• Juan Branco ✊
    @anatolium

    Il y a l'apparence de la chose. Un couple présidentiel qui en plein délitement institutionnel, fait arrêter des français parce qu'ils se sentent "harcelés", et mobilise des procureurs et policiers censés défendre les plus vulnérables de la société.

    Et il y a le réel, plus grave encore.

    La section AC2 du Parquet de Paris était déjà derrière la vague de convocations d'opposants politiques français en pleine campagne électorale l'année dernière, une opération d'intimidation judiciaire inédite dans l'histoire de notre pays.

    La section AC2 est la section la plus puissante et politique du parquet de Paris. En charge des "libertés publiques", elle est devenue le bras armé de l'Elysée, en un dévoiement extraordinaire et inédit du pouvoir judiciaire français.

    Depuis plusieurs années, sur instruction directe du palais, elle convoque à la pelle des opposants politiques de tous bords, les fait placer en garde à vue, tente de les mettre en détention provisoire, les fait surveiller et intimider, dans le silence sacré de la procédure judiciaire.

    Ce système a été mis en place par Hélène Davo, conseillère justice de l'Elysée, exfiltrée, promotion inclue, à la cour d'appel de Bastia, quand il a été révélé qu'elle instrumentalisait des procédures pénales et criminelles contre des opposants pour servir les intérêts de ses patrons.

    C'est AC2 qui a protégé Magali Berdah, l'escroqueuse qui a fait la campagne de communication de Brigitte Macron sur les réseaux, avec l’aide de la proxénète et trafiquante de drogues Mimi Marchand, toutes deux multicondamnées, en utilisant la Loi Schiappa pour tenter de faire enfermer ceux qui les dénonçaient, à commencer par
    @booba
    .

    C'est cette section qui est derrière les procès spectacles obscènes qui ont transformé Mila, militante d'ultradroite obsédée par les arabes, en Jeanne d'Arc couvée par la magistrature, là encore sur instruction, pour faire la publicité de la ministre qui venait de faire adopter la loi sur le cyberharcèlement et de créer un parquet spécialisé.

    Le même qui aujourd'hui s'attaque aux opposants de tout bord, sans discriminer.

    C'est cette section qui, désormais, a lancé plusieurs centaines de procédures sur tout le territoire pour de supposés délit d'opinion contre des élus, des candidats républicains à des élections, de simples citoyens, en utilisant pour cela les moyens d'une unité de gendarmerie censée lutter contre les crimes de génocide et de crimes contre l'humanité (sic).

    C'est cette section qui instrumentalise la lutte contre le terrorisme et l'antisémitisme pour intimider et enfermer. Qui fait condamner à un an de prison une influenceuse coupable d'avoir ironisé sur une fake news, qui soulève à six heures du matin un tweetos a 30 abonnés parce qu'il s'est attaqué à une idole que le pouvoir voulait protéger.

    Qui s'est désormais transformée en le bras armé de l'extrême droite israélienne, alliée à l'Elysée, pour saboter les élections européennes.

    Cette section qui classe systématiquement toutes les procédures qui menacent le pouvoir, et s’assure de les enterrer, quitte à produire des faux, saboter des audiences, faire disparaître des dossiers.

    Cette section n'est pas une virtualité. A peine une dizaine de procureurs y exercent, dotés de pouvoirs extraordinaires, capables de vous perquisitionner, surveiller, déferrer.

    Enfermer.

    A leur tête, Aline Olié et jusqu'à il y a peu Grégory Weill, depuis promu à la tête de P20 par l'Elysée.

    Aline Olié a été conseillère ministérielle pendant quatre ans, sous Emmanuel Macron, auprès du plus proche ministre de Brigitte Macron, Adrien Taquet, chargé de la protection de l'enfance (sic).

    Elle a été, dans la foulée, directement nommée à la tête de cette section du parquet.

    Cette magistrate, entendez moi bien, n'avait jamais été procureur jusque là. Juge des enfants et d'instruction à Cusset, Clermont Ferrand... rien au cours de ses quinze ans carrière ne justifiait une telle promotion.

    Si ce n'est sa proximité avec l'Elysée.

    Et c'est pour cela qu'elle a été nommée.

    Dans quel pays au monde des collaborateurs de ministres sont-ils directement propulsés à la tête de parquets dotés de pouvoir de répression politique ?

    Dans quel pays au monde ces mêmes procureurs font usage de leurs pouvoirs pour protéger des criminels multirécidivistes liés à la pègre, parce qu'ils ont aidé le pouvoir, instrumentalisent et dévoient des procédures pour protéger des ministres, persécutent des opposants politiques, des avocats, des parlementaires, en pleine campagne électorale, en utilisant pour cela des moyens antiterroristes ?

    Je ne compte pas le nombre de décisions aberrantes auxquelles j'ai été confronté ces dernières années face à ces gens.

    Je pourrais vous raconter comment ils ont protégé la soeur du premier ministre, Fanny Attal, après qu'il ait été prouvé qu'elle avait commis une infraction pénale, en inventant des prétextes pour classer.

    Comment ils ont assuré l'impunité de conseillers de l'Elysée, coupable de délits particulièrement graves, en enterrant les suggestions d'enquête des OPJ, en refusant de rendre des réquisitoires, en s'assurant que rien ne soit fait pour les gêner.

    Comment ils ont protégé la directrice de la 1ere DPJ, Marie Hélène Ciattoni, en pleine prise illégale d'intérêt, du fait de sa proximité avec Christian Sainte, promu à la cette de la PJ après avoir notamment protégé le directeur de cabinet de l'Elysée dans l'affaire Benalla, malgré la situation personnelle que tout le monde connait.

    Je pourrais vous citer des dizaines d'exemples identiques.

    Aline Olié ne devrait pas seulement être démise.

    En tout système politique démocratique, une enquête pénale devrait être ouverte pour mettre à jour le système construit par l'Elysée sous la tutelle de Rémi Heitz au cours de ces deux quinquennats au sein du parquet de Paris.

    On mesure mal la gravité de la situation, et les conséquences que son acceptation pourrait entrainer.

    On mesure mal la menace que ces gens représentent pour l'intégrité de notre société.

    Ils doivent tomber."

    Juan Branco

    Dernière modification :
    11:23 AM · 13 déc. 2024 · 166,5 k vues

    https://x.com/anatolium/status/1867515725818044711
    Juan Branco ✊ @anatolium Il y a l'apparence de la chose. Un couple présidentiel qui en plein délitement institutionnel, fait arrêter des français parce qu'ils se sentent "harcelés", et mobilise des procureurs et policiers censés défendre les plus vulnérables de la société. Et il y a le réel, plus grave encore. La section AC2 du Parquet de Paris était déjà derrière la vague de convocations d'opposants politiques français en pleine campagne électorale l'année dernière, une opération d'intimidation judiciaire inédite dans l'histoire de notre pays. La section AC2 est la section la plus puissante et politique du parquet de Paris. En charge des "libertés publiques", elle est devenue le bras armé de l'Elysée, en un dévoiement extraordinaire et inédit du pouvoir judiciaire français. Depuis plusieurs années, sur instruction directe du palais, elle convoque à la pelle des opposants politiques de tous bords, les fait placer en garde à vue, tente de les mettre en détention provisoire, les fait surveiller et intimider, dans le silence sacré de la procédure judiciaire. Ce système a été mis en place par Hélène Davo, conseillère justice de l'Elysée, exfiltrée, promotion inclue, à la cour d'appel de Bastia, quand il a été révélé qu'elle instrumentalisait des procédures pénales et criminelles contre des opposants pour servir les intérêts de ses patrons. C'est AC2 qui a protégé Magali Berdah, l'escroqueuse qui a fait la campagne de communication de Brigitte Macron sur les réseaux, avec l’aide de la proxénète et trafiquante de drogues Mimi Marchand, toutes deux multicondamnées, en utilisant la Loi Schiappa pour tenter de faire enfermer ceux qui les dénonçaient, à commencer par @booba . C'est cette section qui est derrière les procès spectacles obscènes qui ont transformé Mila, militante d'ultradroite obsédée par les arabes, en Jeanne d'Arc couvée par la magistrature, là encore sur instruction, pour faire la publicité de la ministre qui venait de faire adopter la loi sur le cyberharcèlement et de créer un parquet spécialisé. Le même qui aujourd'hui s'attaque aux opposants de tout bord, sans discriminer. C'est cette section qui, désormais, a lancé plusieurs centaines de procédures sur tout le territoire pour de supposés délit d'opinion contre des élus, des candidats républicains à des élections, de simples citoyens, en utilisant pour cela les moyens d'une unité de gendarmerie censée lutter contre les crimes de génocide et de crimes contre l'humanité (sic). C'est cette section qui instrumentalise la lutte contre le terrorisme et l'antisémitisme pour intimider et enfermer. Qui fait condamner à un an de prison une influenceuse coupable d'avoir ironisé sur une fake news, qui soulève à six heures du matin un tweetos a 30 abonnés parce qu'il s'est attaqué à une idole que le pouvoir voulait protéger. Qui s'est désormais transformée en le bras armé de l'extrême droite israélienne, alliée à l'Elysée, pour saboter les élections européennes. Cette section qui classe systématiquement toutes les procédures qui menacent le pouvoir, et s’assure de les enterrer, quitte à produire des faux, saboter des audiences, faire disparaître des dossiers. Cette section n'est pas une virtualité. A peine une dizaine de procureurs y exercent, dotés de pouvoirs extraordinaires, capables de vous perquisitionner, surveiller, déferrer. Enfermer. A leur tête, Aline Olié et jusqu'à il y a peu Grégory Weill, depuis promu à la tête de P20 par l'Elysée. Aline Olié a été conseillère ministérielle pendant quatre ans, sous Emmanuel Macron, auprès du plus proche ministre de Brigitte Macron, Adrien Taquet, chargé de la protection de l'enfance (sic). Elle a été, dans la foulée, directement nommée à la tête de cette section du parquet. Cette magistrate, entendez moi bien, n'avait jamais été procureur jusque là. Juge des enfants et d'instruction à Cusset, Clermont Ferrand... rien au cours de ses quinze ans carrière ne justifiait une telle promotion. Si ce n'est sa proximité avec l'Elysée. Et c'est pour cela qu'elle a été nommée. Dans quel pays au monde des collaborateurs de ministres sont-ils directement propulsés à la tête de parquets dotés de pouvoir de répression politique ? Dans quel pays au monde ces mêmes procureurs font usage de leurs pouvoirs pour protéger des criminels multirécidivistes liés à la pègre, parce qu'ils ont aidé le pouvoir, instrumentalisent et dévoient des procédures pour protéger des ministres, persécutent des opposants politiques, des avocats, des parlementaires, en pleine campagne électorale, en utilisant pour cela des moyens antiterroristes ? Je ne compte pas le nombre de décisions aberrantes auxquelles j'ai été confronté ces dernières années face à ces gens. Je pourrais vous raconter comment ils ont protégé la soeur du premier ministre, Fanny Attal, après qu'il ait été prouvé qu'elle avait commis une infraction pénale, en inventant des prétextes pour classer. Comment ils ont assuré l'impunité de conseillers de l'Elysée, coupable de délits particulièrement graves, en enterrant les suggestions d'enquête des OPJ, en refusant de rendre des réquisitoires, en s'assurant que rien ne soit fait pour les gêner. Comment ils ont protégé la directrice de la 1ere DPJ, Marie Hélène Ciattoni, en pleine prise illégale d'intérêt, du fait de sa proximité avec Christian Sainte, promu à la cette de la PJ après avoir notamment protégé le directeur de cabinet de l'Elysée dans l'affaire Benalla, malgré la situation personnelle que tout le monde connait. Je pourrais vous citer des dizaines d'exemples identiques. Aline Olié ne devrait pas seulement être démise. En tout système politique démocratique, une enquête pénale devrait être ouverte pour mettre à jour le système construit par l'Elysée sous la tutelle de Rémi Heitz au cours de ces deux quinquennats au sein du parquet de Paris. On mesure mal la gravité de la situation, et les conséquences que son acceptation pourrait entrainer. On mesure mal la menace que ces gens représentent pour l'intégrité de notre société. Ils doivent tomber." Juan Branco Dernière modification : 11:23 AM · 13 déc. 2024 · 166,5 k vues https://x.com/anatolium/status/1867515725818044711
    D'accord
    1
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  • IMPORTANT et URGENT :
    Le ministère de l'Intérieur vient de procéder à un internement psychiatrique sujet à caution, de nombreuses irrégularités dans la procédure.

    (par Maria Poumier)
    "Son internement a été décidé par cinq médecins qui successivement ont recopié les termes choisis par le procureur : irresponsabilité pénale pour cause de perte de ses facultés de discernement, assorti de délire paranoïaque persécutif et imaginatif, hypertrophie du moi.

    Or aucun n’a encore demandé ni effectué d’expertise spécifique.

    Les témoins sont unanimes : policiers ayant procédé à l’interpellation, puis effectué les transferts, ensuite infirmiers, et ce 19 août, proches, amis et avocat venus assister à l’audience publique pendant laquelle Mme Gossart, juge des libertés, a entendu Michel Dakar, parfaitement calme et précis dans chacune de ses réponses aux questions posées. Ont été entendus aussi son épouse, et son avocat, M° Danglehant. Le Dr Marie Bur avait fait état d’un refus de soin, ce qui est faux : Michel Dakar prend les médicaments qu’on lui donne.

    Quand il est arrivé, à l’hôpital psychiatrique du Rouvray , à l’accueil, les infirmiers lui disaient : « ce n’est pas de notre faute, et vous n’y êtes pour rien.»

    Le 8 octobre, Michel Dakar n’avait pas reçu de convocation, il a été attiré hors de chez lui à un moment où il était seul, par des agents d’EDF, plaqué au sol par 15 personnes, puis menotté (...)

    Quelques heures après l’audience, Mme Émilie Gossard a décidé qu’il fallait le garder enfermé à l’Hôpital psychiatrique du Rouvray.

    On est devant un internement arbitraire, sur des critères inexistants, ne s’appuyant sur aucune circonstance particulière.

    Le site alimenté par Michel Dakar, qui s’appelle The Key and the Bridge («La clé et le pont» un organe -en français- de rencontre entre esprits d’horizons divers) déplaît à certaines autorités, apparemment, et c’est tout.

    Aucun dessin publié par ce site n’est signalé au titre de l’accusation de pédo-criminalité, aucun texte publié n’est invoqué non plus, pour justifier du label incitation à la haine, à la violence, au terrorisme, à la haine raciale, à la discrimination, au crime, ni justifier de la variante «apologie» de ces mêmes infractions et/ou abominations : rien, nada de nada, nitchevo nie ponimaiou, comprenne qui pourra. Circulez, y a rien à voir ?

    Maître Danglehant constate que le Préfet a pris sur ordre du ministre de l’intérieur un arrêté non motivé en faits : c’est une irrégularité grave. Pas de faits qui compromettent la sûreté des personnes, ou portent atteinte, de façon grave, à l’ordre public.

    Architecte de formation, Syrien né en Syrie d’un père syrien, en 1995 (sic), porteur de la nationalité française par sa mère, Michel Dakar serait-il victime d’une énorme erreur judiciaire, aurait-il été confondu avec un jeune homme écervelé, alors qu’il ne boit pas, ne fume pas, ne se drogue pas, ne prend aucun médicament, est chrétien et marié légalement depuis 2007 ? Il a un casier judiciaire vierge, n’a jamais eu de suivi psychiatrique, et vit à la campagne, étant de fait un rentier âgé à ce jour de 69 ans. C’est kafkaïen, comme on dit, ça fait penser aux heures les plus sombres de notre histoire, ou d’autres régions du monde ? (...)

    C’est un sinistre démissionnaire qui a pris l’oukase, Gérard Darmanin.

    La juge des libertés et de la détention (JLD) a pu constater que l’enfermé ne présente aucun risque de violence sur ses proches ni sur lui-même (...)

    Nous pensons que la tentative d’internement abusif à laquelle nous assistons, si elle aboutit, est le prélude à un déferlement de sanctions psychiatriques sur les «encore-vivants», les résistants au régime macronien aux abois.

    (...) un test pour étendre ouvertement l’internement psychiatrique aux opposants politiques, afin d’interdire radicalement toute expression qui n’est pas la parole du régime.

    Art. complet :
    Le cas Michel Dakar, une énorme erreur judiciaire ?

    https://reseauinternational.net/le-cas-michel-dakar-une-enorme-erreur-judiciaire-ils-ont-decide-de-casser-la-pointe-de-la-fleche/ via @Réseau International
    IMPORTANT et URGENT : Le ministère de l'Intérieur vient de procéder à un internement psychiatrique sujet à caution, de nombreuses irrégularités dans la procédure. (par Maria Poumier) "Son internement a été décidé par cinq médecins qui successivement ont recopié les termes choisis par le procureur : irresponsabilité pénale pour cause de perte de ses facultés de discernement, assorti de délire paranoïaque persécutif et imaginatif, hypertrophie du moi. Or aucun n’a encore demandé ni effectué d’expertise spécifique. Les témoins sont unanimes : policiers ayant procédé à l’interpellation, puis effectué les transferts, ensuite infirmiers, et ce 19 août, proches, amis et avocat venus assister à l’audience publique pendant laquelle Mme Gossart, juge des libertés, a entendu Michel Dakar, parfaitement calme et précis dans chacune de ses réponses aux questions posées. Ont été entendus aussi son épouse, et son avocat, M° Danglehant. Le Dr Marie Bur avait fait état d’un refus de soin, ce qui est faux : Michel Dakar prend les médicaments qu’on lui donne. Quand il est arrivé, à l’hôpital psychiatrique du Rouvray , à l’accueil, les infirmiers lui disaient : « ce n’est pas de notre faute, et vous n’y êtes pour rien.» Le 8 octobre, Michel Dakar n’avait pas reçu de convocation, il a été attiré hors de chez lui à un moment où il était seul, par des agents d’EDF, plaqué au sol par 15 personnes, puis menotté (...) Quelques heures après l’audience, Mme Émilie Gossard a décidé qu’il fallait le garder enfermé à l’Hôpital psychiatrique du Rouvray. On est devant un internement arbitraire, sur des critères inexistants, ne s’appuyant sur aucune circonstance particulière. Le site alimenté par Michel Dakar, qui s’appelle The Key and the Bridge («La clé et le pont» un organe -en français- de rencontre entre esprits d’horizons divers) déplaît à certaines autorités, apparemment, et c’est tout. Aucun dessin publié par ce site n’est signalé au titre de l’accusation de pédo-criminalité, aucun texte publié n’est invoqué non plus, pour justifier du label incitation à la haine, à la violence, au terrorisme, à la haine raciale, à la discrimination, au crime, ni justifier de la variante «apologie» de ces mêmes infractions et/ou abominations : rien, nada de nada, nitchevo nie ponimaiou, comprenne qui pourra. Circulez, y a rien à voir ? Maître Danglehant constate que le Préfet a pris sur ordre du ministre de l’intérieur un arrêté non motivé en faits : c’est une irrégularité grave. Pas de faits qui compromettent la sûreté des personnes, ou portent atteinte, de façon grave, à l’ordre public. Architecte de formation, Syrien né en Syrie d’un père syrien, en 1995 (sic), porteur de la nationalité française par sa mère, Michel Dakar serait-il victime d’une énorme erreur judiciaire, aurait-il été confondu avec un jeune homme écervelé, alors qu’il ne boit pas, ne fume pas, ne se drogue pas, ne prend aucun médicament, est chrétien et marié légalement depuis 2007 ? Il a un casier judiciaire vierge, n’a jamais eu de suivi psychiatrique, et vit à la campagne, étant de fait un rentier âgé à ce jour de 69 ans. C’est kafkaïen, comme on dit, ça fait penser aux heures les plus sombres de notre histoire, ou d’autres régions du monde ? (...) C’est un sinistre démissionnaire qui a pris l’oukase, Gérard Darmanin. La juge des libertés et de la détention (JLD) a pu constater que l’enfermé ne présente aucun risque de violence sur ses proches ni sur lui-même (...) Nous pensons que la tentative d’internement abusif à laquelle nous assistons, si elle aboutit, est le prélude à un déferlement de sanctions psychiatriques sur les «encore-vivants», les résistants au régime macronien aux abois. (...) un test pour étendre ouvertement l’internement psychiatrique aux opposants politiques, afin d’interdire radicalement toute expression qui n’est pas la parole du régime. Art. complet : Le cas Michel Dakar, une énorme erreur judiciaire ? https://reseauinternational.net/le-cas-michel-dakar-une-enorme-erreur-judiciaire-ils-ont-decide-de-casser-la-pointe-de-la-fleche/ via @Réseau International
    RESEAUINTERNATIONAL.NET
    Le cas Michel Dakar, une énorme erreur judiciaire ? «Ils ont décidé de casser la pointe de la flèche»
    par Maria Poumier. Le 8 octobre, Michel Dakar n’avait pas reçu de convocation, il a été attiré hors de chez lui à un moment où il était seul, par des agents d’EDF, plaqué au sol par 15 personnes, puis menotté.
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Juan Branco ✊
    @anatolium
    J’ai vécu le fascisme sous Emmanuel Macron.

    J’ai été ciblé par des procédures politiques lancées par un membre du pouvoir, Aurore Bergé, pour avoir écrit un livre, Crépuscule, qu’elle considérait comme une incitation à la commission de crimes et délits. Un livre que personne n’éditait. Un livre qui ouvrait la voie, enfin, à une critique d’un régime avarié, face auquel tout le monde se taisait.

    J’ai été, de ce fait, ciblé par des « agences d’intelligence économique », des barbouzes, des opérations d’influence, montées par des êtres payés des fortunes pour détruire ma vie, ma réputation, mon intimité.

    J’ai été placé sur écoute, géolocalisé, physiquement suivi par des services de police, puis de renseignement, mobilisés pour me surveiller, m’intimider, m’impressionner, parce que j’avais osé défendre des êtres qui avaient révélé l’impudeur du pouvoir.

    J’ai eu droit à des opérations visant à détruire mon intimité, relayées par des années d’instructions judiciaires en continu, qui, y trouvant prétexte, iraient jusqu’à chercher mes relevés de note universitaires pour les faire fuiter, convoquer ma mère, ma soeur, mes amoureuses pour leur faire parler de mon intimité.

    J'ai connu l'isolement, la brisure que cela suscitait.

    Jusqu'à entendre une femme, dans mon lit, me susurrer: « j’ai été envoyée ».

    En tant qu'avocat, défendant tout ce que la terre de France générait de dissidents et d'opposants, j’ai vu des dossiers pénaux disparaitre, des personnes condamnées pour des actes qu’elles n’avaient pas commis.

    Des fausses accusations pulluler.

    Je l’ai dénoncé.

    L’impunité. La laideur. La violence.

    L’indifférence à la vérité.

    J’ai dû partir en exil, après une énième convocation aux fins de placement en garde à vue. Après d’interminables campagnes de calomnies et de pressions, orchestrées par une presse aux ordres qui s’indifférait de la vérité, des années durant, en un harcèlement permanent.

    Moi qui étais avocat, docteur en droit, diplômé des plus grandes écoles de ce pays, courtisé et recruté en ses plus puissantes institutions, j’ai vu mille mensonges se déployer dans le seul but de rompre, isoler, briser.

    Jusqu’à me voir menacé d’être radié, là encore, pour avoir dit la vérité.

    Jusqu’à me voir menacé de quinze ans de prison pour des faits qui en rien ne le justifiaient.

    Engagé auprès de mes clients, qui eux-mêmes s’opposaient au pouvoir, j’ai été ciblé pour les fragiliser.

    Enlevé et emprisonné à cinq mille kilomètres de chez moi, cagoulé, menoté, accusé de terrorisme, de complot et d’attentat, menacé de prison à perpétuité, par un régime croupion que l’Elysée soutenait, qui mille autres déjà détenait, et qui massacrait dans l'indifférence de ceux qui nous gouvernaient.

    J’ai vu à mon retour la censure. L’intimidation.

    Les journalistes qui tremblaient, hésitaient, effaçaient.

    Des articles disparaître. D’autres, ne jamais paraître.

    Des journalistes tout abandonner.

    Dans le cadre de ces procédures bidons, j'ai été convoqué à des expertises psychiatriques et psychologiques dont les auteurs admettaient à voix basse être sous intense pression et ne pas savoir comment s’en dépêtrer.

    Tremblant pour eux, pour moi, pour nous.

    J'ai vu la rumeur croître, puis s'imposer.

    Je n’ai, longtemps, au cours de cette période, pas même pu ouvrir un compte, parce que j’avais défendu un dissident, Julian Assange, et que TRACFIN avait décidé qu’il s’agissait là de quelque chose qui devait inquiéter, plus que les milliards qui chaque année sont siphonnés.

    Ce n’est pas du complotisme. Ce n’est pas de la psychopathologie.

    Ce sont des faits, documentés, accumulés, année après année.

    J’ai connu le fascisme, sous Emmanuel Macron.

    Alors, on pourra me raconter tout ce qu’on voudra. Il n’y a rien qui désormais ne puisse m'inquiéter, à moi et à ceux qui ont traversé ces mondes sans céder. A tous ces êtres qui auront eu le privilège, au cours de ces années, d’y résister.

    Nous savons ce qu’est ce pouvoir. Sa brutalité. Son usage de la violence, l’intimidation, la corruption, pour faire taire, acheter, effacer, qui le menacerait.

    Nous savons ce que sont ces êtres, derrière les visages maquillés, les costumes bien ajustés.

    Nous savons leur laideur, leur absence de limites et respectabilité.

    Ces êtres sans honneur qui n’ont que faire de la République et de sa démocratie.

    Des Français.

    Eux et leurs marchands d’idées, ces employés que vous ne cessez d’entendre bêler à la radio et à la télévision, invoquant des spectres du siècle passé, des concepts abstraits, pour vous orienter par l’angoisse et l’inquiétude, vous parlant « d’extrêmes » alors qu’ils vivent en une abondance sans pareil à l’échelle de l’histoire, doivent être ignorés.

    Ce sont eux qui, extrêmes, servent un pouvoir avarié.

    Eux qui ont tout pillé. Eux qui, avec nos finances, se sont gavés, tandis que tout autour de nous, chacun des piliers de notre société, s’effondrait.

    Eux qui nous ont distrait, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, avec des polémiques orchestrées pour semer la haine et nous diviser.

    Nous sommes à la veille de la liberté, et d’une nouvelle forme de souveraineté. Demain une nouvelle ère. Je vous ai fait part du chemin qui me semblait le plus indiqué.

    Mais face à la sauvagerie de nos élites, seul le premier pas compte:

    Les dégager.

    Il sera bien temps ensuite de tout le reste féconder. En une terre à nouveau libre.

    En une terre où il sera à nouveau possible d'agir et de penser.
    Dernière modification :
    3:59 AM · 18 juin 2024
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    https://x.com/anatolium/status/1802883700876616053
    Juan Branco ✊ @anatolium J’ai vécu le fascisme sous Emmanuel Macron. J’ai été ciblé par des procédures politiques lancées par un membre du pouvoir, Aurore Bergé, pour avoir écrit un livre, Crépuscule, qu’elle considérait comme une incitation à la commission de crimes et délits. Un livre que personne n’éditait. Un livre qui ouvrait la voie, enfin, à une critique d’un régime avarié, face auquel tout le monde se taisait. J’ai été, de ce fait, ciblé par des « agences d’intelligence économique », des barbouzes, des opérations d’influence, montées par des êtres payés des fortunes pour détruire ma vie, ma réputation, mon intimité. J’ai été placé sur écoute, géolocalisé, physiquement suivi par des services de police, puis de renseignement, mobilisés pour me surveiller, m’intimider, m’impressionner, parce que j’avais osé défendre des êtres qui avaient révélé l’impudeur du pouvoir. J’ai eu droit à des opérations visant à détruire mon intimité, relayées par des années d’instructions judiciaires en continu, qui, y trouvant prétexte, iraient jusqu’à chercher mes relevés de note universitaires pour les faire fuiter, convoquer ma mère, ma soeur, mes amoureuses pour leur faire parler de mon intimité. J'ai connu l'isolement, la brisure que cela suscitait. Jusqu'à entendre une femme, dans mon lit, me susurrer: « j’ai été envoyée ». En tant qu'avocat, défendant tout ce que la terre de France générait de dissidents et d'opposants, j’ai vu des dossiers pénaux disparaitre, des personnes condamnées pour des actes qu’elles n’avaient pas commis. Des fausses accusations pulluler. Je l’ai dénoncé. L’impunité. La laideur. La violence. L’indifférence à la vérité. J’ai dû partir en exil, après une énième convocation aux fins de placement en garde à vue. Après d’interminables campagnes de calomnies et de pressions, orchestrées par une presse aux ordres qui s’indifférait de la vérité, des années durant, en un harcèlement permanent. Moi qui étais avocat, docteur en droit, diplômé des plus grandes écoles de ce pays, courtisé et recruté en ses plus puissantes institutions, j’ai vu mille mensonges se déployer dans le seul but de rompre, isoler, briser. Jusqu’à me voir menacé d’être radié, là encore, pour avoir dit la vérité. Jusqu’à me voir menacé de quinze ans de prison pour des faits qui en rien ne le justifiaient. Engagé auprès de mes clients, qui eux-mêmes s’opposaient au pouvoir, j’ai été ciblé pour les fragiliser. Enlevé et emprisonné à cinq mille kilomètres de chez moi, cagoulé, menoté, accusé de terrorisme, de complot et d’attentat, menacé de prison à perpétuité, par un régime croupion que l’Elysée soutenait, qui mille autres déjà détenait, et qui massacrait dans l'indifférence de ceux qui nous gouvernaient. J’ai vu à mon retour la censure. L’intimidation. Les journalistes qui tremblaient, hésitaient, effaçaient. Des articles disparaître. D’autres, ne jamais paraître. Des journalistes tout abandonner. Dans le cadre de ces procédures bidons, j'ai été convoqué à des expertises psychiatriques et psychologiques dont les auteurs admettaient à voix basse être sous intense pression et ne pas savoir comment s’en dépêtrer. Tremblant pour eux, pour moi, pour nous. J'ai vu la rumeur croître, puis s'imposer. Je n’ai, longtemps, au cours de cette période, pas même pu ouvrir un compte, parce que j’avais défendu un dissident, Julian Assange, et que TRACFIN avait décidé qu’il s’agissait là de quelque chose qui devait inquiéter, plus que les milliards qui chaque année sont siphonnés. Ce n’est pas du complotisme. Ce n’est pas de la psychopathologie. Ce sont des faits, documentés, accumulés, année après année. J’ai connu le fascisme, sous Emmanuel Macron. Alors, on pourra me raconter tout ce qu’on voudra. Il n’y a rien qui désormais ne puisse m'inquiéter, à moi et à ceux qui ont traversé ces mondes sans céder. A tous ces êtres qui auront eu le privilège, au cours de ces années, d’y résister. Nous savons ce qu’est ce pouvoir. Sa brutalité. Son usage de la violence, l’intimidation, la corruption, pour faire taire, acheter, effacer, qui le menacerait. Nous savons ce que sont ces êtres, derrière les visages maquillés, les costumes bien ajustés. Nous savons leur laideur, leur absence de limites et respectabilité. Ces êtres sans honneur qui n’ont que faire de la République et de sa démocratie. Des Français. Eux et leurs marchands d’idées, ces employés que vous ne cessez d’entendre bêler à la radio et à la télévision, invoquant des spectres du siècle passé, des concepts abstraits, pour vous orienter par l’angoisse et l’inquiétude, vous parlant « d’extrêmes » alors qu’ils vivent en une abondance sans pareil à l’échelle de l’histoire, doivent être ignorés. Ce sont eux qui, extrêmes, servent un pouvoir avarié. Eux qui ont tout pillé. Eux qui, avec nos finances, se sont gavés, tandis que tout autour de nous, chacun des piliers de notre société, s’effondrait. Eux qui nous ont distrait, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, avec des polémiques orchestrées pour semer la haine et nous diviser. Nous sommes à la veille de la liberté, et d’une nouvelle forme de souveraineté. Demain une nouvelle ère. Je vous ai fait part du chemin qui me semblait le plus indiqué. Mais face à la sauvagerie de nos élites, seul le premier pas compte: Les dégager. Il sera bien temps ensuite de tout le reste féconder. En une terre à nouveau libre. En une terre où il sera à nouveau possible d'agir et de penser. Dernière modification : 3:59 AM · 18 juin 2024 · 872 k vues https://x.com/anatolium/status/1802883700876616053
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  • Brandi jusque-là par Poutine comme une menace, le recours à l’arme nucléaire par la Russie devient peu à peu une réalité. Moscou, qui dénonce les “menaces” de l’OTAN, annonce la tenue prochaine d’exercices nucléaires. https://francesoir.fr/politique-monde/moscou-annonce-des-exercices-nucleaires-pres-de-l-ukraine-sur-fond-de-convocations
    Brandi jusque-là par Poutine comme une menace, le recours à l’arme nucléaire par la Russie devient peu à peu une réalité. Moscou, qui dénonce les “menaces” de l’OTAN, annonce la tenue prochaine d’exercices nucléaires. https://francesoir.fr/politique-monde/moscou-annonce-des-exercices-nucleaires-pres-de-l-ukraine-sur-fond-de-convocations
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    Moscou annonce des exercices nucléaires près de l’Ukraine, sur fond de convocations des ambassadeurs français et britannique | FranceSoir
    La Russie hausse le ton. Face à la persistance des Occidentaux à doter Kiev d’armes capables d’atteindre le territoire russe et leurs “déclarations belliqueuses”, Moscou a annoncé lundi 06 mai 2024 la tenue prochaine d’exercices nucléaires près de l’Ukraine. Cette annonce intervient la veille de l’investiture de Vladimir Poutine pour un cinquième mandat non consécutif à la tête de son pays, après un quatrième mandat marqué par l’invasion de l’Ukraine et la menace de recourir à l’arme nucléaire en cas d’intervention occidentale sur le front.
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  • 🎙️ Amine Umlil confiant après sa convocation au Conseil de l'ordre des pharmaciens. L'ancien responsable de service hospitalier de pharmacovigilance témoigne après son audition, où il a pu faire entendre la QPC qu'il soulève. Entretien.👇 #Covid 
    https://www.francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/dr-amine-umlil-confiant-apres-son-audition-au-conseil-de-l-ordre-des
    🎙️ Amine Umlil confiant après sa convocation au Conseil de l'ordre des pharmaciens. L'ancien responsable de service hospitalier de pharmacovigilance témoigne après son audition, où il a pu faire entendre la QPC qu'il soulève. Entretien.👇 #Covid  https://www.francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/dr-amine-umlil-confiant-apres-son-audition-au-conseil-de-l-ordre-des
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    Dr. Amine Umlil confiant après son audition au Conseil de l'ordre des pharmaciens | FranceSoir
    ENTRETIEN — Le pharmacien hospitalier Amine Umlil s'est présenté hier jeudi 19 octobre devant son ordre dans le cadre d'une procédure disciplinaire.
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  • 🚨 Le Dr. Louis Fouché témoigne avant sa convocation au Conseil de l’ordre des médecins. Il espère renouer le dialogue avec les “tutelles” et revient avec Vincent Pavan sur les effets indésirables des vaccins anti-Covid, chiffres à l’appui.  👇
    https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/louis-fouche-temoigne-avant-sa-convocation-au-conseil-de-l-ordre-des
    🚨 Le Dr. Louis Fouché témoigne avant sa convocation au Conseil de l’ordre des médecins. Il espère renouer le dialogue avec les “tutelles” et revient avec Vincent Pavan sur les effets indésirables des vaccins anti-Covid, chiffres à l’appui.  👇 https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/louis-fouche-temoigne-avant-sa-convocation-au-conseil-de-l-ordre-des
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    Louis Fouché témoigne avant sa convocation au Conseil de l’ordre des médecins. Existe-t-il encore une liberté d’expression du médecin ? | FranceSoir
    DEBRIEFING - Depuis près d’un an, de nombreux médecins sont convoqués par le Conseil national de l’ordre des médecins. Il leur est reproché de ne pas avoir suivi à la lettre les directives de santé demandées par les autorités. Demain, ce sera au tour du Dr.
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  • 🚨 Des citoyens demandent une enquête sur de possibles liens entre de graves pathologies et les vaccins anti-Covid. Ils vont déposer un rapport jeudi 19 octobre sur les effets secondaires auprès du Conseil de l'Ordre des médecins. Entretien. 👇 #Loizillon #Fouché #Umlil
    https://www.francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/face-aux-convocations-d-amine-umlil-et-louis-fouche-des-citoyens
    🚨 Des citoyens demandent une enquête sur de possibles liens entre de graves pathologies et les vaccins anti-Covid. Ils vont déposer un rapport jeudi 19 octobre sur les effets secondaires auprès du Conseil de l'Ordre des médecins. Entretien. 👇 #Loizillon #Fouché #Umlil https://www.francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/face-aux-convocations-d-amine-umlil-et-louis-fouche-des-citoyens
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    Face aux convocations d’Amine Umlil et Louis Fouché, des citoyens demandent l’ouverture d’une enquête sur les effets indésirables des vaccins anti-Covid | FranceSoir
    ENTRETIEN ESSENTIEL - Ce jeudi 19 octobre 2023, les docteurs Louis Fouché et Amine Umlil sont convoqués par l’Ordre des médecins pour avoir critiqué la gestion de la crise sanitaire en France. En soutien aux deux médecins, des citoyens vont présenter un rapport sur ce que l’on sait aujourd’hui des effets secondaires de la vaccination et de leur lien avec l’apparition de graves pathologies.
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  • 🔴 📣 ALERTE (merci Pierrick de ta vigilance)

    Pendant que la rue est en feu, les textes passent sans encombre au Parlement. Les parlementaires et médias se garderont bien de vous alerter et le pouvoir exécutif a le champ libre.

    Article 23 PLPM 2023 :
    En cas de menace pesant sur les activités essentielles à la vie de la Nation, la protection de la population, l’intégrité du territoire, la permanence des institutions de la République ou (cas nouveau) de nature à justifier la mise en œuvre des engagements internationaux de l’Etat en matière de défense, qu’elle soit actuelle ou si elle n’est pas immédiate, seulement prévisible, l'article L. 2212-1 nouveau du code de la défense permettra (s’il est définitivement adopté) au Président de la République, via un décret en conseil des ministres, d'ordonner la réquisition de toute personne, physique ou morale, et de tous les biens et les services nécessaires pour parer à cette menace ou d'habiliter l'autorité administrative ou militaire à procéder à ces mesures.

    Le fait de refuser de déférer à la demande de recensement des personnes, biens et services ou à la convocation à des essais ou à des exercices ou encore de refuser le blocage des biens sera pénalement sanctionné par un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, suite à l’adoption de l’amendement du Gouvernement par le Sénat.
    Le projet de loi est toujours en cours de discussion.
    Silvano Trotta
    🔴 📣 ALERTE (merci Pierrick de ta vigilance) Pendant que la rue est en feu, les textes passent sans encombre au Parlement. Les parlementaires et médias se garderont bien de vous alerter et le pouvoir exécutif a le champ libre. Article 23 PLPM 2023 : En cas de menace pesant sur les activités essentielles à la vie de la Nation, la protection de la population, l’intégrité du territoire, la permanence des institutions de la République ou (cas nouveau) de nature à justifier la mise en œuvre des engagements internationaux de l’Etat en matière de défense, qu’elle soit actuelle ou si elle n’est pas immédiate, seulement prévisible, l'article L. 2212-1 nouveau du code de la défense permettra (s’il est définitivement adopté) au Président de la République, via un décret en conseil des ministres, d'ordonner la réquisition de toute personne, physique ou morale, et de tous les biens et les services nécessaires pour parer à cette menace ou d'habiliter l'autorité administrative ou militaire à procéder à ces mesures. Le fait de refuser de déférer à la demande de recensement des personnes, biens et services ou à la convocation à des essais ou à des exercices ou encore de refuser le blocage des biens sera pénalement sanctionné par un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, suite à l’adoption de l’amendement du Gouvernement par le Sénat. Le projet de loi est toujours en cours de discussion. Silvano Trotta
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  • 📽 Le 2 décembre, le Dr Erik Loridan a été convoqué par le Conseil régional de l'Ordre des médecins. Dans cette émission, il explique les raisons de cette convocation et opère un retour en arrière sur les mesures sanitaires pour en expliquer les aberrations. 👇
    https://www.francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/eric-loridan-tres-difficile-de-remettre-en-cause-un-dogme-medical
    📽 Le 2 décembre, le Dr Erik Loridan a été convoqué par le Conseil régional de l'Ordre des médecins. Dans cette émission, il explique les raisons de cette convocation et opère un retour en arrière sur les mesures sanitaires pour en expliquer les aberrations. 👇 https://www.francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/eric-loridan-tres-difficile-de-remettre-en-cause-un-dogme-medical
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    "Il est très difficile de remettre en cause un dogme médical dès lors qu’il est apparu" Eric Loridan | FranceSoir
    Dès l’émergence de l’épidémie de Covid-19, le Dr Éric Loridan, chirurgien digestif et spécialiste de la chirurgie de l’obésité (chirurgie bariatrique), s'est montré très circonspect à propos des mesures sanitaires mises en place par les autorités. Ses prises de positions à l'encontre du narratif officiel lui ont attiré non seulement les foudres de ses confrères, mais également des reproches de son administration.
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  • 📽 Certains soignants suspendus pour non-vaccination contre le Covid-19 ont été convoqués par la police. Dans ce "Debriefing", Me David Guyon, avocat qui représente plus de 250 d’entre eux, analyse les raisons de ces convocations. 👇
    https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/la-convocation-par-la-police-des-soignants-suspendus-david-guyon
    📽 Certains soignants suspendus pour non-vaccination contre le Covid-19 ont été convoqués par la police. Dans ce "Debriefing", Me David Guyon, avocat qui représente plus de 250 d’entre eux, analyse les raisons de ces convocations. 👇 https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/la-convocation-par-la-police-des-soignants-suspendus-david-guyon
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    Affaire des convocations de soignants suspendus par la police: l'analyse de Me David Guyon | FranceSoir
    Certains soignants suspendus ont été convoqués par la police. Me David Guyon, un avocat qui représente plus de deux cent cinquante d’entre eux, a accepté, à l’occasion de ce "Debriefing", de venir expliquer les raisons de ces convocations : ces soignants sont soupçonnés d'avoir accepté un autre travail alors que leur statut d'agent de la fonction publique ne les y autorise pas. 
    GRRR
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  • ☑️ Maître Maud Marian

    🔴 #SoignantsSuspendus , Maître Maud Marian vous dit comment réagir à une convocation au commissariat

    🔴 La première chose que vous devez faire, c'est de prendre un avocat et d'exiger sa présence au rendez-vous

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1591128654628925440

    https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/11/11/soignants-suspendus-maitre-marian-vous-dit-comment-reagir-a-une-convocation-au-commissariat/
    ☑️ Maître Maud Marian 🔴 #SoignantsSuspendus , Maître Maud Marian vous dit comment réagir à une convocation au commissariat 🔴 La première chose que vous devez faire, c'est de prendre un avocat et d'exiger sa présence au rendez-vous Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1591128654628925440 https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/11/11/soignants-suspendus-maitre-marian-vous-dit-comment-reagir-a-une-convocation-au-commissariat/
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  • ALERTE : des soignants suspendus discrètement convoqués par la police
    10 novembre 2022

    Selon nos informations, un peu partout en France la police convoque, de façon perlée, des soignants suspendus pour les interroger et récolter du renseignement sur leur situation et sur leur position en matière de vaccin et de vaccination. Cette pratique proche de l'intimidation est généralement accompagnée de la forte suggestion de venir sans avocat... Dans le climat de répression qui s'abat actuellement sur la résistance, il devient évident que le pouvoir tente un dernière écrémage avant la purge du dernier carré.

    Selon nos informations, la police nationale procède actuellement à une campagne perlée de convocations de certains soignants suspendus pour les interroger sur leur position concernant le vaccin. Pour l’instant, les conditions dans lesquelles cette campagne se déroulent sont encore obscures. Mais le mode opératoire paraît assez simple : la police convoque les suspendus officiellement pour un simple entretien, en précisant que c’est une formalité qui ne nécessite pas la présence d’un avocat.

    Lors des entretiens, les policiers interrogent les personnes sur les raisons pour lesquelles elles ne veulent pas être vaccinées. On signale des cas où les policiers ont interrogé les soignants suspendus sur leurs opinions politiques.

    Une partie de l’interrogatoire porte sur un éventuel exercice illégal de la profession depuis la suspension.

    D’une manière générale, les policiers expliquent qu’ils agissent à la demande du Parquet. Plus rarement, il semblerait que certains hôpitaux publics aient pris l’initiative de dénoncer les personnels suspendus pour un hypothétique exercice illégal de la médecine.

    D’aucuns considèrent que cette campagne d’information sous les radars et (précisons-le) d’une légalité extrêmement discutable, est un prélude à une campagne permettant de réintégrer les soignants les moins “dissidents”.

    En l’état, un cas de convocation a été signalé à Angoulême, trois autres aux Mans, et plusieurs autres cas de convocation sur le reste du territoire sont en cours de vérification.

    Une vague de répression impitoyable
    Cette campagne d’intimidation à l’abri des regards s’inscrit dans un contexte de répression féroce contre l’opposition. Après la condamnation de Fabrice Di Vizio, après l’interdiction d’exercer signifiée à Alain Houpert (sénateur mais aussi radiologue), après d’autres sanctions prises plus discrètement contre des médecins, après le déférement de Didier Raoult, ces convocations sonnent comme des invitations à prendre le thé lancée par la police chinoise aux dissidents.

    Il fut un temps où la France pouvait donner des leçons de Droits de l’Homme à la Chine. Cette époque est décidément révolue, et Emmanuel Macron peut se targuer d’avoir réussi cet exploit historique.

    Le Courrier a par ailleurs interviewé aujourd’hui Martine Wonner, elle-même sous le coup d’une procédure disciplinaire pour avoir publié, lorsqu’elle était députée, plusieurs tweets jugés dérangeants, et pour avoir manifesté, en tant que députée, aux côtés des non-vaccinés. Ce témoignage montre bien comment une répression policière se met en place, rigoureusement, depuis la rentrée de septembre (comme nous l’avions annoncé plusieurs fois, d’ailleurs).

    L’objectif du pouvoir est d’intimider les opposants, et de leur coller les condamnations les plus infamantes possibles pour dégrader leur image publique. Le procédé est bien connu. Son application la plus exemplaire vise Didier Raoult, dont la gestion a été passée au peigne fin pour être finalement transmise à la justice…

    Un cabinet noir à l’Élysée ?
    La question qui se pose in fine est de savoir quel est le degré d’orchestration de cette campagne de répression qui sévit depuis la rentrée. Certains soulignent que ce durcissement est contemporain de l’arrivée de Frédéric Michel au poste stratégique de “spindoctor” d’Emmanuel Macron, en remplacement de Clément Léonarduzzi, reparti chez Publicis.

    Frédéric Michel n’est pas un enfant de choeur. Il a fait une grande partie de sa carrière dans le groupe Murdoch, ce qui l’a amené à comparaître devant une commission parlementaire qui s’inquiétait de ses méthodes d’influence. Il a par ailleurs oeuvré dans la société “Reputation Inc.”, dont le métier est… la réputation des entreprises.

    Les initiés connaissent les méthodes de ces officines qui commencent à intéresser la France Insoumise.

    Bref, rien n’exclut que l’arrivée de Frédéric Michel corresponde à un durcissement de l’Elysée lui-même vis-à-vis de l’opposition. Le combat de boxe est lancé.

    En tout cas, quelques jours après son arrivée, l’espion en chef de Macron, Ludovic Chaker, dont nous avons parlé plusieurs fois dans nos colonnes, était parachuté dans un placard doré, au sein de la Direction Générale de l’Armement. Le ménage a commencé.

    https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/11/10/alerte-des-soignants-suspendus-discretement-convoques-par-la-police/
    ALERTE : des soignants suspendus discrètement convoqués par la police 10 novembre 2022 Selon nos informations, un peu partout en France la police convoque, de façon perlée, des soignants suspendus pour les interroger et récolter du renseignement sur leur situation et sur leur position en matière de vaccin et de vaccination. Cette pratique proche de l'intimidation est généralement accompagnée de la forte suggestion de venir sans avocat... Dans le climat de répression qui s'abat actuellement sur la résistance, il devient évident que le pouvoir tente un dernière écrémage avant la purge du dernier carré. Selon nos informations, la police nationale procède actuellement à une campagne perlée de convocations de certains soignants suspendus pour les interroger sur leur position concernant le vaccin. Pour l’instant, les conditions dans lesquelles cette campagne se déroulent sont encore obscures. Mais le mode opératoire paraît assez simple : la police convoque les suspendus officiellement pour un simple entretien, en précisant que c’est une formalité qui ne nécessite pas la présence d’un avocat. Lors des entretiens, les policiers interrogent les personnes sur les raisons pour lesquelles elles ne veulent pas être vaccinées. On signale des cas où les policiers ont interrogé les soignants suspendus sur leurs opinions politiques. Une partie de l’interrogatoire porte sur un éventuel exercice illégal de la profession depuis la suspension. D’une manière générale, les policiers expliquent qu’ils agissent à la demande du Parquet. Plus rarement, il semblerait que certains hôpitaux publics aient pris l’initiative de dénoncer les personnels suspendus pour un hypothétique exercice illégal de la médecine. D’aucuns considèrent que cette campagne d’information sous les radars et (précisons-le) d’une légalité extrêmement discutable, est un prélude à une campagne permettant de réintégrer les soignants les moins “dissidents”. En l’état, un cas de convocation a été signalé à Angoulême, trois autres aux Mans, et plusieurs autres cas de convocation sur le reste du territoire sont en cours de vérification. Une vague de répression impitoyable Cette campagne d’intimidation à l’abri des regards s’inscrit dans un contexte de répression féroce contre l’opposition. Après la condamnation de Fabrice Di Vizio, après l’interdiction d’exercer signifiée à Alain Houpert (sénateur mais aussi radiologue), après d’autres sanctions prises plus discrètement contre des médecins, après le déférement de Didier Raoult, ces convocations sonnent comme des invitations à prendre le thé lancée par la police chinoise aux dissidents. Il fut un temps où la France pouvait donner des leçons de Droits de l’Homme à la Chine. Cette époque est décidément révolue, et Emmanuel Macron peut se targuer d’avoir réussi cet exploit historique. Le Courrier a par ailleurs interviewé aujourd’hui Martine Wonner, elle-même sous le coup d’une procédure disciplinaire pour avoir publié, lorsqu’elle était députée, plusieurs tweets jugés dérangeants, et pour avoir manifesté, en tant que députée, aux côtés des non-vaccinés. Ce témoignage montre bien comment une répression policière se met en place, rigoureusement, depuis la rentrée de septembre (comme nous l’avions annoncé plusieurs fois, d’ailleurs). L’objectif du pouvoir est d’intimider les opposants, et de leur coller les condamnations les plus infamantes possibles pour dégrader leur image publique. Le procédé est bien connu. Son application la plus exemplaire vise Didier Raoult, dont la gestion a été passée au peigne fin pour être finalement transmise à la justice… Un cabinet noir à l’Élysée ? La question qui se pose in fine est de savoir quel est le degré d’orchestration de cette campagne de répression qui sévit depuis la rentrée. Certains soulignent que ce durcissement est contemporain de l’arrivée de Frédéric Michel au poste stratégique de “spindoctor” d’Emmanuel Macron, en remplacement de Clément Léonarduzzi, reparti chez Publicis. Frédéric Michel n’est pas un enfant de choeur. Il a fait une grande partie de sa carrière dans le groupe Murdoch, ce qui l’a amené à comparaître devant une commission parlementaire qui s’inquiétait de ses méthodes d’influence. Il a par ailleurs oeuvré dans la société “Reputation Inc.”, dont le métier est… la réputation des entreprises. Les initiés connaissent les méthodes de ces officines qui commencent à intéresser la France Insoumise. Bref, rien n’exclut que l’arrivée de Frédéric Michel corresponde à un durcissement de l’Elysée lui-même vis-à-vis de l’opposition. Le combat de boxe est lancé. En tout cas, quelques jours après son arrivée, l’espion en chef de Macron, Ludovic Chaker, dont nous avons parlé plusieurs fois dans nos colonnes, était parachuté dans un placard doré, au sein de la Direction Générale de l’Armement. Le ménage a commencé. https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/11/10/alerte-des-soignants-suspendus-discretement-convoques-par-la-police/
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