans autorisation de travail
    145 Taxe perçue à l’occasion de la délivrance du premier titre de séjour
    146 Taxes sur les primes d’assurance
    147 Contribution au fonds national de gestion des risques en agriculture
    148 TVA brute sur les produits pharmaceutiques (commerce de gros)
    149 TVA brute sur les tabacs
    150 Contribution additionnelle à la contribution sociale de solidarité des sociétés
    151 Droits de consommation sur les tabacs (cigares)
    152 Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement annexées à ces catégories de locaux perçue dans la région Île-de-France
    153 Taxe sur les salaires
    154 Taxes sur les nuisances sonores aéroportuaires
    155 Taxes sur les primes d’assurance automobile
    156 Contribution de solidarité sur les billets d’avion
    157 Taxe affectée au Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes
    158 Taxe perçue lors de la mise sur le marché de médicaments vétérinaires, ainsi qu’une taxe annuelle pour certaines autorisations ou enregistrements
    159 Taxe pour l’évaluation et le contrôle de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et à leurs adjuvants mentionnés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime et aux matières fertilisantes et supports de culture
    160 Taxe applicable aux demandes de validation d’une attestation d’accueil
    161 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en Île-de-France
    162 Contribution sociale sur les bénéfices
    163 Contribution pour frais de contrôle
    164 Droits de timbre sur les passeports sécurisés
    165 Taxe spéciale sur les huiles végétales, fluides ou concrètes, destinées à l’alimentation humaine
    166 Cotisations (normale et supplémentaire) des entreprises cinématographiques
    167 Taxe sur les spectacles
    168 Taxe sur les spectacles de variétés
    169 Taxe sur l’édition des ouvrages de librairie
    170 Taxe sur les appareils de reproduction ou d’impression
    171 Redevance d’archéologie préventive
    172 Taxe additionnelle aux droits d’enregistrement et à la taxe de publicité foncière perçus au profit des départements
    173 Redevances pour pollution de l’eau, modernisation des réseaux de collecte, pollutions diffuses, prélèvement sur la ressource en eau, stockage d’eau en période d’étiage, obstacle sur les cours d’eau et protection du milieu aquatique
    174 Taxe sur les passagers maritimes embarqués à destination d’espaces naturels protégés
    175 Droit de francisation et de navigation
    176 Taxe sur les boues d’épuration urbaines ou industrielles
    177 Redevances biocides
    178 Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes
    179 Taxe intérieure sur les consommations de gaz naturel
    180 Taxe intérieure de consommation sur les houilles, lignites et cokes
    181 Octroi de mer
    182 Contribution sur la cession à un service de télévision des droits de diffusion
    de manifestations ou de compétitions sportives
    183 Taxe due par les concessionnaires d’autoroutes
    184 Droit de sécurité
    185 Cotisation pêche et milieux aquatiques
    186 Redevances cynégétiques
    187 Prélèvement sur le produit des primes ou cotisations additionnelles relatives à la garantie contre le risque de catastrophes naturelles
    188 Taxe sur les installations nucléaires de base
    189 Contribution perçue au profit de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)
    190 Taxe sur les résidences secondaires
    191 Taxe spéciale d’équipement pour la région Île-de-France
    192 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Recherche
    193 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Accompagnement
    194 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Diffusion technologique
    195 Produits des jeux exploités par la Française des Jeux
    196 Taxe annuelle d’habitation sur les résidences mobiles terrestres
    197 Droit de licence sur la rémunération des débitants de tabacs
    198 Contribution sociale sur les bénéfices
    199 TVA brute collectée sur les producteurs de boissons alcoolisées
    200 Taxe sur les appareils automatiques
    201 Droit sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée
    202 Taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché
    203 Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux mis sur le marché français
    204 Droit progressif sur les demandes d’autorisation de mise sur le marché de médicaments
    205 Taxe annuelle due par tout laboratoire public ou privé d’analyses de biologie médicale (CNQ)
    206 Taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale (taxe essais cliniques)
    207 Taxe additionnelle à la taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale
    208 Taxe sur les demandes de visa ou de renouvèlement de visa de publicité et sur les dépôts de publicité pharmaceutique
    209 Droit sur les inspections menées en vue de la délivrance du certificat de conformité mentionné à l’article L. 5138-4 du code de la santé publique
    210 Contribution forfaitaire due par les employeurs de main-d’œuvre permanente
    211 Droits fixes des greffiers des tribunaux de commerce
    212 Contribution de solidarité en faveur des travailleurs privés d’emploi
    213 Taxe de Renouvellement (et fourniture de duplicatas) du titre de séjour
    214 Taxe applicable aux documents de circulation pour étrangers mineurs
    215 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente
    216 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère temporaire
    217 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère saisonnière
    218 Taxe sur le prix des entrées aux séances organisées dans les établissements de spectacles cinématographiques
    219 Taxe sur les services de télévision
    220 Taxe sur les ventes et les locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (taxe vidéo et VOD)
    221 Taxe et prélèvements spéciaux au titre des films pornographiques ou d’incitation à la violence
    222 Taxe sur les contributions patronales au financement de la prévoyance complémentaire
    223 Contribution des organismes de protection sociale complémentaire à la couverture universelle complémentaire du risque maladie
    224 Contribution solidarité autonomie
    225 Contribution sur les avantages de préretraite d’entreprise
    226 Contribution sur les indemnités de mise à la retraite
    227 Contributions patronales et salariales sur les attributions d’options (stock-options) de souscription ou d’achat des actions et sur les attributions gratuites
    228 Taxe portant sur les quantités de farines, semoules et gruaux de blé tendre livrées ou mises en œuvre en vue de la consommation humaine
    229 Contribution annuelle au Fonds de développement pour l’insertion professionnelle des handicapés (FIPH)
    230 Contribution des employeurs publics au Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP)
    231 Contributions additionnelles de 1,1 % au prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placements
    232 Contribution sur les régimes de retraite conditionnant la constitution de droits à prestations à l’achèvement de la carrière du bénéficiaire dans l’entreprise
    233 Taxe d’équipement
    234 Droits de consommation sur les tabacs (autre tabacs à fumer)
    235 Taxe sur les véhicules de société
    236 Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers de la Moselle
    237 Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers d’Alsace
    238 Taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules
    239 Droits de consommation sur les tabacs (cigarettes)
    240 Taxe additionnelle à la taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM)
    241 Droit progressif sur l’enregistrement des produits homéopathiques
    242 Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux et sur les dispositifs médicaux de diagnostic « in vitro » mis sur le marché français
    243 Enregistrement des médicaments traditionnels à base de plantes
    244 Contribution visée au II de l’article 8 de l’ordonnance no 2003-1213 du 18 décembre 2003
    245 Majoration de la taxe de séjour pour les logements haut de gamme
    246 Taxe de voirie
    247 Taxe sur les ventes et locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (TCA)
    248 Péréquation entre organismes de logement social
    249 Contribution sur les mises jouées sur les paris sportifs en ligne de la Française des jeux et des nouveaux opérateurs agréés
    250 Redevance destinée à financer les missions de service public confiées aux sociétés de courses
    251 Prélèvement affecté au Centre des monuments nationaux
    252 Taxe sur les jeux en ligne
    253 Contribution tarifaire d’acheminement
    254 Droit dû par les entreprises ferroviaires pour l’autorité de régulation des activités ferroviaires
    255 Imposition forfaitaire sur le matériel roulant circulant sur le réseau de transport ferroviaire et guidé géré par la RATP
    256 Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires en Île-de-France
    257 Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires hors Île-de-France
    258 Contribution additionnelle aux prélèvements sociaux mentionnés aux articles L. 245-14 et L. 245-15 du code de la sécurité sociale
    259 Contribution de 0,1 % assise sur les rémunérations retenues pour l’assiette de la taxe d’apprentissage
    260 Redevance sanitaire d’abattage
    261 Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes
    262 Redevances (pollution et prélèvements) au profit des agences de l’eau
    263 Prélèvements sur les jeux d’argent inscrits aux art. L. 137-19 à L. 37-22 du code de la sécurité sociale
    264 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province
    265 Redevance sanitaire de mise sur le marché de produits de pêche et de l’aquaculture implantées en Île-de-France
    266 Redevance sanitaire de transformation de produits de pêche et de l’aquaculture

    Plus d'infos ici :

    La liste des 483 taxes, impôts, contributions et cotisations en France

    https://www.ifrap.org/budget-et-fiscalite/la-liste-des-483-taxes-impots-contributions-et-cotisations-en-france

    Via :
    https://x.com/ArtemisInfos/status/1915754880180064467
    Liste (incomplète) des taxes & impôts en vigueur en France : 1 Impôt sur le revenu (IR) 2 Impôts fonciers 3 Impôt sur les sociétés (IS) 4 Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 5 Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 6 Taxe d’habitation (TH) 7 Cotisation foncière des entreprises (CFE) 8 Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) 9 Contribution sur les revenus locatifs (CRL) 10 Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) 11 Taxe spéciale d’équipement (désormais remplacée par la taxe d’aménagement) 12 Taxe additionnelle à la TFPNB 13 Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) 14 Taxe destinée au financement des conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE) 15 Redevance départementale sur l’aménagement des espaces naturels et sensibles (TDENS) 16 Taxe de balayage 17 Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) 18 Impositions perçues au profit des communautés urbaines 19 Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie 20 Prélèvement sur les bénéfices tirés de la construction immobilière 21 Taxe hydraulique au profit des voies navigables de France 22 Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) 23 Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés 24 Taxe sur la consommation de charbon 25 Taxes générales sur les activités polluantes (TGAP) 26 CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale) 27 CSG (Contribution sociale généralisée) 28 Taxe forfaitaire sur les métaux précieux 29 Contribution à l’AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés) 30 Redevances pour droit de construire EPAD (Établissement public d’aménagement et de développement) 31 Droit sur les cessions de fonds de commerce et opérations assimilées 32 Droits sur les ventes d’immeubles 33 Droit sur les cessions de droits sociaux 34 Droits de succession et de donation 35 Prélèvement non libératoire forfaitaire sur les dividendes et distributions assimilées 36 Droit du permis de chasse 37 Droit de validation du permis de chasse 38 Taxe sur la musique (SACEM – SPRE) 39 Taxe sur les plus-values immobilières autres que terrains à bâtir 40 Impôt sur les plus-values immobilières 41 Cotisation additionnelle versée par les organismes HLM et les SEM 42 Cotisation versée par les organismes HLM et les SEM 43 Redevances perçues à l’occasion de l’introduction des familles étrangères en France 44 Taxe sur les spectacles perçue au profit de l’Association pour le soutien des théâtres privés 45 Taxe sur les transactions financières 46 Taxe annuelle sur les produits cosmétiques 47 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base dite « de stockage » 48 Surtaxe sur les eaux minérales 49 Taxe communale additionnelle à certains droits d’enregistrement 50 Redevances proportionnelles sur l’énergie hydraulique 51 Taxe communale sur les remontées mécaniques 52 Taxe communale sur la consommation finale d’électricité 53 Redevance d’enlèvement d’ordures ménagères (REOM) 54 Taxe sur les cartes grises 55 Redevances communale et départementale des mines 56 Imposition forfaitaire annuelle sur les pylônes 57 Taxes de trottoir et de pavage 58 Prélèvement progressif sur le produit des jeux dans les casinos au profit des communes 59 Taxe sur les activités commerciales non salariées à durée saisonnière 60 Taxe forfaitaire sur la cession à titre onéreux des terrains nus qui ont été rendus constructibles du fait de leur classement 61 Taxes sur les friches commerciales 62 Taxe sur le ski de fond 63 Taxe sur les éoliennes maritimes 64 Taxe sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockages ou un incinérateur de déchets ménagers 65 Taxe pour non-raccordement à l’égout 66 Taxes dans le domaine funéraire 67 Taxe pour obstacle sur les cours d’eau, taxe pour stockage d’eau en période d’étiage et taxe pour la protection des milieux aquatiques, redevances pour pollution diffuses 68 Redevances pour pollution de l’eau et pour modernisation des réseaux de collecte 69 Taxe départementale des espaces naturels sensibles 70 Taxe sur les nuisances sonores aériennes 71 Taxe spéciale sur la publicité télévisée 72 Octroi de mer 73 TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) lubrifiants, huiles et préparations lubrifiantes 74 TGAP lessives 75 TGAP matériaux d’extraction 76 TGAP imprimés 77 TGAP installations classées 78 TGAP déchets 79 TGAP émissions polluantes 80 Redevances spéciales d’enlèvement des déchets non ménagers 81 Taxe sur les produits, déchets et résidus d’hydrocarbures 82 Taxe sur la publicité foncière 83 Taxe sur la valeur vénale des biens immobiliers des entités juridiques 84 Cotisation spéciale sur les boissons alcoolisées 85 Droit de circulation sur les vins, cidres, poirés et hydromels 86 Droit de consommation sur les produits intermédiaires 87 Droits de consommation sur les alcools 88 Droit sur les bières et les boissons non alcoolisées 89 Taxe sur les prémix 90 Prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placement et contribution additionnelle 91 Contribution sociale de solidarité des sociétés 92 Contribution due par les laboratoires et les grossistes répartiteurs sur les ventes en gros aux officines pharmaceutiques 93 Contribution à la charge des laboratoires pharmaceutiques non conventionnés avec le comité économique des produits de santé 94 Contribution due par les laboratoires sur leurs dépenses de publicité 95 Prélèvement sur les ressources de différents régimes de prestations familiales 96 Redevance due par les titulaires de titres d’exploitation de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux 97 Droits de plaidoirie 98 Contribution due par les entreprises exploitant des médicaments bénéficiant d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) 99 Contribution due par les entreprises fabriquant ou exploitant des dispositifs médicaux sur leurs dépenses de publicité 100 Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au développement de la formation professionnelle continue 101 Participation des employeurs occupant moins de 10 salariés au développement de la formation professionnelle continue 102 Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au financement du congé individuel de formation des salariés (0,2 % des rémunérations) 103 Taxe de séjour 104 Financement des congés individuels de formation des salariés sous contrats à durée déterminée CIF-CDD (1 % des salaires versés, ou moins en cas d’accord de branche) 105 Participation au financement de la formation des professions non salariées (à l’exception des artisans et des exploitants agricoles) correspondant à 0,15 % du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale 106 Taxe d’apprentissage – versements aux centres de formation d’apprentis et aux établissements publics ou privés d’enseignement technologique et professionnel 107 Taxe départementale sur les remontées mécaniques 108 Taxe d’apprentissage – versements au titre de la péréquation 109 Contribution au développement de l’apprentissage 110 Taxe d’apprentissage 111 Contribution pour le financement des contrats et périodes de professionnalisation et du droit individuel à la formation à 0,15 % et 0,5 % 112 Taxe destinée à financer le développement des actions de formation professionnelle dans les transports routiers 113 Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans les métiers de la réparation de l’automobile, du cycle et du motocycle 114 Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties, pour frais de chambres d’agriculture 115 Taxe spécifique pour la Chambre nationale de la batellerie artisanale 116 Taxe pour frais de chambres des métiers et de l’artisanat 117 Taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie 118 Taxe spéciale d’équipement 119 Participation des employeurs à l’effort de construction (1 % logement) 120 Cotisation des employeurs (FNAL, Fonds national d’aide au logement) 121 Taxe annuelle sur les logements vacants 122 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province 123 Taxe sur les titulaires d’ouvrages de prise d’eau, rejet d’eau ou autres ouvrages hydrauliques destinés à prélever ou à évacuer des volumes d’eau 124 Taxe d’aéroport 125 Contributions additionnelles aux primes ou cotisations afférentes à certaines conventions d’assurance 126 Taxes de protection des obtentions végétales 127 Taxe d’abattage (remplacée par une majoration de la CVO des éleveurs) 128 Taxe sur les céréales 129 Taxe au profit de France Agri Mer (anciennement affectée à l’Ofimer) 130 Redevances perçues à l’occasion des procédures et formalités en matière de propriété industrielle ainsi que de registre du commerce et des sociétés, établies par divers textes 131 Majoration de 10 % du montant maximum du droit fixe de la taxe pour frais de chambres de métiers 132 Contribution annuelle des distributeurs d’énergie électrique en basse tension 133 Taxe pour le développement des industries de l’ameublement ainsi que des industries du bois 134 Taxe pour le développement des industries du cuir, de la maroquinerie, de la ganterie et de la chaussure 135 Taxe pour le développement des industries de l’horlogerie, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et arts de la table 136 Taxe pour le développement des industries de la mécanique et de la construction métallique, des matériels et consommables de soudage et produits du décolletage, de construction métallique et des matériels aérauliques et thermiques 137 Taxe pour le développement des industries des matériaux de construction regroupant les industries du béton, de la terre cuite et des roches ornementales et de construction 138 Taxe pour le développement de l’industrie de la conservation des produits agricoles 139 Taxe pour le comité professionnel des stocks stratégiques pétroliers 140 Droit annuel de francisation et de navigation en Corse ; droit de passeport en Corse 141 Redevance due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente et saisonnière 142 Taxe applicable lors du Renouvellement des autorisations de travail aux travailleurs étrangers 143 Droits gradués des greffiers des tribunaux de commerce (inscription des privilèges et sûretés) 144 Contribution spéciale versée par les employeurs des étrangers sans autorisation de travail 145 Taxe perçue à l’occasion de la délivrance du premier titre de séjour 146 Taxes sur les primes d’assurance 147 Contribution au fonds national de gestion des risques en agriculture 148 TVA brute sur les produits pharmaceutiques (commerce de gros) 149 TVA brute sur les tabacs 150 Contribution additionnelle à la contribution sociale de solidarité des sociétés 151 Droits de consommation sur les tabacs (cigares) 152 Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement annexées à ces catégories de locaux perçue dans la région Île-de-France 153 Taxe sur les salaires 154 Taxes sur les nuisances sonores aéroportuaires 155 Taxes sur les primes d’assurance automobile 156 Contribution de solidarité sur les billets d’avion 157 Taxe affectée au Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes 158 Taxe perçue lors de la mise sur le marché de médicaments vétérinaires, ainsi qu’une taxe annuelle pour certaines autorisations ou enregistrements 159 Taxe pour l’évaluation et le contrôle de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et à leurs adjuvants mentionnés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime et aux matières fertilisantes et supports de culture 160 Taxe applicable aux demandes de validation d’une attestation d’accueil 161 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en Île-de-France 162 Contribution sociale sur les bénéfices 163 Contribution pour frais de contrôle 164 Droits de timbre sur les passeports sécurisés 165 Taxe spéciale sur les huiles végétales, fluides ou concrètes, destinées à l’alimentation humaine 166 Cotisations (normale et supplémentaire) des entreprises cinématographiques 167 Taxe sur les spectacles 168 Taxe sur les spectacles de variétés 169 Taxe sur l’édition des ouvrages de librairie 170 Taxe sur les appareils de reproduction ou d’impression 171 Redevance d’archéologie préventive 172 Taxe additionnelle aux droits d’enregistrement et à la taxe de publicité foncière perçus au profit des départements 173 Redevances pour pollution de l’eau, modernisation des réseaux de collecte, pollutions diffuses, prélèvement sur la ressource en eau, stockage d’eau en période d’étiage, obstacle sur les cours d’eau et protection du milieu aquatique 174 Taxe sur les passagers maritimes embarqués à destination d’espaces naturels protégés 175 Droit de francisation et de navigation 176 Taxe sur les boues d’épuration urbaines ou industrielles 177 Redevances biocides 178 Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes 179 Taxe intérieure sur les consommations de gaz naturel 180 Taxe intérieure de consommation sur les houilles, lignites et cokes 181 Octroi de mer 182 Contribution sur la cession à un service de télévision des droits de diffusion de manifestations ou de compétitions sportives 183 Taxe due par les concessionnaires d’autoroutes 184 Droit de sécurité 185 Cotisation pêche et milieux aquatiques 186 Redevances cynégétiques 187 Prélèvement sur le produit des primes ou cotisations additionnelles relatives à la garantie contre le risque de catastrophes naturelles 188 Taxe sur les installations nucléaires de base 189 Contribution perçue au profit de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) 190 Taxe sur les résidences secondaires 191 Taxe spéciale d’équipement pour la région Île-de-France 192 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Recherche 193 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Accompagnement 194 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Diffusion technologique 195 Produits des jeux exploités par la Française des Jeux 196 Taxe annuelle d’habitation sur les résidences mobiles terrestres 197 Droit de licence sur la rémunération des débitants de tabacs 198 Contribution sociale sur les bénéfices 199 TVA brute collectée sur les producteurs de boissons alcoolisées 200 Taxe sur les appareils automatiques 201 Droit sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée 202 Taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché 203 Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux mis sur le marché français 204 Droit progressif sur les demandes d’autorisation de mise sur le marché de médicaments 205 Taxe annuelle due par tout laboratoire public ou privé d’analyses de biologie médicale (CNQ) 206 Taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale (taxe essais cliniques) 207 Taxe additionnelle à la taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale 208 Taxe sur les demandes de visa ou de renouvèlement de visa de publicité et sur les dépôts de publicité pharmaceutique 209 Droit sur les inspections menées en vue de la délivrance du certificat de conformité mentionné à l’article L. 5138-4 du code de la santé publique 210 Contribution forfaitaire due par les employeurs de main-d’œuvre permanente 211 Droits fixes des greffiers des tribunaux de commerce 212 Contribution de solidarité en faveur des travailleurs privés d’emploi 213 Taxe de Renouvellement (et fourniture de duplicatas) du titre de séjour 214 Taxe applicable aux documents de circulation pour étrangers mineurs 215 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente 216 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère temporaire 217 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère saisonnière 218 Taxe sur le prix des entrées aux séances organisées dans les établissements de spectacles cinématographiques 219 Taxe sur les services de télévision 220 Taxe sur les ventes et les locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (taxe vidéo et VOD) 221 Taxe et prélèvements spéciaux au titre des films pornographiques ou d’incitation à la violence 222 Taxe sur les contributions patronales au financement de la prévoyance complémentaire 223 Contribution des organismes de protection sociale complémentaire à la couverture universelle complémentaire du risque maladie 224 Contribution solidarité autonomie 225 Contribution sur les avantages de préretraite d’entreprise 226 Contribution sur les indemnités de mise à la retraite 227 Contributions patronales et salariales sur les attributions d’options (stock-options) de souscription ou d’achat des actions et sur les attributions gratuites 228 Taxe portant sur les quantités de farines, semoules et gruaux de blé tendre livrées ou mises en œuvre en vue de la consommation humaine 229 Contribution annuelle au Fonds de développement pour l’insertion professionnelle des handicapés (FIPH) 230 Contribution des employeurs publics au Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) 231 Contributions additionnelles de 1,1 % au prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placements 232 Contribution sur les régimes de retraite conditionnant la constitution de droits à prestations à l’achèvement de la carrière du bénéficiaire dans l’entreprise 233 Taxe d’équipement 234 Droits de consommation sur les tabacs (autre tabacs à fumer) 235 Taxe sur les véhicules de société 236 Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers de la Moselle 237 Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers d’Alsace 238 Taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules 239 Droits de consommation sur les tabacs (cigarettes) 240 Taxe additionnelle à la taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) 241 Droit progressif sur l’enregistrement des produits homéopathiques 242 Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux et sur les dispositifs médicaux de diagnostic « in vitro » mis sur le marché français 243 Enregistrement des médicaments traditionnels à base de plantes 244 Contribution visée au II de l’article 8 de l’ordonnance no 2003-1213 du 18 décembre 2003 245 Majoration de la taxe de séjour pour les logements haut de gamme 246 Taxe de voirie 247 Taxe sur les ventes et locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (TCA) 248 Péréquation entre organismes de logement social 249 Contribution sur les mises jouées sur les paris sportifs en ligne de la Française des jeux et des nouveaux opérateurs agréés 250 Redevance destinée à financer les missions de service public confiées aux sociétés de courses 251 Prélèvement affecté au Centre des monuments nationaux 252 Taxe sur les jeux en ligne 253 Contribution tarifaire d’acheminement 254 Droit dû par les entreprises ferroviaires pour l’autorité de régulation des activités ferroviaires 255 Imposition forfaitaire sur le matériel roulant circulant sur le réseau de transport ferroviaire et guidé géré par la RATP 256 Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires en Île-de-France 257 Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires hors Île-de-France 258 Contribution additionnelle aux prélèvements sociaux mentionnés aux articles L. 245-14 et L. 245-15 du code de la sécurité sociale 259 Contribution de 0,1 % assise sur les rémunérations retenues pour l’assiette de la taxe d’apprentissage 260 Redevance sanitaire d’abattage 261 Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes 262 Redevances (pollution et prélèvements) au profit des agences de l’eau 263 Prélèvements sur les jeux d’argent inscrits aux art. L. 137-19 à L. 37-22 du code de la sécurité sociale 264 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province 265 Redevance sanitaire de mise sur le marché de produits de pêche et de l’aquaculture implantées en Île-de-France 266 Redevance sanitaire de transformation de produits de pêche et de l’aquaculture Plus d'infos ici : La liste des 483 taxes, impôts, contributions et cotisations en France https://www.ifrap.org/budget-et-fiscalite/la-liste-des-483-taxes-impots-contributions-et-cotisations-en-france Via : https://x.com/ArtemisInfos/status/1915754880180064467
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    La liste des 483 taxes, impôts, contributions et cotisations en France
    La France est championne du poids des impôts dans la richesse nationale...
    WoW
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  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
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  • ‼️🤜🏻« Nous sommes le premier exportateur mondial d’électricité parce que nous avons 57 réacteurs nucléaires en fonctionnement ! Et qu’est-ce qu’on fait ? On crée 18 parcs d’éoliennes en mer ! Dans les 15 années à venir, un parc nous coûtera 12 milliards d’euros par an ce qui ne sert à rien puisque nous avons déjà trop d’électricité pour nos besoins et que notre consommation diminue ! Mais on est dans quel monde ?! »

    🗣👉🏻 Christian Gérondeau tape fort sur la politique énergétique française : il faut arrêter la folie verte des éoliennes et relancer l'investissement dans le nucléaire !

    Tocsin
    @Tocsin_Media

    Vidéo 🔗

    https://m.youtube.com/watch?v=zbf8iA7rYGI

    Extrait :
    https://x.com/i/status/1887797945958855131
    ‼️🤜🏻« Nous sommes le premier exportateur mondial d’électricité parce que nous avons 57 réacteurs nucléaires en fonctionnement ! Et qu’est-ce qu’on fait ? On crée 18 parcs d’éoliennes en mer ! Dans les 15 années à venir, un parc nous coûtera 12 milliards d’euros par an ce qui ne sert à rien puisque nous avons déjà trop d’électricité pour nos besoins et que notre consommation diminue ! Mais on est dans quel monde ?! » 🗣👉🏻 Christian Gérondeau tape fort sur la politique énergétique française : il faut arrêter la folie verte des éoliennes et relancer l'investissement dans le nucléaire ! Tocsin @Tocsin_Media Vidéo 🔗 https://m.youtube.com/watch?v=zbf8iA7rYGI Extrait : https://x.com/i/status/1887797945958855131
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  • Les dents dévitalisées
    Très importante cause de maladies graves.
    On parle beaucoup aujourd’hui de nourriture « bio » pour la santé. « Bio » signifie vivant en grec, c’est donc le contraire de « mort » ou « dévitalisées ».
    Sachez qu’avec les dents « dévitalisées », vous pourriez bien perdre aussi la santé en vous les faisant soigner.
    Pourquoi dévitaliser une dent ?
    Dévitaliser les dents est une pratique si courante chez les dentistes que la plupart des Français ont aujourd’hui des dents dévitalisées. La quantité de dévitalisations dentaires, aussi appelées traitements endodontiques, a subi une augmentation phénoménale ces dernières décennies dans le monde occidental.
    Parallèlement, les maladies graves ont aussi augmenté de façon très importante. Paradoxalement, des médecins à l’étranger font extraire les dents dévitalisées de leurs patients avec des résultats thérapeutiques étonnants. Pourtant en France, cela n’intéresse quasiment personne alors qu’aujourd’hui on y dépense des sommes faramineuses pour soigner, dans des traitements souvent très discutables en plus, à cause des effets secondaires occasionnés.
    La dent dévitalisée est une dent dont le dentiste a ôté nerfs et vaisseaux sanguins qui se trouvent à l’intérieur de la dent en les remplaçant par une pâte antiseptique. Grâce à cette technique, on évite souvent d’extraire des dents qui auraient dû l’être. C’est évidemment le grand intérêt de cette pratique apparue au début du vingtième siècle. Forte de ce succès qui supprime son image « d’arracheur de dents », la profession dentaire ne s’est jamais vraiment intéressée aux éventuelles conséquences toxiques de la présence en bouche de dents dévitalisées et la dévitalisation des dents est devenue une pratique courante dans tous les cabinets dentaires
    En France, presque tout le monde a donc en bouche au moins une dent dévitalisée. Pourtant la dent dévitalisée est un organe mort comme son nom l’indique et normalement notre médecine n’accepte jamais de conserver d’organes morts car ils empoisonnent tout l’organisme. Pour la dent dévitalisée, nous avons fait une exception. Mais y aurait-il des conséquences fâcheuses sur l’organisme, qu’on aurait oublié de voir ?
    Qu’en disent les publications scientifiques ?
    De multiples publications scientifiques au niveau international traitent de ce sujet polémique inclus dans un domaine plus large appelé l’infection focale dentaire. On y explique que les foyers infectieux dentaires peuvent provoquer toutes les maladies possibles et inimaginables. Le grand problème est que la dent dévitalisée peut aussi être considérée comme un foyer infectieux même lorsqu’elle semble ne pas poser de problème pour le dentiste.
    Le professeur Boyd Haley, un scientifique américain renommé, a observé que les critères normalement utilisés par les dentistes (l’absence de douleur ou de signes infectieux à l’examen radiologique notamment), pour affirmer qu’une dent dévitalisée n’est pas toxique, ne sont pas valables.
    Des médecins ont constaté que les dents dévitalisées sont très souvent la cause déterminante d’un grand nombre de maladies chroniques et graves, puisque les enlever constitue aussi selon eux, la mesure essentielle pour retrouver la santé. En France, la dent dévitalisée constitue très probablement une cause importante de cancers. Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce pourrait même être la première cause, bien plus que l’alimentation, les pesticides, la pollution, l’amiante, le tabac, l’alcool, l’hérédité et les traumatismes psychologiques.
    Voici des éléments qui confortent cette opinion :
    Le cancer est très rare dans les sociétés traditionnelles dont certaines sont pourtant soumises à des niveaux de pollution à peu près équivalents aux nôtres. Mais les populations y sont vraiment trop pauvres pour avoir des dents dévitalisées.
    À l’étranger, notamment aux États-Unis, en Allemagne et en Suisse allemande, comme certains médecins francophones l’ont observé, il existe des dentistes qui proposent aux personnes malades l’élimination des dents dévitalisées. C’est aussi ce que fait une clinique suisse allemande qui a traité des milliers de personnes malades et qui se situe dans le canton où les personnes sont les moins malades de toute la Suisse. Un éminent cancérologue allemand, feu le Dr Joseph Issels, qui fut aussi responsable du programme de lutte contre le cancer du gouvernement fédéral allemand, insistait pour faire systématiquement enlever toutes les dents dévitalisées de ses patients (01). C’est aussi ce que conseille une scientifique canadienne le Dr Hulda Clark, professeur de biologie en université et auteur de nombreux best-sellers aux États-Unis. (02).
    Consommation de médicaments en France
    On sait aussi que les Français consomment bien plus de médicaments et ont plus de cancers que les autres européens. Étonnamment, ils possèdent aussi deux à trois fois plus de dents dévitalisées que les autres européens comme une enquête nous l’a appris.
    En France, quelques rares médecins et dentistes ont fait de l’élimination des dents dévitalisées, le critère essentiel de réussite de leurs traitements médicaux. En milieu hospitalier à Paris, un chef de service de stomatologie a même écrit un ouvrage qui justifiait l’extraction de toute dent dévitalisée quelle que soit la pathologie générale, car il considérait leur stérilité illusoire. Un médecin de Grasse a fait de même pendant une quarantaine d’années. Un dentiste de Cannes a aussi alimenté notre site internet, notamment de plusieurs heures de vidéos d’améliorations de santé surprenantes après extractions de dents dévitalisées. Il a été interdit d’exercer par l’Ordre des dentistes.
    Les dépenses de santé sont aujourd’hui devenues gigantesques. La dent dévitalisée nous semble en être la principale cause, même si paradoxalement elle est aussi la moins connue du grand public. Face à l’inaction des corporations médico-dentaires, voire parfois à leurs tentatives d’occultation de ce sujet très contrariant pour certains, et face au scepticisme des médias et des politiques noyés sous une pléthore d’informations médicales de moindre importance, il nous est donc apparu essentiel de soutenir cette information.
    Jean Pierre Garel, Dr es Sciences, biologiste et Directeur Honoraire de Recherche au C.N.R.S. et Michel Raynaud, Dr es Sciences, enseignant à l’Université des Sciences de Toulon.
    Michel Raynaud
    Courriel : michelraynaud98@yahoo.fr
    Compléments d’informations
    • Dr Clark : www.drclark.net
    • Issels : www.issels.com
    —–
    (01) www.issels.com
    (02) www.drclark.net
    Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et citez la source : www.energie-sante.net

    Les dents dévitalisées Très importante cause de maladies graves. On parle beaucoup aujourd’hui de nourriture « bio » pour la santé. « Bio » signifie vivant en grec, c’est donc le contraire de « mort » ou « dévitalisées ». Sachez qu’avec les dents « dévitalisées », vous pourriez bien perdre aussi la santé en vous les faisant soigner. Pourquoi dévitaliser une dent ? Dévitaliser les dents est une pratique si courante chez les dentistes que la plupart des Français ont aujourd’hui des dents dévitalisées. La quantité de dévitalisations dentaires, aussi appelées traitements endodontiques, a subi une augmentation phénoménale ces dernières décennies dans le monde occidental. Parallèlement, les maladies graves ont aussi augmenté de façon très importante. Paradoxalement, des médecins à l’étranger font extraire les dents dévitalisées de leurs patients avec des résultats thérapeutiques étonnants. Pourtant en France, cela n’intéresse quasiment personne alors qu’aujourd’hui on y dépense des sommes faramineuses pour soigner, dans des traitements souvent très discutables en plus, à cause des effets secondaires occasionnés. La dent dévitalisée est une dent dont le dentiste a ôté nerfs et vaisseaux sanguins qui se trouvent à l’intérieur de la dent en les remplaçant par une pâte antiseptique. Grâce à cette technique, on évite souvent d’extraire des dents qui auraient dû l’être. C’est évidemment le grand intérêt de cette pratique apparue au début du vingtième siècle. Forte de ce succès qui supprime son image « d’arracheur de dents », la profession dentaire ne s’est jamais vraiment intéressée aux éventuelles conséquences toxiques de la présence en bouche de dents dévitalisées et la dévitalisation des dents est devenue une pratique courante dans tous les cabinets dentaires En France, presque tout le monde a donc en bouche au moins une dent dévitalisée. Pourtant la dent dévitalisée est un organe mort comme son nom l’indique et normalement notre médecine n’accepte jamais de conserver d’organes morts car ils empoisonnent tout l’organisme. Pour la dent dévitalisée, nous avons fait une exception. Mais y aurait-il des conséquences fâcheuses sur l’organisme, qu’on aurait oublié de voir ? Qu’en disent les publications scientifiques ? De multiples publications scientifiques au niveau international traitent de ce sujet polémique inclus dans un domaine plus large appelé l’infection focale dentaire. On y explique que les foyers infectieux dentaires peuvent provoquer toutes les maladies possibles et inimaginables. Le grand problème est que la dent dévitalisée peut aussi être considérée comme un foyer infectieux même lorsqu’elle semble ne pas poser de problème pour le dentiste. Le professeur Boyd Haley, un scientifique américain renommé, a observé que les critères normalement utilisés par les dentistes (l’absence de douleur ou de signes infectieux à l’examen radiologique notamment), pour affirmer qu’une dent dévitalisée n’est pas toxique, ne sont pas valables. Des médecins ont constaté que les dents dévitalisées sont très souvent la cause déterminante d’un grand nombre de maladies chroniques et graves, puisque les enlever constitue aussi selon eux, la mesure essentielle pour retrouver la santé. En France, la dent dévitalisée constitue très probablement une cause importante de cancers. Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce pourrait même être la première cause, bien plus que l’alimentation, les pesticides, la pollution, l’amiante, le tabac, l’alcool, l’hérédité et les traumatismes psychologiques. Voici des éléments qui confortent cette opinion : Le cancer est très rare dans les sociétés traditionnelles dont certaines sont pourtant soumises à des niveaux de pollution à peu près équivalents aux nôtres. Mais les populations y sont vraiment trop pauvres pour avoir des dents dévitalisées. À l’étranger, notamment aux États-Unis, en Allemagne et en Suisse allemande, comme certains médecins francophones l’ont observé, il existe des dentistes qui proposent aux personnes malades l’élimination des dents dévitalisées. C’est aussi ce que fait une clinique suisse allemande qui a traité des milliers de personnes malades et qui se situe dans le canton où les personnes sont les moins malades de toute la Suisse. Un éminent cancérologue allemand, feu le Dr Joseph Issels, qui fut aussi responsable du programme de lutte contre le cancer du gouvernement fédéral allemand, insistait pour faire systématiquement enlever toutes les dents dévitalisées de ses patients (01). C’est aussi ce que conseille une scientifique canadienne le Dr Hulda Clark, professeur de biologie en université et auteur de nombreux best-sellers aux États-Unis. (02). Consommation de médicaments en France On sait aussi que les Français consomment bien plus de médicaments et ont plus de cancers que les autres européens. Étonnamment, ils possèdent aussi deux à trois fois plus de dents dévitalisées que les autres européens comme une enquête nous l’a appris. En France, quelques rares médecins et dentistes ont fait de l’élimination des dents dévitalisées, le critère essentiel de réussite de leurs traitements médicaux. En milieu hospitalier à Paris, un chef de service de stomatologie a même écrit un ouvrage qui justifiait l’extraction de toute dent dévitalisée quelle que soit la pathologie générale, car il considérait leur stérilité illusoire. Un médecin de Grasse a fait de même pendant une quarantaine d’années. Un dentiste de Cannes a aussi alimenté notre site internet, notamment de plusieurs heures de vidéos d’améliorations de santé surprenantes après extractions de dents dévitalisées. Il a été interdit d’exercer par l’Ordre des dentistes. Les dépenses de santé sont aujourd’hui devenues gigantesques. La dent dévitalisée nous semble en être la principale cause, même si paradoxalement elle est aussi la moins connue du grand public. Face à l’inaction des corporations médico-dentaires, voire parfois à leurs tentatives d’occultation de ce sujet très contrariant pour certains, et face au scepticisme des médias et des politiques noyés sous une pléthore d’informations médicales de moindre importance, il nous est donc apparu essentiel de soutenir cette information. Jean Pierre Garel, Dr es Sciences, biologiste et Directeur Honoraire de Recherche au C.N.R.S. et Michel Raynaud, Dr es Sciences, enseignant à l’Université des Sciences de Toulon. Michel Raynaud Courriel : michelraynaud98@yahoo.fr Compléments d’informations • Dr Clark : www.drclark.net • Issels : www.issels.com —– (01) www.issels.com (02) www.drclark.net Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et citez la source : www.energie-sante.net
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  • CONNAISSEZ-VOUS LES 17 POINTS DE L'AGENDA 2030?

    Je crois qu'il est important de comprendre la signification de la ''pin'' que portent nos politiciens concernant le développement durable du WEF. Ces gens sont les véritables ennemis de notre liberté. PSPP, Legault, QS et les libéraux du Québec et les politiciens à Ottawa sont tous des adeptes et les 17 points décrits ici-bas, sont leur Évangile.

    Voici un extrait de mon livre : la fausse pandémie, concernant l'agenda 2030 et où j'avais donné une explication personnelle des ces 17 points qui n'ont rien à voir avec notre bien-être.

    L’agenda 2030 sur son site, explique que le mouvement porte supposément, sur une vision de transformation de notre monde qui prétendrait vouloir éradiquer la pauvreté, en s’assurant d’une transition vers un développement durable (asservissement). La présentation semble reluisante et pleine de bonnes intentions, mais la réalité est toute autre.

    N’oubliez pas que nous avons vu ce sigle ultra mondialiste, porté fièrement par nos politiciens, ainsi que par les directeurs de la santé publique, pendant la fausse pandémie et même après. Les endormis n’ont rien vu, trop préoccupés par les déclarations apocalyptiques de Diane Lamarre ou les statistiques du Canadien de Montréal.

    Si les mondialistes nous ont fait croire à une pandémie mondiale, imaginez les plans qu’ils ont en arrière de la tête et qu’ils veulent utiliser pour nous asservir. L’agenda 2030 en est un. Le cas vide n’était qu’un test pour voir jusqu’où ils pouvaient aller. Ils ont vu que le Québec, muni d’une propagande médiatique soutenue, était le laboratoire idéal pour ces fous furieux et qu’ils peuvent aller loin, plus facilement que beaucoup d’autres pays.

    Je ne sais pas si vous le savez, mais sur vos cellulaires Samsung 5-G, il y a une application Global Goals qui est déjà installée sur votre appareil, énumérant les 17 objectifs mondialistes. Avant, il y avait les bibles dans les hôtels dans les tiroirs de bureau, maintenant il y a le plan mondialiste d’intégrer à même vos cellulaires.

    Cet agenda 2030 est une structure élaborée par des eugénistes à la Yuval Noah Harari qui prennent les humains pour des ordinateurs piratables. On a l’impression que le communisme et le Nazisme ont repris du gallon, comme si cette idéologie dévastatrice avait repris vie au cœur même de l’ONU. Ces objectifs couvrent l’intégralité des enjeux de développement dans tous les pays tels que le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau, la pauvreté, l’égalité des genres, la prospérité économique ou encore la paix, l’agriculture, l’éducation.

    C’est important de réaliser la magouille où les mondialistes maquillent le tout de bonnes intentions.

    Voici les dix-sept objectifs. Prenez le temps de les lire attentivement.

    1. Pas de pauvreté:
    Le premier objectif vise la fin de la pauvreté et la lutte contre les inégalités sous toutes ses formes et partout dans le monde. Il se compose de sept sous-objectifs ciblant : la lutte contre la pauvreté, l’accès aux services de bases, la réduction de la proportion de travailleurs pauvres et des personnes les plus vulnérables, notamment les femmes et les enfants.

    En réalité, la lutte contre la pauvreté qu’ils veulent nous imposer, sera une allocation citoyenne qu’ils nous proposeront éventuellement pour effacer toutes nos dettes et en devenant propriétaires de tous nos biens qu’ils nous loueront. Voilà le but. L’effondrement de l’économie en est la preuve flagrante. Vous n’aurez plus rien et vous serez heureux.

    2. Éliminer la faim:
    Le deuxième objectif vise à éradiquer la faim et la malnutrition en garantissant l’accès à une alimentation sûre, nutritive et suffisante pour tous. Il appelle à la mise en place de systèmes de production alimentaire et de pratiques agricoles durables et résilients. L’ODD2 ne pourra être atteint que si les cibles de plusieurs autres ODD sont également atteintes. Les décideurs ont un rôle à jouer dans la promotion de systèmes de production durables à grande échelle et dans le bon fonctionnement des marchés alimentaires.

    En réalité, ils vont nous imposer des aliments OGM. Ils ont déjà commencé avec Monsanto et Bayer. On peut sérieusement se demander ce que contiennent ces produits, venant du plus grand vaccinateur du monde, Bill Gates qui s’est impliqué financièrement dans le monde de l’alimentation. Si vous ne le connaissez pas. Que dire des grillons qu’ils veulent nous faire avaler par toutes sortes de moyens.

    3. Bonne santé et bien-être.
    Le troisième objectif vise à assurer la santé et le bien-être de tous, en améliorant la santé procréative, maternelle et infantile, en réduisant les principales maladies transmissibles, non transmissibles, environnementales et mentales. Ces enjeux sanitaires pourront être réalisés à condition de mettre en place des systèmes de prévention visant la réduction des comportements déviants ainsi que tout facteur de risque pour la santé, d’assurer un accès universel à une couverture médicale et aux services de santé, de soutenir la recherche et le développement de vaccins et de médicaments et améliorer la gestion des risques sanitaires dans les pays en développement.

    En réalité, les systèmes de préventions seront des vaccins qu’ils distribueront à leur gré. N’oubliez pas que les pharmaceutiques font des trilliards de dollars avec nos maladies. Ils nous veulent malades parce que c’est payant pour eux. Ne l’oubliez pas. Un être humain guéri est un client de moins pour eux.

    4. Éducation de qualité.
    Le quatrième objectif vise à garantir l’accès à tous et toutes à une éducation équitable, gratuite et de qualité à travers toutes les étapes de la vie, en éliminant notamment les disparités entre les sexes et les revenus. Il met également l’accent sur l’acquisition de compétences fondamentales et de niveau supérieur pour vivre dans une société durable. L’ODD4 appelle aussi à la construction et à l’amélioration des infrastructures 336 éducatives, à l’augmentation du nombre de bourses d’études supérieures octroyées aux pays en développement et du nombre d’enseignants qualifiés dans ces pays.

    En réalité, l’éducation des enfants est restreinte à ce que les hautes autorités veulent transmettre aux enfants pour qu’ils deviennent de bons citoyens dociles. Ce sera le monde de la pensée unique.

    5. L’égalité des sexes.
    Le cinquième objectif est spécifiquement dédié à l’autonomisation des filles et des femmes. Il concerne l’égalité entre les sexes et vise à mettre fin à toutes les formes de discriminations et de violences contre les femmes et les filles dans le monde entier. Les cibles définies concernent : la lutte contre les discriminations et contre les violences faites aux femmes, l’accès des femmes à des fonctions de direction et de décision et l’accès universel aux droits sexuels et reproductifs. Il agit en interrelation avec les 16 autres ODD: il permet la conception et la mise en œuvre de toutes les politiques publiques au prisme du genre et encourage la mise en place de politiques dédiées à la lutte contre les inégalités qui subsistent et nécessitent des mesures positives en faveur des femmes.

    En réalité, c’est la destruction des genres qui sera opérée, d’après leur plan. On en a une bonne idée avec la théorie des genres enseigner par le drag Queens dans les écoles et les bibliothèques.

    6. Eau propre et assainissement.
    Le sixième objectif vise un accès universel et équitable à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement d’ici 2030, en particulier pour les populations vulnérables. Il appelle également à une gestion durable de cette ressource, et mentionne la réduction du nombre de personnes souffrant de la rareté de l’eau. Cet objectif intègre la notion de gestion transfrontalière de cette ressource, essentielle à la gestion durable mais aussi favorable à la paix et à la coopération.

    En réalité, ils veulent contrôler la consommation de chaque personne. C’est évident qu’ils veulent contrôler l’accès à l’eau potable pour nous la faire payer. C’est déjà commencé.

    7. Énergie propre et d’un coût abordable.
    Le septième ODD est au centre de des défis majeurs d’aujourd’hui, mais aussi des opportunités de demain. Qu’il s’agisse de lutter contre le changement climatique bien sûr, mais aussi de développer les emplois, les logements, les connexions, la sécurité, la production de nourriture, etc., l’accès de tous à une énergie durable est essentiel. Cet ODD constitue indubitablement une opportunité pour transformer les vies, les économies et la planète.

    En réalité, ils veulent avoir un contrôle sur les gens, en contrôlant même leur consommation d’électricité, d’alimentation. Les citoyens dociles et obéissants auront plus de droits que ceux qui seront un peu plus délinquants.

    8. Travail décent et croissance économique.
    Ce huitième objectif reconnaît l’importance d’une croissance économique soutenue, partagée et durable afin d’offrir à chacun un emploi décent et de qualité. Il vise à éradiquer le travail indigne et à assurer une protection de tous les travailleurs. Il promeut le développement d’opportunités de formation et d’emploi pour les nouvelles générations, accompagnée d’une montée en compétences sur les emplois « durables ». L’ODD8 prévoit également une coopération internationale renforcée pour soutenir la croissance et l’emploi décent dans les pays en développement grâce à une augmentation de l’aide pour le commerce, à la mise en place de politiques axées sur le développement et à une stratégie mondiale pour l’emploi des jeunes.

    En réalité, ils veulent tout contrôler en dépendance de l’obéissance de chaque citoyen.

    9. Industrie, innovation et infrastructures.
    Le neuvième objectif de développement durable (ODD) promeut l’essor résilient et durable d’infrastructures, de l’industrialisation et de l’innovation. Ces secteurs doivent en effet être un moteur pour le recul de la pauvreté et l’amélioration de la qualité de vie dans le monde, tout en ayant un impact mineur sur l’environnement. L’ODD9 appelle à favoriser un appui financier, technologique et technique des industries et en encourageant l’innovation et la recherche scientifique. Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de renforcer la coopération internationale dans la recherche et le développement, tout en assurant le transfert de technologie vers les pays en développement.

    En réalité, en donnant un revenu garanti à tout le monde, ils veulent robotiser toutes les industries. Vous serez nourri, habillé tout dépendant de votre docilité. Le crédit social Chinois!

    10. Inégalités réduites.
    Le dixième ODD appelle les pays à adapter leurs politiques et législations afin d’accroître les revenus de la part des 40 % les plus pauvres ainsi que de réduire les inégalités salariales qui seraient basées sur le sexe, l’âge, le handicap, l’origine sociale ou ethnique, l’appartenance religieuse. Ce, notamment en encourageant la représentation des pays en développement dans la prise de décisions de portée mondiale.

    En réalité, si tout dépend de l’attitude chaque citoyen, ils pourront contrôler les gens en les punissant s’ils ne sont pas obéissants.

    11. Villes et communautés durables.
    Le onzième objectif vise à réhabiliter et à planifier les villes, ou tout autre établissement humain, de manière qu’elles puissent offrir à tous des opportunités d’emploi, un accès aux services de base, à l’énergie, au logement, au transport, espaces publics verts et autres, tout en améliorant l’utilisation des ressources et réduisant leurs impacts environnementaux.

    En réalité, ils veulent que les gens vivent dans les villes où ils pourront mieux les contrôler. Vous avez entendu parler des villes 15 minutes? Valérie Plante, la mairesse de Montréal veut que sa ville soit partie prenante de cette idéologie d’enfermer les gens comme du bétail pour pouvoir mieux les contrôler. Le processus est déjà commencé.

    12. Consommation et productions responsables.
    Le douzième objectif est un appel pour les producteurs, les consommateurs, les communautés et les gouvernements à réfléchir sur leurs habitudes et usages en termes de consommation, de production de déchets, à l’impact environnemental et social de l’ensemble de la chaîne de valeur de nos produits. Plus globalement, cet ODD réclame de comprendre les interconnexions entre les décisions personnelles et collectives, et de percevoir les impacts de nos comportements respectifs entre les pays et à l’échelle mondiale.

    En réalité, je répète ce que j’ai dit plus haut. Ils veulent avoir un contrôle sur toutes les infrastructures de consommation. Le peuple non obéissant devra se priver, mais pas eux.

    13. Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques.
    Le treizième objectif vise à renforcer la résilience et la capacité d’adaptation des pays, face aux aléas et catastrophes climatiques avec un focus sur le renforcement des capacités des 340 pays les moins avancés et des petits États insulaires en développement. Cette ambition se traduit à chaque échelle : via le renforcement de la coopération internationale au travers notamment de l’opérationnalisation du fonds vert ; dans l’élaboration des politiques et planifications nationales, via la sensibilisation des citoyens et la mise en place de systèmes d’alertes rapides.

    En réalité, ils veulent renforcer la résilience des gens à accepter le fait que les changements climatiques sont extrêmement dangereux et qu’eux seuls pourraient déterminer ce qui est bon pour nous ou pas en nous imposant de fausses alertes à leur gré. Facile de dire que la planète se réchauffe, comme il a été facile de dire qu’il y avait un terrible virus qui nous menaçait quand personne ne peut le voir de ses yeux. Quand il neige en mai, ils ne disent rien, mais quand il fait 30 degrés en été, ils ajoutent le facteur humidex, en nous disant que c’est la faute du réchauffement climatique et que c’est de notre faute. Arrêtez de respirer SVP!

    14. La vie aquatique.
    Le quatorzième objectif promeut la conservation et l’exploitation durable des écosystèmes marins et côtiers, selon trois ambitions fondatrices : une gestion plus durable des ressources via la préservation de 10 % des zones marines et côtières, la lutte contre la surpêche et la pêche illicite ; l’accélération des recherches scientifiques et du transfert de techniques pour renforcer la résilience des écosystèmes et réduire au maximum l’acidification des océans ; la conception de la gestion durable des ressources marines comme une opportunité de développement économique et touristique pour les petits États insulaires et les pays les moins avancées.

    En réalité, ils veulent contrôler la pêche et sa gestion.

    15. La vie terrestre.
    Le quinzième objectif vise à mettre en place une gestion durable des écosystèmes terrestres (forêts et montagnes) en préservant la biodiversité et les sols et limitant les impacts de long terme des catastrophes naturelles. Il appelle à ce que la protection des écosystèmes et de la biodiversité soit intégrée dans les planifications nationales et stratégies de réduction de la pauvreté. L’ODD15 souligne l’importance de protéger les espèces menacées via une coopération internationale renforcée pour lutter contre le braconnage et le trafic et mettre en place des mesures de contrôle, voire d’éradication, d’espèces exotiques envahissantes néfastes pour les écosystèmes.

    En réalité, tout est basé sur le contrôle dans tout. Ils veulent que les gens soient complètement à leur merci pour pouvoir leur imposer n’importe quoi. Ils veulent même décider quelle espèce exotique pourrait être envahissante ou néfastes pour les écosystèmes.

    16. Paix, justice et institutions efficaces.
    Le seizième objectif concerne trois thèmes étroitement liés que sont les questions d’État de droit, de qualité des institutions, et de paix. Pour plusieurs pays, les enjeux majeurs renvoient aux questions d’accès à la justice, d’insécurité et de criminalité, ainsi qu’à la confiance dans les institutions.

    En réalité, la justice sera mieux contrôlée par eux, ce qui est le cas en ce moment. Pourquoi en serait-il autrement avec le climat?

    17. Partenariats pour la réalisation des objectifs.
    Le dix-septième et dernier objectif promeut des partenariats efficaces entre les gouvernements, le secteur privé et la société civile sont nécessaires pour la réalisation des objectifs du développement durable (ODD) au niveau mondial, régional, national et local. Ces partenariats doivent être inclusifs, construits sur des principes et des valeurs communes, et plaçant au cœur de leur préoccupation les peuples et la planète.

    En réalité, on assiste à l’établissement d’un gouvernement mondial où les frontières n’existeront plus. Une extension du multiculturalisme à la Trudeau, basée sur la mort des identités. Une gouvernance renouvelée pour la réalisation de l’agenda 2030 Gage de la transversalité qui est au cœur de l’Agenda 2030, des mesures englobant les différents enjeux sont nécessaires pour assurer la mise en œuvre concrète de la feuille de route sur la durée de l’Agenda 2030. La mise en place d’une gouvernance renouvelée autour du développement durable doit faciliter l’action transversale des acteurs et impulser une cohérence d’ensemble. Pour assurer la mise en œuvre évolutive et le suivi de l’Agenda 2030,

    https://x.com/AlainPatenaude7/status/1876970069877514717
    CONNAISSEZ-VOUS LES 17 POINTS DE L'AGENDA 2030? Je crois qu'il est important de comprendre la signification de la ''pin'' que portent nos politiciens concernant le développement durable du WEF. Ces gens sont les véritables ennemis de notre liberté. PSPP, Legault, QS et les libéraux du Québec et les politiciens à Ottawa sont tous des adeptes et les 17 points décrits ici-bas, sont leur Évangile. Voici un extrait de mon livre : la fausse pandémie, concernant l'agenda 2030 et où j'avais donné une explication personnelle des ces 17 points qui n'ont rien à voir avec notre bien-être. L’agenda 2030 sur son site, explique que le mouvement porte supposément, sur une vision de transformation de notre monde qui prétendrait vouloir éradiquer la pauvreté, en s’assurant d’une transition vers un développement durable (asservissement). La présentation semble reluisante et pleine de bonnes intentions, mais la réalité est toute autre. N’oubliez pas que nous avons vu ce sigle ultra mondialiste, porté fièrement par nos politiciens, ainsi que par les directeurs de la santé publique, pendant la fausse pandémie et même après. Les endormis n’ont rien vu, trop préoccupés par les déclarations apocalyptiques de Diane Lamarre ou les statistiques du Canadien de Montréal. Si les mondialistes nous ont fait croire à une pandémie mondiale, imaginez les plans qu’ils ont en arrière de la tête et qu’ils veulent utiliser pour nous asservir. L’agenda 2030 en est un. Le cas vide n’était qu’un test pour voir jusqu’où ils pouvaient aller. Ils ont vu que le Québec, muni d’une propagande médiatique soutenue, était le laboratoire idéal pour ces fous furieux et qu’ils peuvent aller loin, plus facilement que beaucoup d’autres pays. Je ne sais pas si vous le savez, mais sur vos cellulaires Samsung 5-G, il y a une application Global Goals qui est déjà installée sur votre appareil, énumérant les 17 objectifs mondialistes. Avant, il y avait les bibles dans les hôtels dans les tiroirs de bureau, maintenant il y a le plan mondialiste d’intégrer à même vos cellulaires. Cet agenda 2030 est une structure élaborée par des eugénistes à la Yuval Noah Harari qui prennent les humains pour des ordinateurs piratables. On a l’impression que le communisme et le Nazisme ont repris du gallon, comme si cette idéologie dévastatrice avait repris vie au cœur même de l’ONU. Ces objectifs couvrent l’intégralité des enjeux de développement dans tous les pays tels que le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau, la pauvreté, l’égalité des genres, la prospérité économique ou encore la paix, l’agriculture, l’éducation. C’est important de réaliser la magouille où les mondialistes maquillent le tout de bonnes intentions. Voici les dix-sept objectifs. Prenez le temps de les lire attentivement. 1. Pas de pauvreté: Le premier objectif vise la fin de la pauvreté et la lutte contre les inégalités sous toutes ses formes et partout dans le monde. Il se compose de sept sous-objectifs ciblant : la lutte contre la pauvreté, l’accès aux services de bases, la réduction de la proportion de travailleurs pauvres et des personnes les plus vulnérables, notamment les femmes et les enfants. En réalité, la lutte contre la pauvreté qu’ils veulent nous imposer, sera une allocation citoyenne qu’ils nous proposeront éventuellement pour effacer toutes nos dettes et en devenant propriétaires de tous nos biens qu’ils nous loueront. Voilà le but. L’effondrement de l’économie en est la preuve flagrante. Vous n’aurez plus rien et vous serez heureux. 2. Éliminer la faim: Le deuxième objectif vise à éradiquer la faim et la malnutrition en garantissant l’accès à une alimentation sûre, nutritive et suffisante pour tous. Il appelle à la mise en place de systèmes de production alimentaire et de pratiques agricoles durables et résilients. L’ODD2 ne pourra être atteint que si les cibles de plusieurs autres ODD sont également atteintes. Les décideurs ont un rôle à jouer dans la promotion de systèmes de production durables à grande échelle et dans le bon fonctionnement des marchés alimentaires. En réalité, ils vont nous imposer des aliments OGM. Ils ont déjà commencé avec Monsanto et Bayer. On peut sérieusement se demander ce que contiennent ces produits, venant du plus grand vaccinateur du monde, Bill Gates qui s’est impliqué financièrement dans le monde de l’alimentation. Si vous ne le connaissez pas. Que dire des grillons qu’ils veulent nous faire avaler par toutes sortes de moyens. 3. Bonne santé et bien-être. Le troisième objectif vise à assurer la santé et le bien-être de tous, en améliorant la santé procréative, maternelle et infantile, en réduisant les principales maladies transmissibles, non transmissibles, environnementales et mentales. Ces enjeux sanitaires pourront être réalisés à condition de mettre en place des systèmes de prévention visant la réduction des comportements déviants ainsi que tout facteur de risque pour la santé, d’assurer un accès universel à une couverture médicale et aux services de santé, de soutenir la recherche et le développement de vaccins et de médicaments et améliorer la gestion des risques sanitaires dans les pays en développement. En réalité, les systèmes de préventions seront des vaccins qu’ils distribueront à leur gré. N’oubliez pas que les pharmaceutiques font des trilliards de dollars avec nos maladies. Ils nous veulent malades parce que c’est payant pour eux. Ne l’oubliez pas. Un être humain guéri est un client de moins pour eux. 4. Éducation de qualité. Le quatrième objectif vise à garantir l’accès à tous et toutes à une éducation équitable, gratuite et de qualité à travers toutes les étapes de la vie, en éliminant notamment les disparités entre les sexes et les revenus. Il met également l’accent sur l’acquisition de compétences fondamentales et de niveau supérieur pour vivre dans une société durable. L’ODD4 appelle aussi à la construction et à l’amélioration des infrastructures 336 éducatives, à l’augmentation du nombre de bourses d’études supérieures octroyées aux pays en développement et du nombre d’enseignants qualifiés dans ces pays. En réalité, l’éducation des enfants est restreinte à ce que les hautes autorités veulent transmettre aux enfants pour qu’ils deviennent de bons citoyens dociles. Ce sera le monde de la pensée unique. 5. L’égalité des sexes. Le cinquième objectif est spécifiquement dédié à l’autonomisation des filles et des femmes. Il concerne l’égalité entre les sexes et vise à mettre fin à toutes les formes de discriminations et de violences contre les femmes et les filles dans le monde entier. Les cibles définies concernent : la lutte contre les discriminations et contre les violences faites aux femmes, l’accès des femmes à des fonctions de direction et de décision et l’accès universel aux droits sexuels et reproductifs. Il agit en interrelation avec les 16 autres ODD: il permet la conception et la mise en œuvre de toutes les politiques publiques au prisme du genre et encourage la mise en place de politiques dédiées à la lutte contre les inégalités qui subsistent et nécessitent des mesures positives en faveur des femmes. En réalité, c’est la destruction des genres qui sera opérée, d’après leur plan. On en a une bonne idée avec la théorie des genres enseigner par le drag Queens dans les écoles et les bibliothèques. 6. Eau propre et assainissement. Le sixième objectif vise un accès universel et équitable à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement d’ici 2030, en particulier pour les populations vulnérables. Il appelle également à une gestion durable de cette ressource, et mentionne la réduction du nombre de personnes souffrant de la rareté de l’eau. Cet objectif intègre la notion de gestion transfrontalière de cette ressource, essentielle à la gestion durable mais aussi favorable à la paix et à la coopération. En réalité, ils veulent contrôler la consommation de chaque personne. C’est évident qu’ils veulent contrôler l’accès à l’eau potable pour nous la faire payer. C’est déjà commencé. 7. Énergie propre et d’un coût abordable. Le septième ODD est au centre de des défis majeurs d’aujourd’hui, mais aussi des opportunités de demain. Qu’il s’agisse de lutter contre le changement climatique bien sûr, mais aussi de développer les emplois, les logements, les connexions, la sécurité, la production de nourriture, etc., l’accès de tous à une énergie durable est essentiel. Cet ODD constitue indubitablement une opportunité pour transformer les vies, les économies et la planète. En réalité, ils veulent avoir un contrôle sur les gens, en contrôlant même leur consommation d’électricité, d’alimentation. Les citoyens dociles et obéissants auront plus de droits que ceux qui seront un peu plus délinquants. 8. Travail décent et croissance économique. Ce huitième objectif reconnaît l’importance d’une croissance économique soutenue, partagée et durable afin d’offrir à chacun un emploi décent et de qualité. Il vise à éradiquer le travail indigne et à assurer une protection de tous les travailleurs. Il promeut le développement d’opportunités de formation et d’emploi pour les nouvelles générations, accompagnée d’une montée en compétences sur les emplois « durables ». L’ODD8 prévoit également une coopération internationale renforcée pour soutenir la croissance et l’emploi décent dans les pays en développement grâce à une augmentation de l’aide pour le commerce, à la mise en place de politiques axées sur le développement et à une stratégie mondiale pour l’emploi des jeunes. En réalité, ils veulent tout contrôler en dépendance de l’obéissance de chaque citoyen. 9. Industrie, innovation et infrastructures. Le neuvième objectif de développement durable (ODD) promeut l’essor résilient et durable d’infrastructures, de l’industrialisation et de l’innovation. Ces secteurs doivent en effet être un moteur pour le recul de la pauvreté et l’amélioration de la qualité de vie dans le monde, tout en ayant un impact mineur sur l’environnement. L’ODD9 appelle à favoriser un appui financier, technologique et technique des industries et en encourageant l’innovation et la recherche scientifique. Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de renforcer la coopération internationale dans la recherche et le développement, tout en assurant le transfert de technologie vers les pays en développement. En réalité, en donnant un revenu garanti à tout le monde, ils veulent robotiser toutes les industries. Vous serez nourri, habillé tout dépendant de votre docilité. Le crédit social Chinois! 10. Inégalités réduites. Le dixième ODD appelle les pays à adapter leurs politiques et législations afin d’accroître les revenus de la part des 40 % les plus pauvres ainsi que de réduire les inégalités salariales qui seraient basées sur le sexe, l’âge, le handicap, l’origine sociale ou ethnique, l’appartenance religieuse. Ce, notamment en encourageant la représentation des pays en développement dans la prise de décisions de portée mondiale. En réalité, si tout dépend de l’attitude chaque citoyen, ils pourront contrôler les gens en les punissant s’ils ne sont pas obéissants. 11. Villes et communautés durables. Le onzième objectif vise à réhabiliter et à planifier les villes, ou tout autre établissement humain, de manière qu’elles puissent offrir à tous des opportunités d’emploi, un accès aux services de base, à l’énergie, au logement, au transport, espaces publics verts et autres, tout en améliorant l’utilisation des ressources et réduisant leurs impacts environnementaux. En réalité, ils veulent que les gens vivent dans les villes où ils pourront mieux les contrôler. Vous avez entendu parler des villes 15 minutes? Valérie Plante, la mairesse de Montréal veut que sa ville soit partie prenante de cette idéologie d’enfermer les gens comme du bétail pour pouvoir mieux les contrôler. Le processus est déjà commencé. 12. Consommation et productions responsables. Le douzième objectif est un appel pour les producteurs, les consommateurs, les communautés et les gouvernements à réfléchir sur leurs habitudes et usages en termes de consommation, de production de déchets, à l’impact environnemental et social de l’ensemble de la chaîne de valeur de nos produits. Plus globalement, cet ODD réclame de comprendre les interconnexions entre les décisions personnelles et collectives, et de percevoir les impacts de nos comportements respectifs entre les pays et à l’échelle mondiale. En réalité, je répète ce que j’ai dit plus haut. Ils veulent avoir un contrôle sur toutes les infrastructures de consommation. Le peuple non obéissant devra se priver, mais pas eux. 13. Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques. Le treizième objectif vise à renforcer la résilience et la capacité d’adaptation des pays, face aux aléas et catastrophes climatiques avec un focus sur le renforcement des capacités des 340 pays les moins avancés et des petits États insulaires en développement. Cette ambition se traduit à chaque échelle : via le renforcement de la coopération internationale au travers notamment de l’opérationnalisation du fonds vert ; dans l’élaboration des politiques et planifications nationales, via la sensibilisation des citoyens et la mise en place de systèmes d’alertes rapides. En réalité, ils veulent renforcer la résilience des gens à accepter le fait que les changements climatiques sont extrêmement dangereux et qu’eux seuls pourraient déterminer ce qui est bon pour nous ou pas en nous imposant de fausses alertes à leur gré. Facile de dire que la planète se réchauffe, comme il a été facile de dire qu’il y avait un terrible virus qui nous menaçait quand personne ne peut le voir de ses yeux. Quand il neige en mai, ils ne disent rien, mais quand il fait 30 degrés en été, ils ajoutent le facteur humidex, en nous disant que c’est la faute du réchauffement climatique et que c’est de notre faute. Arrêtez de respirer SVP! 14. La vie aquatique. Le quatorzième objectif promeut la conservation et l’exploitation durable des écosystèmes marins et côtiers, selon trois ambitions fondatrices : une gestion plus durable des ressources via la préservation de 10 % des zones marines et côtières, la lutte contre la surpêche et la pêche illicite ; l’accélération des recherches scientifiques et du transfert de techniques pour renforcer la résilience des écosystèmes et réduire au maximum l’acidification des océans ; la conception de la gestion durable des ressources marines comme une opportunité de développement économique et touristique pour les petits États insulaires et les pays les moins avancées. En réalité, ils veulent contrôler la pêche et sa gestion. 15. La vie terrestre. Le quinzième objectif vise à mettre en place une gestion durable des écosystèmes terrestres (forêts et montagnes) en préservant la biodiversité et les sols et limitant les impacts de long terme des catastrophes naturelles. Il appelle à ce que la protection des écosystèmes et de la biodiversité soit intégrée dans les planifications nationales et stratégies de réduction de la pauvreté. L’ODD15 souligne l’importance de protéger les espèces menacées via une coopération internationale renforcée pour lutter contre le braconnage et le trafic et mettre en place des mesures de contrôle, voire d’éradication, d’espèces exotiques envahissantes néfastes pour les écosystèmes. En réalité, tout est basé sur le contrôle dans tout. Ils veulent que les gens soient complètement à leur merci pour pouvoir leur imposer n’importe quoi. Ils veulent même décider quelle espèce exotique pourrait être envahissante ou néfastes pour les écosystèmes. 16. Paix, justice et institutions efficaces. Le seizième objectif concerne trois thèmes étroitement liés que sont les questions d’État de droit, de qualité des institutions, et de paix. Pour plusieurs pays, les enjeux majeurs renvoient aux questions d’accès à la justice, d’insécurité et de criminalité, ainsi qu’à la confiance dans les institutions. En réalité, la justice sera mieux contrôlée par eux, ce qui est le cas en ce moment. Pourquoi en serait-il autrement avec le climat? 17. Partenariats pour la réalisation des objectifs. Le dix-septième et dernier objectif promeut des partenariats efficaces entre les gouvernements, le secteur privé et la société civile sont nécessaires pour la réalisation des objectifs du développement durable (ODD) au niveau mondial, régional, national et local. Ces partenariats doivent être inclusifs, construits sur des principes et des valeurs communes, et plaçant au cœur de leur préoccupation les peuples et la planète. En réalité, on assiste à l’établissement d’un gouvernement mondial où les frontières n’existeront plus. Une extension du multiculturalisme à la Trudeau, basée sur la mort des identités. Une gouvernance renouvelée pour la réalisation de l’agenda 2030 Gage de la transversalité qui est au cœur de l’Agenda 2030, des mesures englobant les différents enjeux sont nécessaires pour assurer la mise en œuvre concrète de la feuille de route sur la durée de l’Agenda 2030. La mise en place d’une gouvernance renouvelée autour du développement durable doit faciliter l’action transversale des acteurs et impulser une cohérence d’ensemble. Pour assurer la mise en œuvre évolutive et le suivi de l’Agenda 2030, https://x.com/AlainPatenaude7/status/1876970069877514717
    D'accord
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  • ⚠️
    Les volailles françaises sont vaccinées ARN contre la grippe aviaire

    "Bonjour,
    Je souhaitais vous informer d'une décision du gouvernement Macron qui est en train de détruire la filière avicole sans même que l’Europe la lui ait imposée, souhaitant être le premier dans le monde à l’expérimenter, sans se soucier des conséquences.
    Je n'achète plus de volaille et, partant d'œufs qui sont des cellules souches depuis l'obligation vaccinale ARN contre la grippe aviaire de l'ensemble des volailles en France depuis le 1er octobre dernier, alors que, bien entendu les conséquences n’avaient pas encore été évaluées... Je ne mange plus non plus de produits contenant des œufs français (pâtes etc...).
    Avant même la publication de la date de début de cette obligation, plusieurs pays avaient décidé de ne plus importer de volailles de France. En effet, les scientifiques sont incapables de donner les conséquences d’une consommation parfois quotidienne d’aliments issus d’animaux ayant subit un vaccin ARN.
    Une exemption pour l'export a donc été décidée.
    Malgré cela, les Etats-Unis (pourtant pas très regardants) et la Nouvelle Zélande ont décidé à leur tour, 15 jours après le début de la vaccination, de boycotter les volailles françaises... Ils n'ont pas été convaincus de la protection de l'exonération de l'obligation concernant l'export.
    Pourtant, les petites exploitations avaient fait remarquer que ce sont les grosses exploitations qui étaient la cause de la diffusion de l'épidémie lors de leur transport dans des conditions pas très hygiéniques.
    Il y a eu une omerta complète pour protéger les fêtes de fin d'année. Il a même été suggéré par le site "Service Public" que l'on aurait commencé avec les canards, ce qui est entièrement faux. Toutes les volailles ont été vaccinées.
    Désormais, le discours officiel en France porte sur le fait que la multitude des pays qui refusent l’importation des volailles françaises est dû à l’épidémie de grippe aviaire… Alors même que l’année dernière la France était frappée de la même façon et qu’il n’y a pas eu de boycott…

    https://www.web-agri.fr/politique-et-economie/article/846103/restriction-des-importations-de-volailles-francaises

    En France, les articles sur les moteurs de recherche sont « nettoyés » et peu d’information sur la réalité de la situation apparaît.

    https://www.tf1info.fr/economie/etats-unis-canada-japon-face-a-la-vaccination-des-canards-francais-contre-influenza-grippe-aviaire-des-pays-restreignent-leurs-importations-2272112.html

    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/grippe-aviaire-peu-convaincus-par-la-campagne-de-vaccination-des-canards-francais-des-clients-etrangers-suspendent-leurs-importations_6076224.html

    La vraie information est révélée dans la presse étrangère sur la raison du refus d’importer les volailles françaises.
    En d’autres termes, Macron, à qui l’Europe n’imposait rien, et qui voulait être le premier à expérimenter la vaccination ARN (alors qu’il existe une vaccination classique possible) a détruit l’ensemble de la filière avicole car les volailles de reproduction ont été les premières vaccinées.
    Or, pour assainir la filière, il faut retrouver des volailles n’ayant pas subi la vaccination… Va-t-il y avoir disparition de nos races de poules si recherchées ?

    Par ailleurs, on voit ici les conséquences de ces boycotts sur les agriculteurs (ils n’osent en parler, mais le scandale va finir par tomber).
    Les fermiers de Loué ont d’ores et déjà annoncé la fermeture de 200 exploitations avec un discours officiel portant sur la réduction de la consommation due à l’inflation ! En fait, ils anticipent la situation à venir.

    https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/elevage/les-fermiers-de-loue-ferment-200-poulaillers-face-a-la-baisse-des-ventes-de-volailles-label-rouge-1b291b0c-9041-11ee-b098-8644c47fd929

    Alors que ce sont justement les volailles de qualité dont sont friands les français et l’étranger, mais qui perdent toutes leur qualité du fait d’une décision administrative dont les conséquences sanitaires et économiques n’ont pas été évaluées.

    Il faut encore préciser que ce vaccin, comme son cousin contre la covid n’a empêché ni la maladie, ni la contamination dans la mesure ou des élevages ont fait l’objet d’abattage !
    Tout cela pour rien...

    Par ailleurs, Le label AB accepte la vaccination (la charte a été établie alors que ce type de vaccin n'existait pas).
    De même, les petites exploitations n'ont pas la possibilité de faire de la résistance car, on le sait tous, ils sont dans la viseur de la politique agricole et la sanction éventuelle peut être une fermeture de l'exploitation...

    J'ai commencé par envoyer des mails aux exploitations autour de moi. Ceux qui m'ont répondu ont confirmé avoir procédé à la vaccination. J'ai tenté de trouver des maraîchers pour qui ce produit est annexe et qui pourraient se trouver dans le cadre de la 2ème exonération (élevage de moins de 250 poules), mais je n'en ai pas trouvé.
    De plus, les poules de reproduction achetées par ceux-ci sont vaccinées (il est très compliqué de faire sa propre reproduction d'après ce que j'ai compris).
    J'ai la chance d'habiter proche de la Belgique où ce type de vaccination est interdit, même si la réglementation bio est moins rigoureuse. Ils ont de plus en plus de demandes en ce sens. Je pense que le prix de l'œuf pourrait ainsi grimper en flèche, de même que les poulets (mon petit plaisir du dimanche).
    Ce sont les conséquences économiques qui feront mettre un terme à cela, mais notre volaille de reproduction subsistera toujours et le vaccin ARN aura été diffusé, ou sur pression des pays étrangers, il y aura éradication de nos races de poules exemptées de toute origine de vaccin..."

    Jean-Marie Matyas

    https://www.facebook.com/jeanmarie.matyas/posts/pfbid02EckcrruqthHDFUh79sgQmmyXkU1YAvidJK1YSyfXXnaUowcRHP6DBJZBHEtJeUhtl
    ⚠️ Les volailles françaises sont vaccinées ARN contre la grippe aviaire "Bonjour, Je souhaitais vous informer d'une décision du gouvernement Macron qui est en train de détruire la filière avicole sans même que l’Europe la lui ait imposée, souhaitant être le premier dans le monde à l’expérimenter, sans se soucier des conséquences. Je n'achète plus de volaille et, partant d'œufs qui sont des cellules souches depuis l'obligation vaccinale ARN contre la grippe aviaire de l'ensemble des volailles en France depuis le 1er octobre dernier, alors que, bien entendu les conséquences n’avaient pas encore été évaluées... Je ne mange plus non plus de produits contenant des œufs français (pâtes etc...). Avant même la publication de la date de début de cette obligation, plusieurs pays avaient décidé de ne plus importer de volailles de France. En effet, les scientifiques sont incapables de donner les conséquences d’une consommation parfois quotidienne d’aliments issus d’animaux ayant subit un vaccin ARN. Une exemption pour l'export a donc été décidée. Malgré cela, les Etats-Unis (pourtant pas très regardants) et la Nouvelle Zélande ont décidé à leur tour, 15 jours après le début de la vaccination, de boycotter les volailles françaises... Ils n'ont pas été convaincus de la protection de l'exonération de l'obligation concernant l'export. Pourtant, les petites exploitations avaient fait remarquer que ce sont les grosses exploitations qui étaient la cause de la diffusion de l'épidémie lors de leur transport dans des conditions pas très hygiéniques. Il y a eu une omerta complète pour protéger les fêtes de fin d'année. Il a même été suggéré par le site "Service Public" que l'on aurait commencé avec les canards, ce qui est entièrement faux. Toutes les volailles ont été vaccinées. Désormais, le discours officiel en France porte sur le fait que la multitude des pays qui refusent l’importation des volailles françaises est dû à l’épidémie de grippe aviaire… Alors même que l’année dernière la France était frappée de la même façon et qu’il n’y a pas eu de boycott… https://www.web-agri.fr/politique-et-economie/article/846103/restriction-des-importations-de-volailles-francaises En France, les articles sur les moteurs de recherche sont « nettoyés » et peu d’information sur la réalité de la situation apparaît. https://www.tf1info.fr/economie/etats-unis-canada-japon-face-a-la-vaccination-des-canards-francais-contre-influenza-grippe-aviaire-des-pays-restreignent-leurs-importations-2272112.html https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/grippe-aviaire-peu-convaincus-par-la-campagne-de-vaccination-des-canards-francais-des-clients-etrangers-suspendent-leurs-importations_6076224.html La vraie information est révélée dans la presse étrangère sur la raison du refus d’importer les volailles françaises. En d’autres termes, Macron, à qui l’Europe n’imposait rien, et qui voulait être le premier à expérimenter la vaccination ARN (alors qu’il existe une vaccination classique possible) a détruit l’ensemble de la filière avicole car les volailles de reproduction ont été les premières vaccinées. Or, pour assainir la filière, il faut retrouver des volailles n’ayant pas subi la vaccination… Va-t-il y avoir disparition de nos races de poules si recherchées ? Par ailleurs, on voit ici les conséquences de ces boycotts sur les agriculteurs (ils n’osent en parler, mais le scandale va finir par tomber). Les fermiers de Loué ont d’ores et déjà annoncé la fermeture de 200 exploitations avec un discours officiel portant sur la réduction de la consommation due à l’inflation ! En fait, ils anticipent la situation à venir. https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/elevage/les-fermiers-de-loue-ferment-200-poulaillers-face-a-la-baisse-des-ventes-de-volailles-label-rouge-1b291b0c-9041-11ee-b098-8644c47fd929 Alors que ce sont justement les volailles de qualité dont sont friands les français et l’étranger, mais qui perdent toutes leur qualité du fait d’une décision administrative dont les conséquences sanitaires et économiques n’ont pas été évaluées. Il faut encore préciser que ce vaccin, comme son cousin contre la covid n’a empêché ni la maladie, ni la contamination dans la mesure ou des élevages ont fait l’objet d’abattage ! Tout cela pour rien... Par ailleurs, Le label AB accepte la vaccination (la charte a été établie alors que ce type de vaccin n'existait pas). De même, les petites exploitations n'ont pas la possibilité de faire de la résistance car, on le sait tous, ils sont dans la viseur de la politique agricole et la sanction éventuelle peut être une fermeture de l'exploitation... J'ai commencé par envoyer des mails aux exploitations autour de moi. Ceux qui m'ont répondu ont confirmé avoir procédé à la vaccination. J'ai tenté de trouver des maraîchers pour qui ce produit est annexe et qui pourraient se trouver dans le cadre de la 2ème exonération (élevage de moins de 250 poules), mais je n'en ai pas trouvé. De plus, les poules de reproduction achetées par ceux-ci sont vaccinées (il est très compliqué de faire sa propre reproduction d'après ce que j'ai compris). J'ai la chance d'habiter proche de la Belgique où ce type de vaccination est interdit, même si la réglementation bio est moins rigoureuse. Ils ont de plus en plus de demandes en ce sens. Je pense que le prix de l'œuf pourrait ainsi grimper en flèche, de même que les poulets (mon petit plaisir du dimanche). Ce sont les conséquences économiques qui feront mettre un terme à cela, mais notre volaille de reproduction subsistera toujours et le vaccin ARN aura été diffusé, ou sur pression des pays étrangers, il y aura éradication de nos races de poules exemptées de toute origine de vaccin..." Jean-Marie Matyas https://www.facebook.com/jeanmarie.matyas/posts/pfbid02EckcrruqthHDFUh79sgQmmyXkU1YAvidJK1YSyfXXnaUowcRHP6DBJZBHEtJeUhtl
    Avec la vaccination des canards, premières restrictions des pays importateurs
    Après le début de la vaccination des canards contre la grippe aviaire en France, les Etats-Unis, le Canada et le Japon ont commencé à restre...
    GRRR
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