• "Que faire face à l'Etat mondialiste qui supprime les libertés par le contrôle informatique des données personnelles et de l'argent numérique ?

    Voici plusieurs axes pour agir concrètement :

    1. Souveraineté Numérique et Protection des Données
    Le contrôle informatique repose sur la centralisation. La solution consiste donc à décentraliser et à cloisonner vos informations.

    Logiciels Libres : Remplacez les outils des GAFAM par des alternatives open-source (Linux au lieu de Windows, Firefox au lieu de Chrome). Ces outils ne "téléphonent" pas à la maison avec vos données.

    Chiffrement : Utilisez des messageries chiffrées de bout en bout (comme Signal) et des services de stockage de données qui pratiquent le "Zero-Knowledge" (où seul vous possédez la clé de déchiffrement).

    Hygiène Numérique : Limitez l'usage des objets connectés (IoT) qui sont de véritables aspirateurs à données privées au sein du foyer.

    2. Autonomie Financière face à l'Argent Numérique
    L'inquiétude majeure ici est la traçabilité totale et le risque de "désactivation" financière (le crédit social).

    Défense du Cash : L'argent liquide reste l'outil le plus efficace pour garantir l'anonymat des transactions quotidiennes. L'utiliser, c'est voter pour son maintien.

    Actifs Tangibles : Diversifier une partie de son épargne dans des actifs physiques hors du système bancaire (métaux précieux, terres, stocks de ressources).

    Cryptomonnaies Décentralisées : Attention ici, car beaucoup de cryptos sont traçables. Les puristes se tournent vers des protocoles visant la confidentialité (comme Monero) ou des portefeuilles auto-hébergés (Cold Wallets) pour ne pas dépendre d'une plateforme d'échange centralisée qui peut geler vos fonds.

    3. La Résilience Locale
    Si le système global devient trop contraignant, la réponse est souvent la création de réseaux locaux robustes.

    Réseaux d'Entraide : Développer des circuits courts de production et d'échange (AMAP, systèmes d'échange local) permet de réduire sa dépendance aux infrastructures globales.

    Savoir-faire : Se réapproprier des compétences techniques (bricolage, jardinage, réparation) diminue la nécessité de passer par des services numériques marchands pour chaque aspect de la vie.

    1. Navigation et Recherche (Le premier rempart)
    C'est par ici que s'échappent la majorité de vos habitudes de vie.

    Navigateur : LibreWolf (pour PC) ou Mull (sur Android). Ce sont des versions de Firefox ultra-sécurisées par défaut, qui effacent vos traces à chaque fermeture.

    Moteur de recherche : DuckDuckGo ou Murena. Ils ne créent pas de profil publicitaire basé sur vos recherches.

    VPN : Mullvad VPN. C'est la référence pour l'anonymat : ils ne demandent ni mail, ni nom, et vous pouvez même payer en envoyant du cash par courrier ou en Monero.

    2. Communications (Sortir de la surveillance)
    Évitez les outils qui appartiennent à de grands groupes centralisés.

    Messagerie : Signal. Le standard pour le chiffrement de bout en bout. Pour encore plus d'anonymat (sans numéro de téléphone), tournez-vous vers Session.

    Emails : Proton Mail ou Tuta. Contrairement à Gmail, ces services basés en Suisse ou en Allemagne chiffrent vos mails sur leurs serveurs. Ils ne peuvent pas les lire, même s'ils recevaient une injonction.

    3. Système d'Exploitation (La base de l'appareil)
    Votre téléphone est souvent le principal mouchard (GPS, micro, identifiants publicitaires).

    Smartphone : GrapheneOS. Si vous avez un téléphone compatible (Pixel), c'est le système le plus sûr au monde. Il retire toutes les couches de surveillance de Google tout en restant simple d'utilisation.

    Ordinateur : Linux Mint. Très facile d'accès pour ceux qui viennent de Windows. Pas de télémétrie cachée, pas de mises à jour forcées qui scannent vos fichiers.

    4. Gestion de l'Argent et des Mots de Passe
    Pour éviter d'utiliser le même mot de passe partout (faille de sécurité) et garder votre souveraineté.

    Mots de passe : Bitwarden. Open-source, vous pouvez même l'héberger sur votre propre serveur si vous êtes technophile.

    Paiements : Privilégiez l'utilisation d'un Hardware Wallet (comme Ledger ou BitBox) pour vos actifs numériques. Cela permet de garder vos "clés" hors d'atteinte du réseau internet.

    Préparer l'avenir en soutenant ou créant des écoles hors contrat"

    Guy Pagès

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=25162614976749436
    "Que faire face à l'Etat mondialiste qui supprime les libertés par le contrôle informatique des données personnelles et de l'argent numérique ? Voici plusieurs axes pour agir concrètement : 1. Souveraineté Numérique et Protection des Données Le contrôle informatique repose sur la centralisation. La solution consiste donc à décentraliser et à cloisonner vos informations. Logiciels Libres : Remplacez les outils des GAFAM par des alternatives open-source (Linux au lieu de Windows, Firefox au lieu de Chrome). Ces outils ne "téléphonent" pas à la maison avec vos données. Chiffrement : Utilisez des messageries chiffrées de bout en bout (comme Signal) et des services de stockage de données qui pratiquent le "Zero-Knowledge" (où seul vous possédez la clé de déchiffrement). Hygiène Numérique : Limitez l'usage des objets connectés (IoT) qui sont de véritables aspirateurs à données privées au sein du foyer. 2. Autonomie Financière face à l'Argent Numérique L'inquiétude majeure ici est la traçabilité totale et le risque de "désactivation" financière (le crédit social). Défense du Cash : L'argent liquide reste l'outil le plus efficace pour garantir l'anonymat des transactions quotidiennes. L'utiliser, c'est voter pour son maintien. Actifs Tangibles : Diversifier une partie de son épargne dans des actifs physiques hors du système bancaire (métaux précieux, terres, stocks de ressources). Cryptomonnaies Décentralisées : Attention ici, car beaucoup de cryptos sont traçables. Les puristes se tournent vers des protocoles visant la confidentialité (comme Monero) ou des portefeuilles auto-hébergés (Cold Wallets) pour ne pas dépendre d'une plateforme d'échange centralisée qui peut geler vos fonds. 3. La Résilience Locale Si le système global devient trop contraignant, la réponse est souvent la création de réseaux locaux robustes. Réseaux d'Entraide : Développer des circuits courts de production et d'échange (AMAP, systèmes d'échange local) permet de réduire sa dépendance aux infrastructures globales. Savoir-faire : Se réapproprier des compétences techniques (bricolage, jardinage, réparation) diminue la nécessité de passer par des services numériques marchands pour chaque aspect de la vie. 1. Navigation et Recherche (Le premier rempart) C'est par ici que s'échappent la majorité de vos habitudes de vie. Navigateur : LibreWolf (pour PC) ou Mull (sur Android). Ce sont des versions de Firefox ultra-sécurisées par défaut, qui effacent vos traces à chaque fermeture. Moteur de recherche : DuckDuckGo ou Murena. Ils ne créent pas de profil publicitaire basé sur vos recherches. VPN : Mullvad VPN. C'est la référence pour l'anonymat : ils ne demandent ni mail, ni nom, et vous pouvez même payer en envoyant du cash par courrier ou en Monero. 2. Communications (Sortir de la surveillance) Évitez les outils qui appartiennent à de grands groupes centralisés. Messagerie : Signal. Le standard pour le chiffrement de bout en bout. Pour encore plus d'anonymat (sans numéro de téléphone), tournez-vous vers Session. Emails : Proton Mail ou Tuta. Contrairement à Gmail, ces services basés en Suisse ou en Allemagne chiffrent vos mails sur leurs serveurs. Ils ne peuvent pas les lire, même s'ils recevaient une injonction. 3. Système d'Exploitation (La base de l'appareil) Votre téléphone est souvent le principal mouchard (GPS, micro, identifiants publicitaires). Smartphone : GrapheneOS. Si vous avez un téléphone compatible (Pixel), c'est le système le plus sûr au monde. Il retire toutes les couches de surveillance de Google tout en restant simple d'utilisation. Ordinateur : Linux Mint. Très facile d'accès pour ceux qui viennent de Windows. Pas de télémétrie cachée, pas de mises à jour forcées qui scannent vos fichiers. 4. Gestion de l'Argent et des Mots de Passe Pour éviter d'utiliser le même mot de passe partout (faille de sécurité) et garder votre souveraineté. Mots de passe : Bitwarden. Open-source, vous pouvez même l'héberger sur votre propre serveur si vous êtes technophile. Paiements : Privilégiez l'utilisation d'un Hardware Wallet (comme Ledger ou BitBox) pour vos actifs numériques. Cela permet de garder vos "clés" hors d'atteinte du réseau internet. Préparer l'avenir en soutenant ou créant des écoles hors contrat" Guy Pagès https://www.facebook.com/photo/?fbid=25162614976749436
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  • L’affaire Epstein : ce que l’on sait, ce que l’on tait, et ce que cela révèle vraiment

    Par Stéphane Thomas Berbudeau

    L’affaire Jeffrey Epstein est souvent présentée comme un scandale sexuel isolé, celui d’un homme puissant tombé pour ses crimes.

    Cette lecture est confortable.
    Elle permet de refermer le dossier rapidement.
    Mais elle est très loin de suffire.

    Car Epstein n’est pas une anomalie.
    Il est un nœud.

    Et c’est précisément pour cela que cette affaire dérange autant.



    1. Les faits établis (socle incontestable)

    Voici ce qui est indiscutable, juridiquement et factuellement :
    • Epstein a été condamné pour crimes sexuels, notamment sur mineures.
    • Il disposait d’une richesse disproportionnée par rapport à toute activité économique clairement identifiable.
    • Il fréquentait les plus hauts cercles politiques, financiers, scientifiques et médiatiques internationaux.
    • Il possédait des propriétés explicitement conçues pour l’isolement, le contrôle et la surveillance.
    • Il est mort en détention en 2019, dans des conditions officiellement qualifiées de suicide, malgré une surveillance censée être maximale.

    Ces éléments, à eux seuls, constituent déjà une anomalie systémique majeure.



    2. Ce qui ne colle pas dans le récit officiel

    Quand on observe cette affaire sans émotion mais avec rigueur, plusieurs incohérences sautent aux yeux.

    a) Le profil financier

    Epstein n’était :
    • ni un trader reconnu,
    • ni un entrepreneur innovant,
    • ni un gestionnaire de fonds transparent.

    Pourtant :
    • il avait accès à des capitaux colossaux,
    • il gérait l’argent de personnes extrêmement puissantes,
    • sans structure claire,
    • sans reporting classique,
    • sans contrôle durable.

    ➡️ Cela correspond à un rôle d’intermédiaire, pas de créateur de valeur.



    b) Les protections institutionnelles répétées

    Avant 2019 :
    • Epstein a bénéficié de traitements judiciaires exceptionnellement cléments.
    • Des enquêtes ont été interrompues, ralenties, ou requalifiées.
    • Des accords ont été passés dans l’ombre, à l’encontre des pratiques habituelles.

    ➡️ Ce niveau de protection ne s’obtient pas par le charisme ou l’argent seul.
    Il suppose une utilité systémique.



    c) La mort en détention

    Sans entrer dans le sensationnel, un fait demeure :

    Un détenu aussi sensible :
    • avec un tel réseau,
    • une telle exposition médiatique,
    • un tel risque de révélations,

    aurait dû être l’un des détenus les plus protégés du système pénitentiaire américain.

    Or :
    • caméras inopérantes,
    • surveillants absents,
    • protocoles non respectés.

    ➡️ Quelle que soit l’interprétation finale, le système a failli de manière totale.
    Et un système ne faillit jamais ainsi par hasard.



    3. La fonction réelle d’Epstein

    Si l’on sort du personnage pour regarder la fonction, une autre lecture apparaît.

    Epstein n’est pas seulement un criminel sexuel.
    Il est le point de convergence de trois sphères :
    1. Pouvoir
    2. Compromission
    3. Silence

    Son rôle central semble avoir été :
    • de mettre en contact,
    • de piéger par la transgression,
    • de créer une dépendance par la honte et le secret.

    Ce mécanisme est ancien, documenté historiquement, et utilisé dans :
    • les services de renseignement,
    • les réseaux d’influence,
    • les systèmes de contrôle élitiste.

    ➡️ On ne contrôle pas les puissants par la force.
    On les contrôle par ce qu’ils ne peuvent jamais avouer.



    4. Pourquoi cette affaire dépasse largement Epstein

    Le vrai scandale n’est pas Epstein.

    Le vrai scandale est que :
    • les réseaux révélés ne sont jamais cartographiés publiquement,
    • les clients ne sont jamais exposés de manière systémique,
    • les médias s’arrêtent toujours au seuil du dérangeant.

    Pourquoi ?

    Parce que cette affaire touche :
    • des fondations politiques,
    • des structures économiques,
    • des figures intouchables,
    • et des récits qu’il est interdit de fissurer.

    Epstein est devenu le fusible narratif parfait :
    • on concentre la haine sur lui,
    • on referme le cercueil,
    • et on évite de regarder la structure.



    5. Ce que cette affaire révèle sur notre monde

    L’affaire Epstein révèle surtout ceci :

    Nous ne vivons pas dans un monde gouverné par la morale,
    mais par :
    • la dissimulation,
    • la gestion du scandale,
    • et la protection des récits dominants.

    Elle montre que :
    • la justice n’est pas aveugle,
    • la transparence a des limites strictes,
    • et certaines vérités ne sont pas faites pour être révélées, mais contenues.



    6. Le véritable enseignement

    La question n’est pas :

    “Que cachait Epstein ?”

    La vraie question est :

    “Pourquoi un tel système a besoin d’exister pour fonctionner ?”

    Tant que cette question n’est pas posée collectivement,
    les mêmes mécanismes continueront,
    avec d’autres noms,
    d’autres visages,
    d’autres affaires.

    Epstein n’était pas une fin.
    Il était un symptôme.

    Et tant qu’on se contente de condamner le symptôme,
    la maladie reste intacte.



    #Epstein #Pouvoir #Réseaux #Vérité #Système #LectureCritique #CeQuOnNeDitPas #Conscience #VoirAuDelà #StructureInvisible Voir moins

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0ifdJdnqbSPmkZr7onakLxEiYqK9Ti2DWDXEdCtpr8phXbNLvUjxtJ8kMZkhHyqMl&id=61586145386550
    L’affaire Epstein : ce que l’on sait, ce que l’on tait, et ce que cela révèle vraiment Par Stéphane Thomas Berbudeau L’affaire Jeffrey Epstein est souvent présentée comme un scandale sexuel isolé, celui d’un homme puissant tombé pour ses crimes. Cette lecture est confortable. Elle permet de refermer le dossier rapidement. Mais elle est très loin de suffire. Car Epstein n’est pas une anomalie. Il est un nœud. Et c’est précisément pour cela que cette affaire dérange autant. ⸻ 1. Les faits établis (socle incontestable) Voici ce qui est indiscutable, juridiquement et factuellement : • Epstein a été condamné pour crimes sexuels, notamment sur mineures. • Il disposait d’une richesse disproportionnée par rapport à toute activité économique clairement identifiable. • Il fréquentait les plus hauts cercles politiques, financiers, scientifiques et médiatiques internationaux. • Il possédait des propriétés explicitement conçues pour l’isolement, le contrôle et la surveillance. • Il est mort en détention en 2019, dans des conditions officiellement qualifiées de suicide, malgré une surveillance censée être maximale. Ces éléments, à eux seuls, constituent déjà une anomalie systémique majeure. ⸻ 2. Ce qui ne colle pas dans le récit officiel Quand on observe cette affaire sans émotion mais avec rigueur, plusieurs incohérences sautent aux yeux. a) Le profil financier Epstein n’était : • ni un trader reconnu, • ni un entrepreneur innovant, • ni un gestionnaire de fonds transparent. Pourtant : • il avait accès à des capitaux colossaux, • il gérait l’argent de personnes extrêmement puissantes, • sans structure claire, • sans reporting classique, • sans contrôle durable. ➡️ Cela correspond à un rôle d’intermédiaire, pas de créateur de valeur. ⸻ b) Les protections institutionnelles répétées Avant 2019 : • Epstein a bénéficié de traitements judiciaires exceptionnellement cléments. • Des enquêtes ont été interrompues, ralenties, ou requalifiées. • Des accords ont été passés dans l’ombre, à l’encontre des pratiques habituelles. ➡️ Ce niveau de protection ne s’obtient pas par le charisme ou l’argent seul. Il suppose une utilité systémique. ⸻ c) La mort en détention Sans entrer dans le sensationnel, un fait demeure : Un détenu aussi sensible : • avec un tel réseau, • une telle exposition médiatique, • un tel risque de révélations, aurait dû être l’un des détenus les plus protégés du système pénitentiaire américain. Or : • caméras inopérantes, • surveillants absents, • protocoles non respectés. ➡️ Quelle que soit l’interprétation finale, le système a failli de manière totale. Et un système ne faillit jamais ainsi par hasard. ⸻ 3. La fonction réelle d’Epstein Si l’on sort du personnage pour regarder la fonction, une autre lecture apparaît. Epstein n’est pas seulement un criminel sexuel. Il est le point de convergence de trois sphères : 1. Pouvoir 2. Compromission 3. Silence Son rôle central semble avoir été : • de mettre en contact, • de piéger par la transgression, • de créer une dépendance par la honte et le secret. Ce mécanisme est ancien, documenté historiquement, et utilisé dans : • les services de renseignement, • les réseaux d’influence, • les systèmes de contrôle élitiste. ➡️ On ne contrôle pas les puissants par la force. On les contrôle par ce qu’ils ne peuvent jamais avouer. ⸻ 4. Pourquoi cette affaire dépasse largement Epstein Le vrai scandale n’est pas Epstein. Le vrai scandale est que : • les réseaux révélés ne sont jamais cartographiés publiquement, • les clients ne sont jamais exposés de manière systémique, • les médias s’arrêtent toujours au seuil du dérangeant. Pourquoi ? Parce que cette affaire touche : • des fondations politiques, • des structures économiques, • des figures intouchables, • et des récits qu’il est interdit de fissurer. Epstein est devenu le fusible narratif parfait : • on concentre la haine sur lui, • on referme le cercueil, • et on évite de regarder la structure. ⸻ 5. Ce que cette affaire révèle sur notre monde L’affaire Epstein révèle surtout ceci : Nous ne vivons pas dans un monde gouverné par la morale, mais par : • la dissimulation, • la gestion du scandale, • et la protection des récits dominants. Elle montre que : • la justice n’est pas aveugle, • la transparence a des limites strictes, • et certaines vérités ne sont pas faites pour être révélées, mais contenues. ⸻ 6. Le véritable enseignement La question n’est pas : “Que cachait Epstein ?” La vraie question est : “Pourquoi un tel système a besoin d’exister pour fonctionner ?” Tant que cette question n’est pas posée collectivement, les mêmes mécanismes continueront, avec d’autres noms, d’autres visages, d’autres affaires. Epstein n’était pas une fin. Il était un symptôme. Et tant qu’on se contente de condamner le symptôme, la maladie reste intacte. ⸻ #Epstein #Pouvoir #Réseaux #Vérité #Système #LectureCritique #CeQuOnNeDitPas #Conscience #VoirAuDelà #StructureInvisible Voir moins https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0ifdJdnqbSPmkZr7onakLxEiYqK9Ti2DWDXEdCtpr8phXbNLvUjxtJ8kMZkhHyqMl&id=61586145386550
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  • Pourquoi la 5G peut vous coûter très cher | David GUYON

    Des milliers de propriétaires découvrent que l’installation d’une antenne 5G à proximité peut faire chuter la valeur de leur bien immobilier…
    Souvent sans qu’ils ne soient prévenus, ni indemnisés.

    Méfiance des acheteurs, inquiétudes sanitaires, nuisances visuelles : derrière le progrès technologique se cache une réalité économique inquiétante.
    Car la 5G, censée connecter le monde, déconnecte de la valeur ceux qui habitent autour de ses antennes.

    Et pourtant, ces propriétaires n’ont rien demandé.
    Ils ont investi, entretenu, protégé leur patrimoine — avant de découvrir qu’une antenne pouvait suffire à faire perdre des milliers d’euros à leur maison.

    ⚖ Pourquoi en parler maintenant ?

    👉 Parce que la 5G se déploie partout, parfois sans concertation.
    👉 Parce que la valeur de votre bien peut chuter, sans faute de votre part.
    👉 Parce que les propriétaires ignorent souvent leurs droits face aux opérateurs.
    👉 Parce qu’il est temps de défendre votre patrimoine.

    La 5G peut être un atout technologique, à condition qu’elle ne devienne pas une perte économique.
    Dans cette vidéo, Maître David Guyon, avocat en droit public et immobilier, décrypte les impacts réels de la 5G sur la valeur des biens, explique les recours possibles, et alerte sur les risques juridiques et financiers pour les propriétaires.

    Informer, alerter et défendre vos droits : c’est notre engagement.
    Parce que votre maison mérite mieux qu’une antenne sur le toit.

    https://youtu.be/JUQxQ4EF4Ro
    Pourquoi la 5G peut vous coûter très cher | David GUYON Des milliers de propriétaires découvrent que l’installation d’une antenne 5G à proximité peut faire chuter la valeur de leur bien immobilier… Souvent sans qu’ils ne soient prévenus, ni indemnisés. Méfiance des acheteurs, inquiétudes sanitaires, nuisances visuelles : derrière le progrès technologique se cache une réalité économique inquiétante. Car la 5G, censée connecter le monde, déconnecte de la valeur ceux qui habitent autour de ses antennes. Et pourtant, ces propriétaires n’ont rien demandé. Ils ont investi, entretenu, protégé leur patrimoine — avant de découvrir qu’une antenne pouvait suffire à faire perdre des milliers d’euros à leur maison. ⚖ Pourquoi en parler maintenant ? 👉 Parce que la 5G se déploie partout, parfois sans concertation. 👉 Parce que la valeur de votre bien peut chuter, sans faute de votre part. 👉 Parce que les propriétaires ignorent souvent leurs droits face aux opérateurs. 👉 Parce qu’il est temps de défendre votre patrimoine. La 5G peut être un atout technologique, à condition qu’elle ne devienne pas une perte économique. Dans cette vidéo, Maître David Guyon, avocat en droit public et immobilier, décrypte les impacts réels de la 5G sur la valeur des biens, explique les recours possibles, et alerte sur les risques juridiques et financiers pour les propriétaires. Informer, alerter et défendre vos droits : c’est notre engagement. Parce que votre maison mérite mieux qu’une antenne sur le toit. https://youtu.be/JUQxQ4EF4Ro
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  • https://www.nationalgeographic.fr/espace/actualites-astronomie-comment-observer-eclipse-lunaire-totale-du-7-septembre-en-france?utm_source=firefox-newtab-fr-fr
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  • Oulala, les Sado-Maso vont pas apprécier ma critique !
    Paroles :

    In the shadows of my mind, I chase the sting,
    A twisted dance with pain, it’s my everything.
    Some call it madness, some call it art,
    I’m tearing at the edges of my fragile heart.

    No one gets it, no one sees,
    The fire in the chaos that’s consuming me.
    I’m wired wrong, or maybe too right,
    Burning in the torment of the endless night.

    Tear it all apart, rip it to the core,
    Screaming through the silence, I’m begging for more.
    Pain’s my lover, my sweetest sin,
    Tear my soul off, let the madness begin!

    They whisper in the dark, "You’re losing control,"
    But I’m the king of chaos, it’s feeding my soul.
    Every scar’s a story, every wound’s a song,
    I’m breaking all the pieces where I don’t belong.

    No one gets it, no one dares,
    To walk the line where agony flares.
    I’m built from ashes, I’m born to bleed,
    Pain’s the only language that I ever need.

    Tear it all apart, rip it to the core,
    Screaming through the silence, I’m begging for more.
    Pain’s my lover, my sweetest sin,
    Tear my soul off, let the madness begin!

    Some pray for peace, I pray for the knife,
    Carving out my freedom in this twisted life.
    Call me deranged, call me insane,
    But I’m alive when I’m dancing in the hurricane.

    Tear it all apart, rip it to the core,
    Screaming through the silence, I’m begging for more.
    Pain’s my lover, my sweetest sin,
    Tear my soul off, let the madness begin!

    In the wreckage of my mind, I find my throne,
    Ruling in the ruins where I’m all alone.
    Tear my world apart, let the shadows win,
    Pain’s my masterpiece, let the madness begin.
    Oulala, les Sado-Maso vont pas apprécier ma critique ! Paroles : In the shadows of my mind, I chase the sting, A twisted dance with pain, it’s my everything. Some call it madness, some call it art, I’m tearing at the edges of my fragile heart. No one gets it, no one sees, The fire in the chaos that’s consuming me. I’m wired wrong, or maybe too right, Burning in the torment of the endless night. Tear it all apart, rip it to the core, Screaming through the silence, I’m begging for more. Pain’s my lover, my sweetest sin, Tear my soul off, let the madness begin! They whisper in the dark, "You’re losing control," But I’m the king of chaos, it’s feeding my soul. Every scar’s a story, every wound’s a song, I’m breaking all the pieces where I don’t belong. No one gets it, no one dares, To walk the line where agony flares. I’m built from ashes, I’m born to bleed, Pain’s the only language that I ever need. Tear it all apart, rip it to the core, Screaming through the silence, I’m begging for more. Pain’s my lover, my sweetest sin, Tear my soul off, let the madness begin! Some pray for peace, I pray for the knife, Carving out my freedom in this twisted life. Call me deranged, call me insane, But I’m alive when I’m dancing in the hurricane. Tear it all apart, rip it to the core, Screaming through the silence, I’m begging for more. Pain’s my lover, my sweetest sin, Tear my soul off, let the madness begin! In the wreckage of my mind, I find my throne, Ruling in the ruins where I’m all alone. Tear my world apart, let the shadows win, Pain’s my masterpiece, let the madness begin.
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  • LE SAVIEZ-VOUS ? DEMANDER UNE ATTESTATION VACCINALE PEUT SUFFIRE À VIOLER LE SECRET MÉDICAL – TRIBUNE PAR LE COLLECTIF PARENTS & CITOYENS

    Et pourtant, des centaines de communes l’exigent encore – en toute illégalité – dès l’inscription en maternelle

    🔗Article en accès libre 👉 https://www.nexus.fr/actualite/news/parents-citoyens-secret-medical/
    LE SAVIEZ-VOUS ? DEMANDER UNE ATTESTATION VACCINALE PEUT SUFFIRE À VIOLER LE SECRET MÉDICAL – TRIBUNE PAR LE COLLECTIF PARENTS & CITOYENS Et pourtant, des centaines de communes l’exigent encore – en toute illégalité – dès l’inscription en maternelle 🔗Article en accès libre 👉 https://www.nexus.fr/actualite/news/parents-citoyens-secret-medical/
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  • 🛡️ Pour la réhabilitation des pères

    « Il n'y a pas de droit de l’enfant à avoir un père, à quelque moment que ce soit. »
    — Emmanuel Macron

    🧶 Volet II. L’enfant sans père : clinique d’un déracinement ;
    Ou quand l’absence du père livre l’enfant à toutes les prédations.

    Cette phrase en exergue, prononcée au plus haut sommet de l’État, donne à voir la profondeur de la fracture anthropologique que traverse notre époque et qui consacre, en termes froids et juridiques, l’effacement symbolique de la figure paternelle.

    Or, dans la clinique, cette disparition n’est ni théorique ni abstraite : elle s’incarne chaque semaine dans les symptômes d’enfants profondément désorganisés.

    ⚠️ À l’attention de ceux, réactifs par posture plutôt que par réflexion, qui pousseront les hauts cris en me lisant et s’empresseront de commenter pour disqualifier mon travail (ou encore qui donneront des réponses hors-propos), je rappelle que ce qui suit est le fruit de ma clinique, forgé dans l’observation hebdomadaire d’enfants en souffrance.
    Il ne prétend en aucun cas à l’universalité, pas plus qu’à l’exhaustivité. Il s’agit d’un éclairage, situé et ancré dans l’expérience, sur une réalité psychique que l’on aurait tort de balayer d’un revers idéologique.

    Un enfant sans père n’est pas simplement un enfant « en manque » : il est un être psychiquement vulnérabilisé, rendu perméable aux intrusions du monde. L’absence de père (réel ou symbolique) ne constitue pas une lacune ponctuelle, mais une faille structurante dans l’organisation du psychisme.

    En consultation, des enfants souvent jeunes, garçons de sept ou huit ans, pâles, nerveux, insomniaques, pour certains envahis de cauchemars, développent des conduites agressives ou s’enferment dans un retrait silencieux. Ils tentent de se construire une image d’eux-mêmes à travers des modèles virils déformés issus de figures de la rue, du numérique, ou de la culture hyperviolente du « divertissement ».
    Les jeunes filles, quant à elles, vers douze ou treize ans, en pleine phase pubertaire, cherchent inconsciemment une figure masculine à laquelle s’adosser. Faute de présence paternelle sécurisante, elles se tournent vers des figures extérieures, souvent prédatrices, qui exploitent leur besoin d’appui. La détresse affective se transforme alors en prise de risque, en exposition sexuelle prématurée ou en troubles anxieux.
    La psychanalyse, de Freud à Lacan, mais aussi la psychologie du développement, avec Bowlby, ont bien défini la fonction structurante du père. Ce dernier n’est pas qu’un éducateur ou un soutien logistique :
    il est celui qui inscrit l’enfant dans un ordre symbolique en l’arrachant à la fusion maternelle, en posant la limite, en introduisant le langage, la loi, la temporalité.
    Lorsque cette fonction est absente, l’enfant reste dans une forme de confusion entre le soi et l’autre, entre le dedans et le dehors. Il devient « capturable » psychiquement, c'est-à-dire poreux aux influences extérieures, vulnérable aux figures de pouvoir.

    Carl Gustav Jung parlait d’un animus ou d’une anima déséquilibré ; autrement dit, une polarité intérieure masculine ou féminine qui se développe de manière difforme, faute d’une figure incarnée de référence.

    Prenons un exemple devenu tristement courant : celui des enfants autochtones harcelés à l’école par des allogènes. L’élément le plus grave ici n’est pas seulement l’agression, mais le silence qui l’entoure :
    celui des institutions, des enseignants, et trop souvent, celui d’un père absent. La mère, seule, débordée, impuissante, ne peut suffire à contenir la violence.
    L’enfant harcelé, dans ce contexte, met alors en place un mécanisme bien connu qui est la dissociation.

    Il se coupe de lui-même pour survivre, apprend parfois à nier son prénom, son apparence, sa culture (bref, son identité) parce que c’est ce que l’agresseur raille.
    Ce processus, décrit par Ferenczi puis Anna Freud, est celui de l’identification à l’agresseur.

    Il engendre la honte de soi et, dans les cas les plus graves, une haine intériorisée, une auto-dévalorisation radicale.

    « L’humilié finit par se haïr de n’être pas devenu bourreau. » — Georges Bernanos

    Boris Cyrulnik a montré qu’un enfant dont les attachements sont précaires ne peut se construire une sécurité intérieure stable. Il devient soit un caméléon hyperadapté, bon élève, modèle, mais coupé de son intériorité ; soit un enfant à risques, porté vers les dépendances,

    la violence ou l’effondrement.
    Dans les deux cas, l’absence de père rend difficile le passage à l’âge adulte : l’enfant reste en suspens, comme inachevé, l’homme devient un individu sans colonne, et la femme est obligée de porter seule une structure trop lourde, au prix de son équilibre et parfois de sa santé mentale.
    La blessure de l’enfant sans père n’est pas qu’intime : elle est généalogique, dans sa rupture avec la chaîne des vivants, celle qui relie le passé au présent, la lignée aux descendants.

    Un père n’est pas seulement un être vivant, c’est aussi un seuil, et là où il n’y a plus de pères, il n’y a plus de limite entre l’enfant et le monde. Or, là où il n’y a plus de seuils, il n’y a plus rien à défendre.

    Réhabiliter la figure paternelle ne consiste pas à revenir à un modèle autoritaire ou archaïque. C’est restaurer la fonction symbolique d’un homme debout, présent, parlant, contenant ; et lorsque le père biologique est défaillant ou absent, cette fonction peut parfois être transmise par un homme digne de ce nom : un grand-père, un oncle, un parrain...

    « Les structures naturelles n’ont pas besoin d’être parfaites pour être nécessaires. » — Gustave Thibon

    (La suite portera sur la fonction paternelle comme condition vitale à la survie d’un peuple, et sur sa restauration comme acte conscient et fondateur.)

    Axelle

    • • •

    Liens du thread :

    https://threadreaderapp.com/thread/1922932567289766400.html
    ou
    https://x.com/ailensile/status/1922932567289766400
    🛡️ Pour la réhabilitation des pères « Il n'y a pas de droit de l’enfant à avoir un père, à quelque moment que ce soit. » — Emmanuel Macron 🧶 Volet II. L’enfant sans père : clinique d’un déracinement ; Ou quand l’absence du père livre l’enfant à toutes les prédations. Cette phrase en exergue, prononcée au plus haut sommet de l’État, donne à voir la profondeur de la fracture anthropologique que traverse notre époque et qui consacre, en termes froids et juridiques, l’effacement symbolique de la figure paternelle. Or, dans la clinique, cette disparition n’est ni théorique ni abstraite : elle s’incarne chaque semaine dans les symptômes d’enfants profondément désorganisés. ⚠️ À l’attention de ceux, réactifs par posture plutôt que par réflexion, qui pousseront les hauts cris en me lisant et s’empresseront de commenter pour disqualifier mon travail (ou encore qui donneront des réponses hors-propos), je rappelle que ce qui suit est le fruit de ma clinique, forgé dans l’observation hebdomadaire d’enfants en souffrance. Il ne prétend en aucun cas à l’universalité, pas plus qu’à l’exhaustivité. Il s’agit d’un éclairage, situé et ancré dans l’expérience, sur une réalité psychique que l’on aurait tort de balayer d’un revers idéologique. Un enfant sans père n’est pas simplement un enfant « en manque » : il est un être psychiquement vulnérabilisé, rendu perméable aux intrusions du monde. L’absence de père (réel ou symbolique) ne constitue pas une lacune ponctuelle, mais une faille structurante dans l’organisation du psychisme. En consultation, des enfants souvent jeunes, garçons de sept ou huit ans, pâles, nerveux, insomniaques, pour certains envahis de cauchemars, développent des conduites agressives ou s’enferment dans un retrait silencieux. Ils tentent de se construire une image d’eux-mêmes à travers des modèles virils déformés issus de figures de la rue, du numérique, ou de la culture hyperviolente du « divertissement ». Les jeunes filles, quant à elles, vers douze ou treize ans, en pleine phase pubertaire, cherchent inconsciemment une figure masculine à laquelle s’adosser. Faute de présence paternelle sécurisante, elles se tournent vers des figures extérieures, souvent prédatrices, qui exploitent leur besoin d’appui. La détresse affective se transforme alors en prise de risque, en exposition sexuelle prématurée ou en troubles anxieux. La psychanalyse, de Freud à Lacan, mais aussi la psychologie du développement, avec Bowlby, ont bien défini la fonction structurante du père. Ce dernier n’est pas qu’un éducateur ou un soutien logistique : il est celui qui inscrit l’enfant dans un ordre symbolique en l’arrachant à la fusion maternelle, en posant la limite, en introduisant le langage, la loi, la temporalité. Lorsque cette fonction est absente, l’enfant reste dans une forme de confusion entre le soi et l’autre, entre le dedans et le dehors. Il devient « capturable » psychiquement, c'est-à-dire poreux aux influences extérieures, vulnérable aux figures de pouvoir. Carl Gustav Jung parlait d’un animus ou d’une anima déséquilibré ; autrement dit, une polarité intérieure masculine ou féminine qui se développe de manière difforme, faute d’une figure incarnée de référence. Prenons un exemple devenu tristement courant : celui des enfants autochtones harcelés à l’école par des allogènes. L’élément le plus grave ici n’est pas seulement l’agression, mais le silence qui l’entoure : celui des institutions, des enseignants, et trop souvent, celui d’un père absent. La mère, seule, débordée, impuissante, ne peut suffire à contenir la violence. L’enfant harcelé, dans ce contexte, met alors en place un mécanisme bien connu qui est la dissociation. Il se coupe de lui-même pour survivre, apprend parfois à nier son prénom, son apparence, sa culture (bref, son identité) parce que c’est ce que l’agresseur raille. Ce processus, décrit par Ferenczi puis Anna Freud, est celui de l’identification à l’agresseur. Il engendre la honte de soi et, dans les cas les plus graves, une haine intériorisée, une auto-dévalorisation radicale. « L’humilié finit par se haïr de n’être pas devenu bourreau. » — Georges Bernanos Boris Cyrulnik a montré qu’un enfant dont les attachements sont précaires ne peut se construire une sécurité intérieure stable. Il devient soit un caméléon hyperadapté, bon élève, modèle, mais coupé de son intériorité ; soit un enfant à risques, porté vers les dépendances, la violence ou l’effondrement. Dans les deux cas, l’absence de père rend difficile le passage à l’âge adulte : l’enfant reste en suspens, comme inachevé, l’homme devient un individu sans colonne, et la femme est obligée de porter seule une structure trop lourde, au prix de son équilibre et parfois de sa santé mentale. La blessure de l’enfant sans père n’est pas qu’intime : elle est généalogique, dans sa rupture avec la chaîne des vivants, celle qui relie le passé au présent, la lignée aux descendants. Un père n’est pas seulement un être vivant, c’est aussi un seuil, et là où il n’y a plus de pères, il n’y a plus de limite entre l’enfant et le monde. Or, là où il n’y a plus de seuils, il n’y a plus rien à défendre. Réhabiliter la figure paternelle ne consiste pas à revenir à un modèle autoritaire ou archaïque. C’est restaurer la fonction symbolique d’un homme debout, présent, parlant, contenant ; et lorsque le père biologique est défaillant ou absent, cette fonction peut parfois être transmise par un homme digne de ce nom : un grand-père, un oncle, un parrain... « Les structures naturelles n’ont pas besoin d’être parfaites pour être nécessaires. » — Gustave Thibon (La suite portera sur la fonction paternelle comme condition vitale à la survie d’un peuple, et sur sa restauration comme acte conscient et fondateur.) Axelle • • • Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1922932567289766400.html ou https://x.com/ailensile/status/1922932567289766400
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  • Histoire : Le FBI à dissimulé la survie d’Adolf Hitler.

    Par Qactus le 18 Mai 2020

    Le FBI à dissimulé la survie d'Adolf Hitler.
    Publié le 18.5.2020

    L’ouvrage d’Harry Cooper, pour la première fois en français!

    Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine.

    Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati.

    Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique.

    Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.

    Les documents déclarent que «X» prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.
    «X» explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de SanVatias. «X» explique à «Y» qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.

    Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : «En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après «X» . Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. «D’après «X», Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton.»Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. «Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler.»Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée.

    HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE

    Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine. Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue. Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.Hit Bra Arg

    Basti prétend qu’il s’agit d’une photographied’Adolf en compagnie d’Eva Braunet de leur fille Ulrich en Argentine.

    Hit Bra Arg
    Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : «Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).«Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe.»

    «Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria.»«De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.

    «Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine)»

    «En Argentine, j’ai interrogé un homme qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé.»«Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau.» «Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations.»

    LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER

    Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : «Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire.»Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : «Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : «Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine.» (Citations tirées de Hitler in Argentina)

    Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : «Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment.»La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves.

    La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?

    Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : «La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945.»


    CONCLUSION

    Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida «qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour.»Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.

    Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre.

    Ici un reportage du journal « le Point » : Le Point rapporte :

    Adolf Hitler mort au Brésil à 95 ans ?

    Les OVNI D’HITLER - des "croix gammées" sur les empreintes de pieds des extra-terrestres !
    (vidéo extraordinaire !)
    On nous a caché cette technologie qu'un homme s'apprête à nous donner.
    Les nazis sont encore aux commandes !
    Ne ratez pas la vidéo "THE ORION CONSPIRACY" faites vous traduire si vous en pratiquez pas l'anglais.
    Hit smirking
    Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati.

    Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.Les documents déclarent que Mr X prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.‘████‘████‘████Mr X explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de San Vatias. Mr X explique à Mr Y qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes.

    Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : « En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après Mr X» Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. « D’après Mr X, Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton. »Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. « Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler. »Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée.

    HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE
    Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine.Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue.Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.

    Hit Bra Arg
    (Basti prétend qu’il s’agit d’une photographie d’Adolf en compagnie d’Eva Braun et de leur fille Ulrich en Argentine.)Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : « Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).

    « Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe. »« Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria. »« De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.« Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps.

    Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine) »« En Argentine, j’ai interrogé qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé. »« Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau. » « Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations. »

    LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER
    Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : « Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire. »Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : « Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : « Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine. » (Citations tirées de Hitler in Argentina)Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…

    Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : « Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment. »La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler.

    Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : « La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945. »

    CONCLUSION
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    Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida « qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour. »Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre.

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    https://vault.fbi.gov/adolf-hitler/adolf-hitler-part-01-of-04/view
    Histoire : Le FBI à dissimulé la survie d’Adolf Hitler. Par Qactus le 18 Mai 2020 Le FBI à dissimulé la survie d'Adolf Hitler. Publié le 18.5.2020 L’ouvrage d’Harry Cooper, pour la première fois en français! Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati. Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler. Les documents déclarent que «X» prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945. «X» explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de SanVatias. «X» explique à «Y» qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason. Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : «En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après «X» . Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. «D’après «X», Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton.»Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. «Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler.»Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée. HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine. Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue. Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.Hit Bra Arg Basti prétend qu’il s’agit d’une photographied’Adolf en compagnie d’Eva Braunet de leur fille Ulrich en Argentine. Hit Bra Arg Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : «Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).«Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe.» «Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria.»«De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine. «Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine)» «En Argentine, j’ai interrogé un homme qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé.»«Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau.» «Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations.» LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : «Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire.»Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : «Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : «Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine.» (Citations tirées de Hitler in Argentina) Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : «Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment.»La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ? Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : «La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945.» CONCLUSION Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida «qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour.»Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges. Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre. Ici un reportage du journal « le Point » : Le Point rapporte : Adolf Hitler mort au Brésil à 95 ans ? Les OVNI D’HITLER - des "croix gammées" sur les empreintes de pieds des extra-terrestres ! (vidéo extraordinaire !) On nous a caché cette technologie qu'un homme s'apprête à nous donner. Les nazis sont encore aux commandes ! Ne ratez pas la vidéo "THE ORION CONSPIRACY" faites vous traduire si vous en pratiquez pas l'anglais. Hit smirking Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati. Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.Les documents déclarent que Mr X prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.‘████‘████‘████Mr X explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de San Vatias. Mr X explique à Mr Y qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : « En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après Mr X» Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. « D’après Mr X, Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton. »Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. « Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler. »Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée. HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine.Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue.Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire. Hit Bra Arg (Basti prétend qu’il s’agit d’une photographie d’Adolf en compagnie d’Eva Braun et de leur fille Ulrich en Argentine.)Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : « Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine). « Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe. »« Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria. »« De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.« Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine) »« En Argentine, j’ai interrogé qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé. »« Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau. » « Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations. » LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : « Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire. »Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : « Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : « Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine. » (Citations tirées de Hitler in Argentina)Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé… Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : « Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment. »La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : « La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945. » CONCLUSION 13HalfCover Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida « qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour. »Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre. ************************** https://vault.fbi.gov/adolf-hitler/adolf-hitler-part-01-of-04/view
    D'accord
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  • Citons Alexandre Soljenitsyne :
    « Vous devez comprendre que les bolchéviques qui firent le coup d’État de 1917 n’étaient pas des Russes. Ils haïssaient les Russes. Ils haïssaient les Chrétiens. Mus par une haine ethnique revancharde, ils torturèrent et assassinèrent des millions de Russes sans l’ombre d’un remord humain. Jamais cela ne sera assez dit : Les bolchéviques ont accompli le plus grand meurtre de masse de tous les temps. Le fait que la plupart des gens soient ignorants et indifférents devant cet énorme crime est la preuve que les médias mondialistes sont dans la main des perpétrateurs de celui-ci.”

    Et ce commentaire :
    "Rockefeller et Morgan ont massivement financé la révolution bolchevique et, dans la Russie soviétique de Staline, ils ont exploité le pétrole du Caucase.
    L'objectif était, tout comme aujourd'hui, de créer et d'acquérir un monopole de contrôle mondial. Pouvoir et richesse."

    https://x.com/lereveildatlas/status/1897506397400547588
    Citons Alexandre Soljenitsyne : « Vous devez comprendre que les bolchéviques qui firent le coup d’État de 1917 n’étaient pas des Russes. Ils haïssaient les Russes. Ils haïssaient les Chrétiens. Mus par une haine ethnique revancharde, ils torturèrent et assassinèrent des millions de Russes sans l’ombre d’un remord humain. Jamais cela ne sera assez dit : Les bolchéviques ont accompli le plus grand meurtre de masse de tous les temps. Le fait que la plupart des gens soient ignorants et indifférents devant cet énorme crime est la preuve que les médias mondialistes sont dans la main des perpétrateurs de celui-ci.” Et ce commentaire : "Rockefeller et Morgan ont massivement financé la révolution bolchevique et, dans la Russie soviétique de Staline, ils ont exploité le pétrole du Caucase. L'objectif était, tout comme aujourd'hui, de créer et d'acquérir un monopole de contrôle mondial. Pouvoir et richesse." https://x.com/lereveildatlas/status/1897506397400547588
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  • Il s'agit d'images réelles de l'atterrissage de Firefly Space sur la Lune il y a deux jours
    Pas de CGI. Pas d'IA. Oui, c'est fou 🤯
    Il s'agit d'images réelles de l'atterrissage de Firefly Space sur la Lune il y a deux jours Pas de CGI. Pas d'IA. Oui, c'est fou 🤯
    WoW
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  • Trump limoge des chefs militaires
    https://www.perplexity.ai/page/trump-fires-military-leaders-JqIRrt2xTQmOHkLWfHh.NA
    Trump limoge des chefs militaires https://www.perplexity.ai/page/trump-fires-military-leaders-JqIRrt2xTQmOHkLWfHh.NA
    D'accord
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  • Juan Branco ✊
    @anatolium

    "Pourquoi les médias français, qui appartiennent, rappelons-le, à sept milliardaires (Niel, Arnault, Saadé, Drahi, Kretinsky, Bolloré, Bouygues) s'inquiètent-ils tant qu'il en aille de même aux Etats-Unis avec les réseaux sociaux ?

    Pourquoi ne s'inquiètent-ils jamais de leur indépendance à eux ?

    Le journalisme en France est sous la coupe combinée du pouvoir politique - qui le subventionne massivement - et d'oligarques qui tirent leur fortune de leurs liens avec ce pouvoir politique.

    Ces oligarques sont des milliardaires qui achètent des médias pour se rendre maître des politiciens, afin de construire ou d'accroître à leur tour leurs revenus.

    Bouygues, Drahi, Niel ont une fortune qui dépend directement de l'Etat, qui leur a attribué des licences exclusives pour pouvoir opérer sur le marché des télécoms. Sans concurrence, en situation oligopolistique, ils en tirent des milliards.

    Arnault a construit sa fortune sur le don par l'Etat, via Laurent Fabius, du groupe Boussac, devenu LVMH. Avec quelques millions de Francs et l'appui du banquier Antoine Bernheim, cet homme qui n'était rien a ainsi pu acquérir un empire valorisé des milliards.

    La famille Saadé a acquis la CMA-CGM par la grâce de Jacques Chirac, qui y avait fait injecter un milliards de francs de fonds publics, avant de leur rétrocéder pour à peine vingt millions de francs. Ils en ont tiré 50 milliards d'euros ces seules quatre dernières années.

    Kretinsky fait sa fortune en rachetant et remettant en branle des centrales au charbon fermées avec l'aide des autorités.

    TF1, TMC, BFM, Le Monde, le Huffington Post, Le Parisien, Les Echos, Marianne, Elle, Paris Match, Le JDD, Europe 1, Libération, L'Express, Brut, Vakita...

    Mais aussi, à travers une myriade de filiales, les émissions du "service public", de C à vous à Quelle époque ! en passant par C dans l'air, celles d'Hanouna et Banijay, les médias "indépendants" comme Médiapart, l'Informé, la quasi totalité des maisons d'édition, y compris Gallimard, mais aussi l'ensemble des groupes Hachette et Editis, et plus sournois encore, les diffuseurs des éditeurs indépendants...

    Toutes ces entités, d'apparence indépendantes, appartiennent à un même tout, dans lesquelles ces hommes ont investi pour les contrôler complètement ou partiellement.

    Ce sont ainsi des dizaines de milliers de journalistes, auteurs, mais aussi communicants qui sont directement sous la coupe de ces hommes, et qui travaillent au quotidien à façonner vos idées et perceptions du réel sans jamais froisser leurs intérêts.

    Leur pouvoir, immense, leur permet d'influencer magistrats et policiers, politiciens et hauts-fonctionnaires, et de se voir ainsi en toutes circonstances protégés.

    Lorsque ce n'est pas assez, ils achètent ceux qui pourraient leur résister. De Nicolas Bazire à Christophe Girard en passant par Sylvain Fort, Ismael Émelien, Alexandre Bompard, Denis Olivennes, Mathieu Pigasse... une infinité de politiciens, conseillers, hauts-fonctionnaires ne cessent, depuis désormais cinquante années, de "pantoufler" pour servir ces maîtres et vendre leur influence, avec le blanc-seing de la HATVP.

    Ce contrôle sur l'espace public est d'autant plus intense qu'il s'ajoute à leur maîtrise des revenus publicitaires, le financement du monde culturel, la mode, le cinéma, la philanthropie, la communication et les événements mondains, de sorte que l'indépendance devient de facto impossible pour un quelconque journaliste ou intellectuel raisonnable.

    Vous avez déjà entendu la LFI ou le RN parler de ces oligarques, les nommer, les dénoncer ? Alors qu'ils sont au coeur de la machine qui a fait et propulsé leur ennemi supposé ?

    Jamais.

    Et cela devrait suffire à comprendre la farce dans laquelle ceux-ci nous ont plongés.

    Il n'y a pas de vérité en ces mondes, ni de démocratie en notre pays.

    Simplement: une oligarchie."

    Juan Branco

    13 janv. 2025 · 122,6 k vues

    https://x.com/anatolium/status/1878743936631464448
    Juan Branco ✊ @anatolium "Pourquoi les médias français, qui appartiennent, rappelons-le, à sept milliardaires (Niel, Arnault, Saadé, Drahi, Kretinsky, Bolloré, Bouygues) s'inquiètent-ils tant qu'il en aille de même aux Etats-Unis avec les réseaux sociaux ? Pourquoi ne s'inquiètent-ils jamais de leur indépendance à eux ? Le journalisme en France est sous la coupe combinée du pouvoir politique - qui le subventionne massivement - et d'oligarques qui tirent leur fortune de leurs liens avec ce pouvoir politique. Ces oligarques sont des milliardaires qui achètent des médias pour se rendre maître des politiciens, afin de construire ou d'accroître à leur tour leurs revenus. Bouygues, Drahi, Niel ont une fortune qui dépend directement de l'Etat, qui leur a attribué des licences exclusives pour pouvoir opérer sur le marché des télécoms. Sans concurrence, en situation oligopolistique, ils en tirent des milliards. Arnault a construit sa fortune sur le don par l'Etat, via Laurent Fabius, du groupe Boussac, devenu LVMH. Avec quelques millions de Francs et l'appui du banquier Antoine Bernheim, cet homme qui n'était rien a ainsi pu acquérir un empire valorisé des milliards. La famille Saadé a acquis la CMA-CGM par la grâce de Jacques Chirac, qui y avait fait injecter un milliards de francs de fonds publics, avant de leur rétrocéder pour à peine vingt millions de francs. Ils en ont tiré 50 milliards d'euros ces seules quatre dernières années. Kretinsky fait sa fortune en rachetant et remettant en branle des centrales au charbon fermées avec l'aide des autorités. TF1, TMC, BFM, Le Monde, le Huffington Post, Le Parisien, Les Echos, Marianne, Elle, Paris Match, Le JDD, Europe 1, Libération, L'Express, Brut, Vakita... Mais aussi, à travers une myriade de filiales, les émissions du "service public", de C à vous à Quelle époque ! en passant par C dans l'air, celles d'Hanouna et Banijay, les médias "indépendants" comme Médiapart, l'Informé, la quasi totalité des maisons d'édition, y compris Gallimard, mais aussi l'ensemble des groupes Hachette et Editis, et plus sournois encore, les diffuseurs des éditeurs indépendants... Toutes ces entités, d'apparence indépendantes, appartiennent à un même tout, dans lesquelles ces hommes ont investi pour les contrôler complètement ou partiellement. Ce sont ainsi des dizaines de milliers de journalistes, auteurs, mais aussi communicants qui sont directement sous la coupe de ces hommes, et qui travaillent au quotidien à façonner vos idées et perceptions du réel sans jamais froisser leurs intérêts. Leur pouvoir, immense, leur permet d'influencer magistrats et policiers, politiciens et hauts-fonctionnaires, et de se voir ainsi en toutes circonstances protégés. Lorsque ce n'est pas assez, ils achètent ceux qui pourraient leur résister. De Nicolas Bazire à Christophe Girard en passant par Sylvain Fort, Ismael Émelien, Alexandre Bompard, Denis Olivennes, Mathieu Pigasse... une infinité de politiciens, conseillers, hauts-fonctionnaires ne cessent, depuis désormais cinquante années, de "pantoufler" pour servir ces maîtres et vendre leur influence, avec le blanc-seing de la HATVP. Ce contrôle sur l'espace public est d'autant plus intense qu'il s'ajoute à leur maîtrise des revenus publicitaires, le financement du monde culturel, la mode, le cinéma, la philanthropie, la communication et les événements mondains, de sorte que l'indépendance devient de facto impossible pour un quelconque journaliste ou intellectuel raisonnable. Vous avez déjà entendu la LFI ou le RN parler de ces oligarques, les nommer, les dénoncer ? Alors qu'ils sont au coeur de la machine qui a fait et propulsé leur ennemi supposé ? Jamais. Et cela devrait suffire à comprendre la farce dans laquelle ceux-ci nous ont plongés. Il n'y a pas de vérité en ces mondes, ni de démocratie en notre pays. Simplement: une oligarchie." Juan Branco 13 janv. 2025 · 122,6 k vues https://x.com/anatolium/status/1878743936631464448
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