• "Ce qui émerge aujourd’hui dépasse largement le cadre d’un simple phénomène inexpliqué.

    Des agents de la CIA, du FBI, des diplomates, des membres du Congrès rapportent depuis des années des symptômes étranges : sons internes, pertes cognitives, désorientation. Le “syndrome de La Havane” a servi d’étiquette. Une hypothèse d’attaque. Puis une autre lecture a émergé.

    Un système.

    Un ancien agent du MI6, profil scientifique, missions vérifiées, décrit une technologie utilisée comme canal de communication. Pas d’appareil. Pas de support visible. L’information arrive directement dans l’expérience mentale.

    Une voix.
    Claire.
    Continue.
    Impossible à distinguer d’une pensée propre.

    Sur le terrain, l’intérêt devient évident : aucune interception, aucune trace, une discrétion totale. Dans un environnement hostile ou surveillé, c’est l’outil parfait. Puis vient l’autre face. Lorsque l’individu sort du cadre, le même système peut devenir coercitif. Pression, saturation, perte de contrôle.
    L’outil de communication se transforme en levier.

    Ce basculement s’inscrit dans une continuité historique. Les programmes comme MKULTRA ou Artichoke visaient déjà à influencer la cognition, altérer la mémoire, orienter le comportement. Les moyens étaient lourds, visibles, brutaux. Aujourd’hui, l’approche change. La technologie remplace le protocole. Et les injections Covid sont en cela des armes redoutables.

    Le principe reste identique : agir sur l’esprit.

    Les témoignages convergent vers des interfaces cerveau-machine reposant sur des champs électromagnétiques, des radiofréquences, des ondes invisibles capables d’interagir avec l’activité neuronale. Il s'agit de matériaux miniaturisés à l'échelle nano, capables d’amplifier ces signaux, transformant le corps en interface.

    Bienvenue dans l'ère de l'IoB (Internet of Bodies)

    À partir de là, la frontière se déplace.

    Si une information peut être injectée directement dans la perception interne, alors la distinction entre pensée autonome et influence externe devient incertaine. Si une émotion peut être modulée, le comportement suit. Si une voix apparaît dans l’esprit, la réalité elle-même devient malléable.

    On ne parle plus seulement de surveillance.
    On parle d’ingérence cognitive.

    Les implications sont immenses. Influencer une décision politique, orienter une croyance, induire un comportement. À cette échelle, le champ d’action n’est plus local. Il devient systémique.

    Ce qui se dessine, c’est une convergence. Réseaux, infrastructures, environnement connecté corps, esprits. Le vivant lui-même devient un point du système, une interface parmi d’autres dans un maillage global.

    La question centrale n’est plus technologique.

    Elle devient existentielle.

    Que reste-t-il de la liberté lorsque l’espace intérieur devient accessible ? "

    Lien de la vidéo sur X :
    https://x.com/i/status/2036842900516995113
    "Ce qui émerge aujourd’hui dépasse largement le cadre d’un simple phénomène inexpliqué. Des agents de la CIA, du FBI, des diplomates, des membres du Congrès rapportent depuis des années des symptômes étranges : sons internes, pertes cognitives, désorientation. Le “syndrome de La Havane” a servi d’étiquette. Une hypothèse d’attaque. Puis une autre lecture a émergé. Un système. Un ancien agent du MI6, profil scientifique, missions vérifiées, décrit une technologie utilisée comme canal de communication. Pas d’appareil. Pas de support visible. L’information arrive directement dans l’expérience mentale. Une voix. Claire. Continue. Impossible à distinguer d’une pensée propre. Sur le terrain, l’intérêt devient évident : aucune interception, aucune trace, une discrétion totale. Dans un environnement hostile ou surveillé, c’est l’outil parfait. Puis vient l’autre face. Lorsque l’individu sort du cadre, le même système peut devenir coercitif. Pression, saturation, perte de contrôle. L’outil de communication se transforme en levier. Ce basculement s’inscrit dans une continuité historique. Les programmes comme MKULTRA ou Artichoke visaient déjà à influencer la cognition, altérer la mémoire, orienter le comportement. Les moyens étaient lourds, visibles, brutaux. Aujourd’hui, l’approche change. La technologie remplace le protocole. Et les injections Covid sont en cela des armes redoutables. Le principe reste identique : agir sur l’esprit. Les témoignages convergent vers des interfaces cerveau-machine reposant sur des champs électromagnétiques, des radiofréquences, des ondes invisibles capables d’interagir avec l’activité neuronale. Il s'agit de matériaux miniaturisés à l'échelle nano, capables d’amplifier ces signaux, transformant le corps en interface. Bienvenue dans l'ère de l'IoB (Internet of Bodies) À partir de là, la frontière se déplace. Si une information peut être injectée directement dans la perception interne, alors la distinction entre pensée autonome et influence externe devient incertaine. Si une émotion peut être modulée, le comportement suit. Si une voix apparaît dans l’esprit, la réalité elle-même devient malléable. On ne parle plus seulement de surveillance. On parle d’ingérence cognitive. Les implications sont immenses. Influencer une décision politique, orienter une croyance, induire un comportement. À cette échelle, le champ d’action n’est plus local. Il devient systémique. Ce qui se dessine, c’est une convergence. Réseaux, infrastructures, environnement connecté corps, esprits. Le vivant lui-même devient un point du système, une interface parmi d’autres dans un maillage global. La question centrale n’est plus technologique. Elle devient existentielle. Que reste-t-il de la liberté lorsque l’espace intérieur devient accessible ? " Lien de la vidéo sur X : https://x.com/i/status/2036842900516995113
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  • LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • "Il est IMPORTANT que l'HUMANITÉ subisse une LEÇON!" l Philippe Guillemant

    Philippe Guillemant est un ingénieur physicien français diplômé de l'Ecole Centrale Paris et de l'Institut de Physique du Globe. Il a exercé son activité au CNRS (UMR 7343, laboratoire IUSTI de Polytech' Marseille), où il était Ingénieur de Recherche Hors Classe. Spécialiste d'intelligence artificielle, ses travaux ont débouché sur la création de deux entreprises innovantes licenciées par le CNRS: Synapsys et Uratek, qui lui ont valu plusieurs distinctions dont le Cristal du CNRS. Il mène aujourd'hui une recherche beaucoup plus fondamentale en physique de l'information.


    https://youtu.be/JRWbwVmqSP8

    Extrait sur X :
    https://x.com/i/status/1936693137629753461
    "Il est IMPORTANT que l'HUMANITÉ subisse une LEÇON!" l Philippe Guillemant Philippe Guillemant est un ingénieur physicien français diplômé de l'Ecole Centrale Paris et de l'Institut de Physique du Globe. Il a exercé son activité au CNRS (UMR 7343, laboratoire IUSTI de Polytech' Marseille), où il était Ingénieur de Recherche Hors Classe. Spécialiste d'intelligence artificielle, ses travaux ont débouché sur la création de deux entreprises innovantes licenciées par le CNRS: Synapsys et Uratek, qui lui ont valu plusieurs distinctions dont le Cristal du CNRS. Il mène aujourd'hui une recherche beaucoup plus fondamentale en physique de l'information. https://youtu.be/JRWbwVmqSP8 Extrait sur X : https://x.com/i/status/1936693137629753461
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  • « Il s’incruste même dans le conclave » : Macron accusé par la presse conservatrice italienne de vouloir choisir le futur pape
    Le Parisien

    l.leparisien.fr/3dKj

    https://x.com/le_Parisien/status/1918144899729236340

    "Avec la révolution et la Terreur, la gauche bourgeoise française a mis fin à la traditionnelle distinction du temporel et du spirituel dans notre civilisation française.
    Désormais le dieu laïc "républicain" jaloux, sanguinaire et génocidaire doit s'imposer non seulement aux Français, mais au reste de l'humanité. Cela peut s'accomplir par des massacres (Vendée, bolchévisme) ou par la ruse et la corruption comme en ce moment."

    Stratpol

    https://x.com/stratpol_site/status/1918271471379431593
    « Il s’incruste même dans le conclave » : Macron accusé par la presse conservatrice italienne de vouloir choisir le futur pape Le Parisien l.leparisien.fr/3dKj https://x.com/le_Parisien/status/1918144899729236340 "Avec la révolution et la Terreur, la gauche bourgeoise française a mis fin à la traditionnelle distinction du temporel et du spirituel dans notre civilisation française. Désormais le dieu laïc "républicain" jaloux, sanguinaire et génocidaire doit s'imposer non seulement aux Français, mais au reste de l'humanité. Cela peut s'accomplir par des massacres (Vendée, bolchévisme) ou par la ruse et la corruption comme en ce moment." Stratpol https://x.com/stratpol_site/status/1918271471379431593
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  • « Je veux que tous les êtres humains soient heureux et prospères, sans distinction de race, de croyance, de religion ou de quoi que ce soit d’autre. »
    — Elon Musk
    « Je veux que tous les êtres humains soient heureux et prospères, sans distinction de race, de croyance, de religion ou de quoi que ce soit d’autre. » — Elon Musk
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  • Aldo Sterone
    @AldoSterone111

    "Nous sommes la majorité, nous sommes des milliards, nous sommes la norme. Chez nous, l’homme ne tombe pas enceinte, les femmes ne portent pas de barbe et l'intestin n’est pas un organe reproducteur. Nous venons d’un père et d’une mère. Nous ne venons pas du parent 1 et du parent 2. Nous ne venons ni de deux femmes, ni de deux hommes. Nous avons des grands-mères et des grands-pères, pas le grand-parent 1 et le grand-parent 2, 3 ou 4. Nos bébés sont allaités par leurs mamans. Ça se passe ainsi depuis des millions d'années.

    Des millénaires d’évolution nous permettent instinctivement de reconnaître les femmes et les hommes et de les distinguer de jour comme de nuit. Ceux qui étaient incapables de faire cette distinction ont disparu il y a des générations. Si on croisait une ombre dans la nuit, c’était une question de survie de savoir instantanément s’il s’agit d’un homme ou d’une femme. Il en découle, que chez nous, l’utilisation des pronoms est largement instinctive. Nous ne les disons pas les uns aux autres quand nous nous présentons ni nous avons besoin de les tatouer ou de les afficher sur nos habits.

    Notre culture est inclusive. Elle est inclusive parce qu’elle englobe des milliards de gens. Ces gens vivent aujourd’hui, ont vécu hier et seront certainement la norme dans le futur.

    Aux wokes et dégénérés de tous bords, on ne vous déteste pas. On ne vous aime pas, nous savons juste que vous existez quelque part et vous nous êtes indifférents; parfois, vous inspirez la pitié. On en a ras le bol de vous voir vous imposer dans les écoles, dans les institutions, la culture, le cinéma, les célébrations et utiliser n’importe quelle occasion de vous étaler bien au-delà de votre niveau réel de représentativité, c’est-à-dire des poussières.

    Vous êtes comme cet invité indélicat qui, par des techniques de mauvais goût, vole la vedette aux mariés le jour de leurs noces pour ramener tous les regards vers lui.

    La moindre occasion doit se transformer en étalage de vos névroses. Comme vous n’êtes pas nombreux, vous cherchez toutes les occasions de visibilité pour faire de l’entrisme et gâcher la fête pour tout le monde. Si on ne vous remarque pas, vous vous fourvoyez dans la surenchère.

    Read the room! Les gens en ont ras le bol de votre sectarisme, prosélytisme, intolérance et terrorisme intellectuel. Par quel mécanisme vous a-t-on laissé pirater une cérémonie avec un enjeu à 10 milliards et vous en servir comme plateforme d’outrage et de pornographie ? Certaines scènes, si elles étaient jouées dans des clubs, l’accès aurait été interdit aux moins de 18 ans !

    Mais à Paris, on ne peut pas vous dire non. Vous êtes comme cet enfant colérique et prompt aux tantrums qu’on laisse faire par démission parentale. Fidèles au règne dégénéré de Macron, vous avez emmerdé la population mondiale, dégoupillé une grenade dans la fête et dégoûté des millions de potentiels visiteurs de venir voir votre pays parce qu’ils croient qu’il n’y a que des gens comme vous. Ceci va-t-il améliorer votre santé mentale ? Pas vraiment et vous le savez.

    La cérémonie d’ouverture des JO de 2024 a été la pire de ce siècle. Il ne fait aucun doute que vous avez aussi piraté la cérémonie de fermeture. Il y a quoi dedans ? Un sacrifice d’enfants ? Une orgie sur un pentagramme ? Un bain de sang ? Une pendaison ? Mettez-y ce que vous voulez, personne ne regardera. Aux USA, il y a déjà des plaintes en justice contre des chaînes de télévision pour avoir violé des réglementations fédérales et diffusé du contenu violent et obscène à des heures de grande écoute où des mineurs auraient pu être exposés. Dans le monde arabe, beaucoup de chaînes ont dû interrompre leurs directs et on ne les prendra plus une autre fois. La clôture sera un flop, mais le vandalisme vous fait plaisir. Vous n’êtes pas capables de vous mesurer sur le terrain de l’esthétique, alors il ne vous reste que celui de la laideur, l’outrage et la provocation.

    Et pour finir, la guerre que vous avez déclarée aux 99.9%, vous allez la perdre. Ces JO sont le suicide en direct de votre idéologie."

    Aldo Sterone

    https://x.com/AldoSterone111/status/1818211779006079443
    Aldo Sterone @AldoSterone111 "Nous sommes la majorité, nous sommes des milliards, nous sommes la norme. Chez nous, l’homme ne tombe pas enceinte, les femmes ne portent pas de barbe et l'intestin n’est pas un organe reproducteur. Nous venons d’un père et d’une mère. Nous ne venons pas du parent 1 et du parent 2. Nous ne venons ni de deux femmes, ni de deux hommes. Nous avons des grands-mères et des grands-pères, pas le grand-parent 1 et le grand-parent 2, 3 ou 4. Nos bébés sont allaités par leurs mamans. Ça se passe ainsi depuis des millions d'années. Des millénaires d’évolution nous permettent instinctivement de reconnaître les femmes et les hommes et de les distinguer de jour comme de nuit. Ceux qui étaient incapables de faire cette distinction ont disparu il y a des générations. Si on croisait une ombre dans la nuit, c’était une question de survie de savoir instantanément s’il s’agit d’un homme ou d’une femme. Il en découle, que chez nous, l’utilisation des pronoms est largement instinctive. Nous ne les disons pas les uns aux autres quand nous nous présentons ni nous avons besoin de les tatouer ou de les afficher sur nos habits. Notre culture est inclusive. Elle est inclusive parce qu’elle englobe des milliards de gens. Ces gens vivent aujourd’hui, ont vécu hier et seront certainement la norme dans le futur. Aux wokes et dégénérés de tous bords, on ne vous déteste pas. On ne vous aime pas, nous savons juste que vous existez quelque part et vous nous êtes indifférents; parfois, vous inspirez la pitié. On en a ras le bol de vous voir vous imposer dans les écoles, dans les institutions, la culture, le cinéma, les célébrations et utiliser n’importe quelle occasion de vous étaler bien au-delà de votre niveau réel de représentativité, c’est-à-dire des poussières. Vous êtes comme cet invité indélicat qui, par des techniques de mauvais goût, vole la vedette aux mariés le jour de leurs noces pour ramener tous les regards vers lui. La moindre occasion doit se transformer en étalage de vos névroses. Comme vous n’êtes pas nombreux, vous cherchez toutes les occasions de visibilité pour faire de l’entrisme et gâcher la fête pour tout le monde. Si on ne vous remarque pas, vous vous fourvoyez dans la surenchère. Read the room! Les gens en ont ras le bol de votre sectarisme, prosélytisme, intolérance et terrorisme intellectuel. Par quel mécanisme vous a-t-on laissé pirater une cérémonie avec un enjeu à 10 milliards et vous en servir comme plateforme d’outrage et de pornographie ? Certaines scènes, si elles étaient jouées dans des clubs, l’accès aurait été interdit aux moins de 18 ans ! Mais à Paris, on ne peut pas vous dire non. Vous êtes comme cet enfant colérique et prompt aux tantrums qu’on laisse faire par démission parentale. Fidèles au règne dégénéré de Macron, vous avez emmerdé la population mondiale, dégoupillé une grenade dans la fête et dégoûté des millions de potentiels visiteurs de venir voir votre pays parce qu’ils croient qu’il n’y a que des gens comme vous. Ceci va-t-il améliorer votre santé mentale ? Pas vraiment et vous le savez. La cérémonie d’ouverture des JO de 2024 a été la pire de ce siècle. Il ne fait aucun doute que vous avez aussi piraté la cérémonie de fermeture. Il y a quoi dedans ? Un sacrifice d’enfants ? Une orgie sur un pentagramme ? Un bain de sang ? Une pendaison ? Mettez-y ce que vous voulez, personne ne regardera. Aux USA, il y a déjà des plaintes en justice contre des chaînes de télévision pour avoir violé des réglementations fédérales et diffusé du contenu violent et obscène à des heures de grande écoute où des mineurs auraient pu être exposés. Dans le monde arabe, beaucoup de chaînes ont dû interrompre leurs directs et on ne les prendra plus une autre fois. La clôture sera un flop, mais le vandalisme vous fait plaisir. Vous n’êtes pas capables de vous mesurer sur le terrain de l’esthétique, alors il ne vous reste que celui de la laideur, l’outrage et la provocation. Et pour finir, la guerre que vous avez déclarée aux 99.9%, vous allez la perdre. Ces JO sont le suicide en direct de votre idéologie." Aldo Sterone https://x.com/AldoSterone111/status/1818211779006079443
    D'accord
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  • « Nous devons cultiver 3 choses pour nous relier à notre âme » – Philippe Guillemant

    Philippe Guillemant est ingénieur physicien du CNRS et docteur en physique. Spécialiste de la théorie du chaos et de l’intelligence artificielle, ses travaux lui ont valu plusieurs distinctions dont la médaille de cristal du CNRS.

    https://youtu.be/isFJBw29BiE
    « Nous devons cultiver 3 choses pour nous relier à notre âme » – Philippe Guillemant Philippe Guillemant est ingénieur physicien du CNRS et docteur en physique. Spécialiste de la théorie du chaos et de l’intelligence artificielle, ses travaux lui ont valu plusieurs distinctions dont la médaille de cristal du CNRS. https://youtu.be/isFJBw29BiE
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  • Astrophysicienne : changement de l'activité solaire - un nouveau "petit âge glaciaire" a déjà commencé

    1/2 Valentina Zharkova, Diplômée en première classe avec distinction en mathématiques appliquées de l'Université nationale de Kiev, a fait son doctorat en astrophysique "Transfert par radiatif des prominences solaires", professeur à l'université de Northumbria à Newcastle, en Grande-Bretagne, nous met même en garde :

    "Nous avons une carence en CO2 dans le monde, et elle est trois à quatre fois inférieure à ce que les plantes souhaiteraient », explique-t-elle. Dans le passé, la proportion de CO2 était nettement plus élevée et a connu une réduction progressive au cours des 140 derniers millions d’années. Ce n’est que maintenant que cette proportion recommence à augmenter légèrement.

    Le chiffre est actuellement d’environ 420 parties par million (ppm), soit 0,042 % de l'atmosphère. Il y a 140 millions d'années, elle était estimée à 2 500 ppm soit 0,25 %, environ six fois plus élevée. Et cela signifie également un monde plus vert et plus riche en biodiversité, estime la professeur.

    Si le CO2 tombait en dessous de 150 ppm (0,015 %), cela signifierait l’extinction de la végétation et de toutes les autres formes de vie. Une valeur dont le monde s'est dangereusement rapproché lors de la dernière période glaciaire avec 182 ppm (0,018 %).

    2/2 « Nous n’avons pas besoin d’éliminer le CO2, car nous en aurions en réalité besoin de davantage. C'est de la nourriture pour les plantes qui produisent de l'oxygène pour nous. Ceux qui disent que le CO2 est mauvais ne sont évidemment pas très bons dans les universités ou partout où ils ont étudié. Seules des personnes sans instruction peuvent proposer des propos aussi absurdes selon lesquels le CO2 devrait être éliminé de l'air », déclare le professeur Zharkova.

    En s'appuyant sur des recherches antérieures, le professeur estime que la température moyenne de la Terre diminuera d'un degré Celsius au cours des 30 prochaines années, plutôt que d'augmenter, comme nous le prévient le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) de l'ONU.

    « Pendant le minimum de Maunder, il y avait des années où il n'y avait pas d'été du tout – il y avait un printemps court, puis un automne et à nouveau un hiver. Et s'il y a de la neige sur vos panneaux solaires ou si le ciel est nuageux, ils ne servent à rien ", dit-elle.

    https://report24.news/astrophysikerin-aenderung-der-sonnenaktivitaet-neue-kleine-eiszeit-hat-bereits-begonnen/
    Astrophysicienne : changement de l'activité solaire - un nouveau "petit âge glaciaire" a déjà commencé 1/2 Valentina Zharkova, Diplômée en première classe avec distinction en mathématiques appliquées de l'Université nationale de Kiev, a fait son doctorat en astrophysique "Transfert par radiatif des prominences solaires", professeur à l'université de Northumbria à Newcastle, en Grande-Bretagne, nous met même en garde : "Nous avons une carence en CO2 dans le monde, et elle est trois à quatre fois inférieure à ce que les plantes souhaiteraient », explique-t-elle. Dans le passé, la proportion de CO2 était nettement plus élevée et a connu une réduction progressive au cours des 140 derniers millions d’années. Ce n’est que maintenant que cette proportion recommence à augmenter légèrement. Le chiffre est actuellement d’environ 420 parties par million (ppm), soit 0,042 % de l'atmosphère. Il y a 140 millions d'années, elle était estimée à 2 500 ppm soit 0,25 %, environ six fois plus élevée. Et cela signifie également un monde plus vert et plus riche en biodiversité, estime la professeur. Si le CO2 tombait en dessous de 150 ppm (0,015 %), cela signifierait l’extinction de la végétation et de toutes les autres formes de vie. Une valeur dont le monde s'est dangereusement rapproché lors de la dernière période glaciaire avec 182 ppm (0,018 %). 2/2 « Nous n’avons pas besoin d’éliminer le CO2, car nous en aurions en réalité besoin de davantage. C'est de la nourriture pour les plantes qui produisent de l'oxygène pour nous. Ceux qui disent que le CO2 est mauvais ne sont évidemment pas très bons dans les universités ou partout où ils ont étudié. Seules des personnes sans instruction peuvent proposer des propos aussi absurdes selon lesquels le CO2 devrait être éliminé de l'air », déclare le professeur Zharkova. En s'appuyant sur des recherches antérieures, le professeur estime que la température moyenne de la Terre diminuera d'un degré Celsius au cours des 30 prochaines années, plutôt que d'augmenter, comme nous le prévient le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) de l'ONU. « Pendant le minimum de Maunder, il y avait des années où il n'y avait pas d'été du tout – il y avait un printemps court, puis un automne et à nouveau un hiver. Et s'il y a de la neige sur vos panneaux solaires ou si le ciel est nuageux, ils ne servent à rien ", dit-elle. https://report24.news/astrophysikerin-aenderung-der-sonnenaktivitaet-neue-kleine-eiszeit-hat-bereits-begonnen/
    REPORT24.NEWS
    Astrophysikerin: Änderung der Sonnenaktivität - Neue "Kleine Eiszeit" hat bereits begonnen
    Auch wenn es derzeit nicht so aussieht, steuert die Erde laut einer renommierten Astrophysikerin in eine neue "Kleine Eiszeit" hinein.
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  • Parents protégez vos enfants
    Vidéo sur la décadence orchestrée et instillée, diffusée, imposée comme étant la norme...
    Prune a un langage plus que familier mais essayez d'aller au bout, si vous y arrivez !

    Et pour ceux qui ont envie de découvrir la vidéo intégrale le lien est en bas de la publication.

    Bon courage ! 😳

    ➡️🇫🇷 Édito de Prune :
    ''Attention cette émission est réservée à un public adulte et averti...

    Parfois notre parole est mesurée parfois elle ne l'est pas, elle est particulièrement radicale.

    Ce n'est pas spécialement un de mes traits de caractère, c'est propre à l'humain.

    Et pour ceux qui se sentent le courage d'aborder une fois de plus toutes ces histoires d'arc-en-ciel et de passer un peu en dessous de la surface acceptable des choses...

    Une précision, comme toujours il nous faut bien faire la distinction entre les choses elles-mêmes et l'utilisation, la manipulation qui en est faite, bien que chacun soit en face de soi-même en ce qui concerne la façon de conduire sa vie.

    Il n'est pas naturel que des groupes sociaux émergent, se constituent et constituent des forces de pouvoir ou d'opposition, simplement de par le fait que des personnes se reconnaissent en tant que groupe social parce qu'elle partage les mêmes pratiques de déviance sexuelle.

    Ce qui est en train de se passer.

    Rappelons que les personnes homosexuelles, qui vivent la pulsion homosexuelle et d'une façon stable dans le temps au sein de la civilisation..

    Les personnes homosexuelles
    Ne revendiquent pas,
    Ne se mettent pas en avant,
    Ne réclament pas,
    Ne réclament pas toujours plus...''
    https://crowdbunker.com/v/9Tb99hMYas
    Parents protégez vos enfants Vidéo sur la décadence orchestrée et instillée, diffusée, imposée comme étant la norme... Prune a un langage plus que familier mais essayez d'aller au bout, si vous y arrivez ! Et pour ceux qui ont envie de découvrir la vidéo intégrale le lien est en bas de la publication. Bon courage ! 😳 ➡️🇫🇷 Édito de Prune : ''Attention cette émission est réservée à un public adulte et averti... Parfois notre parole est mesurée parfois elle ne l'est pas, elle est particulièrement radicale. Ce n'est pas spécialement un de mes traits de caractère, c'est propre à l'humain. Et pour ceux qui se sentent le courage d'aborder une fois de plus toutes ces histoires d'arc-en-ciel et de passer un peu en dessous de la surface acceptable des choses... Une précision, comme toujours il nous faut bien faire la distinction entre les choses elles-mêmes et l'utilisation, la manipulation qui en est faite, bien que chacun soit en face de soi-même en ce qui concerne la façon de conduire sa vie. Il n'est pas naturel que des groupes sociaux émergent, se constituent et constituent des forces de pouvoir ou d'opposition, simplement de par le fait que des personnes se reconnaissent en tant que groupe social parce qu'elle partage les mêmes pratiques de déviance sexuelle. Ce qui est en train de se passer. Rappelons que les personnes homosexuelles, qui vivent la pulsion homosexuelle et d'une façon stable dans le temps au sein de la civilisation.. Les personnes homosexuelles Ne revendiquent pas, Ne se mettent pas en avant, Ne réclament pas, Ne réclament pas toujours plus...'' https://crowdbunker.com/v/9Tb99hMYas
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  • Place de l'empathie dans la relation de soin
    Faites vous la distinction entre sympathie et empathie ? L'empathie va bien au delà de la sympathie car elle consiste à se mettre à la place d'autrui et à entrer en relation avec lui. En cultivant l'empathie, nous honorons le pouvoir de l'écoute attentive, de la compassion et de l'accompagnement qui transforme chaque interaction en une véritable expérience de soin.

    https://www.youtube.com/watch?v=X7juVGJxQN0
    Place de l'empathie dans la relation de soin Faites vous la distinction entre sympathie et empathie ? L'empathie va bien au delà de la sympathie car elle consiste à se mettre à la place d'autrui et à entrer en relation avec lui. En cultivant l'empathie, nous honorons le pouvoir de l'écoute attentive, de la compassion et de l'accompagnement qui transforme chaque interaction en une véritable expérience de soin. https://www.youtube.com/watch?v=X7juVGJxQN0
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  • Foi et croyances
    Étymologiquement, le mot foi nous vient du mot latin fides n’ayant aucune connotation religieuse et qui lui-même est rattaché à la racine indo-européenne bheidh, exprimant la notion de confiance et de persuasion.
    La croyance est souvent confondue avec la foi, toutes deux associées à tort à quelque chose de fondamentalement religieux. En faire la distinction nous amène à une plus grande compréhension de notre manière de fonctionner.
    Les croyances rassurent
    Tout notre parcours terrestre est jalonné d’autant de croyances personnelles que de croyances populaires. Nous passons notre vie à nous conditionner de croyances dans le seul but de nous rassurer. La croyance est intimement rattachée au mental qui a besoin de se conforter dans son activité incessante. Et lorsqu’une croyance est adoptée par une population entière, on l’assimile à une vérité absolue, acquise. Mais au fond de chacun, le germe du doute subsiste et ronge l’édifice qui finit tôt ou tard par s’effondrer comme un château de cartes. Ainsi fonctionne notre société qui se plaît à évoluer dans le monde virtuel des croyances.
    La liste est longue
    Mais la croyance n’a rien d’authentique, elle est dogmatique. Elle est le fruit des civilisations et de notre mental qui dans la peur tente de s’apaiser en adhérant à tous les principes qui peuvent le rassurer : Je ne réussirai pas dans ma vie si je n’étudie pas, la souffrance est un passage obligé, je n’ai pas le droit d’être heureux, je ne le mérite pas, jamais je n’y arriverai, si je ne dors pas huit heures par nuit je serai fatigué, …
    Comme chaque croyance est accompagnée de son cortège de peurs, nous les enchaînons sans fin pour pallier aux précédentes. Nous pourrions en remplir des pages entières et en rajouter à la liste chaque jour. Il n’est pas difficile de comprendre comment tant de limitations et de conditionnements sabotent toute espérance de bonheur.
    La tête croit, le coeur sait
    Ainsi dominés par notre mental, nous en oublions le voisin du dessous : notre coeur ! Lui ne peut croire en rien, il ne peut que vivre ce qui l’habite. Lorsque vous croyez, vous n’êtes jamais dans le coeur. Croire en Dieu ne nous connecte pas à notre coeur, mais juste à nos peurs et nos doutes. Croire est purement cérébral.
    On ne peut croire qu’en quelque chose d’incertain, car lorsque l’on est certain, on ne croit plut, on sait. Je ne dis pas : “Je crois que je respire“, mais bien “Je sais que je respire“. Personne ne pourra jamais nous faire douter sur ce point. Et là, il n’est plus question de croyance, mais defoi.
    La foi
    La foi se vit dans le coeur et n’est en rien rattachée au mental. La foi, même si elle y est fréquemment associée, n’est bien évidemment pas exclusivement religieuse. La foi sommeille en chacun de nous et peut s’exprimer dans des registre spécifiques de nos vies, si nous lui en laissons la place. Elle émane du coeur. Lorsque la foi nous anime, la peur n’existe plus. C’est très simple. La foi naît de l’intérieur, elle est une force, une certitude profonde qui nous habite, sans que jamais personne n’ait eu à nous l’inculquer. La foi est là, depuis notre naissance, et sans doute même depuis bien plus longtemps, nous n’en héritons de personne, elle est intemporelle. Mais nous ne sommes pas habitués à lui laisser une place dans notre vie, puisque depuis notre plus tendre enfance, nous avons été programmés à rechercher toute vérité à l’extérieur. La société et les religions ont étouffé la foi pour imposer leurs croyances.
    Les croyances n’aident en rien
    Pensez-vous que les croyances religieuses aident réellement les gens à mourir ? Pour l’avoir vécu à de multiples reprises en accompagnant des personnes en fin de vie, je peux vous affirmer que ce n’est majoritairement pas le cas. Sans faire de généralité, les personnes croyantes ont très souvent beaucoup de peine à lâcher la vie terrestre, car leurs croyances religieuses culpabilisantes ne sont que cérébrales et conditionnées par la peur héritée de l’éducation religieuse. J’ai vu mourir des personnes très pratiquantes, pour ne pas dire bigotes, dans l’angoisse terrible de savoir si elles avaient assez souffert pour mériter leur place au paradis. Les croyances finissent immanquablement par nous rattraper et se retourner contre nous. Une personne qui a naturellement la foi en une vie qui ne débute pas à la naissance et ne se termine pas à ce que nous appelons la mort, peut approcher et vivre le passage dans la sérénité.
    Le grand ménage
    Il convient donc tant que possible de faire le ménage et d’engager un travail introspectif, permettant de dissocier notre foi de nos croyances. La peur est le baromètre infaillible nous indiquant si nous sommes dans le mental ou dans le coeur. Prendre conscience de nos croyances nous allège déjà d’un grand poids et nous aide à nous en libérer au fil du temps. La foi quant à elle ne peut être dissoute puisqu’elle fait partie intégrante de nous. Elle est cette partie intime de nous qui sait et qui nous guide dans l’inspiration sur le chemin de la vie.
    En conclusion
    La foi est notre vérité intime, elle est gravée dans notre corps, elle est authentique et inébranlable, elle est la signature de notre âme. La foi est un don inestimable, une porte entrouverte sur tout ce qui nous dépasse. La foi nous relie à notre essence. Elle est ce chemin à la rencontre de nous-même. La croyance est stérile, embarrassante et inutile, elle nous asservit. Nous finissons toujours par douter de nos croyances qui nous pèsent et nous assèchent. Nos croyances se retournent tôt ou tard contre nous.
    La foi ne s’apprend pas, elle siège dans notre coeur et s’y nourrit d’amour, lorsque nous la laissons s’épanouir. Pensez-vous que les êtres qui ont marqué les temps aient eu beaucoup de courage ? Je pense qu’ils ont eu tout d’abord la foi dans leurs engagements. Il n’est finalement pas si compliqué de commettre une grande action, dans la mesure où celle-ci est alignée sur notre foi.
    Est-ce plus pénible de côtoyer la mort au quotidien plutôt que de vendre du pain dans une boulangerie ? Sans doute que non si notre choix professionnel est en accord avec nos aspirations profondes. La foi nous transporte alors dans nos actions qui nourrissent notre âme. Nous sommes tous des héros lorsque nous autorisons notre foi à prendre le pas sur les croyances.
    Extraits des réflexions personnelles de André Baechler : https://baechler.info/regard-foi-croyances/
    Ps : Je suis d’accord avec à peu près tout ce qu’il dit. Le savoir est la seule notion qui égale la foi de mon point de vue.
    "Ne jamais confondre croyance et foi, la première est liée au mental quand la seconde est liée au cœur."
    #naturespirituelle
    Foi et croyances Étymologiquement, le mot foi nous vient du mot latin fides n’ayant aucune connotation religieuse et qui lui-même est rattaché à la racine indo-européenne bheidh, exprimant la notion de confiance et de persuasion. La croyance est souvent confondue avec la foi, toutes deux associées à tort à quelque chose de fondamentalement religieux. En faire la distinction nous amène à une plus grande compréhension de notre manière de fonctionner. Les croyances rassurent Tout notre parcours terrestre est jalonné d’autant de croyances personnelles que de croyances populaires. Nous passons notre vie à nous conditionner de croyances dans le seul but de nous rassurer. La croyance est intimement rattachée au mental qui a besoin de se conforter dans son activité incessante. Et lorsqu’une croyance est adoptée par une population entière, on l’assimile à une vérité absolue, acquise. Mais au fond de chacun, le germe du doute subsiste et ronge l’édifice qui finit tôt ou tard par s’effondrer comme un château de cartes. Ainsi fonctionne notre société qui se plaît à évoluer dans le monde virtuel des croyances. La liste est longue Mais la croyance n’a rien d’authentique, elle est dogmatique. Elle est le fruit des civilisations et de notre mental qui dans la peur tente de s’apaiser en adhérant à tous les principes qui peuvent le rassurer : Je ne réussirai pas dans ma vie si je n’étudie pas, la souffrance est un passage obligé, je n’ai pas le droit d’être heureux, je ne le mérite pas, jamais je n’y arriverai, si je ne dors pas huit heures par nuit je serai fatigué, … Comme chaque croyance est accompagnée de son cortège de peurs, nous les enchaînons sans fin pour pallier aux précédentes. Nous pourrions en remplir des pages entières et en rajouter à la liste chaque jour. Il n’est pas difficile de comprendre comment tant de limitations et de conditionnements sabotent toute espérance de bonheur. La tête croit, le coeur sait Ainsi dominés par notre mental, nous en oublions le voisin du dessous : notre coeur ! Lui ne peut croire en rien, il ne peut que vivre ce qui l’habite. Lorsque vous croyez, vous n’êtes jamais dans le coeur. Croire en Dieu ne nous connecte pas à notre coeur, mais juste à nos peurs et nos doutes. Croire est purement cérébral. On ne peut croire qu’en quelque chose d’incertain, car lorsque l’on est certain, on ne croit plut, on sait. Je ne dis pas : “Je crois que je respire“, mais bien “Je sais que je respire“. Personne ne pourra jamais nous faire douter sur ce point. Et là, il n’est plus question de croyance, mais defoi. La foi La foi se vit dans le coeur et n’est en rien rattachée au mental. La foi, même si elle y est fréquemment associée, n’est bien évidemment pas exclusivement religieuse. La foi sommeille en chacun de nous et peut s’exprimer dans des registre spécifiques de nos vies, si nous lui en laissons la place. Elle émane du coeur. Lorsque la foi nous anime, la peur n’existe plus. C’est très simple. La foi naît de l’intérieur, elle est une force, une certitude profonde qui nous habite, sans que jamais personne n’ait eu à nous l’inculquer. La foi est là, depuis notre naissance, et sans doute même depuis bien plus longtemps, nous n’en héritons de personne, elle est intemporelle. Mais nous ne sommes pas habitués à lui laisser une place dans notre vie, puisque depuis notre plus tendre enfance, nous avons été programmés à rechercher toute vérité à l’extérieur. La société et les religions ont étouffé la foi pour imposer leurs croyances. Les croyances n’aident en rien Pensez-vous que les croyances religieuses aident réellement les gens à mourir ? Pour l’avoir vécu à de multiples reprises en accompagnant des personnes en fin de vie, je peux vous affirmer que ce n’est majoritairement pas le cas. Sans faire de généralité, les personnes croyantes ont très souvent beaucoup de peine à lâcher la vie terrestre, car leurs croyances religieuses culpabilisantes ne sont que cérébrales et conditionnées par la peur héritée de l’éducation religieuse. J’ai vu mourir des personnes très pratiquantes, pour ne pas dire bigotes, dans l’angoisse terrible de savoir si elles avaient assez souffert pour mériter leur place au paradis. Les croyances finissent immanquablement par nous rattraper et se retourner contre nous. Une personne qui a naturellement la foi en une vie qui ne débute pas à la naissance et ne se termine pas à ce que nous appelons la mort, peut approcher et vivre le passage dans la sérénité. Le grand ménage Il convient donc tant que possible de faire le ménage et d’engager un travail introspectif, permettant de dissocier notre foi de nos croyances. La peur est le baromètre infaillible nous indiquant si nous sommes dans le mental ou dans le coeur. Prendre conscience de nos croyances nous allège déjà d’un grand poids et nous aide à nous en libérer au fil du temps. La foi quant à elle ne peut être dissoute puisqu’elle fait partie intégrante de nous. Elle est cette partie intime de nous qui sait et qui nous guide dans l’inspiration sur le chemin de la vie. En conclusion La foi est notre vérité intime, elle est gravée dans notre corps, elle est authentique et inébranlable, elle est la signature de notre âme. La foi est un don inestimable, une porte entrouverte sur tout ce qui nous dépasse. La foi nous relie à notre essence. Elle est ce chemin à la rencontre de nous-même. La croyance est stérile, embarrassante et inutile, elle nous asservit. Nous finissons toujours par douter de nos croyances qui nous pèsent et nous assèchent. Nos croyances se retournent tôt ou tard contre nous. La foi ne s’apprend pas, elle siège dans notre coeur et s’y nourrit d’amour, lorsque nous la laissons s’épanouir. Pensez-vous que les êtres qui ont marqué les temps aient eu beaucoup de courage ? Je pense qu’ils ont eu tout d’abord la foi dans leurs engagements. Il n’est finalement pas si compliqué de commettre une grande action, dans la mesure où celle-ci est alignée sur notre foi. Est-ce plus pénible de côtoyer la mort au quotidien plutôt que de vendre du pain dans une boulangerie ? Sans doute que non si notre choix professionnel est en accord avec nos aspirations profondes. La foi nous transporte alors dans nos actions qui nourrissent notre âme. Nous sommes tous des héros lorsque nous autorisons notre foi à prendre le pas sur les croyances. Extraits des réflexions personnelles de André Baechler : https://baechler.info/regard-foi-croyances/ Ps : Je suis d’accord avec à peu près tout ce qu’il dit. Le savoir est la seule notion qui égale la foi de mon point de vue. "Ne jamais confondre croyance et foi, la première est liée au mental quand la seconde est liée au cœur." #naturespirituelle
    Foi et croyances, à ne pas confondre - André Baechler
    La foi naît de l'intérieur, elle est une force, une certitude profonde qui nous habite, sans que jamais personne n'ait eu à nous l'inculquer.
    D'accord
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  • LA CHUTE DES DIEUX UKROPS

    Un tribunal aux Pays-Bas a reconnu illégale règles particulières de placement des réfugiés de l'Ukraine.

    La cour d'appel de la Haye a jugé que le gouvernement néerlandais avait illégalement créé des différences dans les règles pour l'accueil des réfugiés d'Ukraine et d'autres pays.

    « La cour estime également que l'Etat fait une distinction illégale entre les réfugiés de l'Ukraine et des demandeurs d'asile d'autres pays », indique la cour.

    Il est à noter que « les deux groupes fuient la guerre et la violence » et que les règles de leur admission ne devraient pas faire de différence.

    « L'Etat doit donc traiter ces groupes de la même manière » a souligné la cour.

    Les « dieux descendus du ciel » (comme s'imaginent être nos amis néo-bandéristes) n'auront donc pas de reconnaissance de leur statut divin.

    Bienvenue dans le monde occidental où un pays n'a pas le droit de décider de préférer les uns aux autres. Vous vouliez de l'occident, vous aurez le package complet, dont la destruction de la culture ukrainienne. au nom de la tolérance, vous voilà rassuré.

    t.me/russosphere
    LA CHUTE DES DIEUX UKROPS Un tribunal aux Pays-Bas a reconnu illégale règles particulières de placement des réfugiés de l'Ukraine. La cour d'appel de la Haye a jugé que le gouvernement néerlandais avait illégalement créé des différences dans les règles pour l'accueil des réfugiés d'Ukraine et d'autres pays. « La cour estime également que l'Etat fait une distinction illégale entre les réfugiés de l'Ukraine et des demandeurs d'asile d'autres pays », indique la cour. Il est à noter que « les deux groupes fuient la guerre et la violence » et que les règles de leur admission ne devraient pas faire de différence. « L'Etat doit donc traiter ces groupes de la même manière » a souligné la cour. Les « dieux descendus du ciel » (comme s'imaginent être nos amis néo-bandéristes) n'auront donc pas de reconnaissance de leur statut divin. Bienvenue dans le monde occidental où un pays n'a pas le droit de décider de préférer les uns aux autres. Vous vouliez de l'occident, vous aurez le package complet, dont la destruction de la culture ukrainienne. au nom de la tolérance, vous voilà rassuré. t.me/russosphere
    Beuark
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