• 🚨Éric DENÉCÉ (suicidé le 11 juin 2025) et
    🚨 Olivier MARLEIX (suicidé le 7 juillet 2025)
    👉 ont tous deux enquêté sur la vente d’Alstom Énergie à General Electric, expliquant que l’État sacrifiait les intérêts français au profit des Américains.

    https://x.com/toof_chris/status/1942259268993810838
    🚨Éric DENÉCÉ (suicidé le 11 juin 2025) et 🚨 Olivier MARLEIX (suicidé le 7 juillet 2025) 👉 ont tous deux enquêté sur la vente d’Alstom Énergie à General Electric, expliquant que l’État sacrifiait les intérêts français au profit des Américains. https://x.com/toof_chris/status/1942259268993810838
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  • Thread de Charles Gave sur EDF

    Certains d'entre vous ont oublié cette histoire autour d'EDF. Une rappel et un thread🧶

    Je voudrais rappeler qu’EDF c’était la production d’électricité nucléaire , Alsthom, c’était la production et la conception des centrales nucléaires et Areva, c’était la recherche du minerai et la transformation de ce minerai en combustible appelé à servir dans les centrales.

    Et donc, début 2000, la France était sans doute le seul pays au monde qui contrôlait l’ensemble de la filière nucléaire, de la recherche de l’uranium à la construction des centrales et à la distribution du courant.

    Et tout cela, qui avait commencé avec de Gaulle et Pompidou, devait gêner beaucoup de gens aux USA, au Qatar, en Arabie Saoudite, en Russie, en Allemagne et que sais-je encore.

    Il faut reconnaitre que si la capacité de notre pays à développer une indépendance énergétique gênait beaucoup de gens, eh bien voila une gêne qui a disparue, pour eux à tout le moins.

    Areva est en état de mort cérébrale, Alsthom a transféré tous ses brevets à General Electric qui les a domiciliés en Suisse (et donc, plus de royalties pour la France), et quant à EDF, elle est en voie de déposer le bilan grâce aux actions combinées de messieurs Macron et Lemaire et aux dispositions prises par la Commission Européenne.
    Il me faut donc maintenant essayer de décrire comment la mort programmée d’EDF a été organisée avec la bénédiction de la fonction publique française .

    Revenons en arrière, il y a trente ans.

    Grace à ses centrales nucléaires et à ses barrages, la France produit plus d’électricité qu’elle n’en consomme et donc les entreprises françaises bénéficient de l’électricité la moins chère d’Europe, ce qui donne un avantage comparatif non négligeable à notre pays par rapport à ses voisins.

    Mais EDF est un monopole. Ce monopole, qui n’est pas un monopole privé mais un monopole public, est détenu à 100 % par l’Etat Français et donc in fine par les Français, ce qui est bien normal puisque les investissements , tous les investissements qui ont amené à cette heureuse situation, ont été payés par les impôts des citoyens français.
    Hélas, la Commission Européenne n’aime pas les monopoles et veut établir un marché unique de l’énergie électrique.

    Pourquoi ? Je n’en sais rien puisqu’en tant qu’économiste, je peux parfaitement justifier de l’existence d’un monopole étatique dans quelque chose d’aussi vital que la fourniture d’énergie. La France avait une politique énergétique de long-terme, les autres non, et je ne vois pas au nom de quoi ces autres pays devaient bénéficier des efforts des Français.

    Et que fait la Commission (avec l’accord de tous les gouvernements français) : elle force la France à passer une Loi (Loi NOME) pour forcer EDF à vendre chaque année le quart de sa production nucléaire à prix coutant (42 e/ MWh) à des intermédiaires qui ne produisent aucune énergie mais pourront faire ainsi concurrence dans la vente d’énergie à EDF, même s’ils ne produisent rien.

    Pour faire simple, les contribuables français subventionnent gratuitement des sociétés du secteur privé qui ne contribuent en rien à la production d’énergie. Le capitalisme de connivence à son meilleur. La seule obligation pour ces sociétés est d’aller acheter 20 % de leurs fournitures aux clients qu’elles ont piqué à EDF, sur les marchés libres, au prix du marché.
    Le prix auquel ces sociétés achètent leur électricité à EDF n’a pas bougé depuis 2012 et est environ à 42 e /MWh , alors que le prix de l’électricité au comptant se balade entre 200 e et 400 e / kWh, ce qui est un joli cadeau fait à des sociétés dont on espère qu’elles financent les campagnes électorales de ceux qui nous gouvernent en ce moment.

    Et cette loi est entérinée par le Parlement, sous Sarkozy je crois, dont on découvre avec le temps qu’il a été sans aucun doute le pire des Présidents de la cinquième République (et pourtant, la concurrence est rude), et cette loi précise ce que nous devons faire avec notre énergie électrique excédentaire : subventionner les productions industrielles en Allemagne, en Hollande, en Belgique alors que ces pays n’ont en rien contribué à la construction de nos centrales.

    Un bidule étatique de plus est créée (CRE) pour gérer tout ça et pas grand-chose ne se passe jusqu’en 2018, les prix de l’énergie restant aux alentours de 60 e/kWh.
    Mais en 2018, les demandes pour l’électricité à bas prix fournie par EDF passent de 25 % de la production totale de la société à plus de 30 %. Et donc la CRE (voir plus haut) fait des quotas , EDF refusant de vendre à perte à ces sangsues. Et ces sociétés, qui ont vendu de l’électricité soi-disant moins chère à vous et à moi se retrouvent en train de devoir acheter sur le marché libre non pas 20 % de leurs ventes , mais trente ou trente cinq pour cent. Et le prix sur le marché libre passe à 100 E/MWh puis 200 e/MWh, puis 300 e MWh, et ainsi de suite. Et toutes ces sociétés qui vous ont vendu de l’électricité à 55e/MWh de se mettre à perdre du fric cul par-dessus tête. Et elles font faillite, ferment et disent à leurs clients de retourner chez EDF. Et le gouvernement français (et la CRE) force EDF à reprendre ces clients.

    Admettons qu’EDF, même après avoir vendu un quart de sa production à prix coutant, ait eu encore l’an dernier des capacités inemployées pour 2022.

    En bons gestionnaires qu’ils sont, ils les auront vendus en 2021 dans le marché à terme pour 2022 , mettons à 80 e /MWh.
    Pour livrer ces clients auxquels ils ne s’attendaient pas, EDF qui a vendu toute sa capacité pour 2022, va devoir racheter de l’électricité au comptant à 300 e/MWh, ce qui va engendrer une perte de 16 MILLIARDS D’EUROS.

    Mais le plus curieux est que comme toutes les capacités de production d’électricité en Europe travaillent déjà à plein, pour satisfaire cette demande « inattendue », il va falloir rouvrir des centrales à charbon ou à gaz, en rachetant du charbon ou du gaz, dont les prix bien entendu s’envolent, ce qui accroit les pertes…et ajoute à la pollution.

    Et la question qui se pose est : qui va absorber cette gamelle gigantesque ?

    Logiquement, ce devrait être les fournisseurs parasites, mais ils n’ont pas les fonds propres nécessaires et/ou ont déposé le bilan.
    Ceux qui ont cru aux promesses des vendeurs des sociétés sangsues devraient donc assumer leurs pertes, mais ils n’en ont pas les moyens.
    Mutualiser la perte sur tous les utilisateurs d’électricité en France voudrait dire augmenter les prix de l’électricité de 44 % pour vous et moi, mais aussi pour Peugeot et le boulanger du coin, ce qui est difficile trois mois avant une élection présidentielle.
    Et donc, la décision prise par monsieur Macron a été de faire supporter la perte par …EDF, ce que la bourse n’a pas aimé puisque l’action EDF, qui se cassait la figure depuis 2010 et le passage de la loi la spoliant, a baissé de 25 % le jour suivant cette annonce…
    Conclusion

    Sans l’Europe et sans le gouvernement français, le cours de bourse d’EDF aujourd’hui devrait être à 500 euros au moins : EDF produirait à un coût de 50e/MWh et vendrait tous ses excédents, équivalents à 25 % de sa production actuelle à 300 e /MWh , dégageant des marges gigantesques qui lui permettraient de financer centrales sur centrales aussi bien en France qu’à l’étranger et notre balance commerciale serait excédentaire.

    Hélas, la politique suivie par les Sarkozy, Lemaire, Macron etc… a ruiné EDF . Du coup il va falloir faire une augmentation de capital pour combler le trou de 16 milliards, qui à mon avis , sera plutôt de 25 milliards, surtout si les prix du gaz continuent à monter, ce qui parait acquis. Et cela, alors que la France utilise très peu de gaz pour sa production d’électricité. Rendre le prix de l’électricité en France dépendante du prix du gaz alors que nous ne produisons quasiment pas d’électricité avec du gaz est un vrai exploit de notre technocratie. Et encore bravo, nous sommes décidément gouvernés par des génies.
    Et quel est l’intérêt de la France ? Reprendre le contrôle d’EDF, produire de l’électricité à 50 e /kWh et ne la vendre qu’à ceux qui produisent en France. Et nous verrons rapidement les usines installées en Allemagne, où il y aura des coupures d’une électricité qui se vendra à 300 e/kWh, déménager très rapidement pour passer le Rhin dans le bon sens et venir s’installer chez nous.

    Réindustrialiser la France sera chose facile si nous reprenions le contrôle d’EDF, puisque notre électricité serait quatre fois moins chère que chez nos principaux concurrents.

    Et si Bruxelles et Francfort (la BCE) ne sont pas d’accord, tant pis, la solution britannique sera la bonne et nous établirons une zone de libre-échange avec Londres et tout le reste du Commonwealth et pourquoi pas l’Afrique et laisserons l’Allemagne quitter l’Alliance Atlantique et s’inféoder à la Russie, tandis que les Américains déplaceront leurs bases militaires de l’Allemagne à la Pologne. Et les choses seront claires. Mais pour cela, il faut virer Macron, Lemaire, Lagarde et beaucoup d’autres, qui après tout sont soit incroyablement incompétents, soit corrompus, soit des défenseurs du parti de l’étranger, comme le disait de Gaulle, c’est-à-dire des traîtres.



    Liens du thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1860654043942567976.html
    ou
    https://x.com/IdLibertes/status/1860654043942567976
    Thread de Charles Gave sur EDF Certains d'entre vous ont oublié cette histoire autour d'EDF. Une rappel et un thread🧶 Je voudrais rappeler qu’EDF c’était la production d’électricité nucléaire , Alsthom, c’était la production et la conception des centrales nucléaires et Areva, c’était la recherche du minerai et la transformation de ce minerai en combustible appelé à servir dans les centrales. Et donc, début 2000, la France était sans doute le seul pays au monde qui contrôlait l’ensemble de la filière nucléaire, de la recherche de l’uranium à la construction des centrales et à la distribution du courant. Et tout cela, qui avait commencé avec de Gaulle et Pompidou, devait gêner beaucoup de gens aux USA, au Qatar, en Arabie Saoudite, en Russie, en Allemagne et que sais-je encore. Il faut reconnaitre que si la capacité de notre pays à développer une indépendance énergétique gênait beaucoup de gens, eh bien voila une gêne qui a disparue, pour eux à tout le moins. Areva est en état de mort cérébrale, Alsthom a transféré tous ses brevets à General Electric qui les a domiciliés en Suisse (et donc, plus de royalties pour la France), et quant à EDF, elle est en voie de déposer le bilan grâce aux actions combinées de messieurs Macron et Lemaire et aux dispositions prises par la Commission Européenne. Il me faut donc maintenant essayer de décrire comment la mort programmée d’EDF a été organisée avec la bénédiction de la fonction publique française . Revenons en arrière, il y a trente ans. Grace à ses centrales nucléaires et à ses barrages, la France produit plus d’électricité qu’elle n’en consomme et donc les entreprises françaises bénéficient de l’électricité la moins chère d’Europe, ce qui donne un avantage comparatif non négligeable à notre pays par rapport à ses voisins. Mais EDF est un monopole. Ce monopole, qui n’est pas un monopole privé mais un monopole public, est détenu à 100 % par l’Etat Français et donc in fine par les Français, ce qui est bien normal puisque les investissements , tous les investissements qui ont amené à cette heureuse situation, ont été payés par les impôts des citoyens français. Hélas, la Commission Européenne n’aime pas les monopoles et veut établir un marché unique de l’énergie électrique. Pourquoi ? Je n’en sais rien puisqu’en tant qu’économiste, je peux parfaitement justifier de l’existence d’un monopole étatique dans quelque chose d’aussi vital que la fourniture d’énergie. La France avait une politique énergétique de long-terme, les autres non, et je ne vois pas au nom de quoi ces autres pays devaient bénéficier des efforts des Français. Et que fait la Commission (avec l’accord de tous les gouvernements français) : elle force la France à passer une Loi (Loi NOME) pour forcer EDF à vendre chaque année le quart de sa production nucléaire à prix coutant (42 e/ MWh) à des intermédiaires qui ne produisent aucune énergie mais pourront faire ainsi concurrence dans la vente d’énergie à EDF, même s’ils ne produisent rien. Pour faire simple, les contribuables français subventionnent gratuitement des sociétés du secteur privé qui ne contribuent en rien à la production d’énergie. Le capitalisme de connivence à son meilleur. La seule obligation pour ces sociétés est d’aller acheter 20 % de leurs fournitures aux clients qu’elles ont piqué à EDF, sur les marchés libres, au prix du marché. Le prix auquel ces sociétés achètent leur électricité à EDF n’a pas bougé depuis 2012 et est environ à 42 e /MWh , alors que le prix de l’électricité au comptant se balade entre 200 e et 400 e / kWh, ce qui est un joli cadeau fait à des sociétés dont on espère qu’elles financent les campagnes électorales de ceux qui nous gouvernent en ce moment. Et cette loi est entérinée par le Parlement, sous Sarkozy je crois, dont on découvre avec le temps qu’il a été sans aucun doute le pire des Présidents de la cinquième République (et pourtant, la concurrence est rude), et cette loi précise ce que nous devons faire avec notre énergie électrique excédentaire : subventionner les productions industrielles en Allemagne, en Hollande, en Belgique alors que ces pays n’ont en rien contribué à la construction de nos centrales. Un bidule étatique de plus est créée (CRE) pour gérer tout ça et pas grand-chose ne se passe jusqu’en 2018, les prix de l’énergie restant aux alentours de 60 e/kWh. Mais en 2018, les demandes pour l’électricité à bas prix fournie par EDF passent de 25 % de la production totale de la société à plus de 30 %. Et donc la CRE (voir plus haut) fait des quotas , EDF refusant de vendre à perte à ces sangsues. Et ces sociétés, qui ont vendu de l’électricité soi-disant moins chère à vous et à moi se retrouvent en train de devoir acheter sur le marché libre non pas 20 % de leurs ventes , mais trente ou trente cinq pour cent. Et le prix sur le marché libre passe à 100 E/MWh puis 200 e/MWh, puis 300 e MWh, et ainsi de suite. Et toutes ces sociétés qui vous ont vendu de l’électricité à 55e/MWh de se mettre à perdre du fric cul par-dessus tête. Et elles font faillite, ferment et disent à leurs clients de retourner chez EDF. Et le gouvernement français (et la CRE) force EDF à reprendre ces clients. Admettons qu’EDF, même après avoir vendu un quart de sa production à prix coutant, ait eu encore l’an dernier des capacités inemployées pour 2022. En bons gestionnaires qu’ils sont, ils les auront vendus en 2021 dans le marché à terme pour 2022 , mettons à 80 e /MWh. Pour livrer ces clients auxquels ils ne s’attendaient pas, EDF qui a vendu toute sa capacité pour 2022, va devoir racheter de l’électricité au comptant à 300 e/MWh, ce qui va engendrer une perte de 16 MILLIARDS D’EUROS. Mais le plus curieux est que comme toutes les capacités de production d’électricité en Europe travaillent déjà à plein, pour satisfaire cette demande « inattendue », il va falloir rouvrir des centrales à charbon ou à gaz, en rachetant du charbon ou du gaz, dont les prix bien entendu s’envolent, ce qui accroit les pertes…et ajoute à la pollution. Et la question qui se pose est : qui va absorber cette gamelle gigantesque ? Logiquement, ce devrait être les fournisseurs parasites, mais ils n’ont pas les fonds propres nécessaires et/ou ont déposé le bilan. Ceux qui ont cru aux promesses des vendeurs des sociétés sangsues devraient donc assumer leurs pertes, mais ils n’en ont pas les moyens. Mutualiser la perte sur tous les utilisateurs d’électricité en France voudrait dire augmenter les prix de l’électricité de 44 % pour vous et moi, mais aussi pour Peugeot et le boulanger du coin, ce qui est difficile trois mois avant une élection présidentielle. Et donc, la décision prise par monsieur Macron a été de faire supporter la perte par …EDF, ce que la bourse n’a pas aimé puisque l’action EDF, qui se cassait la figure depuis 2010 et le passage de la loi la spoliant, a baissé de 25 % le jour suivant cette annonce… Conclusion Sans l’Europe et sans le gouvernement français, le cours de bourse d’EDF aujourd’hui devrait être à 500 euros au moins : EDF produirait à un coût de 50e/MWh et vendrait tous ses excédents, équivalents à 25 % de sa production actuelle à 300 e /MWh , dégageant des marges gigantesques qui lui permettraient de financer centrales sur centrales aussi bien en France qu’à l’étranger et notre balance commerciale serait excédentaire. Hélas, la politique suivie par les Sarkozy, Lemaire, Macron etc… a ruiné EDF . Du coup il va falloir faire une augmentation de capital pour combler le trou de 16 milliards, qui à mon avis , sera plutôt de 25 milliards, surtout si les prix du gaz continuent à monter, ce qui parait acquis. Et cela, alors que la France utilise très peu de gaz pour sa production d’électricité. Rendre le prix de l’électricité en France dépendante du prix du gaz alors que nous ne produisons quasiment pas d’électricité avec du gaz est un vrai exploit de notre technocratie. Et encore bravo, nous sommes décidément gouvernés par des génies. Et quel est l’intérêt de la France ? Reprendre le contrôle d’EDF, produire de l’électricité à 50 e /kWh et ne la vendre qu’à ceux qui produisent en France. Et nous verrons rapidement les usines installées en Allemagne, où il y aura des coupures d’une électricité qui se vendra à 300 e/kWh, déménager très rapidement pour passer le Rhin dans le bon sens et venir s’installer chez nous. Réindustrialiser la France sera chose facile si nous reprenions le contrôle d’EDF, puisque notre électricité serait quatre fois moins chère que chez nos principaux concurrents. Et si Bruxelles et Francfort (la BCE) ne sont pas d’accord, tant pis, la solution britannique sera la bonne et nous établirons une zone de libre-échange avec Londres et tout le reste du Commonwealth et pourquoi pas l’Afrique et laisserons l’Allemagne quitter l’Alliance Atlantique et s’inféoder à la Russie, tandis que les Américains déplaceront leurs bases militaires de l’Allemagne à la Pologne. Et les choses seront claires. Mais pour cela, il faut virer Macron, Lemaire, Lagarde et beaucoup d’autres, qui après tout sont soit incroyablement incompétents, soit corrompus, soit des défenseurs du parti de l’étranger, comme le disait de Gaulle, c’est-à-dire des traîtres. Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1860654043942567976.html ou https://x.com/IdLibertes/status/1860654043942567976
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    @IdLibertes: Certains d'entre vous ont oublié cette histoire autour d'EDF. Une rappel et un thread🧶 Je voudrais rappeler qu’EDF c’était la production d’électricité nucléaire , Alsthom, c’était la production et la co...…
    D'accord
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  • ‼👀💥🇨🇵👍 ENFIN UN QUI A LES CORONES DE LEURS CRACHER LA VÉRITÉ A LA GUEULE !! 👉Le discours de Jean-Philippe Tanguy me glace le sang. Quoi qu'on en dise, son courage pour dénoncer la vérité est remarquable. Il mérite sincèrement d'être soutenu et protégé, car ses révélations vont ébranler non seulement la macronie, mais bien plus encore‼

    Voici ses propos : "La montagne de manipulations sur les ingérences accouche d'une souris ridicule, une loi impuissante face aux ingérences étrangères. La Macronie n'est que pure hypocrisie. Elle ne peut pas lutter contre les ingérences car la corruption est au cœur de son système !".
    Jean-Philippe Tanguy Ⓜ️

    partager sa fait plaisir a entendre 👍😉

    Liens de la vidéo :
    https://youtu.be/l50BdFkoV4Q
    ou
    https://twitter.com/i/status/1773070102650311131
    ou
    https://vk.com/video615378296_456240982
    ou
    https://www.medias-presse.info/enorme-charge-et-graves-accusations-contre-macron-portees-par-jean-philippe-tanguy/188193/


    Loi anti-ingérences étrangères : «La pourriture est au cœur de votre système», lance un député RN au gouvernement

    L’Assemblée nationale a adopté le 27 mars un texte de loi visant à lutter contre les ingérences étrangères. Dans l’hémicycle, le député Jean-Philippe Tanguy, président délégué du groupe Rassemblement national, a dénoncé le manque d’ambition du texte ainsi que le double standard du camp présidentiel à l’égard des ingérences américaines en France.

    «Vous ne voulez pas lutter contre la corruption, vous ne voulez pas lutter contre la pourriture, parce que la pourriture est au cœur de votre système !», a lancé le 27 mars à l’Assemblée nationale le député de la Somme et président délégué du groupe Rassemblement national (RN) au Palais Bourbon, Jean-Philippe Tanguy.

    X: https://twitter.com/JphTanguy/status/1773070102650311..

    La chambre basse du Parlement français a adopté le même jour, par 171 voix contre 25, en première lecture, une proposition de loi visant à «prévenir les ingérences étrangères», avec la création d'un registre national de l'influence, la possibilité de geler des avoirs financiers et une extension controversée d'un dispositif de surveillance algorithmique pour l’heure circonscrit à la lutte antiterroriste.

    Le rapporteur du texte, le député Renaissance de la Vienne Sacha Houlié, membre de la délégation parlementaire au renseignement (DPR), avait justifié la nécessité de ce projet de loi par les récentes cyberattaques contre plusieurs ministères, revendiqués par différents groupes de hackers prétendument «islamistes» et «pro-russes», ou encore par l'affaire des étoiles de David bleues peintes sur des immeubles de la région parisienne fin octobre. Suite à cet événement, les autorités françaises avaient crié à l’«opération ingérence numérique russe», non sans provoquer l’indignation de Moscou qui avait dénoncé des accusations «totalement scandaleuses» et «stupides».

    L’un des amendements au projet de loi, exigeant la déclaration des financements étrangers des think tanks, a été porté par le député et porte-parole de Renaissance Benjamin Haddad. Jusqu’à son élection en juin 2022, celui-ci était directeur Europe de l’Atlantic Council, un think tank basé à Washington dont la principale mission demeure de promouvoir la coopération entre l’Amérique du Nord et l’Europe.

    Du côté du RN, on pointe du doigt un texte qui manque d’ambition. Une «petite loi, que vos montagnes de mensonges accouchent de cette souris ridicule qui ne servira à rien», a dénoncé Jean-Philippe Tanguy, qui épingle également le deux poids deux mesures du camp présidentiel. Le député RN met ainsi en parallèle l’attitude de ses homologues de la majorité, qui passeraient leur «temps à parler des ingérences étrangères» et à faire «le tour des médias, pour faire peur aux Français aux élections, pour dénoncer les oppositions» avec leur passivité face à certains pays, notamment les États-Unis.

    «Vous n’avez aucun principe»

    Jean-Philippe Tanguy met en avant le cas de Frédéric Pierucci, ex-cadre dirigeant d’Alstom, incarcéré plus de deux ans dans une prison de haute sécurité aux États-Unis d’où il a servi d’otage dans les négociations ayant abouti au démantèlement du groupe français au profit de l’américain General Electric. «Il n’y en a pas un seul, ici, qui était élu en 2015, qui a levé le petit doigt», a lancé le député RN à ses homologues du camp présidentiel. «Vous n’en avez rien à faire que Julian Assange, qui a alerté la presse occidentale, soit retenu dans des conditions inhumaines, des conditions qu’on accepterait pour personne d’autre, mais vous les acceptez pour les États-Unis, car vous n’avez aucun principe», a-t-il poursuivi.

    «Et, peut-être qu’un jour nous aurons la vérité d’Alstom, peut-être qu’un jour le parquet national financier pourra établir si oui ou non monsieur Macron a été un agent des États-Unis pour vendre Alstom, [...] pour liquider Technip et Lafarge», a-t-il enchéri, sous les réactions indignées des députés Renaissance.

    Le projet de loi doit désormais être examiné par le Sénat. Le feu vert de la chambre haute mènerait à l’adoption immédiate du texte, sans navette parlementaire. En effet, le gouvernement a engagé le 20 mars la procédure accélérée, soulignait le 26 mars Libération. «C’est le Quai d’Orsay, très actif sur le sujet, qui en assumera le portage gouvernemental, via la présence dans l’hémicycle de Jean-Noël Barrot, ministre délégué chargé de l’Europe auprès de Stéphane Séjourné», relatait le quotidien français.

    RT en Français
    ‼👀💥🇨🇵👍 ENFIN UN QUI A LES CORONES DE LEURS CRACHER LA VÉRITÉ A LA GUEULE !! 👉Le discours de Jean-Philippe Tanguy me glace le sang. Quoi qu'on en dise, son courage pour dénoncer la vérité est remarquable. Il mérite sincèrement d'être soutenu et protégé, car ses révélations vont ébranler non seulement la macronie, mais bien plus encore‼ Voici ses propos : "La montagne de manipulations sur les ingérences accouche d'une souris ridicule, une loi impuissante face aux ingérences étrangères. La Macronie n'est que pure hypocrisie. Elle ne peut pas lutter contre les ingérences car la corruption est au cœur de son système !". Jean-Philippe Tanguy Ⓜ️ partager sa fait plaisir a entendre 👍😉 Liens de la vidéo : https://youtu.be/l50BdFkoV4Q ou https://twitter.com/i/status/1773070102650311131 ou https://vk.com/video615378296_456240982 ou https://www.medias-presse.info/enorme-charge-et-graves-accusations-contre-macron-portees-par-jean-philippe-tanguy/188193/ Loi anti-ingérences étrangères : «La pourriture est au cœur de votre système», lance un député RN au gouvernement L’Assemblée nationale a adopté le 27 mars un texte de loi visant à lutter contre les ingérences étrangères. Dans l’hémicycle, le député Jean-Philippe Tanguy, président délégué du groupe Rassemblement national, a dénoncé le manque d’ambition du texte ainsi que le double standard du camp présidentiel à l’égard des ingérences américaines en France. «Vous ne voulez pas lutter contre la corruption, vous ne voulez pas lutter contre la pourriture, parce que la pourriture est au cœur de votre système !», a lancé le 27 mars à l’Assemblée nationale le député de la Somme et président délégué du groupe Rassemblement national (RN) au Palais Bourbon, Jean-Philippe Tanguy. X: https://twitter.com/JphTanguy/status/1773070102650311.. La chambre basse du Parlement français a adopté le même jour, par 171 voix contre 25, en première lecture, une proposition de loi visant à «prévenir les ingérences étrangères», avec la création d'un registre national de l'influence, la possibilité de geler des avoirs financiers et une extension controversée d'un dispositif de surveillance algorithmique pour l’heure circonscrit à la lutte antiterroriste. Le rapporteur du texte, le député Renaissance de la Vienne Sacha Houlié, membre de la délégation parlementaire au renseignement (DPR), avait justifié la nécessité de ce projet de loi par les récentes cyberattaques contre plusieurs ministères, revendiqués par différents groupes de hackers prétendument «islamistes» et «pro-russes», ou encore par l'affaire des étoiles de David bleues peintes sur des immeubles de la région parisienne fin octobre. Suite à cet événement, les autorités françaises avaient crié à l’«opération ingérence numérique russe», non sans provoquer l’indignation de Moscou qui avait dénoncé des accusations «totalement scandaleuses» et «stupides». L’un des amendements au projet de loi, exigeant la déclaration des financements étrangers des think tanks, a été porté par le député et porte-parole de Renaissance Benjamin Haddad. Jusqu’à son élection en juin 2022, celui-ci était directeur Europe de l’Atlantic Council, un think tank basé à Washington dont la principale mission demeure de promouvoir la coopération entre l’Amérique du Nord et l’Europe. Du côté du RN, on pointe du doigt un texte qui manque d’ambition. Une «petite loi, que vos montagnes de mensonges accouchent de cette souris ridicule qui ne servira à rien», a dénoncé Jean-Philippe Tanguy, qui épingle également le deux poids deux mesures du camp présidentiel. Le député RN met ainsi en parallèle l’attitude de ses homologues de la majorité, qui passeraient leur «temps à parler des ingérences étrangères» et à faire «le tour des médias, pour faire peur aux Français aux élections, pour dénoncer les oppositions» avec leur passivité face à certains pays, notamment les États-Unis. «Vous n’avez aucun principe» Jean-Philippe Tanguy met en avant le cas de Frédéric Pierucci, ex-cadre dirigeant d’Alstom, incarcéré plus de deux ans dans une prison de haute sécurité aux États-Unis d’où il a servi d’otage dans les négociations ayant abouti au démantèlement du groupe français au profit de l’américain General Electric. «Il n’y en a pas un seul, ici, qui était élu en 2015, qui a levé le petit doigt», a lancé le député RN à ses homologues du camp présidentiel. «Vous n’en avez rien à faire que Julian Assange, qui a alerté la presse occidentale, soit retenu dans des conditions inhumaines, des conditions qu’on accepterait pour personne d’autre, mais vous les acceptez pour les États-Unis, car vous n’avez aucun principe», a-t-il poursuivi. «Et, peut-être qu’un jour nous aurons la vérité d’Alstom, peut-être qu’un jour le parquet national financier pourra établir si oui ou non monsieur Macron a été un agent des États-Unis pour vendre Alstom, [...] pour liquider Technip et Lafarge», a-t-il enchéri, sous les réactions indignées des députés Renaissance. Le projet de loi doit désormais être examiné par le Sénat. Le feu vert de la chambre haute mènerait à l’adoption immédiate du texte, sans navette parlementaire. En effet, le gouvernement a engagé le 20 mars la procédure accélérée, soulignait le 26 mars Libération. «C’est le Quai d’Orsay, très actif sur le sujet, qui en assumera le portage gouvernemental, via la présence dans l’hémicycle de Jean-Noël Barrot, ministre délégué chargé de l’Europe auprès de Stéphane Séjourné», relatait le quotidien français. RT en Français
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  • Tadam !
    Voilà, maintenant la géoingénierie est devenue mainstream !

    « Les technologies de contrôle de la pluie dont fait usage la Chine doivent être encadrées »
    Frank Galland
    chercheur associé à Fondation pour la recherche stratégique
    01 03 2023

    Expérimentées depuis le milieu du XXᵉ siècle, les techniques artificielles de pluviométrie via ensemencement de nuages sont aujourd’hui utilisées par de nombreux pays, en particulier la Chine. Or, ces techniques et leur usage ne sont pas réglementés en temps de paix, déplore, dans une tribune au « Monde », Franck Galland, spécialiste des questions sécuritaires liées aux ressources en eau.

    A l’heure où le changement climatique exerce un peu plus son œuvre, entraînant notamment une modification profonde des régimes pluviométriques, il convient de s’attarder sur les techniques destinées à faire pleuvoir ou, à l’inverse, à faire cesser la pluie. Celles-ci ne relèvent plus de la science-fiction, comme au temps où Edgar P. Jacobs les faisait découvrir aux lecteurs des aventures de Blake et Mortimer dans SOS Météores. Les deux aventuriers étaient alors confrontés aux plans machiavéliques du professeur Miloch et du colonel Olrik, visant à modifier le temps en créant une pluie incessante pour semer le chaos et faciliter une invasion militaire ultérieure.

    En 1959, les techniques artificielles de pluviométrie via ensemencement de nuages (ou cloud seeding) existaient déjà et ont dû à l’évidence inspirer le bédéiste. Un chimiste travaillant pour General Electric, Vincent Schaefer, est à l’origine des premières expériences en la matière. Parce qu’il les jugeait prometteuses, le ministère de la défense américain s’est ensuite associé à General Electric pour étendre ces recherches à la lutte contre les ouragans, avant de donner naissance au projet Cirrus – ce dernier visant à expérimenter militairement les techniques d’ensemencement dans les basses couches de nuage avec de l’iodure d’argent.

    L’état-major américain utilisera ces techniques durant la guerre du Vietnam, à travers le projet Popeye, afin de ralentir la progression des colonnes logistiques de l’armée nord-vietnamienne en inondant la piste Ho Chi Minh. Les résultats furent jugés suffisamment prometteurs pour que le Pentagone poursuive l’opération de 1967 à 1972.

    Maîtrise chinoise
    L’arme de la modification climatique sera formellement interdite le 5 octobre 1978 par l’entrée en vigueur de la convention internationale Enmod (Environmental Modification Convention) ; les Etats signataires s’engageant « à ne pas utiliser à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles des techniques de modification de l’environnement ayant des effets étendus, durables et graves en tant que moyens de causer des destructions ou des préjudices à tout autre Etat partie » (article 1er).

    Force est cependant de constater que la géo-ingénierie, à savoir la capacité qu’a désormais l’homme à modifier le temps qu’il fait, échappe aujourd’hui à Enmod et ne fait l’objet d’aucune convention internationale pour temps de paix. Le National Intelligence Council américain a du reste prévenu dès 2020 que l’absence de dialogue international sur le sujet pouvait conduire un Etat ou un groupe d’individus à manipuler le climat.
    (...)

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2023/03/01/les-technologies-de-controle-de-la-pluie-dont-fait-usage-la-chine-doivent-etre-encadrees_6163679_3232.html?utm_medium=Social&utm_source=Facebook#Echobox=1677678933
    Tadam ! Voilà, maintenant la géoingénierie est devenue mainstream ! « Les technologies de contrôle de la pluie dont fait usage la Chine doivent être encadrées » Frank Galland chercheur associé à Fondation pour la recherche stratégique 01 03 2023 Expérimentées depuis le milieu du XXᵉ siècle, les techniques artificielles de pluviométrie via ensemencement de nuages sont aujourd’hui utilisées par de nombreux pays, en particulier la Chine. Or, ces techniques et leur usage ne sont pas réglementés en temps de paix, déplore, dans une tribune au « Monde », Franck Galland, spécialiste des questions sécuritaires liées aux ressources en eau. A l’heure où le changement climatique exerce un peu plus son œuvre, entraînant notamment une modification profonde des régimes pluviométriques, il convient de s’attarder sur les techniques destinées à faire pleuvoir ou, à l’inverse, à faire cesser la pluie. Celles-ci ne relèvent plus de la science-fiction, comme au temps où Edgar P. Jacobs les faisait découvrir aux lecteurs des aventures de Blake et Mortimer dans SOS Météores. Les deux aventuriers étaient alors confrontés aux plans machiavéliques du professeur Miloch et du colonel Olrik, visant à modifier le temps en créant une pluie incessante pour semer le chaos et faciliter une invasion militaire ultérieure. En 1959, les techniques artificielles de pluviométrie via ensemencement de nuages (ou cloud seeding) existaient déjà et ont dû à l’évidence inspirer le bédéiste. Un chimiste travaillant pour General Electric, Vincent Schaefer, est à l’origine des premières expériences en la matière. Parce qu’il les jugeait prometteuses, le ministère de la défense américain s’est ensuite associé à General Electric pour étendre ces recherches à la lutte contre les ouragans, avant de donner naissance au projet Cirrus – ce dernier visant à expérimenter militairement les techniques d’ensemencement dans les basses couches de nuage avec de l’iodure d’argent. L’état-major américain utilisera ces techniques durant la guerre du Vietnam, à travers le projet Popeye, afin de ralentir la progression des colonnes logistiques de l’armée nord-vietnamienne en inondant la piste Ho Chi Minh. Les résultats furent jugés suffisamment prometteurs pour que le Pentagone poursuive l’opération de 1967 à 1972. Maîtrise chinoise L’arme de la modification climatique sera formellement interdite le 5 octobre 1978 par l’entrée en vigueur de la convention internationale Enmod (Environmental Modification Convention) ; les Etats signataires s’engageant « à ne pas utiliser à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles des techniques de modification de l’environnement ayant des effets étendus, durables et graves en tant que moyens de causer des destructions ou des préjudices à tout autre Etat partie » (article 1er). Force est cependant de constater que la géo-ingénierie, à savoir la capacité qu’a désormais l’homme à modifier le temps qu’il fait, échappe aujourd’hui à Enmod et ne fait l’objet d’aucune convention internationale pour temps de paix. Le National Intelligence Council américain a du reste prévenu dès 2020 que l’absence de dialogue international sur le sujet pouvait conduire un Etat ou un groupe d’individus à manipuler le climat. (...) https://www.lemonde.fr/idees/article/2023/03/01/les-technologies-de-controle-de-la-pluie-dont-fait-usage-la-chine-doivent-etre-encadrees_6163679_3232.html?utm_medium=Social&utm_source=Facebook#Echobox=1677678933
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    « Les technologies de contrôle de la pluie dont fait usage la Chine doivent être encadrées »
    TRIBUNE. Expérimentées depuis le milieu du XXᵉ siècle, les techniques artificielles de pluviométrie via ensemencement de nuages sont aujourd’hui utilisées par de nombreux pays, en particulier la Chine. Or, ces techniques et leur usage ne sont pas réglementés en temps de paix, déplore, dans une tribune au « Monde », Franck Galland, spécialiste des questions sécuritaires liées aux ressources en eau.
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  • Sylvain (paysan) sur la crise de l’énergie : « Je passe de 6 000 à 17 000 euros par an. C’est un braquage en bande organisée »
    😡
    Publié le 12 janvier 2023

    La France est entrée dans une crise énergétique récemment en raison de la guerre en Ukraine et de la baisse de la production d’électricité. Les entreprises, et en particulier les petits artisans comme les boulangers, bouchers, et les paysans sont les premiers à en souffrir. Le gouvernement assure que personne ne sera laissé de côté et qu’il aidera tout le monde. Mais comment cela se passe-t-il réellement sur le terrain ? Qu’en pensent les principaux intéressés et comment vivent-ils cette crise ? Rencontre avec un paysan en moyenne montagne.

    Le Média en 4-4-2 : Bonjour Sylvain, et merci d’avoir répondu à l’invitation du Média en 4-4-2. Pouvez-vous vous présenter en 4-4-2, c’est-à-dire de manière concise et efficace ?

    Sylvain : Bonjour à tous, Sylvain, 49 ans, marié, père de deux garçon, 10 et 12 ans, paysan, éleveur, transformateur, 23 ans d’activité dans ce domaine sur la ferme. Nous vivons en zone de moyenne montagne, dans un petit village de 200 habitants perdu aux confins de l’Ardèche et de la Haute-Loire.

    Le Média en 4-4-2 : Quelles sont vos difficultés actuelles ? Quelle est l’augmentation de votre budget énergie sur ces derniers mois ?

    Sylvain : Le surcoût de l’énergie annoncé pour moi en cette fin 2022 est surement le coup de grâce pour mon activité. Dans les faits, je signe en août 2020 un contrat de 36 mois pour un abonnement de 24Kw, tarif bleu. L’échéance du contrat devait donc intervenir en septembre 2023. Sauf que, j’apprends en décembre 2022 par courrier avec accusé de réception que mon fournisseur d’électricité (ANTARGAZ) me donne jusqu’au 1er janvier à minuit pour valider la hausse tarifaire qu’il m’impose. Si je n’accepte pas le deal, il y a rupture de contrat sans frais pour moi.

    Le hic, c’est que ANTARGAZ me précise que cette augmentation est exceptionnelle et provisoire. Elle prend effet le 1er janvier 2023 et devrait s’arrêter le 31 mars 2023. Les trois mois les plus gourmand en énergie, surtout à 1000m d’altitude ! Bref, je me prends un fois 6 sur le tarif Heures pleines (je passe de 58 euros du Mégawatt à 348 euros), mais ils sont sympas chez ANTARGAZ, il ne change pas mon tarif Heures creuses qui reste à 42 euros du Mégawatt. Donc je peux bosser au même tarif qu’en 2022, mais seulement de 22h à 6h du matin…

    J’ai fait un calcul aux petits oignons sur l’année de référence 2022, pour voir à quelle sauce j’allais être mangé en cette nouvelle année. Je passe donc de 6 000 euros par an à 17 000 euros, le tout hors taxe. Une paille, la différence de 11 000 euros représente juste les 2/3 de mon revenu annuel moyen. Cela, sans compter l’inflation qui pour moi est plus proche des 20% que des 7% annoncés. C’est du factuel, tous mes fournisseurs répercutent des augmentations entre 25% et 40 %. En gros, si ces tarifs sont confirmés, ne serait-ce que pour ces trois mois, je travaille toute l’année pour des clopinettes.

    Pour résumer, ce pseudo énergéticien qui ne produit rien en électricité ne respecte pas le contrat initial signé, il prétexte en premier lieu, la guerre en Ukraine, une production historiquement faible en électricité nucléaire et donc un déficit de production d’électricité dans toute l’Europe. En gros, le narratif gouvernemental, et l’indexation du prix du gaz sur l’électricité, on en parle ? Le positionnement du gouvernement français vis à vis de l’Allemagne, via l’Europe, on en parle ? Le saccage d’EDF, on en parle ? Le transfert des brevets, la perte de la souveraineté énergétique française (ALSTOM) au profit des États-Unis (General Electric) pour ce qui concerne la maintenance de nos centrales nucléaires, le tout, pour pas un clou, on en parle ? Pour moi, c’est un vaste programme de démantèlement de notre pays , petit bout par petit bout, façon puzzle. En bref, un braquage en bande très organisée.



    Le Média en 4-4-2 : Le gouvernement communique sur leurs actions pour vous aider et ne pas vous laisser tomber. Qu’en est-il dans les faits ?

    Sylvain : Pour ce qui me concerne, vu que le nouveau contrat débute au 1er janvier, je n’ai pas encore de document à fournir à l’administration, et quand bien même j’en aurais, le simple fait de demander l’aumône à ceux là même qui nous mettent dans la misère me révulse. Cela revient à tendre la hache à son bourreau. Si je rentre dans la combine des subventions, je cautionne le système, et au final, c’est de la dette en plus, donc de l’impôt différé en plus. Vous me direz qu’à 3 000 milliards d’endettement, on est plus à cela prés… Oui, mais cela, je n’accepte pas.

    Le Média en 4-4-2 : Comment voyez-vous votre avenir et celui de votre profession ?

    Sylvain : L’avenir de ma ferme, pour les trois mois qui viennent, c’est une activité réduite au stricte minimum, mon laboratoire de transformation sera à l’arrêt, je perdrais moins d’argent en restant fermé, qu’à continuer à accueillir ma clientèle, un monde de dingue ! Vu ce qui se profile à l’horizon, nous faisons les fonds de tiroirs. Mon épouse travaillait sur l’exploitation en tant que conjointe collaboratrice, c’est terminé depuis le 31 décembre 2022. J’avais une employée à temps partiel, son contrat s’est terminé le 31 décembre 2022. Je ne peux évidemment pas le renouveler. Autant de cotisations en moins pour la MSA (Mutualité Sociale Agricole). J’ai trois mois de trésorerie devant moi, après, c’est le gros point d’interrogation.

    Pour ce qui est de la profession en général, les augmentations spectaculaires des matières premières, carburants, céréales, engrais, produits phytosanitaires, vont avoir la peau de pas mal d’entre nous. L’avenir est plus qu’incertain.

    Le Média en 4-4-2 : Merci Sylvain, de nous avoir accordé cet entretien. Nous vous laissons le mot de la fin.

    Sylvain : J’invite tous vos lecteurs à prendre conscience du fait que le monde rural est touché de plein fouet par ce massacre méthodique de l’artisanat, des TPE, PME, tous secteurs confondus. Il n’est pas rare d’être obligé de faire 10 km, aller et retour, pour trouver une boulangerie encore en activité, et cela avant la hausse du coût de l’électricité, au final tout le monde va déguster sévèrement. Vous connaissez l’effet domino, personne ne sera épargné. Pour finir, j’ai longtemps espérer une prise de conscience collective pour le respect du bien commun, un sursaut de l’esprit combatif pour le peuple de France, vous savez, les sans dent, ceux qui ne sont rien, les gaulois réfractaires. Je crains fort, que si la population ne réagit pas de manière proportionnée à l’agression qu’on lui inflige, il en sera définitivement fini de l’histoire de notre beau pays, tel que nous l’avons connu.

    Je savais nos dirigeants corrompus, j’aurais préféré les savoir incompétents, mais j’ai acquis la certitude qu’ils sont, bien au contraire, très savants. Le hasard n’a pas sa place dans cette affaire, tout cela est méticuleusement orchestré, un véritable travail d’horloger et cela s’est inscrit dans le temps. Il ne tient qu’à chacun d’entre nous, d’être les petits grains de sable dans ce mécanisme trop bien huilé.

    Bonne chance à tous pour 2023.

    https://lemediaen442.fr/sylvain-paysan-sur-la-crise-de-lenergie-je-passe-de-6-000-a-17-000-euros-par-an-cest-un-braquage-en-bande-organisee/
    Sylvain (paysan) sur la crise de l’énergie : « Je passe de 6 000 à 17 000 euros par an. C’est un braquage en bande organisée » 😡 Publié le 12 janvier 2023 La France est entrée dans une crise énergétique récemment en raison de la guerre en Ukraine et de la baisse de la production d’électricité. Les entreprises, et en particulier les petits artisans comme les boulangers, bouchers, et les paysans sont les premiers à en souffrir. Le gouvernement assure que personne ne sera laissé de côté et qu’il aidera tout le monde. Mais comment cela se passe-t-il réellement sur le terrain ? Qu’en pensent les principaux intéressés et comment vivent-ils cette crise ? Rencontre avec un paysan en moyenne montagne. Le Média en 4-4-2 : Bonjour Sylvain, et merci d’avoir répondu à l’invitation du Média en 4-4-2. Pouvez-vous vous présenter en 4-4-2, c’est-à-dire de manière concise et efficace ? Sylvain : Bonjour à tous, Sylvain, 49 ans, marié, père de deux garçon, 10 et 12 ans, paysan, éleveur, transformateur, 23 ans d’activité dans ce domaine sur la ferme. Nous vivons en zone de moyenne montagne, dans un petit village de 200 habitants perdu aux confins de l’Ardèche et de la Haute-Loire. Le Média en 4-4-2 : Quelles sont vos difficultés actuelles ? Quelle est l’augmentation de votre budget énergie sur ces derniers mois ? Sylvain : Le surcoût de l’énergie annoncé pour moi en cette fin 2022 est surement le coup de grâce pour mon activité. Dans les faits, je signe en août 2020 un contrat de 36 mois pour un abonnement de 24Kw, tarif bleu. L’échéance du contrat devait donc intervenir en septembre 2023. Sauf que, j’apprends en décembre 2022 par courrier avec accusé de réception que mon fournisseur d’électricité (ANTARGAZ) me donne jusqu’au 1er janvier à minuit pour valider la hausse tarifaire qu’il m’impose. Si je n’accepte pas le deal, il y a rupture de contrat sans frais pour moi. Le hic, c’est que ANTARGAZ me précise que cette augmentation est exceptionnelle et provisoire. Elle prend effet le 1er janvier 2023 et devrait s’arrêter le 31 mars 2023. Les trois mois les plus gourmand en énergie, surtout à 1000m d’altitude ! Bref, je me prends un fois 6 sur le tarif Heures pleines (je passe de 58 euros du Mégawatt à 348 euros), mais ils sont sympas chez ANTARGAZ, il ne change pas mon tarif Heures creuses qui reste à 42 euros du Mégawatt. Donc je peux bosser au même tarif qu’en 2022, mais seulement de 22h à 6h du matin… J’ai fait un calcul aux petits oignons sur l’année de référence 2022, pour voir à quelle sauce j’allais être mangé en cette nouvelle année. Je passe donc de 6 000 euros par an à 17 000 euros, le tout hors taxe. Une paille, la différence de 11 000 euros représente juste les 2/3 de mon revenu annuel moyen. Cela, sans compter l’inflation qui pour moi est plus proche des 20% que des 7% annoncés. C’est du factuel, tous mes fournisseurs répercutent des augmentations entre 25% et 40 %. En gros, si ces tarifs sont confirmés, ne serait-ce que pour ces trois mois, je travaille toute l’année pour des clopinettes. Pour résumer, ce pseudo énergéticien qui ne produit rien en électricité ne respecte pas le contrat initial signé, il prétexte en premier lieu, la guerre en Ukraine, une production historiquement faible en électricité nucléaire et donc un déficit de production d’électricité dans toute l’Europe. En gros, le narratif gouvernemental, et l’indexation du prix du gaz sur l’électricité, on en parle ? Le positionnement du gouvernement français vis à vis de l’Allemagne, via l’Europe, on en parle ? Le saccage d’EDF, on en parle ? Le transfert des brevets, la perte de la souveraineté énergétique française (ALSTOM) au profit des États-Unis (General Electric) pour ce qui concerne la maintenance de nos centrales nucléaires, le tout, pour pas un clou, on en parle ? Pour moi, c’est un vaste programme de démantèlement de notre pays , petit bout par petit bout, façon puzzle. En bref, un braquage en bande très organisée. Le Média en 4-4-2 : Le gouvernement communique sur leurs actions pour vous aider et ne pas vous laisser tomber. Qu’en est-il dans les faits ? Sylvain : Pour ce qui me concerne, vu que le nouveau contrat débute au 1er janvier, je n’ai pas encore de document à fournir à l’administration, et quand bien même j’en aurais, le simple fait de demander l’aumône à ceux là même qui nous mettent dans la misère me révulse. Cela revient à tendre la hache à son bourreau. Si je rentre dans la combine des subventions, je cautionne le système, et au final, c’est de la dette en plus, donc de l’impôt différé en plus. Vous me direz qu’à 3 000 milliards d’endettement, on est plus à cela prés… Oui, mais cela, je n’accepte pas. Le Média en 4-4-2 : Comment voyez-vous votre avenir et celui de votre profession ? Sylvain : L’avenir de ma ferme, pour les trois mois qui viennent, c’est une activité réduite au stricte minimum, mon laboratoire de transformation sera à l’arrêt, je perdrais moins d’argent en restant fermé, qu’à continuer à accueillir ma clientèle, un monde de dingue ! Vu ce qui se profile à l’horizon, nous faisons les fonds de tiroirs. Mon épouse travaillait sur l’exploitation en tant que conjointe collaboratrice, c’est terminé depuis le 31 décembre 2022. J’avais une employée à temps partiel, son contrat s’est terminé le 31 décembre 2022. Je ne peux évidemment pas le renouveler. Autant de cotisations en moins pour la MSA (Mutualité Sociale Agricole). J’ai trois mois de trésorerie devant moi, après, c’est le gros point d’interrogation. Pour ce qui est de la profession en général, les augmentations spectaculaires des matières premières, carburants, céréales, engrais, produits phytosanitaires, vont avoir la peau de pas mal d’entre nous. L’avenir est plus qu’incertain. Le Média en 4-4-2 : Merci Sylvain, de nous avoir accordé cet entretien. Nous vous laissons le mot de la fin. Sylvain : J’invite tous vos lecteurs à prendre conscience du fait que le monde rural est touché de plein fouet par ce massacre méthodique de l’artisanat, des TPE, PME, tous secteurs confondus. Il n’est pas rare d’être obligé de faire 10 km, aller et retour, pour trouver une boulangerie encore en activité, et cela avant la hausse du coût de l’électricité, au final tout le monde va déguster sévèrement. Vous connaissez l’effet domino, personne ne sera épargné. Pour finir, j’ai longtemps espérer une prise de conscience collective pour le respect du bien commun, un sursaut de l’esprit combatif pour le peuple de France, vous savez, les sans dent, ceux qui ne sont rien, les gaulois réfractaires. Je crains fort, que si la population ne réagit pas de manière proportionnée à l’agression qu’on lui inflige, il en sera définitivement fini de l’histoire de notre beau pays, tel que nous l’avons connu. Je savais nos dirigeants corrompus, j’aurais préféré les savoir incompétents, mais j’ai acquis la certitude qu’ils sont, bien au contraire, très savants. Le hasard n’a pas sa place dans cette affaire, tout cela est méticuleusement orchestré, un véritable travail d’horloger et cela s’est inscrit dans le temps. Il ne tient qu’à chacun d’entre nous, d’être les petits grains de sable dans ce mécanisme trop bien huilé. Bonne chance à tous pour 2023. https://lemediaen442.fr/sylvain-paysan-sur-la-crise-de-lenergie-je-passe-de-6-000-a-17-000-euros-par-an-cest-un-braquage-en-bande-organisee/
    LEMEDIAEN442.FR
    Sylvain (paysan) sur la crise de l'énergie : « Je passe de 6 000 à 17 000 euros par an. C'est un braquage en bande organisée »
    Sylvain, paysan en moyenne montagne, victime de la crise de l'énergie. Il perd du jour au lendemain 2/3 de son revenu.
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