• George Orwell n’écrivait pas des avertissements, il lançait des signaux lumineux vers l’avenir. Et en 1945, juste quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, il a écrit quelque chose qui résonne encore plus fort que toute fiction dystopique qu’il ait créée :
    « Nous créons une génération qui ne sait pas apprendre. »
    Pour Orwell, ce n’était pas une insulte. C’était un diagnostic. Une prédiction glaçante. Et comme tout ce qu’il écrivait, cela venait de l’observation d’un monde qui se reconstruisait tout en répétant silencieusement les mêmes erreurs.
    Il venait de vivre une guerre alimentée par la propagande, l’obéissance aveugle et la manipulation de populations entières. Ce qui le terrifiait, ce n’était pas seulement les bombes ou les dictateurs. C’était la prise de conscience que des millions de personnes pouvaient être enseignées sur quoi penser, mais jamais sur comment penser.
    « Les gens qui ont été formés à obéir uniquement », écrivait-il, « ne peuvent rien apprendre de véritablement nouveau. »
    Orwell croyait que l’éducation devenait mécanique—des faits mémorisés sans signification, des idées acceptées sans questionnement, et des jeunes esprits façonnés pour s’adapter aux systèmes au lieu de les remettre en question. Pour lui, "unteachable" ne signifiait pas stupide, mais incapable de pensée indépendante.
    Il voyait trois dangers de façon claire :
    Apprendre aux enfants à craindre les erreurs.
    Orwell affirmait que cela tuait la curiosité. « Les erreurs », disait-il, « sont les portes de la découverte. » Mais une société obsédée par la punition produit des adultes trop effrayés pour se demander pourquoi.
    Nourrir les élèves de réponses plutôt que de questions.
    Il croyait que si les étudiants n’apprennent jamais à douter, à analyser ou à débattre, ils deviennent—sans le savoir—des citoyens obéissants dans l’histoire de quelqu’un d’autre.
    Remplacer la compréhension par des slogans.
    Orwell observait l’ascension des régimes par des phrases accrocheuses et des déclencheurs émotionnels. « Une fois que vous ne pouvez parler qu’en phrases toutes faites », avertissait-il, « votre capacité à penser réellement s’effondre. »
    Lorsqu’il écrivait « une génération qui ne sait pas apprendre », il craignait une génération incapable de distinguer la vérité du bruit, les faits de la propagande, ou l’éducation de l’endoctrinement. Une génération incapable de remettre en question l’autorité parce que personne ne lui avait jamais appris comment faire.
    Et voici la partie qui frappe le plus aujourd’hui :
    Orwell prédisait que la véritable bataille de l’avenir ne serait pas livrée avec des armes—elle se jouerait dans les salles de classe, les journaux, les écrans et, finalement, dans les appareils lumineux dans nos mains.
    « Contrôlez l’esprit », écrivait-il, « et vous n’avez pas besoin de contrôler le corps. »
    Huit décennies plus tard, avec une information infinie à portée de main, l’avertissement d’Orwell est encore plus inquiétant. Nous sommes entourés de titres, d’algorithmes et de voix qui cherchent à façonner nos pensées. Et à chaque défilement, chaque glissement, chaque croyance non examinée, nous nous rapprochons de ce qu’il redoutait :
    Un monde plein de gens instruits, mais qui ne peuvent plus penser par eux-mêmes.
    Orwell ne critiquait pas les étudiants.
    Il mettait en garde le reste d’entre nous.
    « Nous devons enseigner aux jeunes », écrivait-il, « à détecter le non-sens… même quand il vient de l’autorité. »
    En fin de compte, son message est douloureusement simple :
    Une société qui oublie comment penser devient une société qui peut être contrôlée.
    Et Orwell avait déjà rencontré cet avenir—il espérait juste que nous ne le ferions pas.
    Sources :
    The Guardian ("George Orwell’s prescient warning about the future of education")
    1984 de George Orwell

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02uXfBTPCmDKTd4DtSMHyfNsQgSCNLnnbdGt5NRJmf3cMdVZMAMuQQs4hfbZQbXQxSl&id=100081214345564
    George Orwell n’écrivait pas des avertissements, il lançait des signaux lumineux vers l’avenir. Et en 1945, juste quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, il a écrit quelque chose qui résonne encore plus fort que toute fiction dystopique qu’il ait créée : « Nous créons une génération qui ne sait pas apprendre. » Pour Orwell, ce n’était pas une insulte. C’était un diagnostic. Une prédiction glaçante. Et comme tout ce qu’il écrivait, cela venait de l’observation d’un monde qui se reconstruisait tout en répétant silencieusement les mêmes erreurs. Il venait de vivre une guerre alimentée par la propagande, l’obéissance aveugle et la manipulation de populations entières. Ce qui le terrifiait, ce n’était pas seulement les bombes ou les dictateurs. C’était la prise de conscience que des millions de personnes pouvaient être enseignées sur quoi penser, mais jamais sur comment penser. « Les gens qui ont été formés à obéir uniquement », écrivait-il, « ne peuvent rien apprendre de véritablement nouveau. » Orwell croyait que l’éducation devenait mécanique—des faits mémorisés sans signification, des idées acceptées sans questionnement, et des jeunes esprits façonnés pour s’adapter aux systèmes au lieu de les remettre en question. Pour lui, "unteachable" ne signifiait pas stupide, mais incapable de pensée indépendante. Il voyait trois dangers de façon claire : Apprendre aux enfants à craindre les erreurs. Orwell affirmait que cela tuait la curiosité. « Les erreurs », disait-il, « sont les portes de la découverte. » Mais une société obsédée par la punition produit des adultes trop effrayés pour se demander pourquoi. Nourrir les élèves de réponses plutôt que de questions. Il croyait que si les étudiants n’apprennent jamais à douter, à analyser ou à débattre, ils deviennent—sans le savoir—des citoyens obéissants dans l’histoire de quelqu’un d’autre. Remplacer la compréhension par des slogans. Orwell observait l’ascension des régimes par des phrases accrocheuses et des déclencheurs émotionnels. « Une fois que vous ne pouvez parler qu’en phrases toutes faites », avertissait-il, « votre capacité à penser réellement s’effondre. » Lorsqu’il écrivait « une génération qui ne sait pas apprendre », il craignait une génération incapable de distinguer la vérité du bruit, les faits de la propagande, ou l’éducation de l’endoctrinement. Une génération incapable de remettre en question l’autorité parce que personne ne lui avait jamais appris comment faire. Et voici la partie qui frappe le plus aujourd’hui : Orwell prédisait que la véritable bataille de l’avenir ne serait pas livrée avec des armes—elle se jouerait dans les salles de classe, les journaux, les écrans et, finalement, dans les appareils lumineux dans nos mains. « Contrôlez l’esprit », écrivait-il, « et vous n’avez pas besoin de contrôler le corps. » Huit décennies plus tard, avec une information infinie à portée de main, l’avertissement d’Orwell est encore plus inquiétant. Nous sommes entourés de titres, d’algorithmes et de voix qui cherchent à façonner nos pensées. Et à chaque défilement, chaque glissement, chaque croyance non examinée, nous nous rapprochons de ce qu’il redoutait : Un monde plein de gens instruits, mais qui ne peuvent plus penser par eux-mêmes. Orwell ne critiquait pas les étudiants. Il mettait en garde le reste d’entre nous. « Nous devons enseigner aux jeunes », écrivait-il, « à détecter le non-sens… même quand il vient de l’autorité. » En fin de compte, son message est douloureusement simple : Une société qui oublie comment penser devient une société qui peut être contrôlée. Et Orwell avait déjà rencontré cet avenir—il espérait juste que nous ne le ferions pas. Sources : The Guardian ("George Orwell’s prescient warning about the future of education") 1984 de George Orwell https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02uXfBTPCmDKTd4DtSMHyfNsQgSCNLnnbdGt5NRJmf3cMdVZMAMuQQs4hfbZQbXQxSl&id=100081214345564
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  • 🟥🟧DOSSIER GOUVERNE MENT/CONFLIT : UN MESSAGE POUR LE GÉNÉRAL ET TOUS LES ''VA EN GUERRE''.

    Lorsqu'un régime totalitaire veut rentrer en guerre contre un dictateur...
    Une preuve que nous sommes dans un régime totalitaire ?

    C'est simple : ceux qui soutiennent cette guerre peuvent envoyer leurs enfants au front,

    Et ceux qui prônent la paix restent et peuvent préparer le pays au retour des survivants (s'il y en a évidemment) !

    C'est une idée, mais ce serait totalement démocratique !

    Le ''nous sommes en guerre'' a assez duré, envoyer nos enfants au combat pour protéger un régime totalitaire c'est niet !!! (Loulou)



    ➡️🇫🇷 KEROR :
    "J'ai un petit message pour le mec qui a dit qu'il faut que l'on soit prêt à accepter de perdre nos enfants en vue d'un conflit avec la Russie.

    Alors déjà, ce conflit, c'est ton chef qui n'a pas d'enfant, n'est-ce pas, qui l'a voulu.

    Moi, si tu veux, ce qu'il se passe entre la Russie et l'Ukraine, pour faire court, j'en ai strictement rien à cirer, d'accord ?

    C'est leurs histoires, c'est leurs territoires.

    Je crois qu'on a largement suffisamment à faire en France en termes de crise sociale, de crise économique et j'en passe, avant de se permettre d'aller faire la "guéguerre" à d'autres pays, surtout à des pays comme la Russie, voilà.

    Sachez aussi que je ne gobe absolument pas cette histoire de
    "sans l'Europe, on ne peut pas s'en sortir, on va tous mourir."

    Non, niet.
    Ça, j'y crois pas.

    Ensuite, les boucheries de la Première et de la Seconde guerre mondiale ne vous ont pas suffi ?

    Le sacrifice de deux millions d'hommes et pour quel résultat ?

    Surtout qu'après avoir fait certaines recherches, j'ai compris les raisons profondes et réelles de ces conflits mondiaux, n'est-ce pas, pas ceux que nous apprend le FM, Fernand Nathan, dans ses manuels d'histoire.

    Donc à tous les va-t-on guerres, si vous croyez qu'on va envoyer nos enfants se faire cartonner pour la tronche d'un mec qui fait des soirées avec des travestis et des transgenres à l'Élysée,

    Ou encore son gouvernement qui va apprendre à nos enfants que l'anus est un organe sexuel comme les autres,

    Vous vous foutez le doigt dans l'œil, jusqu'au coude voire jusqu'à l'épaule, voilà.

    Sur ce, allez cordialement vous faire cuire un œuf chez les Turcs.
    Bon week-end."

    Liens de la vidéo :
    https://vm.tiktok.com/ZNReaaG1E/
    ou
    https://x.com/i/status/1994769160069316839
    ou
    https://t.me/VeriteDiffusee/26902
    🟥🟧DOSSIER GOUVERNE MENT/CONFLIT : UN MESSAGE POUR LE GÉNÉRAL ET TOUS LES ''VA EN GUERRE''. Lorsqu'un régime totalitaire veut rentrer en guerre contre un dictateur... Une preuve que nous sommes dans un régime totalitaire ? C'est simple : ceux qui soutiennent cette guerre peuvent envoyer leurs enfants au front, Et ceux qui prônent la paix restent et peuvent préparer le pays au retour des survivants (s'il y en a évidemment) ! C'est une idée, mais ce serait totalement démocratique ! Le ''nous sommes en guerre'' a assez duré, envoyer nos enfants au combat pour protéger un régime totalitaire c'est niet !!! (Loulou) ➡️🇫🇷 KEROR : "J'ai un petit message pour le mec qui a dit qu'il faut que l'on soit prêt à accepter de perdre nos enfants en vue d'un conflit avec la Russie. Alors déjà, ce conflit, c'est ton chef qui n'a pas d'enfant, n'est-ce pas, qui l'a voulu. Moi, si tu veux, ce qu'il se passe entre la Russie et l'Ukraine, pour faire court, j'en ai strictement rien à cirer, d'accord ? C'est leurs histoires, c'est leurs territoires. Je crois qu'on a largement suffisamment à faire en France en termes de crise sociale, de crise économique et j'en passe, avant de se permettre d'aller faire la "guéguerre" à d'autres pays, surtout à des pays comme la Russie, voilà. Sachez aussi que je ne gobe absolument pas cette histoire de "sans l'Europe, on ne peut pas s'en sortir, on va tous mourir." Non, niet. Ça, j'y crois pas. Ensuite, les boucheries de la Première et de la Seconde guerre mondiale ne vous ont pas suffi ? Le sacrifice de deux millions d'hommes et pour quel résultat ? Surtout qu'après avoir fait certaines recherches, j'ai compris les raisons profondes et réelles de ces conflits mondiaux, n'est-ce pas, pas ceux que nous apprend le FM, Fernand Nathan, dans ses manuels d'histoire. Donc à tous les va-t-on guerres, si vous croyez qu'on va envoyer nos enfants se faire cartonner pour la tronche d'un mec qui fait des soirées avec des travestis et des transgenres à l'Élysée, Ou encore son gouvernement qui va apprendre à nos enfants que l'anus est un organe sexuel comme les autres, Vous vous foutez le doigt dans l'œil, jusqu'au coude voire jusqu'à l'épaule, voilà. Sur ce, allez cordialement vous faire cuire un œuf chez les Turcs. Bon week-end." Liens de la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZNReaaG1E/ ou https://x.com/i/status/1994769160069316839 ou https://t.me/VeriteDiffusee/26902
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  • ( ce que l'histoire a prouvé) : Le tyran dirige par la peur, le dictateur quant à lui est appelé par le peuple pour être délivré du tyran et remettre de l'ordre.
    https://youtu.be/0xCM_pJw-lE?si=-gCX9Nvll7DO5Rau
    ( ce que l'histoire a prouvé) : Le tyran dirige par la peur, le dictateur quant à lui est appelé par le peuple pour être délivré du tyran et remettre de l'ordre. https://youtu.be/0xCM_pJw-lE?si=-gCX9Nvll7DO5Rau
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    Charlie Chaplin - Discours - Le Dictateur - VF - francais
    Espoir... Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n'est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout l...
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  • Kadhafi était-il vraiment un dictateur sanguinaire ?
    Kadhafi était-il vraiment un dictateur sanguinaire ?
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  • "Qui est le cardinal Robert Sarah, cet homme d'Église que Macron tente par tous les moyens d'écarter ? Les dessous d'une bataille silencieuse révélés ici ⤵️
    Image 1

    Né le 15 juin 1945 à Ourouss, en Guinée, dans une famille animiste, Robert Sarah est aujourd’hui l'une des figures les plus influente du catholicisme traditionnel. Il est connu pour ses positions conservatrices et sa défense ardente de la doctrine traditionnelle. Son ascension dérange ...⤵️
    Image 2

    Élevé dans un village reculé, Sarah découvre le christianisme à 12 ans grâce aux missionnaires spiritains. Fasciné par leur foi, il sent l’appel de Dieu. Malgré les obstacles (origines modestes, contexte africain), il entre au séminaire en Côte d’Ivoire, puis à Conakry. 🙏
    Image 3

    Ordonné prêtre en 1969, il étudie la théologie et la philosophie à Nancy, puis à Rome et Jérusalem. À 34 ans, il devient archevêque de Conakry, l’un des plus jeunes évêques du monde. Il résiste au dictateur Sékou Touré, qui le met sur une liste de condamnés à mort.
    Image 4

    Nommé cardinal par Benoît XVI, Sarah dirige la Congrégation pour le culte divin (2014-2021). Il défend le célibat des prêtres, la liturgie traditionnelle, et s’oppose à l’idéologie du genre, à l’avortement et aux bénédictions de couples homosexuels, qu’il qualifie d’« hérésie »
    Image 5

    Pressenti comme successeur de François, le cardinal Sarah effraie l’Élysée. Après une attaque cinglante contre la cérémonie d’ouverture, il appelle à désobéir à 'l'esprit de nausée' incarné par Macron. Le choc est inévitable...⤵️
    Image 6

    Selon certaines sources, Macron aurait contacté des cardinaux français pour bloquer Sarah lors du prochain conclave. Ces allégations, relayées par le cardinal Erdö, soulignent l’enjeu : Sarah incarne une Église intransigeante très loin de la vision Macroniste
    Image 7

    Qu'on l'aime ou non, Sarah est respecté pour son courage. Il a défié des dictateurs et reste fidèle à sa mission : « L’Église ne doit pas se plier au monde, mais ramener le monde à Dieu. » Un message qui s'oppose frontalement au wokisme ambiant"

    Liens du thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1916858044278886857.html
    ou
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    "Qui est le cardinal Robert Sarah, cet homme d'Église que Macron tente par tous les moyens d'écarter ? Les dessous d'une bataille silencieuse révélés ici ⤵️ Image 1 Né le 15 juin 1945 à Ourouss, en Guinée, dans une famille animiste, Robert Sarah est aujourd’hui l'une des figures les plus influente du catholicisme traditionnel. Il est connu pour ses positions conservatrices et sa défense ardente de la doctrine traditionnelle. Son ascension dérange ...⤵️ Image 2 Élevé dans un village reculé, Sarah découvre le christianisme à 12 ans grâce aux missionnaires spiritains. Fasciné par leur foi, il sent l’appel de Dieu. Malgré les obstacles (origines modestes, contexte africain), il entre au séminaire en Côte d’Ivoire, puis à Conakry. 🙏 Image 3 Ordonné prêtre en 1969, il étudie la théologie et la philosophie à Nancy, puis à Rome et Jérusalem. À 34 ans, il devient archevêque de Conakry, l’un des plus jeunes évêques du monde. Il résiste au dictateur Sékou Touré, qui le met sur une liste de condamnés à mort. Image 4 Nommé cardinal par Benoît XVI, Sarah dirige la Congrégation pour le culte divin (2014-2021). Il défend le célibat des prêtres, la liturgie traditionnelle, et s’oppose à l’idéologie du genre, à l’avortement et aux bénédictions de couples homosexuels, qu’il qualifie d’« hérésie » Image 5 Pressenti comme successeur de François, le cardinal Sarah effraie l’Élysée. Après une attaque cinglante contre la cérémonie d’ouverture, il appelle à désobéir à 'l'esprit de nausée' incarné par Macron. Le choc est inévitable...⤵️ Image 6 Selon certaines sources, Macron aurait contacté des cardinaux français pour bloquer Sarah lors du prochain conclave. Ces allégations, relayées par le cardinal Erdö, soulignent l’enjeu : Sarah incarne une Église intransigeante très loin de la vision Macroniste Image 7 Qu'on l'aime ou non, Sarah est respecté pour son courage. Il a défié des dictateurs et reste fidèle à sa mission : « L’Église ne doit pas se plier au monde, mais ramener le monde à Dieu. » Un message qui s'oppose frontalement au wokisme ambiant" Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1916858044278886857.html ou https://x.com/ai_qube_fr/status/1916858044278886857
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    Thread by @ai_qube_fr on Thread Reader App
    @ai_qube_fr: (1/8) Qui est le cardinal Robert Sarah, cet homme d'Église que Macron tente par tous les moyens d'écarter ? Les dessous d'une bataille silencieuse révélés ici ⤵️ (2/8) Né le 15 juin 1945 à Ourouss,...…
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  • Ce jeune homme décrit très bien Zelensky et démontre par A+B qu'il est un dictateur !

    https://odysee.com/@ptitsoleil:b/VIDEO_Jeune-homme-decrit-qui-est-Zelensky_ssstwitter.com_1745529866699:8

    Via : https://x.com/i/status/1915495393263051036
    Ce jeune homme décrit très bien Zelensky et démontre par A+B qu'il est un dictateur ! https://odysee.com/@ptitsoleil:b/VIDEO_Jeune-homme-decrit-qui-est-Zelensky_ssstwitter.com_1745529866699:8 Via : https://x.com/i/status/1915495393263051036
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  • Très importantes et excellentes nouvelles jouissives, concernant notre dictateur destructeur, que nous n'avons du reste jamais élu, mais plutôt mit en place par ses maîtres.
    L'heure de sa fin arrive et mon cœur s'en réjouit.
    https://odysee.com/@HORIZONS:d/Univers(Verdi-Verdi)---07.12.2024---Nouvelle-tr%C3%A8s-lourde-plainte-p%C3%A9nale-pour-crimes-contre-l'humanit%C3%A9-d%C3%A9pos%C3%A9e-par-le-SDHJ-contre-Macron:4
    Très importantes et excellentes nouvelles jouissives, concernant notre dictateur destructeur, que nous n'avons du reste jamais élu, mais plutôt mit en place par ses maîtres. L'heure de sa fin arrive et mon cœur s'en réjouit. https://odysee.com/@HORIZONS:d/Univers(Verdi-Verdi)---07.12.2024---Nouvelle-tr%C3%A8s-lourde-plainte-p%C3%A9nale-pour-crimes-contre-l'humanit%C3%A9-d%C3%A9pos%C3%A9e-par-le-SDHJ-contre-Macron:4
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  • Juan Branco ✊
    @anatolium
    J'ai vu dix mille personnes arrêtées en moins d'un an parce qu'ils manifestaient.

    J'ai vu des gens mutilés, éborgnés, violentés. Parce qu'ils manifestaient.

    J'ai senti semaine après semaine, dans tout le pays, l'odeur des lacrymogènes, entendu, vu, reçu, les coups de matraque, les tirs de LBD.

    J'ai senti les odeurs de pisse et de merde dans les dépôts, dans les commissariats bondés.

    J'ai vu des gamins de dix-huit ans voir leur vie brisée.

    Des victimes de violences conjugales et sexuelles voir leurs procédures reportées, parfois de plusieurs mois, parce qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient décidé de poursuivre de simples citoyens français.

    J’ai vu des magistrats se plier en quatre pour leur donner la priorité.

    J'ai vu des militants pacifistes arrêtés, poursuivis et envoyés en détention provisoire sur le fondement de législations antiterroristes.

    Des candidats aux élections convoqués au commissariat. Diffamés, menacés, intimidé.

    Coupables d'avoir parlé et pensé.

    J'ai vu des gamins, à six heures du matin, se faire lever par le GIGN pour organiser des procès spectacle qui plairaient au pouvoir et à leurs affidés. Parce qu'ils avaient tweeté.

    J'ai assisté au dévoiement de la justice, au service d'une clique, de « ministres » comme Marlène Schiappa, des « préfets » comme Didier Lallement.

    J’ai vu
    @booba
    menacé d'arrestation parce qu’il avait révélé les escroqueries de Magali Berdah, proche de Brigitte Macron.

    J'ai vu la médiocrité et la psychopathologie s'installer au pouvoir, en toute impunité.

    Des générations entières ne plus pouvoir se loger, tandis que les villes se vidaient, repliées, enfermées chez elles, tandis que tout un pays se confinait.

    J'ai assisté des citoyens le crâne fracassé, agglutinés en des commissariats, parce qu’ils avaient réclamé qu’on leur rende leur liberté.

    J'ai défendu un homme, Français, à qui le gouvernement avait décidé de retirer la nationalité parce qu'il était noir, qu’il avait des « origines », et qu’il avait le tort d’être l’un des plus puissants intellectuels panafricanistes, et de s’opposer à la guerre que M. Macron préparait au Niger.

    J’ai accompagné un homme, Christophe Dettinger, emprisonné, ruiné, dévasté, à qui on faisait fermer ses cagnottes, après des mois de harcèlement, dans le seul but de venger un gouvernement humilié.

    J'ai vu, à l’inverse, un conseiller de l'Elysée se déguiser en policier et, pour se distraire, fracasser des manifestants un premier mai. Sans jamais le payer.

    Je l’ai vu s’afficher un glock à la main, sans port d’armes, utiliser des passeports diplomatiques auxquels il ne devait d’être accès, faire des affaires avec des oligarques russes en toute impunité.

    Je l'ai vu demeurer jouir des palaces parisiens dans les mois qui ont suivi, sans avoir passé un jour en détention, fier de ce qu’il avait fait, faisant négoce de sa proximité avec le pouvoir, écumant au quotidien les palaces. En toute impunité.

    J’ai vu son coffre « disparaître » par la grâce de Ludovic Chaker, qui se pointerait à mes fenêtres quelques mois plus tard pour me menacer.

    J’ai vu ce même Ludovic Chaker, une fois exposé, exfiltré de l’Elysée, puis chargé de superviser le commerce d’armes au ministère des armées.

    J’ai vu un président envoyer notre porte-avions à l’autre bout de la planète pour « impressionner » la Chine, sans se sentir ridiculisé.

    Tenter de résoudre le changement climatique, la situation politique au Liban, nommer une anglophone à l’OIF, se rapprocher de Poutine, laisser Wagner provoquer des putchs partout en Afrique, soutenir des dictateurs jusqu’à ce qu’ils menacent de tout massacrer, faire prendre en otage son propre Ambassadeur au Niger, s’allier avec Haftar, tenter mille politiques migratoires, parler de la « fertilité » des Africains, soutenir un putchiste au Venezuela, faire des selfies rieurs avec le meurtrier de Kashoggi, se soumettre à Al Sissi, criser avec l’Algérie, le Maroc, le Brésil, le Sahel tout entier, multiplier les querelles virilistes avec Erdogan, se muer en émissaire de la paix en Ukraine, et tout échouer.

    J’ai vu des hommes et des femmes sans diplôme ni expérience professionnelle se laisser promouvoir au plus hautes fonction de l’Etat, fabriquant, mentant pour voir nommés.

    J'ai vu un ancien proxénète devenir le plus puissant oligarque de la République, et la trafiquante de stupéfiants qui le conseillait poser avec le V de la victoire dans le bureau du Président à l'Elysée.

    J'ai vu des hommes - que des hommes - prendre le pouvoir sur la presse et les médias, nous voler la parole, y placer leurs affidés pour servir et se servir au grès de leurs intérêts.

    J'ai vu ces êtres se goinfrer de mensonges, d'injures, de calomnies, et être grassement payés de ce fait.

    J'ai vu Marc-Olivier Fogiel devenir le principal dirigeant de la plus puissante chaine d'information du pays, et un ancien commentateur sportif le principal animateur du pays.

    J’ai vu des ministres et politiciens s’humilier et se dégrader chez Hanouna, dans l’espoir de gratter quelques points de popularité.

    J'ai vu des policiers, des magistrats, falsifier des PV, tordre le droit, détruire sur commande parce que cela le leur était demandé.

    D'autres tenir. Rongés par la solitude et le remords.

    J’ai vu le Président utiliser un gamin, joueur de football, pour tenter de redevenir populaire, faisant du sport et du PSG un instrument d’influence, au détriment de toute décence.

    J'ai vu des gamins sans casier passer Noël en détention parce qu'ils avaient participé à une manifestation contre le pass sanitaire, après avoir passé des mois confinés.

    Parce qu'il fallait faire un exemple. Parce qu'il fallait intimider.

    J'ai vu enfin le pays, au milieu de toute cette orgie de n’importe quoi, s'effondrer. Le pillage, se généraliser. Les intermédiaires et gatekeepers, pulluler en toute impunité.

    Cent policiers mobilisés pour perquisitionner le principal parti d'opposition, et déstabiliser son dirigeant, alors que les gilets jaunes approchaient.

    Les mêmes méthodes utilisées contre tous les autres, sauf ceux que le pouvoir protégeait.

    Les boucles Telegram de « conseillers du pouvoir » qui se partageaient des documents d’informations judiciaires couvertes par le secret, les disséminaient et les partageaient, pour détruire ou protéger.

    J’ai vu le fondateur d’En Marche, Laurent Bigorgne, protégé par la préfecture, la magistrature, après avoir tenté de droguer et de violer sa belle soeur et son employée.

    J’ai vu un garde du corps d’Emmanuel Macron monter un réseau de prostitution qui remontait jusqu’au préfet de Paris en toute impunité, sans que jamais personne ne daigne s’y intéresser.

    J'ai, à l’inverse, dû défendre des gilets jaunes poursuivis, perquisitionnés, arrêtés, pour s'être baignés devant le fort de Brégançon avec un homard gonflable.

    Pour un commentaire ironique sur un post Facebook d'un groupe privé.

    Pour une chanson postée sur youtube, qui sur un ministre ironisait.

    J’ai vu les conséquences sur notre société, toujours plus violente, toujours plus hystérisée.

    J’ai vu la sécurité s’effondrer, le trafic de drogues, d’êtres humains, se généraliser.

    J’ai vu l’école détruite par des apprentis sorciers. La laïcité, éviscérée. Les hôpitaux, dévastés.

    J’ai vu la recherche et les universités se vider de tout talent. Des docteurs se voir proposer des premiers postes à 1500 euros par mois, et se retrouver à 50, 100, 200, à candidater, présentant des dossiers de centaines de pages, des années de recherche, expédiés en quelques minutes.

    J’ai vu la France sombrer entre bureaucratie et prélèvements toujours plus compliqués, qui à chaque fois moins des services publics finançaient.

    Et j’ai vu tous ceux qui se battaient pour l’éviter brisés, dévastés, humiliés et isolés, tandis qu’une République représentative, saturée de financement, les ignorait et les oubliait.

    J’ai vu l’exigence, la littérature, les arts, devenir commerces insignifiants. La France cesser de rayonner, sans plus d’exigence, du fait de la corruption de sa presse, de ses intermédiaires, des coteries qui la gangrénaient.

    Je les ai palpés, les drames que tout cela a suscité, la haine que cela a généré, la peur et la dévastation, parce que c'est ce qui arrive, lorsque vous avez la charge de représenter et de défendre.

    J'ai vu comment, paniqué, le pouvoir ne cessait de fabriquer des fake news, des récits, romantisant sa geste, stipendiant des intellectuels, journalistes, artistes, pour tenter de masquer notre chute.

    J’ai vu l’obsession de la censure, de la clôture des comptes, le financement de trolls par le parti majoritaire, les accords de censure avec Snapchat & cie, tandis que ces mêmes êtres beuglaient:

    Démocratie.

    Tout cela est prouvé, acté, enregistré.

    Enfoui pour qu’il sombre dans l’oubli.
    Mais le réel cogne. Et les corps une mémoire qui manque à l’esprit.

    Et lorsque, trois ans après avoir été enfermés, des êtres demeurent détenus pour avoir simplement réclamé liberté, ce réel ne peut plus être contourné.

    Nous sommes à la veille de la guerre, d’une guerre qui nous emportera nous, en nos terres, et les mondes qui nous ont fécondés.

    Ceux qui la veulent nous ont offert une opportunité unique, inespérée, de l’éviter.

    C’est la seule urgence. Cela doit être notre seule priorité

    Juan Branco

    https://x.com/anatolium/status/1803097150420582739
    Juan Branco ✊ @anatolium J'ai vu dix mille personnes arrêtées en moins d'un an parce qu'ils manifestaient. J'ai vu des gens mutilés, éborgnés, violentés. Parce qu'ils manifestaient. J'ai senti semaine après semaine, dans tout le pays, l'odeur des lacrymogènes, entendu, vu, reçu, les coups de matraque, les tirs de LBD. J'ai senti les odeurs de pisse et de merde dans les dépôts, dans les commissariats bondés. J'ai vu des gamins de dix-huit ans voir leur vie brisée. Des victimes de violences conjugales et sexuelles voir leurs procédures reportées, parfois de plusieurs mois, parce qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient décidé de poursuivre de simples citoyens français. J’ai vu des magistrats se plier en quatre pour leur donner la priorité. J'ai vu des militants pacifistes arrêtés, poursuivis et envoyés en détention provisoire sur le fondement de législations antiterroristes. Des candidats aux élections convoqués au commissariat. Diffamés, menacés, intimidé. Coupables d'avoir parlé et pensé. J'ai vu des gamins, à six heures du matin, se faire lever par le GIGN pour organiser des procès spectacle qui plairaient au pouvoir et à leurs affidés. Parce qu'ils avaient tweeté. J'ai assisté au dévoiement de la justice, au service d'une clique, de « ministres » comme Marlène Schiappa, des « préfets » comme Didier Lallement. J’ai vu @booba menacé d'arrestation parce qu’il avait révélé les escroqueries de Magali Berdah, proche de Brigitte Macron. J'ai vu la médiocrité et la psychopathologie s'installer au pouvoir, en toute impunité. Des générations entières ne plus pouvoir se loger, tandis que les villes se vidaient, repliées, enfermées chez elles, tandis que tout un pays se confinait. J'ai assisté des citoyens le crâne fracassé, agglutinés en des commissariats, parce qu’ils avaient réclamé qu’on leur rende leur liberté. J'ai défendu un homme, Français, à qui le gouvernement avait décidé de retirer la nationalité parce qu'il était noir, qu’il avait des « origines », et qu’il avait le tort d’être l’un des plus puissants intellectuels panafricanistes, et de s’opposer à la guerre que M. Macron préparait au Niger. J’ai accompagné un homme, Christophe Dettinger, emprisonné, ruiné, dévasté, à qui on faisait fermer ses cagnottes, après des mois de harcèlement, dans le seul but de venger un gouvernement humilié. J'ai vu, à l’inverse, un conseiller de l'Elysée se déguiser en policier et, pour se distraire, fracasser des manifestants un premier mai. Sans jamais le payer. Je l’ai vu s’afficher un glock à la main, sans port d’armes, utiliser des passeports diplomatiques auxquels il ne devait d’être accès, faire des affaires avec des oligarques russes en toute impunité. Je l'ai vu demeurer jouir des palaces parisiens dans les mois qui ont suivi, sans avoir passé un jour en détention, fier de ce qu’il avait fait, faisant négoce de sa proximité avec le pouvoir, écumant au quotidien les palaces. En toute impunité. J’ai vu son coffre « disparaître » par la grâce de Ludovic Chaker, qui se pointerait à mes fenêtres quelques mois plus tard pour me menacer. J’ai vu ce même Ludovic Chaker, une fois exposé, exfiltré de l’Elysée, puis chargé de superviser le commerce d’armes au ministère des armées. J’ai vu un président envoyer notre porte-avions à l’autre bout de la planète pour « impressionner » la Chine, sans se sentir ridiculisé. Tenter de résoudre le changement climatique, la situation politique au Liban, nommer une anglophone à l’OIF, se rapprocher de Poutine, laisser Wagner provoquer des putchs partout en Afrique, soutenir des dictateurs jusqu’à ce qu’ils menacent de tout massacrer, faire prendre en otage son propre Ambassadeur au Niger, s’allier avec Haftar, tenter mille politiques migratoires, parler de la « fertilité » des Africains, soutenir un putchiste au Venezuela, faire des selfies rieurs avec le meurtrier de Kashoggi, se soumettre à Al Sissi, criser avec l’Algérie, le Maroc, le Brésil, le Sahel tout entier, multiplier les querelles virilistes avec Erdogan, se muer en émissaire de la paix en Ukraine, et tout échouer. J’ai vu des hommes et des femmes sans diplôme ni expérience professionnelle se laisser promouvoir au plus hautes fonction de l’Etat, fabriquant, mentant pour voir nommés. J'ai vu un ancien proxénète devenir le plus puissant oligarque de la République, et la trafiquante de stupéfiants qui le conseillait poser avec le V de la victoire dans le bureau du Président à l'Elysée. J'ai vu des hommes - que des hommes - prendre le pouvoir sur la presse et les médias, nous voler la parole, y placer leurs affidés pour servir et se servir au grès de leurs intérêts. J'ai vu ces êtres se goinfrer de mensonges, d'injures, de calomnies, et être grassement payés de ce fait. J'ai vu Marc-Olivier Fogiel devenir le principal dirigeant de la plus puissante chaine d'information du pays, et un ancien commentateur sportif le principal animateur du pays. J’ai vu des ministres et politiciens s’humilier et se dégrader chez Hanouna, dans l’espoir de gratter quelques points de popularité. J'ai vu des policiers, des magistrats, falsifier des PV, tordre le droit, détruire sur commande parce que cela le leur était demandé. D'autres tenir. Rongés par la solitude et le remords. J’ai vu le Président utiliser un gamin, joueur de football, pour tenter de redevenir populaire, faisant du sport et du PSG un instrument d’influence, au détriment de toute décence. J'ai vu des gamins sans casier passer Noël en détention parce qu'ils avaient participé à une manifestation contre le pass sanitaire, après avoir passé des mois confinés. Parce qu'il fallait faire un exemple. Parce qu'il fallait intimider. J'ai vu enfin le pays, au milieu de toute cette orgie de n’importe quoi, s'effondrer. Le pillage, se généraliser. Les intermédiaires et gatekeepers, pulluler en toute impunité. Cent policiers mobilisés pour perquisitionner le principal parti d'opposition, et déstabiliser son dirigeant, alors que les gilets jaunes approchaient. Les mêmes méthodes utilisées contre tous les autres, sauf ceux que le pouvoir protégeait. Les boucles Telegram de « conseillers du pouvoir » qui se partageaient des documents d’informations judiciaires couvertes par le secret, les disséminaient et les partageaient, pour détruire ou protéger. J’ai vu le fondateur d’En Marche, Laurent Bigorgne, protégé par la préfecture, la magistrature, après avoir tenté de droguer et de violer sa belle soeur et son employée. J’ai vu un garde du corps d’Emmanuel Macron monter un réseau de prostitution qui remontait jusqu’au préfet de Paris en toute impunité, sans que jamais personne ne daigne s’y intéresser. J'ai, à l’inverse, dû défendre des gilets jaunes poursuivis, perquisitionnés, arrêtés, pour s'être baignés devant le fort de Brégançon avec un homard gonflable. Pour un commentaire ironique sur un post Facebook d'un groupe privé. Pour une chanson postée sur youtube, qui sur un ministre ironisait. J’ai vu les conséquences sur notre société, toujours plus violente, toujours plus hystérisée. J’ai vu la sécurité s’effondrer, le trafic de drogues, d’êtres humains, se généraliser. J’ai vu l’école détruite par des apprentis sorciers. La laïcité, éviscérée. Les hôpitaux, dévastés. J’ai vu la recherche et les universités se vider de tout talent. Des docteurs se voir proposer des premiers postes à 1500 euros par mois, et se retrouver à 50, 100, 200, à candidater, présentant des dossiers de centaines de pages, des années de recherche, expédiés en quelques minutes. J’ai vu la France sombrer entre bureaucratie et prélèvements toujours plus compliqués, qui à chaque fois moins des services publics finançaient. Et j’ai vu tous ceux qui se battaient pour l’éviter brisés, dévastés, humiliés et isolés, tandis qu’une République représentative, saturée de financement, les ignorait et les oubliait. J’ai vu l’exigence, la littérature, les arts, devenir commerces insignifiants. La France cesser de rayonner, sans plus d’exigence, du fait de la corruption de sa presse, de ses intermédiaires, des coteries qui la gangrénaient. Je les ai palpés, les drames que tout cela a suscité, la haine que cela a généré, la peur et la dévastation, parce que c'est ce qui arrive, lorsque vous avez la charge de représenter et de défendre. J'ai vu comment, paniqué, le pouvoir ne cessait de fabriquer des fake news, des récits, romantisant sa geste, stipendiant des intellectuels, journalistes, artistes, pour tenter de masquer notre chute. J’ai vu l’obsession de la censure, de la clôture des comptes, le financement de trolls par le parti majoritaire, les accords de censure avec Snapchat & cie, tandis que ces mêmes êtres beuglaient: Démocratie. Tout cela est prouvé, acté, enregistré. Enfoui pour qu’il sombre dans l’oubli. Mais le réel cogne. Et les corps une mémoire qui manque à l’esprit. Et lorsque, trois ans après avoir été enfermés, des êtres demeurent détenus pour avoir simplement réclamé liberté, ce réel ne peut plus être contourné. Nous sommes à la veille de la guerre, d’une guerre qui nous emportera nous, en nos terres, et les mondes qui nous ont fécondés. Ceux qui la veulent nous ont offert une opportunité unique, inespérée, de l’éviter. C’est la seule urgence. Cela doit être notre seule priorité Juan Branco https://x.com/anatolium/status/1803097150420582739
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  • LE POINT DE RUPTURE EST IL ATTEINT EN FRANCE ?
    “Un dictateur n'est qu'une fiction. Son pouvoir se dissémine en réalité entre de nombreux sous-dictateurs anonymes et irresponsables dont la tyrannie et la corruption deviennent bientôt insupportables. ” -GUSTAVE LE BON-

    I comme Icare (extrait)
    Pour faire une bonne dictature, il faut morceler les responsabilités...

    https://youtu.be/QvNLNHrIugo
    LE POINT DE RUPTURE EST IL ATTEINT EN FRANCE ? “Un dictateur n'est qu'une fiction. Son pouvoir se dissémine en réalité entre de nombreux sous-dictateurs anonymes et irresponsables dont la tyrannie et la corruption deviennent bientôt insupportables. ” -GUSTAVE LE BON- I comme Icare (extrait) Pour faire une bonne dictature, il faut morceler les responsabilités... https://youtu.be/QvNLNHrIugo
    D'accord
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  • 194 pays membres de l’OMS acceptent d’arrêter les citoyens qui s’opposent au vaccin contre la grippe aviaire
    par Stuart Bramhall

    194 États membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont accepté d’arrêter et de poursuivre les citoyens qui s’élèvent contre le vaccin contre la grippe aviaire, dans le cadre de nouvelles mesures sévères destinées à éradiquer la «désinformation».

    L’Assemblée mondiale de la santé a adopté cette semaine des amendements au controversé Règlement sanitaire international, sans que les grands médias ne s’en émeuvent. Ces amendements abolissent la souveraineté nationale des pays, accordent à l’OMS des pouvoirs considérables lui permettant d’adopter des lois dans les pays occidentaux et criminalisent les discours qui, selon l’OMS, sapent le discours officiel.

    Expose-news . com en parle : Voici de brèves descriptions d’articles, de podcasts et de conférences de presse provenant de diverses sources au cours des derniers jours. Les inquiétudes portent notamment sur l’accord qui prévoit que les gouvernements «s’attaquent» à la désinformation et sur la formulation qui renforce encore la surveillance, jetant ainsi les bases de l’approche «surveiller-déclarer-menacer-enfermer-coercitivement» de la vaccination de masse. Il est important de noter que les pays disposent de 10 mois pour réserver ou rejeter les dispositions, à l’exception des pays qui ont rejeté les amendements 2022 et qui disposent donc de 18 mois.

    Nous devons donc continuer à sensibiliser et à faire pression sur nos gouvernements pour qu’ils rejettent les amendements avant la fin du mois de mars 2025. À la fin, nous avons inclus un article sur le Conseil scientifique de l’Organisation mondiale de la santé, un «groupe de personnes non élues qui contrôlent votre avenir».

    Tedros déclare la victoire, le 1er juin 2024

    Lors d’une conférence de presse sur la pandémie, la préparation et la riposte, ainsi que sur d’autres événements survenus lors de la 77e Assemblée mondiale de la santé, le dictateur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré :

    «Aujourd’hui, les nations du monde sont entrées dans l’histoire lors de l’Assemblée mondiale de la santé. Après deux ans de négociations, elles ont adopté un solide ensemble d’amendements au Règlement sanitaire international, sur la base des enseignements tirés de la pandémie de grippe aviaire de 19 ans. La dernière mise à jour du RSI remonte à 19 ans. Les modifications adoptées aujourd’hui renforcent la préparation, la surveillance et la réponse aux urgences de santé publique, y compris les pandémies, au niveau mondial.

    Bien que l’accord sur les pandémies n’ait pas encore été finalisé, l’Assemblée de la santé a tracé la voie à suivre. Elle a accepté de prolonger le mandat de l’organe intergouvernemental de négociation afin de finaliser les négociations sur l’accord sur les pandémies dès que possible et au plus tard lors de l’Assemblée mondiale de la santé de l’année prochaine. Le succès des amendements au RSI démontre que dans notre monde divisé et diviseur, les pays peuvent encore s’unir pour trouver une cause commune et un terrain d’entente».

    Le point presse de 30 minutes a été diffusé en direct sur Twitter le 1er juin 2023. Vous pouvez regarder l’intégralité du briefing ici. Vous pouvez également regarder l’intégralité de la séance de clôture de la 77e Assemblée mondiale de la santé sur le site web de l’OMS ici. Dans la vidéo intitulée «Neuvième réunion plénière», le discours de Tedros le terroriste commence à 1:33:36. Il commence par dire : «J’espère que vous n’en avez pas assez de moi».

    Notre réponse est la suivante :«Oui, nous sommes fatigués de vous».

    • Communiqué de presse de l’Organisation mondiale de la santé, 1er juin 2024

    L’Assemblée mondiale de la santé, la réunion annuelle de ses 194 pays membres, a adopté aujourd’hui un ensemble d’amendements essentiels au Règlement sanitaire international (2005) (RSI). Les nouveaux amendements au RSI comprennent une définition de l’urgence pandémique, un engagement en faveur de la solidarité et de l’équité, la mise en place du Comité des États parties et la création d’autorités nationales du RSI. Les pays ont accepté de poursuivre les négociations sur la proposition d’accord sur les pandémies. Les États membres de l’OMS ont décidé de prolonger le mandat de l’organe intergouvernemental de négociation, créé en décembre 2021, afin qu’il achève ses travaux de négociation d’un accord sur les pandémies dans un délai d’un an, d’ici l’Assemblée mondiale de la santé en 2025, ou plus tôt si possible lors d’une session extraordinaire de l’Assemblée de la santé en 2024.

    • «Rejeter la prise de pouvoir illégale de l’OMS : Tedros viole la «Constitution» de son organisation pour menacer la nôtre», 4 juin 2024

    Samedi soir, à Genève, l’administration Biden, la Chine et d’autres co-conspirateurs ont lancé, en toute illégalité, un nouveau mécanisme pour imposer la «gouvernance mondiale» à chacun d’entre nous. En modifiant illégalement le Règlement sanitaire international (RSI) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans le but de donner à son directeur général, Tedros Ghebreyesus, un pouvoir sans précédent pour piétiner notre souveraineté et nos libertés, l’OMS a fait savoir qu’elle abuserait tyranniquement d’un tel pouvoir, notamment en violant ce même règlement. Tedros a ignoré l’article 55.2 du RSI, qui stipule que tout amendement doit être rendu disponible «au moins quatre mois» avant d’être susceptible d’être adopté. Ensuite, le directeur général a refusé de procéder à un vote par appel nominal pour adopter l’accord international juridiquement contraignant. Au lieu de cela, dans une salle décrite comme réunissant environ 30% des États membres, soit bien moins que le quorum nécessaire, Tedros a annoncé qu’il existait un «consensus» pour l’adoption des modifications du RSI.

    • Les modifications du RSI de l’OMS ont été illégalement approuvées, 5 juin 2024

    L’Assemblée mondiale de la santé (en étroite collaboration avec l’administration américaine HHS/Biden) a travaillé à la «mise à jour» de l’accord existant (2005) sur le Règlement sanitaire international (RSI). Au mépris flagrant du protocole et des procédures établis, des amendements radicaux au RSI ont été préparés à huis clos, puis soumis à l’examen et acceptés par l’Assemblée mondiale de la santé, littéralement dans les derniers instants d’une réunion qui s’est prolongée tard dans la nuit de samedi à dimanche, le dernier jour du calendrier des réunions.

    L’exigence d’un délai de quatre mois pour l’examen a été ignorée dans la hâte de produire un résultat tangible de la part de l’Assemblée. Il n’y a pas eu de vote réel pour confirmer et approuver ces amendements. Selon l’OMS, ce résultat a été obtenu par «consensus» au sein de ce conclave d’initiés non élus, plutôt que par un vote. Les représentants de nombreux États membres de l’OMS n’étaient pas présents dans la salle, et ceux qui étaient là ont été encouragés à se taire. Il s’agit clairement d’une clique d’initiés agissant unilatéralement pour contourner les procédures normales et reflétant un processus similaire utilisé pour confirmer la reconduction de Tedros Ghebreyesus au poste de directeur général.

    • Les amendements au Règlement sanitaire international ont été adoptés, «Nous, le peuple, avons subi une défaite cuisante», 2 juin 2024

    «La 77e Assemblée mondiale de la santé a adopté un ensemble substantiel d’amendements au Règlement sanitaire international. Nous, le peuple, avons subi une défaite cuisante. La bataille continue», a déclaré James Roguski. «Les amendements récemment adoptés faciliteront l’énorme développement mondial du complexe industriel pharmaceutique hospitalier d’urgence qui cherche à déclencher des «urgences pandémiques» permanentes qui seront encore aggravées par des «produits de santé pertinents», a ajouté Roguski.

    L’ancienne députée Michele Bachmann, qui a également suivi de près le processus de négociation à l’Assemblée mondiale de la santé de l’OMS, a déclaré ce matin dans un courriel : «L’essentiel est que l’OMS passe du statut d’organe consultatif mondial à celui d’organe international chargé de faire respecter ses mandats».

    source : Stuart Bramhall via Marie-Claire Tellier


    https://reseauinternational.net/194-pays-membres-de-loms-acceptent-darreter-les-citoyens-qui-sopposent-au-vaccin-contre-la-grippe-aviaire/
    194 pays membres de l’OMS acceptent d’arrêter les citoyens qui s’opposent au vaccin contre la grippe aviaire par Stuart Bramhall 194 États membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont accepté d’arrêter et de poursuivre les citoyens qui s’élèvent contre le vaccin contre la grippe aviaire, dans le cadre de nouvelles mesures sévères destinées à éradiquer la «désinformation». L’Assemblée mondiale de la santé a adopté cette semaine des amendements au controversé Règlement sanitaire international, sans que les grands médias ne s’en émeuvent. Ces amendements abolissent la souveraineté nationale des pays, accordent à l’OMS des pouvoirs considérables lui permettant d’adopter des lois dans les pays occidentaux et criminalisent les discours qui, selon l’OMS, sapent le discours officiel. Expose-news . com en parle : Voici de brèves descriptions d’articles, de podcasts et de conférences de presse provenant de diverses sources au cours des derniers jours. Les inquiétudes portent notamment sur l’accord qui prévoit que les gouvernements «s’attaquent» à la désinformation et sur la formulation qui renforce encore la surveillance, jetant ainsi les bases de l’approche «surveiller-déclarer-menacer-enfermer-coercitivement» de la vaccination de masse. Il est important de noter que les pays disposent de 10 mois pour réserver ou rejeter les dispositions, à l’exception des pays qui ont rejeté les amendements 2022 et qui disposent donc de 18 mois. Nous devons donc continuer à sensibiliser et à faire pression sur nos gouvernements pour qu’ils rejettent les amendements avant la fin du mois de mars 2025. À la fin, nous avons inclus un article sur le Conseil scientifique de l’Organisation mondiale de la santé, un «groupe de personnes non élues qui contrôlent votre avenir». Tedros déclare la victoire, le 1er juin 2024 Lors d’une conférence de presse sur la pandémie, la préparation et la riposte, ainsi que sur d’autres événements survenus lors de la 77e Assemblée mondiale de la santé, le dictateur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré : «Aujourd’hui, les nations du monde sont entrées dans l’histoire lors de l’Assemblée mondiale de la santé. Après deux ans de négociations, elles ont adopté un solide ensemble d’amendements au Règlement sanitaire international, sur la base des enseignements tirés de la pandémie de grippe aviaire de 19 ans. La dernière mise à jour du RSI remonte à 19 ans. Les modifications adoptées aujourd’hui renforcent la préparation, la surveillance et la réponse aux urgences de santé publique, y compris les pandémies, au niveau mondial. Bien que l’accord sur les pandémies n’ait pas encore été finalisé, l’Assemblée de la santé a tracé la voie à suivre. Elle a accepté de prolonger le mandat de l’organe intergouvernemental de négociation afin de finaliser les négociations sur l’accord sur les pandémies dès que possible et au plus tard lors de l’Assemblée mondiale de la santé de l’année prochaine. Le succès des amendements au RSI démontre que dans notre monde divisé et diviseur, les pays peuvent encore s’unir pour trouver une cause commune et un terrain d’entente». Le point presse de 30 minutes a été diffusé en direct sur Twitter le 1er juin 2023. Vous pouvez regarder l’intégralité du briefing ici. Vous pouvez également regarder l’intégralité de la séance de clôture de la 77e Assemblée mondiale de la santé sur le site web de l’OMS ici. Dans la vidéo intitulée «Neuvième réunion plénière», le discours de Tedros le terroriste commence à 1:33:36. Il commence par dire : «J’espère que vous n’en avez pas assez de moi». Notre réponse est la suivante :«Oui, nous sommes fatigués de vous». • Communiqué de presse de l’Organisation mondiale de la santé, 1er juin 2024 L’Assemblée mondiale de la santé, la réunion annuelle de ses 194 pays membres, a adopté aujourd’hui un ensemble d’amendements essentiels au Règlement sanitaire international (2005) (RSI). Les nouveaux amendements au RSI comprennent une définition de l’urgence pandémique, un engagement en faveur de la solidarité et de l’équité, la mise en place du Comité des États parties et la création d’autorités nationales du RSI. Les pays ont accepté de poursuivre les négociations sur la proposition d’accord sur les pandémies. Les États membres de l’OMS ont décidé de prolonger le mandat de l’organe intergouvernemental de négociation, créé en décembre 2021, afin qu’il achève ses travaux de négociation d’un accord sur les pandémies dans un délai d’un an, d’ici l’Assemblée mondiale de la santé en 2025, ou plus tôt si possible lors d’une session extraordinaire de l’Assemblée de la santé en 2024. • «Rejeter la prise de pouvoir illégale de l’OMS : Tedros viole la «Constitution» de son organisation pour menacer la nôtre», 4 juin 2024 Samedi soir, à Genève, l’administration Biden, la Chine et d’autres co-conspirateurs ont lancé, en toute illégalité, un nouveau mécanisme pour imposer la «gouvernance mondiale» à chacun d’entre nous. En modifiant illégalement le Règlement sanitaire international (RSI) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans le but de donner à son directeur général, Tedros Ghebreyesus, un pouvoir sans précédent pour piétiner notre souveraineté et nos libertés, l’OMS a fait savoir qu’elle abuserait tyranniquement d’un tel pouvoir, notamment en violant ce même règlement. Tedros a ignoré l’article 55.2 du RSI, qui stipule que tout amendement doit être rendu disponible «au moins quatre mois» avant d’être susceptible d’être adopté. Ensuite, le directeur général a refusé de procéder à un vote par appel nominal pour adopter l’accord international juridiquement contraignant. Au lieu de cela, dans une salle décrite comme réunissant environ 30% des États membres, soit bien moins que le quorum nécessaire, Tedros a annoncé qu’il existait un «consensus» pour l’adoption des modifications du RSI. • Les modifications du RSI de l’OMS ont été illégalement approuvées, 5 juin 2024 L’Assemblée mondiale de la santé (en étroite collaboration avec l’administration américaine HHS/Biden) a travaillé à la «mise à jour» de l’accord existant (2005) sur le Règlement sanitaire international (RSI). Au mépris flagrant du protocole et des procédures établis, des amendements radicaux au RSI ont été préparés à huis clos, puis soumis à l’examen et acceptés par l’Assemblée mondiale de la santé, littéralement dans les derniers instants d’une réunion qui s’est prolongée tard dans la nuit de samedi à dimanche, le dernier jour du calendrier des réunions. L’exigence d’un délai de quatre mois pour l’examen a été ignorée dans la hâte de produire un résultat tangible de la part de l’Assemblée. Il n’y a pas eu de vote réel pour confirmer et approuver ces amendements. Selon l’OMS, ce résultat a été obtenu par «consensus» au sein de ce conclave d’initiés non élus, plutôt que par un vote. Les représentants de nombreux États membres de l’OMS n’étaient pas présents dans la salle, et ceux qui étaient là ont été encouragés à se taire. Il s’agit clairement d’une clique d’initiés agissant unilatéralement pour contourner les procédures normales et reflétant un processus similaire utilisé pour confirmer la reconduction de Tedros Ghebreyesus au poste de directeur général. • Les amendements au Règlement sanitaire international ont été adoptés, «Nous, le peuple, avons subi une défaite cuisante», 2 juin 2024 «La 77e Assemblée mondiale de la santé a adopté un ensemble substantiel d’amendements au Règlement sanitaire international. Nous, le peuple, avons subi une défaite cuisante. La bataille continue», a déclaré James Roguski. «Les amendements récemment adoptés faciliteront l’énorme développement mondial du complexe industriel pharmaceutique hospitalier d’urgence qui cherche à déclencher des «urgences pandémiques» permanentes qui seront encore aggravées par des «produits de santé pertinents», a ajouté Roguski. L’ancienne députée Michele Bachmann, qui a également suivi de près le processus de négociation à l’Assemblée mondiale de la santé de l’OMS, a déclaré ce matin dans un courriel : «L’essentiel est que l’OMS passe du statut d’organe consultatif mondial à celui d’organe international chargé de faire respecter ses mandats». source : Stuart Bramhall via Marie-Claire Tellier https://reseauinternational.net/194-pays-membres-de-loms-acceptent-darreter-les-citoyens-qui-sopposent-au-vaccin-contre-la-grippe-aviaire/
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    194 pays membres de l'OMS acceptent d'arrêter les citoyens qui s'opposent au vaccin contre la grippe aviaire
    par Stuart Bramhall. Nous devons donc continuer à sensibiliser et à faire pression sur nos gouvernements pour qu'ils rejettent les amendements avant la fin du mois de mars 2025.
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  • "La guerre du Vietnam et d’Ukraine ont beaucoup de parallèles. Un camp est armé par les USA, avec des forces spéciales secrètement présentes. Le dictateur d’opérette a été encouragé à bafouer les accords de Minsk (comme au Vietnam les accords d’élections communes) et par tous moyens provoquer la guerre en ayant l’apparence d’être « agressé ».

    Les USA cependant sont encore traumatisé par la guerre du Vietnam et veulent surtout que ce soit des ukrainiens qui meurent et pas des GI.

    La logique est la même. L’issue sera la même"

    "De Gaulle s’opposait à la guerre du Vietnam. La CIA étudiait comment le faire assassiner. "

    David van Hemelryck 🕊#D

    https://twitter.com/David_vanH/status/1767183504863858785

    https://twitter.com/David_vanH/status/1767706069755654589
    "La guerre du Vietnam et d’Ukraine ont beaucoup de parallèles. Un camp est armé par les USA, avec des forces spéciales secrètement présentes. Le dictateur d’opérette a été encouragé à bafouer les accords de Minsk (comme au Vietnam les accords d’élections communes) et par tous moyens provoquer la guerre en ayant l’apparence d’être « agressé ». Les USA cependant sont encore traumatisé par la guerre du Vietnam et veulent surtout que ce soit des ukrainiens qui meurent et pas des GI. La logique est la même. L’issue sera la même" "De Gaulle s’opposait à la guerre du Vietnam. La CIA étudiait comment le faire assassiner. " David van Hemelryck 🕊#D https://twitter.com/David_vanH/status/1767183504863858785 https://twitter.com/David_vanH/status/1767706069755654589
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  • Bigard : Message au dictateur 😂
    Bigard : Message au dictateur 😂
    D'accord
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