• 📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours.

    Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit.

    Cette limite, on est en train de la toucher collectivement.

    Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable.

    Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait.

    Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable.

    Quelque chose a changé dans leur calcul.

    La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais.

    Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste.

    C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter.

    Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées.

    Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable.

    Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord.

    Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer.

    Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas.

    Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard.

    Le reste va continuer d'apprendre à ses frais."

    par Chien Surpris sur X

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2041042674061369382
    📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais." par Chien Surpris sur X Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2041042674061369382
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  • 🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : FREXIT SANS APPEL

    De toute façon les français avaient dit ''NON'' !

    On ne devrait même pas en débattre.

    ➡️🇫🇷 LOUIS MATYS :
    "Je ne comprends pas.
    J'ouvre Twitter et je vois ça.

    Parce qu'on l'a voulu l'entrée dans
    l'Union Européenne, non ?
    Ah bah non.
    En fait, on l'a pas voulu.
    Donc, on subit quelque chose qu'on n'a même pas voulu avoir de base.
    C'est top, c'est la France.

    Je vais vous dire pourquoi l'Europe, c'est de la m...
    Il faut absolument le Frexit pour le bien de notre pays.

    Commençons peut-être par la chose la plus logique, à savoir que la France contribue à hauteur de 28 milliards d'euros par an pour l'Union Européenne, alors que nous, on reçoit uniquement 15 milliards.
    Alors autant, ça ne me dérangerait pas forcément si on n'avait pas une dette à 3 400 milliards d'euros.
    Je pense qu'il y a d'autres chats à
    fouetter avant de se dire :
    "On va donner de l'argent à nos voisins."
    Parce que le plus drôle dans l'histoire, c'est qu'on donne de l'argent à des pays comme la Pologne pour qu'ils puissent se développer, pour qu'ils puissent se réindustrialiser.
    Sauf que petit problème, les entreprises en profitent.
    Parce que du coup, du fait que le pays se réindustrialise, ils se disent :
    pourquoi je n'irais pas finalement en
    Pologne ?
    Elles voient le salaire en France, elles voient l'imposition en France.
    Ensuite, elles voient le salaire en Pologne, elles voient l'imposition en Pologne.
    Bon bah mon gars, bye bye la France.
    Merci pour les travaux, je m'en vais.

    Donc voilà comment on se retrouve à financer des pays afin que nos entreprises partent dans ces pays-là et qu'en plus du coup, on se retrouve avec des chômeurs et des gens sans emploi.
    C'est n'importe quoi.

    C'est pas tout, vous payez en euros.
    Sauf que petit problème, la politique monétaire européenne, elle n'a pas été basée sur le système français les gars, non non.
    Elle a été basée sur la politique monétaire allemande.
    Donc forcément ça favorise qui ?
    Je pense que vous avez votre réponse.

    Il n'y a pas d'audit, il n'y a pas de contrôle par rapport aux dépenses qui sont effectuées par l'Union Européenne.
    Du coup, c'est quoi le rapport ?
    Et bien mon gars, ça ouvre la porte à la putain de corruption.

    Et attendez, parce que le plus drôle arrive.
    La Cour Européenne elle-même assume le fait qu'il y ait une mauvaise gestion du budget qui s'élève grosso modo entre 4 et 5 % annuel.
    Bon, dit comme ça, vous dites :
    "ce n'est pas trop grave."
    Sauf que le "pas trop grave", sur 180 milliards d'euros, c'est quand même 8 à 9 milliards d'euros.

    Et tout ça sans parler de notre chère présidente Ursula von der Leyen.
    Avant d'arriver à la présidence de l'Union Européenne, elle bossait au Ministère de la Défense en Allemagne.
    Elle s'est gentiment fait virer pour des histoires de corruption et de mauvaise gestion.
    Sans même parler de l'affaire Pfizer où il y a eu des dizaines de milliards d'euros détournés par cette sale...

    Maintenant, ça nous parle d'un putain d'euro numérique pour toujours plus nous contrôler.

    Réveillons-nous les gars, réveillons-nous.

    J'ai le démon de fou contre cette mafia appelée l'Union Européenne.

    Bref, Frexit matin, midi et soir et je ne suis même pas ouvert au débat."

    Liens de la vidéo
    https://vm.tiktok.com/ZNRYSewEH/
    ou
    https://x.com/i/status/2003545174870245427
    🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : FREXIT SANS APPEL De toute façon les français avaient dit ''NON'' ! On ne devrait même pas en débattre. ➡️🇫🇷 LOUIS MATYS : "Je ne comprends pas. J'ouvre Twitter et je vois ça. Parce qu'on l'a voulu l'entrée dans l'Union Européenne, non ? Ah bah non. En fait, on l'a pas voulu. Donc, on subit quelque chose qu'on n'a même pas voulu avoir de base. C'est top, c'est la France. Je vais vous dire pourquoi l'Europe, c'est de la m... Il faut absolument le Frexit pour le bien de notre pays. Commençons peut-être par la chose la plus logique, à savoir que la France contribue à hauteur de 28 milliards d'euros par an pour l'Union Européenne, alors que nous, on reçoit uniquement 15 milliards. Alors autant, ça ne me dérangerait pas forcément si on n'avait pas une dette à 3 400 milliards d'euros. Je pense qu'il y a d'autres chats à fouetter avant de se dire : "On va donner de l'argent à nos voisins." Parce que le plus drôle dans l'histoire, c'est qu'on donne de l'argent à des pays comme la Pologne pour qu'ils puissent se développer, pour qu'ils puissent se réindustrialiser. Sauf que petit problème, les entreprises en profitent. Parce que du coup, du fait que le pays se réindustrialise, ils se disent : pourquoi je n'irais pas finalement en Pologne ? Elles voient le salaire en France, elles voient l'imposition en France. Ensuite, elles voient le salaire en Pologne, elles voient l'imposition en Pologne. Bon bah mon gars, bye bye la France. Merci pour les travaux, je m'en vais. Donc voilà comment on se retrouve à financer des pays afin que nos entreprises partent dans ces pays-là et qu'en plus du coup, on se retrouve avec des chômeurs et des gens sans emploi. C'est n'importe quoi. C'est pas tout, vous payez en euros. Sauf que petit problème, la politique monétaire européenne, elle n'a pas été basée sur le système français les gars, non non. Elle a été basée sur la politique monétaire allemande. Donc forcément ça favorise qui ? Je pense que vous avez votre réponse. Il n'y a pas d'audit, il n'y a pas de contrôle par rapport aux dépenses qui sont effectuées par l'Union Européenne. Du coup, c'est quoi le rapport ? Et bien mon gars, ça ouvre la porte à la putain de corruption. Et attendez, parce que le plus drôle arrive. La Cour Européenne elle-même assume le fait qu'il y ait une mauvaise gestion du budget qui s'élève grosso modo entre 4 et 5 % annuel. Bon, dit comme ça, vous dites : "ce n'est pas trop grave." Sauf que le "pas trop grave", sur 180 milliards d'euros, c'est quand même 8 à 9 milliards d'euros. Et tout ça sans parler de notre chère présidente Ursula von der Leyen. Avant d'arriver à la présidence de l'Union Européenne, elle bossait au Ministère de la Défense en Allemagne. Elle s'est gentiment fait virer pour des histoires de corruption et de mauvaise gestion. Sans même parler de l'affaire Pfizer où il y a eu des dizaines de milliards d'euros détournés par cette sale... Maintenant, ça nous parle d'un putain d'euro numérique pour toujours plus nous contrôler. Réveillons-nous les gars, réveillons-nous. J'ai le démon de fou contre cette mafia appelée l'Union Européenne. Bref, Frexit matin, midi et soir et je ne suis même pas ouvert au débat." Liens de la vidéo https://vm.tiktok.com/ZNRYSewEH/ ou https://x.com/i/status/2003545174870245427
    @louismatys

    Union européenne ou mafia, je vous laisse choisir le terme que vous préférez #politique #facecam #france #europe #unioneuropeenne

    ♬ son original - Louis Matys 🇫🇷🇺🇸
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  • 🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : LE CRÉDIT SOCIAL AVANCE

    Alors que les membres du gouvernement dépensent l'argent des contribuables,
    Alors que Bercy perd des milliards d'euros des contribuables (entre 50 et 70 en moins de 2 ans),
    L'obsession actuelle est d'accuser les contribuables comme étant ''coupables'' de l'endettement de la France, permettant ainsi au système de contrôle de se mettre en place...

    Je ne 'jouerai le jeu de ''On a raison, voilà la preuve'', mais plutôt ''regardez à quel point l'inversion accusatoire prend forme !!!

    Les sénateurs, qui s'engraissent littéralement sur notre dos, nous prennent pour des... !!! 😡😡😡

    Combien de temps accepterons-nous cette mise en place ?

    2030 arrive à grand pas, il faut ouvrir les yeux pour les générations à venir. 🙏

    ➡️🇨🇵 NICOLAS DE CONTRE 7:
    ''Aujourd'hui ''France Travail'' peut utiliser le bornage téléphonique pour savoir où vous êtes,

    Et on ne va pas se mentir demain ce sera la caisse primaire d'Assurance maladie.

    Ceux qui vous disaient ça il y a encore quelques jours étaient qualifiés de complotistes

    On aurait entendu ''arrête de dire n'importe quoi, t'es parano'', ''on n'est pas en Chine ''.

    Sauf qu'aujourd'hui c'est dans la loi

    Le Sénat a validé que France Travail puisse accéder à vos relevés téléphones, à vos données de connexion, au bornage de votre portable, pour contrôler votre lieu de résidence ou votre recherche d'emploi.

    Vous devriez y croire puisque votre chaîne d'infos préférée TF1 explique que les antennes relais serviront à vérifier où vous vivez.

    Phone Android confirme que votre activité en ligne pourrait aussi être scannée pour évaluer votre comportement, autrement dit chaque appel, chaque connexion, devient un indice.

    Votre vie privée devient un fichier, et vous un ''suspect administratif'' permanent.

    Tout ce que dénonçaient les complotistes depuis 15 ans, surveillance de masse, traçage permanent, État policier numérique, n'est plus un délire, c'est un processus...

    On commence par les chômeurs, on continuera par les malades et puis un jour ce sera tout le monde,

    Parce qu'une fois que le principe est validé, que vous l'avez accepté , que ça devient ''la norme'' plus personne ne l'arrête.

    On vous habitue à prouver que vous êtes innocent,

    On vous habitue à ce que l'État sache où vous êtes,

    On vous habitue à la normalisation du contrôle total...''

    Liens de la vidéo :

    https://vm.tiktok.com/ZNRJ8fmM4/
    ou
    https://x.com/i/status/1992855243474809259
    🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : LE CRÉDIT SOCIAL AVANCE Alors que les membres du gouvernement dépensent l'argent des contribuables, Alors que Bercy perd des milliards d'euros des contribuables (entre 50 et 70 en moins de 2 ans), L'obsession actuelle est d'accuser les contribuables comme étant ''coupables'' de l'endettement de la France, permettant ainsi au système de contrôle de se mettre en place... Je ne 'jouerai le jeu de ''On a raison, voilà la preuve'', mais plutôt ''regardez à quel point l'inversion accusatoire prend forme !!! Les sénateurs, qui s'engraissent littéralement sur notre dos, nous prennent pour des... !!! 😡😡😡 Combien de temps accepterons-nous cette mise en place ? 2030 arrive à grand pas, il faut ouvrir les yeux pour les générations à venir. 🙏 ➡️🇨🇵 NICOLAS DE CONTRE 7: ''Aujourd'hui ''France Travail'' peut utiliser le bornage téléphonique pour savoir où vous êtes, Et on ne va pas se mentir demain ce sera la caisse primaire d'Assurance maladie. Ceux qui vous disaient ça il y a encore quelques jours étaient qualifiés de complotistes On aurait entendu ''arrête de dire n'importe quoi, t'es parano'', ''on n'est pas en Chine ''. Sauf qu'aujourd'hui c'est dans la loi Le Sénat a validé que France Travail puisse accéder à vos relevés téléphones, à vos données de connexion, au bornage de votre portable, pour contrôler votre lieu de résidence ou votre recherche d'emploi. Vous devriez y croire puisque votre chaîne d'infos préférée TF1 explique que les antennes relais serviront à vérifier où vous vivez. Phone Android confirme que votre activité en ligne pourrait aussi être scannée pour évaluer votre comportement, autrement dit chaque appel, chaque connexion, devient un indice. Votre vie privée devient un fichier, et vous un ''suspect administratif'' permanent. Tout ce que dénonçaient les complotistes depuis 15 ans, surveillance de masse, traçage permanent, État policier numérique, n'est plus un délire, c'est un processus... On commence par les chômeurs, on continuera par les malades et puis un jour ce sera tout le monde, Parce qu'une fois que le principe est validé, que vous l'avez accepté , que ça devient ''la norme'' plus personne ne l'arrête. On vous habitue à prouver que vous êtes innocent, On vous habitue à ce que l'État sache où vous êtes, On vous habitue à la normalisation du contrôle total...'' Liens de la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZNRJ8fmM4/ ou https://x.com/i/status/1992855243474809259
    @nicodes4keuss2

    France Travail telephone

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  • .Un lanceur d’alerte balance sur les dysfonctionnements de France Travail

    📔 Un rapport édifiant sur les victimes des défaillances de France Travail :

    🔥« Chaque année, du fait du chômage, on observe deux fois plus de pensées suicidaires chez les demandeurs d’emploi. »

    ⛓️« On peut effectivement se demander, chez #FranceTravail, s’il n’existe pas, peut-être pas une haine, mais en tout cas, un très fort mépris à l’égard des chômeurs, qui entraîne parfois des dérapages graves. »

    🗣️Yann Gaudin, conseiller indépendant et conférencier auprès des usagers de France Travail, lanceur d’alerte sur l’institution, analyse le rapport qui pointe ses défaillances.

    Réécouter l'émission 🔗
    https://youtu.be/5_6IWQwpnLg

    Extrait vidéo :
    https://x.com/i/status/1986829862393262533

    .Un lanceur d’alerte balance sur les dysfonctionnements de France Travail 📔 Un rapport édifiant sur les victimes des défaillances de France Travail : 🔥« Chaque année, du fait du chômage, on observe deux fois plus de pensées suicidaires chez les demandeurs d’emploi. » ⛓️« On peut effectivement se demander, chez #FranceTravail, s’il n’existe pas, peut-être pas une haine, mais en tout cas, un très fort mépris à l’égard des chômeurs, qui entraîne parfois des dérapages graves. » 🗣️Yann Gaudin, conseiller indépendant et conférencier auprès des usagers de France Travail, lanceur d’alerte sur l’institution, analyse le rapport qui pointe ses défaillances. Réécouter l'émission 🔗 https://youtu.be/5_6IWQwpnLg Extrait vidéo : https://x.com/i/status/1986829862393262533
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  • Comme cette femme je déteste scanner mes articles. Me faire dire aux deux secondes par une voix nasillarde de robot, d'emballer mes articles.-Kateri

    À tous les supermarchés et grandes chaînes de magasins qui utilisent des « caisses automatiques »…
    Vous avancez vers un système presque entièrement en libre-service. Hier, je suis allé faire des courses dans l’un de ces magasins, et la femme qui vérifiait les reçus à la sortie arrêtait tout le monde.
    Je n’ai pas accepté de participer à cette absurdité. J’avais déjà rempli le chariot, vidé le chariot, scanné les articles, puis de nouveau rempli le chariot… alors je me suis simplement passé de la file de sortie et je suis parti.
    Je l’ai entendue dire : « Euh… excusez-moi », pendant que je continuais à marcher en levant le reçu au-dessus de ma tête.
    Soit vous me faites confiance pour utiliser le libre-service, soit vous remettez les caissiers à leur poste, comme avant.
    Je ne suis pas intéressé à prouver que j’ai fait votre travail à votre place.
    Si vous voulez que je sois caissier sans formation, c’est votre problème, pas le mien.
    Continuez à embaucher des jeunes et à leur donner des opportunités d’emploi.
    ON NE ME PAIE PAS POUR SCANNER MES PROPRES ACHATS.
    JE N’AI PAS DE RÉDUCTION D’EMPLOYÉ POUR AVOIR TRAVAILLÉ POUR VOUS.
    Signé : … Nous tous.

    Les gens, il faut partager ce message — au fond, il s’agit de PROFITS pour les magasins et de laisser les gens SANS EMPLOI… !!!

    Le monde littéraire

    Via https://x.com/KateriSeraphina/status/1976021947537576170
    Comme cette femme je déteste scanner mes articles. Me faire dire aux deux secondes par une voix nasillarde de robot, d'emballer mes articles.-Kateri À tous les supermarchés et grandes chaînes de magasins qui utilisent des « caisses automatiques »… Vous avancez vers un système presque entièrement en libre-service. Hier, je suis allé faire des courses dans l’un de ces magasins, et la femme qui vérifiait les reçus à la sortie arrêtait tout le monde. Je n’ai pas accepté de participer à cette absurdité. J’avais déjà rempli le chariot, vidé le chariot, scanné les articles, puis de nouveau rempli le chariot… alors je me suis simplement passé de la file de sortie et je suis parti. Je l’ai entendue dire : « Euh… excusez-moi », pendant que je continuais à marcher en levant le reçu au-dessus de ma tête. Soit vous me faites confiance pour utiliser le libre-service, soit vous remettez les caissiers à leur poste, comme avant. Je ne suis pas intéressé à prouver que j’ai fait votre travail à votre place. Si vous voulez que je sois caissier sans formation, c’est votre problème, pas le mien. Continuez à embaucher des jeunes et à leur donner des opportunités d’emploi. ON NE ME PAIE PAS POUR SCANNER MES PROPRES ACHATS. JE N’AI PAS DE RÉDUCTION D’EMPLOYÉ POUR AVOIR TRAVAILLÉ POUR VOUS. Signé : … Nous tous. Les gens, il faut partager ce message — au fond, il s’agit de PROFITS pour les magasins et de laisser les gens SANS EMPLOI… !!! Le monde littéraire Via https://x.com/KateriSeraphina/status/1976021947537576170
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  • « Les Créateurs de Mondes » avec Cyril

    Cyril nous propose un retour sur les origines de l’humanité. Sans doute avez-vous déjà entendu parler des Annunakis ou encore des Élohims mais que disent les textes anciens à ce sujet ? Étaient-ils des créateurs de mondes ? Quel rôle auraient-ils joué aux origines de notre histoire ? Autant de questions et bien d’autres encore au sujet desquelles Cyril nous apportera son éclairage souvent renversant 😊

    Spécialiste de la numérologie, passionné par les civilisations anciennes et la science unifiée, Cyril est également féru d’études symboliques et linguistiques. Partant du postulat que les choses inexpliquées ne sont pas forcément inexplicables, il s’emploie sur son site l'Arche du savoir à mettre en lumière un savoir trop longtemps caché ou dissimulé qu’il estime à la portée de tous.

    Nora

    https://youtu.be/HdUOavnJxCQ
    « Les Créateurs de Mondes » avec Cyril Cyril nous propose un retour sur les origines de l’humanité. Sans doute avez-vous déjà entendu parler des Annunakis ou encore des Élohims mais que disent les textes anciens à ce sujet ? Étaient-ils des créateurs de mondes ? Quel rôle auraient-ils joué aux origines de notre histoire ? Autant de questions et bien d’autres encore au sujet desquelles Cyril nous apportera son éclairage souvent renversant 😊 Spécialiste de la numérologie, passionné par les civilisations anciennes et la science unifiée, Cyril est également féru d’études symboliques et linguistiques. Partant du postulat que les choses inexpliquées ne sont pas forcément inexplicables, il s’emploie sur son site l'Arche du savoir à mettre en lumière un savoir trop longtemps caché ou dissimulé qu’il estime à la portée de tous. Nora https://youtu.be/HdUOavnJxCQ
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  • 🌑 Les usines sombres envahissent notre futur !
    Des usines sans humains, sans lumière, pilotées par l’IA et des robots.
    Xiaomi sort un smartphone toutes les 3 secondes, FANUC produit des robots avec des robots.
    Mais à quel coût pour nous ? 😱
    ⚠️ Dangers réels :
    • Des emplois rayés de la carte, abandonnant des millions de travailleurs.
    • Cyberattaques : ces usines connectées, proies faciles des hackers.
    • Coûts énormes : seules les méga-corporations peuvent suivre.
    • Un monde déshumanisé où les machines contrôlent tout.

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    🔗 https://robohorizon.eu/fr/
    🌑 Les usines sombres envahissent notre futur ! Des usines sans humains, sans lumière, pilotées par l’IA et des robots. Xiaomi sort un smartphone toutes les 3 secondes, FANUC produit des robots avec des robots. Mais à quel coût pour nous ? 😱 ⚠️ Dangers réels : • Des emplois rayés de la carte, abandonnant des millions de travailleurs. • Cyberattaques : ces usines connectées, proies faciles des hackers. • Coûts énormes : seules les méga-corporations peuvent suivre. • Un monde déshumanisé où les machines contrôlent tout. 🔗 IntelligenceIndustrielle.com 🔗 https://robohorizon.eu/fr/
    D'accord
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  • 🔴📢 Le saviez-vous ?

    ➡️ Les étrangers de + de 65 ans qui touchent le minimum vieillesse en n'ayant jamais côtisé un seul trimestre en France représentaient en 2021 : 35% des 70000 allocataires n’ayant jamais cotisé !

    ➡️ Les 10 ans de présence en France nécessaires pour en bénéficier ne s’appliquent pas aux pays suivants : Algérie, Andorre, Bénin, Cap-Vert, République du Congo, Gabon, Israël, Madagascar, Mali, Maroc, Monaco, Sénégal, Togo, Tunisie et Turquie.

    ➡️ Il y a d'énormes économies à faire avant de taper sur les actifs et les retraités !

    Marine Chiaberto

    Source : https://ifrap.org/emploi-et-politiques-sociales/minimum-vieillesse-les-conditions-pour-le-toucher-quon-soit-francais-ou-etranger

    Via :
    https://x.com/ChiabertoMarine/status/1954974375494717801
    🔴📢 Le saviez-vous ? ➡️ Les étrangers de + de 65 ans qui touchent le minimum vieillesse en n'ayant jamais côtisé un seul trimestre en France représentaient en 2021 : 35% des 70000 allocataires n’ayant jamais cotisé ! ➡️ Les 10 ans de présence en France nécessaires pour en bénéficier ne s’appliquent pas aux pays suivants : Algérie, Andorre, Bénin, Cap-Vert, République du Congo, Gabon, Israël, Madagascar, Mali, Maroc, Monaco, Sénégal, Togo, Tunisie et Turquie. ➡️ Il y a d'énormes économies à faire avant de taper sur les actifs et les retraités ! Marine Chiaberto Source : https://ifrap.org/emploi-et-politiques-sociales/minimum-vieillesse-les-conditions-pour-le-toucher-quon-soit-francais-ou-etranger Via : https://x.com/ChiabertoMarine/status/1954974375494717801
    IFRAP.ORG
    Minimum vieillesse : les conditions pour le toucher, qu'on soit Français ou étranger
    L’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), communément appelée « minimum vieillesse », a pour but d’assurer un niveau de vie mini
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • Toutes les boîtes se font pirater et voler NOS données (Free, Bouygues, Pôle Emploi, Air France...), alors cet article peut vous être utile

    Fuite de données et vol de votre IBAN : comment vous protéger si vous êtes concerné ?
    08 août 2025


    https://www.cnil.fr/fr/fuite-de-donnees-sur-internet-et-vol-de-votre-iban-comment-vous-proteger-si-vous-etes-concerne
    Toutes les boîtes se font pirater et voler NOS données (Free, Bouygues, Pôle Emploi, Air France...), alors cet article peut vous être utile Fuite de données et vol de votre IBAN : comment vous protéger si vous êtes concerné ? 08 août 2025 https://www.cnil.fr/fr/fuite-de-donnees-sur-internet-et-vol-de-votre-iban-comment-vous-proteger-si-vous-etes-concerne
    Fuite de données et vol de votre IBAN : comment vous protéger si vous êtes concerné ?
    Qu’est-ce qu’une violation de données ? Les violations de données personnelles recouvrent notamment les fuites, vols ou pertes de données, que l’origine soit accidentelle ou malveillante. Ces données peuvent, dans certains cas, être revendues sur Internet ou encore être croisées avec celles issues d’autres fuites de données.
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  • Pierrick THEVENON
    @THEVENONPierric

    "Pour rappel, la loi du 5 août 2021, ce n'était pas qu'une obligation vaccinale d'un produit délivré par autorisation de mise sur le marché CONDITIONNELLE, c'était surtout :
    - une loi qui outrepasse le contrat de travail entre un employeur et un salarié
    - une loi qui outrepasse le code du travail et ainsi TOUS les droits du salarié
    - une loi permettant de maintenir un salarié sous son statut d'emploi sans strictement aucun versement de salaire sans date d'échéance
    - le salarié étant encore salarié (mais salaire à 0€), il ne peut donc disposer de strictement AUCUNE rémunération ou aide sociale telle que chômage, indemnités de licenciement, etc.

    Le statut de suspendu qu'ils ont créé, est le pire statut depuis des décennies en termes de suppression de tous les droits sociaux, ayant concernant plusieurs dizaines de milliers de personnels en France, sans que cela ne fasse broncher les masses, n'ayant pas compris que ce sera peut-être leur tour demain, pour un autre motif."

    27 juillet 2025
    10,6 k vues

    https://x.com/THEVENONPierric/status/1949404011381051651
    Pierrick THEVENON @THEVENONPierric "Pour rappel, la loi du 5 août 2021, ce n'était pas qu'une obligation vaccinale d'un produit délivré par autorisation de mise sur le marché CONDITIONNELLE, c'était surtout : - une loi qui outrepasse le contrat de travail entre un employeur et un salarié - une loi qui outrepasse le code du travail et ainsi TOUS les droits du salarié - une loi permettant de maintenir un salarié sous son statut d'emploi sans strictement aucun versement de salaire sans date d'échéance - le salarié étant encore salarié (mais salaire à 0€), il ne peut donc disposer de strictement AUCUNE rémunération ou aide sociale telle que chômage, indemnités de licenciement, etc. Le statut de suspendu qu'ils ont créé, est le pire statut depuis des décennies en termes de suppression de tous les droits sociaux, ayant concernant plusieurs dizaines de milliers de personnels en France, sans que cela ne fasse broncher les masses, n'ayant pas compris que ce sera peut-être leur tour demain, pour un autre motif." 27 juillet 2025 10,6 k vues https://x.com/THEVENONPierric/status/1949404011381051651
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  • "📢🚨 Je vais t’expliquer pourquoi cette société accepte un modèle devenu aussi fou. Parce que toi, moi, et quelques millions de pauvres cons qu’on appelle encore “productifs”, on se fait littéralement tondre pour faire tourner une machine qui nourrit une majorité devenue structurellement inutile à la création de valeur. On est 20 millions à porter ce pays sur nos épaules pendant que 50 millions vivent dans l’illusion d’une prospérité sans effort. Voilà le ratio : 69 millions d’habitants, et seulement 20 millions qui produisent réellement de la richesse. Le reste ? Administration, assistanat, emplois bidons subventionnés, redistribution électoraliste, bullshit social.

    Et comme si ça suffisait pas, on vit dans un pays où l’énergie est rare, chère, et où il est devenu impossible de produire quoi que ce soit sans se faire éviscérer par les normes ou par les taxes. Résultat ? Aucune industrie ne peut émerger naturellement. Tout est subventionné. Sous perfusion. Sous dépendance. Et donc ? La richesse réelle produite est famélique. On ne transforme plus rien. On vend des PowerPoint, du coaching, du pipeau fiscalisé à 50%. Et pour survivre, les services se gavent. Tu veux un plombier ? 200 balles pour un joint. 600 pour un siphon. Et t’as même pas de facture. Le délire français à l’état pur.

    Mais le fond du problème, c’est que cette pyramide est démographiquement stable tant que les improductifs sont majoritaires dans les urnes. C’est leur modèle. Leur vache sacrée. Leur rente sur ton dos. La seule issue ? C’est l’effondrement. Le vrai. Celui où l’État ne pourra plus distribuer que des miettes. Où les chèques ne passeront plus. Où les guichets fermeront. Où les gens se réveilleront parce que le frigo est vide, pas parce qu’ils ont lu Bastiat. Parce qu’en vrai, tant qu’il y a de la tune à piquer, ils voteront pour continuer à te la prendre.

    Il faut que l’argent cesse de couler pour que la vérité éclate. C’est triste, mais c’est la seule issue : le mur. Le crash. Et après, peut-être, une chance pour que quelque chose de sain renaisse📢🚨 Je vais t’expliquer pourquoi cette société accepte un modèle devenu aussi fou. Parce que toi, moi, et quelques millions de pauvres cons qu’on appelle encore “productifs”, on se fait littéralement tondre pour faire tourner une machine qui nourrit une majorité devenue structurellement inutile à la création de valeur. On est 20 millions à porter ce pays sur nos épaules pendant que 50 millions vivent dans l’illusion d’une prospérité sans effort. Voilà le ratio : 69 millions d’habitants, et seulement 20 millions qui produisent réellement de la richesse. Le reste ? Administration, assistanat, emplois bidons subventionnés, redistribution électoraliste, bullshit social.

    Et comme si ça suffisait pas, on vit dans un pays où l’énergie est rare, chère, et où il est devenu impossible de produire quoi que ce soit sans se faire éviscérer par les normes ou par les taxes. Résultat ? Aucune industrie ne peut émerger naturellement. Tout est subventionné. Sous perfusion. Sous dépendance. Et donc ? La richesse réelle produite est famélique. On ne transforme plus rien. On vend des PowerPoint, du coaching, du pipeau fiscalisé à 50%. Et pour survivre, les services se gavent. Tu veux un plombier ? 200 balles pour un joint. 600 pour un siphon. Et t’as même pas de facture. Le délire français à l’état pur.

    Mais le fond du problème, c’est que cette pyramide est démographiquement stable tant que les improductifs sont majoritaires dans les urnes. C’est leur modèle. Leur vache sacrée. Leur rente sur ton dos. La seule issue ? C’est l’effondrement. Le vrai. Celui où l’État ne pourra plus distribuer que des miettes. Où les chèques ne passeront plus. Où les guichets fermeront. Où les gens se réveilleront parce que le frigo est vide, pas parce qu’ils ont lu Bastiat. Parce qu’en vrai, tant qu’il y a de la tune à piquer, ils voteront pour continuer à te la prendre.

    Il faut que l’argent cesse de couler pour que la vérité éclate. C’est triste, mais c’est la seule issue : le mur. Le crash. Et après, peut-être, une chance pour que quelque chose de sain renaisse"

    Par "ChienSurpris" sur X

    09 07 2025

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1942888034652860763
    "📢🚨 Je vais t’expliquer pourquoi cette société accepte un modèle devenu aussi fou. Parce que toi, moi, et quelques millions de pauvres cons qu’on appelle encore “productifs”, on se fait littéralement tondre pour faire tourner une machine qui nourrit une majorité devenue structurellement inutile à la création de valeur. On est 20 millions à porter ce pays sur nos épaules pendant que 50 millions vivent dans l’illusion d’une prospérité sans effort. Voilà le ratio : 69 millions d’habitants, et seulement 20 millions qui produisent réellement de la richesse. Le reste ? Administration, assistanat, emplois bidons subventionnés, redistribution électoraliste, bullshit social. Et comme si ça suffisait pas, on vit dans un pays où l’énergie est rare, chère, et où il est devenu impossible de produire quoi que ce soit sans se faire éviscérer par les normes ou par les taxes. Résultat ? Aucune industrie ne peut émerger naturellement. Tout est subventionné. Sous perfusion. Sous dépendance. Et donc ? La richesse réelle produite est famélique. On ne transforme plus rien. On vend des PowerPoint, du coaching, du pipeau fiscalisé à 50%. Et pour survivre, les services se gavent. Tu veux un plombier ? 200 balles pour un joint. 600 pour un siphon. Et t’as même pas de facture. Le délire français à l’état pur. Mais le fond du problème, c’est que cette pyramide est démographiquement stable tant que les improductifs sont majoritaires dans les urnes. C’est leur modèle. Leur vache sacrée. Leur rente sur ton dos. La seule issue ? C’est l’effondrement. Le vrai. Celui où l’État ne pourra plus distribuer que des miettes. Où les chèques ne passeront plus. Où les guichets fermeront. Où les gens se réveilleront parce que le frigo est vide, pas parce qu’ils ont lu Bastiat. Parce qu’en vrai, tant qu’il y a de la tune à piquer, ils voteront pour continuer à te la prendre. Il faut que l’argent cesse de couler pour que la vérité éclate. C’est triste, mais c’est la seule issue : le mur. Le crash. Et après, peut-être, une chance pour que quelque chose de sain renaisse📢🚨 Je vais t’expliquer pourquoi cette société accepte un modèle devenu aussi fou. Parce que toi, moi, et quelques millions de pauvres cons qu’on appelle encore “productifs”, on se fait littéralement tondre pour faire tourner une machine qui nourrit une majorité devenue structurellement inutile à la création de valeur. On est 20 millions à porter ce pays sur nos épaules pendant que 50 millions vivent dans l’illusion d’une prospérité sans effort. Voilà le ratio : 69 millions d’habitants, et seulement 20 millions qui produisent réellement de la richesse. Le reste ? Administration, assistanat, emplois bidons subventionnés, redistribution électoraliste, bullshit social. Et comme si ça suffisait pas, on vit dans un pays où l’énergie est rare, chère, et où il est devenu impossible de produire quoi que ce soit sans se faire éviscérer par les normes ou par les taxes. Résultat ? Aucune industrie ne peut émerger naturellement. Tout est subventionné. Sous perfusion. Sous dépendance. Et donc ? La richesse réelle produite est famélique. On ne transforme plus rien. On vend des PowerPoint, du coaching, du pipeau fiscalisé à 50%. Et pour survivre, les services se gavent. Tu veux un plombier ? 200 balles pour un joint. 600 pour un siphon. Et t’as même pas de facture. Le délire français à l’état pur. Mais le fond du problème, c’est que cette pyramide est démographiquement stable tant que les improductifs sont majoritaires dans les urnes. C’est leur modèle. Leur vache sacrée. Leur rente sur ton dos. La seule issue ? C’est l’effondrement. Le vrai. Celui où l’État ne pourra plus distribuer que des miettes. Où les chèques ne passeront plus. Où les guichets fermeront. Où les gens se réveilleront parce que le frigo est vide, pas parce qu’ils ont lu Bastiat. Parce qu’en vrai, tant qu’il y a de la tune à piquer, ils voteront pour continuer à te la prendre. Il faut que l’argent cesse de couler pour que la vérité éclate. C’est triste, mais c’est la seule issue : le mur. Le crash. Et après, peut-être, une chance pour que quelque chose de sain renaisse" Par "ChienSurpris" sur X 09 07 2025 Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1942888034652860763
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  • Article d'Aldo Sterone
    @AldoSterone111

    "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre !

    Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article.
    Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée.
    Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place.
    Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails.

    Annexion de l'Ukraine

    Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement.
    Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour).
    Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu !
    Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant.

    Obsession Climatique

    Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer.
    Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal.
    L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes.
    C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages.
    Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération…
    Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance :
    "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?"

    Explosion de la fiscalité

    Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent.
    Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force.
    Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible.
    Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid.
    Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros.
    Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois.
    Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger.
    En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies.
    Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus.
    Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise…
    C’est marche ou crève, tout simplement.
    Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd.
    On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour.
    Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante.

    Inflation

    Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente.
    Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné.
    Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage.
    Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits.
    L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone.
    Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques.

    Liberté Individuelle

    Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire.
    Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion.
    Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens.

    La surveillance progresse à grands pas.

    Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays.
    Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres.
    Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place.
    Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune.
    Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune.
    Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays.

    Wokisme

    Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni.
    Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive.
    J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique.
    On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ».
    Brexit
    Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota.

    Aucune promesse du Brexit n’a été tenue.

    Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés.
    On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés.
    Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles.

    Guerre avec la Russie

    Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias.
    Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée.
    Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre.
    Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister.
    Cela crée une impression de danger permanent.
    Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure.

    Conclusion

    Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence.
    Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême.
    Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds !
    Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement.
    Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans.

    Aldo Sterone

    10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues

    https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
    Article d'Aldo Sterone @AldoSterone111 "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre ! Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article. Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée. Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place. Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails. Annexion de l'Ukraine Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement. Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour). Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu ! Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant. Obsession Climatique Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer. Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal. L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes. C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages. Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération… Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance : "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?" Explosion de la fiscalité Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent. Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force. Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible. Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid. Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros. Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois. Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger. En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies. Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus. Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise… C’est marche ou crève, tout simplement. Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd. On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour. Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante. Inflation Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente. Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné. Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage. Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits. L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone. Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques. Liberté Individuelle Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire. Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion. Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens. La surveillance progresse à grands pas. Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays. Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres. Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place. Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune. Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune. Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays. Wokisme Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni. Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive. J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique. On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ». Brexit Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota. Aucune promesse du Brexit n’a été tenue. Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés. On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés. Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles. Guerre avec la Russie Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias. Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée. Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre. Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister. Cela crée une impression de danger permanent. Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure. Conclusion Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence. Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême. Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds ! Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement. Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans. Aldo Sterone 10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
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