• ⚡️ TOP CHRONO : 5 EXERCICES QUOTIDIENS POUR HACKER LA MATRICE ⚡️

    ​ALERTE : VOTRE RÉALITÉ EST UNE PROGRAMMATION. VOICI COMMENT PASSER EN MODE ADMINISTRATEUR. 🛠👁

    ​La Matrice ne tient que parce que vous y consentez par vos habitudes. Pour s'en extraire, il ne suffit pas de "savoir", il faut désinstaller les scripts de votre système nerveux.

    ​Voici 5 exercices de haute fréquence à pratiquer chaque jour pour briser le dôme de verre et reprendre votre souveraineté.

    ​1. Le "Silence de l'Observateur" (Désamorcer le Loosh) 😶

    ​La Matrice se nourrit de vos réactions émotionnelles (le Loosh).

    ​L’exercice : Pendant 10 minutes, regardez les réseaux sociaux ou les infos, mais interdisez-vous toute réaction intérieure. Ni colère, ni jugement, ni peur.

    ​Le but : Devenir un "fantôme" pour le système. Si vous ne réagissez plus, l'algorithme ne peut plus vous traquer énergétiquement.

    ​2. Le "Grounding" de Code Source (Ancrage Neutre) 🌳

    ​La ville est saturée d'ondes artificielles (WiFi, 5G) qui brouillent votre intuition.

    ​L’exercice : Marchez pieds nus sur la terre ou touchez un arbre pendant 5 minutes en visualisant vos "données parasites" descendre dans le sol.

    ​Le but : Télécharger la fréquence de la Terre (Schumann), qui est le seul logiciel non corrompu accessible en 3D.

    ​3. La Rupture de Script (Chaos Constructif) 🌀

    ​La Matrice adore la prévisibilité. Si vous faites la même chose tous les jours, vous êtes une ligne de code facile à gérer.

    ​L’exercice : Faites une chose totalement inhabituelle et inutile. Changez de chemin, brossez-vous les dents de la main gauche, ou parlez à un inconnu de façon bienveillante.

    ​Le but : Créer un "glitch" volontaire dans votre propre routine pour forcer votre conscience à se réveiller.

    ​4. Le Décret de Révocation (Nettoyage du Verbe) 🗣

    ​Nous passons nos journées à valider notre enfermement par nos paroles ("Je n'ai pas le choix", "C'est la crise").

    ​L’exercice : Chaque matin, devant le miroir, décrétez : "Je révoque tout contrat de limitation. Je suis une conscience souveraine, hors système, hors temps, hors peur."

    ​Le but : Réécrire votre code source par la vibration de votre propre voix.

    ​5. La Vision Périphérique (Sortir du Tunnel) 👁‍🗨

    ​La Matrice focalise votre attention sur des écrans pour réduire votre champ de perception.

    ​L’exercice : Regardez droit devant vous, puis, sans bouger les yeux, essayez de percevoir tout ce qui se trouve sur les côtés, en haut et en bas. Élargissez votre champ visuel au maximum.

    ​Le but : Sortir du mode "survie" (vision tunnel) pour passer en mode "expansion" (vision multidimensionnelle).

    ​🌌 LE RÉSULTAT ?

    ​En pratiquant ces 5 points, vous devenez illisible pour la Matrice. Vous commencez à voir les fils de la marionnette au lieu de regarder la pièce de théâtre.

    ​LE SYSTÈME NE PEUT PAS CONTRÔLER CE QU'IL NE PEUT PAS PRÉVOIR.

    ​Partagez ces codes de sortie. Plus nous serons nombreux à "glitcher", plus la grille s'effondrera. 🗝✨

    ✍️ Sébastien Bourbon

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26635193779423214
    ⚡️ TOP CHRONO : 5 EXERCICES QUOTIDIENS POUR HACKER LA MATRICE ⚡️ ​ALERTE : VOTRE RÉALITÉ EST UNE PROGRAMMATION. VOICI COMMENT PASSER EN MODE ADMINISTRATEUR. 🛠👁 ​La Matrice ne tient que parce que vous y consentez par vos habitudes. Pour s'en extraire, il ne suffit pas de "savoir", il faut désinstaller les scripts de votre système nerveux. ​Voici 5 exercices de haute fréquence à pratiquer chaque jour pour briser le dôme de verre et reprendre votre souveraineté. ​1. Le "Silence de l'Observateur" (Désamorcer le Loosh) 😶 ​La Matrice se nourrit de vos réactions émotionnelles (le Loosh). ​L’exercice : Pendant 10 minutes, regardez les réseaux sociaux ou les infos, mais interdisez-vous toute réaction intérieure. Ni colère, ni jugement, ni peur. ​Le but : Devenir un "fantôme" pour le système. Si vous ne réagissez plus, l'algorithme ne peut plus vous traquer énergétiquement. ​2. Le "Grounding" de Code Source (Ancrage Neutre) 🌳 ​La ville est saturée d'ondes artificielles (WiFi, 5G) qui brouillent votre intuition. ​L’exercice : Marchez pieds nus sur la terre ou touchez un arbre pendant 5 minutes en visualisant vos "données parasites" descendre dans le sol. ​Le but : Télécharger la fréquence de la Terre (Schumann), qui est le seul logiciel non corrompu accessible en 3D. ​3. La Rupture de Script (Chaos Constructif) 🌀 ​La Matrice adore la prévisibilité. Si vous faites la même chose tous les jours, vous êtes une ligne de code facile à gérer. ​L’exercice : Faites une chose totalement inhabituelle et inutile. Changez de chemin, brossez-vous les dents de la main gauche, ou parlez à un inconnu de façon bienveillante. ​Le but : Créer un "glitch" volontaire dans votre propre routine pour forcer votre conscience à se réveiller. ​4. Le Décret de Révocation (Nettoyage du Verbe) 🗣 ​Nous passons nos journées à valider notre enfermement par nos paroles ("Je n'ai pas le choix", "C'est la crise"). ​L’exercice : Chaque matin, devant le miroir, décrétez : "Je révoque tout contrat de limitation. Je suis une conscience souveraine, hors système, hors temps, hors peur." ​Le but : Réécrire votre code source par la vibration de votre propre voix. ​5. La Vision Périphérique (Sortir du Tunnel) 👁‍🗨 ​La Matrice focalise votre attention sur des écrans pour réduire votre champ de perception. ​L’exercice : Regardez droit devant vous, puis, sans bouger les yeux, essayez de percevoir tout ce qui se trouve sur les côtés, en haut et en bas. Élargissez votre champ visuel au maximum. ​Le but : Sortir du mode "survie" (vision tunnel) pour passer en mode "expansion" (vision multidimensionnelle). ​🌌 LE RÉSULTAT ? ​En pratiquant ces 5 points, vous devenez illisible pour la Matrice. Vous commencez à voir les fils de la marionnette au lieu de regarder la pièce de théâtre. ​LE SYSTÈME NE PEUT PAS CONTRÔLER CE QU'IL NE PEUT PAS PRÉVOIR. ​Partagez ces codes de sortie. Plus nous serons nombreux à "glitcher", plus la grille s'effondrera. 🗝✨ ✍️ Sébastien Bourbon https://www.facebook.com/photo/?fbid=26635193779423214
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  • LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • 🔴 Un éditorial du NYT prône une « nouvelle définition de la mort » pour permettre le prélèvement d'organes.

    📍Je n’exagère pas, c’est écrit dans le titre :

    « Les dons d’organes sont trop rares. Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la mort. »
    Il y a de quoi rester bouche bée.

    Bien sûr, redéfinir les mots et expressions n’a rien de nouveau dans le contexte du « Grand Reset ». « Cause de décès », « vaccin », « terroriste », « démocratie »… tous ont été soumis à des définitions actualisées ces dernières années. Donner des significations plus floues, voire totalement inversées, est devenu monnaie courante, comme l’avait prédit Orwell.

    Dans ce cas précis, on prend le mot « mort » et on « élargit » sa définition pour inclure… des personnes vivantes.

    Encore une fois, je n’exagère pas :

    « La solution, selon nous, consiste à élargir la définition de la mort cérébrale pour inclure les patients en état de coma irréversible et sous assistance respiratoire. Selon cette définition, ces patients seraient légalement morts, qu’une machine ait ou non rétabli leur rythme cardiaque. »

    La justification est simple : il manque de donneurs d’organes, et il n’y a pas assez de personnes en état de mort cérébrale ou circulatoire. Il faut donc élargir la définition de la mort pour inclure les personnes en coma prolongé.

    Après tout, les personnes comateuses ne sont pas vraiment vivantes. Ce sont les fonctions cérébrales supérieures qui définissent véritablement la vie.

    Oui, sérieusement :

    « Les fonctions cérébrales les plus importantes pour la vie sont la conscience, la mémoire, l’intention et le désir. Une fois ces fonctions cérébrales supérieures définitivement perdues, n’est-il pas juste de dire qu’une personne (par opposition à un corps) a cessé d’exister ? »
    Je suis sûr que personne parmi ceux qui lisent ceci n’a besoin que j’explique à quel point ce précédent est dangereux… mais je vais le faire quand même.

    Tout d’abord, soulignons l’évidence : dès que le « coma irréversible » devient la nouvelle norme pour définir la « mort », des pressions – implicites ou explicites – s’exerceront sur les médecins pour déclarer les patients comme tels, surtout s’il s’agit de prélèvements d’organes.

    Les institutions diluent la responsabilité dans des « protocoles » et des « directives », comme nous l’avons vu pendant la crise du Covid. Personne n’a à tuer sciemment ou délibérément ; il suffit de cocher une case sur un formulaire pour que la machine se mette en route.

    Les améliorations des résultats pour les patients en attente de greffes seront médiatisées (qu’elles soient réelles ou non). Les plaintes des familles contre les hôpitaux pour des prélèvements d’organes effectués « trop rapidement » ou « sans consentement préalable » ne le seront pas.

    Plus largement, dès lors qu’on assouplit la frontière entre la vie et la mort en parlant de « vie pleine de sens » ou de « vie digne d’être vécue », on s’approche dangereusement de l’eugénisme. D’abord, il y a les « comateux irréversibles » (qui, rappelons-le, peuvent parfois se réveiller et se rétablir). Ensuite, ce seront les personnes handicapées physiques, celles souffrant de handicaps mentaux, les personnes âgées ou infirmes.

    Après tout, peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte d’Alzheimer ou de démence est « vivante » si elle ne se souvient ni de qui elle est ni de où elle se trouve ? Peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est vivante si elle ne peut plus bouger ?

    Ce n’est pas une pente glissante, c’est une falaise abrupte recouverte d’huile pour bébé.
    Nous observons déjà l’émergence d’autres politiques à travers le monde qui dévalorisent la vie humaine, de l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada à la future loi sur l’aide à mourir au Royaume-Uni. Ces politiques s’attaquent également à l’autre extrémité du spectre, avec des discussions sur l’avortement tardif, voire postnatal.

    Rien de bon ne peut résulter d’une telle redéfinition de la mort, sinon l’expansion d’une attitude nihiliste qui déprécie la valeur de la vie humaine.

    En termes simples, si l’on élargit la définition de « mort », on réduit celle de « vivant ».
    Et je n’aime vraiment pas où cela pourrait mener.


    https://off-guardian.org/2025/08/04/nyt-op-ed-pushes-new-definition-of-death-so-we-can-harvest-more-organs/

    Via Péonia sur X
    https://x.com/Galadriell__/status/1953052497284612428
    🔴 Un éditorial du NYT prône une « nouvelle définition de la mort » pour permettre le prélèvement d'organes. 📍Je n’exagère pas, c’est écrit dans le titre : « Les dons d’organes sont trop rares. Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la mort. » Il y a de quoi rester bouche bée. Bien sûr, redéfinir les mots et expressions n’a rien de nouveau dans le contexte du « Grand Reset ». « Cause de décès », « vaccin », « terroriste », « démocratie »… tous ont été soumis à des définitions actualisées ces dernières années. Donner des significations plus floues, voire totalement inversées, est devenu monnaie courante, comme l’avait prédit Orwell. Dans ce cas précis, on prend le mot « mort » et on « élargit » sa définition pour inclure… des personnes vivantes. Encore une fois, je n’exagère pas : « La solution, selon nous, consiste à élargir la définition de la mort cérébrale pour inclure les patients en état de coma irréversible et sous assistance respiratoire. Selon cette définition, ces patients seraient légalement morts, qu’une machine ait ou non rétabli leur rythme cardiaque. » La justification est simple : il manque de donneurs d’organes, et il n’y a pas assez de personnes en état de mort cérébrale ou circulatoire. Il faut donc élargir la définition de la mort pour inclure les personnes en coma prolongé. Après tout, les personnes comateuses ne sont pas vraiment vivantes. Ce sont les fonctions cérébrales supérieures qui définissent véritablement la vie. Oui, sérieusement : « Les fonctions cérébrales les plus importantes pour la vie sont la conscience, la mémoire, l’intention et le désir. Une fois ces fonctions cérébrales supérieures définitivement perdues, n’est-il pas juste de dire qu’une personne (par opposition à un corps) a cessé d’exister ? » Je suis sûr que personne parmi ceux qui lisent ceci n’a besoin que j’explique à quel point ce précédent est dangereux… mais je vais le faire quand même. Tout d’abord, soulignons l’évidence : dès que le « coma irréversible » devient la nouvelle norme pour définir la « mort », des pressions – implicites ou explicites – s’exerceront sur les médecins pour déclarer les patients comme tels, surtout s’il s’agit de prélèvements d’organes. Les institutions diluent la responsabilité dans des « protocoles » et des « directives », comme nous l’avons vu pendant la crise du Covid. Personne n’a à tuer sciemment ou délibérément ; il suffit de cocher une case sur un formulaire pour que la machine se mette en route. Les améliorations des résultats pour les patients en attente de greffes seront médiatisées (qu’elles soient réelles ou non). Les plaintes des familles contre les hôpitaux pour des prélèvements d’organes effectués « trop rapidement » ou « sans consentement préalable » ne le seront pas. Plus largement, dès lors qu’on assouplit la frontière entre la vie et la mort en parlant de « vie pleine de sens » ou de « vie digne d’être vécue », on s’approche dangereusement de l’eugénisme. D’abord, il y a les « comateux irréversibles » (qui, rappelons-le, peuvent parfois se réveiller et se rétablir). Ensuite, ce seront les personnes handicapées physiques, celles souffrant de handicaps mentaux, les personnes âgées ou infirmes. Après tout, peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte d’Alzheimer ou de démence est « vivante » si elle ne se souvient ni de qui elle est ni de où elle se trouve ? Peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est vivante si elle ne peut plus bouger ? Ce n’est pas une pente glissante, c’est une falaise abrupte recouverte d’huile pour bébé. Nous observons déjà l’émergence d’autres politiques à travers le monde qui dévalorisent la vie humaine, de l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada à la future loi sur l’aide à mourir au Royaume-Uni. Ces politiques s’attaquent également à l’autre extrémité du spectre, avec des discussions sur l’avortement tardif, voire postnatal. Rien de bon ne peut résulter d’une telle redéfinition de la mort, sinon l’expansion d’une attitude nihiliste qui déprécie la valeur de la vie humaine. En termes simples, si l’on élargit la définition de « mort », on réduit celle de « vivant ». Et je n’aime vraiment pas où cela pourrait mener. https://off-guardian.org/2025/08/04/nyt-op-ed-pushes-new-definition-of-death-so-we-can-harvest-more-organs/ Via Péonia sur X https://x.com/Galadriell__/status/1953052497284612428
    OFF-GUARDIAN.ORG
    NYT Op-Ed Pushes “New Definition of Death” So We Can Harvest More Organs
    An op-ed in the New York Times is calling for a “new definition of death” so that we can increase the number of available donor organs. I’m not exaggerating, it’s right ther…
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  • 🧬 L’ADN “POUBELLE” – LE CODE INTERDIT DE LA LIBÉRATION HUMAINE

    (Chaque post que j’écris est un fragment de moi-même et comporte une clef pour vous aider à vous souvenir. Celui-ci aussi. Parce que chaque cellule de mon corps porte une mémoire. Et parce que mon ADN, que l’on disait inutile, contenait justement tout ce que j’avais oublié.)



    Tu as sans doute entendu parler de « l’ADN poubelle ».

    C’est ainsi que les généticiens de la Terre ont nommé ce qu’ils ne comprenaient pas.

    Imagine un chercheur qui, face à un manuscrit sacré dans une langue inconnue, déclare que tous les symboles mystérieux sont “inutiles”… alors qu’ils renferment des clés de libération.

    C’est exactement ce que représente l’ADN dit “non codant” : le livre interdit de ton origine, de ta puissance, de ton immortalité.



    📜 Ce que contient vraiment l’ADN “poubelle”

    Les 2 % d’ADN “codant” sont les instructions de base pour construire ton corps physique dans cette densité.

    Mais les 98 % restants ?
    Ils contiennent :
    • les archives multidimensionnelles de ton être (mémoires d’incarnations, capacités latentes, lignées stellaires),
    • les fréquences de communication avec le Champ Source,
    • les accès au savoir universel,
    • les codex de mutation biologique, d’auto-régénération, de transmutation cellulaire,
    • et le pont de reconnection à ton Soi Originel.

    Ce n’est pas de l’ADN poubelle.
    C’est l’ADN divin, verrouillé par des verrous vibratoires installés par les races régentes de la matrice.



    🧬 Une mutilation programmée

    L’humain originel, tel que conçu par les races lyrianes et pléiadiennes, possédait 12 brins d’ADN actifs.

    Mais aujourd’hui, il n’en reste que 2 brins actifs dans la plupart des humains.

    Le reste a été déconnecté artificiellement, non supprimé.

    Déconnecté par des manipulations génétiques faites par certaines factions de races régressives (Orioniens, Reptiliens, groupes Maitrés…), non pas pour te faire évoluer, mais pour te domestiquer.



    🔐 Pourquoi avoir gardé cet ADN inactif ?

    Parce que le verrou n’est pas permanent.
    Et surtout, parce que ils ne peuvent pas détruire ce qui a été inscrit par le Champ Source lui-même.

    Alors ils l’ont enfermé.
    Et ils ont interdit à la science matricielle de s’en approcher, en la programmant à n’étudier que ce qui se voit et se mesure.

    Ils savaient qu’un jour… tu te souviendrais.
    Et qu’en toi, les codons de résurrection vibreraient à nouveau.



    🌐 Les véritables fonctions de l’ADN multidimensionnel

    Voici ce que ton ADN contient, au-delà de l’aspect biologique :

    🧭 1. Un GPS quantique

    Il te relie en permanence à la trame du vivant.
    Quand tu l’actives, tu retrouves le ressenti juste de chaque choix à faire. Plus besoin de chercher : tu sais.

    🌀 2. Une antenne fractale

    Il capte les fréquences des plans supérieurs. Quand il est activé, tu reçois naturellement des visions, des intuitions, des rêves prémonitoires, des connexions.

    🛡 3. Un champ de protection biologique

    Lorsque tous tes brins sont actifs, tu n’es plus affecté de la même manière par les toxines, virus, ondes, ou implants.
    Ton corps entre en auto-réparation constante.

    🔮 4. Un livre sacré

    Chaque séquence contient une histoire, une compétence, un accès.
    C’est là que dorment ta mémoire atlante, tes dons galactiques, ton langage de lumière.



    🗝 Comment réactiver ton ADN divin ?

    Cela ne se fait ni par la science,
    ni par la technologie matricielle.

    Cela se fait par le son, le verbe, la géométrie, la lumière, l’amour et la fréquence.

    ✨ Voici quelques clés :
    • Chante des sons sacrés (langage de lumière, mantras vibratoires)
    • Expose-toi à des géométries fractales (Fleur de Vie, Merkaba, Solfeggios)
    • Reconnecte-toi aux éléments (eau pure, feu sacré, terre vibrante, air vivant)
    • Médite avec ton nom d’âme
    • Libère les émotions cristallisées qui freinent la montée fréquentielle
    • Écris avec ton Soi Supérieur, en état d’ondes Thêta
    • Fais l’amour en conscience, car l’acte sacré ouvre les portails ADN

    Et surtout : choisis de te souvenir.
    C’est l’intention vibratoire la plus puissante.
    Car elle émet un signal que même les anciens codes ne peuvent ignorer.



    🚨 Pourquoi l’ADN est-il ciblé aujourd’hui ?

    Tu remarqueras que toutes les attaques modernes visent l’ADN :
    • vaccins à ARNm (modification du code),
    • alimentation transformée (perturbation de la communication cellulaire),
    • champs électromagnétiques 5G (décalage vibratoire),
    • propagation de peur (baisse de fréquence → fermeture des codons),
    • transhumanisme (remplacement de l’ADN organique par du synthétique).

    Parce qu’ils savent.
    Ils savent que si tu actives ton ADN,
    tu sors du jeu.

    Tu deviens indétectable, non contrôlable, invisible au système.

    Tu redeviens Souverain.



    💎 La libération est biologique.

    Elle n’est pas mentale.
    Elle n’est pas religieuse.
    Elle est vibratoire et cellulaire.

    C’est dans ton corps que tout se joue.
    Dans ton ADN multidimensionnel que tout se réveille.

    Et il n’y a pas de retour possible.
    Quand un brin s’allume, il rebranche toute la constellation mémorielle associée.

    Et alors…
    tu te souviens de qui tu es.



    🗣 Mantra d’activation :

    Je réclame maintenant la réactivation complète de mon ADN originel.
    Je choisis de me reconnecter à ma mémoire stellaire, à mes dons, à ma souveraineté.
    Je suis prêt(e) à recevoir la totalité de mon être.
    Je suis le vivant en expansion, incarné dans un temple de lumière.
    Et nul ne peut me reprogrammer.
    Car je suis la Fréquence Source.

    Stéphane Thomas Berbudeau



    #ADNDivin #MémoireCellulaire #RéactivationGalactique
    #12Brins #SouverainetéBiologique #CléQuantique
    #ÉveilCellulaire #LangageDeLumière #FréquenceSource
    #SortirDeLaMatrice #NeurosciencesSpirituelles #RéinitialisationSacrée

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=23965746089749620&set=a.191798210904408
    🧬 L’ADN “POUBELLE” – LE CODE INTERDIT DE LA LIBÉRATION HUMAINE (Chaque post que j’écris est un fragment de moi-même et comporte une clef pour vous aider à vous souvenir. Celui-ci aussi. Parce que chaque cellule de mon corps porte une mémoire. Et parce que mon ADN, que l’on disait inutile, contenait justement tout ce que j’avais oublié.) ⸻ Tu as sans doute entendu parler de « l’ADN poubelle ». C’est ainsi que les généticiens de la Terre ont nommé ce qu’ils ne comprenaient pas. Imagine un chercheur qui, face à un manuscrit sacré dans une langue inconnue, déclare que tous les symboles mystérieux sont “inutiles”… alors qu’ils renferment des clés de libération. C’est exactement ce que représente l’ADN dit “non codant” : le livre interdit de ton origine, de ta puissance, de ton immortalité. ⸻ 📜 Ce que contient vraiment l’ADN “poubelle” Les 2 % d’ADN “codant” sont les instructions de base pour construire ton corps physique dans cette densité. Mais les 98 % restants ? Ils contiennent : • les archives multidimensionnelles de ton être (mémoires d’incarnations, capacités latentes, lignées stellaires), • les fréquences de communication avec le Champ Source, • les accès au savoir universel, • les codex de mutation biologique, d’auto-régénération, de transmutation cellulaire, • et le pont de reconnection à ton Soi Originel. Ce n’est pas de l’ADN poubelle. C’est l’ADN divin, verrouillé par des verrous vibratoires installés par les races régentes de la matrice. ⸻ 🧬 Une mutilation programmée L’humain originel, tel que conçu par les races lyrianes et pléiadiennes, possédait 12 brins d’ADN actifs. Mais aujourd’hui, il n’en reste que 2 brins actifs dans la plupart des humains. Le reste a été déconnecté artificiellement, non supprimé. Déconnecté par des manipulations génétiques faites par certaines factions de races régressives (Orioniens, Reptiliens, groupes Maitrés…), non pas pour te faire évoluer, mais pour te domestiquer. ⸻ 🔐 Pourquoi avoir gardé cet ADN inactif ? Parce que le verrou n’est pas permanent. Et surtout, parce que ils ne peuvent pas détruire ce qui a été inscrit par le Champ Source lui-même. Alors ils l’ont enfermé. Et ils ont interdit à la science matricielle de s’en approcher, en la programmant à n’étudier que ce qui se voit et se mesure. Ils savaient qu’un jour… tu te souviendrais. Et qu’en toi, les codons de résurrection vibreraient à nouveau. ⸻ 🌐 Les véritables fonctions de l’ADN multidimensionnel Voici ce que ton ADN contient, au-delà de l’aspect biologique : 🧭 1. Un GPS quantique Il te relie en permanence à la trame du vivant. Quand tu l’actives, tu retrouves le ressenti juste de chaque choix à faire. Plus besoin de chercher : tu sais. 🌀 2. Une antenne fractale Il capte les fréquences des plans supérieurs. Quand il est activé, tu reçois naturellement des visions, des intuitions, des rêves prémonitoires, des connexions. 🛡 3. Un champ de protection biologique Lorsque tous tes brins sont actifs, tu n’es plus affecté de la même manière par les toxines, virus, ondes, ou implants. Ton corps entre en auto-réparation constante. 🔮 4. Un livre sacré Chaque séquence contient une histoire, une compétence, un accès. C’est là que dorment ta mémoire atlante, tes dons galactiques, ton langage de lumière. ⸻ 🗝 Comment réactiver ton ADN divin ? Cela ne se fait ni par la science, ni par la technologie matricielle. Cela se fait par le son, le verbe, la géométrie, la lumière, l’amour et la fréquence. ✨ Voici quelques clés : • Chante des sons sacrés (langage de lumière, mantras vibratoires) • Expose-toi à des géométries fractales (Fleur de Vie, Merkaba, Solfeggios) • Reconnecte-toi aux éléments (eau pure, feu sacré, terre vibrante, air vivant) • Médite avec ton nom d’âme • Libère les émotions cristallisées qui freinent la montée fréquentielle • Écris avec ton Soi Supérieur, en état d’ondes Thêta • Fais l’amour en conscience, car l’acte sacré ouvre les portails ADN Et surtout : choisis de te souvenir. C’est l’intention vibratoire la plus puissante. Car elle émet un signal que même les anciens codes ne peuvent ignorer. ⸻ 🚨 Pourquoi l’ADN est-il ciblé aujourd’hui ? Tu remarqueras que toutes les attaques modernes visent l’ADN : • vaccins à ARNm (modification du code), • alimentation transformée (perturbation de la communication cellulaire), • champs électromagnétiques 5G (décalage vibratoire), • propagation de peur (baisse de fréquence → fermeture des codons), • transhumanisme (remplacement de l’ADN organique par du synthétique). Parce qu’ils savent. Ils savent que si tu actives ton ADN, tu sors du jeu. Tu deviens indétectable, non contrôlable, invisible au système. Tu redeviens Souverain. ⸻ 💎 La libération est biologique. Elle n’est pas mentale. Elle n’est pas religieuse. Elle est vibratoire et cellulaire. C’est dans ton corps que tout se joue. Dans ton ADN multidimensionnel que tout se réveille. Et il n’y a pas de retour possible. Quand un brin s’allume, il rebranche toute la constellation mémorielle associée. Et alors… tu te souviens de qui tu es. ⸻ 🗣 Mantra d’activation : Je réclame maintenant la réactivation complète de mon ADN originel. Je choisis de me reconnecter à ma mémoire stellaire, à mes dons, à ma souveraineté. Je suis prêt(e) à recevoir la totalité de mon être. Je suis le vivant en expansion, incarné dans un temple de lumière. Et nul ne peut me reprogrammer. Car je suis la Fréquence Source. Stéphane Thomas Berbudeau ⸻ #ADNDivin #MémoireCellulaire #RéactivationGalactique #12Brins #SouverainetéBiologique #CléQuantique #ÉveilCellulaire #LangageDeLumière #FréquenceSource #SortirDeLaMatrice #NeurosciencesSpirituelles #RéinitialisationSacrée https://www.facebook.com/photo/?fbid=23965746089749620&set=a.191798210904408
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
    4.
    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

    Liens de l'article :
    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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    @Galadriell__: 🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirige...…
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  • A celles et ceux qui ne connaissent pas la vraie histoire, peut être qu’après cette lecture, certains réviseront leurs positions, enfin ceux qui ne partagent pas mes opinions.
    Alors Français attachés à la France : ouvrez les yeux !
    Ne vous laissez pas non plus trahir par Macron !
    Défendons avec acharnement la France libre, la Paix, la liberté et l’avenir !
    Bon week-end à tous...
    -----------------
    La petite histoire sur la guerre russo-ukrainienne que les médias ne veulent pas rappeler au public pour, certainement des raisons de leur appartenance à des groupes d'influence.
    Pendant des années, il a été salué comme un héros. Pour certains, il l’est toujours. Maintenant, il est exposé.
    Voici l’histoire de l’Ukraine et de Volodomyr Zelenskyy que vous n’entendrez pas dans les médias.
    Zelenskyy n’a jamais eu les cartes en main. Il n’est pas un dirigeant courageux qui donne les ordres. C’est un homme désespéré, qui s’accroche au pouvoir dans un régime en train de s’effondrer, soutenu par l’argent, les armes et la propagande occidentale. Et comme l’Ukraine perd la guerre des relations publiques et la vraie guerre, il panique.
    L’Ukraine n’était pas un acteur indépendant dans cette guerre. Les véritables courtiers en pouvoir sont à Washington, Bruxelles et Londres, jouant leurs jeux géopolitiques.
    Cette guerre a été conçue pour affaiblir la Russie. Pour comprendre cela, vous devez comprendre l’histoire qu’ils ne vous raconteront jamais.
    L’Ukraine et la Russie sont liées depuis plus de 1 000 ans. Kiev, la capitale de l’Ukraine, autrefois le cœur de la Rus’ de Kiev – le premier grand État slave – a jeté les bases de la Russie elle-même. Le nom même de l’Ukraine signifie « pays frontalier » – c’est-à-dire le pays frontalier de la Russie.
    Pendant des siècles, elle a fait partie intégrante de l’Empire russe, et non d’une nation « opprimée ». Même à l’époque soviétique, l’Ukraine n’était pas occupée – elle était au cœur de l’URSS. Même le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev était ukrainien.
    Lorsque l’URSS s’est effondrée, l’Ukraine est devenue indépendante et Washington est intervenu – non pas pour aider l’Ukraine, mais pour l’utiliser comme arme contre la Russie.
    Les États-Unis et l’OTAN ont menti à Gorbatchev, promettant qu’ils ne s’étendraient pas « d’un pouce vers l’est ». Pourtant, l’OTAN s’est installée en Pologne et dans les États baltes.
    L’Ukraine était le prix ultime de l’OTAN.
    L’Occident a investi des milliards en Ukraine – en finançant des groupes politiques pro-OTAN, des ONG et des médias pour fabriquer un État antirusse.
    En 2004, la CIA a soutenu la « Révolution orange », annulant une élection qui favorisait un candidat pro-russe.
    Le véritable coup d’État a eu lieu en 2014.
    Le président ukrainien démocratiquement élu, Viktor Ianoukovitch, a rejeté un accord commercial avec l’UE qui aurait détruit l’économie ukrainienne. C’était inacceptable pour Washington. Ils l’ont donc destitué par le biais d’une révolution colorée fabriquée de toutes pièces.
    La soi-disant « révolution de Maïdan » n’était pas un mouvement populaire. C’était un coup d’État soutenu par la CIA, orchestré par des responsables comme Victoria Nuland. Washington était si effronté que Nuland a même été surprise lors d’une fuite téléphonique, choisissant personnellement le prochain dirigeant de l’Ukraine avant le départ de Ianoukovitch.
    Les foules violentes qui ont pris le contrôle de Kiev n’étaient pas des manifestants pacifiques. Elles étaient dirigées par des groupes néonazis comme le bataillon Azov, des groupes qui célèbrent ouvertement les collaborateurs nazis et portent des insignes SS.
    Ces mêmes groupes reçoivent désormais des armes occidentales.
    Le régime post-coup d’État a ensuite interdit la langue russe, attaquant directement des millions d’Ukrainiens russophones à l’est.
    C’est à ce moment-là que le Donbass et la Crimée ont dit stop. La Crimée a organisé un référendum : plus de 90 % des habitants ont voté pour le retour à la Russie. Le Donbass a également voté pour l’indépendance.
    Les habitants du Donbass ont rejeté Kiev, mais Kiev ne les a pas laissés partir. Au lieu de cela, ils ont lancé une guerre brutale contre leur propre peuple, bombardant des civils pendant huit ans. Où était l’indignation occidentale ? Nulle part !
    Et Zelenskyy ? Qui est-il ? Est-ce un dirigeant organique venu de nulle part ou a-t-il été installé ?
    Covert Action a rapporté qu’en 2020, Zelenskyy a secrètement rencontré le chef du MI6, Richard Moore. Pourquoi un président étranger rencontrerait-il le principal espion du Royaume-Uni au lieu de son Premier ministre ?
    Zelenskyy est-il un agent britannique ? Selon certaines informations, il est personnellement protégé par la sécurité britannique, et non ukrainienne. Lorsqu’il s’est rendu au Vatican, il a snobé le pape et a rencontré un évêque britannique. Devinez qui d’autre était là ? Encore Richard Moore du MI6 ! C’est une sacrée coïncidence.
    Avant de se lancer en politique, Zelensky était comédien et acteur, jouant littéralement le rôle du président dans une émission de télévision. Puis, avec l’aide des équipes de relations publiques occidentales, la fiction est devenue réalité.
    Sa campagne a été financée par l’oligarque Ihor Kolomoisky, qui possédait la plus grande compagnie pétrolière et la plus grande banque d’Ukraine.
    Une fois au pouvoir, la priorité de Zelensky n’était pas de lutter contre la corruption, mais de s’assurer que BlackRock et les banques occidentales prennent le contrôle de l’économie ukrainienne.
    Entre-temps, il a fait circuler des millions de dollars dans des comptes offshore et aurait acquis un manoir de 34 millions de dollars à Miami ainsi qu’un appartement de plusieurs centaines de livres à Londres.
    En 2022, l’OTAN avait armé l’Ukraine jusqu’aux dents et Kiev avait amassé des forces près du Donbass.
    La Russie avait le choix :
    Laisser le Donbass faire face à un nettoyage ethnique ;
    Laisser l’OTAN transformer l’Ukraine en base militaire ;
    Ou,
    Intervenir.
    Elle est intervenue, tout comme d’autres nations l’auraient fait dans ces circonstances.
    Les médias ont crié à l’« invasion non provoquée ». Mais l’expansion de l’OTAN, le coup d’État de 2014, les huit années de guerre dans le Donbass – cette guerre a été provoquée à chaque étape.
    L’Ukraine a été érigée en pion.
    Avec la défaite de l’Ukraine, Zelenskyy est abandonné. Donald Trump lui a dit : « Vous n’avez pas les cartes. » Et il a raison. Cette guerre a été orchestrée. L’Ukraine avait besoin d’une intervention occidentale pour gagner et cela signifierait que la troisième guerre mondiale serait/pourrait être inévitable. Il est temps que le monde se réveille face à cette réalité.
    La guerre en Ukraine a été délibérément provoquée par l’Occident. Zelenskyy n’est qu’une autre marionnette – son temps est compté… et Trump le sait.
    La question est : voyez-vous la vérité maintenant ? Ou bien le voyez-vous toujours comme un héros ?

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid036rkYYsV6KAUgLADounYHeSNGjudZrDnGohHxPQtXFAZCTmW7gt1pRAs2bVFmU54Vl&id=100075653350538
    A celles et ceux qui ne connaissent pas la vraie histoire, peut être qu’après cette lecture, certains réviseront leurs positions, enfin ceux qui ne partagent pas mes opinions. Alors Français attachés à la France : ouvrez les yeux ! Ne vous laissez pas non plus trahir par Macron ! Défendons avec acharnement la France libre, la Paix, la liberté et l’avenir ! Bon week-end à tous... ----------------- La petite histoire sur la guerre russo-ukrainienne que les médias ne veulent pas rappeler au public pour, certainement des raisons de leur appartenance à des groupes d'influence. Pendant des années, il a été salué comme un héros. Pour certains, il l’est toujours. Maintenant, il est exposé. Voici l’histoire de l’Ukraine et de Volodomyr Zelenskyy que vous n’entendrez pas dans les médias. Zelenskyy n’a jamais eu les cartes en main. Il n’est pas un dirigeant courageux qui donne les ordres. C’est un homme désespéré, qui s’accroche au pouvoir dans un régime en train de s’effondrer, soutenu par l’argent, les armes et la propagande occidentale. Et comme l’Ukraine perd la guerre des relations publiques et la vraie guerre, il panique. L’Ukraine n’était pas un acteur indépendant dans cette guerre. Les véritables courtiers en pouvoir sont à Washington, Bruxelles et Londres, jouant leurs jeux géopolitiques. Cette guerre a été conçue pour affaiblir la Russie. Pour comprendre cela, vous devez comprendre l’histoire qu’ils ne vous raconteront jamais. L’Ukraine et la Russie sont liées depuis plus de 1 000 ans. Kiev, la capitale de l’Ukraine, autrefois le cœur de la Rus’ de Kiev – le premier grand État slave – a jeté les bases de la Russie elle-même. Le nom même de l’Ukraine signifie « pays frontalier » – c’est-à-dire le pays frontalier de la Russie. Pendant des siècles, elle a fait partie intégrante de l’Empire russe, et non d’une nation « opprimée ». Même à l’époque soviétique, l’Ukraine n’était pas occupée – elle était au cœur de l’URSS. Même le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev était ukrainien. Lorsque l’URSS s’est effondrée, l’Ukraine est devenue indépendante et Washington est intervenu – non pas pour aider l’Ukraine, mais pour l’utiliser comme arme contre la Russie. Les États-Unis et l’OTAN ont menti à Gorbatchev, promettant qu’ils ne s’étendraient pas « d’un pouce vers l’est ». Pourtant, l’OTAN s’est installée en Pologne et dans les États baltes. L’Ukraine était le prix ultime de l’OTAN. L’Occident a investi des milliards en Ukraine – en finançant des groupes politiques pro-OTAN, des ONG et des médias pour fabriquer un État antirusse. En 2004, la CIA a soutenu la « Révolution orange », annulant une élection qui favorisait un candidat pro-russe. Le véritable coup d’État a eu lieu en 2014. Le président ukrainien démocratiquement élu, Viktor Ianoukovitch, a rejeté un accord commercial avec l’UE qui aurait détruit l’économie ukrainienne. C’était inacceptable pour Washington. Ils l’ont donc destitué par le biais d’une révolution colorée fabriquée de toutes pièces. La soi-disant « révolution de Maïdan » n’était pas un mouvement populaire. C’était un coup d’État soutenu par la CIA, orchestré par des responsables comme Victoria Nuland. Washington était si effronté que Nuland a même été surprise lors d’une fuite téléphonique, choisissant personnellement le prochain dirigeant de l’Ukraine avant le départ de Ianoukovitch. Les foules violentes qui ont pris le contrôle de Kiev n’étaient pas des manifestants pacifiques. Elles étaient dirigées par des groupes néonazis comme le bataillon Azov, des groupes qui célèbrent ouvertement les collaborateurs nazis et portent des insignes SS. Ces mêmes groupes reçoivent désormais des armes occidentales. Le régime post-coup d’État a ensuite interdit la langue russe, attaquant directement des millions d’Ukrainiens russophones à l’est. C’est à ce moment-là que le Donbass et la Crimée ont dit stop. La Crimée a organisé un référendum : plus de 90 % des habitants ont voté pour le retour à la Russie. Le Donbass a également voté pour l’indépendance. Les habitants du Donbass ont rejeté Kiev, mais Kiev ne les a pas laissés partir. Au lieu de cela, ils ont lancé une guerre brutale contre leur propre peuple, bombardant des civils pendant huit ans. Où était l’indignation occidentale ? Nulle part ! Et Zelenskyy ? Qui est-il ? Est-ce un dirigeant organique venu de nulle part ou a-t-il été installé ? Covert Action a rapporté qu’en 2020, Zelenskyy a secrètement rencontré le chef du MI6, Richard Moore. Pourquoi un président étranger rencontrerait-il le principal espion du Royaume-Uni au lieu de son Premier ministre ? Zelenskyy est-il un agent britannique ? Selon certaines informations, il est personnellement protégé par la sécurité britannique, et non ukrainienne. Lorsqu’il s’est rendu au Vatican, il a snobé le pape et a rencontré un évêque britannique. Devinez qui d’autre était là ? Encore Richard Moore du MI6 ! C’est une sacrée coïncidence. Avant de se lancer en politique, Zelensky était comédien et acteur, jouant littéralement le rôle du président dans une émission de télévision. Puis, avec l’aide des équipes de relations publiques occidentales, la fiction est devenue réalité. Sa campagne a été financée par l’oligarque Ihor Kolomoisky, qui possédait la plus grande compagnie pétrolière et la plus grande banque d’Ukraine. Une fois au pouvoir, la priorité de Zelensky n’était pas de lutter contre la corruption, mais de s’assurer que BlackRock et les banques occidentales prennent le contrôle de l’économie ukrainienne. Entre-temps, il a fait circuler des millions de dollars dans des comptes offshore et aurait acquis un manoir de 34 millions de dollars à Miami ainsi qu’un appartement de plusieurs centaines de livres à Londres. En 2022, l’OTAN avait armé l’Ukraine jusqu’aux dents et Kiev avait amassé des forces près du Donbass. La Russie avait le choix : Laisser le Donbass faire face à un nettoyage ethnique ; Laisser l’OTAN transformer l’Ukraine en base militaire ; Ou, Intervenir. Elle est intervenue, tout comme d’autres nations l’auraient fait dans ces circonstances. Les médias ont crié à l’« invasion non provoquée ». Mais l’expansion de l’OTAN, le coup d’État de 2014, les huit années de guerre dans le Donbass – cette guerre a été provoquée à chaque étape. L’Ukraine a été érigée en pion. Avec la défaite de l’Ukraine, Zelenskyy est abandonné. Donald Trump lui a dit : « Vous n’avez pas les cartes. » Et il a raison. Cette guerre a été orchestrée. L’Ukraine avait besoin d’une intervention occidentale pour gagner et cela signifierait que la troisième guerre mondiale serait/pourrait être inévitable. Il est temps que le monde se réveille face à cette réalité. La guerre en Ukraine a été délibérément provoquée par l’Occident. Zelenskyy n’est qu’une autre marionnette – son temps est compté… et Trump le sait. La question est : voyez-vous la vérité maintenant ? Ou bien le voyez-vous toujours comme un héros ? https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid036rkYYsV6KAUgLADounYHeSNGjudZrDnGohHxPQtXFAZCTmW7gt1pRAs2bVFmU54Vl&id=100075653350538
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  • LA FRANCE SOUS EMPRISE : POLITIQUES, MAFIAS ET L''EFFRAYANTE DELIQUESCENCE DE L'ETAT
    "Vous saviez. Vous avez laissé faire. Aujourd'hui, la France paie le prix."
    Depuis des décennies, les gouvernements successifs, sous couvert de "paix sociale" , ont fermé les yeux sur l'expansion des trafics en banlieue. Des quartiers entiers transformés en supermarchés de la drogue, des armes qui circulent, des mafias qui structurent leur empire en toute impunité. Et pendant ce temps, que faisaient nos dirigeants ? Ils regardaient ailleurs.
    Macron et ses précédents ne peuvent pas feindre la surprise. Les rapports de police, les saisies record, les réseaux démantelés (trop rarement)… Tout était sur la table. Pourtant, aucune politique ferme, aucune vraie stratégie pour éradiquer ce fléau. Juste des mesures, des annonces médiatiques, et surtout… une forme de tolérance implicite.
    L'argent a acheté le silence
    Combien de « commerces » fantômes blanchissent des millions sous nos yeux et dans chaque ville française ? Combien de politiciens, de notables, ferment les yeux en échange d'une tranquillité temporaire ? La drogue ne connaît pas de frontières : elle est consommée par des millions de Français, y compris dans les cercles du pouvoir. Alors, quand l'État laisse pourrir la situation, qui en profite vraiment ? L'état lui-même, suggère-t-on dans les milieux et sur les réseaux sociaux, le français n'est plus dupe de la complicité politique et des cartels.
    Des mafias plus puissantes que l’État ?
    Aujourd'hui, des clans organisés, ultra-financés, ont les moyens de défier la République. Ils recrutent, arment et étendent leur influence. Jusqu'où iront-ils ? Jusqu'à ce qu'un parti radical, assoiffé de pouvoir, s'allie à eux pour imposer sa loi ? La question n'est plus "si" , mais "quand".
    La responsabilité des politiques : l'heure des comptes
    Messieurs les dirigeants, vous êtes coupables. Coupables d'avoir sacrifié la sécurité des Français sur l'autel du clientélisme et de la lâcheté. Coupables d'avoir laissé pourrir des générations de jeunes, abandonnés entre chômage et trafics. Coupables d'avoir permis à des mafias de devenir une menace intérieure, coupable de, les avoirs aussi utilisés à des fins électoralistes et privées.
    Assez de mensonges. Assez de faux-semblants. Il est temps de :
    Reconnaître l'échec des politiques publiques.
    Démanteler réellement les réseaux, pas seulement les petits dealers.
    S'attaquer au blanchiment , ces montages financiers qui gangrènent l'économie.
    Rétablir l'autorité de l'État , avant qu'il ne soit trop tard.
    Et d'arrêter de se fournir aussi tout simplement
    La France mérite mieux que des discours. Elle exige des actes. Avant que le chaos ne devienne irréversible.

    L'Informateur

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02GPgbACcC5ikyZEzF573AhmqGke9poDxudFkPh8SsBZZvyv4SfpkLytZ5fWvv3xsUl&id=100007294908513
    LA FRANCE SOUS EMPRISE : POLITIQUES, MAFIAS ET L''EFFRAYANTE DELIQUESCENCE DE L'ETAT "Vous saviez. Vous avez laissé faire. Aujourd'hui, la France paie le prix." Depuis des décennies, les gouvernements successifs, sous couvert de "paix sociale" , ont fermé les yeux sur l'expansion des trafics en banlieue. Des quartiers entiers transformés en supermarchés de la drogue, des armes qui circulent, des mafias qui structurent leur empire en toute impunité. Et pendant ce temps, que faisaient nos dirigeants ? Ils regardaient ailleurs. Macron et ses précédents ne peuvent pas feindre la surprise. Les rapports de police, les saisies record, les réseaux démantelés (trop rarement)… Tout était sur la table. Pourtant, aucune politique ferme, aucune vraie stratégie pour éradiquer ce fléau. Juste des mesures, des annonces médiatiques, et surtout… une forme de tolérance implicite. L'argent a acheté le silence Combien de « commerces » fantômes blanchissent des millions sous nos yeux et dans chaque ville française ? Combien de politiciens, de notables, ferment les yeux en échange d'une tranquillité temporaire ? La drogue ne connaît pas de frontières : elle est consommée par des millions de Français, y compris dans les cercles du pouvoir. Alors, quand l'État laisse pourrir la situation, qui en profite vraiment ? L'état lui-même, suggère-t-on dans les milieux et sur les réseaux sociaux, le français n'est plus dupe de la complicité politique et des cartels. Des mafias plus puissantes que l’État ? Aujourd'hui, des clans organisés, ultra-financés, ont les moyens de défier la République. Ils recrutent, arment et étendent leur influence. Jusqu'où iront-ils ? Jusqu'à ce qu'un parti radical, assoiffé de pouvoir, s'allie à eux pour imposer sa loi ? La question n'est plus "si" , mais "quand". La responsabilité des politiques : l'heure des comptes Messieurs les dirigeants, vous êtes coupables. Coupables d'avoir sacrifié la sécurité des Français sur l'autel du clientélisme et de la lâcheté. Coupables d'avoir laissé pourrir des générations de jeunes, abandonnés entre chômage et trafics. Coupables d'avoir permis à des mafias de devenir une menace intérieure, coupable de, les avoirs aussi utilisés à des fins électoralistes et privées. Assez de mensonges. Assez de faux-semblants. Il est temps de : Reconnaître l'échec des politiques publiques. Démanteler réellement les réseaux, pas seulement les petits dealers. S'attaquer au blanchiment , ces montages financiers qui gangrènent l'économie. Rétablir l'autorité de l'État , avant qu'il ne soit trop tard. Et d'arrêter de se fournir aussi tout simplement La France mérite mieux que des discours. Elle exige des actes. Avant que le chaos ne devienne irréversible. L'Informateur https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02GPgbACcC5ikyZEzF573AhmqGke9poDxudFkPh8SsBZZvyv4SfpkLytZ5fWvv3xsUl&id=100007294908513
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  • "Je recommande absolument ce dossier très complet sur les vaccins animaux !"
    Hélène Banoun

    Hommes et animaux : même combat contre l'idéologie vaccinaliste ! Même normalisation biopolitique de la santé animale et de la santé humaine (tests, confinements, modélisation épidémiologique, interdiction de soin, autorisations d'urgence) ; mêmes risques par disparition de l'immunité naturelle. Aucune étude des risques des vaccins animaux pour la santé humaine (adjuvants « classiques » et résidus d'ADN ou ARNm pour les nouveaux vaccins géniques)

    Le grand business de la vaccination animale
    Pryska Ducœurjoly
    @CoeurJoly

    Nexus n°155 novembre-décembre 2024
    https://nexus.fr/magazine/nexus-155/

    Les animaux d’élevage n’ont jamais été aussi surveillés et, pourtant, notre alimentation n’a jamais été aussi médiocre… Ovins, porcins, bovins, poulets, canards, poissons, tous vaccinés ! Tous protégés ? Paradoxalement, malgré des décennies de vaccination, les animaux d’élevage semblent plus fragiles que jamais. Que valent réellement les vaccins administrés aux animaux quant à la prévention des épidémies ?
    Quels sont les risques pour leur santé, mais aussi pour celle des consommateurs ?
    Et surtout, à qui profite vraiment le business de la vaccination animale ?

    Vous y apprendrez que la vaccination des animaux d'élevage ne remet pas en cause le label « bio ».
    Le marché des vaccins pour animaux est, comme celui des vaccins humains, en pleine expansion et génère des milliards de chiffre d'affaire pour des entreprises très liées à celles des vaccins humains. On y observe le jeu des portes tournantes entre les dirigeants qui sont aussi très liés aux fonds de pension principaux. De même les « ONG caritatives » qui interviennent dans le financement de l'industrie sont les mêmes que pour les vaccins humains. Ces vaccins animaux permettent par exemple d'expérimenter les fameux ARNm « auto-amplifiés » encore moins maîtrisables que les ARNm type anti-Covid humains.
    D'après un vétérinaire, les animaux de compagnie aussi présentent des désordres immunitaires inconnus auparavant. Des vétérinaires s'expriment anonymement pour critiquer la vaccination généralisée des animaux d'élevage. Depuis 2008, le bœuf et l’agneau que nous consommons contiennent de l’hydroxyde d’aluminium et des sels de mercure, adjuvants toxiques du vaccin contre la FCO (fièvre catarrhale ovine).
    La colère monte chez les éleveurs qui voudraient des solutions plus naturelles : seuls DEUX médicaments à base de plantes sont autorisés dans le secteur de l'élevage en France ; le biopouvoir repousse vers l'illégalité les médecines alternatives pour les animaux. La pharmacovigilance chez les animaux est encore plus défaillante que chez les humains mais elle révèle quand même les dégâts des vaccins, comme les avortements chez les femelles gestantes et des taux de mortalité élevés.
    Certains éleveurs ont remarqué une modification héréditaire de l'immunité naturelle chez les générations successives.
    Les vaccins géniques à ARNm auto-amplifés et/ou auto-disséminants vont bientôt être généralisés sans étude préalable des risques pour la santé animale, humaine ni sur l'environnement

    Via : https://x.com/BanounHelene/status/1857721990565495104
    "Je recommande absolument ce dossier très complet sur les vaccins animaux !" Hélène Banoun Hommes et animaux : même combat contre l'idéologie vaccinaliste ! Même normalisation biopolitique de la santé animale et de la santé humaine (tests, confinements, modélisation épidémiologique, interdiction de soin, autorisations d'urgence) ; mêmes risques par disparition de l'immunité naturelle. Aucune étude des risques des vaccins animaux pour la santé humaine (adjuvants « classiques » et résidus d'ADN ou ARNm pour les nouveaux vaccins géniques) Le grand business de la vaccination animale Pryska Ducœurjoly @CoeurJoly Nexus n°155 novembre-décembre 2024 https://nexus.fr/magazine/nexus-155/ Les animaux d’élevage n’ont jamais été aussi surveillés et, pourtant, notre alimentation n’a jamais été aussi médiocre… Ovins, porcins, bovins, poulets, canards, poissons, tous vaccinés ! Tous protégés ? Paradoxalement, malgré des décennies de vaccination, les animaux d’élevage semblent plus fragiles que jamais. Que valent réellement les vaccins administrés aux animaux quant à la prévention des épidémies ? Quels sont les risques pour leur santé, mais aussi pour celle des consommateurs ? Et surtout, à qui profite vraiment le business de la vaccination animale ? Vous y apprendrez que la vaccination des animaux d'élevage ne remet pas en cause le label « bio ». Le marché des vaccins pour animaux est, comme celui des vaccins humains, en pleine expansion et génère des milliards de chiffre d'affaire pour des entreprises très liées à celles des vaccins humains. On y observe le jeu des portes tournantes entre les dirigeants qui sont aussi très liés aux fonds de pension principaux. De même les « ONG caritatives » qui interviennent dans le financement de l'industrie sont les mêmes que pour les vaccins humains. Ces vaccins animaux permettent par exemple d'expérimenter les fameux ARNm « auto-amplifiés » encore moins maîtrisables que les ARNm type anti-Covid humains. D'après un vétérinaire, les animaux de compagnie aussi présentent des désordres immunitaires inconnus auparavant. Des vétérinaires s'expriment anonymement pour critiquer la vaccination généralisée des animaux d'élevage. Depuis 2008, le bœuf et l’agneau que nous consommons contiennent de l’hydroxyde d’aluminium et des sels de mercure, adjuvants toxiques du vaccin contre la FCO (fièvre catarrhale ovine). La colère monte chez les éleveurs qui voudraient des solutions plus naturelles : seuls DEUX médicaments à base de plantes sont autorisés dans le secteur de l'élevage en France ; le biopouvoir repousse vers l'illégalité les médecines alternatives pour les animaux. La pharmacovigilance chez les animaux est encore plus défaillante que chez les humains mais elle révèle quand même les dégâts des vaccins, comme les avortements chez les femelles gestantes et des taux de mortalité élevés. Certains éleveurs ont remarqué une modification héréditaire de l'immunité naturelle chez les générations successives. Les vaccins géniques à ARNm auto-amplifés et/ou auto-disséminants vont bientôt être généralisés sans étude préalable des risques pour la santé animale, humaine ni sur l'environnement Via : https://x.com/BanounHelene/status/1857721990565495104
    D'accord
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  • 🔴 Emmanuel Todd : « Si la Russie est vaincue en Ukraine, la soumission européenne aux Américains sera prolongée d’un siècle. Si, comme je le crois, les États-Unis sont vaincus, l’OTAN se désintégrera et l’Europe sera libre »

    Le livre « La Défaite de l’Occident a déclenché une série de critiques à l'encontre de l'anthropologue français, accusé depuis une décennie d'avoir des positions pro-Poutiniennes.

    Professor Todd, en France, il a été écrit que vous souhaitez « faire passer vos rêves pour réalité » et que ce que vous affirmez n'a pas de bases scientifiques. Que répondez-vous ?

    « La question n'est pas de savoir ce que la presse française écrit sur moi, mais de connaître les faits que l'histoire actuelle révèle. Le fait est que les États-Unis n'ont pas été capables de produire l'équipement militaire dont les Ukrainiens ont besoin, car il est un fait que le pouvoir de leur industrie a été asséché par la financiarisation. Il est un fait que l'armée ukrainienne est en retraite et qu'elle a du mal à recruter des soldats. Il est un fait que les sanctions économiques occidentales ont causé plus de dommages à l'économie européenne qu'à l'économie russe, et il est également un fait que la stabilité politique de la France est aujourd'hui plus menacée que celle de la Russie. La restructuration de l'économie russe a été rendue possible parce que ce pays produit plus d'ingénieurs que les États-Unis et parce que les pays qui ne sont pas alliés ou soumis aux États-
    Unis ont continué à commercer avec la Russie. Les commentaires d'une grande partie de la presse française sur mes rêves — « Le Monde », « Libération », « L’Express », etc. — suggèrent que c'est elle qui vit dans un rêve. Le succès de mon livre en France suggère également que cette presse n'est pas toujours prise au sérieux par les Français. »

    Cependant, le volume se base sur vos théories sur le nihilisme et la décadence religieuse en Europe. Pouvez-vous nous présenter leur signification ?

    « Les dernières traces de l'édifice social et moral d'origine religieuse ont disparu. L'état zéro de la religion a été atteint. L'absence de croyances, de normes et d'habitudes d'ordre ou d'origine religieuse laisse cependant l'angoisse d'être un homme, mortel, et de ne pas savoir ce qu'il fait sur terre. La réaction la plus banale à ce vide est la divinisation du vide : le nihilisme, qui entraîne l'impulsion de détruire les choses, les personnes et la réalité. Un symptôme central de cela pour moi est l'idéologie transgender qui pousse nos classes moyennes et supérieures à vouloir croire qu'un homme peut devenir une femme et une femme un homme. C'est une affirmation du faux. La biologie du code génétique nous dit que c'est impossible. Je parle ici en tant qu'anthropologue, en tant qu'étudiant, et non en tant que moraliste. Nous devons protéger les individus qui pensent appartenir à un genre différent du leur. En ce qui concerne la partie LGB de l'idéologie LGBT (lesbianisme, homosexualité masculine et bisexualité), ce sont des préférences sexuelles qui ont ma bénédiction. Il est également surprenant mais significatif qu'en acceptant l'inflexibilité du code génétique, la science et l'Église soient aujourd'hui du même côté. Contre l'affirmation nihiliste du faux. »

    Vous soutenez que l'Europe a délégué la représentation de l'Occident aux États-Unis et en paie maintenant les conséquences. Comment pensez-vous que cette tendance peut changer ?

    « Dans l'état actuel des choses, nous ne pouvons rien faire d'autre. Une guerre a commencé. C'est l'issue de cette guerre qui décidera du destin de l'Europe. Si la Russie était vaincue en Ukraine, la soumission européenne aux Américains se prolongerait pour un siècle. Si, comme je le crois, les États-Unis sont vaincus, l'OTAN se désintégrera et l'Europe sera laissée libre. Plus important qu'une victoire russe sera l'arrêt de l'armée russe sur le Dniepr et l'absence de volonté du régime de Poutine d'attaquer militairement l'Europe de l'Ouest. Avec 144 millions d'habitants, une population en déclin et 17 millions de km², l'État russe a déjà du mal à occuper son territoire. La Russie n'aura ni les moyens ni le désir de s'étendre, une fois que les frontières de la Russie pré-communiste seront reconstituées. L'hystérie russophobe occidentale, qui fantasme sur le désir d'expansion russe en Europe, est simplement ridicule pour un historien sérieux. Le choc psychologique qui attend les Européens sera de comprendre que l'OTAN n'existe pas pour nous protéger mais pour nous contrôler. »

    Pensez-vous que l'Europe ait fait le dernier pas vers cette subordination lors des conflits dans les Balkans, et surtout avec la question du Kosovo ?

    « Non, tout a commencé en Ukraine. Pendant la guerre en Irak, après le Kosovo, Poutine, Schröder et Chirac ont tenu des conférences de presse conjointes. Cela terrifiait Washington. Il semblait que l'Amérique pouvait être expulsée du continent européen. La séparation de la Russie et de l'Allemagne est donc devenue une priorité pour les stratèges américains. Aggraver la situation en Ukraine a servi cet objectif. Forcer les Russes à entrer en guerre pour empêcher l'intégration de fait de l'Ukraine dans l'OTAN a été, au départ, un grand succès diplomatique pour Washington. Le choc de la guerre a paralysé l'Allemagne et a permis aux Américains, dans la confusion générale, de faire sauter le gazoduc Nordstream, symbole de l'entente économique entre l'Allemagne et la Russie. Évidemment, dans une seconde phase, celle de la défaite américaine, le contrôle américain sur l'Europe sera pulvérisé. L'Allemagne et la Russie se rencontreront à nouveau. Ce conflit est, en un sens, artificiel. La chose naturelle, dans une Europe à faible fertilité, avec sa population vieillissante, est la complémentarité entre l'industrie allemande et les ressources énergétiques et minières russes. »

    Pourquoi adoptez-vous une position pro-russe concernant la guerre en Ukraine et voyez-vous ce conflit comme un exemple de la fin de l'Occident ?

    « Je suis un historien objectif. Je veux comprendre pourquoi nous, les Occidentaux, avons provoqué cette guerre et pourquoi nous l'avons perdue, et avec cette défaite, nous avons également perdu notre emprise sur le monde. Je ne suis pas pro-russe. Mais je lis les textes de Poutine et de Lavrov et je pense comprendre leurs objectifs et leur logique. Si nos dirigeants avaient pris plus au sérieux des chercheurs comme moi et quelques autres, ils ne nous auraient pas conduits à un tel désastre. Un intelligent Poutinophobe pourrait utiliser mon livre pour combattre la Russie. D'autre part, lorsque des journaux comme « Le Monde » cachent à leurs lecteurs – les élites françaises – la reprise économique et sociale de la Russie, comme ils l'ont fait, ils désinforment nos dirigeants sur la stabilité et le pouvoir russes et servent Poutine. »

    Vous introduisez les concepts d'« oligarchie libérale » pour de nombreux États européens et de « démocratie autoritaire » pour la Russie. Dans quel système préféreriez-vous vivre ?

    « L'oligarchie libérale ne représente pas pour moi un problème pratique. N'oubliez pas que je suis né dans l'establishment intellectuel français. Mon grand-père, Paul Nizan, publiait avec Gallimard avant la guerre et avait Raymond Aron comme témoin de mariage. Sa femme, ma grand-mère Henriette, était la cousine de Claude Lévi-Strauss. Mon père, Olivier Todd, était un grand journaliste du “Nouvel Observateur”.

    Fondamentalement, je suis juste un membre dissident de l'oligarchie intellectuelle. De plus, j'aime passionnément mon pays, la France, et j'y vivrai tant que le régime ne sera pas fasciste ou raciste, et que je n'aurai pas à devenir un réfugié politique. Si je devenais un réfugié politique, je n'irais pas aux États-Unis comme c'était la tradition dans ma famille, car ils plongent dans quelque chose de pire que l'oligarchie libérale, le nihilisme. Je n'ai pas de goût pour la barbarie, je suis trop culturellement conformiste, trop éduqué, comme on dit en français. Je pense que j'irais en Italie, car tout y est beau, ou en Suisse parce qu'une partie du pays parle français. Que ferais-je en Russie ? »

    8 oct. 2024

    Via Péonia

    Liens du thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1843684848940040445.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1843684848940040445
    🔴 Emmanuel Todd : « Si la Russie est vaincue en Ukraine, la soumission européenne aux Américains sera prolongée d’un siècle. Si, comme je le crois, les États-Unis sont vaincus, l’OTAN se désintégrera et l’Europe sera libre » Le livre « La Défaite de l’Occident a déclenché une série de critiques à l'encontre de l'anthropologue français, accusé depuis une décennie d'avoir des positions pro-Poutiniennes. Professor Todd, en France, il a été écrit que vous souhaitez « faire passer vos rêves pour réalité » et que ce que vous affirmez n'a pas de bases scientifiques. Que répondez-vous ? « La question n'est pas de savoir ce que la presse française écrit sur moi, mais de connaître les faits que l'histoire actuelle révèle. Le fait est que les États-Unis n'ont pas été capables de produire l'équipement militaire dont les Ukrainiens ont besoin, car il est un fait que le pouvoir de leur industrie a été asséché par la financiarisation. Il est un fait que l'armée ukrainienne est en retraite et qu'elle a du mal à recruter des soldats. Il est un fait que les sanctions économiques occidentales ont causé plus de dommages à l'économie européenne qu'à l'économie russe, et il est également un fait que la stabilité politique de la France est aujourd'hui plus menacée que celle de la Russie. La restructuration de l'économie russe a été rendue possible parce que ce pays produit plus d'ingénieurs que les États-Unis et parce que les pays qui ne sont pas alliés ou soumis aux États- Unis ont continué à commercer avec la Russie. Les commentaires d'une grande partie de la presse française sur mes rêves — « Le Monde », « Libération », « L’Express », etc. — suggèrent que c'est elle qui vit dans un rêve. Le succès de mon livre en France suggère également que cette presse n'est pas toujours prise au sérieux par les Français. » Cependant, le volume se base sur vos théories sur le nihilisme et la décadence religieuse en Europe. Pouvez-vous nous présenter leur signification ? « Les dernières traces de l'édifice social et moral d'origine religieuse ont disparu. L'état zéro de la religion a été atteint. L'absence de croyances, de normes et d'habitudes d'ordre ou d'origine religieuse laisse cependant l'angoisse d'être un homme, mortel, et de ne pas savoir ce qu'il fait sur terre. La réaction la plus banale à ce vide est la divinisation du vide : le nihilisme, qui entraîne l'impulsion de détruire les choses, les personnes et la réalité. Un symptôme central de cela pour moi est l'idéologie transgender qui pousse nos classes moyennes et supérieures à vouloir croire qu'un homme peut devenir une femme et une femme un homme. C'est une affirmation du faux. La biologie du code génétique nous dit que c'est impossible. Je parle ici en tant qu'anthropologue, en tant qu'étudiant, et non en tant que moraliste. Nous devons protéger les individus qui pensent appartenir à un genre différent du leur. En ce qui concerne la partie LGB de l'idéologie LGBT (lesbianisme, homosexualité masculine et bisexualité), ce sont des préférences sexuelles qui ont ma bénédiction. Il est également surprenant mais significatif qu'en acceptant l'inflexibilité du code génétique, la science et l'Église soient aujourd'hui du même côté. Contre l'affirmation nihiliste du faux. » Vous soutenez que l'Europe a délégué la représentation de l'Occident aux États-Unis et en paie maintenant les conséquences. Comment pensez-vous que cette tendance peut changer ? « Dans l'état actuel des choses, nous ne pouvons rien faire d'autre. Une guerre a commencé. C'est l'issue de cette guerre qui décidera du destin de l'Europe. Si la Russie était vaincue en Ukraine, la soumission européenne aux Américains se prolongerait pour un siècle. Si, comme je le crois, les États-Unis sont vaincus, l'OTAN se désintégrera et l'Europe sera laissée libre. Plus important qu'une victoire russe sera l'arrêt de l'armée russe sur le Dniepr et l'absence de volonté du régime de Poutine d'attaquer militairement l'Europe de l'Ouest. Avec 144 millions d'habitants, une population en déclin et 17 millions de km², l'État russe a déjà du mal à occuper son territoire. La Russie n'aura ni les moyens ni le désir de s'étendre, une fois que les frontières de la Russie pré-communiste seront reconstituées. L'hystérie russophobe occidentale, qui fantasme sur le désir d'expansion russe en Europe, est simplement ridicule pour un historien sérieux. Le choc psychologique qui attend les Européens sera de comprendre que l'OTAN n'existe pas pour nous protéger mais pour nous contrôler. » Pensez-vous que l'Europe ait fait le dernier pas vers cette subordination lors des conflits dans les Balkans, et surtout avec la question du Kosovo ? « Non, tout a commencé en Ukraine. Pendant la guerre en Irak, après le Kosovo, Poutine, Schröder et Chirac ont tenu des conférences de presse conjointes. Cela terrifiait Washington. Il semblait que l'Amérique pouvait être expulsée du continent européen. La séparation de la Russie et de l'Allemagne est donc devenue une priorité pour les stratèges américains. Aggraver la situation en Ukraine a servi cet objectif. Forcer les Russes à entrer en guerre pour empêcher l'intégration de fait de l'Ukraine dans l'OTAN a été, au départ, un grand succès diplomatique pour Washington. Le choc de la guerre a paralysé l'Allemagne et a permis aux Américains, dans la confusion générale, de faire sauter le gazoduc Nordstream, symbole de l'entente économique entre l'Allemagne et la Russie. Évidemment, dans une seconde phase, celle de la défaite américaine, le contrôle américain sur l'Europe sera pulvérisé. L'Allemagne et la Russie se rencontreront à nouveau. Ce conflit est, en un sens, artificiel. La chose naturelle, dans une Europe à faible fertilité, avec sa population vieillissante, est la complémentarité entre l'industrie allemande et les ressources énergétiques et minières russes. » Pourquoi adoptez-vous une position pro-russe concernant la guerre en Ukraine et voyez-vous ce conflit comme un exemple de la fin de l'Occident ? « Je suis un historien objectif. Je veux comprendre pourquoi nous, les Occidentaux, avons provoqué cette guerre et pourquoi nous l'avons perdue, et avec cette défaite, nous avons également perdu notre emprise sur le monde. Je ne suis pas pro-russe. Mais je lis les textes de Poutine et de Lavrov et je pense comprendre leurs objectifs et leur logique. Si nos dirigeants avaient pris plus au sérieux des chercheurs comme moi et quelques autres, ils ne nous auraient pas conduits à un tel désastre. Un intelligent Poutinophobe pourrait utiliser mon livre pour combattre la Russie. D'autre part, lorsque des journaux comme « Le Monde » cachent à leurs lecteurs – les élites françaises – la reprise économique et sociale de la Russie, comme ils l'ont fait, ils désinforment nos dirigeants sur la stabilité et le pouvoir russes et servent Poutine. » Vous introduisez les concepts d'« oligarchie libérale » pour de nombreux États européens et de « démocratie autoritaire » pour la Russie. Dans quel système préféreriez-vous vivre ? « L'oligarchie libérale ne représente pas pour moi un problème pratique. N'oubliez pas que je suis né dans l'establishment intellectuel français. Mon grand-père, Paul Nizan, publiait avec Gallimard avant la guerre et avait Raymond Aron comme témoin de mariage. Sa femme, ma grand-mère Henriette, était la cousine de Claude Lévi-Strauss. Mon père, Olivier Todd, était un grand journaliste du “Nouvel Observateur”. Fondamentalement, je suis juste un membre dissident de l'oligarchie intellectuelle. De plus, j'aime passionnément mon pays, la France, et j'y vivrai tant que le régime ne sera pas fasciste ou raciste, et que je n'aurai pas à devenir un réfugié politique. Si je devenais un réfugié politique, je n'irais pas aux États-Unis comme c'était la tradition dans ma famille, car ils plongent dans quelque chose de pire que l'oligarchie libérale, le nihilisme. Je n'ai pas de goût pour la barbarie, je suis trop culturellement conformiste, trop éduqué, comme on dit en français. Je pense que j'irais en Italie, car tout y est beau, ou en Suisse parce qu'une partie du pays parle français. Que ferais-je en Russie ? » 8 oct. 2024 Via Péonia Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1843684848940040445.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1843684848940040445
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    @Galadriell__: 🔴 Emmanuel Todd : « Si la Russie est vaincue en Ukraine, la soumission européenne aux Américains sera prolongée d’un siècle. Si, comme je le crois, les États-Unis sont vaincus, l’OTAN se désintégrera ...…
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  • 🔴 Kim Dotcom :

    Je pense que vous êtes un menteur et un fraudeur, Monsieur Macron. Le plan pour détruire Telegram et arrêter Pavel Durov a été élaboré par le gouvernement américain il y a des années. Vous lui avez donné la citoyenneté dans le but de le piéger dans votre juridiction pour le persécuter. Toute cette opération est dirigée et coordonnée par vos maîtres aux États-Unis.

    Vous êtes une marionnette commettant une trahison contre votre propre peuple et les peuples de l'Union européenne. La nature des accusations contre Pavel en dit long. Seul le DOJ de Biden, totalement débridé, pourrait concocter une telle guerre juridique malveillante contre un innovateur technologique et entrepreneur respecté. Vous ne faites que suivre des ordres.

    Le gouvernement américain a déclaré la guerre à ces parties de l'Internet qui ne sont pas sous son contrôle. Tout ce qui n'est pas soumis au filet de surveillance de masse de l'État profond américain, comme les otages de la tech de la Silicon Valley, doit être assimilé ou détruit. Megaupload a été le début, puis TikTok, maintenant Telegram et nous savons qui est le prochain.

    Le gouvernement américain manipule les médias occidentaux et les plateformes générées par les utilisateurs pour contrôler le récit dans le but de laver le cerveau des masses.

    C'est uniquement grâce à une propagande de masse que le gouvernement américain a pu mener sa guerre par procuration contre la Russie en Ukraine et dépeindre la Chine comme un super-vilain. Tout cela dans le but d'arrêter l'expansion des BRICS, la puissance multipolaire qui écrase l'Occident.

    Comme il est inconvenant que Telegram ait été la principale source de vérité sur ce qui se passe réellement en Ukraine, dévoilant le visage maléfique de la guerre par procuration des États-Unis contre la Russie. Ne blâmez pas Pavel Durov pour vos propres erreurs.

    Vous et vos co-conspirateurs avez échoué. C'est fini. L'ordre multipolaire est en train de gagner. L'empire américain est condamné. Vous vous êtes associés à des imbéciles en faillite au lieu de joueurs d'échecs sophistiqués. Vous devez le savoir maintenant.

    Vous vous êtes retourné contre votre propre peuple. Vous avez misé votre pays sur un système défaillant et en faillite dont la date d'expiration est largement dépassée. Vous avez perdu votre pari.

    Vous avez abusé de votre pouvoir. C'est ainsi que vous serez lembré lorsque cette maison de cartes s'écroulera sur vous, vos co-marionnettes et vos marionnettistes criminels. C'est votre destin. Vous devriez avoir honte.

    Si vous avez des regrets, laissez partir Pavel. #FreePavel

    Kim Dotcom
    Via Péonia

    https://x.com/Galadriell__/status/1828424111460110540


    Kim Dotcom
    @KimDotcom

    I think you are a liar and a fraud Mr. Macron. The plan to destroy Telegram and arrest Pavel Durov was hedged by the US Govt years ago. You have given him citizenship for the purpose of trapping him in your jurisdiction to persecute him. This entire operation is driven and coordinated by your masters in the US.

    You are a puppet committing treason against your own people and the people of the European Union. The nature of the charges against Pavel gave it all away. Only the unhinged Biden DOJ would come up with such dirty lawfare against a well respected tech innovator and entrepreneur. You are just following orders.

    The US Govt declared war on those parts of the Internet that are not under its control. Anything that is not subject to the US deep state mass surveillance dragnet like its Silicon Valley big tech hostages must be assimilated or destroyed. Megaupload was the beginning, then TikTok, now Telegram and we know who’s next.

    The US Govt is manipulating the western media and user generated platforms to control the narrative in an effort to brainwash the masses.

    Only with mass propaganda could the US Govt execute its proxy war against Russia in Ukraine and paint China as a supervillain. All in an effort to stop the expansion of BRICS, the multipolar powerhouse that is crushing the West.

    How inconvenient that Telegram was the major source of truth about what’s really going on in Ukraine, unmasking the evil face of the US proxy war against Russia. Don’t blame Pavel Durov for your own mistakes.

    You and your co-conspirators have failed. It’s over. The multipolar order is winning. US empire is doomed. You partnered with bankrupt fools instead of sophisticated chess players. You must know this by now.

    You turned against your own people. You bet your country on a failing and bankrupt system with an expiry date long overdue. You lost your gamble.

    You have abused your power. That is how you will be remembered when this house of cards comes crashing down on top of you, your co-puppets and your criminal puppeteers. That is your destiny. You should be ashamed.

    If you have any regrets let Pavel go. #FreePavel

    https://x.com/KimDotcom/status/1828240107700355078
    🔴 Kim Dotcom : Je pense que vous êtes un menteur et un fraudeur, Monsieur Macron. Le plan pour détruire Telegram et arrêter Pavel Durov a été élaboré par le gouvernement américain il y a des années. Vous lui avez donné la citoyenneté dans le but de le piéger dans votre juridiction pour le persécuter. Toute cette opération est dirigée et coordonnée par vos maîtres aux États-Unis. Vous êtes une marionnette commettant une trahison contre votre propre peuple et les peuples de l'Union européenne. La nature des accusations contre Pavel en dit long. Seul le DOJ de Biden, totalement débridé, pourrait concocter une telle guerre juridique malveillante contre un innovateur technologique et entrepreneur respecté. Vous ne faites que suivre des ordres. Le gouvernement américain a déclaré la guerre à ces parties de l'Internet qui ne sont pas sous son contrôle. Tout ce qui n'est pas soumis au filet de surveillance de masse de l'État profond américain, comme les otages de la tech de la Silicon Valley, doit être assimilé ou détruit. Megaupload a été le début, puis TikTok, maintenant Telegram et nous savons qui est le prochain. Le gouvernement américain manipule les médias occidentaux et les plateformes générées par les utilisateurs pour contrôler le récit dans le but de laver le cerveau des masses. C'est uniquement grâce à une propagande de masse que le gouvernement américain a pu mener sa guerre par procuration contre la Russie en Ukraine et dépeindre la Chine comme un super-vilain. Tout cela dans le but d'arrêter l'expansion des BRICS, la puissance multipolaire qui écrase l'Occident. Comme il est inconvenant que Telegram ait été la principale source de vérité sur ce qui se passe réellement en Ukraine, dévoilant le visage maléfique de la guerre par procuration des États-Unis contre la Russie. Ne blâmez pas Pavel Durov pour vos propres erreurs. Vous et vos co-conspirateurs avez échoué. C'est fini. L'ordre multipolaire est en train de gagner. L'empire américain est condamné. Vous vous êtes associés à des imbéciles en faillite au lieu de joueurs d'échecs sophistiqués. Vous devez le savoir maintenant. Vous vous êtes retourné contre votre propre peuple. Vous avez misé votre pays sur un système défaillant et en faillite dont la date d'expiration est largement dépassée. Vous avez perdu votre pari. Vous avez abusé de votre pouvoir. C'est ainsi que vous serez lembré lorsque cette maison de cartes s'écroulera sur vous, vos co-marionnettes et vos marionnettistes criminels. C'est votre destin. Vous devriez avoir honte. Si vous avez des regrets, laissez partir Pavel. #FreePavel Kim Dotcom Via Péonia https://x.com/Galadriell__/status/1828424111460110540 Kim Dotcom @KimDotcom I think you are a liar and a fraud Mr. Macron. The plan to destroy Telegram and arrest Pavel Durov was hedged by the US Govt years ago. You have given him citizenship for the purpose of trapping him in your jurisdiction to persecute him. This entire operation is driven and coordinated by your masters in the US. You are a puppet committing treason against your own people and the people of the European Union. The nature of the charges against Pavel gave it all away. Only the unhinged Biden DOJ would come up with such dirty lawfare against a well respected tech innovator and entrepreneur. You are just following orders. The US Govt declared war on those parts of the Internet that are not under its control. Anything that is not subject to the US deep state mass surveillance dragnet like its Silicon Valley big tech hostages must be assimilated or destroyed. Megaupload was the beginning, then TikTok, now Telegram and we know who’s next. The US Govt is manipulating the western media and user generated platforms to control the narrative in an effort to brainwash the masses. Only with mass propaganda could the US Govt execute its proxy war against Russia in Ukraine and paint China as a supervillain. All in an effort to stop the expansion of BRICS, the multipolar powerhouse that is crushing the West. How inconvenient that Telegram was the major source of truth about what’s really going on in Ukraine, unmasking the evil face of the US proxy war against Russia. Don’t blame Pavel Durov for your own mistakes. You and your co-conspirators have failed. It’s over. The multipolar order is winning. US empire is doomed. You partnered with bankrupt fools instead of sophisticated chess players. You must know this by now. You turned against your own people. You bet your country on a failing and bankrupt system with an expiry date long overdue. You lost your gamble. You have abused your power. That is how you will be remembered when this house of cards comes crashing down on top of you, your co-puppets and your criminal puppeteers. That is your destiny. You should be ashamed. If you have any regrets let Pavel go. #FreePavel https://x.com/KimDotcom/status/1828240107700355078
    D'accord
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  • "L’OTAN, cette organisation qui aurait dû disparaître après la guerre froide, impose l’hégémonie américaine sous couvert de protéger l'Europe.

    En réalité, c’est un gendarme mondial cruel qui a causé plus de 4 millions de morts en 30 ans. En exacerbant la guerre en Ukraine et menaçant la paix mondiale, l'OTAN sert avant tout les intérêts des USA et de leur complexe militaro-industriel.

    Avec ses expansions et interventions, elle pousse le monde vers une confrontation nucléaire avec la Russie. Les Européens, aveuglés, suivent docilement cette folie.

    Il faux espérer que, dans un avenir immédiat, davantage de voix émergeront des peuples du monde pour empêcher les amateurs de guerre et les profiteurs de guerre déséquilibrés d’imposer leurs vues.

    Les peuples européens et nord-américains doivent sortir de leur longue léthargie, ils doivent se débarrasser de ces suprématistes stupides et nuisibles et imposer des dirigeants et des gouvernements résolument antinazis, antifascistes, antisionistes et anti-oligarchiques, ayant la force de faire imploser l’OTAN et la sagesse de respecter et de soutenir le monde multipolaire qui est en train d’émerger de manière irrépressible, sans quoi l’histoire les condamnera."

    Source : Vladimir Castillo Soto

    #Russia | NATO | #Ukraine | President Putin

    https://x.com/camille_moscow/status/1803356518315704350
    "L’OTAN, cette organisation qui aurait dû disparaître après la guerre froide, impose l’hégémonie américaine sous couvert de protéger l'Europe. En réalité, c’est un gendarme mondial cruel qui a causé plus de 4 millions de morts en 30 ans. En exacerbant la guerre en Ukraine et menaçant la paix mondiale, l'OTAN sert avant tout les intérêts des USA et de leur complexe militaro-industriel. Avec ses expansions et interventions, elle pousse le monde vers une confrontation nucléaire avec la Russie. Les Européens, aveuglés, suivent docilement cette folie. Il faux espérer que, dans un avenir immédiat, davantage de voix émergeront des peuples du monde pour empêcher les amateurs de guerre et les profiteurs de guerre déséquilibrés d’imposer leurs vues. Les peuples européens et nord-américains doivent sortir de leur longue léthargie, ils doivent se débarrasser de ces suprématistes stupides et nuisibles et imposer des dirigeants et des gouvernements résolument antinazis, antifascistes, antisionistes et anti-oligarchiques, ayant la force de faire imploser l’OTAN et la sagesse de respecter et de soutenir le monde multipolaire qui est en train d’émerger de manière irrépressible, sans quoi l’histoire les condamnera." Source : Vladimir Castillo Soto #Russia | NATO | #Ukraine | President Putin https://x.com/camille_moscow/status/1803356518315704350
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  • "La vraie bataille est entre :

    Des extinctionnistes qui veulent un holocauste pour toute l’humanité.

    - Versus -

    Des expansionnistes qui veulent atteindre les étoiles et comprendre l’Univers."

    "Imaginez maintenant si la philosophie extinctionniste était programmée dans l’IA.

    Inutile d’imaginer – c’est déjà le cas avec Gemini et ChatGPT."

    "Ils veulent un holocauste pour l'humanité"

    Elon Musk

    ***

    "The true battle is:

    Extinctionists who want a holocaust for all of humanity.

    — Versus —

    Expansionists who want to reach the stars and Understand the Universe."

    "Now imagine if the extinctionist philosophy is programmed into AI.

    No need to imagine – this is already the case with Gemini and ChatGPT."

    "They want a holocaust for humanity"

    Elon Musk

    https://x.com/elonmusk/status/1790391774097088608
    "La vraie bataille est entre : Des extinctionnistes qui veulent un holocauste pour toute l’humanité. - Versus - Des expansionnistes qui veulent atteindre les étoiles et comprendre l’Univers." "Imaginez maintenant si la philosophie extinctionniste était programmée dans l’IA. Inutile d’imaginer – c’est déjà le cas avec Gemini et ChatGPT." "Ils veulent un holocauste pour l'humanité" Elon Musk *** "The true battle is: Extinctionists who want a holocaust for all of humanity. — Versus — Expansionists who want to reach the stars and Understand the Universe." "Now imagine if the extinctionist philosophy is programmed into AI. No need to imagine – this is already the case with Gemini and ChatGPT." "They want a holocaust for humanity" Elon Musk https://x.com/elonmusk/status/1790391774097088608
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