• "🇭🇺🇪🇺 Grand remplacement sous perfusion, Victor Orban l’affirme :

    « Le plan Soros est écrit noir sur blanc : inonder l’Europe de migrants, un million par an, pour remplacer la population chrétienne et blanche. L’UE, sous contrôle, exécute sans broncher. »

    Quand un chef d’État nomme les choses : immigration de masse, financement opaque, ingénierie ethno-culturelle.
    Ce n’est Pas un fantasme. C’est Un projet signé et publié."

    Lien de la vidéo (sous-titrée en français) :
    https://x.com/i/status/1938126236422721858
    "🇭🇺🇪🇺 Grand remplacement sous perfusion, Victor Orban l’affirme : « Le plan Soros est écrit noir sur blanc : inonder l’Europe de migrants, un million par an, pour remplacer la population chrétienne et blanche. L’UE, sous contrôle, exécute sans broncher. » Quand un chef d’État nomme les choses : immigration de masse, financement opaque, ingénierie ethno-culturelle. Ce n’est Pas un fantasme. C’est Un projet signé et publié." Lien de la vidéo (sous-titrée en français) : https://x.com/i/status/1938126236422721858
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  • "Est-ce que je suis raciste ? Non. Et je vais vous dire pourquoi. Le vrai racisme aujourd’hui, il vient de cette gauche qui traite les gens comme moi d’« arabe de service », de « Bounty », de « traître à sa race » parce que j’aime la France, parce que je suis patriote, parce que je refuse le communautarisme. Ce sont eux les haineux. La vérité, c’est que la France est un pays de race blanche et de culture chrétienne. Ce n’est ni un gros mot, ni une provocation : c’est un fait historique. Et vouloir préserver cette identité, ce n’est pas du racisme. C’est de la fidélité. De la loyauté. De la reconnaissance. Il est temps de remettre les choses à l’endroit.

    En réalité, je me fiche qu’on me traite de raciste, car je sais que je ne le suis pas. En revanche, je déteste sincèrement le racisme, sous toutes ses formes. Et c’est précisément parce que je l’ai vécu que je me permets d’en parler : pas le racisme fantasmé de ceux qui voient le mal partout, mais le racisme réel, celui que j’ai subi venant de ceux qui prétendent lutter contre lui.

    Combien de fois m’a-t-on insulté d’« arabe de service », de « Bounty », de « bougnoule qui a retourné sa veste » ? Toujours par des gens prétendument antiracistes. Ce sont eux les vrais racistes. Ils essentialisent les individus à leur origine. Ils n’acceptent pas qu’un Français issu de l’immigration puisse aimer la France, défendre ses valeurs, refuser le communautarisme… Leur tolérance s’arrête à ceux qui pensent comme eux.

    Je le répète : je me fiche de la couleur de peau. Ce qui compte, c’est le comportement. En France, on vit à la française. On respecte ses lois, ses mœurs, sa langue, sa culture. Cela ne veut pas dire qu’on rejette les autres cultures. Mais elles ont leur place dans la sphère privée, pas dans l’espace public au détriment de notre identité nationale.

    Et oui, il est essentiel que la France reste la France. Si demain la France cesse d’être majoritairement française, si sa culture, ses paysages humains, sa mémoire, son âme disparaissent, alors ce ne sera plus la France. Ce n’est pas un détail. C’est une question de civilisation. La France , ce n’est pas une simple zone géographique : c’est un héritage, une continuité, un peuple.

    Je suis un enfant de l’immigration. La France m’a tout donné : une éducation, des droits, une liberté, une dignité. Je lui dois tout. C’est à nous, issus de l’immigration, d’être à la hauteur de ce pays qui a accueilli nos parents. L’immigration n’est pas une chance pour la France. C’est la France qui est une chance pour l’immigré. Dites l’inverse dans n’importe quel autre pays, et vous comprendrez vite ce que je veux dire.

    Ce que je défends, ce n’est pas la haine de l’autre. C’est l’amour de la France. L’assimilation n’est pas un rejet : c’est une main tendue. C’est un projet. Un idéal. Un pacte. Et ce pacte est aujourd’hui brisé, à Paris comme ailleurs, par une idéologie du « vivre-ensemble » qui ne produit que de la séparation, du bruit, de la violence, du rejet…

    Il y a bel et bien un grand remplacement culturel en cours. Si l’on veut continuer à vivre en France, alors il faut vivre comme les Français. Sinon, il faut avoir l’honnêteté de vivre ailleurs. Ce n’est ni haineux ni radical : c’est simplement du bon sens.

    La France est sans doute le pays le moins raciste du monde. Mais c’est aussi le seul pays où on vous traite de raciste dès que vous êtes fier d’être français. Je passe beaucoup de temps à l’étranger, je suis journaliste, producteur mais aussi entrepreneur, je voyage beaucoup et je vous le garantis : dans tous les pays du monde, le patriotisme est une évidence. Il n’y a qu’en France que cela pose problème. Et c’est précisément cela que je dénonce.

    Je continuerai à dire ce que je vois, à décrire ce que je ressens, même si cela dérange. Parce que je n’ai qu’un camp : la France. 🇫🇷💙"

    Radouan Kourak

    https://x.com/i/status/1936678851305775394
    et
    https://x.com/radouan_kourak/status/1936834863648149565/history
    "Est-ce que je suis raciste ? Non. Et je vais vous dire pourquoi. Le vrai racisme aujourd’hui, il vient de cette gauche qui traite les gens comme moi d’« arabe de service », de « Bounty », de « traître à sa race » parce que j’aime la France, parce que je suis patriote, parce que je refuse le communautarisme. Ce sont eux les haineux. La vérité, c’est que la France est un pays de race blanche et de culture chrétienne. Ce n’est ni un gros mot, ni une provocation : c’est un fait historique. Et vouloir préserver cette identité, ce n’est pas du racisme. C’est de la fidélité. De la loyauté. De la reconnaissance. Il est temps de remettre les choses à l’endroit. En réalité, je me fiche qu’on me traite de raciste, car je sais que je ne le suis pas. En revanche, je déteste sincèrement le racisme, sous toutes ses formes. Et c’est précisément parce que je l’ai vécu que je me permets d’en parler : pas le racisme fantasmé de ceux qui voient le mal partout, mais le racisme réel, celui que j’ai subi venant de ceux qui prétendent lutter contre lui. Combien de fois m’a-t-on insulté d’« arabe de service », de « Bounty », de « bougnoule qui a retourné sa veste » ? Toujours par des gens prétendument antiracistes. Ce sont eux les vrais racistes. Ils essentialisent les individus à leur origine. Ils n’acceptent pas qu’un Français issu de l’immigration puisse aimer la France, défendre ses valeurs, refuser le communautarisme… Leur tolérance s’arrête à ceux qui pensent comme eux. Je le répète : je me fiche de la couleur de peau. Ce qui compte, c’est le comportement. En France, on vit à la française. On respecte ses lois, ses mœurs, sa langue, sa culture. Cela ne veut pas dire qu’on rejette les autres cultures. Mais elles ont leur place dans la sphère privée, pas dans l’espace public au détriment de notre identité nationale. Et oui, il est essentiel que la France reste la France. Si demain la France cesse d’être majoritairement française, si sa culture, ses paysages humains, sa mémoire, son âme disparaissent, alors ce ne sera plus la France. Ce n’est pas un détail. C’est une question de civilisation. La France , ce n’est pas une simple zone géographique : c’est un héritage, une continuité, un peuple. Je suis un enfant de l’immigration. La France m’a tout donné : une éducation, des droits, une liberté, une dignité. Je lui dois tout. C’est à nous, issus de l’immigration, d’être à la hauteur de ce pays qui a accueilli nos parents. L’immigration n’est pas une chance pour la France. C’est la France qui est une chance pour l’immigré. Dites l’inverse dans n’importe quel autre pays, et vous comprendrez vite ce que je veux dire. Ce que je défends, ce n’est pas la haine de l’autre. C’est l’amour de la France. L’assimilation n’est pas un rejet : c’est une main tendue. C’est un projet. Un idéal. Un pacte. Et ce pacte est aujourd’hui brisé, à Paris comme ailleurs, par une idéologie du « vivre-ensemble » qui ne produit que de la séparation, du bruit, de la violence, du rejet… Il y a bel et bien un grand remplacement culturel en cours. Si l’on veut continuer à vivre en France, alors il faut vivre comme les Français. Sinon, il faut avoir l’honnêteté de vivre ailleurs. Ce n’est ni haineux ni radical : c’est simplement du bon sens. La France est sans doute le pays le moins raciste du monde. Mais c’est aussi le seul pays où on vous traite de raciste dès que vous êtes fier d’être français. Je passe beaucoup de temps à l’étranger, je suis journaliste, producteur mais aussi entrepreneur, je voyage beaucoup et je vous le garantis : dans tous les pays du monde, le patriotisme est une évidence. Il n’y a qu’en France que cela pose problème. Et c’est précisément cela que je dénonce. Je continuerai à dire ce que je vois, à décrire ce que je ressens, même si cela dérange. Parce que je n’ai qu’un camp : la France. 🇫🇷💙" Radouan Kourak https://x.com/i/status/1936678851305775394 et https://x.com/radouan_kourak/status/1936834863648149565/history
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  • Pourquoi certaines communautés sont invisibles dans les pubs ? Charles Gave et Jean Claude Bourret

    On ne remplace pas un peuple avec des tanks, mais avec des pubs.
    Jean-Claude Bourret l’explique très bien : jamais d’Arabes, toujours un Noir et une Blanche avec enfants café au lait.

    C’est pas de la pub, c’est de l’ingénierie sociale. Une image répétée 1 000 fois devient “la norme”. Voilà comment on fabrique l’acceptation du grand remplacement.


    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@kemi.3m/video/7502855714797292822?q=jeanclaudebourret&t=1747230791653
    ou
    https://x.com/i/status/1922431074644230252
    Pourquoi certaines communautés sont invisibles dans les pubs ? Charles Gave et Jean Claude Bourret On ne remplace pas un peuple avec des tanks, mais avec des pubs. Jean-Claude Bourret l’explique très bien : jamais d’Arabes, toujours un Noir et une Blanche avec enfants café au lait. C’est pas de la pub, c’est de l’ingénierie sociale. Une image répétée 1 000 fois devient “la norme”. Voilà comment on fabrique l’acceptation du grand remplacement. Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@kemi.3m/video/7502855714797292822?q=jeanclaudebourret&t=1747230791653 ou https://x.com/i/status/1922431074644230252
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  • 🔴 Viktor Orban : la lutte contre la catastrophe civilisationelle de l’Occident
    par Rod Dreher

    📍Alors que la plupart des autres dirigeants occidentaux sont aveugles qui dirigent des aveugles, Orbán voit l’avenir avec une clarté inégalée.

    Depuis Richard Nixon, l’Occident n’a jamais eu de leader politique national qui ait réfléchi aussi profondément à la géostratégie que le Hongrois Viktor Orban. Aimez-le ou détestez-le, c’est un homme profond. Son long discours au festival Tusvanhos en Roumanie en juillet a montré Orbán comme un véritable visionnaire, un homme dont les réalisations transcendent le moment présent et s'étendent bien au-delà des frontières de son petit pays d'Europe centrale. En fait, c’est un point de vue très typique d’Orbán : ce qui fait de lui un penseur civilisationnel si convaincant, c’est qu’il est si profondément enraciné dans le sol hongrois et qu’il en tire des leçons sur la nature humaine.
    Naturellement, les médias occidentaux couvrant cet événement n’y ont vu qu’un autre exemple du mécontentement agaçant des Magyars à l’égard de l’Union européenne. L’ambassadeur américain en Hongrie s’est plaint qu’Orban propageait les « théories du complot du Kremlin ». Mais si vous lisez la transcription anglaise du discours, vous verrez que les médias et d’autres ont manqué la composante philosophique du discours. Il est clair que le dirigeant hongrois, pour reprendre une expression populaire parmi la droite américaine, « sait quelle heure il est » tant au niveau mondial que local en Europe.

    « Des changements qui ne se sont pas produits depuis 500 ans arrivent », a déclaré Orban. « Ce à quoi nous sommes confrontés est en réalité un changement dans l’ordre mondial » alors que l’Asie devient le « centre dominant » du monde.

    Dans son discours de grande ampleur, Orbán a évoqué la nature de ce changement tectonique et la manière dont l’Europe et la Hongrie devraient répondre aux défis auxquels elles sont confrontées. Le prisme à travers lequel le Premier ministre envisage l’avenir mondial est la guerre russo-ukrainienne.

    Selon lui, le plus grand problème auquel le monde est confronté aujourd’hui est la faiblesse et la désintégration de l’Occident. Les peuples occidentaux, selon Orbán, ont tourné le dos aux idées et aux pratiques qui ont fait d’eux une grande civilisation. Et même si certains signes montrent que les gens ordinaires sont conscients de la crise et veulent du changement, les élites qui dirigent les pays occidentaux considèrent leurs peuples comme des fanatiques et des extrémistes. Si ni la classe dirigeante ni les gouvernés ne se font confiance, quel avenir pour la démocratie représentative ?
    Depuis les années 1960, les élites occidentales se sont consacrées à ce qu’on pourrait appeler le « John-Lennonisme » : une utopie imaginaire dans laquelle il n’y a ni religion, ni pays, rien pour lequel tuer ou mourir, et pas d’histoire : un paradis mondialiste dans lequel tous les gens ne vivent que pour les plaisirs d'aujourd'hui, notamment sexuels.
    Selon Orbán, une telle vision affaiblit et même élimine tout ce qui rend possible la création d’un État. Six décennies plus tard, les visionnaires lennonistes – notamment en Europe – ont créé une civilisation dans laquelle Dieu est mort ou mourant, où les migrants traversent en grand nombre des frontières que personne ne se soucie de protéger, et où les jeunes générations se soucient de l’histoire de leur peuple pour ensuite la mépriser.
    Il s’agit d’une civilisation dans laquelle les familles sont déchirées, la pornographie hardcore est omniprésente, la perversion sexuelle est célébrée comme la nouvelle norme et les enfants sont endoctrinés dans la haine et le désir de mutiler leur corps.

    Il s’agit d’une civilisation dans laquelle la solidarité est devenue de plus en plus difficile à imaginer, dans la mesure où les élites politiques, éducatives, commerciales et culturelles ont appris aux masses à ne se soucier que de leurs propres désirs et à accepter un tribalisme racial grossier (à moins d’être d’origine européenne).

    C’est une civilisation dans laquelle il n’y a rien pour quoi tuer ou mourir, car personne n’a de raison de vivre.

    Le Premier ministre a parlé de la cérémonie d'ouverture dégoûtante des Jeux olympiques de Paris, au cours de laquelle l'une des plus grandes nations du monde a choisi d'apparaître dans une émission mondiale depuis l'une des plus belles capitales du monde comme le leader d'une croisade historique pour la « liberté » qui exigeait la décapitation macabre de membres de la famille royale, et enfin, les homosexuels, les transgenres et les travestis ont joué dans une parodie grotesque de La Cène.
    « Ils ne sont pas devenus grands, ils sont devenus des nains », a dit Orbán, parlant non seulement de la France, mais aussi de l’homme occidental moderne.
    Orbán : " Ici, nous devons parler du secret de la grandeur. Quel est le secret de la grandeur ? Le secret de la grandeur est d'être capable de servir quelque chose de plus grand que soi. Pour ce faire, vous devez d'abord reconnaître que il y a quelque chose ou certaines choses dans le monde qui sont plus grandes que vous, et alors vous devez vous consacrer au service de ces choses plus grandes.
    Il n'y en a pas beaucoup. Vous avez votre propre Dieu, votre propre pays et votre propre famille. Mais si vous ne le faites pas et que vous vous concentrez plutôt sur votre propre grandeur, en pensant que vous êtes plus intelligent, plus beau, plus talentueux que la plupart des gens, si vous dépensez votre énergie là-dessus, à transmettre tout cela aux autres, alors ce que vous ce que vous obtenez n’est pas de la grandeur, mais de la grandeur.
    Et c’est pourquoi aujourd’hui, chaque fois que nous négocions avec les Européens occidentaux, dans chacun de leurs gestes, nous ressentons de l’arogance et non de la grandeur. Je dois dire qu'une situation s'est développée que l'on peut appeler le vide, et le sentiment d'excès qui l'accompagne donne lieu à l'agressivité. D’où l’émergence du « nain agressif » comme un nouveau type de personne. »
    Si quelqu’un en Europe lit encore Dante, il comprendra de quoi parle le Premier ministre hongrois. Dans le 15e chant de l'Enfer, le pèlerin Dante et son compagnon Virgile visitent un cercle de sodomites, où Dante rencontre son ancien mentor Brunetto Latini. Brunetto dit à Dante à quel point il est fier des réussites mondaines de son élève et l'encourage à continuer à écrire de la poésie pour sa gloire personnelle.
    Comme le contexte plus large du poème le montre clairement, le Cercle des Sodomites symbolise la stérilité culturelle néfaste qui vient du fait de ne se soucier que de soi et de satisfaire ses désirs immédiats. Au Purgatoire, le pèlerin de Dante découvre la vérité exprimée par Viktor Orbán dans Tusványos : ce n'est qu'en se consacrant au service d'objectifs plus élevés que l'on peut atteindre la véritable grandeur.
    Dante Alighieri était un poète célèbre de son temps, mais il n'est devenu vraiment grand que lorsqu'il est tombé en disgrâce et en exil, ce qui a tourné son regard vers Dieu et a donné naissance à la comédie. Personne ne se souvient du grandiose Brunetto Latini, mais comme l'a dit un jour T.S. Eliot, « Dante et Shakespeare se partagent le monde. Il n'y a pas de troisième".

    Orbán a avancé diverses propositions politiques sur ce que l’Europe doit faire pour éviter de devenir un « musée à ciel ouvert » dans un nouvel ordre mondial dynamique. Il ne semble toutefois pas convaincu que les pays d’Europe occidentale – contrairement aux pays d’Europe centrale – soient capables d’inverser leur déclin à ce stade. La dernière partie de son discours était consacrée au fait que la Hongrie avait élaboré un plan de survie et de prospérité en tant que nation dans un monde de changement radical et de déclin européen général.
    La dimension culturelle du plan d'Orbán est la plus difficile, même si c'est une dimension que toute nation européenne qui veut survivre à la crise qui nous frappe tous doit l'accepter. Tout cela peut être exprimé en une seule phrase : « Dieu, pays, famille ».
    Si les gens veulent survivre à cette catastrophe civilisationnelle, ils doivent abandonner le Grand Remplacement et ils devraient commencer à avoir des enfants. L'immigration n'est pas la solution. "L'expérience occidentale montre que s'il y a plus d'invités que de propriétaires, la maison cesse d'être un foyer ", a déclaré Orban. " C'est un risque que vous ne pouvez pas prendre."
    Il y a dix ans, un politologue qui étudie la politique familiale me disait qu'il venait de terminer une étude commandée par l'Union européenne pour savoir s'il était possible d'augmenter la natalité sans religion. Le scientifique a étudié le problème et est arrivé à la conclusion que non, c'est impossible. Il a déclaré que Bruxelles n'aimait pas cette conclusion, mais qu'il devait être honnête.

    D’une certaine manière, Orbán comprend sans aucun doute cela, puisqu’il a déclaré aux personnes rassemblées à Tusvanios que si la Hongrie abandonnait Dieu et devenait un pays sans « religion », cela signifierait abandonner la base culturelle de son État. Orban a dit :
    "La religion zéro est un état dans lequel la foi a disparu depuis longtemps, mais il y a aussi une perte de la capacité de la tradition chrétienne à nous fournir des règles de conduite culturelles et morales qui régissent nos relations, notre travail, notre argent, notre famille, nos relations sexuelles, et l'ordre, les priorités dans la façon dont nous nous traitons les uns les autres sont ce que les Occidentaux ont perdu.
    De manière controversée, Orban a lié l’avènement de la « religion zéro » à la reconnaissance du mariage homosexuel. Il n’est pas entré dans les détails, mais à certains égards, il a raison.
    Dans les années 1930, l’anthropologue social d’Oxford J. D. Unwin a publié Sex and Culture, une étude historique scientifique de quatre-vingts cultures et six civilisations. Unwin a conclu que la retenue sexuelle était le facteur le plus important dans le succès d'une culture ou d'une civilisation. La richesse s’accompagne d’une libéralisation sexuelle, qui accélère l’entropie sociale. Comme Unwin l’a découvert, la libéralisation sexuelle est également liée au déclin de la religion. Une fois qu’une culture ou une civilisation abandonne les restrictions sexuelles, son énergie sociale se dissipe en trois générations et les gens perdent tout intérêt pour la vie en dehors du quotidien.
    « Chaque société humaine est libre de choisir soit de faire preuve de plus d’énergie, soit de jouir de la liberté sexuelle ; il ne peut évidemment pas faire les deux sur plus d’une génération », a écrit Unwin.
    Ainsi, lorsqu’Orbán imputait au mariage homosexuel la mort de Dieu, il n’avait qu’en partie raison. Le mariage homosexuel n’aurait jamais eu lieu si la révolution sexuelle n’avait pas eu lieu dans les années 1960 et 1970. Le poète anglais caustique du milieu du siècle, Philip Larkin, a vu à travers les vaines promesses de cette révolution son nihilisme essentiel. Dans son poème de 1967 « High Windows », Larkin a décrit l'idée lennoniste de la liberté sexuelle :

    " Les cravates et les gestes sont jetés de côté
    Comme une moissonneuse-batteuse obsolète,
    Et tous les jeunes dévalent la longue colline
    Heureusement, sans fin . "
    Il est vrai que consacrer le mariage homosexuel dans la loi et la coutume comme l’équivalent du mariage hétérosexuel constitue un rubicon culturel et civilisationnel. C’est le moment où la tradition chrétienne, maltraitée et pervertie, finit par s’effondrer. Il est peu probable qu’un pays reconnaissant l’équivalence soit en mesure de récupérer ce qu’il a jeté. La Hongrie n'a pas encore bu ce poison spécial.
    Cependant, rien n’indique que le peuple hongrois soit religieux au-delà du nom. Le communisme a peut-être été relégué au cimetière de l’histoire, mais la révolution sexuelle reste pleinement en vigueur dans la Hongrie moderne. Une fervente catholique de Budapest, au début de la trentaine, s’est un jour plaint que sa génération « veut que la Hongrie soit uniquement la Suède magyar », c'est-à-dire laïque, libre sexuellement et vivant pour les plaisirs de la consommation.
    Alors que la plupart des autres présidents et premiers ministres occidentaux sont aveugles et conduisent des aveugles, Viktor Orbán voit l’avenir avec une clarté que ses collègues n’ont pas. Pourra-t-il convaincre les Hongrois de voir ce qu'il voit ? Un homme politique peut-il à lui seul convertir son pays au christianisme et le sauver de la nuit noire du déclin qui a englouti le continent et la civilisation ?
    Bien sûr, on attend trop d’un roi quand il est à la fois philosophe, prêtre et père de la nation. En fait, dans un passé lointain, un roi aurait pu le faire. Mais pas maintenant, pas à notre époque démocratique. Orbán a besoin d’alliés.
    Où sont les prêtres et les pasteurs ? Où sont les artistes et les personnalités culturelles qui rejettent le nihilisme et le désespoir à la mode affichés aux Jeux olympiques de Paris ? Où sont les pères et les mères qui élèvent des familles solides qui aiment Dieu, leur pays et leurs proches ? Où sont ces jeunes dont le visage est tellement collé à leurs appareils qu’ils ne voient pas approcher le bord du gouffre, qui sont prêts à cesser de trébucher dans l’oubli ? Ces questions concernent non seulement la Hongrie, mais tous les pays occidentaux, faibles et en déclin.
    Viktor Orban ne vivra pas éternellement. D’un point de vue politique, il n’est toujours qu’à une élection de la démission. Si la Hongrie ignore ses conseils et choisit de suivre la voie du libéralisme lennoniste avec Bruxelles et Washington, Orbán connaîtra une tragédie immédiate. Mais si cela se produit, alors, avec le temps, ceux qui restent de la nation hongroise comprendront, trop tard, que la tragédie leur appartient réellement.

    Via Péonia

    Article original :

    📍 https://katehon.com/ru/article/viktor-orban-borba-s-civilizacionnoy-katastrofoy-zapada

    8 août 2024

    https://x.com/Galadriell__/status/1821597847617253837
    🔴 Viktor Orban : la lutte contre la catastrophe civilisationelle de l’Occident par Rod Dreher 📍Alors que la plupart des autres dirigeants occidentaux sont aveugles qui dirigent des aveugles, Orbán voit l’avenir avec une clarté inégalée. Depuis Richard Nixon, l’Occident n’a jamais eu de leader politique national qui ait réfléchi aussi profondément à la géostratégie que le Hongrois Viktor Orban. Aimez-le ou détestez-le, c’est un homme profond. Son long discours au festival Tusvanhos en Roumanie en juillet a montré Orbán comme un véritable visionnaire, un homme dont les réalisations transcendent le moment présent et s'étendent bien au-delà des frontières de son petit pays d'Europe centrale. En fait, c’est un point de vue très typique d’Orbán : ce qui fait de lui un penseur civilisationnel si convaincant, c’est qu’il est si profondément enraciné dans le sol hongrois et qu’il en tire des leçons sur la nature humaine. Naturellement, les médias occidentaux couvrant cet événement n’y ont vu qu’un autre exemple du mécontentement agaçant des Magyars à l’égard de l’Union européenne. L’ambassadeur américain en Hongrie s’est plaint qu’Orban propageait les « théories du complot du Kremlin ». Mais si vous lisez la transcription anglaise du discours, vous verrez que les médias et d’autres ont manqué la composante philosophique du discours. Il est clair que le dirigeant hongrois, pour reprendre une expression populaire parmi la droite américaine, « sait quelle heure il est » tant au niveau mondial que local en Europe. « Des changements qui ne se sont pas produits depuis 500 ans arrivent », a déclaré Orban. « Ce à quoi nous sommes confrontés est en réalité un changement dans l’ordre mondial » alors que l’Asie devient le « centre dominant » du monde. Dans son discours de grande ampleur, Orbán a évoqué la nature de ce changement tectonique et la manière dont l’Europe et la Hongrie devraient répondre aux défis auxquels elles sont confrontées. Le prisme à travers lequel le Premier ministre envisage l’avenir mondial est la guerre russo-ukrainienne. Selon lui, le plus grand problème auquel le monde est confronté aujourd’hui est la faiblesse et la désintégration de l’Occident. Les peuples occidentaux, selon Orbán, ont tourné le dos aux idées et aux pratiques qui ont fait d’eux une grande civilisation. Et même si certains signes montrent que les gens ordinaires sont conscients de la crise et veulent du changement, les élites qui dirigent les pays occidentaux considèrent leurs peuples comme des fanatiques et des extrémistes. Si ni la classe dirigeante ni les gouvernés ne se font confiance, quel avenir pour la démocratie représentative ? Depuis les années 1960, les élites occidentales se sont consacrées à ce qu’on pourrait appeler le « John-Lennonisme » : une utopie imaginaire dans laquelle il n’y a ni religion, ni pays, rien pour lequel tuer ou mourir, et pas d’histoire : un paradis mondialiste dans lequel tous les gens ne vivent que pour les plaisirs d'aujourd'hui, notamment sexuels. Selon Orbán, une telle vision affaiblit et même élimine tout ce qui rend possible la création d’un État. Six décennies plus tard, les visionnaires lennonistes – notamment en Europe – ont créé une civilisation dans laquelle Dieu est mort ou mourant, où les migrants traversent en grand nombre des frontières que personne ne se soucie de protéger, et où les jeunes générations se soucient de l’histoire de leur peuple pour ensuite la mépriser. Il s’agit d’une civilisation dans laquelle les familles sont déchirées, la pornographie hardcore est omniprésente, la perversion sexuelle est célébrée comme la nouvelle norme et les enfants sont endoctrinés dans la haine et le désir de mutiler leur corps. Il s’agit d’une civilisation dans laquelle la solidarité est devenue de plus en plus difficile à imaginer, dans la mesure où les élites politiques, éducatives, commerciales et culturelles ont appris aux masses à ne se soucier que de leurs propres désirs et à accepter un tribalisme racial grossier (à moins d’être d’origine européenne). C’est une civilisation dans laquelle il n’y a rien pour quoi tuer ou mourir, car personne n’a de raison de vivre. Le Premier ministre a parlé de la cérémonie d'ouverture dégoûtante des Jeux olympiques de Paris, au cours de laquelle l'une des plus grandes nations du monde a choisi d'apparaître dans une émission mondiale depuis l'une des plus belles capitales du monde comme le leader d'une croisade historique pour la « liberté » qui exigeait la décapitation macabre de membres de la famille royale, et enfin, les homosexuels, les transgenres et les travestis ont joué dans une parodie grotesque de La Cène. « Ils ne sont pas devenus grands, ils sont devenus des nains », a dit Orbán, parlant non seulement de la France, mais aussi de l’homme occidental moderne. Orbán : " Ici, nous devons parler du secret de la grandeur. Quel est le secret de la grandeur ? Le secret de la grandeur est d'être capable de servir quelque chose de plus grand que soi. Pour ce faire, vous devez d'abord reconnaître que il y a quelque chose ou certaines choses dans le monde qui sont plus grandes que vous, et alors vous devez vous consacrer au service de ces choses plus grandes. Il n'y en a pas beaucoup. Vous avez votre propre Dieu, votre propre pays et votre propre famille. Mais si vous ne le faites pas et que vous vous concentrez plutôt sur votre propre grandeur, en pensant que vous êtes plus intelligent, plus beau, plus talentueux que la plupart des gens, si vous dépensez votre énergie là-dessus, à transmettre tout cela aux autres, alors ce que vous ce que vous obtenez n’est pas de la grandeur, mais de la grandeur. Et c’est pourquoi aujourd’hui, chaque fois que nous négocions avec les Européens occidentaux, dans chacun de leurs gestes, nous ressentons de l’arogance et non de la grandeur. Je dois dire qu'une situation s'est développée que l'on peut appeler le vide, et le sentiment d'excès qui l'accompagne donne lieu à l'agressivité. D’où l’émergence du « nain agressif » comme un nouveau type de personne. » Si quelqu’un en Europe lit encore Dante, il comprendra de quoi parle le Premier ministre hongrois. Dans le 15e chant de l'Enfer, le pèlerin Dante et son compagnon Virgile visitent un cercle de sodomites, où Dante rencontre son ancien mentor Brunetto Latini. Brunetto dit à Dante à quel point il est fier des réussites mondaines de son élève et l'encourage à continuer à écrire de la poésie pour sa gloire personnelle. Comme le contexte plus large du poème le montre clairement, le Cercle des Sodomites symbolise la stérilité culturelle néfaste qui vient du fait de ne se soucier que de soi et de satisfaire ses désirs immédiats. Au Purgatoire, le pèlerin de Dante découvre la vérité exprimée par Viktor Orbán dans Tusványos : ce n'est qu'en se consacrant au service d'objectifs plus élevés que l'on peut atteindre la véritable grandeur. Dante Alighieri était un poète célèbre de son temps, mais il n'est devenu vraiment grand que lorsqu'il est tombé en disgrâce et en exil, ce qui a tourné son regard vers Dieu et a donné naissance à la comédie. Personne ne se souvient du grandiose Brunetto Latini, mais comme l'a dit un jour T.S. Eliot, « Dante et Shakespeare se partagent le monde. Il n'y a pas de troisième". Orbán a avancé diverses propositions politiques sur ce que l’Europe doit faire pour éviter de devenir un « musée à ciel ouvert » dans un nouvel ordre mondial dynamique. Il ne semble toutefois pas convaincu que les pays d’Europe occidentale – contrairement aux pays d’Europe centrale – soient capables d’inverser leur déclin à ce stade. La dernière partie de son discours était consacrée au fait que la Hongrie avait élaboré un plan de survie et de prospérité en tant que nation dans un monde de changement radical et de déclin européen général. La dimension culturelle du plan d'Orbán est la plus difficile, même si c'est une dimension que toute nation européenne qui veut survivre à la crise qui nous frappe tous doit l'accepter. Tout cela peut être exprimé en une seule phrase : « Dieu, pays, famille ». Si les gens veulent survivre à cette catastrophe civilisationnelle, ils doivent abandonner le Grand Remplacement et ils devraient commencer à avoir des enfants. L'immigration n'est pas la solution. "L'expérience occidentale montre que s'il y a plus d'invités que de propriétaires, la maison cesse d'être un foyer ", a déclaré Orban. " C'est un risque que vous ne pouvez pas prendre." Il y a dix ans, un politologue qui étudie la politique familiale me disait qu'il venait de terminer une étude commandée par l'Union européenne pour savoir s'il était possible d'augmenter la natalité sans religion. Le scientifique a étudié le problème et est arrivé à la conclusion que non, c'est impossible. Il a déclaré que Bruxelles n'aimait pas cette conclusion, mais qu'il devait être honnête. D’une certaine manière, Orbán comprend sans aucun doute cela, puisqu’il a déclaré aux personnes rassemblées à Tusvanios que si la Hongrie abandonnait Dieu et devenait un pays sans « religion », cela signifierait abandonner la base culturelle de son État. Orban a dit : "La religion zéro est un état dans lequel la foi a disparu depuis longtemps, mais il y a aussi une perte de la capacité de la tradition chrétienne à nous fournir des règles de conduite culturelles et morales qui régissent nos relations, notre travail, notre argent, notre famille, nos relations sexuelles, et l'ordre, les priorités dans la façon dont nous nous traitons les uns les autres sont ce que les Occidentaux ont perdu. De manière controversée, Orban a lié l’avènement de la « religion zéro » à la reconnaissance du mariage homosexuel. Il n’est pas entré dans les détails, mais à certains égards, il a raison. Dans les années 1930, l’anthropologue social d’Oxford J. D. Unwin a publié Sex and Culture, une étude historique scientifique de quatre-vingts cultures et six civilisations. Unwin a conclu que la retenue sexuelle était le facteur le plus important dans le succès d'une culture ou d'une civilisation. La richesse s’accompagne d’une libéralisation sexuelle, qui accélère l’entropie sociale. Comme Unwin l’a découvert, la libéralisation sexuelle est également liée au déclin de la religion. Une fois qu’une culture ou une civilisation abandonne les restrictions sexuelles, son énergie sociale se dissipe en trois générations et les gens perdent tout intérêt pour la vie en dehors du quotidien. « Chaque société humaine est libre de choisir soit de faire preuve de plus d’énergie, soit de jouir de la liberté sexuelle ; il ne peut évidemment pas faire les deux sur plus d’une génération », a écrit Unwin. Ainsi, lorsqu’Orbán imputait au mariage homosexuel la mort de Dieu, il n’avait qu’en partie raison. Le mariage homosexuel n’aurait jamais eu lieu si la révolution sexuelle n’avait pas eu lieu dans les années 1960 et 1970. Le poète anglais caustique du milieu du siècle, Philip Larkin, a vu à travers les vaines promesses de cette révolution son nihilisme essentiel. Dans son poème de 1967 « High Windows », Larkin a décrit l'idée lennoniste de la liberté sexuelle : " Les cravates et les gestes sont jetés de côté Comme une moissonneuse-batteuse obsolète, Et tous les jeunes dévalent la longue colline Heureusement, sans fin . " Il est vrai que consacrer le mariage homosexuel dans la loi et la coutume comme l’équivalent du mariage hétérosexuel constitue un rubicon culturel et civilisationnel. C’est le moment où la tradition chrétienne, maltraitée et pervertie, finit par s’effondrer. Il est peu probable qu’un pays reconnaissant l’équivalence soit en mesure de récupérer ce qu’il a jeté. La Hongrie n'a pas encore bu ce poison spécial. Cependant, rien n’indique que le peuple hongrois soit religieux au-delà du nom. Le communisme a peut-être été relégué au cimetière de l’histoire, mais la révolution sexuelle reste pleinement en vigueur dans la Hongrie moderne. Une fervente catholique de Budapest, au début de la trentaine, s’est un jour plaint que sa génération « veut que la Hongrie soit uniquement la Suède magyar », c'est-à-dire laïque, libre sexuellement et vivant pour les plaisirs de la consommation. Alors que la plupart des autres présidents et premiers ministres occidentaux sont aveugles et conduisent des aveugles, Viktor Orbán voit l’avenir avec une clarté que ses collègues n’ont pas. Pourra-t-il convaincre les Hongrois de voir ce qu'il voit ? Un homme politique peut-il à lui seul convertir son pays au christianisme et le sauver de la nuit noire du déclin qui a englouti le continent et la civilisation ? Bien sûr, on attend trop d’un roi quand il est à la fois philosophe, prêtre et père de la nation. En fait, dans un passé lointain, un roi aurait pu le faire. Mais pas maintenant, pas à notre époque démocratique. Orbán a besoin d’alliés. Où sont les prêtres et les pasteurs ? Où sont les artistes et les personnalités culturelles qui rejettent le nihilisme et le désespoir à la mode affichés aux Jeux olympiques de Paris ? Où sont les pères et les mères qui élèvent des familles solides qui aiment Dieu, leur pays et leurs proches ? Où sont ces jeunes dont le visage est tellement collé à leurs appareils qu’ils ne voient pas approcher le bord du gouffre, qui sont prêts à cesser de trébucher dans l’oubli ? Ces questions concernent non seulement la Hongrie, mais tous les pays occidentaux, faibles et en déclin. Viktor Orban ne vivra pas éternellement. D’un point de vue politique, il n’est toujours qu’à une élection de la démission. Si la Hongrie ignore ses conseils et choisit de suivre la voie du libéralisme lennoniste avec Bruxelles et Washington, Orbán connaîtra une tragédie immédiate. Mais si cela se produit, alors, avec le temps, ceux qui restent de la nation hongroise comprendront, trop tard, que la tragédie leur appartient réellement. Via Péonia Article original : 📍 https://katehon.com/ru/article/viktor-orban-borba-s-civilizacionnoy-katastrofoy-zapada 8 août 2024 https://x.com/Galadriell__/status/1821597847617253837
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  • "Ce qui est en train de se passer avec le soi-disant grand remplacement des thermiques par des électriques est épouvantable.
    @PhilippeMurer a raison c’est gravissime.
    Et personne dans la caste médiatico-politique ne met ce sujet en débat. Il faut dire qu'elle sera peu touchée par les conséquences délétères de cette mesure totalitaire.
    Dans la population 2 tendances se distinguent.
    -Les dégénérés égoïstes qui pourront se payer ces jouets écocides, les charger à domicile et prétendent que c’est pour sauver la planète. Ces adeptes du WEF sont les pires saloperies qui soient. Ils valent moins que les ordures qui ont instauré et soutenu un pass discriminatoire imposant de s'injecter une merde inefficace pour bénéficier de ses droits fondamentaux !
    -Les naïfs qui disent qu’ils garderont leur thermique. Jusqu’à quand ?
    Jusqu'à ce que les restrictions crit-air les empêchent de l’utiliser pratiquement partout ?
    Jusqu'à ce que les pièces détachées et les stations services soient aussi rares que les cheveux sur la tête d’un chauve?
    Jusqu'à ce que leurs enfants ayant besoin d’une voiture ne trouvent rien sur le marché de l’occasion hormis les rares électriques fort chères à 50 km d’autonomie ? Jusqu'à ce que leur propre véhicule soit viré au contrôle technique, accidenté, volé, sans possibilité de le réparer ou le remplacer ?

    ⚠️Point godwin. Hitler a tué le concept de dictature mortifère. Plus aucun pays occidental ne se lancera dans l’abomination de la mise à mort industrielle, les camps, le génocide.
    Même Mao n’y a eu que peu recours, trop voyant, trop évident lorsqu'il condamna 40 millions de ses concitoyens à mourir de faim. Et aujourd’hui encore des neuneus prétendent que ces 40 millions ce victimes ne peuvent être assimilés à un génocide. Ah ben oui, il a “juste” laissé ces gens mourrir de faim, c’est pas pareil ! Vu dernièrement ici un zygoto expliquer ça !🤦‍♀️
    C'est dire à quel point la manière d'exercer la tyrannie joue sur son évaluation.
    Bref, tout ça pour dire que de nos jours aucun puissant de l’occident ne se hasardera sur ce chemin.
    Pour asservir la population on lui fait miroiter que les dispositions prises, le sont pour sa survie et sa sécurité.
    Le climat, soi-disant influencé par les hommes, fournit le prétexte pour instaurer une société qui fera paraître la féodalité comme une promenade de santé.
    La voiture électrique c'est la façon d'interdire la liberté de circuler à la majorité de la population (je rappelle aux poissons rouges que les trains étaient soumis au pass sanitaire, alors, oui les transports en commun sont un excellent moyen s'ils sont les seuls disponibles pour faire de nos vies un enfer)."

    Caty

    Pour ceux que ça intéresse un topo sur la voiture électrique :

    1/24 Il n’y aura pas de grand remplacement des véhicules thermiques par des électriques.
    A terme, une majorité de gens ira à pied et ceux qui ont décidé d’interdire la vente des thermiques neufs dès 2035 le savent puisque c’est leur but.
    Pour ce thread, j'ai lu bcp de choses, (...)

    https://twitter.com/LaColitruche/status/1641437085000404994?s=20

    https://twitter.com/LaColitruche/status/1698308643064619432
    "Ce qui est en train de se passer avec le soi-disant grand remplacement des thermiques par des électriques est épouvantable. @PhilippeMurer a raison c’est gravissime. Et personne dans la caste médiatico-politique ne met ce sujet en débat. Il faut dire qu'elle sera peu touchée par les conséquences délétères de cette mesure totalitaire. Dans la population 2 tendances se distinguent. -Les dégénérés égoïstes qui pourront se payer ces jouets écocides, les charger à domicile et prétendent que c’est pour sauver la planète. Ces adeptes du WEF sont les pires saloperies qui soient. Ils valent moins que les ordures qui ont instauré et soutenu un pass discriminatoire imposant de s'injecter une merde inefficace pour bénéficier de ses droits fondamentaux ! -Les naïfs qui disent qu’ils garderont leur thermique. Jusqu’à quand ? Jusqu'à ce que les restrictions crit-air les empêchent de l’utiliser pratiquement partout ? Jusqu'à ce que les pièces détachées et les stations services soient aussi rares que les cheveux sur la tête d’un chauve? Jusqu'à ce que leurs enfants ayant besoin d’une voiture ne trouvent rien sur le marché de l’occasion hormis les rares électriques fort chères à 50 km d’autonomie ? Jusqu'à ce que leur propre véhicule soit viré au contrôle technique, accidenté, volé, sans possibilité de le réparer ou le remplacer ? ⚠️Point godwin. Hitler a tué le concept de dictature mortifère. Plus aucun pays occidental ne se lancera dans l’abomination de la mise à mort industrielle, les camps, le génocide. Même Mao n’y a eu que peu recours, trop voyant, trop évident lorsqu'il condamna 40 millions de ses concitoyens à mourir de faim. Et aujourd’hui encore des neuneus prétendent que ces 40 millions ce victimes ne peuvent être assimilés à un génocide. Ah ben oui, il a “juste” laissé ces gens mourrir de faim, c’est pas pareil ! Vu dernièrement ici un zygoto expliquer ça !🤦‍♀️ C'est dire à quel point la manière d'exercer la tyrannie joue sur son évaluation. Bref, tout ça pour dire que de nos jours aucun puissant de l’occident ne se hasardera sur ce chemin. Pour asservir la population on lui fait miroiter que les dispositions prises, le sont pour sa survie et sa sécurité. Le climat, soi-disant influencé par les hommes, fournit le prétexte pour instaurer une société qui fera paraître la féodalité comme une promenade de santé. La voiture électrique c'est la façon d'interdire la liberté de circuler à la majorité de la population (je rappelle aux poissons rouges que les trains étaient soumis au pass sanitaire, alors, oui les transports en commun sont un excellent moyen s'ils sont les seuls disponibles pour faire de nos vies un enfer)." Caty Pour ceux que ça intéresse un topo sur la voiture électrique : 1/24 Il n’y aura pas de grand remplacement des véhicules thermiques par des électriques. A terme, une majorité de gens ira à pied et ceux qui ont décidé d’interdire la vente des thermiques neufs dès 2035 le savent puisque c’est leur but. Pour ce thread, j'ai lu bcp de choses, (...) https://twitter.com/LaColitruche/status/1641437085000404994?s=20 https://twitter.com/LaColitruche/status/1698308643064619432
    WoW
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  • Poutine est en train d’éjecter la France d’Afrique.

    Pays par pays : Mali, Burkina Faso, Niger et maintenant le Gabon.

    Les dominos tombent les uns après les autres.

    Macron avait pourtant sorti les canons.

    Qu’il a sifflé, transpirant, dans des boîtes de nuit africaines.

    Propre

    #CoupdEtat
    #Prigozhin
    #Wagner
    Ali Bongo Ondimba
    #Gabon
    #Bongo
    #Immigration
    Grand Remplacement
    #GGRMC
    #DupondMoretti
    #EducationNationale
    #OmarBongo
    Poutine est en train d’éjecter la France d’Afrique. Pays par pays : Mali, Burkina Faso, Niger et maintenant le Gabon. Les dominos tombent les uns après les autres. Macron avait pourtant sorti les canons. Qu’il a sifflé, transpirant, dans des boîtes de nuit africaines. Propre #CoupdEtat #Prigozhin #Wagner Ali Bongo Ondimba #Gabon #Bongo #Immigration Grand Remplacement #GGRMC #DupondMoretti #EducationNationale #OmarBongo
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  • 🇺🇸LES REPRÉSENTANTS OUVRENT LA VOIE À LA PROCÉDURE D'IMPEACHMENT DE BIDEN
    219 voix contre 208: la Chambre demande aux Commissions Sécurité intérieure et Justice d'enquêter sur de possibles abus de pouvoir et manquement au devoir pouvant ouvrir la procédure

    New York Times :
    "Divided House Sidesteps Biden Impeachment Vote but Starts Inquiry
    The Republican-led chamber moved to refer articles of impeachment to two House committees, charging that the president’s immigration policies are an impeachable offense."

    Certains Républicains voulaient lancer immédiatement la procédure de destitution de Biden.
    Le président McCarthy a conçu cette décision moins rapide, qui permet d'étudier les motifs de destitution de Biden sans les approuver officiellement.
    C'est néanmoins un revers pour Biden.

    Lauren Boebert, Représentante républicaine du Colorado, est à l'origine de cette action.

    ⚠️ Elle accuse notamment Biden d'orchestrer une "invasion" des États-Unis, par le biais de politiques d'immigration laxistes.

    ⚠️ Elle invoque notamment la théorie du "Grand remplacement".

    ⚠️ Il est sidérant de constater la différence de liberté d'opinion et d'expression dans le débat public aux 🇺🇸 et en 🇫🇷.

    ▪️En France, les propos de Lauren Boebert la feraient tomber sous le coup de la loi.

    ▪️Aux États-Unis, elle est soutenue par une majorité des députés !

    🚨Vu les actes commis par Macron:
    -violations de la Constitution
    -violation des libertés publiques
    -haute trahison des intérêts nationaux
    -intelligence avec l'étranger
    -mensonges permanents
    -etc
    Cela fait bien longtemps que les parlementaires🇺🇸 auraient lancé et destitué Macron.

    François Asselineau

    https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1672143530280583168
    🇺🇸LES REPRÉSENTANTS OUVRENT LA VOIE À LA PROCÉDURE D'IMPEACHMENT DE BIDEN 219 voix contre 208: la Chambre demande aux Commissions Sécurité intérieure et Justice d'enquêter sur de possibles abus de pouvoir et manquement au devoir pouvant ouvrir la procédure New York Times : "Divided House Sidesteps Biden Impeachment Vote but Starts Inquiry The Republican-led chamber moved to refer articles of impeachment to two House committees, charging that the president’s immigration policies are an impeachable offense." Certains Républicains voulaient lancer immédiatement la procédure de destitution de Biden. Le président McCarthy a conçu cette décision moins rapide, qui permet d'étudier les motifs de destitution de Biden sans les approuver officiellement. C'est néanmoins un revers pour Biden. Lauren Boebert, Représentante républicaine du Colorado, est à l'origine de cette action. ⚠️ Elle accuse notamment Biden d'orchestrer une "invasion" des États-Unis, par le biais de politiques d'immigration laxistes. ⚠️ Elle invoque notamment la théorie du "Grand remplacement". ⚠️ Il est sidérant de constater la différence de liberté d'opinion et d'expression dans le débat public aux 🇺🇸 et en 🇫🇷. ▪️En France, les propos de Lauren Boebert la feraient tomber sous le coup de la loi. ▪️Aux États-Unis, elle est soutenue par une majorité des députés ! 🚨Vu les actes commis par Macron: -violations de la Constitution -violation des libertés publiques -haute trahison des intérêts nationaux -intelligence avec l'étranger -mensonges permanents -etc Cela fait bien longtemps que les parlementaires🇺🇸 auraient lancé et destitué Macron. François Asselineau https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1672143530280583168
    D'accord
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  • https://www.lelibrepenseur.org/zemmouroides-3-grand-remplacement-judanazisme-zyklon-b/
    https://www.lelibrepenseur.org/zemmouroides-3-grand-remplacement-judanazisme-zyklon-b/
    WWW.LELIBREPENSEUR.ORG
    Mémoire des Hommes, par LBE
    C’est fou ce que j’ai pu apprendre sur moi, ma famille et mes ancêtres grâce à la télévision française. Pensez donc, grâce au ragondin neurasthénique Éric Zemmour, le juif berbère le plus français …
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  • ■■VOICI LA LETTRE DE POUTINE AUX CITOYENS DU MONDE POUR EXPLIQUER LA SITUATION Chers citoyens du monde
    ■■■Chers citoyens du monde, je vous salue.
    L’actualité internationale est riche d’événements depuis le mois d’Octobre dernier. Vous avez certainement lu, entendu, un certain nombre de choses, parfois vraies, parfois totalement galvaudées. Je comprends que l’offensive que mon pays mène actuellement sur l’Ukraine donne lieu à plusieurs interprétations. Mais je m’en vais vous éclaircir, tant soit peu, non seulement sur les motivations qui sont les miennes, mais sur la conduite des affaires du monde en général. Je serai bref, concis, donc soyez concentrés.
    J’arrive au pouvoir dans un pays exsangue, abattu par l’humiliante défaite subie face à l’Occident, qui a non seulement réussi à disloquer l’empire qui existait depuis plus d’un demi-siècle, mais en plus, à intégrer les Républiques sœurs dans son camp. L’économie est par terre, les populations peinent à nouer les deux bouts, plus personne ne respecte les Russes, dont le Président est un alcoolique reconnu. La Fédération de Russie, en ce début de 21ème Siècle, est la pire manifestation de ce qu’est un non Etat.
    Dès le départ, face au constat de la faiblesse militaire et économique de mon pays, je comprends la nécessité d’œuvrer en bonne harmonie avec les vainqueurs. Je demande donc l’adhésion de mon pays à la grande organisation militaire réunissant les pays d’Europe et d’Amérique, convaincu que dans la coopération et l’entente, nous pourrions ensemble créer un monde plus sûr et sans hégémonie nocive. Mais George Bush, Président des USA, me répond par la négative. La raison est très simple : son pays ne veut pas d’une alliance avec un autre pays qui pourrait à terme le concurrencer militairement.
    Je comprends alors que le passé ne s’effacera pas aussi facilement que je le pensais, bien naïvement. Surtout, je constate, au fil des années, que l’Occident, avec à sa tête les USA, n’a pas l’intention de laisser le monde se conduire librement, contrairement aux promesses d’un monde libre et civilisé qu’il brandit pour les besoins de sa cause.
    En réalité, derrière cette façade démocratique, se cache la volonté tacite d’imposer un système de valeurs, son système de valeurs, au reste de la planète, sans distinction de civilisation, d’histoire, de culture… Je comprends que l’Occident essaie simplement de combattre la dictature des autres (celle qui ne lui sied pas) par sa dictature à lui.
    Ces constats me poussent à réagir en conséquence, car si rien n’est fait, la grande civilisation qui est celle de ma Russie, sera dissoute, reléguée dans les tiroirs de l’histoire, d’où on ne la sortira que pour enseigner aux enfants quelque chose dont ils n’auront jamais besoin dans la vie. Je décide donc de redonner aux Russes le sentiment de fierté nationale qui doit être à la base de tout projet d’émancipation, et qui manque cruellement aux pays d’Afrique notamment. Les Russes doivent de nouveau se sentir fiers d’appartenir au plus grand pays du monde !
    Pour cela, renforcer les capacités militaires est indispensable, car même si nous avons hérité de l’arme nucléaire après la dislocation de l’URSS en tant que principale République, nos compétences militaires ont subi un grand coup avec la crise économique et sociale qui a failli décimer le pays. Le chantier militaire étant terminé, je me lance sur la voie de la reconstruction de l’économie, pour la rendre stable et forte. Fini les Sovkhozes, les Kolkhozes, et autres initiatives dépassées de l’époque soviétique ! Désormais, la Russie adopte l’économie de marché, elle doit vivre avec son temps, sans pour autant se faire avaler.
    Sur le plan de la stratégie, bien que mon pays soit finalement entouré de potentiels ennemis, je garde une certaine sérénité quant à sa sécurité. Toutefois, je n’hésite pas à dénoncer publiquement la volonté hégémonique mondiale des USA qui, très souvent, et au mépris du droit international que beaucoup évoquent, agissent d’une manière qui ne permet pas d’entrevoir un avenir mondial apaisé.
    Pourquoi sont-ils allés guerroyer en Irak, à des milliers de kilomètres de chez eux ?
    Pourquoi ont-ils décidé unilatéralement, et malgré les réticences des autres partenaires, dans le cadre de l’OTAN, de défenestrer le régime Libyen, pourtant stable et important pour la stabilité de l’Afrique du Nord et du Sahel ?
    Pourquoi avaient-ils besoin de diviser le Soudan ?
    Quelle était la nécessité de précipiter la chute du régime syrien et de détruire ouvertement un pays qui n’avait rien demandé ?
    En moins de 20 ans, les Américains et leurs suiveurs Européens ont été la cause de tellement de morts, que l’on est logiquement en droit de se demander – sauf si l’on refuse clairement de réfléchir – si la démocratie et les valeurs tant vantées devraient s’exporter dans de tels bains de sang.
    Ah! Soljenitsyne, où es-tu ? A l’Archipel du Goulag, tu aurais pu opposer L’ensauvagement civilisé du monde libre ! Je gage que notre pays n’aurait pas perdu au change.
    Dans ce nouveau monde de sauvages civilisés, ma Russie, disposant de capacités militaires au point, n’a-t-elle pas son mot à dire ? Il est étonnant de constater les discours anti Russes et anti Chinois des ex puissances coloniales en Afrique, lorsque leurs anciennes colonies, devenues indépendantes, souhaitent coopérer, suivant les dispositions du Droit international qu’on oppose uniquement à ma Russie, avec cette dernière ou avec la Chine. Le rejet par l’Union Européenne du projet Chinois des nouvelles routes de la soie, devant traverser quelques pays d’Europe, est significatif de cette attitude complexe vis-à-vis de l’autre. Si l’Europe coloniale considère certaines régions comme des zones d’influence dans lesquelles les autres ne devraient pas s’insérer, pourquoi m’interdirait-on de faire pareil dans mon étranger proche ?
    En 2008, face à la soudaine velléité expansionniste d’un insignifiant dirigeant d’une ex république vassale, ma Russie devait-elle rester muette et prendre sur elle ?
    Face à la défenestration programmée du régime Syrien par les USA et leur éternel allié Israélien, mon pays ne se devait-il pas d’intervenir ? Si pour la Libye, nous n’avons pas été assez réactifs, pour la Syrie nous avons décidé d’agir. Qui pourrait nous le reprocher ?
    Face au désordre organisé en Ukraine par les Ukrainiens eux-mêmes, incapables de s’entendre sur la ligne à donner à leur pays, divisés entre Europhiles et Russophiles, ma Russie ne se devait-elle pas d’intervenir pour tenter de mettre fin au conflit, d’autant plus que l’armée régulière avait décidé de prendre les populations Russophiles pour cible, laissant ainsi planer le risque d’un génocide ?
    Mais l’heure n’est pas aux jérémiades, car de l’autre côté du mur, la haine est tenace, et les vieux démons s’activent. En effet, le vieux Biden, qui par ailleurs m’a traité de tous les noms d’oiseaux, a décidé de créer un désordre artificiel sur le vieux continent. Alors que depuis 2015, régnait une relative accalmie en Ukraine, dans le conflit idéologique et militaire opposant l’Est à l’Ouest, ce monsieur s’est proposé de rajouter une couche en exhortant le dirigeant Ukrainien, un célèbre humoriste paraît-il, à se positionner vis-à-vis de ma grande Russie comme le petit Nicolas Sarkozy et ses petits copains le firent avec l’insignifiant dirigeant Géorgien. On dirait que les leçons de l’histoire ne sont pas apprises car quiconque provoque ma Russie, subit l’ire de mes missiles.
    Malgré la tenue de plusieurs rounds de négociations, rien n’y fit. Les Américains, dont la haine vis-à-vis de ma Russie n’a jamais faibli malgré la fin de la guerre froide et l’hégémonie incontestable – bien que logiquement contestée – qu’ils ont acquise sur le monde, ont décidé de ne pas écouter nos revendications légitimes et de procéder au forceps, la nouvelle provocation étant d’appuyer la demande de l’Ukraine d’intégrer l’OTAN, au nom du Droit international à géométrie variable. De ce fait, ils acceptent sans failles l’idée de positionner leur arsenal militaire à la frontière Ouest de mon pays, chose qui en 1962 à Cuba, en sens inverse, avait fait craindre une guerre nucléaire au monde, tant les Américains avaient clamé leur refus de voir l’arsenal militaire soviétique à sa frontière. Le droit international américanisé n’existait pas pour Cuba, en ces temps-là !
    Pour pallier ce problème, j’ai proposé une solution toute simple, à laquelle on a déjà eu recours lors de la Guerre froide : la constitution de l’Ukraine comme Etat neutre, sur le modèle de la Finlande à l’époque. Ce qui est resté dans l’histoire comme la Finlandisation est à mon sens, une voie de sortie d’une logique implacable, au regard de l’incompréhension structurelle entre les Américains et nous.
    Malheureusement, l’humoriste, qui se croit certainement sur un plateau de tournage, confondant réalité et fiction, se laisse entourlouper par les promesses fictives de soutien occidentales. Ses amis et lui refusent de comprendre le grand enjeu qui est celui de la protection de mon pays, non seulement d’un point de vue militaire, mais aussi d’un point de vue civilisationnel. Un rapide coup d’œil sur la carte géographique de l’Est de l’Europe permet de comprendre ma position : sur tout le flanc Ouest, je suis cerné de pays battant pavillon de l’OTAN, et ayant, de ce fait, adopté le mode d’organisation politico-sociétal proposé par l’Occident. Je ne suis pas bête, j’ai lu « Le long télégramme » de George Kennan, je connais bien la théorie de l’endiguement qu’il proposait déjà en 1946, et son pendant, la théorie des dominos, qui allaient devenir – et qui le sont toujours – les deux grands axes de la politique étrangère Américaine.
    Suivant cette logique, l’idée occidentale est très clairement d’entourer ma Russie d’armes et d’organisations sociétales aux normes voulues par nos ennemis, afin que tôt ou tard, disparaisse notre pays, soit par la voie militaire, soit par la voie douce. Un grand remplacement du peuple et de la civilisation Russes est donc à craindre !
    C’est face à tout ceci, buté à la mauvaise foi de ceux qui veulent faire disparaître notre identité, annihiler la nation d’Oleg le Sage, la descendance de Vladimir le grand, ignorer l’apport d’Anne de Kiev, réfuter l’héritage de Vladimir Illitch, que j’ai décidé, en toute conscience des risques que cela représente, d’agir et non de subir. Peuples du monde entier, comprenez ma position, elle est très simple, et je pense que si chacun de vous réussit à faire la projection dans le contexte de son propre pays, vous comprendrez qu’il n’y avait pas d’autre alternative, dans les mêmes conditions de dialogue de sourds, que ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine. C’est ça ou prendre le risque d’avoir tout près de moi une coalition armée étrangère ouvertement hostile à mon peuple, à son histoire, à sa civilisation, dans le pays qui est et restera le berceau de la Russie, et qui a bénéficié du meilleur en termes de coopération militaire du temps de l’URSS. Pour la survie de ma Russie, je ne peux pas me permettre d’avoir un aussi grand territoire totalement acquis à la cause occidentale, à partir duquel toute sorte d’attaque pourrait survenir à n’importe quel moment.
    Nonobstant cette impérieuse question sécuritaire, je n’ai pas l’intention d’occuper l’Ukraine. C’est un trop vaste territoire, avec une population ouvertement et majoritairement pro Occident, il nous reviendrait trop cher en temps, énergie et argent, de nous lancer dans une aventure colonisatrice. Je souhaite que des pourparlers soient menés avec des dirigeants Ukrainiens conscients de l’importance géopolitique de ce pays, et du rôle qui est le sien dans la configuration actuelle de la stabilité et de la sécurité en Europe, et non avec des pseudo dirigeants acculturés, sans stratégie politique autre que d’être à la solde des Américains. Dans l’intérêt de ma Russie, et des populations Ukrainiennes, il est important qu’un dialogue franc et sincère se tienne dans les plus brefs délais, avec, je le répète, un gouvernement Ukrainien responsable ! Dans le cas contraire, l’autre solution serait alors la partition de l’Ukraine, et la reconnaissance internationale des républiques du Donbass qui elles sont peuplées d’Ukrainiens préférant l’attachement aux valeurs de la grande Russie à l’assimilation occidentale.
    Dans cette guerre idéologique, chers peuples du monde, vous devez comprendre que si les USA sont prêts à tout pour s’imposer partout, ma Russie est prête à tout pour refuser l’assimilation, l’importation d’un danger civilisationnel majeur dans son étranger proche. Ce sera donc malheureusement, suivant la doctrine Américaine de l’ensauvagement du monde civilisé, à qui aura les meilleures armes et la meilleure stratégie globale, si la raison, outre Atlantique, ne l’emporte pas sur les émotions.
    La balle est dans leur camp. Aux Américains de donner à notre monde une chance pour la paix.
    Vladimir Vladimirovitch Poutine
    ■■VOICI LA LETTRE DE POUTINE AUX CITOYENS DU MONDE POUR EXPLIQUER LA SITUATION Chers citoyens du monde ■■■Chers citoyens du monde, je vous salue. L’actualité internationale est riche d’événements depuis le mois d’Octobre dernier. Vous avez certainement lu, entendu, un certain nombre de choses, parfois vraies, parfois totalement galvaudées. Je comprends que l’offensive que mon pays mène actuellement sur l’Ukraine donne lieu à plusieurs interprétations. Mais je m’en vais vous éclaircir, tant soit peu, non seulement sur les motivations qui sont les miennes, mais sur la conduite des affaires du monde en général. Je serai bref, concis, donc soyez concentrés. J’arrive au pouvoir dans un pays exsangue, abattu par l’humiliante défaite subie face à l’Occident, qui a non seulement réussi à disloquer l’empire qui existait depuis plus d’un demi-siècle, mais en plus, à intégrer les Républiques sœurs dans son camp. L’économie est par terre, les populations peinent à nouer les deux bouts, plus personne ne respecte les Russes, dont le Président est un alcoolique reconnu. La Fédération de Russie, en ce début de 21ème Siècle, est la pire manifestation de ce qu’est un non Etat. Dès le départ, face au constat de la faiblesse militaire et économique de mon pays, je comprends la nécessité d’œuvrer en bonne harmonie avec les vainqueurs. Je demande donc l’adhésion de mon pays à la grande organisation militaire réunissant les pays d’Europe et d’Amérique, convaincu que dans la coopération et l’entente, nous pourrions ensemble créer un monde plus sûr et sans hégémonie nocive. Mais George Bush, Président des USA, me répond par la négative. La raison est très simple : son pays ne veut pas d’une alliance avec un autre pays qui pourrait à terme le concurrencer militairement. Je comprends alors que le passé ne s’effacera pas aussi facilement que je le pensais, bien naïvement. Surtout, je constate, au fil des années, que l’Occident, avec à sa tête les USA, n’a pas l’intention de laisser le monde se conduire librement, contrairement aux promesses d’un monde libre et civilisé qu’il brandit pour les besoins de sa cause. En réalité, derrière cette façade démocratique, se cache la volonté tacite d’imposer un système de valeurs, son système de valeurs, au reste de la planète, sans distinction de civilisation, d’histoire, de culture… Je comprends que l’Occident essaie simplement de combattre la dictature des autres (celle qui ne lui sied pas) par sa dictature à lui. Ces constats me poussent à réagir en conséquence, car si rien n’est fait, la grande civilisation qui est celle de ma Russie, sera dissoute, reléguée dans les tiroirs de l’histoire, d’où on ne la sortira que pour enseigner aux enfants quelque chose dont ils n’auront jamais besoin dans la vie. Je décide donc de redonner aux Russes le sentiment de fierté nationale qui doit être à la base de tout projet d’émancipation, et qui manque cruellement aux pays d’Afrique notamment. Les Russes doivent de nouveau se sentir fiers d’appartenir au plus grand pays du monde ! Pour cela, renforcer les capacités militaires est indispensable, car même si nous avons hérité de l’arme nucléaire après la dislocation de l’URSS en tant que principale République, nos compétences militaires ont subi un grand coup avec la crise économique et sociale qui a failli décimer le pays. Le chantier militaire étant terminé, je me lance sur la voie de la reconstruction de l’économie, pour la rendre stable et forte. Fini les Sovkhozes, les Kolkhozes, et autres initiatives dépassées de l’époque soviétique ! Désormais, la Russie adopte l’économie de marché, elle doit vivre avec son temps, sans pour autant se faire avaler. Sur le plan de la stratégie, bien que mon pays soit finalement entouré de potentiels ennemis, je garde une certaine sérénité quant à sa sécurité. Toutefois, je n’hésite pas à dénoncer publiquement la volonté hégémonique mondiale des USA qui, très souvent, et au mépris du droit international que beaucoup évoquent, agissent d’une manière qui ne permet pas d’entrevoir un avenir mondial apaisé. Pourquoi sont-ils allés guerroyer en Irak, à des milliers de kilomètres de chez eux ? Pourquoi ont-ils décidé unilatéralement, et malgré les réticences des autres partenaires, dans le cadre de l’OTAN, de défenestrer le régime Libyen, pourtant stable et important pour la stabilité de l’Afrique du Nord et du Sahel ? Pourquoi avaient-ils besoin de diviser le Soudan ? Quelle était la nécessité de précipiter la chute du régime syrien et de détruire ouvertement un pays qui n’avait rien demandé ? En moins de 20 ans, les Américains et leurs suiveurs Européens ont été la cause de tellement de morts, que l’on est logiquement en droit de se demander – sauf si l’on refuse clairement de réfléchir – si la démocratie et les valeurs tant vantées devraient s’exporter dans de tels bains de sang. Ah! Soljenitsyne, où es-tu ? A l’Archipel du Goulag, tu aurais pu opposer L’ensauvagement civilisé du monde libre ! Je gage que notre pays n’aurait pas perdu au change. Dans ce nouveau monde de sauvages civilisés, ma Russie, disposant de capacités militaires au point, n’a-t-elle pas son mot à dire ? Il est étonnant de constater les discours anti Russes et anti Chinois des ex puissances coloniales en Afrique, lorsque leurs anciennes colonies, devenues indépendantes, souhaitent coopérer, suivant les dispositions du Droit international qu’on oppose uniquement à ma Russie, avec cette dernière ou avec la Chine. Le rejet par l’Union Européenne du projet Chinois des nouvelles routes de la soie, devant traverser quelques pays d’Europe, est significatif de cette attitude complexe vis-à-vis de l’autre. Si l’Europe coloniale considère certaines régions comme des zones d’influence dans lesquelles les autres ne devraient pas s’insérer, pourquoi m’interdirait-on de faire pareil dans mon étranger proche ? En 2008, face à la soudaine velléité expansionniste d’un insignifiant dirigeant d’une ex république vassale, ma Russie devait-elle rester muette et prendre sur elle ? Face à la défenestration programmée du régime Syrien par les USA et leur éternel allié Israélien, mon pays ne se devait-il pas d’intervenir ? Si pour la Libye, nous n’avons pas été assez réactifs, pour la Syrie nous avons décidé d’agir. Qui pourrait nous le reprocher ? Face au désordre organisé en Ukraine par les Ukrainiens eux-mêmes, incapables de s’entendre sur la ligne à donner à leur pays, divisés entre Europhiles et Russophiles, ma Russie ne se devait-elle pas d’intervenir pour tenter de mettre fin au conflit, d’autant plus que l’armée régulière avait décidé de prendre les populations Russophiles pour cible, laissant ainsi planer le risque d’un génocide ? Mais l’heure n’est pas aux jérémiades, car de l’autre côté du mur, la haine est tenace, et les vieux démons s’activent. En effet, le vieux Biden, qui par ailleurs m’a traité de tous les noms d’oiseaux, a décidé de créer un désordre artificiel sur le vieux continent. Alors que depuis 2015, régnait une relative accalmie en Ukraine, dans le conflit idéologique et militaire opposant l’Est à l’Ouest, ce monsieur s’est proposé de rajouter une couche en exhortant le dirigeant Ukrainien, un célèbre humoriste paraît-il, à se positionner vis-à-vis de ma grande Russie comme le petit Nicolas Sarkozy et ses petits copains le firent avec l’insignifiant dirigeant Géorgien. On dirait que les leçons de l’histoire ne sont pas apprises car quiconque provoque ma Russie, subit l’ire de mes missiles. Malgré la tenue de plusieurs rounds de négociations, rien n’y fit. Les Américains, dont la haine vis-à-vis de ma Russie n’a jamais faibli malgré la fin de la guerre froide et l’hégémonie incontestable – bien que logiquement contestée – qu’ils ont acquise sur le monde, ont décidé de ne pas écouter nos revendications légitimes et de procéder au forceps, la nouvelle provocation étant d’appuyer la demande de l’Ukraine d’intégrer l’OTAN, au nom du Droit international à géométrie variable. De ce fait, ils acceptent sans failles l’idée de positionner leur arsenal militaire à la frontière Ouest de mon pays, chose qui en 1962 à Cuba, en sens inverse, avait fait craindre une guerre nucléaire au monde, tant les Américains avaient clamé leur refus de voir l’arsenal militaire soviétique à sa frontière. Le droit international américanisé n’existait pas pour Cuba, en ces temps-là ! Pour pallier ce problème, j’ai proposé une solution toute simple, à laquelle on a déjà eu recours lors de la Guerre froide : la constitution de l’Ukraine comme Etat neutre, sur le modèle de la Finlande à l’époque. Ce qui est resté dans l’histoire comme la Finlandisation est à mon sens, une voie de sortie d’une logique implacable, au regard de l’incompréhension structurelle entre les Américains et nous. Malheureusement, l’humoriste, qui se croit certainement sur un plateau de tournage, confondant réalité et fiction, se laisse entourlouper par les promesses fictives de soutien occidentales. Ses amis et lui refusent de comprendre le grand enjeu qui est celui de la protection de mon pays, non seulement d’un point de vue militaire, mais aussi d’un point de vue civilisationnel. Un rapide coup d’œil sur la carte géographique de l’Est de l’Europe permet de comprendre ma position : sur tout le flanc Ouest, je suis cerné de pays battant pavillon de l’OTAN, et ayant, de ce fait, adopté le mode d’organisation politico-sociétal proposé par l’Occident. Je ne suis pas bête, j’ai lu « Le long télégramme » de George Kennan, je connais bien la théorie de l’endiguement qu’il proposait déjà en 1946, et son pendant, la théorie des dominos, qui allaient devenir – et qui le sont toujours – les deux grands axes de la politique étrangère Américaine. Suivant cette logique, l’idée occidentale est très clairement d’entourer ma Russie d’armes et d’organisations sociétales aux normes voulues par nos ennemis, afin que tôt ou tard, disparaisse notre pays, soit par la voie militaire, soit par la voie douce. Un grand remplacement du peuple et de la civilisation Russes est donc à craindre ! C’est face à tout ceci, buté à la mauvaise foi de ceux qui veulent faire disparaître notre identité, annihiler la nation d’Oleg le Sage, la descendance de Vladimir le grand, ignorer l’apport d’Anne de Kiev, réfuter l’héritage de Vladimir Illitch, que j’ai décidé, en toute conscience des risques que cela représente, d’agir et non de subir. Peuples du monde entier, comprenez ma position, elle est très simple, et je pense que si chacun de vous réussit à faire la projection dans le contexte de son propre pays, vous comprendrez qu’il n’y avait pas d’autre alternative, dans les mêmes conditions de dialogue de sourds, que ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine. C’est ça ou prendre le risque d’avoir tout près de moi une coalition armée étrangère ouvertement hostile à mon peuple, à son histoire, à sa civilisation, dans le pays qui est et restera le berceau de la Russie, et qui a bénéficié du meilleur en termes de coopération militaire du temps de l’URSS. Pour la survie de ma Russie, je ne peux pas me permettre d’avoir un aussi grand territoire totalement acquis à la cause occidentale, à partir duquel toute sorte d’attaque pourrait survenir à n’importe quel moment. Nonobstant cette impérieuse question sécuritaire, je n’ai pas l’intention d’occuper l’Ukraine. C’est un trop vaste territoire, avec une population ouvertement et majoritairement pro Occident, il nous reviendrait trop cher en temps, énergie et argent, de nous lancer dans une aventure colonisatrice. Je souhaite que des pourparlers soient menés avec des dirigeants Ukrainiens conscients de l’importance géopolitique de ce pays, et du rôle qui est le sien dans la configuration actuelle de la stabilité et de la sécurité en Europe, et non avec des pseudo dirigeants acculturés, sans stratégie politique autre que d’être à la solde des Américains. Dans l’intérêt de ma Russie, et des populations Ukrainiennes, il est important qu’un dialogue franc et sincère se tienne dans les plus brefs délais, avec, je le répète, un gouvernement Ukrainien responsable ! Dans le cas contraire, l’autre solution serait alors la partition de l’Ukraine, et la reconnaissance internationale des républiques du Donbass qui elles sont peuplées d’Ukrainiens préférant l’attachement aux valeurs de la grande Russie à l’assimilation occidentale. Dans cette guerre idéologique, chers peuples du monde, vous devez comprendre que si les USA sont prêts à tout pour s’imposer partout, ma Russie est prête à tout pour refuser l’assimilation, l’importation d’un danger civilisationnel majeur dans son étranger proche. Ce sera donc malheureusement, suivant la doctrine Américaine de l’ensauvagement du monde civilisé, à qui aura les meilleures armes et la meilleure stratégie globale, si la raison, outre Atlantique, ne l’emporte pas sur les émotions. La balle est dans leur camp. Aux Américains de donner à notre monde une chance pour la paix. Vladimir Vladimirovitch Poutine
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  • LETTRE DE POUTINE AU RESTE DU MONDE SUR LE CONFLIT EN UKRAINE : 👇🏿
    Chers citoyens du monde, je vous salue.
    L’actualité internationale est riche d’événements depuis le mois d’Octobre dernier. Vous avez certainement lu, entendu, un certain nombre de choses, parfois vraies, parfois totalement galvaudées. Je comprends que l’offensive que mon pays mène actuellement sur l’Ukraine donne lieu à plusieurs interprétations. Mais je m’en vais vous éclaircir, tant soit peu, non seulement sur les motivations qui sont les miennes, mais sur la conduite des affaires du monde en général. Je serai bref, concis, donc soyez concentrés.
    J’arrive au pouvoir dans un pays exsangue, abattu par l’humiliante défaite subie face à l’Occident, qui a non seulement réussi à disloquer l’empire qui existait depuis plus d’un demi-siècle, mais en plus, à intégrer les Républiques sœurs dans son camp. L’économie est par terre, les populations peinent à nouer les deux bouts, plus personne ne respecte les Russes, dont le Président est un alcoolique reconnu. La Fédération de Russie, en ce début de 21ème Siècle, est la pire manifestation de ce qu’est un non Etat.
    Dès le départ, face au constat de la faiblesse militaire et économique de mon pays, je comprends la nécessité d’œuvrer en bonne harmonie avec les vainqueurs. Je demande donc l’adhésion de mon pays à la grande organisation militaire réunissant les pays d’Europe et d’Amérique, convaincu que dans la coopération et l’entente, nous pourrions ensemble créer un monde plus sûr et sans hégémonie nocive. Mais George Bush, Président des USA, me répond par la négative. La raison est très simple : son pays ne veut pas d’une alliance avec un autre pays qui pourrait à terme le concurrencer militairement.
    Je comprends alors que le passé ne s’effacera pas aussi facilement que je le pensais, bien naïvement. Surtout, je constate, au fil des années, que l’Occident, avec à sa tête les USA, n’a pas l’intention de laisser le monde se conduire librement, contrairement aux promesses d’un monde libre et civilisé qu’il brandit pour les besoins de sa cause.
    En réalité, derrière cette façade démocratique, se cache la volonté tacite d’imposer un système de valeurs, son système de valeurs, au reste de la planète, sans distinction de civilisation, d’histoire, de culture… Je comprends que l’Occident essaie simplement de combattre la dictature des autres (celle qui ne lui sied pas) par sa dictature à lui.
    Ces constats me poussent à réagir en conséquence, car si rien n’est fait, la grande civilisation qui est celle de ma Russie, sera dissoute, reléguée dans les tiroirs de l’histoire, d’où on ne la sortira que pour enseigner aux enfants quelque chose dont ils n’auront jamais besoin dans la vie. Je décide donc de redonner aux Russes le sentiment de fierté nationale qui doit être à la base de tout projet d’émancipation, et qui manque cruellement aux pays d’Afrique notamment. Les Russes doivent de nouveau se sentir fiers d’appartenir au plus grand pays du monde !
    Pour cela, renforcer les capacités militaires est indispensable, car même si nous avons hérité de l’arme nucléaire après la dislocation de l’URSS en tant que principale République, nos compétences militaires ont subi un grand coup avec la crise économique et sociale qui a failli décimer le pays. Le chantier militaire étant terminé, je me lance sur la voie de la reconstruction de l’économie, pour la rendre stable et forte. Fini les Sovkhozes, les Kolkhozes, et autres initiatives dépassées de l’époque soviétique ! Désormais, la Russie adopte l’économie de marché, elle doit vivre avec son temps, sans pour autant se faire avaler.
    Sur le plan de la stratégie, bien que mon pays soit finalement entouré de potentiels ennemis, je garde une certaine sérénité quant à sa sécurité. Toutefois, je n’hésite pas à dénoncer publiquement la volonté hégémonique mondiale des USA qui, très souvent, et au mépris du droit international que beaucoup évoquent, agissent d’une manière qui ne permet pas d’entrevoir un avenir mondial apaisé.
    Pourquoi sont-ils allés guerroyer en Irak, à des milliers de kilomètres de chez eux ?
    Pourquoi ont-ils décidé unilatéralement, et malgré les réticences des autres partenaires, dans le cadre de l’OTAN, de défenestrer le régime Libyen, pourtant stable et important pour la stabilité de l’Afrique du Nord et du Sahel ?
    Pourquoi avaient-ils besoin de diviser le Soudan ?
    Quelle était la nécessité de précipiter la chute du régime syrien et de détruire ouvertement un pays qui n’avait rien demandé ?
    En moins de 20 ans, les Américains et leurs suiveurs Européens ont été la cause de tellement de morts, que l’on est logiquement en droit de se demander – sauf si l’on refuse clairement de réfléchir – si la démocratie et les valeurs tant vantées devraient s’exporter dans de tels bains de sang.
    Ah ! Soljenitsyne, où es-tu ? A l’Archipel du Goulag, tu aurais pu opposer L’ensauvagement civilisé du monde libre ! Je gage que notre pays n’aurait pas perdu au change.
    Dans ce nouveau monde de sauvages civilisés, ma Russie, disposant de capacités militaires au point, n’a-t-elle pas son mot à dire ? Il est étonnant de constater les discours anti Russes et anti Chinois des ex puissances coloniales en Afrique, lorsque leurs anciennes colonies, devenues indépendantes, souhaitent coopérer, suivant les dispositions du Droit international qu’on oppose uniquement à ma Russie, avec cette dernière ou avec la Chine. Le rejet par l’Union Européenne du projet Chinois des nouvelles routes de la soie, devant traverser quelques pays d’Europe, est significatif de cette attitude complexe vis-à-vis de l’autre. Si l’Europe coloniale considère certaines régions comme des zones d’influence dans lesquelles les autres ne devraient pas s’insérer, pourquoi m’interdirait-on de faire pareil dans mon étranger proche ?
    En 2008, face à la soudaine velléité expansionniste d’un insignifiant dirigeant d’une ex république vassale, ma Russie devait-elle rester muette et prendre sur elle ?
    Face à la défenestration programmée du régime Syrien par les USA et leur éternel allié Israélien, mon pays ne se devait-il pas d’intervenir ? Si pour la Libye, nous n’avons pas été assez réactifs, pour la Syrie nous avons décidé d’agir. Qui pourrait nous le reprocher ?
    Face au désordre organisé en Ukraine par les Ukrainiens eux-mêmes, incapables de s’entendre sur la ligne à donner à leur pays, divisés entre Europhiles et Russophiles, ma Russie ne se devait-elle pas d’intervenir pour tenter de mettre fin au conflit, d’autant plus que l’armée régulière avait décidé de prendre les populations Russophiles pour cible, laissant ainsi planer le risque d’un génocide ?
    Mais l’heure n’est pas aux jérémiades, car de l’autre côté du mur, la haine est tenace, et les vieux démons s’activent. En effet, le vieux Biden, qui par ailleurs m’a traité de tous les noms d’oiseaux, a décidé de créer un désordre artificiel sur le vieux continent. Alors que depuis 2015, régnait une relative accalmie en Ukraine, dans le conflit idéologique et militaire opposant l’Est à l’Ouest, ce monsieur s’est proposé de rajouter une couche en exhortant le dirigeant Ukrainien, un célèbre humoriste paraît-il, à se positionner vis-à-vis de ma grande Russie comme le petit Nicolas Sarkozy et ses petits copains le firent avec l’insignifiant dirigeant Géorgien. On dirait que les leçons de l’histoire ne sont pas apprises, car quiconque provoque ma Russie, subit l’ire de mes missiles.
    Malgré la tenue de plusieurs rounds de négociations, rien n’y fit. Les Américains, dont la haine vis-à-vis de ma Russie n’a jamais faibli malgré la fin de la guerre froide et l’hégémonie incontestable – bien que logiquement contestée – qu’ils ont acquise sur le monde, ont décidé de ne pas écouter nos revendications légitimes et de procéder au forceps, la nouvelle provocation étant d’appuyer la demande de l’Ukraine d’intégrer l’OTAN, au nom du Droit international à géométrie variable. De ce fait, ils acceptent sans failles l’idée de positionner leur arsenal militaire à la frontière Ouest de mon pays, chose qui en 1962 à Cuba, en sens inverse, avait fait craindre une guerre nucléaire au monde, tant les Américains avaient clamé leur refus de voir l’arsenal militaire soviétique à sa frontière. Le droit international américanisé n’existait pas pour Cuba, en ces temps-là !
    Pour pallier ce problème, j’ai proposé une solution toute simple, à laquelle on a déjà eu recours lors de la Guerre froide : la constitution de l’Ukraine comme Etat neutre, sur le modèle de la Finlande à l’époque. Ce qui est resté dans l’histoire comme la Finlandisation est à mon sens, une voie de sortie d’une logique implacable, au regard de l’incompréhension structurelle entre les Américains et nous.
    Malheureusement, l’humoriste, qui se croit certainement sur un plateau de tournage, confondant réalité et fiction, se laisse entourlouper par les promesses fictives de soutien occidentales. Ses amis et lui refusent de comprendre le grand enjeu qui est celui de la protection de mon pays, non seulement d’un point de vue militaire, mais aussi d’un point de vue civilisationnel. Un rapide coup d’œil sur la carte géographique de l’Est de l’Europe permet de comprendre ma position : sur tout le flanc Ouest, je suis cerné de pays battant pavillon de l’OTAN, et ayant, de ce fait, adopté le mode d’organisation politico-sociétal proposé par l’Occident. Je ne suis pas bête, j’ai lu « Le long télégramme » de George Kennan, je connais bien la théorie de l’endiguement qu’il proposait déjà en 1946, et son pendant, la théorie des dominos, qui allaient devenir – et qui le sont toujours – les deux grands axes de la politique étrangère Américaine.
    Suivant cette logique, l’idée occidentale est très clairement d’entourer ma Russie d’armes et d’organisations sociétales aux normes voulues par nos ennemis, afin que tôt ou tard, disparaisse notre pays, soit par la voie militaire, soit par la voie douce. Un grand remplacement du peuple et de la civilisation Russes est donc à craindre !
    C’est face à tout ceci, buté à la mauvaise foi de ceux qui veulent faire disparaître notre identité, annihiler la nation d’Oleg le Sage, la descendance de Vladimir le grand, ignorer l’apport d’Anne de Kiev, réfuter l’héritage de Vladimir Illitch, que j’ai décidé, en toute conscience des risques que cela représente, d’agir et non de subir. Peuples du monde entier, comprenez ma position, elle est très simple, et je pense que si chacun de vous réussit à faire la projection dans le contexte de son propre pays, vous comprendrez qu’il n’y avait pas d’autre alternative, dans les mêmes conditions de dialogue de sourds, que ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine. C’est ça ou prendre le risque d’avoir tout près de moi une coalition armée étrangère ouvertement hostile à mon peuple, à son histoire, à sa civilisation, dans le pays qui est et restera le berceau de la Russie, et qui a bénéficié du meilleur en termes de coopération militaire du temps de l’URSS. Pour la survie de ma Russie, je ne peux pas me permettre d’avoir un aussi grand territoire totalement acquis à la cause occidentale, à partir duquel toute sorte d’attaque pourrait survenir à n’importe quel moment.
    Nonobstant cette impérieuse question sécuritaire, je n’ai pas l’intention d’occuper l’Ukraine. C’est un trop vaste territoire, avec une population ouvertement et majoritairement pro Occident, il nous reviendrait trop cher en temps, énergie et argent, de nous lancer dans une aventure colonisatrice. Je souhaite que des pourparlers soient menés avec des dirigeants Ukrainiens conscients de l’importance géopolitique de ce pays, et du rôle qui est le sien dans la configuration actuelle de la stabilité et de la sécurité en Europe, et non avec des pseudo dirigeants acculturés, sans stratégie politique autre que d’être à la solde des Américains. Dans l’intérêt de ma Russie, et des populations Ukrainiennes, il est important qu’un dialogue franc et sincère se tienne dans les plus brefs délais, avec, je le répète, un gouvernement Ukrainien responsable ! Dans le cas contraire, l’autre solution serait alors la partition de l’Ukraine, et la reconnaissance internationale des républiques du Donbass qui elles sont peuplées d’Ukrainiens préférant l’attachement aux valeurs de la grande Russie à l’assimilation occidentale.
    Dans cette guerre idéologique, chers peuples du monde, vous devez comprendre que si les USA sont prêts à tout pour s’imposer partout, ma Russie est prête à tout pour refuser l’assimilation, l’importation d’un danger civilisationnel majeur dans son étranger proche. Ce sera donc malheureusement, suivant la doctrine Américaine de l’ensauvagement du monde civilisé, à qui aura les meilleures armes et la meilleure stratégie globale, si la raison, outre Atlantique, ne l’emporte pas sur les émotions.
    La balle est dans leur camp. Aux Américains de donner à notre monde une chance pour la paix.
    ~ Vladimir Vladimirovitch Poutine
    Président de la Fédération de Russie
    Partageons au maxi afin que les peuples naïf prennent conscience 👌🏾🙏🏾👏🏾👏🏾
    LETTRE DE POUTINE AU RESTE DU MONDE SUR LE CONFLIT EN UKRAINE : 👇🏿 Chers citoyens du monde, je vous salue. L’actualité internationale est riche d’événements depuis le mois d’Octobre dernier. Vous avez certainement lu, entendu, un certain nombre de choses, parfois vraies, parfois totalement galvaudées. Je comprends que l’offensive que mon pays mène actuellement sur l’Ukraine donne lieu à plusieurs interprétations. Mais je m’en vais vous éclaircir, tant soit peu, non seulement sur les motivations qui sont les miennes, mais sur la conduite des affaires du monde en général. Je serai bref, concis, donc soyez concentrés. J’arrive au pouvoir dans un pays exsangue, abattu par l’humiliante défaite subie face à l’Occident, qui a non seulement réussi à disloquer l’empire qui existait depuis plus d’un demi-siècle, mais en plus, à intégrer les Républiques sœurs dans son camp. L’économie est par terre, les populations peinent à nouer les deux bouts, plus personne ne respecte les Russes, dont le Président est un alcoolique reconnu. La Fédération de Russie, en ce début de 21ème Siècle, est la pire manifestation de ce qu’est un non Etat. Dès le départ, face au constat de la faiblesse militaire et économique de mon pays, je comprends la nécessité d’œuvrer en bonne harmonie avec les vainqueurs. Je demande donc l’adhésion de mon pays à la grande organisation militaire réunissant les pays d’Europe et d’Amérique, convaincu que dans la coopération et l’entente, nous pourrions ensemble créer un monde plus sûr et sans hégémonie nocive. Mais George Bush, Président des USA, me répond par la négative. La raison est très simple : son pays ne veut pas d’une alliance avec un autre pays qui pourrait à terme le concurrencer militairement. Je comprends alors que le passé ne s’effacera pas aussi facilement que je le pensais, bien naïvement. Surtout, je constate, au fil des années, que l’Occident, avec à sa tête les USA, n’a pas l’intention de laisser le monde se conduire librement, contrairement aux promesses d’un monde libre et civilisé qu’il brandit pour les besoins de sa cause. En réalité, derrière cette façade démocratique, se cache la volonté tacite d’imposer un système de valeurs, son système de valeurs, au reste de la planète, sans distinction de civilisation, d’histoire, de culture… Je comprends que l’Occident essaie simplement de combattre la dictature des autres (celle qui ne lui sied pas) par sa dictature à lui. Ces constats me poussent à réagir en conséquence, car si rien n’est fait, la grande civilisation qui est celle de ma Russie, sera dissoute, reléguée dans les tiroirs de l’histoire, d’où on ne la sortira que pour enseigner aux enfants quelque chose dont ils n’auront jamais besoin dans la vie. Je décide donc de redonner aux Russes le sentiment de fierté nationale qui doit être à la base de tout projet d’émancipation, et qui manque cruellement aux pays d’Afrique notamment. Les Russes doivent de nouveau se sentir fiers d’appartenir au plus grand pays du monde ! Pour cela, renforcer les capacités militaires est indispensable, car même si nous avons hérité de l’arme nucléaire après la dislocation de l’URSS en tant que principale République, nos compétences militaires ont subi un grand coup avec la crise économique et sociale qui a failli décimer le pays. Le chantier militaire étant terminé, je me lance sur la voie de la reconstruction de l’économie, pour la rendre stable et forte. Fini les Sovkhozes, les Kolkhozes, et autres initiatives dépassées de l’époque soviétique ! Désormais, la Russie adopte l’économie de marché, elle doit vivre avec son temps, sans pour autant se faire avaler. Sur le plan de la stratégie, bien que mon pays soit finalement entouré de potentiels ennemis, je garde une certaine sérénité quant à sa sécurité. Toutefois, je n’hésite pas à dénoncer publiquement la volonté hégémonique mondiale des USA qui, très souvent, et au mépris du droit international que beaucoup évoquent, agissent d’une manière qui ne permet pas d’entrevoir un avenir mondial apaisé. Pourquoi sont-ils allés guerroyer en Irak, à des milliers de kilomètres de chez eux ? Pourquoi ont-ils décidé unilatéralement, et malgré les réticences des autres partenaires, dans le cadre de l’OTAN, de défenestrer le régime Libyen, pourtant stable et important pour la stabilité de l’Afrique du Nord et du Sahel ? Pourquoi avaient-ils besoin de diviser le Soudan ? Quelle était la nécessité de précipiter la chute du régime syrien et de détruire ouvertement un pays qui n’avait rien demandé ? En moins de 20 ans, les Américains et leurs suiveurs Européens ont été la cause de tellement de morts, que l’on est logiquement en droit de se demander – sauf si l’on refuse clairement de réfléchir – si la démocratie et les valeurs tant vantées devraient s’exporter dans de tels bains de sang. Ah ! Soljenitsyne, où es-tu ? A l’Archipel du Goulag, tu aurais pu opposer L’ensauvagement civilisé du monde libre ! Je gage que notre pays n’aurait pas perdu au change. Dans ce nouveau monde de sauvages civilisés, ma Russie, disposant de capacités militaires au point, n’a-t-elle pas son mot à dire ? Il est étonnant de constater les discours anti Russes et anti Chinois des ex puissances coloniales en Afrique, lorsque leurs anciennes colonies, devenues indépendantes, souhaitent coopérer, suivant les dispositions du Droit international qu’on oppose uniquement à ma Russie, avec cette dernière ou avec la Chine. Le rejet par l’Union Européenne du projet Chinois des nouvelles routes de la soie, devant traverser quelques pays d’Europe, est significatif de cette attitude complexe vis-à-vis de l’autre. Si l’Europe coloniale considère certaines régions comme des zones d’influence dans lesquelles les autres ne devraient pas s’insérer, pourquoi m’interdirait-on de faire pareil dans mon étranger proche ? En 2008, face à la soudaine velléité expansionniste d’un insignifiant dirigeant d’une ex république vassale, ma Russie devait-elle rester muette et prendre sur elle ? Face à la défenestration programmée du régime Syrien par les USA et leur éternel allié Israélien, mon pays ne se devait-il pas d’intervenir ? Si pour la Libye, nous n’avons pas été assez réactifs, pour la Syrie nous avons décidé d’agir. Qui pourrait nous le reprocher ? Face au désordre organisé en Ukraine par les Ukrainiens eux-mêmes, incapables de s’entendre sur la ligne à donner à leur pays, divisés entre Europhiles et Russophiles, ma Russie ne se devait-elle pas d’intervenir pour tenter de mettre fin au conflit, d’autant plus que l’armée régulière avait décidé de prendre les populations Russophiles pour cible, laissant ainsi planer le risque d’un génocide ? Mais l’heure n’est pas aux jérémiades, car de l’autre côté du mur, la haine est tenace, et les vieux démons s’activent. En effet, le vieux Biden, qui par ailleurs m’a traité de tous les noms d’oiseaux, a décidé de créer un désordre artificiel sur le vieux continent. Alors que depuis 2015, régnait une relative accalmie en Ukraine, dans le conflit idéologique et militaire opposant l’Est à l’Ouest, ce monsieur s’est proposé de rajouter une couche en exhortant le dirigeant Ukrainien, un célèbre humoriste paraît-il, à se positionner vis-à-vis de ma grande Russie comme le petit Nicolas Sarkozy et ses petits copains le firent avec l’insignifiant dirigeant Géorgien. On dirait que les leçons de l’histoire ne sont pas apprises, car quiconque provoque ma Russie, subit l’ire de mes missiles. Malgré la tenue de plusieurs rounds de négociations, rien n’y fit. Les Américains, dont la haine vis-à-vis de ma Russie n’a jamais faibli malgré la fin de la guerre froide et l’hégémonie incontestable – bien que logiquement contestée – qu’ils ont acquise sur le monde, ont décidé de ne pas écouter nos revendications légitimes et de procéder au forceps, la nouvelle provocation étant d’appuyer la demande de l’Ukraine d’intégrer l’OTAN, au nom du Droit international à géométrie variable. De ce fait, ils acceptent sans failles l’idée de positionner leur arsenal militaire à la frontière Ouest de mon pays, chose qui en 1962 à Cuba, en sens inverse, avait fait craindre une guerre nucléaire au monde, tant les Américains avaient clamé leur refus de voir l’arsenal militaire soviétique à sa frontière. Le droit international américanisé n’existait pas pour Cuba, en ces temps-là ! Pour pallier ce problème, j’ai proposé une solution toute simple, à laquelle on a déjà eu recours lors de la Guerre froide : la constitution de l’Ukraine comme Etat neutre, sur le modèle de la Finlande à l’époque. Ce qui est resté dans l’histoire comme la Finlandisation est à mon sens, une voie de sortie d’une logique implacable, au regard de l’incompréhension structurelle entre les Américains et nous. Malheureusement, l’humoriste, qui se croit certainement sur un plateau de tournage, confondant réalité et fiction, se laisse entourlouper par les promesses fictives de soutien occidentales. Ses amis et lui refusent de comprendre le grand enjeu qui est celui de la protection de mon pays, non seulement d’un point de vue militaire, mais aussi d’un point de vue civilisationnel. Un rapide coup d’œil sur la carte géographique de l’Est de l’Europe permet de comprendre ma position : sur tout le flanc Ouest, je suis cerné de pays battant pavillon de l’OTAN, et ayant, de ce fait, adopté le mode d’organisation politico-sociétal proposé par l’Occident. Je ne suis pas bête, j’ai lu « Le long télégramme » de George Kennan, je connais bien la théorie de l’endiguement qu’il proposait déjà en 1946, et son pendant, la théorie des dominos, qui allaient devenir – et qui le sont toujours – les deux grands axes de la politique étrangère Américaine. Suivant cette logique, l’idée occidentale est très clairement d’entourer ma Russie d’armes et d’organisations sociétales aux normes voulues par nos ennemis, afin que tôt ou tard, disparaisse notre pays, soit par la voie militaire, soit par la voie douce. Un grand remplacement du peuple et de la civilisation Russes est donc à craindre ! C’est face à tout ceci, buté à la mauvaise foi de ceux qui veulent faire disparaître notre identité, annihiler la nation d’Oleg le Sage, la descendance de Vladimir le grand, ignorer l’apport d’Anne de Kiev, réfuter l’héritage de Vladimir Illitch, que j’ai décidé, en toute conscience des risques que cela représente, d’agir et non de subir. Peuples du monde entier, comprenez ma position, elle est très simple, et je pense que si chacun de vous réussit à faire la projection dans le contexte de son propre pays, vous comprendrez qu’il n’y avait pas d’autre alternative, dans les mêmes conditions de dialogue de sourds, que ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine. C’est ça ou prendre le risque d’avoir tout près de moi une coalition armée étrangère ouvertement hostile à mon peuple, à son histoire, à sa civilisation, dans le pays qui est et restera le berceau de la Russie, et qui a bénéficié du meilleur en termes de coopération militaire du temps de l’URSS. Pour la survie de ma Russie, je ne peux pas me permettre d’avoir un aussi grand territoire totalement acquis à la cause occidentale, à partir duquel toute sorte d’attaque pourrait survenir à n’importe quel moment. Nonobstant cette impérieuse question sécuritaire, je n’ai pas l’intention d’occuper l’Ukraine. C’est un trop vaste territoire, avec une population ouvertement et majoritairement pro Occident, il nous reviendrait trop cher en temps, énergie et argent, de nous lancer dans une aventure colonisatrice. Je souhaite que des pourparlers soient menés avec des dirigeants Ukrainiens conscients de l’importance géopolitique de ce pays, et du rôle qui est le sien dans la configuration actuelle de la stabilité et de la sécurité en Europe, et non avec des pseudo dirigeants acculturés, sans stratégie politique autre que d’être à la solde des Américains. Dans l’intérêt de ma Russie, et des populations Ukrainiennes, il est important qu’un dialogue franc et sincère se tienne dans les plus brefs délais, avec, je le répète, un gouvernement Ukrainien responsable ! Dans le cas contraire, l’autre solution serait alors la partition de l’Ukraine, et la reconnaissance internationale des républiques du Donbass qui elles sont peuplées d’Ukrainiens préférant l’attachement aux valeurs de la grande Russie à l’assimilation occidentale. Dans cette guerre idéologique, chers peuples du monde, vous devez comprendre que si les USA sont prêts à tout pour s’imposer partout, ma Russie est prête à tout pour refuser l’assimilation, l’importation d’un danger civilisationnel majeur dans son étranger proche. Ce sera donc malheureusement, suivant la doctrine Américaine de l’ensauvagement du monde civilisé, à qui aura les meilleures armes et la meilleure stratégie globale, si la raison, outre Atlantique, ne l’emporte pas sur les émotions. La balle est dans leur camp. Aux Américains de donner à notre monde une chance pour la paix. ~ Vladimir Vladimirovitch Poutine Président de la Fédération de Russie Partageons au maxi afin que les peuples naïf prennent conscience 👌🏾🙏🏾👏🏾👏🏾
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