• "Si on veut vraiment faire quelque chose d'utile pour la biodiversité, le respect de la nature, la "planète", au lieu de chialer et de signer des pétiitions-à-la-khon instrumentalisées par des politiciens au mieux stupides, au pire lobbyistes, on arrête d'être un Khon-sommateur.

    - On ne vient pas chouiner alors que la planète est foutue et dans le même temps on va se bourrer de pâtisseries tendances, de boissons bubble machin chose et de caco industriel ou de pâte de noisette et d'amande de provenances incertaines.
    - On achète des produits bruts, non transformés par l'agro alimentaire (yaourts à la khon, plats préparés dans lesquels on retrouve régulièrement du NBR et des boulons (maison tino..).
    - On regarde la provenance sur les étiquettes (pas de provenance ? > on repose et en dénonce sur les R.S.).
    - Avant d'acheter un fruit ou un légume, une céréale ou une huile, on vérifie l'impact de sa culture sur la biodiversité (eau, pesticides, transports...).
    - On retrouve le chemin de la cuisine et des recettes faciles, du congélateur, des tupperwares qui permettent de faire à manger pour la semaine, sinon c'est tartines de bon pain tout simple.
    - On jette ses tupperwares par contre quand ils sont rayés. sinon on prend du verre qui va au four direct.
    - On achète local ou juste des produits cultivés traditionnellement chez nous (on bannit les avocats et autres mangues).
    - On arrête d'acheter du pain fabriqué avec des blés sélectionnés pour leur panification plutôt que leur digestibilité (des monstres de la nature bourrés de gluten).
    - On achète plus de fleurs cultivées chez les fleuristes.
    - On réduit l'hyperconsommation de cosmétiques (et leurs emballages) à la khon.
    - On achète plus de complément alimentaire à base de plantes dont on n'a aucune traçabilité, sinon on demande à la marque (vous seriez surpris ...).
    - On consomme de la viande de qualité, française, moins souvent, en moindre quantité. On bannit les restos viandards.
    - On cuisine avec de l'acier, de la fonte, de la vapeur.
    - On change pas de services de table et de déco tous les ans.
    - On n'achète pas de bio transformé bourré de sucre et ne respectant pas les conditions énoncées au-dessus. Les magasins bio présentent les mêmes défauts.
    - On BANNIT le saumon d'élevage et on demande à l'éleveur de truites avec quoi il nourrit ses poissons (dans le doute, on n'achète pas).
    - On privilégie les laitages de chèvres et de brebis, animaux qui généralement vivent dehors, broutent et entretiennent les paysages, produisent un lait plus digeste.
    - On fait du tri sélectif, on composte si possible, on réduit les emballages plastiques, on réutilise (pas trop longtemps, les polymères se décomposent et relarguent des monomères toxiques).
    - On transforme son jardin en sanctuaire de biodiversité en intervenant le moins possible et en entretenant raisonnablement et en facilitant la vie des bestioles qui y vivent (on shoote pas dans la fourmilière, on fout la paix aux hérissons et autres).
    - On ne laisse pas son chat errer et chasser chez les autres, désolée pour les amis des chats mais on vit cela depuis 25 ans sur notre jardin (Je n'ose imaginer le nombre d'animaux tués inutilement par des chats nourris aux croquettes industrielles).
    - On ne suit pas les alertes des médias conventionnels. Quand ils alertent, dites-vous qu'il y a un loup. et en plus, c'est meilleur pour la santé mentale.
    - On n'achète pas des produits ménagers et leurs emballages à la khon. On s'informe sur la manière de nettoyer, entretenir, rénover soi même...

    Si on ne se sent pas capable de faire tout ça, au moins on commence un peu et on se fait plaisir comme une exception plutôt que comme une routine alimentaire sans conscience.

    Si on fait déjà tout ça, je pense qu'on a mieux fait pour la planète que de signer contre la #LoiDuplomb ou autres ZFE zéro carbone.
    De toutes les façons, quand le Conseil constitutionnel donne son avis au Nord, suivez le Sud. On a bien vu au moment du covid.

    Et je n'oblige personne à m'écouter. Je dis ici juste ce que je fais et je pense que ce n'est déjà pas mal. ça me donne le droit de critiquer la bobosphère écolo."

    Annette Lexa

    11:11 AM · 8 août 2025


    https://x.com/Annette_LEXA/status/1953745988075602254
    "Si on veut vraiment faire quelque chose d'utile pour la biodiversité, le respect de la nature, la "planète", au lieu de chialer et de signer des pétiitions-à-la-khon instrumentalisées par des politiciens au mieux stupides, au pire lobbyistes, on arrête d'être un Khon-sommateur. - On ne vient pas chouiner alors que la planète est foutue et dans le même temps on va se bourrer de pâtisseries tendances, de boissons bubble machin chose et de caco industriel ou de pâte de noisette et d'amande de provenances incertaines. - On achète des produits bruts, non transformés par l'agro alimentaire (yaourts à la khon, plats préparés dans lesquels on retrouve régulièrement du NBR et des boulons (maison tino..). - On regarde la provenance sur les étiquettes (pas de provenance ? > on repose et en dénonce sur les R.S.). - Avant d'acheter un fruit ou un légume, une céréale ou une huile, on vérifie l'impact de sa culture sur la biodiversité (eau, pesticides, transports...). - On retrouve le chemin de la cuisine et des recettes faciles, du congélateur, des tupperwares qui permettent de faire à manger pour la semaine, sinon c'est tartines de bon pain tout simple. - On jette ses tupperwares par contre quand ils sont rayés. sinon on prend du verre qui va au four direct. - On achète local ou juste des produits cultivés traditionnellement chez nous (on bannit les avocats et autres mangues). - On arrête d'acheter du pain fabriqué avec des blés sélectionnés pour leur panification plutôt que leur digestibilité (des monstres de la nature bourrés de gluten). - On achète plus de fleurs cultivées chez les fleuristes. - On réduit l'hyperconsommation de cosmétiques (et leurs emballages) à la khon. - On achète plus de complément alimentaire à base de plantes dont on n'a aucune traçabilité, sinon on demande à la marque (vous seriez surpris ...). - On consomme de la viande de qualité, française, moins souvent, en moindre quantité. On bannit les restos viandards. - On cuisine avec de l'acier, de la fonte, de la vapeur. - On change pas de services de table et de déco tous les ans. - On n'achète pas de bio transformé bourré de sucre et ne respectant pas les conditions énoncées au-dessus. Les magasins bio présentent les mêmes défauts. - On BANNIT le saumon d'élevage et on demande à l'éleveur de truites avec quoi il nourrit ses poissons (dans le doute, on n'achète pas). - On privilégie les laitages de chèvres et de brebis, animaux qui généralement vivent dehors, broutent et entretiennent les paysages, produisent un lait plus digeste. - On fait du tri sélectif, on composte si possible, on réduit les emballages plastiques, on réutilise (pas trop longtemps, les polymères se décomposent et relarguent des monomères toxiques). - On transforme son jardin en sanctuaire de biodiversité en intervenant le moins possible et en entretenant raisonnablement et en facilitant la vie des bestioles qui y vivent (on shoote pas dans la fourmilière, on fout la paix aux hérissons et autres). - On ne laisse pas son chat errer et chasser chez les autres, désolée pour les amis des chats mais on vit cela depuis 25 ans sur notre jardin (Je n'ose imaginer le nombre d'animaux tués inutilement par des chats nourris aux croquettes industrielles). - On ne suit pas les alertes des médias conventionnels. Quand ils alertent, dites-vous qu'il y a un loup. et en plus, c'est meilleur pour la santé mentale. - On n'achète pas des produits ménagers et leurs emballages à la khon. On s'informe sur la manière de nettoyer, entretenir, rénover soi même... Si on ne se sent pas capable de faire tout ça, au moins on commence un peu et on se fait plaisir comme une exception plutôt que comme une routine alimentaire sans conscience. Si on fait déjà tout ça, je pense qu'on a mieux fait pour la planète que de signer contre la #LoiDuplomb ou autres ZFE zéro carbone. De toutes les façons, quand le Conseil constitutionnel donne son avis au Nord, suivez le Sud. On a bien vu au moment du covid. Et je n'oblige personne à m'écouter. Je dis ici juste ce que je fais et je pense que ce n'est déjà pas mal. ça me donne le droit de critiquer la bobosphère écolo." Annette Lexa 11:11 AM · 8 août 2025 https://x.com/Annette_LEXA/status/1953745988075602254
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  • La Voix d’Ema #52
    Connaissez-vous les 3 objectifs cachés de l’école ?
    🫣 L’école n’est pas là pour guider les enfants vers une autonomie de l’esprit et encourager l’art de (se) poser des questions, elle est là pour « programmer » (le programme scolaire) leur esprit a une PERCEPTION DE LA RÉALITÉ biaisée.
    🥵 Alors que la course aux diplômes est le nouveau sport à la mode chez les jeunes, je propose de faire un arrêt sur image et de plonger dans une réalité bien différente de ce qu’on essaie de nous faire avaler depuis des lustres.
    🤯 Assez réveillé pour être un esclave rentable mais suffisamment abruti pour ne pas se rendre compte qu’il est emprisonné dans un labyrinthe sans issue, le jeune diplômé sort haut la main de la machine à laver (le cerveau) car il a su recracher tel quel le bourrage de crâne du programme, mais sa passion, son unicité et ses talents se sont envolés… il est donc bon pour commencer sa carrière dans la grande fourmilière humaine.
    🙈🙉🙊
    Qu’aura-tu-il retenu de ses années d’études ? (Ceci est inconscient bien sûr)
    1. LA VÉRITÉ VIENT DE L’AUTORITÉ
    2. L’INTELLIGENCE C’EST SAVOIR MÉMORISER ET RÉPÉTER
    3. LA NON CONFORMITÉ EST SANCTIONNÉE

    Ema Krusi

    https://www.youtube.com/watch?v=52FEnYXoS3E
    La Voix d’Ema #52 Connaissez-vous les 3 objectifs cachés de l’école ? 🫣 L’école n’est pas là pour guider les enfants vers une autonomie de l’esprit et encourager l’art de (se) poser des questions, elle est là pour « programmer » (le programme scolaire) leur esprit a une PERCEPTION DE LA RÉALITÉ biaisée. 🥵 Alors que la course aux diplômes est le nouveau sport à la mode chez les jeunes, je propose de faire un arrêt sur image et de plonger dans une réalité bien différente de ce qu’on essaie de nous faire avaler depuis des lustres. 🤯 Assez réveillé pour être un esclave rentable mais suffisamment abruti pour ne pas se rendre compte qu’il est emprisonné dans un labyrinthe sans issue, le jeune diplômé sort haut la main de la machine à laver (le cerveau) car il a su recracher tel quel le bourrage de crâne du programme, mais sa passion, son unicité et ses talents se sont envolés… il est donc bon pour commencer sa carrière dans la grande fourmilière humaine. 🙈🙉🙊 Qu’aura-tu-il retenu de ses années d’études ? (Ceci est inconscient bien sûr) 1. LA VÉRITÉ VIENT DE L’AUTORITÉ 2. L’INTELLIGENCE C’EST SAVOIR MÉMORISER ET RÉPÉTER 3. LA NON CONFORMITÉ EST SANCTIONNÉE Ema Krusi https://www.youtube.com/watch?v=52FEnYXoS3E
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  • ŸNSECT : leader mondial de la production de protéines et d’engrais à base d’insectes.
    "Fondée en 2011 à Paris, en France, par des scientifiques et des militants écologistes, l’entreprise membre du Next40 et certifiée B Corp, transforme les insectes en ingrédients haut de gamme et de grande valeur pour les animaux, les plantes et les êtres humains. Depuis ses fermes ultramodernes construites à cet effet, Ÿnsect offre une solution écologique, saine et durable pour répondre à la demande croissante de consommation de protéines et de plantes. Ÿnsect exploite une technologie propriétaire pionnière protégée par plus de 350 brevets pour produire des vers de farine Molitor et Buffalo dans des fermes verticales positives pour le climat et la biodiversité, créant des chaînes de valeurs alignées avec le scénario +1,5°C de la COP21 de Paris et l’objectif de l’UE « Fit for 55 »".
    Le siège social et le centre de R&D d’Ÿnsect est implanté au Genopole, le premier bioparc français situé à Evry en région parisienne. Ÿnstitute est le plus grand centre de recherche privé au monde travaillant sur cette "nouvelle filière d’avenir".
    Ÿnsect exploite quatre sites de production :
    - en France à Dole (depuis 2016) et depuis peu à Poulainville, près d'Amiens (la plus grande "fermilière" -ferme verticale- du monde)
    - aux Pays-Bas à Ermelo (depuis 2017)
    - aux Etats-Unis dans le Nebraska
    Fin 2022, la start-up a signé un accord pour l'implantation de deux autres sites de production (aux Etats-Unis et au Mexique).
    La société, qui emploie plus de 360 personnes, a levé environ 450 millions de dollars auprès de grands fonds d’investissement mondiaux, de banques et d’institutions publiques et exporte ses produits dans le monde entier.
    ---------------------------------------------------------------
    Voici ce qu'on lit sur leur site dans la rubrique "Notre activité" :
    "Le constat est simple :
    D’ici 2050, nous devrons augmenter de plus de 70% la production alimentaire globale pour faire face aux besoins de la population de notre planète. Et ce, avec seulement 5% de terres agricoles supplémentaires.
    Aujourd’hui, les animaux d’élevage consomment 20% des protéines mondiales, en concurrence directe avec la consommation humaine, alors que les ressources en poissons, en eau et les richesses du sol et de la terre diminuent.
    Pour nourrir la planète de demain, nous avons, aujourd’hui, besoin d’augmenter massivement la productivité de protéines. Comme l’a rappelé la FAO [1], l’insecte pourrait être l’une des solutions.
    [1] Rapport de la FAO « Comment nourrir le monde en 2050 »
    Ÿnsect contribue à ce défi mondial en proposant une solution efficace, naturelle et durable : produire plus de nourriture avec moins. Ainsi, contrairement à l’alimentation traditionnelle des animaux, la production d’insectes :
    - nécessite, pour 1kg de protéines, 100 fois moins de surface agricole qu’1kg de protéines animales
    - consomme 25% d’eau en moins
    - n’utilise pas d’antibiotiques.
    Ainsi, depuis sa création en 2011, Ÿnsect élève et transforme des insectes en ingrédients premium destinés à la nutrition humaine, animale et végétale. Nous développons des innovations pour élever des insectes à grande échelle et nous automatisons des procédés pour transformer les insectes en matières premières de la plus haute qualité. Notre savoir-faire est unique au monde et fait de Ÿnsect un partenaire incontournable pour les professionnels de l’agroalimentaire, les laboratoires de recherche, les investisseurs et institutions publiques.
    Le scarabée : un insecte d’exception pour une alimentation premium.
    De la même manière que l’industrie de la pêche a créé le terme d’aquaculture, nous avons créé le nôtre : coléoculture. Ce terme correspond à l’élevage de scarabées, biodiversité la plus importante parmi les insectes. Celui-ci est naturellement présent en Europe et dans le monde depuis des décennies. C’est une espèce grégaire et nocturne, ce qui facilite son élevage. Le scarabée a déjà été largement étudié par les scientifiques, et des passionnés l’élèvent partout dans le monde.
    Parmi les scarabées, Ÿnsect a choisi deux espèces : le Tenebrio molitor et le Alphitobius diaperinus, plus connus sous le nom de vers de farine. Ces insectes sont connus et élevés depuis plusieurs décennies à destination du marché des animaux domestiques, zoos, pour l’alimentation des poissons et aujourd’hui pour la nutrition humaine. Le scarabée est composé à 72% de protéines de haute qualité, possède des nutriments essentiels à la santé humaine, animale et celle des plantes, tels que des acides gras polyinsaturés oméga 6 et des vitamines.
    Sous forme de farine, nos insectes peuvent être utilisés comme ingrédients protéinés pour l’alimentation humaine sous différentes formes telles que les pâtes, le pain, les biscuits, les hamburgers…
    Pourquoi le Scarabée ?
    C’est la seule protéine d’insecte qui montre des performances considérables sur la croissance et la santé des animaux et des plantes : jusqu’à 40% de mortalité en moins dans les élevages de poissons par rapport à une nutrition naturelle.
    Le Frass est un excellent fertilisant naturel pour les plantes et les cultures : jusqu’à 35% de rendement en plus.
    C’est un ingrédient hautement digestible.
    Des études menées sur des souris démontrent une réduction considérable du cholestérol lorsqu’elles sont nourries avec de la farine d’insectes. En remplaçant la caséine (protéine de lait) par un produit à base d’insectes dans leur alimentation, la concentration de cholestérol dans le foie et le plasma diminue de manière significative (jusqu’à 60%), tout comme le TGA triacide glycérol – (études conduites par l’Université de Justus-Liebig de Giessen en Allemagne).
    Les insectes sont connus pour leur capacité à produire des structures complexes et performantes. Par exemple, une fourmilière possède un réseau de tunnels qui desservent des niches superposées les unes sur les autres où sont notamment entreposés les œufs, les larves et les adultes de manière verticale. Ces tunnels sont optimisés pour permettre un flux d’air continu qui ventile toute la structure.
    Nous nous en sommés inspirés pour développer notre concept de fermes verticales de Molitor, nos fermilières.
    Les insectes juvéniles sont nourris et grandissent pendant plusieurs semaines dans des conditions optimales. Lorsque les larves de Molitor arrivent à maturité, 95% d’entre elles sont étuvées, stérilisées puis transformées en protéines et en huile premium, sans aucun ajout de composé chimique. Les 5% restants deviennent adultes et se reproduisent pour assurer le renouvellement de la population juvénile.
    Traçabilité, naturalité et durabilité garanties
    La responsabilité de notre entreprise s’applique sur toute la chaîne de l’élevage : de l’approvisionnement responsable auprès de nos fournisseurs locaux, au bien-être des insectes pendant l’élevage, à la valorisation de l’ensemble des composantes des insectes pour être « zéro déchets » dans nos fermes, et bien sûr à la qualité des relations que nous entretenons avec l’ensemble de nos parties prenantes.
    Nos insectes sont nourris avec ce qu’ils consomment naturellement, c’est-à-dire principalement des coproduits de grandes cultures, comme le son de blé. Nous en garantissons la totale traçabilité."
    Source : www.ynsect.com
    Photo : une "fermilière"... ferme verticale d’insectes.
    ŸNSECT : leader mondial de la production de protéines et d’engrais à base d’insectes. "Fondée en 2011 à Paris, en France, par des scientifiques et des militants écologistes, l’entreprise membre du Next40 et certifiée B Corp, transforme les insectes en ingrédients haut de gamme et de grande valeur pour les animaux, les plantes et les êtres humains. Depuis ses fermes ultramodernes construites à cet effet, Ÿnsect offre une solution écologique, saine et durable pour répondre à la demande croissante de consommation de protéines et de plantes. Ÿnsect exploite une technologie propriétaire pionnière protégée par plus de 350 brevets pour produire des vers de farine Molitor et Buffalo dans des fermes verticales positives pour le climat et la biodiversité, créant des chaînes de valeurs alignées avec le scénario +1,5°C de la COP21 de Paris et l’objectif de l’UE « Fit for 55 »". Le siège social et le centre de R&D d’Ÿnsect est implanté au Genopole, le premier bioparc français situé à Evry en région parisienne. Ÿnstitute est le plus grand centre de recherche privé au monde travaillant sur cette "nouvelle filière d’avenir". Ÿnsect exploite quatre sites de production : - en France à Dole (depuis 2016) et depuis peu à Poulainville, près d'Amiens (la plus grande "fermilière" -ferme verticale- du monde) - aux Pays-Bas à Ermelo (depuis 2017) - aux Etats-Unis dans le Nebraska Fin 2022, la start-up a signé un accord pour l'implantation de deux autres sites de production (aux Etats-Unis et au Mexique). La société, qui emploie plus de 360 personnes, a levé environ 450 millions de dollars auprès de grands fonds d’investissement mondiaux, de banques et d’institutions publiques et exporte ses produits dans le monde entier. --------------------------------------------------------------- Voici ce qu'on lit sur leur site dans la rubrique "Notre activité" : "Le constat est simple : D’ici 2050, nous devrons augmenter de plus de 70% la production alimentaire globale pour faire face aux besoins de la population de notre planète. Et ce, avec seulement 5% de terres agricoles supplémentaires. Aujourd’hui, les animaux d’élevage consomment 20% des protéines mondiales, en concurrence directe avec la consommation humaine, alors que les ressources en poissons, en eau et les richesses du sol et de la terre diminuent. Pour nourrir la planète de demain, nous avons, aujourd’hui, besoin d’augmenter massivement la productivité de protéines. Comme l’a rappelé la FAO [1], l’insecte pourrait être l’une des solutions. [1] Rapport de la FAO « Comment nourrir le monde en 2050 » Ÿnsect contribue à ce défi mondial en proposant une solution efficace, naturelle et durable : produire plus de nourriture avec moins. Ainsi, contrairement à l’alimentation traditionnelle des animaux, la production d’insectes : - nécessite, pour 1kg de protéines, 100 fois moins de surface agricole qu’1kg de protéines animales - consomme 25% d’eau en moins - n’utilise pas d’antibiotiques. Ainsi, depuis sa création en 2011, Ÿnsect élève et transforme des insectes en ingrédients premium destinés à la nutrition humaine, animale et végétale. Nous développons des innovations pour élever des insectes à grande échelle et nous automatisons des procédés pour transformer les insectes en matières premières de la plus haute qualité. Notre savoir-faire est unique au monde et fait de Ÿnsect un partenaire incontournable pour les professionnels de l’agroalimentaire, les laboratoires de recherche, les investisseurs et institutions publiques. Le scarabée : un insecte d’exception pour une alimentation premium. De la même manière que l’industrie de la pêche a créé le terme d’aquaculture, nous avons créé le nôtre : coléoculture. Ce terme correspond à l’élevage de scarabées, biodiversité la plus importante parmi les insectes. Celui-ci est naturellement présent en Europe et dans le monde depuis des décennies. C’est une espèce grégaire et nocturne, ce qui facilite son élevage. Le scarabée a déjà été largement étudié par les scientifiques, et des passionnés l’élèvent partout dans le monde. Parmi les scarabées, Ÿnsect a choisi deux espèces : le Tenebrio molitor et le Alphitobius diaperinus, plus connus sous le nom de vers de farine. Ces insectes sont connus et élevés depuis plusieurs décennies à destination du marché des animaux domestiques, zoos, pour l’alimentation des poissons et aujourd’hui pour la nutrition humaine. Le scarabée est composé à 72% de protéines de haute qualité, possède des nutriments essentiels à la santé humaine, animale et celle des plantes, tels que des acides gras polyinsaturés oméga 6 et des vitamines. Sous forme de farine, nos insectes peuvent être utilisés comme ingrédients protéinés pour l’alimentation humaine sous différentes formes telles que les pâtes, le pain, les biscuits, les hamburgers… Pourquoi le Scarabée ? C’est la seule protéine d’insecte qui montre des performances considérables sur la croissance et la santé des animaux et des plantes : jusqu’à 40% de mortalité en moins dans les élevages de poissons par rapport à une nutrition naturelle. Le Frass est un excellent fertilisant naturel pour les plantes et les cultures : jusqu’à 35% de rendement en plus. C’est un ingrédient hautement digestible. Des études menées sur des souris démontrent une réduction considérable du cholestérol lorsqu’elles sont nourries avec de la farine d’insectes. En remplaçant la caséine (protéine de lait) par un produit à base d’insectes dans leur alimentation, la concentration de cholestérol dans le foie et le plasma diminue de manière significative (jusqu’à 60%), tout comme le TGA triacide glycérol – (études conduites par l’Université de Justus-Liebig de Giessen en Allemagne). Les insectes sont connus pour leur capacité à produire des structures complexes et performantes. Par exemple, une fourmilière possède un réseau de tunnels qui desservent des niches superposées les unes sur les autres où sont notamment entreposés les œufs, les larves et les adultes de manière verticale. Ces tunnels sont optimisés pour permettre un flux d’air continu qui ventile toute la structure. Nous nous en sommés inspirés pour développer notre concept de fermes verticales de Molitor, nos fermilières. Les insectes juvéniles sont nourris et grandissent pendant plusieurs semaines dans des conditions optimales. Lorsque les larves de Molitor arrivent à maturité, 95% d’entre elles sont étuvées, stérilisées puis transformées en protéines et en huile premium, sans aucun ajout de composé chimique. Les 5% restants deviennent adultes et se reproduisent pour assurer le renouvellement de la population juvénile. Traçabilité, naturalité et durabilité garanties La responsabilité de notre entreprise s’applique sur toute la chaîne de l’élevage : de l’approvisionnement responsable auprès de nos fournisseurs locaux, au bien-être des insectes pendant l’élevage, à la valorisation de l’ensemble des composantes des insectes pour être « zéro déchets » dans nos fermes, et bien sûr à la qualité des relations que nous entretenons avec l’ensemble de nos parties prenantes. Nos insectes sont nourris avec ce qu’ils consomment naturellement, c’est-à-dire principalement des coproduits de grandes cultures, comme le son de blé. Nous en garantissons la totale traçabilité." Source : www.ynsect.com Photo : une "fermilière"... ferme verticale d’insectes.
    Ynsect, world leader in natural insect protein production
    Ynsect is the world leader in natural insect protein production.The Next40 company transforms insects into high-value ingredients for pets, fish and plants.
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  • 📣 En rachetant Twitter pour défendre la liberté d'expression, Elon Musk a donné un coup de pied dans la fourmilière de "l'oligarchie woke". Jugé "insuffisamment cultivé" par "les cavaliers de l’Apocalypse", il devient l'homme à abattre. Tribune. 👇
    https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/loligarchie-woke-depossedee-de-twitter-entre-en-panique
    📣 En rachetant Twitter pour défendre la liberté d'expression, Elon Musk a donné un coup de pied dans la fourmilière de "l'oligarchie woke". Jugé "insuffisamment cultivé" par "les cavaliers de l’Apocalypse", il devient l'homme à abattre. Tribune. 👇 https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/loligarchie-woke-depossedee-de-twitter-entre-en-panique
    WWW.FRANCESOIR.FR
    L’oligarchie woke dépossédée de Twitter entre en panique
    TRIBUNE — À quoi ressemblerait un monde où la vraie opposition ne serait plus cette dissidence censurée de Twitter, principale plateforme digitale, voire soustraite au regard des autres au travers de l’infâme "shadow ban" ?
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