• "Quand j’étais petite, on m’a appris la « #Révolution “française” » comme une épopée lumineuse :
    un peuple opprimé qui se lève, la liberté triomphante, la fin de l’arbitraire.
    Je n’étais pas la seule : c’est le récit officiel, celui qu’on nous sert depuis l’école primaire.

    Mais avec le temps, j’ai compris qu’il y avait un avant, un pendant, et un après, et qu’entre ces trois époques, les nuances disparaissent souvent des manuels.

    Avant : une France enracinée, paysanne, chrétienne, structurée par ses provinces

    Avant 1789, la France n’était pas un désert de misère.
    C’était un pays complexe, organisé en provinces avec des identités fortes Bretagne, Bourgogne, Provence, Vendée, Pays basque…
    Le lien familial, la tradition, les métiers anciens, les fêtes religieuses rythmaient la vie.
    Ce n’était pas un monde parfait, mais un monde cohérent.

    Pendant : la Révolution telle qu’on ne nous l’a jamais racontée

    Là où on m’avait parlé d’idéal et de liberté, j’ai découvert :
    🔴 la Terreur,
    🔴 les tribunaux d’exception,
    🔴 les colonnes infernales en Vendée,
    🔴 les villages exterminés,
    🔴 les églises brûlées,
    🔴 les familles massacrées.

    Et beaucoup de choses que je ne peux pas écrire 🥺🥺🥺 tellement c’est horrible !

    Pendant la Révolution :

    👉 Ceux qui ont le plus souffert ne sont pas ceux dont on parle dans les livres.
    👉 Ce ne sont pas les puissants : ce sont les pauvres, les provinciaux, les croyants, les familles, les femmes, les enfants.
    👉 Le peuple qu’on prétendait « libérer » a été le premier sacrifié.

    C’est pour cela que beaucoup de gens, en creusant, sentent une dissonance entre le récit glorieux enseigné à l’école…
    et la réalité historique.

    On nous disait : le peuple contre la tyrannie.
    La réalité fut : un pouvoir nouveau qui s’est imposé par une violence inouïe.
    Et les régions qui ne suivaient pas en particulier la Vendée furent punies avec une brutalité qu’on ne peut plus nier.

    Après : l’effacement, l’oubli, et la réécriture

    Après 1794, il a fallu recoller les morceaux.
    Et pour que la nouvelle version fonctionne, on a simplifié l’histoire :
    on a glorifié les vainqueurs,
    on a minimisé les crimes,
    on a transformé les résistances locales en archaïsmes,
    on a présenté le passé comme obscur et le nouveau régime comme libérateur.

    Une nation moderne devait naître.
    Alors on a gommé les anciennes identités, les anciennes provinces, les anciennes racines.
    Et l’école républicaine a répété la même histoire pendant deux siècles.

    Aujourd’hui : la dissonance, les questions, la recherche de sens

    En grandissant, cette dissonance est devenue trop forte.
    Quand je prononce « Révolution française », quelque chose en moi se crispe :
    mon cerveau sait que ce mot ne correspond pas à ce qui s’est vraiment passé. Un biais cognitif 🥺

    Et plus j’avance, plus je vois que je ne suis pas la seule à ressentir ça.
    Le monde actuel est trouble : recul des repères, crise de l’autorité, déracinement, perte du sens commun…
    Et face à ce chaos moderne, un besoin revient, presque instinctif :
    comprendre d’où l’on vient.

    C’est ce besoin-là qui me pousse à chercher,
    à lire,
    à recouper,
    à remettre en question le narratif officiel.

    Quand on commence à fouiller,
    on s’aperçoit que beaucoup de choses ont été lissées, simplifiées, parfois déformées.
    Et cette quête n’est pas une théorie du complot : c’est un désir légitime d’identité, d’histoire, de vérité.

    Parce qu’on ne peut pas savoir où l’on va
    si on ne sait pas réellement d’où l’on vient.
    😞

    Dites moi si je me trompe je ne veux manquer de respect à personne" 😞🤍

    Par Ad Vitam sur X

    https://x.com/Ad_Vitam44_/status/1992302546744959423
    "Quand j’étais petite, on m’a appris la « #Révolution “française” » comme une épopée lumineuse : un peuple opprimé qui se lève, la liberté triomphante, la fin de l’arbitraire. Je n’étais pas la seule : c’est le récit officiel, celui qu’on nous sert depuis l’école primaire. Mais avec le temps, j’ai compris qu’il y avait un avant, un pendant, et un après, et qu’entre ces trois époques, les nuances disparaissent souvent des manuels. Avant : une France enracinée, paysanne, chrétienne, structurée par ses provinces Avant 1789, la France n’était pas un désert de misère. C’était un pays complexe, organisé en provinces avec des identités fortes Bretagne, Bourgogne, Provence, Vendée, Pays basque… Le lien familial, la tradition, les métiers anciens, les fêtes religieuses rythmaient la vie. Ce n’était pas un monde parfait, mais un monde cohérent. Pendant : la Révolution telle qu’on ne nous l’a jamais racontée Là où on m’avait parlé d’idéal et de liberté, j’ai découvert : 🔴 la Terreur, 🔴 les tribunaux d’exception, 🔴 les colonnes infernales en Vendée, 🔴 les villages exterminés, 🔴 les églises brûlées, 🔴 les familles massacrées. Et beaucoup de choses que je ne peux pas écrire 🥺🥺🥺 tellement c’est horrible ! Pendant la Révolution : 👉 Ceux qui ont le plus souffert ne sont pas ceux dont on parle dans les livres. 👉 Ce ne sont pas les puissants : ce sont les pauvres, les provinciaux, les croyants, les familles, les femmes, les enfants. 👉 Le peuple qu’on prétendait « libérer » a été le premier sacrifié. C’est pour cela que beaucoup de gens, en creusant, sentent une dissonance entre le récit glorieux enseigné à l’école… et la réalité historique. On nous disait : le peuple contre la tyrannie. La réalité fut : un pouvoir nouveau qui s’est imposé par une violence inouïe. Et les régions qui ne suivaient pas en particulier la Vendée furent punies avec une brutalité qu’on ne peut plus nier. Après : l’effacement, l’oubli, et la réécriture Après 1794, il a fallu recoller les morceaux. Et pour que la nouvelle version fonctionne, on a simplifié l’histoire : on a glorifié les vainqueurs, on a minimisé les crimes, on a transformé les résistances locales en archaïsmes, on a présenté le passé comme obscur et le nouveau régime comme libérateur. Une nation moderne devait naître. Alors on a gommé les anciennes identités, les anciennes provinces, les anciennes racines. Et l’école républicaine a répété la même histoire pendant deux siècles. Aujourd’hui : la dissonance, les questions, la recherche de sens En grandissant, cette dissonance est devenue trop forte. Quand je prononce « Révolution française », quelque chose en moi se crispe : mon cerveau sait que ce mot ne correspond pas à ce qui s’est vraiment passé. Un biais cognitif 🥺 Et plus j’avance, plus je vois que je ne suis pas la seule à ressentir ça. Le monde actuel est trouble : recul des repères, crise de l’autorité, déracinement, perte du sens commun… Et face à ce chaos moderne, un besoin revient, presque instinctif : comprendre d’où l’on vient. C’est ce besoin-là qui me pousse à chercher, à lire, à recouper, à remettre en question le narratif officiel. Quand on commence à fouiller, on s’aperçoit que beaucoup de choses ont été lissées, simplifiées, parfois déformées. Et cette quête n’est pas une théorie du complot : c’est un désir légitime d’identité, d’histoire, de vérité. Parce qu’on ne peut pas savoir où l’on va si on ne sait pas réellement d’où l’on vient. 😞 Dites moi si je me trompe je ne veux manquer de respect à personne" 😞🤍 Par Ad Vitam sur X https://x.com/Ad_Vitam44_/status/1992302546744959423
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  • 🌍🌡#Transitionécologique : « On dépense 40 milliards pour éviter un réchauffement de 0,000056 degrés par an ?
    - Exactement »

    François Gervais sur TVL🔻

    Physicien et observateur des questions climatiques, François Gervais, auteur de "Il n'y a pas d'apocalypse climatique" démontre quelques éléments qu’il n’est plus possible de cacher, à l’heure où de nombreuses personnes souffrent d’éco-anxiété et où la France s’enfonce dans une crise de la dette majeure. Avec le document officiel du GIEC intitulé "Résumé à l’intention des décideurs", on peut en déduire que le CO2 cause actuellement un réchauffement de la planète de 0,007°C par an. La France étant responsable de 0,8% des émissions mondiales, elle est donc à l’origine d’un réchauffement annuel de 0,000056°C. Face à ce chiffre trop faible pour être même mesuré, il faut placer les 40 milliards d’euros réservés à la transition écologique dans le budget de la France. Pour François Gervais, ces disproportions délirantes doivent maintenant être interrogées. Ce faisant, il passe en revue plusieurs autres points importants, comme l’écart de 500% entre les projections des différents modèles utilisés par le GIEC ou la difficile question du chiffrage de la part humaine du CO2 émis. Autant de sujets qu’il aborde avec clarté en plaidant pour un retour à la science, seul moyen selon lui de retrouver la lucidité.


    https://www.youtube.com/watch?v=TNELlNrT4iA

    Extrait :
    https://x.com/i/status/1962042686631719188
    🌍🌡#Transitionécologique : « On dépense 40 milliards pour éviter un réchauffement de 0,000056 degrés par an ? - Exactement » François Gervais sur TVL🔻 Physicien et observateur des questions climatiques, François Gervais, auteur de "Il n'y a pas d'apocalypse climatique" démontre quelques éléments qu’il n’est plus possible de cacher, à l’heure où de nombreuses personnes souffrent d’éco-anxiété et où la France s’enfonce dans une crise de la dette majeure. Avec le document officiel du GIEC intitulé "Résumé à l’intention des décideurs", on peut en déduire que le CO2 cause actuellement un réchauffement de la planète de 0,007°C par an. La France étant responsable de 0,8% des émissions mondiales, elle est donc à l’origine d’un réchauffement annuel de 0,000056°C. Face à ce chiffre trop faible pour être même mesuré, il faut placer les 40 milliards d’euros réservés à la transition écologique dans le budget de la France. Pour François Gervais, ces disproportions délirantes doivent maintenant être interrogées. Ce faisant, il passe en revue plusieurs autres points importants, comme l’écart de 500% entre les projections des différents modèles utilisés par le GIEC ou la difficile question du chiffrage de la part humaine du CO2 émis. Autant de sujets qu’il aborde avec clarté en plaidant pour un retour à la science, seul moyen selon lui de retrouver la lucidité. https://www.youtube.com/watch?v=TNELlNrT4iA Extrait : https://x.com/i/status/1962042686631719188
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  • .🔥 ILS VEULENT QU’ON OUBLIE… MAIS NOUS N’OUBLIERONS PAS !

    Pendant que les coupables courent toujours, ceux qui ont soigné avec courage sont traînés dans la boue.

    Élodie Casaubieilh n’a pas volé, n’a pas triché. Elle a protégé. Et pour ça, l’État l’a brisée. Radiée à vie, condamnée comme une criminelle, simplement pour avoir dit NON à l’arbitraire sanitaire.
    Ils appellent ça une fraude. Nous appelons ça un acte de résistance.

    🎤 Mike Borowski était devant le Conseil de l’Ordre, au cœur de cette injustice. Il a tendu le micro aux oubliés, aux résistants, aux citoyens révoltés. Ce qu’ils disent est bouleversant… et vous ne l’entendrez nulle part ailleurs.
    Ce micro-trottoir, c’est la mémoire interdite. Celle qu’on vous empêche d’écouter. Celle des soignants qu’on tente de faire disparaître.

    🔴 DANS 20 MINUTES, regardez avant que le silence ne recouvre tout. Vous ne verrez plus jamais la crise de la même manière. ⬇️

    Urgent : la tyrannie contre les soignants résistants continue ! | Géopolitique Profonde

    Découvrez le combat d'Élodie Casaubieilh, infirmière résistante radiée pour avoir refusé l’injection. Un reportage exclusif et poignant.

    https://geopolitique-profonde.com/videos/covid-tribunal-infirmiere/
    .🔥 ILS VEULENT QU’ON OUBLIE… MAIS NOUS N’OUBLIERONS PAS ! Pendant que les coupables courent toujours, ceux qui ont soigné avec courage sont traînés dans la boue. Élodie Casaubieilh n’a pas volé, n’a pas triché. Elle a protégé. Et pour ça, l’État l’a brisée. Radiée à vie, condamnée comme une criminelle, simplement pour avoir dit NON à l’arbitraire sanitaire. Ils appellent ça une fraude. Nous appelons ça un acte de résistance. 🎤 Mike Borowski était devant le Conseil de l’Ordre, au cœur de cette injustice. Il a tendu le micro aux oubliés, aux résistants, aux citoyens révoltés. Ce qu’ils disent est bouleversant… et vous ne l’entendrez nulle part ailleurs. Ce micro-trottoir, c’est la mémoire interdite. Celle qu’on vous empêche d’écouter. Celle des soignants qu’on tente de faire disparaître. 🔴 DANS 20 MINUTES, regardez avant que le silence ne recouvre tout. Vous ne verrez plus jamais la crise de la même manière. ⬇️ Urgent : la tyrannie contre les soignants résistants continue ! | Géopolitique Profonde Découvrez le combat d'Élodie Casaubieilh, infirmière résistante radiée pour avoir refusé l’injection. Un reportage exclusif et poignant. https://geopolitique-profonde.com/videos/covid-tribunal-infirmiere/
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  • L’essayiste Roland Hureaux nous fait suivre ces 12 arguments contre l’euthanasie.
    A diffuser massivement pour que chacun soit conscient des enjeux !

    DOUZE ARGUMENTS CONTRE L’EUTHANASIE :

    1. Les dérives que certains redoutent ne sont pas des risques mais des réalités observées dans les pays ayant déjà adopté le régime de l’euthanasie légale .

    Parmi ces risques :

    a. L’incertitude sur le consentement ou le non-consentement des patients ; on peut dire que le « public » privilégié de ce genre de pratique serait
    précisément celui qui, en général, est le moins à même de donner un consentement lucide.

    b. L’extension du champ de l’euthanasie :
    - Des souffrances physiques insupportables aux souffrances morales ;
    - Des adultes vers les adolescents, voire les enfants.
    Cas imaginable : un(e) adolescent(e) connait un chagrin d’amour, veut se suicider, il va voir le psychologue qui lui fait une attestation donnant « droit » à une « aide à mourir ».

    c. Les pressions d’héritiers impatients sur le malade ou sur ses proches pour qu’il acceptent l’euthanasie comme un « sacrifice raisonnable » .

    d. Les regrets des parents ayant donné leur consentement à une aide à mourir qui, une fois l’acte commis, se diront tout au long de leur vie « j’ai tué mon père », « j’ai tué ma mère ».

    e. Risque particulièrement sordide, celui d’un désaccord entre les parents.

    Autres arguments fondamentaux :

    2. L’idée qu’il faut pouvoir mettre fin à des souffrances insupportables perd de sa pertinence avec le développement des soins palliatifs dont le réseau est encore à compléter.

    3. Se faire « achever » par une piqûre létale ou autrement, comme en chien ou un chat est le contraire de « mourir dans la dignité ». Ce travail doit être réservé aux vétérinaires. On peut dire que la vie est une longue lutte contre la mort. La vraie dignité est de mener cette lutte jusqu’au bout, y compris quand il n’y a plus d’espoir.

    4. Si la pratique euthanasique se répand, loin de « mourir dans la dignité » , les personnes âgées vieilliront dans l’angoisse d’être « euthanasiées »,
    compte tenu des incertitudes qui règnent sur la notion de consentement et des abus qu’on ne connait que trop.

    5. Beaucoup vivront dans la crainte d’aller à l’hôpital : une loi sur l’euthanasie transformerait tout soignant en tueur potentiel.

    6. Les services de soins palliatifs sont portés par des soignants d’un admirable dévouement. Leur travail diminue de beaucoup le désir des patients de mettre fin à leurs jours. Ils sont presque unanimes à dire que leur travail n’aura plus de sens si on développe à côté le suicide assisté.

    7. Il est inimaginable au moment où se produit une crise de l’hôpital sans précédent que l’on mette en œuvre une telle réforme contre l’avis de l’immense majorité des soignants.

    8. Que l’euthanasie se soit pratiquée de manière irrégulière notamment lors de l’épidémie de covid ne saurait être un argument. Beaucoup ne respectent pas les feux de signalisation : il n’est pas pour autant question de les supprimer. Une légalisation de cette pratique entrainerait son développement sans limites.

    9. La promotion de l’euthanasie s’inscrit dans un plan mondial de réduction des dépenses de maladie et de retraite. Le numérus clausus des médecins, les restrictions des moyens des hôpitaux s’inscrivent dans le même courant. 50 % des dépenses de maladie se produisent dans la dernière année de vie - "supprimons-la !", cette dernière année de vie, Jacques Attali est très clair sur ce sujet.

    Etonnants militants « progressistes » qui manifestent un jour contre la réforme des retraites et le lendemain élisent des partisans de l’euthanasie !
    Moins de dépenses de maladie et moins de retraites, cela signifie au plan mondial moins de cotisations et plus de profits. Une évolution ressentie comme une nécessité par ceux qui craignent le vieillissement de la population. Les partisans de l’euthanasie soutiennent rarement les politiques familiales...

    10. Plutôt que de morale, il faut parler d’anthropologie. La morale, c’est l’ensemble des règles que se donne une tribu ou une nation pour « persévérer dans son être », continuer d’exister (Spinoza). Toutes ont, depuis longtemps, établi un tabou sur le suicide, assisté ou pas. Ce tabou s’est renforcé dans les sociétés héritières de la Bible : "Choisis la vie" ( Deutétonome 30, 19).

    On peut le remettre en cause , au motif que certaines sociétés semblent l’avoir pratiqué ans le passé mais alors pourquoi ne pas remettre en cause aussi le tabou du cannibalisme ?

    En ce sens la légalisation de l’euthanasie serait une « rupture anthropologique » de première grandeur.

    11. En officialisant une nouvelle forme de meurtre, l’euthanasie nous ferait entrer un peu plus dans la culture de la violence dont on voit tous les jours les effets destructeurs. Il y a un lien entre toutes les formes de mort.

    12. L’euthanasie s’inscrit dans un tropisme suicidaire qui marque de plus en plus les sociétés occidentales : chute de la démographie, fascination pour la guerre et le spectre d’un affrontement nucléaire, décroissance, malthusianisme, antihumanisme.

    La « déprime » actuelle de l’Europe s’inscrit dans ce contexte.

    Aucune des grandes puissances, Etats-Unis (sauf 7 Etats/50), Russie, Chine, Inde, n’a autorisé l’euthanasie.

    Seuls de petits pays, dans une Europe en pleine décadence, ont franchi le pas.

    Pour une certaine écologie extrémiste, l’homme est une nuisance à réduire au maximum pour « sauver la planète ».

    Freud distingue l’instinct de vie et l’instinct de mort comme les deux formes fondamentales de la libido.
    La volonté d’inscrire l’euthanasie dans la loi participe très clairement de l’instinct de mort qui plane au-dessus de nos sociétés. (RH)

    Roland Hureaux, essayiste

    Roland Hureaux, ancien élève de l'École normale supérieure et de l'ENA, agrégé d'histoire, historien et essayiste, est membre du comité de rédaction de Commentaire et du comité scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. Ancien auditeur de l'Institut des hautes études de la défense nationale et conseiller au Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères, il est familier des questions stratégiques.

    Via : https://x.com/TribuneLibre1/status/1925888694885433662
    L’essayiste Roland Hureaux nous fait suivre ces 12 arguments contre l’euthanasie. A diffuser massivement pour que chacun soit conscient des enjeux ! DOUZE ARGUMENTS CONTRE L’EUTHANASIE : 1. Les dérives que certains redoutent ne sont pas des risques mais des réalités observées dans les pays ayant déjà adopté le régime de l’euthanasie légale . Parmi ces risques : a. L’incertitude sur le consentement ou le non-consentement des patients ; on peut dire que le « public » privilégié de ce genre de pratique serait précisément celui qui, en général, est le moins à même de donner un consentement lucide. b. L’extension du champ de l’euthanasie : - Des souffrances physiques insupportables aux souffrances morales ; - Des adultes vers les adolescents, voire les enfants. Cas imaginable : un(e) adolescent(e) connait un chagrin d’amour, veut se suicider, il va voir le psychologue qui lui fait une attestation donnant « droit » à une « aide à mourir ». c. Les pressions d’héritiers impatients sur le malade ou sur ses proches pour qu’il acceptent l’euthanasie comme un « sacrifice raisonnable » . d. Les regrets des parents ayant donné leur consentement à une aide à mourir qui, une fois l’acte commis, se diront tout au long de leur vie « j’ai tué mon père », « j’ai tué ma mère ». e. Risque particulièrement sordide, celui d’un désaccord entre les parents. Autres arguments fondamentaux : 2. L’idée qu’il faut pouvoir mettre fin à des souffrances insupportables perd de sa pertinence avec le développement des soins palliatifs dont le réseau est encore à compléter. 3. Se faire « achever » par une piqûre létale ou autrement, comme en chien ou un chat est le contraire de « mourir dans la dignité ». Ce travail doit être réservé aux vétérinaires. On peut dire que la vie est une longue lutte contre la mort. La vraie dignité est de mener cette lutte jusqu’au bout, y compris quand il n’y a plus d’espoir. 4. Si la pratique euthanasique se répand, loin de « mourir dans la dignité » , les personnes âgées vieilliront dans l’angoisse d’être « euthanasiées », compte tenu des incertitudes qui règnent sur la notion de consentement et des abus qu’on ne connait que trop. 5. Beaucoup vivront dans la crainte d’aller à l’hôpital : une loi sur l’euthanasie transformerait tout soignant en tueur potentiel. 6. Les services de soins palliatifs sont portés par des soignants d’un admirable dévouement. Leur travail diminue de beaucoup le désir des patients de mettre fin à leurs jours. Ils sont presque unanimes à dire que leur travail n’aura plus de sens si on développe à côté le suicide assisté. 7. Il est inimaginable au moment où se produit une crise de l’hôpital sans précédent que l’on mette en œuvre une telle réforme contre l’avis de l’immense majorité des soignants. 8. Que l’euthanasie se soit pratiquée de manière irrégulière notamment lors de l’épidémie de covid ne saurait être un argument. Beaucoup ne respectent pas les feux de signalisation : il n’est pas pour autant question de les supprimer. Une légalisation de cette pratique entrainerait son développement sans limites. 9. La promotion de l’euthanasie s’inscrit dans un plan mondial de réduction des dépenses de maladie et de retraite. Le numérus clausus des médecins, les restrictions des moyens des hôpitaux s’inscrivent dans le même courant. 50 % des dépenses de maladie se produisent dans la dernière année de vie - "supprimons-la !", cette dernière année de vie, Jacques Attali est très clair sur ce sujet. Etonnants militants « progressistes » qui manifestent un jour contre la réforme des retraites et le lendemain élisent des partisans de l’euthanasie ! Moins de dépenses de maladie et moins de retraites, cela signifie au plan mondial moins de cotisations et plus de profits. Une évolution ressentie comme une nécessité par ceux qui craignent le vieillissement de la population. Les partisans de l’euthanasie soutiennent rarement les politiques familiales... 10. Plutôt que de morale, il faut parler d’anthropologie. La morale, c’est l’ensemble des règles que se donne une tribu ou une nation pour « persévérer dans son être », continuer d’exister (Spinoza). Toutes ont, depuis longtemps, établi un tabou sur le suicide, assisté ou pas. Ce tabou s’est renforcé dans les sociétés héritières de la Bible : "Choisis la vie" ( Deutétonome 30, 19). On peut le remettre en cause , au motif que certaines sociétés semblent l’avoir pratiqué ans le passé mais alors pourquoi ne pas remettre en cause aussi le tabou du cannibalisme ? En ce sens la légalisation de l’euthanasie serait une « rupture anthropologique » de première grandeur. 11. En officialisant une nouvelle forme de meurtre, l’euthanasie nous ferait entrer un peu plus dans la culture de la violence dont on voit tous les jours les effets destructeurs. Il y a un lien entre toutes les formes de mort. 12. L’euthanasie s’inscrit dans un tropisme suicidaire qui marque de plus en plus les sociétés occidentales : chute de la démographie, fascination pour la guerre et le spectre d’un affrontement nucléaire, décroissance, malthusianisme, antihumanisme. La « déprime » actuelle de l’Europe s’inscrit dans ce contexte. Aucune des grandes puissances, Etats-Unis (sauf 7 Etats/50), Russie, Chine, Inde, n’a autorisé l’euthanasie. Seuls de petits pays, dans une Europe en pleine décadence, ont franchi le pas. Pour une certaine écologie extrémiste, l’homme est une nuisance à réduire au maximum pour « sauver la planète ». Freud distingue l’instinct de vie et l’instinct de mort comme les deux formes fondamentales de la libido. La volonté d’inscrire l’euthanasie dans la loi participe très clairement de l’instinct de mort qui plane au-dessus de nos sociétés. (RH) Roland Hureaux, essayiste Roland Hureaux, ancien élève de l'École normale supérieure et de l'ENA, agrégé d'histoire, historien et essayiste, est membre du comité de rédaction de Commentaire et du comité scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. Ancien auditeur de l'Institut des hautes études de la défense nationale et conseiller au Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères, il est familier des questions stratégiques. Via : https://x.com/TribuneLibre1/status/1925888694885433662
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
    4.
    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
    5/5
    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

    • • •

    Via Péonia

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    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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  • 🚨 La Grande Mascarade de la Dette 🚨

    La Cour des comptes “découvre” que la dette française est intenable et annonce que le principal boulot du prochain gouvernement sera… de réduire la dette. Quelle surprise, non?

    La Commission européenne, toujours prompte à jouer les maîtres d’école, tape sur les doigts de la France pour ses dépassements budgétaires et exige des politiques d’austérité. Parce que, manifestement, on n’a pas assez souffert.

    Comme prévu depuis le 9 juin, Macron prépare sa grande évasion : laisser les autres se débrouiller avec la crise, tout en préservant ses précieux députés grâce au “front républicain”. C’est du grand art : passer le relais au moment où ça commence vraiment à sentir le roussi.

    La “gauche” se déchire déjà pour savoir qui va être l’heureux élu pour jouer au Premier ministre. Les économistes de gauche, toujours fidèles à leur réputation, publient des tribunes pour expliquer que le programme du NFP est irréalisable dans un contexte de dette et de désindustrialisation. On croirait lire le script d’un mauvais soap opera.

    La France, qui avait déjà un pied dans la tombe, regarde maintenant la Grèce de 2015 en se disant : “tiens, c’est notre tour.” Tout le monde veut être le prochain Tsipras. Le seul problème, c’est qu’il n’y a pas de plan B, pas d’audit de la dette, pas de rupture avec les traités européens, et surtout, aucune volonté de reprendre le contrôle sur l’oligarchie. En gros, on fonce droit dans le mur.

    Qu’est-ce que ça signifie ? Chômage massif, précarité, baisse des salaires des fonctionnaires, impôts supplémentaires pour les classes moyennes, destruction des services publics, et privatisation à tout va. Bref, le rêve européen par excellence !

    Petit rappel amusant : la Cour des comptes est dirigée par Moscovici, nommé par Macron. Ils ont partagé Alexis Kohler comme directeur de cabinet, une belle histoire d’amitié. Moscovici, en rupture totale avec la neutralité de ses fonctions, s’est donné pour mission de dire qui avait le meilleur programme économique en 2022. Surprise, c’était celui de Macron.

    Et maintenant que Macron, qui a ajouté 1000 milliards de dette à la France, s’en va, la Cour des comptes et Moscovici se réveillent pour alerter sur la situation financière et la nécessité de réduire les dépenses. Il y a de quoi se tordre de rire, si ce n’était pas si tragique.

    On se dirige tout droit vers une crise de la dette. Ce sera économiquement, politiquement et socialement violent. Accrochez-vous, ça va secouer.

    Dis moi en commentaire ce que tu en penses... Et toi quelle est ton hypothèse ? Je fais le #PIC , le Pari de l’Intelligence Collective Abonne toi et active la 🔔 pour ne rien rater !

    https://x.com/Benshad0w1/status/1813090886445568115
    🚨 La Grande Mascarade de la Dette 🚨 La Cour des comptes “découvre” que la dette française est intenable et annonce que le principal boulot du prochain gouvernement sera… de réduire la dette. Quelle surprise, non? La Commission européenne, toujours prompte à jouer les maîtres d’école, tape sur les doigts de la France pour ses dépassements budgétaires et exige des politiques d’austérité. Parce que, manifestement, on n’a pas assez souffert. Comme prévu depuis le 9 juin, Macron prépare sa grande évasion : laisser les autres se débrouiller avec la crise, tout en préservant ses précieux députés grâce au “front républicain”. C’est du grand art : passer le relais au moment où ça commence vraiment à sentir le roussi. La “gauche” se déchire déjà pour savoir qui va être l’heureux élu pour jouer au Premier ministre. Les économistes de gauche, toujours fidèles à leur réputation, publient des tribunes pour expliquer que le programme du NFP est irréalisable dans un contexte de dette et de désindustrialisation. On croirait lire le script d’un mauvais soap opera. La France, qui avait déjà un pied dans la tombe, regarde maintenant la Grèce de 2015 en se disant : “tiens, c’est notre tour.” Tout le monde veut être le prochain Tsipras. Le seul problème, c’est qu’il n’y a pas de plan B, pas d’audit de la dette, pas de rupture avec les traités européens, et surtout, aucune volonté de reprendre le contrôle sur l’oligarchie. En gros, on fonce droit dans le mur. Qu’est-ce que ça signifie ? Chômage massif, précarité, baisse des salaires des fonctionnaires, impôts supplémentaires pour les classes moyennes, destruction des services publics, et privatisation à tout va. Bref, le rêve européen par excellence ! Petit rappel amusant : la Cour des comptes est dirigée par Moscovici, nommé par Macron. Ils ont partagé Alexis Kohler comme directeur de cabinet, une belle histoire d’amitié. Moscovici, en rupture totale avec la neutralité de ses fonctions, s’est donné pour mission de dire qui avait le meilleur programme économique en 2022. Surprise, c’était celui de Macron. Et maintenant que Macron, qui a ajouté 1000 milliards de dette à la France, s’en va, la Cour des comptes et Moscovici se réveillent pour alerter sur la situation financière et la nécessité de réduire les dépenses. Il y a de quoi se tordre de rire, si ce n’était pas si tragique. On se dirige tout droit vers une crise de la dette. Ce sera économiquement, politiquement et socialement violent. Accrochez-vous, ça va secouer. Dis moi en commentaire ce que tu en penses... Et toi quelle est ton hypothèse ? Je fais le #PIC , le Pari de l’Intelligence Collective Abonne toi et active la 🔔 pour ne rien rater ! https://x.com/Benshad0w1/status/1813090886445568115
    GRRR
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  • POURQUOI L'ÉTAT S'ATTAQUE À LA SANTÉ TRADITIONNELLE ? | THIERRY CASASNOVAS | GÉOPOLITIQUE PROFONDE

    Extrait de la Grande Émission du 30 avril 2024.

    Thierry Casanovas, ardent promoteur de la santé naturelle, se trouve impliqué dans une polémique qui questionne profondément les droits individuels et la place de la médecine alternative en France. Reconnu pour sa prônerie d'un style de vie salutaire basé sur une diète crue, Casanovas a gagné en notoriété tout en suscitant le scepticisme des autorités de santé. Sa démarche personnelle en faveur du bien-être a évolué vers un débat national concernant les libertés de choisir des traitements de santé alternatifs.

    Dans une ère où la défiance envers les pratiques médicales établies et l'industrie pharmaceutique est en hausse, l'attrait pour les solutions naturelles s'intensifie. Néanmoins, ces alternatives sont souvent perçues comme des menaces par les lobbies pharmaceutiques, craignant pour leur hégémonie économique.

    Les critiques adressées à Casanovas, parfois décrit comme un "gourou de la santé", interrogent sur une potentielle dérive vers une "dictature sanitaire" en France. Ces préoccupations sont renforcées par la crise de la COVID-19, qui a exacerbé les doutes quant à l'honnêteté et l'efficacité des soins médicaux traditionnels. L'époque est marquée par une méfiance grandissante envers les remèdes conventionnels et un engouement pour des options plus naturelles et douces.

    La controverse entourant Casanovas soulève des questions cruciales : est-il justifiable de limiter la liberté de promouvoir et d'adopter des pratiques de santé alternatives ? En préconisant le crudivorisme, ou bien la guérison par le jeûne, Casanovas ne revendique-t-il pas simplement son droit à la libre expression et à l'autodétermination en matière de soins de santé ?

    Le cas de Casanovas illustre un conflit plus large entre la liberté d'information et les efforts réglementaires visant à encadrer cette liberté pour protéger le public. Ce dossier teste les frontières de ce que certains considèrent comme une ingérence dans les choix personnels de santé, déclenchant un débat vital sur le futur de la médecine naturelle et alternative en France.

    Alors que Thierry Casanovas continue de soutenir ses convictions sur la santé, la société est face à une interrogation fondamentale : jusqu'à quel point les autorités peuvent-elles intervenir sans empiéter sur les libertés individuelles ? La réponse façonnera non seulement le devenir de Casanovas mais également le cadre des droits à la santé naturelle dans le pays.

    https://youtu.be/edycakIrIUM
    ou
    https://odysee.com/@geopolitique-profonde:0/pourquoi-l'%C3%A9tat-s'attaque-%C3%A0-la-sant%C3%A9:0
    POURQUOI L'ÉTAT S'ATTAQUE À LA SANTÉ TRADITIONNELLE ? | THIERRY CASASNOVAS | GÉOPOLITIQUE PROFONDE Extrait de la Grande Émission du 30 avril 2024. Thierry Casanovas, ardent promoteur de la santé naturelle, se trouve impliqué dans une polémique qui questionne profondément les droits individuels et la place de la médecine alternative en France. Reconnu pour sa prônerie d'un style de vie salutaire basé sur une diète crue, Casanovas a gagné en notoriété tout en suscitant le scepticisme des autorités de santé. Sa démarche personnelle en faveur du bien-être a évolué vers un débat national concernant les libertés de choisir des traitements de santé alternatifs. Dans une ère où la défiance envers les pratiques médicales établies et l'industrie pharmaceutique est en hausse, l'attrait pour les solutions naturelles s'intensifie. Néanmoins, ces alternatives sont souvent perçues comme des menaces par les lobbies pharmaceutiques, craignant pour leur hégémonie économique. Les critiques adressées à Casanovas, parfois décrit comme un "gourou de la santé", interrogent sur une potentielle dérive vers une "dictature sanitaire" en France. Ces préoccupations sont renforcées par la crise de la COVID-19, qui a exacerbé les doutes quant à l'honnêteté et l'efficacité des soins médicaux traditionnels. L'époque est marquée par une méfiance grandissante envers les remèdes conventionnels et un engouement pour des options plus naturelles et douces. La controverse entourant Casanovas soulève des questions cruciales : est-il justifiable de limiter la liberté de promouvoir et d'adopter des pratiques de santé alternatives ? En préconisant le crudivorisme, ou bien la guérison par le jeûne, Casanovas ne revendique-t-il pas simplement son droit à la libre expression et à l'autodétermination en matière de soins de santé ? Le cas de Casanovas illustre un conflit plus large entre la liberté d'information et les efforts réglementaires visant à encadrer cette liberté pour protéger le public. Ce dossier teste les frontières de ce que certains considèrent comme une ingérence dans les choix personnels de santé, déclenchant un débat vital sur le futur de la médecine naturelle et alternative en France. Alors que Thierry Casanovas continue de soutenir ses convictions sur la santé, la société est face à une interrogation fondamentale : jusqu'à quel point les autorités peuvent-elles intervenir sans empiéter sur les libertés individuelles ? La réponse façonnera non seulement le devenir de Casanovas mais également le cadre des droits à la santé naturelle dans le pays. https://youtu.be/edycakIrIUM ou https://odysee.com/@geopolitique-profonde:0/pourquoi-l'%C3%A9tat-s'attaque-%C3%A0-la-sant%C3%A9:0
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  • L'hypocrise de l'État français n'a pas de limite. Voici la preuve de sa #laïcité à géométrie variable dès qu'il est question des écoles confessionnelles juives : "Dans les rangs des inspecteurs, il semble qu’une consigne officieuse circule : éviter l’inspection des écoles juives." ! Article de La Croix du 28 mars 2024, tout simplement explosif ! Et encore, il ne rentre pas dans le détail ! Dans certaines écoles juives rigoristes, il est obligatoire de présenter l'acte de mariage rabbinique du couple afin d'accepter leurs enfants ! Mais ça ne gêne personne, certainement pas le rectorat et encore moins le gouvernement ou Caroline Fourest... Belle bande d'hypocrites.
    LLP
    L'hypocrise de l'État français n'a pas de limite. Voici la preuve de sa #laïcité à géométrie variable dès qu'il est question des écoles confessionnelles juives : "Dans les rangs des inspecteurs, il semble qu’une consigne officieuse circule : éviter l’inspection des écoles juives." ! Article de La Croix du 28 mars 2024, tout simplement explosif ! Et encore, il ne rentre pas dans le détail ! Dans certaines écoles juives rigoristes, il est obligatoire de présenter l'acte de mariage rabbinique du couple afin d'accepter leurs enfants ! Mais ça ne gêne personne, certainement pas le rectorat et encore moins le gouvernement ou Caroline Fourest... Belle bande d'hypocrites. LLP
    Beuark
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  • Bientôt la disparition des bars en France ?

    « Les bars, il ne faut pas qu'ils disparaissent. Dans les bars, vous avez tous types de gens. Il y a des gens qui sont tout seuls, ils ont besoin de voir d'autres personnes. »

    Agnès est la patronne d'un bar-tabac-hôtel. Avec la crise de la presse, la Covid, les factures d'électricité qui explosent, les entreprises qui ferment et les gens qui sont désormais en télétravail, elle sait que son métier a changé, mais ne se fait pas à l'idée que son bar puisse fermer sans trouver de repreneur.

    https://www.youtube.com/watch?v=nFtYUGmg4go&ab_channel=Journall%27Humanit%C3%A9
    Bientôt la disparition des bars en France ? « Les bars, il ne faut pas qu'ils disparaissent. Dans les bars, vous avez tous types de gens. Il y a des gens qui sont tout seuls, ils ont besoin de voir d'autres personnes. » Agnès est la patronne d'un bar-tabac-hôtel. Avec la crise de la presse, la Covid, les factures d'électricité qui explosent, les entreprises qui ferment et les gens qui sont désormais en télétravail, elle sait que son métier a changé, mais ne se fait pas à l'idée que son bar puisse fermer sans trouver de repreneur. https://www.youtube.com/watch?v=nFtYUGmg4go&ab_channel=Journall%27Humanit%C3%A9
    WoW
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  • S'ils meurent c'est de leur faute... faut oser !!!
    Des centaines de décès en excès chez les jeunes et les personnes d'âge moyen chaque mois : L'ONS admet enfin la crise de la surmortalité en Grande-Bretagne dans un article du Lancet - mais les experts blâment le "mode de vie" https://www.anguillesousroche.com/sante/des-centaines-de-deces-en-exces-chez-les-jeunes-et-les-personnes-dage-moyen-chaque-mois-lons-admet-enfin-la-crise-de-la-surmortalite-en-grande-bretagne-dans-un-article-du-lancet-mais-les-exper/
    S'ils meurent c'est de leur faute... faut oser !!! Des centaines de décès en excès chez les jeunes et les personnes d'âge moyen chaque mois : L'ONS admet enfin la crise de la surmortalité en Grande-Bretagne dans un article du Lancet - mais les experts blâment le "mode de vie" https://www.anguillesousroche.com/sante/des-centaines-de-deces-en-exces-chez-les-jeunes-et-les-personnes-dage-moyen-chaque-mois-lons-admet-enfin-la-crise-de-la-surmortalite-en-grande-bretagne-dans-un-article-du-lancet-mais-les-exper/
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  • Se poser les bonnes questions :

    "L’Islam ne tient aucun pouvoir en France
    L’Islam ne contrôle pas les Banques
    L’Islam ne contrôle pas l’institution judiciaire
    L’Islam ne contrôle pas BigPharma
    L’Islam ne crée pas les Pandémies
    L’Islam ne crée pas le dérèglement climatique et la crise de l’eau
    L’Islam ne promeut pas le Great Reset
    L’Islam ne contrôle pas l’immigration légale et illégale
    L’Islam n’a pas choisi l’émigration
    L’Islam n’a pas choisi les quartiers sensibles
    L’Islam n’a rien à voir avec les attentats commis en son nom
    L’Islam n’a rien à voir avec les Islamistes et les Radicalisés
    L’Islam veut travailler et s’intégrer

    Cherchez
    QUI tient le pouvoir en France
    QUI contrôle les banques
    QUI contrôle l’institution judiciaire
    QUI contrôle BigPharma
    QUI crée les Pandémies
    QUI crée les crises du Climat et de l’eau
    QUI crée le Great Reset
    QUI promeut et organise l’immigration
    QUI a fait fait venir les travailleurs immigrés
    QUI a créé et protège les quartiers sensibles
    QUI organise les attentats sous faux drapeaux pour provoquer la guerre civile
    QUI a créé tous les mouvements islamistes et les finance

    Je suis ☦️, je ne cherche à défendre personne ✝️☪️🕎 mais je réfléchis et j’analyse les causes de la situation catastrophique suicidaire de la France et de l’Occident collectif

    Un peu de réflexion et vous verrez à QUI profite tous ces crimes, et ce n’est sûrement pas à l’Islam

    Спокойной ночи всем 🙏❤️🇵🇸❤️"

    Tatyana MIT👩‍🎓Alumni 🙏Union sacrée🇫🇷🇷🇺

    17 déc. 2023

    https://twitter.com/066_mit/status/1736185657398067633
    Se poser les bonnes questions : "L’Islam ne tient aucun pouvoir en France L’Islam ne contrôle pas les Banques L’Islam ne contrôle pas l’institution judiciaire L’Islam ne contrôle pas BigPharma L’Islam ne crée pas les Pandémies L’Islam ne crée pas le dérèglement climatique et la crise de l’eau L’Islam ne promeut pas le Great Reset L’Islam ne contrôle pas l’immigration légale et illégale L’Islam n’a pas choisi l’émigration L’Islam n’a pas choisi les quartiers sensibles L’Islam n’a rien à voir avec les attentats commis en son nom L’Islam n’a rien à voir avec les Islamistes et les Radicalisés L’Islam veut travailler et s’intégrer Cherchez QUI tient le pouvoir en France QUI contrôle les banques QUI contrôle l’institution judiciaire QUI contrôle BigPharma QUI crée les Pandémies QUI crée les crises du Climat et de l’eau QUI crée le Great Reset QUI promeut et organise l’immigration QUI a fait fait venir les travailleurs immigrés QUI a créé et protège les quartiers sensibles QUI organise les attentats sous faux drapeaux pour provoquer la guerre civile QUI a créé tous les mouvements islamistes et les finance Je suis ☦️, je ne cherche à défendre personne ✝️☪️🕎 mais je réfléchis et j’analyse les causes de la situation catastrophique suicidaire de la France et de l’Occident collectif Un peu de réflexion et vous verrez à QUI profite tous ces crimes, et ce n’est sûrement pas à l’Islam Спокойной ночи всем 🙏❤️🇵🇸❤️" Tatyana MIT👩‍🎓Alumni 🙏Union sacrée🇫🇷🇷🇺 17 déc. 2023 https://twitter.com/066_mit/status/1736185657398067633
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  • La Chine va déclarer la guerre à l'Euro et au Dollar
    Cher lecteur,

    Dans quelques jours, un évènement extrêmement important va avoir lieu à Johannesburg en Afrique du Sud.

    Les médias n’en parlent pas encore…

    Mais les dirigeants de la Chine, de la Russie, du Brésil, de l’Inde et de l’Afrique du Sud (les BRICS) vont se réunir avec un objectif précis :

    Créer une monnaie commune pour détruire l’Euro et le Dollar.


    Ce discours peut paraître excessif voire démesuré,

    Mais le message est très clair :

    Un bouleversement majeur se prépare.

    La revanche des pays émergents sur l'Occident

    Depuis des décennies, la Chine et ses alliés attendent avec impatience un évènement très précis pour prendre leur revanche sur l'Occident.

    Et cet évènement s'est produit en avril dernier.

    Regardez bien l'évolution de ce graphique :


    Les BRICS produisent désormais plus de richesses que le G7 (Europe de l'Ouest, Etats-Unis et Japon réunis).

    C'est un changement historique !

    Face à ce renversement, vous vous êtes peut-être déjà demandé pourquoi nous vivons encore confortablement en France alors que nous travaillons moins et que nos industries ont fermé ?

    Rien que sur 2022, la France a enregistré un déficit commercial de 165 milliards d'euros.

    Alors pourquoi notre économie ne s'effondre pas ?

    La réponse tient en trois mots :

    Le verrou monétaire.

    Le verrou monétaire est sur le point de céder 🔒

    >> Aujourd'hui, le dollar et l'euro représentent encore 88% des transactions internationales

    >> Le yuan chinois, lui, n'est utilisé que dans 2% des transactions alors que la Chine produit presque un quart de la richesse mondiale !

    Pourquoi un tel déséquilibre ?

    Parce que les américains et les européens ne veulent payer qu'avec leur monnaie.

    Impossible pour la Chine d'être payée en yuan ou la Russie d'être payée en rouble...

    Et c'est ce mécanisme qui permet aux américains et aux européens de dominer le monde sans rien produire :


    En cas de déficit, cela ne coûte que quelques centimes à l'Europe et aux Etats-Unis d'imprimer de l'argent,

    Et nous recevons en échange du pétrole, des ordinateurs et des services du monde entier... Quasiment gratuitement.

    Malgré la puissance de leur industrie, ce verrou monétaire empêche la Chine et ses alliés de contrôler les institutions mondiales.

    Mais aujourd'hui, la Chine ne veut plus être esclave de ce système..

    Et elle a désormais les moyens d'agir.

    Créer une nouvelle monnaie mondiale avec tous les pays "rebelles" va lui permettre de briser ce monopole :

    Cette nouvelle monnaie - adossée à l'or - ne pourra pas être imprimée sans limite comme l'euro ou le dollar.

    Elle ne sera pas falsifiable avec de la dette.

    Elle aura une valeur réelle.

    Résultat : plus personne ne voudra plus être payé en euros à l'étranger.

    Demain, nous devrons payer nos importations et nos dettes colossales dans cette monnaie.

    Il ne s'agira pas vraiment d'une "zone monétaire unique", comme nous connaissons en Europe, mais plutôt d'un nouvel étalon de valeur, comme l'étalon-or avant 1973.


    C'est à dire qu'un repère mondial défini par les BRICS, fixera la valeur de toutes les autres monnaies.

    L'Europe ne pourra alors plus vivre au-dessus de ses moyens.

    Le réveil risque de faire très mal.

    Car tous vos placements en euros perdront mécaniquement leur valeur :

    Immobilier, assurance-vie, comptes courants, actions françaises...

    Car les conséquences d'un nouvel étalon mondial sont immédiates.

    L'Euro va devenir ce qu'on appelle une "monnaie de singe"

    Et seuls vos placements hors d'Europe survivront.

    Si ce plan réussit, c’est même votre mode de vie tout entier qui risque d’être bousculé ou même de disparaître !


    Vos projets de voyages, vos gros achats, vos frais de santé...


    Tout de que nous achetons ou importons en France coûtera soudain un prix fou.
    Sans compter vos placements, et votre capital de retraite qui pourraient vraiment perdre la moitié de leur valeur très rapidement.


    C'est ce qui se produit à chaque crise monétaire, y compris en Europe, comme en Allemagne puis au Royaume-Uni lors du 20e siècle.


    Je vous parle de périodes de panique où la valeur de tout ce que vous croyiez "contrôler" s'envole d'un seul coup, où vous perdez d'un seul coup toute maîtrise.

    Heureusement, vous pouvez encore éviter ce désastre en créant une protection financière solide pour votre famille.

    Car au moins trois solutions existent pour éviter le pire.

    Et vous allez voir que réagir avant le 22 août pourrait vous sauver de ce qui arrive, si vous savez exactement quelles actions prendre et comment les mettre en place.

    Attention : CHAOS annoncé après
    le 22 août 2023
    Cela fait maintenant depuis le printemps que les analystes financiers ont coché le mois d'août 2023 comme celui d'un nouvel ordre économique mondial,

    Et la chute de l'Europe et des Etats-Unis..

    Le plus éminent de tous est très certainement l'économiste Jacques Attali :



    Proche conseiller de Mitterrand, de Chirac, de Sarkozy, de François Hollande et aujourd'hui d'Emmanuel Macron, ses prédictions tombent rarement à l'eau :

    Il a parlé de l'arrivée d'Internet et des smartphones dans nos vies dès 1979.. Vingt ans avant leur existence !
    ll a prédit 1 an avant tout le monde la crise de 2008...
    Il fait partie du forum économique de Davos depuis des années...
    Que voit Jacques Attali que nous ne voyons pas ?

    Selon lui, l'ère du dollar touche à sa fin et va entraîner l'Europe dans sa chute :

    "La situation mondiale ne tient aujourd’hui que par la force du dollar... Or les Etats-Unis sont aujourd’hui menacés par une très grave crise...

    Si une telle crise survient, l’Europe, terriblement endettée, va plonger dans une récession sans que sa demande intérieure ne puisse prendre le relais"

    D'après lui, le système que nous connaissons depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale est fini :

    Les BRICS sont faiblement endettés ;
    Ils ont accumulé plus de richesses que les pays occidentaux ;
    Le système européen de paiement SWIFT qui régnait sur le monde entier est désormais concurrencé par des alternatives russes, chinoises et iraniennes ;
    Les russes commencent à vendre du gaz en roubles, et les chinois commencent à acheter du pétrole en yuan : impensable il y a encore quelques années.
    Nous sommes arrivés à un point de bascule vers un nouveau monde :

    Un monde dominé par des pays industrialisés et faiblement endettés.

    Bientôt, la France et l'Europe vont devoir vivre grâce à ce qu'elles produisent réellement :

    C'est-à-dire plus grand chose...

    Votre niveau de vie pourrait être alors divisé par deux en quelques mois.

    Et pour faire sauter ce verrou monétaire, la Chine et ses alliés s'apprêtent à déployer l'artillerie lourde le 22 août :

    Non seulement ils veulent créer une nouvelle monnaie,

    Mais ils envisagent aussi d'élargir leur alliance aux pays les plus peuplés et les plus riches en matières premières :

    Attention danger : une alliance de 24 pays contre l'Occident se dessine
    Depuis plusieurs années, un nouveau concept émerge : le "Sud Global".


    Cette notion défendue par la Chine vise à créer une alliance des pays en développement contre l'Occident en élargissant le groupe des BRICS.

    Récemment, 8 pays ont d'ailleurs déposé leur candidature pour rejoindre cette organisation :

    🇸🇦 L’Arabie saoudite (réserve de pétrole) ;
    🇦🇪 Les Émirats arabes unis (réserve de pétrole) ;
    🇮🇷 L'Iran (pétrole et gaz) ;
    🇩🇿 L'Algérie (pétrole et gaz) ;
    🇪🇬 L'Egypte (exportatrice de gaz naturel) ;
    🇪🇹 L'Ethiopie (119 millions d'habitants) ;
    🇧🇩 Le Bangladesh (169 millions d'habitants) ;
    🇦🇷 Et l'Argentine (deuxième réserve de gaz mondial derrière la Chine).
    Cette liste va même encore plus loin puisque de nombreux pays ont officiellement manifesté leur intérêt pour cette nouvelle "institution mondiale".

    Parmi eux :

    Le Bahreïn 🇧🇭, le Mexique 🇲🇽, le Nigeria 🇳🇬, la Turquie 🇹🇷, la Biélorussie 🇧🇾, le Soudan 🇸🇩, l'Angola 🇦🇴, le Gabon 🇬🇦, le Vénézuela 🇻🇪, la République démocratique du Congo 🇨🇩 ou encore l'Indonésie 🇮🇩.

    Au total, ce ne sont pas moins de 24 pays qui veulent s'associer à la Chine dans un but commun :

    Mettre à bas la domination des occidentaux sur les institutions internationales et dominer le système financier mondial.

    Si le nom de ces pays ne vous fait pas peur, détrompez-vous :

    Cette alliance représenterait 60% de la population mondiale, 40% de la production de pétrole mondial, 45% des réserves de gaz de la planète et 70% de la production mondiale de blé et de riz.

    La puissance de la Chine serait alors sans limite face à une Europe dés-industrialisée et pauvre en matières premières.

    Nous sommes peut-être dans le dernier virage avant la chute finale.

    Autant dire que vous pourriez bientôt subir de très GROS problèmes sur votre assurance-vie ou votre immobilier, deux types de placements en première ligne d'une violente crise monétaire.

    Car ces placements sont libellés en euros, ils sont donc dépendants de la santé de la devise européenne.

    Heureusement, vous pouvez encore éviter ce désastre en créant une protection solide pour votre épargne.

    En fait, des dizaines de particuliers l’ont déjà fait. Ils ont même trouvé les solutions pour obtenir des rendements à plus de 7% en quelques mois.

    Des revenus indispensables pour maintenir votre niveau de vie quand tout chute.

    Entre Genève et Zurich, j'ai aujourd'hui la chance d'être entouré d'un réseau d'experts formidables qui détectent les meilleures solutions à chaque instant.

    Ces experts n’ont rien perdu lors de la crise de 2008, lors du krach du Covid-19, ni depuis le début de la guerre en Ukraine.

    Car ils arrivent à comprendre avant tout le monde quand le système économique devient une bombe à retardement.

    Ils ont même augmenté leur fortune entre +9% et +16% en quelques semaines alors que des milliers d’épargnants ont perdu en pouvoir d’achat.

    Ce réseau, j’aimerais vous en faire profiter aujourd’hui afin que vous puissiez prendre un coup d’avance sur ce qui est devant nous.

    Adaptez vite vos placements au contexte actuel

    Je sais ce que vous allez me dire - mon épargne de précaution est en “sécurité” sur des livrets et des assurances-vie.

    Et puis l'immobilier c'est "du solide".

    C’est très bien, mais lisez ces trois remarques :

    Votre argent placé à la banque sera bloqué en premier en cas de crise - et gardez en tête que le Fonds de Garantie des Dépôts n’est doté que de 85€ par Français, ça ne fait pas grand chose à récupérer ;
    Avec une inflation supérieure à 6%, le rendement d'un livret à 3% est très insuffisant. Résultat : vous perdez de l’argent tous les jours ;
    Si cette nouvelle monnaie renverse le dollar et l'euro, vous aurez toujours le même nombre d'euros mais ces euros ne vaudront plus rien. Et tout votre patrimoine immobilier est "valorisé" en euros.
    Je ne vous parle pas ici d'une petite secousse.

    Je vous parle peut-être du plus grand tremblement de terre financier que l'Europe ait connu.

    C’est toute une vie de travail et de sacrifices qui pourrait s’envoler, presque instantanément :

    Ce que vous aviez prévu pour vivre pleinement vos « années dorées » de la retraite ;
    Ce que vous aviez prévu de transmettre à vos enfants ou petits-enfants ;
    Ce que vous aviez prévu pour vivre sereinement vos vieux jours.
    Tout ceci pourrait faire « pschitt », dans les mois qui viennent.

    J’ai bien conscience que ce que je vous dis est grave.

    Mais je préfère vous aider à anticiper un tel fléau,

    Car une crise monétaire est la pire des crises possibles :

    Pire qu'un Krach Boursier ;
    Pire qu'une crise bancaire ;
    Et pire qu'une récession économique comme durant le COVID.
    Dans toutes les crises que je viens d'énoncer, les gouvernements peuvent toujours intervenir en créant de l'argent pour sauver les meubles.

    Mais si l'euro et le dollar plongent, les gouvernements n'auront aucun moyen d'agir.

    Il est encore temps d’agir

    pour sauver votre épargne

    C’est même le moment ou jamais de prendre les choses en main.

    Tout dépend de ce que vous allez faire maintenant.

    Les informations dont je vais vous parler pourraient sauver le pouvoir d’achat de millions de Français, en leur apportant de puissantes solutions pour faire de bons choix de placements.

    En fait, peu importe si vous êtes riche, pauvre, vieux, jeune, marié ou célibataire. Vous verrez qu’il est possible de sauver votre argent… et même d’en gagner un peu plus, avec les bonnes informations entre vos mains.

    C’est ce que j’explique dans ce rapport complet que j’aimerais vous offrir maintenant :


    Objectif :
    Zéro perte après le 22 août,
    grâce ce Protocole Anti-Krach


    Ce rapport détaille toute la stratégie chinoise pour détrôner le Dollar et l'Euro, ainsi qu'un protocole simple et chiffré pour agir sans attendre :

    Les 3 catégories de placement à éviter à tout prix, et qui ne survivent pas en cas de krach monétaire..
    ​​​​Les 4 placements sur lesquels répartir votre patrimoine pour éviter les dangers d'un krach de l'euro et du dollar.
    Si vous souhaitez continuer à percevoir des rentes même si les placements européens vont au tapis, vous y trouverez aussi deux critères essentiels pour réaliser des placements prudents même en cas d'effondrement monétaire.
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    Ce n’est pas tout…

    Attrapez +15% à +236% même si l'euro s'effondre
    Même si la Chine veut créer une coalition contre l'euro et le dollar, il existe des moyens d’esquiver les risques et de générer des gains.

    Il n’y a pas moins d’opportunités qu’avant, il y en a même peut-être davantage…

    Mais ne vous trompez pas, je ne vous parle pas de spéculation.

    Les recommandations qui sont données sont seulement des informations de confiance.

    Les experts qui font ces recommandations le font en nom propre et mettent aussi leur argent dans ce qu’ils recommandent - j'y reviendrai car c'est un point important.

    Par exemple, je me rappelle il y a 2 mois, quand Loïc Abadie - l’un de nos experts - a recommandé ses actions favorites dans les meilleurs pays émergents.

    Pendant que l’Europe s'affaiblit tragiquement, vous pourriez aussi les utiliser pour diversifier votre argent en quelques instants, même sans aucune connaissance financière.

    Est-ce que ces stratégies fonctionnent ?

    Écoutez ceci :

    Sans faire aucun trading, et avec une approche extrêmement prudente, Loïc Abadie a déjà multiplié par 16 le capital de ceux qui le suivent depuis des années.

    Parti d’un simple compte PEA d’ancien professeur il y a vingt ans, il est en train d’amener son compte au million d’euros avec une régularité de métronome.

    En fait, il a tout simplement enchaîné des performances positives pendant près de vingt années consécutives (sans jamais perdre d'argent en fin d'année !)

    Car voici ce qui fait la différence : Loïc n’est pas juste un analyste. C’est aussi un futur retraité qui place pour lui-même.

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    Les 2 indicateurs que regarde Loïc avant de placer son argent sur un secteur spécifique ;
    Les 7 types de placements qu’il ne faut surtout pas toucher pour préserver votre patrimoine ;
    Mais aussi et surtout les 8 placements qui peuvent tirer profit d'un contexte de crise, en cas d'effondrement de la zone euro.
    Ce livret gratuit pour vous est absolument nécessaire pour éviter les mauvais choix et sélectionner les meilleurs placements pour votre patrimoine face à la crise monétaire qui s'annonce.

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    Cette lettre mensuelle s’adresse seulement aux épargnants et investisseurs prudents qui cherchent la sécurité financière pour leurs placements.

    En respect des données privées, je ne peux pas vous indiquer combien de directeurs financiers et gestionnaires de patrimoine sont abonnés à cette lettre aujourd’hui. Mais je vous assure que vous y trouverez des dizaines parmi les plus connus du secteur.

    Les professionnels sérieux dépendent des recherches et observations de pointe pour avoir un coup d’avance sur les tendances économiques.

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    Les placements les mieux adaptés au contexte économique, géopolitique et monétaire ;
    Les meilleures stratégies d'épargne, de bourse ou d'immobilier pour vous garantir les plus haut rendements hors de la zone euro ;
    Des idées neuves, secteur par secteur, pour investir hors des sentiers battus ;
    Des recommandations pratiques pour vous lancer et maîtriser les risques les plus dangereux, grâce à l'accompagnement d'experts indépendants.
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    Cela pourrait vous permettre de financer une large partie de votre train de vie, et vos plus beaux projets de voyages.

    Par exemple, en octobre dernier, l’un des experts d’Opportunités & Placements que je vous présenterai juste ensuite, a étudié l’offre et la demande du Cuivre sur les 10 dernières années.

    Après des semaines de recherche, il en a fait un dossier thématique et a recommandé deux sociétés minières accessibles à tous.

    Depuis la date de sa recommandation, l’entreprise Turquoise Hill est déjà passée de 13,50€ à 30,18€ soit une hausse de +122%

    Et l’entreprise Teck Resources est passée de 26,70€ à 43,10€ soit une hausse de +61%

    Autant dire qu’une seule opportunité comme celle-ci suffit à couvrir une large partie de votre patrimoine contre la hausse des prix cette année, et même contre une baisse drastique de l'euro !

    Avec ce type d’opportunités réelles et concrètes, vous auriez déjà 1 610€ à 2 220 € quelques mois plus tard pour un investissement de départ de 1’000€.

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    Et sachez qu’il existe bien d’autres possibilités sûres et concrètes d’obtenir de beaux rendements.

    Les métaux sont un seul exemple parmi d’autres :

    De nouvelles formes d’immobilier sont apparues qui peuvent vous garantir les plus hauts rendements du marché, avec des formes juridiques bien plus rentables encore que les SCPI ou le crowdfunding ;
    Investir dans des projets d’entreprises hors d'Europe sur des secteurs d'avenir est devenu un jeu d’enfant ;
    Et les actions à risque maîtrisé sont un pan entier de la bourse que les professionnels ne proposent jamais aux particuliers, parce qu’elles ne sont pas “à la mode”. Elles permettent pourtant des revenus et des plus-values maîtrisés à tous ceux qui placent sur plusieurs années.
    Vous allez voir qu’avec une telle diversification, n’importe quel particulier peut se construire un complément de revenu solide.

    À ce stade, vous vous demandez peut-être : Si ces solutions sont si simples avec de tels rendements, pourquoi n’en ai-je pas entendu parler avant ?

    Sûrement parce que votre banque préfère voir dormir vos livrets d’épargne, pour spéculer en continu sur les marchés avec votre argent…

    …Ou bien que les médias traditionnels engagent uniquement des analystes qui n’investissent pas eux-mêmes.

    Sans parler des publications financières professionnelles qui sont si compliquées à lire que personne n’en comprend un mot sans des années de formation préalable…

    En réalité, c’est comme si toutes les forces de l'univers s’étaient mises ensemble pour vous empêcher d’avoir accès aux meilleures recommandations de placements.

    C’est une sorte de malédiction pour vous et votre patrimoine que vous pouvez refermer dès maintenant, avec de bonnes informations.

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    Avec l’aide de ces experts tous mobilisés pour vous, vous pourrez protéger vos placements et développer votre patrimoine aussi bien que les professionnels !

    Loïc Abadie

    Passionné de bourse et de métaux précieux, Loïc est l’un des rares particulier français à avoir gagné de l'argent pendant la crise de 2008, et à réussir l'exploit de passer son compte PEA de 58 601€ à bientôt 1 000 000€ - tout cela grâce à une méthodologie très solide depuis 20 ans



    Felix Baron

    Référent de l'investissement immobilier et bancaire pendant des années pour l'une des plus prestigieuses banques d'affaires parisiennes, Félix a conseillé les plus grands patrimoines de France sur des opérations de dizaines de milliards d'euros.

    Aujourd’hui avec Opportunités & Placements, vous pouvez accéder directement à ses recommandations. En sortie de confinement, il a par exemple déniché trois placements immobiliers accessibles à tous les Français en quelques clics, et qui ont permis aux abonnés de dégager plus de 20% de rendement sur l’année (loyers + plus-value), soit 3 à 4 fois plus que l’immobilier traditionnel !

    Adrien Picco

    Juriste de formation et analyste marchés certifié auprès de l'AMF, Adrien est aujourd’hui suivi par plus de 15 000 abonnés sur Internet.


    En 2023, il réalise pour le moment une performance de +14%.
    En 2022, il a même émis une alerte à ses abonnés 2 jours avant le début de l’invasion russe, pour leur indiquer quels placements couper et comment se protéger d’un potentiel conflit en Ukraine AVANT TOUT LE MONDE. Il était le seul en France à le faire, grâce à sa lecture des multiples données économiques, géopolitiques et financières.

    Saturnin Devins

    Toujours avec un coup d'avance, Saturnin investit depuis 2016 dans les crypto-monnaies.


    Sa performance totale de +450% depuis 2021 lui a permis de devenir l'une des références du secteur en Suisse. Il participe à plusieurs cercles d'innovation sur les sujets ICOs, Metaverse ou Finance décentralisée.

    Cette équipe de spécialistes a comme point commun l’indépendance : ces experts disent ce qu’ils font, sans détour ni concession.

    Et ils le font sans conflit d’intérêt - cela veut dire que vous pouvez lire toutes leurs recommandations librement, et cela ne change rien pour eux que vous décidiez d’investir ou non !

    C’est le contraire de tous les intermédiaires financiers, qui vivent des commissions sur votre argent ou en vous poussant de la publicité vers certains placements.

    Ici vous êtes libre d’agir ou non, et personne ne vous forcera la main, bien au contraire !


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    La Chine va déclarer la guerre à l'Euro et au Dollar Cher lecteur, Dans quelques jours, un évènement extrêmement important va avoir lieu à Johannesburg en Afrique du Sud. Les médias n’en parlent pas encore… Mais les dirigeants de la Chine, de la Russie, du Brésil, de l’Inde et de l’Afrique du Sud (les BRICS) vont se réunir avec un objectif précis : Créer une monnaie commune pour détruire l’Euro et le Dollar. Ce discours peut paraître excessif voire démesuré, Mais le message est très clair : Un bouleversement majeur se prépare. La revanche des pays émergents sur l'Occident Depuis des décennies, la Chine et ses alliés attendent avec impatience un évènement très précis pour prendre leur revanche sur l'Occident. Et cet évènement s'est produit en avril dernier. Regardez bien l'évolution de ce graphique : Les BRICS produisent désormais plus de richesses que le G7 (Europe de l'Ouest, Etats-Unis et Japon réunis). C'est un changement historique ! Face à ce renversement, vous vous êtes peut-être déjà demandé pourquoi nous vivons encore confortablement en France alors que nous travaillons moins et que nos industries ont fermé ? Rien que sur 2022, la France a enregistré un déficit commercial de 165 milliards d'euros. Alors pourquoi notre économie ne s'effondre pas ? La réponse tient en trois mots : Le verrou monétaire. Le verrou monétaire est sur le point de céder 🔒 >> Aujourd'hui, le dollar et l'euro représentent encore 88% des transactions internationales >> Le yuan chinois, lui, n'est utilisé que dans 2% des transactions alors que la Chine produit presque un quart de la richesse mondiale ! Pourquoi un tel déséquilibre ? Parce que les américains et les européens ne veulent payer qu'avec leur monnaie. Impossible pour la Chine d'être payée en yuan ou la Russie d'être payée en rouble... Et c'est ce mécanisme qui permet aux américains et aux européens de dominer le monde sans rien produire : En cas de déficit, cela ne coûte que quelques centimes à l'Europe et aux Etats-Unis d'imprimer de l'argent, Et nous recevons en échange du pétrole, des ordinateurs et des services du monde entier... Quasiment gratuitement. Malgré la puissance de leur industrie, ce verrou monétaire empêche la Chine et ses alliés de contrôler les institutions mondiales. Mais aujourd'hui, la Chine ne veut plus être esclave de ce système.. Et elle a désormais les moyens d'agir. Créer une nouvelle monnaie mondiale avec tous les pays "rebelles" va lui permettre de briser ce monopole : Cette nouvelle monnaie - adossée à l'or - ne pourra pas être imprimée sans limite comme l'euro ou le dollar. Elle ne sera pas falsifiable avec de la dette. Elle aura une valeur réelle. Résultat : plus personne ne voudra plus être payé en euros à l'étranger. Demain, nous devrons payer nos importations et nos dettes colossales dans cette monnaie. Il ne s'agira pas vraiment d'une "zone monétaire unique", comme nous connaissons en Europe, mais plutôt d'un nouvel étalon de valeur, comme l'étalon-or avant 1973. C'est à dire qu'un repère mondial défini par les BRICS, fixera la valeur de toutes les autres monnaies. L'Europe ne pourra alors plus vivre au-dessus de ses moyens. Le réveil risque de faire très mal. Car tous vos placements en euros perdront mécaniquement leur valeur : Immobilier, assurance-vie, comptes courants, actions françaises... Car les conséquences d'un nouvel étalon mondial sont immédiates. L'Euro va devenir ce qu'on appelle une "monnaie de singe" Et seuls vos placements hors d'Europe survivront. Si ce plan réussit, c’est même votre mode de vie tout entier qui risque d’être bousculé ou même de disparaître ! Vos projets de voyages, vos gros achats, vos frais de santé... Tout de que nous achetons ou importons en France coûtera soudain un prix fou. Sans compter vos placements, et votre capital de retraite qui pourraient vraiment perdre la moitié de leur valeur très rapidement. C'est ce qui se produit à chaque crise monétaire, y compris en Europe, comme en Allemagne puis au Royaume-Uni lors du 20e siècle. Je vous parle de périodes de panique où la valeur de tout ce que vous croyiez "contrôler" s'envole d'un seul coup, où vous perdez d'un seul coup toute maîtrise. Heureusement, vous pouvez encore éviter ce désastre en créant une protection financière solide pour votre famille. Car au moins trois solutions existent pour éviter le pire. Et vous allez voir que réagir avant le 22 août pourrait vous sauver de ce qui arrive, si vous savez exactement quelles actions prendre et comment les mettre en place. Attention : CHAOS annoncé après le 22 août 2023 Cela fait maintenant depuis le printemps que les analystes financiers ont coché le mois d'août 2023 comme celui d'un nouvel ordre économique mondial, Et la chute de l'Europe et des Etats-Unis.. Le plus éminent de tous est très certainement l'économiste Jacques Attali : Proche conseiller de Mitterrand, de Chirac, de Sarkozy, de François Hollande et aujourd'hui d'Emmanuel Macron, ses prédictions tombent rarement à l'eau : Il a parlé de l'arrivée d'Internet et des smartphones dans nos vies dès 1979.. Vingt ans avant leur existence ! ll a prédit 1 an avant tout le monde la crise de 2008... Il fait partie du forum économique de Davos depuis des années... Que voit Jacques Attali que nous ne voyons pas ? Selon lui, l'ère du dollar touche à sa fin et va entraîner l'Europe dans sa chute : "La situation mondiale ne tient aujourd’hui que par la force du dollar... Or les Etats-Unis sont aujourd’hui menacés par une très grave crise... Si une telle crise survient, l’Europe, terriblement endettée, va plonger dans une récession sans que sa demande intérieure ne puisse prendre le relais" D'après lui, le système que nous connaissons depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale est fini : Les BRICS sont faiblement endettés ; Ils ont accumulé plus de richesses que les pays occidentaux ; Le système européen de paiement SWIFT qui régnait sur le monde entier est désormais concurrencé par des alternatives russes, chinoises et iraniennes ; Les russes commencent à vendre du gaz en roubles, et les chinois commencent à acheter du pétrole en yuan : impensable il y a encore quelques années. Nous sommes arrivés à un point de bascule vers un nouveau monde : Un monde dominé par des pays industrialisés et faiblement endettés. Bientôt, la France et l'Europe vont devoir vivre grâce à ce qu'elles produisent réellement : C'est-à-dire plus grand chose... Votre niveau de vie pourrait être alors divisé par deux en quelques mois. Et pour faire sauter ce verrou monétaire, la Chine et ses alliés s'apprêtent à déployer l'artillerie lourde le 22 août : Non seulement ils veulent créer une nouvelle monnaie, Mais ils envisagent aussi d'élargir leur alliance aux pays les plus peuplés et les plus riches en matières premières : Attention danger : une alliance de 24 pays contre l'Occident se dessine Depuis plusieurs années, un nouveau concept émerge : le "Sud Global". Cette notion défendue par la Chine vise à créer une alliance des pays en développement contre l'Occident en élargissant le groupe des BRICS. Récemment, 8 pays ont d'ailleurs déposé leur candidature pour rejoindre cette organisation : 🇸🇦 L’Arabie saoudite (réserve de pétrole) ; 🇦🇪 Les Émirats arabes unis (réserve de pétrole) ; 🇮🇷 L'Iran (pétrole et gaz) ; 🇩🇿 L'Algérie (pétrole et gaz) ; 🇪🇬 L'Egypte (exportatrice de gaz naturel) ; 🇪🇹 L'Ethiopie (119 millions d'habitants) ; 🇧🇩 Le Bangladesh (169 millions d'habitants) ; 🇦🇷 Et l'Argentine (deuxième réserve de gaz mondial derrière la Chine). Cette liste va même encore plus loin puisque de nombreux pays ont officiellement manifesté leur intérêt pour cette nouvelle "institution mondiale". Parmi eux : Le Bahreïn 🇧🇭, le Mexique 🇲🇽, le Nigeria 🇳🇬, la Turquie 🇹🇷, la Biélorussie 🇧🇾, le Soudan 🇸🇩, l'Angola 🇦🇴, le Gabon 🇬🇦, le Vénézuela 🇻🇪, la République démocratique du Congo 🇨🇩 ou encore l'Indonésie 🇮🇩. Au total, ce ne sont pas moins de 24 pays qui veulent s'associer à la Chine dans un but commun : Mettre à bas la domination des occidentaux sur les institutions internationales et dominer le système financier mondial. Si le nom de ces pays ne vous fait pas peur, détrompez-vous : Cette alliance représenterait 60% de la population mondiale, 40% de la production de pétrole mondial, 45% des réserves de gaz de la planète et 70% de la production mondiale de blé et de riz. La puissance de la Chine serait alors sans limite face à une Europe dés-industrialisée et pauvre en matières premières. Nous sommes peut-être dans le dernier virage avant la chute finale. Autant dire que vous pourriez bientôt subir de très GROS problèmes sur votre assurance-vie ou votre immobilier, deux types de placements en première ligne d'une violente crise monétaire. Car ces placements sont libellés en euros, ils sont donc dépendants de la santé de la devise européenne. Heureusement, vous pouvez encore éviter ce désastre en créant une protection solide pour votre épargne. En fait, des dizaines de particuliers l’ont déjà fait. Ils ont même trouvé les solutions pour obtenir des rendements à plus de 7% en quelques mois. Des revenus indispensables pour maintenir votre niveau de vie quand tout chute. Entre Genève et Zurich, j'ai aujourd'hui la chance d'être entouré d'un réseau d'experts formidables qui détectent les meilleures solutions à chaque instant. Ces experts n’ont rien perdu lors de la crise de 2008, lors du krach du Covid-19, ni depuis le début de la guerre en Ukraine. Car ils arrivent à comprendre avant tout le monde quand le système économique devient une bombe à retardement. Ils ont même augmenté leur fortune entre +9% et +16% en quelques semaines alors que des milliers d’épargnants ont perdu en pouvoir d’achat. Ce réseau, j’aimerais vous en faire profiter aujourd’hui afin que vous puissiez prendre un coup d’avance sur ce qui est devant nous. Adaptez vite vos placements au contexte actuel Je sais ce que vous allez me dire - mon épargne de précaution est en “sécurité” sur des livrets et des assurances-vie. Et puis l'immobilier c'est "du solide". C’est très bien, mais lisez ces trois remarques : Votre argent placé à la banque sera bloqué en premier en cas de crise - et gardez en tête que le Fonds de Garantie des Dépôts n’est doté que de 85€ par Français, ça ne fait pas grand chose à récupérer ; Avec une inflation supérieure à 6%, le rendement d'un livret à 3% est très insuffisant. Résultat : vous perdez de l’argent tous les jours ; Si cette nouvelle monnaie renverse le dollar et l'euro, vous aurez toujours le même nombre d'euros mais ces euros ne vaudront plus rien. Et tout votre patrimoine immobilier est "valorisé" en euros. Je ne vous parle pas ici d'une petite secousse. Je vous parle peut-être du plus grand tremblement de terre financier que l'Europe ait connu. C’est toute une vie de travail et de sacrifices qui pourrait s’envoler, presque instantanément : Ce que vous aviez prévu pour vivre pleinement vos « années dorées » de la retraite ; Ce que vous aviez prévu de transmettre à vos enfants ou petits-enfants ; Ce que vous aviez prévu pour vivre sereinement vos vieux jours. Tout ceci pourrait faire « pschitt », dans les mois qui viennent. J’ai bien conscience que ce que je vous dis est grave. Mais je préfère vous aider à anticiper un tel fléau, Car une crise monétaire est la pire des crises possibles : Pire qu'un Krach Boursier ; Pire qu'une crise bancaire ; Et pire qu'une récession économique comme durant le COVID. Dans toutes les crises que je viens d'énoncer, les gouvernements peuvent toujours intervenir en créant de l'argent pour sauver les meubles. Mais si l'euro et le dollar plongent, les gouvernements n'auront aucun moyen d'agir. Il est encore temps d’agir pour sauver votre épargne C’est même le moment ou jamais de prendre les choses en main. Tout dépend de ce que vous allez faire maintenant. Les informations dont je vais vous parler pourraient sauver le pouvoir d’achat de millions de Français, en leur apportant de puissantes solutions pour faire de bons choix de placements. En fait, peu importe si vous êtes riche, pauvre, vieux, jeune, marié ou célibataire. Vous verrez qu’il est possible de sauver votre argent… et même d’en gagner un peu plus, avec les bonnes informations entre vos mains. C’est ce que j’explique dans ce rapport complet que j’aimerais vous offrir maintenant : Objectif : Zéro perte après le 22 août, grâce ce Protocole Anti-Krach Ce rapport détaille toute la stratégie chinoise pour détrôner le Dollar et l'Euro, ainsi qu'un protocole simple et chiffré pour agir sans attendre : Les 3 catégories de placement à éviter à tout prix, et qui ne survivent pas en cas de krach monétaire.. ​​​​Les 4 placements sur lesquels répartir votre patrimoine pour éviter les dangers d'un krach de l'euro et du dollar. Si vous souhaitez continuer à percevoir des rentes même si les placements européens vont au tapis, vous y trouverez aussi deux critères essentiels pour réaliser des placements prudents même en cas d'effondrement monétaire. C'est simple et concret, pour que vous puissiez l'appliquer depuis chez vous. Ce rapport vous est offert et il vous suffira de cliquer en bas de cette page pour l’obtenir. 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Vous pourriez recevoir toutes les meilleures solutions de placements pour VOUS protéger maintenant. Cette lettre mensuelle s’adresse seulement aux épargnants et investisseurs prudents qui cherchent la sécurité financière pour leurs placements. En respect des données privées, je ne peux pas vous indiquer combien de directeurs financiers et gestionnaires de patrimoine sont abonnés à cette lettre aujourd’hui. Mais je vous assure que vous y trouverez des dizaines parmi les plus connus du secteur. Les professionnels sérieux dépendent des recherches et observations de pointe pour avoir un coup d’avance sur les tendances économiques. Et c’est aussi vrai pour vous : Avec des informations d’une telle qualité entre les mains, vous avez l’opportunité de faire des 12 prochains mois l’année la plus rentable de toute votre vie. Vous saurez enfin quoi faire, concrètement. Vous pourrez enfin mettre en place une répartition idéale de votre patrimoine. Et vous pourrez orienter vos décisions de placements mois après mois, en pleine connaissance des opportunités et des risques. Avec : Les placements les mieux adaptés au contexte économique, géopolitique et monétaire ; Les meilleures stratégies d'épargne, de bourse ou d'immobilier pour vous garantir les plus haut rendements hors de la zone euro ; Des idées neuves, secteur par secteur, pour investir hors des sentiers battus ; Des recommandations pratiques pour vous lancer et maîtriser les risques les plus dangereux, grâce à l'accompagnement d'experts indépendants. Assurez-vous des revenus sans stress, mois après mois Avec les informations d’Opportunités et Placements entre les mains, obtenir un revenu supplémentaire n’a jamais été aussi simple. Cela pourrait vous permettre de financer une large partie de votre train de vie, et vos plus beaux projets de voyages. Par exemple, en octobre dernier, l’un des experts d’Opportunités & Placements que je vous présenterai juste ensuite, a étudié l’offre et la demande du Cuivre sur les 10 dernières années. Après des semaines de recherche, il en a fait un dossier thématique et a recommandé deux sociétés minières accessibles à tous. Depuis la date de sa recommandation, l’entreprise Turquoise Hill est déjà passée de 13,50€ à 30,18€ soit une hausse de +122% Et l’entreprise Teck Resources est passée de 26,70€ à 43,10€ soit une hausse de +61% Autant dire qu’une seule opportunité comme celle-ci suffit à couvrir une large partie de votre patrimoine contre la hausse des prix cette année, et même contre une baisse drastique de l'euro ! Avec ce type d’opportunités réelles et concrètes, vous auriez déjà 1 610€ à 2 220 € quelques mois plus tard pour un investissement de départ de 1’000€. Nous sommes loin des rendements à 1% ou 2% de votre banquier. Et sachez qu’il existe bien d’autres possibilités sûres et concrètes d’obtenir de beaux rendements. Les métaux sont un seul exemple parmi d’autres : De nouvelles formes d’immobilier sont apparues qui peuvent vous garantir les plus hauts rendements du marché, avec des formes juridiques bien plus rentables encore que les SCPI ou le crowdfunding ; Investir dans des projets d’entreprises hors d'Europe sur des secteurs d'avenir est devenu un jeu d’enfant ; Et les actions à risque maîtrisé sont un pan entier de la bourse que les professionnels ne proposent jamais aux particuliers, parce qu’elles ne sont pas “à la mode”. Elles permettent pourtant des revenus et des plus-values maîtrisés à tous ceux qui placent sur plusieurs années. Vous allez voir qu’avec une telle diversification, n’importe quel particulier peut se construire un complément de revenu solide. À ce stade, vous vous demandez peut-être : Si ces solutions sont si simples avec de tels rendements, pourquoi n’en ai-je pas entendu parler avant ? Sûrement parce que votre banque préfère voir dormir vos livrets d’épargne, pour spéculer en continu sur les marchés avec votre argent… …Ou bien que les médias traditionnels engagent uniquement des analystes qui n’investissent pas eux-mêmes. Sans parler des publications financières professionnelles qui sont si compliquées à lire que personne n’en comprend un mot sans des années de formation préalable… En réalité, c’est comme si toutes les forces de l'univers s’étaient mises ensemble pour vous empêcher d’avoir accès aux meilleures recommandations de placements. C’est une sorte de malédiction pour vous et votre patrimoine que vous pouvez refermer dès maintenant, avec de bonnes informations. Si vous rejoignez les lecteurs de la lettre Opportunités & Placements, vous recevrez directement tous les détails et les stratégies pour obtenir de telles performances - tous les mois ! Ceci grâce à une équipe d’experts absolument unique en France : L’équipe d'experts la plus performante jamais constituée Revenus, dividendes, plus values, rendements, liquidités, rentes… Avec l’aide de ces experts tous mobilisés pour vous, vous pourrez protéger vos placements et développer votre patrimoine aussi bien que les professionnels ! Loïc Abadie Passionné de bourse et de métaux précieux, Loïc est l’un des rares particulier français à avoir gagné de l'argent pendant la crise de 2008, et à réussir l'exploit de passer son compte PEA de 58 601€ à bientôt 1 000 000€ - tout cela grâce à une méthodologie très solide depuis 20 ans Felix Baron Référent de l'investissement immobilier et bancaire pendant des années pour l'une des plus prestigieuses banques d'affaires parisiennes, Félix a conseillé les plus grands patrimoines de France sur des opérations de dizaines de milliards d'euros. Aujourd’hui avec Opportunités & Placements, vous pouvez accéder directement à ses recommandations. En sortie de confinement, il a par exemple déniché trois placements immobiliers accessibles à tous les Français en quelques clics, et qui ont permis aux abonnés de dégager plus de 20% de rendement sur l’année (loyers + plus-value), soit 3 à 4 fois plus que l’immobilier traditionnel ! Adrien Picco Juriste de formation et analyste marchés certifié auprès de l'AMF, Adrien est aujourd’hui suivi par plus de 15 000 abonnés sur Internet. En 2023, il réalise pour le moment une performance de +14%. En 2022, il a même émis une alerte à ses abonnés 2 jours avant le début de l’invasion russe, pour leur indiquer quels placements couper et comment se protéger d’un potentiel conflit en Ukraine AVANT TOUT LE MONDE. Il était le seul en France à le faire, grâce à sa lecture des multiples données économiques, géopolitiques et financières. Saturnin Devins Toujours avec un coup d'avance, Saturnin investit depuis 2016 dans les crypto-monnaies. Sa performance totale de +450% depuis 2021 lui a permis de devenir l'une des références du secteur en Suisse. Il participe à plusieurs cercles d'innovation sur les sujets ICOs, Metaverse ou Finance décentralisée. Cette équipe de spécialistes a comme point commun l’indépendance : ces experts disent ce qu’ils font, sans détour ni concession. Et ils le font sans conflit d’intérêt - cela veut dire que vous pouvez lire toutes leurs recommandations librement, et cela ne change rien pour eux que vous décidiez d’investir ou non ! C’est le contraire de tous les intermédiaires financiers, qui vivent des commissions sur votre argent ou en vous poussant de la publicité vers certains placements. Ici vous êtes libre d’agir ou non, et personne ne vous forcera la main, bien au contraire ! Votre Offre d’essai UNIQUE et sans
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