• https://odysee.com/@etresouverain:c/Dossier-cach%C3%A9---Scoop.-La-Chine-porte-une-estocade-aux-Usa-pour-prot%C3%A9ger-ses-int%C3%A9r%C3%AAts-%C3%A0-Caracas:f
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  • .Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant...
    Texte de Sandra Mioli
    A lire, à partager, à méditer... !

    "Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant. Je ne cherchais pas à avoir raison. Ce n’était pas non plus par goût du chaos, même si je ne suis pas la plus docile, j’avoue ! J’ai résisté parce que mon corps ne croyait pas à l’histoire qu’on me racontait. Trop de droits fondamentaux sautaient d’un coup, trop vite, trop facilement, sous couvert d’urgence et de morale sanitaire. Et ça, je l’avais déjà vu ailleurs : dans les couples toxiques, dans les familles dysfonctionnelles, dans les structures d’accueil pour enfants dans lesquelles j’ai bossé au début de ma carrière... Dans tous les systèmes pervers où l’on commence toujours par expliquer que c’est temporaire !

    À l’époque, ça m’a coûté cher, des amitiés, des tensions. Des portes refermées. J’ai été traitée d’irresponsable, d’égoïste, de dangereuse. On ne discutait plus, on disqualifiait. Exactement comme dans toute dynamique de domination bien rodée. Divisons pour mieux régner, n’est ce pas ?

    Je me souviens très bien d’avoir dit, calmement, que ce vaccin n’était pas seulement un acte médical. Qu’il devenait un précédent politique ; une manière de tester jusqu’où on pouvait aller dans la restriction des libertés individuelles sans provoquer de révolte massive. J’avais parlé d’un glissement sur dix ans. On m’avait souvent ri au nez !

    Et puis hier, je croise dans la rue quelqu’un avec qui je m’étais brouillée à l’époque (voilé par un masque facial anti buée évidemment), défenseur acharné des mesures. Il s’arrête, soupire, et me dit : « Putain Sandra… t’avais raison. C’est de pire en pire. Les droits sautent les uns après les autres. Même en Belgique. »

    Il n’y avait en moi ni triomphe, ni soulagement ; juste un goût amer ! Parce que le problème n’a jamais été d’avoir raison. Le problème, c’est ce qu’on a accepté comme normal. La facilité avec laquelle des libertés sont devenues conditionnelles. Se déplacer, travailler, se rassembler, disposer de son corps, tout est devenu négociable.
    Ce que beaucoup n’ont pas vu à l’époque n’avait rien à voir avec l’intelligence. On a simplement appuyé là où l’humain est le plus vulnérable quand il se croit juste. On a mobilisé la bienveillance, étendu la mort, convoqué l’altruisme, sacralisé le geste présenté comme protecteur. Désobéir devenait une faute morale. Obéir, c’était faire le bien ! La loi se confondait avec la vertu. Et dans ce cadre-là, beaucoup ont collaboré en toute bonne foi à leur propre dépossession.

    Puis est venue la saturation. Depuis le Covid, l’espace psychique collectif n’a plus jamais été laissé au repos. Crises successives, guerres, menaces et urgences permanentes ! Un flot continu d’informations stressantes qui empêche toute mise à distance. Un esprit saturé ne questionne plus, il tient. Pendant ce temps, des dispositifs d’exception sont devenus des cadres durables. Une fois le précédent posé, il ne disparaît pas… il attend le prochain contexte exceptionnel.

    Et le contrôle ne s’est pas arrêté aux lois : il est passé par les corps, par ce que nous mangeons et buvons! L’alimentation s’est appauvrie pendant que les prix explosaient. Oui, manger sainement est devenu un luxe !!!

    Le vivant lui même est entré dans une logique de protocole: animaux d’élevage, viandes, œufs, poissons, soumis à des politiques de vaccination de masse, y compris avec des technologies récentes. Peu importe le débat technique. Le symbole est clair : le corps, humain ou animal, devient une variable d’ajustement !

    À cela s’ajoutent les microplastiques, dans l’eau, dans les sols, dans le sang. Une pollution diffuse, permanente, impossible à éviter. Le corps s’adapte, encaisse, se fatigue. Et on s’étonne ensuite de l’inflammation généralisée, de l’anxiété chronique, de l’épuisement! Alors oui, lorsque vous venez me voir pour une dépression, moi je vous parle en priorité de votre alimentation, d’eau, de sommeil, de sport et de nature.

    La guérison est et sera de plus en plus systémique !
    Donc, toujours est il que pris ensemble, ces éléments dessinent autre chose qu’une suite de crises.
    Un même mouvement :
    - Libertés conditionnelles.
    - Corps contraints.
    - Nourriture dégradée.
    - Esprits saturés.

    Face à ça, certains sentent que la réponse n’est plus seulement politique, elle est existentielle !
    Se regrouper, s’éloigner partiellement des villes, vivre avec moins de confort (moins de textiles de merde, moins de produits chimiques dans nos cosmétiques, moins de poêles Tefal, moins de déchets, …)… en clair, moins de consommation, mais plus de cohérence ! Produire une partie de sa nourriture. Mutualiser. Réduire la dépendance. Ce n’est pas un fantasme de retour en arrière. C’est une tentative de rééquilibrage ! Ceux qui ont commencé sentent le bon, le juste ! Merci d’oser !

    La manipulation ne craint pas ceux qui crient. Elle craint ceux qui respirent, qui sentent leurs appuis, qui réduisent leur dépendance. Un humain présent, calme, difficile à culpabiliser. Un humain qui ne coopère plus intérieurement.

    La liberté ne fera pas de bruit. Elle commencera souvent par un refus simple : celui de se trahir soi même pour avoir la paix !
    Et ce sera peut-être ça, au fond, le vrai scandale. Hahaha !
    Un humain incarné, sobre, lucide. Aucun système n’a jamais vraiment su quoi faire de ça."

    Sandra Mioli
    .Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant... Texte de Sandra Mioli A lire, à partager, à méditer... ! "Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant. Je ne cherchais pas à avoir raison. Ce n’était pas non plus par goût du chaos, même si je ne suis pas la plus docile, j’avoue ! J’ai résisté parce que mon corps ne croyait pas à l’histoire qu’on me racontait. Trop de droits fondamentaux sautaient d’un coup, trop vite, trop facilement, sous couvert d’urgence et de morale sanitaire. Et ça, je l’avais déjà vu ailleurs : dans les couples toxiques, dans les familles dysfonctionnelles, dans les structures d’accueil pour enfants dans lesquelles j’ai bossé au début de ma carrière... Dans tous les systèmes pervers où l’on commence toujours par expliquer que c’est temporaire ! À l’époque, ça m’a coûté cher, des amitiés, des tensions. Des portes refermées. J’ai été traitée d’irresponsable, d’égoïste, de dangereuse. On ne discutait plus, on disqualifiait. Exactement comme dans toute dynamique de domination bien rodée. Divisons pour mieux régner, n’est ce pas ? Je me souviens très bien d’avoir dit, calmement, que ce vaccin n’était pas seulement un acte médical. Qu’il devenait un précédent politique ; une manière de tester jusqu’où on pouvait aller dans la restriction des libertés individuelles sans provoquer de révolte massive. J’avais parlé d’un glissement sur dix ans. On m’avait souvent ri au nez ! Et puis hier, je croise dans la rue quelqu’un avec qui je m’étais brouillée à l’époque (voilé par un masque facial anti buée évidemment), défenseur acharné des mesures. Il s’arrête, soupire, et me dit : « Putain Sandra… t’avais raison. C’est de pire en pire. Les droits sautent les uns après les autres. Même en Belgique. » Il n’y avait en moi ni triomphe, ni soulagement ; juste un goût amer ! Parce que le problème n’a jamais été d’avoir raison. Le problème, c’est ce qu’on a accepté comme normal. La facilité avec laquelle des libertés sont devenues conditionnelles. Se déplacer, travailler, se rassembler, disposer de son corps, tout est devenu négociable. Ce que beaucoup n’ont pas vu à l’époque n’avait rien à voir avec l’intelligence. On a simplement appuyé là où l’humain est le plus vulnérable quand il se croit juste. On a mobilisé la bienveillance, étendu la mort, convoqué l’altruisme, sacralisé le geste présenté comme protecteur. Désobéir devenait une faute morale. Obéir, c’était faire le bien ! La loi se confondait avec la vertu. Et dans ce cadre-là, beaucoup ont collaboré en toute bonne foi à leur propre dépossession. Puis est venue la saturation. Depuis le Covid, l’espace psychique collectif n’a plus jamais été laissé au repos. Crises successives, guerres, menaces et urgences permanentes ! Un flot continu d’informations stressantes qui empêche toute mise à distance. Un esprit saturé ne questionne plus, il tient. Pendant ce temps, des dispositifs d’exception sont devenus des cadres durables. Une fois le précédent posé, il ne disparaît pas… il attend le prochain contexte exceptionnel. Et le contrôle ne s’est pas arrêté aux lois : il est passé par les corps, par ce que nous mangeons et buvons! L’alimentation s’est appauvrie pendant que les prix explosaient. Oui, manger sainement est devenu un luxe !!! Le vivant lui même est entré dans une logique de protocole: animaux d’élevage, viandes, œufs, poissons, soumis à des politiques de vaccination de masse, y compris avec des technologies récentes. Peu importe le débat technique. Le symbole est clair : le corps, humain ou animal, devient une variable d’ajustement ! À cela s’ajoutent les microplastiques, dans l’eau, dans les sols, dans le sang. Une pollution diffuse, permanente, impossible à éviter. Le corps s’adapte, encaisse, se fatigue. Et on s’étonne ensuite de l’inflammation généralisée, de l’anxiété chronique, de l’épuisement! Alors oui, lorsque vous venez me voir pour une dépression, moi je vous parle en priorité de votre alimentation, d’eau, de sommeil, de sport et de nature. La guérison est et sera de plus en plus systémique ! Donc, toujours est il que pris ensemble, ces éléments dessinent autre chose qu’une suite de crises. Un même mouvement : - Libertés conditionnelles. - Corps contraints. - Nourriture dégradée. - Esprits saturés. Face à ça, certains sentent que la réponse n’est plus seulement politique, elle est existentielle ! Se regrouper, s’éloigner partiellement des villes, vivre avec moins de confort (moins de textiles de merde, moins de produits chimiques dans nos cosmétiques, moins de poêles Tefal, moins de déchets, …)… en clair, moins de consommation, mais plus de cohérence ! Produire une partie de sa nourriture. Mutualiser. Réduire la dépendance. Ce n’est pas un fantasme de retour en arrière. C’est une tentative de rééquilibrage ! Ceux qui ont commencé sentent le bon, le juste ! Merci d’oser ! La manipulation ne craint pas ceux qui crient. Elle craint ceux qui respirent, qui sentent leurs appuis, qui réduisent leur dépendance. Un humain présent, calme, difficile à culpabiliser. Un humain qui ne coopère plus intérieurement. La liberté ne fera pas de bruit. Elle commencera souvent par un refus simple : celui de se trahir soi même pour avoir la paix ! Et ce sera peut-être ça, au fond, le vrai scandale. Hahaha ! Un humain incarné, sobre, lucide. Aucun système n’a jamais vraiment su quoi faire de ça." Sandra Mioli
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  • Réinventons le système de soin — Louis Fouché & Fabien Moine

    Dans cette conférence, le Dr Louis Fouché et Fabien moine discutent des grands défis de la santé contemporaine, et y dénoncent les dérives du système médical actuel, les dangers liés à la législation de la fin de vie, tout en plaidant pour une médecine plus humaine et respectueuse du vivant.
    À travers des réflexions sur l’éthique médicale, la société, la dignité et la liberté, nous encourageons ici chacun à participer au débat et à s’interroger sur l’avenir du soin. Ce dialogue de deux bords complémentaires de la santé (allopathie et approche complémentaire) propose des pistes pour restructurer la santé et construire une société fondée sur la coopération et la bienveillance, dans une logique intégrative.

    https://youtu.be/V-bvPlETpnA
    Réinventons le système de soin — Louis Fouché & Fabien Moine Dans cette conférence, le Dr Louis Fouché et Fabien moine discutent des grands défis de la santé contemporaine, et y dénoncent les dérives du système médical actuel, les dangers liés à la législation de la fin de vie, tout en plaidant pour une médecine plus humaine et respectueuse du vivant. À travers des réflexions sur l’éthique médicale, la société, la dignité et la liberté, nous encourageons ici chacun à participer au débat et à s’interroger sur l’avenir du soin. Ce dialogue de deux bords complémentaires de la santé (allopathie et approche complémentaire) propose des pistes pour restructurer la santé et construire une société fondée sur la coopération et la bienveillance, dans une logique intégrative. https://youtu.be/V-bvPlETpnA
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  • Autant emporte le fric, le vent, l’emportera.

    Qu’est-ce que la directive DAC8 ?
    La directive DAC8 (Directive sur la coopération administrative, 8e amendement) est une réglementation européenne adoptée le 17 octobre 2023 par le Conseil de l’UE, visant à renforcer la transparence fiscale des transactions en crypto-actifs. Elle s’inscrit dans la lutte contre l’évasion fiscale, la fraude fiscale et le blanchiment d’argent, en réponse à l’opacité et à la nature transfrontalière des cryptomonnaies.
    Objectifs principaux :
    • Échange automatique d’informations : Les autorités fiscales des États membres de l’UE partagent automatiquement les données sur les transactions en crypto-actifs pour identifier les revenus non déclarés.
    • Obligations des plateformes : Les prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA), comme les plateformes d’échange (Binance, Coinbase, etc.), doivent collecter et déclarer des informations sur leurs clients et leurs transactions.
    • Harmonisation fiscale : Uniformiser les règles fiscales dans l’UE pour réduire les disparités entre États membres (par exemple, la France avec sa flat tax de 30 % contre l’Allemagne qui exonère certaines plus-values après un an).
    Champ d’application :
    • Crypto-actifs couverts : Inclut les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum), les stablecoins, les jetons de monnaie électronique (e-money tokens) et certains NFT, selon les définitions du règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets). Les actifs numériques ne pouvant être utilisés pour le paiement ou l’investissement (comme certains jetons utilitaires) sont exclus.
    • Transactions concernées : Échanges crypto/fiat, crypto/crypto, transferts de crypto-actifs, ainsi que certaines opérations de staking et de minage.
    • Acteurs concernés : Les PSCA agréés sous MiCA, mais aussi les opérateurs non régulés par MiCA qui fournissent des services à des résidents de l’UE. Ces derniers doivent s’enregistrer dans un État membre.
    Obligations des plateformes :
    Les PSCA doivent :
    • Collecter des informations : Identité des clients (nom, adresse, numéro d’identification fiscale, date et lieu de naissance), détails des transactions (montant, type de crypto-actif, nombre de transactions), et valeur des actifs détenus.
    • Déclarer annuellement : Les données doivent être transmises aux autorités fiscales avant le 31 janvier de l’année suivante (par exemple, pour 2026, déclaration au plus tard le 31 janvier 2027).
    • Respecter le RGPD : Informer les clients que leurs données seront partagées à des fins fiscales.
    Calendrier :
    • Transposition : Les États membres doivent intégrer DAC8 dans leur législation nationale d’ici le 31 décembre 2025.
    • Entrée en vigueur : 1er janvier 2026, avec les premières déclarations en janvier 2027 pour l’année 2026.
    • Échange d’informations : Les données collectées seront échangées entre les États membres d’ici le 30 septembre 2027 pour la première année.
    Impact pour les utilisateurs en France :
    • Transparence accrue : Les contribuables français détenant des crypto-actifs (sur des plateformes comme Binance ou Kraken) verront leurs transactions signalées au fisc, même si elles sont effectuées sur des plateformes étrangères.
    • Déclarations fiscales : En France, les plus-values sur crypto-actifs supérieures à 305 € sont soumises à la flat tax de 30 % (12,8 % d’impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux). DAC8 rendra plus difficile l’omission de déclarer ces gains.
    • Sanctions : Les plateformes non conformes risquent des amendes (en France, jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires annuel). Les contribuables omettant de déclarer leurs gains s’exposent à des redressements fiscaux.
    Contexte international :
    DAC8 s’aligne sur le Crypto-Asset Reporting Framework (CARF) de l’OCDE, qui établit des normes mondiales pour la déclaration et l’échange d’informations sur les crypto-actifs. Cela garantit que l’UE reste cohérente avec les standards internationaux, avec 58 pays annonçant des échanges sous CARF à partir de 2027.
    Points à retenir :
    • DAC8 met fin à l’anonymat fiscal pour les transactions en crypto-actifs dans l’UE, rendant la déclaration obligatoire via les plateformes.
    • Les utilisateurs doivent s’assurer que leurs plateformes sont conformes et être prêts à déclarer leurs gains conformément aux lois fiscales locales.
    • Les transactions peer-to-peer (de personne à personne, sans intermédiaire) échappent encore à ces obligations, ce qui reste une lacune que les législateurs pourraient combler à l’avenir.
    https://youtu.be/sPSyJUphEGE?si=eK7F4CaVBpyYPs_C
    Autant emporte le fric, le vent, l’emportera. Qu’est-ce que la directive DAC8 ? La directive DAC8 (Directive sur la coopération administrative, 8e amendement) est une réglementation européenne adoptée le 17 octobre 2023 par le Conseil de l’UE, visant à renforcer la transparence fiscale des transactions en crypto-actifs. Elle s’inscrit dans la lutte contre l’évasion fiscale, la fraude fiscale et le blanchiment d’argent, en réponse à l’opacité et à la nature transfrontalière des cryptomonnaies. Objectifs principaux : • Échange automatique d’informations : Les autorités fiscales des États membres de l’UE partagent automatiquement les données sur les transactions en crypto-actifs pour identifier les revenus non déclarés. • Obligations des plateformes : Les prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA), comme les plateformes d’échange (Binance, Coinbase, etc.), doivent collecter et déclarer des informations sur leurs clients et leurs transactions. • Harmonisation fiscale : Uniformiser les règles fiscales dans l’UE pour réduire les disparités entre États membres (par exemple, la France avec sa flat tax de 30 % contre l’Allemagne qui exonère certaines plus-values après un an). Champ d’application : • Crypto-actifs couverts : Inclut les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum), les stablecoins, les jetons de monnaie électronique (e-money tokens) et certains NFT, selon les définitions du règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets). Les actifs numériques ne pouvant être utilisés pour le paiement ou l’investissement (comme certains jetons utilitaires) sont exclus. • Transactions concernées : Échanges crypto/fiat, crypto/crypto, transferts de crypto-actifs, ainsi que certaines opérations de staking et de minage. • Acteurs concernés : Les PSCA agréés sous MiCA, mais aussi les opérateurs non régulés par MiCA qui fournissent des services à des résidents de l’UE. Ces derniers doivent s’enregistrer dans un État membre. Obligations des plateformes : Les PSCA doivent : • Collecter des informations : Identité des clients (nom, adresse, numéro d’identification fiscale, date et lieu de naissance), détails des transactions (montant, type de crypto-actif, nombre de transactions), et valeur des actifs détenus. • Déclarer annuellement : Les données doivent être transmises aux autorités fiscales avant le 31 janvier de l’année suivante (par exemple, pour 2026, déclaration au plus tard le 31 janvier 2027). • Respecter le RGPD : Informer les clients que leurs données seront partagées à des fins fiscales. Calendrier : • Transposition : Les États membres doivent intégrer DAC8 dans leur législation nationale d’ici le 31 décembre 2025. • Entrée en vigueur : 1er janvier 2026, avec les premières déclarations en janvier 2027 pour l’année 2026. • Échange d’informations : Les données collectées seront échangées entre les États membres d’ici le 30 septembre 2027 pour la première année. Impact pour les utilisateurs en France : • Transparence accrue : Les contribuables français détenant des crypto-actifs (sur des plateformes comme Binance ou Kraken) verront leurs transactions signalées au fisc, même si elles sont effectuées sur des plateformes étrangères. • Déclarations fiscales : En France, les plus-values sur crypto-actifs supérieures à 305 € sont soumises à la flat tax de 30 % (12,8 % d’impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux). DAC8 rendra plus difficile l’omission de déclarer ces gains. • Sanctions : Les plateformes non conformes risquent des amendes (en France, jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires annuel). Les contribuables omettant de déclarer leurs gains s’exposent à des redressements fiscaux. Contexte international : DAC8 s’aligne sur le Crypto-Asset Reporting Framework (CARF) de l’OCDE, qui établit des normes mondiales pour la déclaration et l’échange d’informations sur les crypto-actifs. Cela garantit que l’UE reste cohérente avec les standards internationaux, avec 58 pays annonçant des échanges sous CARF à partir de 2027. Points à retenir : • DAC8 met fin à l’anonymat fiscal pour les transactions en crypto-actifs dans l’UE, rendant la déclaration obligatoire via les plateformes. • Les utilisateurs doivent s’assurer que leurs plateformes sont conformes et être prêts à déclarer leurs gains conformément aux lois fiscales locales. • Les transactions peer-to-peer (de personne à personne, sans intermédiaire) échappent encore à ces obligations, ce qui reste une lacune que les législateurs pourraient combler à l’avenir. https://youtu.be/sPSyJUphEGE?si=eK7F4CaVBpyYPs_C
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  • Jeanne Seed

    EFFONDREMENT MONDIAL IMMINENT :
    Trump est sur le point de publier la confession vidéo complète de 9 heures de Ghislaine Maxwell Rituels secrets, journaux de bord, chantage de la CIA et le réseau caché qui contrôle le monde EXPOSÉS !
    6 août 2025
    Ils n' auraient jamais cru qu' elle parlerait.
    Ils n' auraient jamais cru que le ministère de la Justice, sous la présidence Trump, enregistrerait chaque mot.
    Ils n' auraient jamais cru que le peuple américain le découvrirait.
    Mais à partir du 6 août 2025, le ministère de la Justice, sous le commandement du président Donald J. Trump, se prépare à larguer la charge la plus dévastatrice contre l' élite mondiale de l' histoire moderne :
    Les bandes audio et la transcription intégrale des aveux de neuf heures de Ghislaine Maxwell .
    Laissez cela pénétrer.
    Pas une fuite.
    Un interrogatoire officiel complet, enregistré, numérisé et transcrit, mené personnellement par le procureur général adjoint Todd Blanche, révélant les noms, les opérations, les itinéraires de trafic, les liens avec les services de renseignement, les circuits financiers et les membres de l' élite de l' empire international de chantage sexuel sur mineurs de Jeffrey Epstein.
    Ce n' est pas juste une pièce du puzzle.
    C' est le détonateur.
    Les bandes que l' État profond a tenté d' enterrer
    le régime Biden, avant d' être balayé par le contre - coup d' État de 2024, a passé des années à sceller tous les dossiers, à anéantir les témoins, à menacer les juges et à blanchir l' infrastructure opérationnelle d' Epstein par le biais de sociétés écrans, de fausses organisations caritatives et d' institutions bancaires internationales.
    Le..
    « suicide »
    d' Epstein en 2019 a servi de couverture à quelque chose de bien plus sombre.
    Pendant des années, des dossiers entiers ont été purgés, les images de vidéosurveillance effacées, les agents fédéraux réduits au silence ou transférés.
    Mais l’ interview de Maxwell change tout.
    Le second mandat du président Trump, soutenu par le renseignement militaire américain et le ministère de la Justice rétabli dans sa constitutionnalité, a pris le contrôle total de sites secrets, de serveurs en haute mer et de coffres - forts de renseignements autrefois intouchables.
    L' enregistrement de Maxwell est non seulement authentique, mais il est également certifié, recevable et chiffré à plusieurs endroits pour empêcher sa destruction.
    Il ne s' agit pas de négociations de peine.
    Il s' agit d' une coopération totale sous peine d' emprisonnement à vie devant un tribunal militaire de Guam.
    C' est ce qui l' a poussée à parler.
    Neuf heures de révélations impliquant :
    🔴 Premiers ministres
    🔴 Les responsables du Vatican
    🔴 Les géants de la technologie de la Silicon Valley
    🔴 Des réalisateurs hollywoodiens impliqués dans des réseaux de trafic multi générationnel.
    🔴 Des laboratoires de recherche biologique financés par le NIH sont utilisés pour supprimer les hormones chez les mineurs victimes de trafic à des fins d' expérimentation.
    🔴 Maxwell a identifié les routes aériennes, les installations souterraines, les méthodes de cryptage utilisées pour stocker les films pédophiles, ainsi que les mécanismes précis de la fusion de l' opération..
    « Piège à miel »
    d' Epstein avec les programmes de collecte de données gérés par les services de renseignement des Five Eyes.
    Il ne s' agit plus de chantage.
    Il s' agit de contrôler la civilisation elle - même .
    La véritable opération Epstein :
    Renseignements, compromis et doctrine luciférienne Epstein n' était pas seulement un financier ou un playboy prédateur.
    ♦️♦️ C' était un agent d' élite utilisé par les agences de renseignement pour compromettre, cataloguer et contrôler les décideurs mondiaux.
    Le Mossad le dirigeait.
    La CIA le protégeait.
    Le MI6 assainit ses opérations à l' étranger. Mais cela allait plus loin. ♦️♦️
    Les preuves désormais confirmées par le propre témoignage de Maxwell comprennent :
    *** Chambres souterraines sous le ranch Zorro d' Epstein au Nouveau - Mexique, équipées d' autels sacrificiels, d' insignes rituels et de panneaux de contrôle à modulation vocale construits par un sous - traitant lié à Raytheon.
    *** Des tunnels insonorisés sous Little St. James équipés de systèmes de drainage sanguin et de serrures biométriques synchronisées avec la reconnaissance faciale par IA, construits à l' origine sous le couvert d' abris contre les ouragans.
    *** Des couloirs de transport clandestins à travers des missions humanitaires d' ONG, utilisés pour le trafic d' enfants vers l' Europe et l' Asie, sous couvert diplomatique de l' ONU.
    *** Des îles privées dans le Pacifique ont été créées comme zones d’ entraînement rituel pour la progéniture de l’ élite, endoctrinée dans des idéologies lucifériennes liées aux anciens calendriers babyloniens.
    Maxwell a détaillé cela point par point.
    Tout cela est corroboré par les journaux de vol, les images satellite, les images de surveillance récupérées et le recoupement des noms extraits des serveurs de sauvegarde d' Epstein saisis lors du raid militaire de Trump aux Îles Vierges en 2020, activé par l' EO.
    Ce raid, longtemps minimisé par les médias, a marqué le véritable début du démantèlement numérique.
    Les données de cette opération sont désormais fusionnées avec le témoignage de Maxwell, confirmé par son empreinte vocale.
    Opération Révélation :
    l' offensive finale de Trump
    Des sources confirment que le président Trump a ordonné les préparatifs de l' opération Révélation, une stratégie de diffusion d' informations visant à exposer, inculper et neutraliser simultanément les figures clés de l' élite dirigeant ce qui est désormais confirmé comme la matrice mondiale de renseignement luciférienne sur le trafic d' enfants.
    La diffusion des enregistrements de Maxwell n' est qu' une première étape.
    Des sources internes indiquent que les divisions cybernétiques du Département de la Justice et de la Force spatiale se préparent à publier :
    Documents cryptés montrant le blanchiment des profits du trafic par l' intermédiaire des filiales de la Réserve fédérale
    Des preuves ADN récupérées dans les résidences d' Epstein correspondent à celles des enfants disparus signalés dans les fichiers noirs d' INTERPOL.
    Registres des pots - de - vin versés par des services de renseignement étrangers à des politiciens américains qui ont facilité la protection du réseau d' Epstein
    Notes internes de la CIA et de la NSA décrivant Epstein comme..
    « Le principal levier pour la continuité de l' élite mondiale »
    Pourquoi l' État profond est terrifié aujourd' hui
    Ils n' auraient jamais imaginé que Trump survivrait aux tentatives d' assassinat.
    Ils n' auraient jamais imaginé que l' armée se rangerai à ses côtés.
    Ils n' auraient jamais imaginé que le peuple américain se réveillerait à temps.
    Et maintenant, le rideau tombe.
    Tout ce que Maxwell a révélé est réel.
    Chaque réseau qu' elle a décrit est sous surveillance.
    Chaque nom qu' elle a avoué est déjà sous le coup d' un acte d' accusation scellé.
    💢 Voilà pourquoi le Forum économique mondial est resté silencieux.
    💢 Voilà pourquoi le pape est..
    « Malade »
    Et isolé.
    💢 Voilà pourquoi des dizaines de célébrités prennent soudainement leur retraite et fuient vers des bastions étrangers.
    💢 Voilà pourquoi les marchés financiers sont perturbés par des..
    « Pannes mystérieuses »
    Et des
    « Erreurs techniques »
    Elles tentent de dissimuler leur départ.
    Mais c' est trop tard.
    Ce qui vient ensuite
    Attendre :
    🔔 Protocoles mondiaux de gel des devises
    🔔 Déploiements militaires d' urgence autour des complexes d' élite
    🔔 Images du tribunal en direct diffusées via des fréquences EBS sécurisées.
    🔔 Démissions massives de gouvernements, d' entreprises et d' institutions religieuses.
    🔔Un effondrement mondial du réseau de contrôle construit sur la souffrance humaine.
    Ce n’ est pas un exercice.
    Le président Trump a tout :
    Les enregistrements.
    Les noms.
    Les chaînes.
    La vérité.
    Et la phase finale a commencé.
    Ils pensaient qu' elle resterait silencieuse.
    Ils pensaient que la mort d' Epstein effacerait toute trace.
    Ils pensaient que Trump était fini.
    Ils avaient tort.
    C' est ça.
    Et rien ne peut arrêter ce qui arrive.
    L' Alliance militaire des chapeaux blancs est aux commandes !
    PENSEZ PAR VOUS MÊME !
    Faites confiance au plan . Q = (1+7) = 8
    NCSWIC
    Le grand réveil !
    Le meilleur est à venir.
    ° SEMPER FRATRES ° WWG1WGA !
    17 !
    Jeanne Seed EFFONDREMENT MONDIAL IMMINENT : Trump est sur le point de publier la confession vidéo complète de 9 heures de Ghislaine Maxwell Rituels secrets, journaux de bord, chantage de la CIA et le réseau caché qui contrôle le monde EXPOSÉS ! 6 août 2025 Ils n' auraient jamais cru qu' elle parlerait. Ils n' auraient jamais cru que le ministère de la Justice, sous la présidence Trump, enregistrerait chaque mot. Ils n' auraient jamais cru que le peuple américain le découvrirait. Mais à partir du 6 août 2025, le ministère de la Justice, sous le commandement du président Donald J. Trump, se prépare à larguer la charge la plus dévastatrice contre l' élite mondiale de l' histoire moderne : Les bandes audio et la transcription intégrale des aveux de neuf heures de Ghislaine Maxwell . Laissez cela pénétrer. Pas une fuite. Un interrogatoire officiel complet, enregistré, numérisé et transcrit, mené personnellement par le procureur général adjoint Todd Blanche, révélant les noms, les opérations, les itinéraires de trafic, les liens avec les services de renseignement, les circuits financiers et les membres de l' élite de l' empire international de chantage sexuel sur mineurs de Jeffrey Epstein. Ce n' est pas juste une pièce du puzzle. C' est le détonateur. Les bandes que l' État profond a tenté d' enterrer le régime Biden, avant d' être balayé par le contre - coup d' État de 2024, a passé des années à sceller tous les dossiers, à anéantir les témoins, à menacer les juges et à blanchir l' infrastructure opérationnelle d' Epstein par le biais de sociétés écrans, de fausses organisations caritatives et d' institutions bancaires internationales. Le.. « suicide » d' Epstein en 2019 a servi de couverture à quelque chose de bien plus sombre. Pendant des années, des dossiers entiers ont été purgés, les images de vidéosurveillance effacées, les agents fédéraux réduits au silence ou transférés. Mais l’ interview de Maxwell change tout. Le second mandat du président Trump, soutenu par le renseignement militaire américain et le ministère de la Justice rétabli dans sa constitutionnalité, a pris le contrôle total de sites secrets, de serveurs en haute mer et de coffres - forts de renseignements autrefois intouchables. L' enregistrement de Maxwell est non seulement authentique, mais il est également certifié, recevable et chiffré à plusieurs endroits pour empêcher sa destruction. Il ne s' agit pas de négociations de peine. Il s' agit d' une coopération totale sous peine d' emprisonnement à vie devant un tribunal militaire de Guam. C' est ce qui l' a poussée à parler. Neuf heures de révélations impliquant : 🔴 Premiers ministres 🔴 Les responsables du Vatican 🔴 Les géants de la technologie de la Silicon Valley 🔴 Des réalisateurs hollywoodiens impliqués dans des réseaux de trafic multi générationnel. 🔴 Des laboratoires de recherche biologique financés par le NIH sont utilisés pour supprimer les hormones chez les mineurs victimes de trafic à des fins d' expérimentation. 🔴 Maxwell a identifié les routes aériennes, les installations souterraines, les méthodes de cryptage utilisées pour stocker les films pédophiles, ainsi que les mécanismes précis de la fusion de l' opération.. « Piège à miel » d' Epstein avec les programmes de collecte de données gérés par les services de renseignement des Five Eyes. Il ne s' agit plus de chantage. Il s' agit de contrôler la civilisation elle - même . La véritable opération Epstein : Renseignements, compromis et doctrine luciférienne Epstein n' était pas seulement un financier ou un playboy prédateur. ♦️♦️ C' était un agent d' élite utilisé par les agences de renseignement pour compromettre, cataloguer et contrôler les décideurs mondiaux. Le Mossad le dirigeait. La CIA le protégeait. Le MI6 assainit ses opérations à l' étranger. Mais cela allait plus loin. ♦️♦️ Les preuves désormais confirmées par le propre témoignage de Maxwell comprennent : *** Chambres souterraines sous le ranch Zorro d' Epstein au Nouveau - Mexique, équipées d' autels sacrificiels, d' insignes rituels et de panneaux de contrôle à modulation vocale construits par un sous - traitant lié à Raytheon. *** Des tunnels insonorisés sous Little St. James équipés de systèmes de drainage sanguin et de serrures biométriques synchronisées avec la reconnaissance faciale par IA, construits à l' origine sous le couvert d' abris contre les ouragans. *** Des couloirs de transport clandestins à travers des missions humanitaires d' ONG, utilisés pour le trafic d' enfants vers l' Europe et l' Asie, sous couvert diplomatique de l' ONU. *** Des îles privées dans le Pacifique ont été créées comme zones d’ entraînement rituel pour la progéniture de l’ élite, endoctrinée dans des idéologies lucifériennes liées aux anciens calendriers babyloniens. Maxwell a détaillé cela point par point. Tout cela est corroboré par les journaux de vol, les images satellite, les images de surveillance récupérées et le recoupement des noms extraits des serveurs de sauvegarde d' Epstein saisis lors du raid militaire de Trump aux Îles Vierges en 2020, activé par l' EO. Ce raid, longtemps minimisé par les médias, a marqué le véritable début du démantèlement numérique. Les données de cette opération sont désormais fusionnées avec le témoignage de Maxwell, confirmé par son empreinte vocale. Opération Révélation : l' offensive finale de Trump Des sources confirment que le président Trump a ordonné les préparatifs de l' opération Révélation, une stratégie de diffusion d' informations visant à exposer, inculper et neutraliser simultanément les figures clés de l' élite dirigeant ce qui est désormais confirmé comme la matrice mondiale de renseignement luciférienne sur le trafic d' enfants. La diffusion des enregistrements de Maxwell n' est qu' une première étape. Des sources internes indiquent que les divisions cybernétiques du Département de la Justice et de la Force spatiale se préparent à publier : Documents cryptés montrant le blanchiment des profits du trafic par l' intermédiaire des filiales de la Réserve fédérale Des preuves ADN récupérées dans les résidences d' Epstein correspondent à celles des enfants disparus signalés dans les fichiers noirs d' INTERPOL. Registres des pots - de - vin versés par des services de renseignement étrangers à des politiciens américains qui ont facilité la protection du réseau d' Epstein Notes internes de la CIA et de la NSA décrivant Epstein comme.. « Le principal levier pour la continuité de l' élite mondiale » Pourquoi l' État profond est terrifié aujourd' hui Ils n' auraient jamais imaginé que Trump survivrait aux tentatives d' assassinat. Ils n' auraient jamais imaginé que l' armée se rangerai à ses côtés. Ils n' auraient jamais imaginé que le peuple américain se réveillerait à temps. Et maintenant, le rideau tombe. Tout ce que Maxwell a révélé est réel. Chaque réseau qu' elle a décrit est sous surveillance. Chaque nom qu' elle a avoué est déjà sous le coup d' un acte d' accusation scellé. 💢 Voilà pourquoi le Forum économique mondial est resté silencieux. 💢 Voilà pourquoi le pape est.. « Malade » Et isolé. 💢 Voilà pourquoi des dizaines de célébrités prennent soudainement leur retraite et fuient vers des bastions étrangers. 💢 Voilà pourquoi les marchés financiers sont perturbés par des.. « Pannes mystérieuses » Et des « Erreurs techniques » Elles tentent de dissimuler leur départ. Mais c' est trop tard. Ce qui vient ensuite Attendre : 🔔 Protocoles mondiaux de gel des devises 🔔 Déploiements militaires d' urgence autour des complexes d' élite 🔔 Images du tribunal en direct diffusées via des fréquences EBS sécurisées. 🔔 Démissions massives de gouvernements, d' entreprises et d' institutions religieuses. 🔔Un effondrement mondial du réseau de contrôle construit sur la souffrance humaine. Ce n’ est pas un exercice. Le président Trump a tout : Les enregistrements. Les noms. Les chaînes. La vérité. Et la phase finale a commencé. Ils pensaient qu' elle resterait silencieuse. Ils pensaient que la mort d' Epstein effacerait toute trace. Ils pensaient que Trump était fini. Ils avaient tort. C' est ça. Et rien ne peut arrêter ce qui arrive. L' Alliance militaire des chapeaux blancs est aux commandes ! PENSEZ PAR VOUS MÊME ! Faites confiance au plan . Q = (1+7) = 8 NCSWIC Le grand réveil ! Le meilleur est à venir. ° SEMPER FRATRES ° WWG1WGA ! 17 !
    D'accord
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
    Image
    2.
    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
    4.
    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

    Liens de l'article :
    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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  • "Comme beaucoup réduisent l'affaire Brigitte à une simple histoire de boules dans le slip, je vais m'évertuer à expliquer pourquoi c'est une affaire d'État qui peut faire énormément de dégâts et dépasse largement la seule question de savoir si l'épouse du président a changé de sexe ou non.

    Commençons par les conséquences vues du Droit français :
    Si Brigitte Macron, née Trogneux s'avère ne pas être la personne qu'elle prétend, et être en réalité Jean-Michel Trogneux, leur relation prend une tournure radicalement différente.

    Nous ne sommes plus dans le classique cas de la personne ayant autorité sur un mineur qui le séduit, et qui débouche parfois sur des relations de couple sinon normales, au moins classiques. Il s'agit du cas d'une personne usant d'artifices et de manœuvres pour séduire une personne vulnérable (puisque "mineur de (moins de) 15 ans" et sous son autorité (relation élève-professeur), et en abuser sexuellement. Notez bien que si une relation élève-professeur, bien que malheureusement peu exceptionnelle, porte déjà en elle une gravité importante, là, on est un degré au-dessus.

    Emmanuel Macron aurait donc subi des abus constants depuis 1993. Ces faits verraient donc notre président sous l'emprise d'une personne non-élue, donc non responsable, le manipulant. Quel que soit le degré de manipulation, il est évident que les actes juridiques du citoyen Macron pourraient être sérieusement remis en cause, puisqu'en Droit, un acte juridique repose sur le consentement éclairé de la personne qui s'engage.

    L'emprise psychologique est un des cas de vice majeur en matière contractuelle. A fortiori, on peut donc se demander ce qu'il advient des actes juridiques du Ministre, puis du Président Macron, en particulier les décrets qu'il a signés.

    Je rappelle en particulier que le Président Macron signait des décrets aux conséquences particulièrement lourdes pour notre pays lorsqu'il était à la tête du Conseil de Défense dans la gestion de la crise sanitaire. Décrets qui ont eu des conséquences professionnelles, personnelles, financières et psychologiques que l'on n'a toujours pas fini de mesurer.

    Au plan international :
    Là, on touche à l'apocalyptique : si l'on suit la Convention de Vienne de 1969 portant sur le Droit des Traités, en tant que chef d'État, Emmanuel Macron représente l'État Français et signe au nom de notre Nation des traités internationaux (Article 7).

    Comme en matière contractuelle interne, le consentement de la Nation au traité signé repose sûr d'une part la compétence de la personne qui le signe (ici le Président, du fait de son mandat présidentiel), mais aussi sur son aptitude à le faire. Par "aptitude", on peut entendre deux cas majeurs de nullité de la signature du Traité : la corruption du chef de l'État (article 50), et la contrainte exercée sur lui (article 51).

    Si le cas de corruption nécessite la preuve de l'intervention d'un État tiers, le cas de la contrainte exercée n'y fait pas appel. En théorie, sur le plan juridique, si l'on démontre que notre Chef de l'État a signé des Traités internationaux négatifs pour nos intérêts, en étant sous l'emprise d'une personne qui n'est pas qui elle prétend, ces Traités sont... nuls et non avenus.

    Pour être tout à fait clair, les traités (liste non exhaustive) d'Aix-la-Chapelle (2019, donne à l'Allemagne un droit de regard direct sur un territoire français à la frontière), Le Pacte Mondial sur les Migrations (2018, oblige la France à accueillir tout migrant qui le souhaite), l'Accord de Coopération Militaire signé avec l'Ukraine (2024, d'ailleurs techniquement Zelensky n'était pas doté du pouvoir de le signer, puisque président hors exercice), mais aussi tous les petits actes, comme au hasard, la vente des turbines d'Alstom du temps où il était ministre, peuvent être remis en cause et être révoqués par notre État. Ceci inclut les 1000 milliards de dettes que les présidences Macron nous ont coûté.

    Une telle situation est inédite : j'ai bien conscience des difficultés que beaucoup de gens auront à comprendre et surtout admettre que ce que j'expose ici puisse arriver. Les enjeux sont simplement gigantesques, et on n'a abordé ici que la question de l'identité réelle de l'épouse du Président : on n'a même pas abordé la question de savoir comment cette personne a pu en arriver là, et donc des réseaux qui sont derrière elle.

    L'implication de Bernard Arnault, de Xavier Niel, d'Alexandre Benalla sur lequel plane l'ombre d'un service secret étranger, et de beaucoup d'autres encore, sont des questions qui pourraient faire sauter la République dans son ensemble.

    Alors, non, ce n'est pas une discussion de comptoir pour les prolos et les débiles, c'est une question fondamentale qui menace l'avenir d'une démocratie déjà extrêmement malade et affaiblie précisément par ce couple d'individus honni par le peuple français qui a à subir les conséquences des actes de ces gens."

    Philippe LE Gendre

    https://x.com/Dosinda961308/status/1919432318592123144
    "Comme beaucoup réduisent l'affaire Brigitte à une simple histoire de boules dans le slip, je vais m'évertuer à expliquer pourquoi c'est une affaire d'État qui peut faire énormément de dégâts et dépasse largement la seule question de savoir si l'épouse du président a changé de sexe ou non. Commençons par les conséquences vues du Droit français : Si Brigitte Macron, née Trogneux s'avère ne pas être la personne qu'elle prétend, et être en réalité Jean-Michel Trogneux, leur relation prend une tournure radicalement différente. Nous ne sommes plus dans le classique cas de la personne ayant autorité sur un mineur qui le séduit, et qui débouche parfois sur des relations de couple sinon normales, au moins classiques. Il s'agit du cas d'une personne usant d'artifices et de manœuvres pour séduire une personne vulnérable (puisque "mineur de (moins de) 15 ans" et sous son autorité (relation élève-professeur), et en abuser sexuellement. Notez bien que si une relation élève-professeur, bien que malheureusement peu exceptionnelle, porte déjà en elle une gravité importante, là, on est un degré au-dessus. Emmanuel Macron aurait donc subi des abus constants depuis 1993. Ces faits verraient donc notre président sous l'emprise d'une personne non-élue, donc non responsable, le manipulant. Quel que soit le degré de manipulation, il est évident que les actes juridiques du citoyen Macron pourraient être sérieusement remis en cause, puisqu'en Droit, un acte juridique repose sur le consentement éclairé de la personne qui s'engage. L'emprise psychologique est un des cas de vice majeur en matière contractuelle. A fortiori, on peut donc se demander ce qu'il advient des actes juridiques du Ministre, puis du Président Macron, en particulier les décrets qu'il a signés. Je rappelle en particulier que le Président Macron signait des décrets aux conséquences particulièrement lourdes pour notre pays lorsqu'il était à la tête du Conseil de Défense dans la gestion de la crise sanitaire. Décrets qui ont eu des conséquences professionnelles, personnelles, financières et psychologiques que l'on n'a toujours pas fini de mesurer. Au plan international : Là, on touche à l'apocalyptique : si l'on suit la Convention de Vienne de 1969 portant sur le Droit des Traités, en tant que chef d'État, Emmanuel Macron représente l'État Français et signe au nom de notre Nation des traités internationaux (Article 7). Comme en matière contractuelle interne, le consentement de la Nation au traité signé repose sûr d'une part la compétence de la personne qui le signe (ici le Président, du fait de son mandat présidentiel), mais aussi sur son aptitude à le faire. Par "aptitude", on peut entendre deux cas majeurs de nullité de la signature du Traité : la corruption du chef de l'État (article 50), et la contrainte exercée sur lui (article 51). Si le cas de corruption nécessite la preuve de l'intervention d'un État tiers, le cas de la contrainte exercée n'y fait pas appel. En théorie, sur le plan juridique, si l'on démontre que notre Chef de l'État a signé des Traités internationaux négatifs pour nos intérêts, en étant sous l'emprise d'une personne qui n'est pas qui elle prétend, ces Traités sont... nuls et non avenus. Pour être tout à fait clair, les traités (liste non exhaustive) d'Aix-la-Chapelle (2019, donne à l'Allemagne un droit de regard direct sur un territoire français à la frontière), Le Pacte Mondial sur les Migrations (2018, oblige la France à accueillir tout migrant qui le souhaite), l'Accord de Coopération Militaire signé avec l'Ukraine (2024, d'ailleurs techniquement Zelensky n'était pas doté du pouvoir de le signer, puisque président hors exercice), mais aussi tous les petits actes, comme au hasard, la vente des turbines d'Alstom du temps où il était ministre, peuvent être remis en cause et être révoqués par notre État. Ceci inclut les 1000 milliards de dettes que les présidences Macron nous ont coûté. Une telle situation est inédite : j'ai bien conscience des difficultés que beaucoup de gens auront à comprendre et surtout admettre que ce que j'expose ici puisse arriver. Les enjeux sont simplement gigantesques, et on n'a abordé ici que la question de l'identité réelle de l'épouse du Président : on n'a même pas abordé la question de savoir comment cette personne a pu en arriver là, et donc des réseaux qui sont derrière elle. L'implication de Bernard Arnault, de Xavier Niel, d'Alexandre Benalla sur lequel plane l'ombre d'un service secret étranger, et de beaucoup d'autres encore, sont des questions qui pourraient faire sauter la République dans son ensemble. Alors, non, ce n'est pas une discussion de comptoir pour les prolos et les débiles, c'est une question fondamentale qui menace l'avenir d'une démocratie déjà extrêmement malade et affaiblie précisément par ce couple d'individus honni par le peuple français qui a à subir les conséquences des actes de ces gens." Philippe LE Gendre https://x.com/Dosinda961308/status/1919432318592123144
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  • Jean-Michel Jacquemin-Raffestin : les Macron-Zelensky propulsés...
    Zelensky a été coopté par les Américains dès 2012

    Même pas de parcours militant, pas de carrière politique, ni Maire ni député, juste nommés propulsés...:

    Macron : La 1ère promo Senghor de l'Ena bidonnée, pas claire, sans classement de sortie (Conseil d'Etat...)
    Ce dernier a versé 54000 euros car il n'a pas fait les 10 ans de service pour l'Etat après l'Ena...(Wikipedia)

    https://odysee.com/@ptitsoleil:b/VIDEO_Zelensky-coopte-par-les-US-des-2012_ssstwitter.com_1745586135585:2
    ou
    https://crowdbunker.com/v/FwnzuKysuu

    Via :
    https://x.com/i/status/1915691481697767806
    Jean-Michel Jacquemin-Raffestin : les Macron-Zelensky propulsés... Zelensky a été coopté par les Américains dès 2012 Même pas de parcours militant, pas de carrière politique, ni Maire ni député, juste nommés propulsés...: Macron : La 1ère promo Senghor de l'Ena bidonnée, pas claire, sans classement de sortie (Conseil d'Etat...) Ce dernier a versé 54000 euros car il n'a pas fait les 10 ans de service pour l'Etat après l'Ena...(Wikipedia) https://odysee.com/@ptitsoleil:b/VIDEO_Zelensky-coopte-par-les-US-des-2012_ssstwitter.com_1745586135585:2 ou https://crowdbunker.com/v/FwnzuKysuu Via : https://x.com/i/status/1915691481697767806
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  • Histoire : Le FBI à dissimulé la survie d’Adolf Hitler.

    Par Qactus le 18 Mai 2020

    Le FBI à dissimulé la survie d'Adolf Hitler.
    Publié le 18.5.2020

    L’ouvrage d’Harry Cooper, pour la première fois en français!

    Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine.

    Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati.

    Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique.

    Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.

    Les documents déclarent que «X» prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.
    «X» explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de SanVatias. «X» explique à «Y» qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.

    Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : «En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après «X» . Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. «D’après «X», Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton.»Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. «Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler.»Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée.

    HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE

    Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine. Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue. Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.Hit Bra Arg

    Basti prétend qu’il s’agit d’une photographied’Adolf en compagnie d’Eva Braunet de leur fille Ulrich en Argentine.

    Hit Bra Arg
    Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : «Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).«Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe.»

    «Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria.»«De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.

    «Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine)»

    «En Argentine, j’ai interrogé un homme qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé.»«Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau.» «Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations.»

    LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER

    Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : «Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire.»Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : «Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : «Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine.» (Citations tirées de Hitler in Argentina)

    Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : «Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment.»La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves.

    La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?

    Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : «La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945.»


    CONCLUSION

    Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida «qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour.»Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.

    Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre.

    Ici un reportage du journal « le Point » : Le Point rapporte :

    Adolf Hitler mort au Brésil à 95 ans ?

    Les OVNI D’HITLER - des "croix gammées" sur les empreintes de pieds des extra-terrestres !
    (vidéo extraordinaire !)
    On nous a caché cette technologie qu'un homme s'apprête à nous donner.
    Les nazis sont encore aux commandes !
    Ne ratez pas la vidéo "THE ORION CONSPIRACY" faites vous traduire si vous en pratiquez pas l'anglais.
    Hit smirking
    Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati.

    Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.Les documents déclarent que Mr X prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.‘████‘████‘████Mr X explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de San Vatias. Mr X explique à Mr Y qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes.

    Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : « En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après Mr X» Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. « D’après Mr X, Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton. »Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. « Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler. »Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée.

    HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE
    Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine.Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue.Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.

    Hit Bra Arg
    (Basti prétend qu’il s’agit d’une photographie d’Adolf en compagnie d’Eva Braun et de leur fille Ulrich en Argentine.)Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : « Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).

    « Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe. »« Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria. »« De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.« Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps.

    Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine) »« En Argentine, j’ai interrogé qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé. »« Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau. » « Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations. »

    LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER
    Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : « Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire. »Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : « Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : « Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine. » (Citations tirées de Hitler in Argentina)Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…

    Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : « Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment. »La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler.

    Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : « La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945. »

    CONCLUSION
    13HalfCover
    Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida « qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour. »Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre.

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    https://vault.fbi.gov/adolf-hitler/adolf-hitler-part-01-of-04/view
    Histoire : Le FBI à dissimulé la survie d’Adolf Hitler. Par Qactus le 18 Mai 2020 Le FBI à dissimulé la survie d'Adolf Hitler. Publié le 18.5.2020 L’ouvrage d’Harry Cooper, pour la première fois en français! Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati. Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler. Les documents déclarent que «X» prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945. «X» explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de SanVatias. «X» explique à «Y» qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason. Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : «En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après «X» . Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. «D’après «X», Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton.»Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. «Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler.»Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée. HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine. Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue. Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.Hit Bra Arg Basti prétend qu’il s’agit d’une photographied’Adolf en compagnie d’Eva Braunet de leur fille Ulrich en Argentine. Hit Bra Arg Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : «Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).«Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe.» «Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria.»«De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine. «Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine)» «En Argentine, j’ai interrogé un homme qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé.»«Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau.» «Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations.» LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : «Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire.»Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : «Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : «Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine.» (Citations tirées de Hitler in Argentina) Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : «Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment.»La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ? Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : «La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945.» CONCLUSION Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida «qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour.»Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges. Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre. Ici un reportage du journal « le Point » : Le Point rapporte : Adolf Hitler mort au Brésil à 95 ans ? Les OVNI D’HITLER - des "croix gammées" sur les empreintes de pieds des extra-terrestres ! (vidéo extraordinaire !) On nous a caché cette technologie qu'un homme s'apprête à nous donner. Les nazis sont encore aux commandes ! Ne ratez pas la vidéo "THE ORION CONSPIRACY" faites vous traduire si vous en pratiquez pas l'anglais. Hit smirking Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati. Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.Les documents déclarent que Mr X prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.‘████‘████‘████Mr X explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de San Vatias. Mr X explique à Mr Y qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : « En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après Mr X» Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. « D’après Mr X, Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton. »Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. « Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler. »Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée. HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine.Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue.Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire. Hit Bra Arg (Basti prétend qu’il s’agit d’une photographie d’Adolf en compagnie d’Eva Braun et de leur fille Ulrich en Argentine.)Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : « Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine). « Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe. »« Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria. »« De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.« Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine) »« En Argentine, j’ai interrogé qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé. »« Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau. » « Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations. » LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : « Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire. »Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : « Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : « Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine. » (Citations tirées de Hitler in Argentina)Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé… Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : « Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment. »La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : « La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945. » CONCLUSION 13HalfCover Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida « qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour. »Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre. ************************** https://vault.fbi.gov/adolf-hitler/adolf-hitler-part-01-of-04/view
    D'accord
    J'adore
    4
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  • Message de Maître Virginie De Araujo-Recchia 👇

    À faire circuler abondamment

    ⚖️ AFFAIRE REINER FUELLMICH

    Nous travaillons actuellement à la défense des intérêts de notre Confrère Dr Reiner Fuellmich sur la partie internationale.

    En Allemagne, nous constatons que nos Confrères, Me WORMER, Me MISERE, Me SIEMUND font actuellement l'objet de procédures judiciaires, de menaces constantes, ce qui est tout à fait inacceptable, sachant par ailleurs que des méthodes déloyales et illégales sont appliquées depuis le départ dans le cadre de ce dossier :

    https://youtube.com/watch?v=j4s2w4_IE1s

    Le Conseil de l'Europe vient d'adopter une Convention internationale sur la protection des avocats, qui sera ouverte à la signature le 13 mai 2025.

    https://coe.int/fr/web/portal/full-news/-/asset_publisher/y5xQt7QdunzT/content/id/281869504?_com_liferay_asset_publisher_web_portlet_AssetPublisherPortlet_INSTANCE_y5xQt7QdunzT_languageId=fr_FR#p_com_liferay_asset_publisher_web_portlet_AssetPublisherPortlet_INSTANCE_y5xQt7QdunzT

    Ce texte a fait l'objet de travaux de commissions, chacun sait à quoi un avocat est confronté lorsqu'il "ose" défendre certains dossiers, voici un extrait du rapport :

    "1. Les avocats qui s'occupent d'affaires sensibles ou très médiatisées, en particulier celles qui concernent les droits humains, qui relèvent de la justice pénale ou qui ont une dimension politique, peuvent être confrontés à des tactiques de harcèlement et d'intimidation destinées à les dissuader de représenter certains clients ou de poursuivre certains types d'affaires sous la forme de campagnes de diffamation, de surveillance et d'autres formes de pressions psychologiques. Dans les cas les plus graves, c’est même leur sécurité personnelle qui peut être menacée. L'ingérence dans le travail des avocats peut prendre différentes formes, comme des tentatives d’autorités publiques ou d’acteurs non gouvernementaux d'influer sur les procédures judiciaires ou des pressions exercées sur les avocats pour qu'ils rompent la confidentialité de leurs relations avec leurs clients."

    Il serait souhaitable que ces conventions internationales adoptées puis signées et ratifiées (donc légalement contraignantes) soient appliquées à la lettre mais ce n'est pas ce que l'on constate ces dernières années.

    Avant l'invention du contrat social il y avait l'éthique, l'honneur, la loyauté, le respect de la parole donnée, la justice et la foi.

    Aujourd'hui, nous sommes dans une société de prédation, même le contrat social est rompu.

    Comme le disait Saint Augustin repris par Charlemagne : "En effet, que sont les empires sans justice, sinon de grandes réunions de brigands ?" (La Cité de Dieu. Livre IV.§ IV).

    ENTIER SOUTIEN À NOS CONFRÈRES ET AVIS AU COMITÉ EUROPÉEN DE COOPÉRATION JURIDIQUE (CDCJ) DU CONSEIL DE L'EUROPE.
    Message de Maître Virginie De Araujo-Recchia 👇 À faire circuler abondamment ⚖️ AFFAIRE REINER FUELLMICH Nous travaillons actuellement à la défense des intérêts de notre Confrère Dr Reiner Fuellmich sur la partie internationale. En Allemagne, nous constatons que nos Confrères, Me WORMER, Me MISERE, Me SIEMUND font actuellement l'objet de procédures judiciaires, de menaces constantes, ce qui est tout à fait inacceptable, sachant par ailleurs que des méthodes déloyales et illégales sont appliquées depuis le départ dans le cadre de ce dossier : https://youtube.com/watch?v=j4s2w4_IE1s Le Conseil de l'Europe vient d'adopter une Convention internationale sur la protection des avocats, qui sera ouverte à la signature le 13 mai 2025. https://coe.int/fr/web/portal/full-news/-/asset_publisher/y5xQt7QdunzT/content/id/281869504?_com_liferay_asset_publisher_web_portlet_AssetPublisherPortlet_INSTANCE_y5xQt7QdunzT_languageId=fr_FR#p_com_liferay_asset_publisher_web_portlet_AssetPublisherPortlet_INSTANCE_y5xQt7QdunzT Ce texte a fait l'objet de travaux de commissions, chacun sait à quoi un avocat est confronté lorsqu'il "ose" défendre certains dossiers, voici un extrait du rapport : "1. Les avocats qui s'occupent d'affaires sensibles ou très médiatisées, en particulier celles qui concernent les droits humains, qui relèvent de la justice pénale ou qui ont une dimension politique, peuvent être confrontés à des tactiques de harcèlement et d'intimidation destinées à les dissuader de représenter certains clients ou de poursuivre certains types d'affaires sous la forme de campagnes de diffamation, de surveillance et d'autres formes de pressions psychologiques. Dans les cas les plus graves, c’est même leur sécurité personnelle qui peut être menacée. L'ingérence dans le travail des avocats peut prendre différentes formes, comme des tentatives d’autorités publiques ou d’acteurs non gouvernementaux d'influer sur les procédures judiciaires ou des pressions exercées sur les avocats pour qu'ils rompent la confidentialité de leurs relations avec leurs clients." Il serait souhaitable que ces conventions internationales adoptées puis signées et ratifiées (donc légalement contraignantes) soient appliquées à la lettre mais ce n'est pas ce que l'on constate ces dernières années. Avant l'invention du contrat social il y avait l'éthique, l'honneur, la loyauté, le respect de la parole donnée, la justice et la foi. Aujourd'hui, nous sommes dans une société de prédation, même le contrat social est rompu. Comme le disait Saint Augustin repris par Charlemagne : "En effet, que sont les empires sans justice, sinon de grandes réunions de brigands ?" (La Cité de Dieu. Livre IV.§ IV). ENTIER SOUTIEN À NOS CONFRÈRES ET AVIS AU COMITÉ EUROPÉEN DE COOPÉRATION JURIDIQUE (CDCJ) DU CONSEIL DE L'EUROPE.
    D'accord
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  • .#NoyauDur - Pacte avec le diable ?

    "Comment donc un individu aux dents acérées, qu’il soit artiste ou Enarque, avide d’une réussite sociale et professionnelle rapide et fructueuse, va-t-il s’y prendre pour grimper l’échelle sociale ?

    Que lui conseilleront ses acolytes requins ?

    Quel est l’ascenseur le plus rapide et efficace dans ce bas-monde pour gravir sans mérite les échelons, malgré sa médiocrité ?

    👉LA LOGE, l'illuminisme...
    l'initiation rituelle (de préférence dès la petite enfance, on vous passe les détails quant à l'application de la Loi de la Dissociation)

    Ce système maçonnique de cooptation et de réseautage possède des pistons bien huilés à fort potentiel de propulsion, permettant d’apporter «$ Gloire et Beauté $» au plus sombre crétin ; et il sera d’autant plus facile de lui retirer cette lumière artificielle du jour au lendemain...

    Les Frères Trois Points aux postes clés se chargent de pistonner l’initié pour le placer à sa juste place, selon son degré de soumission et de corruption...

    Ce fonctionnement s'applique autant au niveau politique, journalistique qu'artistique, Cette caste fonctionne en vase clos.
    Vous l'aurez compris :
    Tous + ou - programmés.

    Je vous propose juste une réflexion quant à la sempiternelle chanson qu'on entend au PMU sur le chantier ou au bureau depuis des lustres :

    « ils sont tous pourris et corrompus »

    Le #NoyauDur apporte un début de compréhension sur l'état des lieux...

    Gardez le cap et priez bien pour moi🙏"

    Alexandre Lebreton

    8:17 PM · 21 févr. 2025 · 5 134 vues

    Liens de la vidéo :
    https://odysee.com/@EternelJ%C3%A9susChristInfos:3/PACTE-avec-le-DIABLE-Le%CC%81gende-Urbaine---Le-ZAPPING-des-DAMN%C3%89S:0
    ou
    https://crowdbunker.com/v/FtKZaS3TKp
    ou
    https://x.com/i/status/1893017167752212851
    et
    https://x.com/i/status/1893017167752212851
    .#NoyauDur - Pacte avec le diable ? "Comment donc un individu aux dents acérées, qu’il soit artiste ou Enarque, avide d’une réussite sociale et professionnelle rapide et fructueuse, va-t-il s’y prendre pour grimper l’échelle sociale ? Que lui conseilleront ses acolytes requins ? Quel est l’ascenseur le plus rapide et efficace dans ce bas-monde pour gravir sans mérite les échelons, malgré sa médiocrité ? 👉LA LOGE, l'illuminisme... l'initiation rituelle (de préférence dès la petite enfance, on vous passe les détails quant à l'application de la Loi de la Dissociation) Ce système maçonnique de cooptation et de réseautage possède des pistons bien huilés à fort potentiel de propulsion, permettant d’apporter «$ Gloire et Beauté $» au plus sombre crétin ; et il sera d’autant plus facile de lui retirer cette lumière artificielle du jour au lendemain... Les Frères Trois Points aux postes clés se chargent de pistonner l’initié pour le placer à sa juste place, selon son degré de soumission et de corruption... Ce fonctionnement s'applique autant au niveau politique, journalistique qu'artistique, Cette caste fonctionne en vase clos. Vous l'aurez compris : Tous + ou - programmés. Je vous propose juste une réflexion quant à la sempiternelle chanson qu'on entend au PMU sur le chantier ou au bureau depuis des lustres : « ils sont tous pourris et corrompus » Le #NoyauDur apporte un début de compréhension sur l'état des lieux... Gardez le cap et priez bien pour moi🙏" Alexandre Lebreton 8:17 PM · 21 févr. 2025 · 5 134 vues Liens de la vidéo : https://odysee.com/@EternelJ%C3%A9susChristInfos:3/PACTE-avec-le-DIABLE-Le%CC%81gende-Urbaine---Le-ZAPPING-des-DAMN%C3%89S:0 ou https://crowdbunker.com/v/FtKZaS3TKp ou https://x.com/i/status/1893017167752212851 et https://x.com/i/status/1893017167752212851
    D'accord
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  • 🚨Le chef adjoint de cabinet, Stephen Miller, déclare que l'administration va exposer le trafic d'enfants qui a lieu à la frontière et tous ceux qui y sont impliqués.

    🗣"Cette administration va enquêter sur chaque cas de trafic d'enfants, de trafic de main-d'œuvre, de trafic s*xuel, de contrebande d'enfants, et sur tous les crimes connexes."

    "Notre message à toute la population est de coopérer pleinement avec les services d'immigration et des douanes afin que nous puissions mettre fin au fléau du trafic d'enfants et des abus sur enfants qui sont endémiques depuis ces quatre dernières années."

    Le président Trump va écraser toute l'industrie du trafic.
    🚨Le chef adjoint de cabinet, Stephen Miller, déclare que l'administration va exposer le trafic d'enfants qui a lieu à la frontière et tous ceux qui y sont impliqués. 🗣"Cette administration va enquêter sur chaque cas de trafic d'enfants, de trafic de main-d'œuvre, de trafic s*xuel, de contrebande d'enfants, et sur tous les crimes connexes." "Notre message à toute la population est de coopérer pleinement avec les services d'immigration et des douanes afin que nous puissions mettre fin au fléau du trafic d'enfants et des abus sur enfants qui sont endémiques depuis ces quatre dernières années." Le président Trump va écraser toute l'industrie du trafic.
    J'adore
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