• Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • .🚜 Agriculteur braqué par un policier à Auch (32) pour avoir déversé du lisier :

    ❌ « Ce n’est pas une destruction de bâtiment, ça cause un préjudice car il va falloir nettoyer mais ce n’est pas une infraction pénale ! Je n’ai jamais vu de répression féroce de ce genre de choses et surement pas de ma vie le fait de dégainer ! Il y a une disproportion totale entre ce qui était en cours et l’attitude de ce policier. »

    🗣️ Notre duo Police-Justice est de retour !
    Régis De Castelnau rappelait au micro d’Alexandre Langlois la disproportion totale entre l’#agriculteur déversant du #lisier et la réponse policière qui était de dégainer son #arme pour le braquer. Il affirme également que cet acte est un nouveau signal de la criminalisation à l’#opposition au #macronisme.

    Ecouter l’émission 🔗
    https://youtu.be/j4dHOxIfqls

    Extrait vidéo :
    https://x.com/i/status/2005692288845140213
    .🚜 Agriculteur braqué par un policier à Auch (32) pour avoir déversé du lisier : ❌ « Ce n’est pas une destruction de bâtiment, ça cause un préjudice car il va falloir nettoyer mais ce n’est pas une infraction pénale ! Je n’ai jamais vu de répression féroce de ce genre de choses et surement pas de ma vie le fait de dégainer ! Il y a une disproportion totale entre ce qui était en cours et l’attitude de ce policier. » 🗣️ Notre duo Police-Justice est de retour ! Régis De Castelnau rappelait au micro d’Alexandre Langlois la disproportion totale entre l’#agriculteur déversant du #lisier et la réponse policière qui était de dégainer son #arme pour le braquer. Il affirme également que cet acte est un nouveau signal de la criminalisation à l’#opposition au #macronisme. Ecouter l’émission 🔗 https://youtu.be/j4dHOxIfqls Extrait vidéo : https://x.com/i/status/2005692288845140213
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  • 🟥 DOSSIER MANIPULATION/SOCIÉTAL : LE FASCISME C'EST ÇA.

    ➡️🇫🇷 MÉLUSINE FRIMAUX :
    "Aujourd'hui, j'aimerais poser une question :
    Est-ce que selon vous, le fascisme est uniquement de droite ?

    Parce que quand on veut interdire le mot Noël, qu'on le supprime dans les marchés de Noël, qu'on ne veut plus, qu'il ne faut plus dire joyeux Noël, qu'on veut interdire les crèches dans l'espace public, qu'on veut interdire aussi la fête des mères, qu'on veut dire la fête des parents, qu'on ne veut plus dire les vacances de Pâques, les vacances de Noël, qu'on veut imposer une idéologie dans les écoles qui est la théorie du genre, qu'on veut contrôler les médias pour qu'il n'y ait plus qu'une seule parole et qu'il n'y ait plus de liberté d'expression du journalisme, c'est quoi ?"

    Liens de la vidéo :
    https://vm.tiktok.com/ZNR82tkmR/
    ou
    https://x.com/i/status/1998358636003828203
    🟥 DOSSIER MANIPULATION/SOCIÉTAL : LE FASCISME C'EST ÇA. ➡️🇫🇷 MÉLUSINE FRIMAUX : "Aujourd'hui, j'aimerais poser une question : Est-ce que selon vous, le fascisme est uniquement de droite ? Parce que quand on veut interdire le mot Noël, qu'on le supprime dans les marchés de Noël, qu'on ne veut plus, qu'il ne faut plus dire joyeux Noël, qu'on veut interdire les crèches dans l'espace public, qu'on veut interdire aussi la fête des mères, qu'on veut dire la fête des parents, qu'on ne veut plus dire les vacances de Pâques, les vacances de Noël, qu'on veut imposer une idéologie dans les écoles qui est la théorie du genre, qu'on veut contrôler les médias pour qu'il n'y ait plus qu'une seule parole et qu'il n'y ait plus de liberté d'expression du journalisme, c'est quoi ?" Liens de la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZNR82tkmR/ ou https://x.com/i/status/1998358636003828203
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  • Est-ce que ça dérange vraiment les parents ce genre de dessin animé de merde ?
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    WoW
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  • 🟥🟧DOSSIER GOUVERNE MENT/CONFLIT : UN MESSAGE POUR LE GÉNÉRAL ET TOUS LES ''VA EN GUERRE''.

    Lorsqu'un régime totalitaire veut rentrer en guerre contre un dictateur...
    Une preuve que nous sommes dans un régime totalitaire ?

    C'est simple : ceux qui soutiennent cette guerre peuvent envoyer leurs enfants au front,

    Et ceux qui prônent la paix restent et peuvent préparer le pays au retour des survivants (s'il y en a évidemment) !

    C'est une idée, mais ce serait totalement démocratique !

    Le ''nous sommes en guerre'' a assez duré, envoyer nos enfants au combat pour protéger un régime totalitaire c'est niet !!! (Loulou)



    ➡️🇫🇷 KEROR :
    "J'ai un petit message pour le mec qui a dit qu'il faut que l'on soit prêt à accepter de perdre nos enfants en vue d'un conflit avec la Russie.

    Alors déjà, ce conflit, c'est ton chef qui n'a pas d'enfant, n'est-ce pas, qui l'a voulu.

    Moi, si tu veux, ce qu'il se passe entre la Russie et l'Ukraine, pour faire court, j'en ai strictement rien à cirer, d'accord ?

    C'est leurs histoires, c'est leurs territoires.

    Je crois qu'on a largement suffisamment à faire en France en termes de crise sociale, de crise économique et j'en passe, avant de se permettre d'aller faire la "guéguerre" à d'autres pays, surtout à des pays comme la Russie, voilà.

    Sachez aussi que je ne gobe absolument pas cette histoire de
    "sans l'Europe, on ne peut pas s'en sortir, on va tous mourir."

    Non, niet.
    Ça, j'y crois pas.

    Ensuite, les boucheries de la Première et de la Seconde guerre mondiale ne vous ont pas suffi ?

    Le sacrifice de deux millions d'hommes et pour quel résultat ?

    Surtout qu'après avoir fait certaines recherches, j'ai compris les raisons profondes et réelles de ces conflits mondiaux, n'est-ce pas, pas ceux que nous apprend le FM, Fernand Nathan, dans ses manuels d'histoire.

    Donc à tous les va-t-on guerres, si vous croyez qu'on va envoyer nos enfants se faire cartonner pour la tronche d'un mec qui fait des soirées avec des travestis et des transgenres à l'Élysée,

    Ou encore son gouvernement qui va apprendre à nos enfants que l'anus est un organe sexuel comme les autres,

    Vous vous foutez le doigt dans l'œil, jusqu'au coude voire jusqu'à l'épaule, voilà.

    Sur ce, allez cordialement vous faire cuire un œuf chez les Turcs.
    Bon week-end."

    Liens de la vidéo :
    https://vm.tiktok.com/ZNReaaG1E/
    ou
    https://x.com/i/status/1994769160069316839
    ou
    https://t.me/VeriteDiffusee/26902
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