• "Après la première guerre mondiale en 1918, l’industrie chimique reconvertit ses usines de guerre : les mêmes procédés servant aux gaz toxiques alimentent engrais et pesticides de synthèse.

    L’agriculture chimique naît ainsi de la reconversion du complexe militaro-industriel."

    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@azertyytreza524/video/7597147677561785622
    ou
    https://x.com/i/status/2014034228975898957
    "Après la première guerre mondiale en 1918, l’industrie chimique reconvertit ses usines de guerre : les mêmes procédés servant aux gaz toxiques alimentent engrais et pesticides de synthèse. L’agriculture chimique naît ainsi de la reconversion du complexe militaro-industriel." Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@azertyytreza524/video/7597147677561785622 ou https://x.com/i/status/2014034228975898957
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 755 Vues 0 Notes
  • «On exécutait les bébés, on attachait les curés et les nonnes nues pour les jeter dans la Loire.» –Pierre Lellouche

    «Il a fallu casser l’Eglise catholique et on l'a fait», explique tranquillement l’ex-député issu d'une famille juive française tunisienne naturalisée en 1925, évoquant les massacres de Vendée (1793-1796) et les premières techniques d’extermination de masse.

    Si on comprend bien, la fameuse «Révolution», et la bien nommée «Terreur», c’est un peu comme Daesh, on a massacré à tour de bras.

    Ensuite la République «laïque» a entre autres fait tirer sur les ouvriers à Fourmies, maté la Commune, envoyé à l’abattoir de la Première Guerre mondiale les Poilus, le peuple paysan de souche, pour un agenda géopolitique britannique de destruction du rival économique allemand.


    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2005857411576275059
    «On exécutait les bébés, on attachait les curés et les nonnes nues pour les jeter dans la Loire.» –Pierre Lellouche «Il a fallu casser l’Eglise catholique et on l'a fait», explique tranquillement l’ex-député issu d'une famille juive française tunisienne naturalisée en 1925, évoquant les massacres de Vendée (1793-1796) et les premières techniques d’extermination de masse. Si on comprend bien, la fameuse «Révolution», et la bien nommée «Terreur», c’est un peu comme Daesh, on a massacré à tour de bras. Ensuite la République «laïque» a entre autres fait tirer sur les ouvriers à Fourmies, maté la Commune, envoyé à l’abattoir de la Première Guerre mondiale les Poilus, le peuple paysan de souche, pour un agenda géopolitique britannique de destruction du rival économique allemand. Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2005857411576275059
    D'accord
    J'adore
    GRRR
    3
    0 Commentaires 0 Partages 945 Vues 0 Notes
  • George Orwell n’écrivait pas des avertissements, il lançait des signaux lumineux vers l’avenir. Et en 1945, juste quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, il a écrit quelque chose qui résonne encore plus fort que toute fiction dystopique qu’il ait créée :
    « Nous créons une génération qui ne sait pas apprendre. »
    Pour Orwell, ce n’était pas une insulte. C’était un diagnostic. Une prédiction glaçante. Et comme tout ce qu’il écrivait, cela venait de l’observation d’un monde qui se reconstruisait tout en répétant silencieusement les mêmes erreurs.
    Il venait de vivre une guerre alimentée par la propagande, l’obéissance aveugle et la manipulation de populations entières. Ce qui le terrifiait, ce n’était pas seulement les bombes ou les dictateurs. C’était la prise de conscience que des millions de personnes pouvaient être enseignées sur quoi penser, mais jamais sur comment penser.
    « Les gens qui ont été formés à obéir uniquement », écrivait-il, « ne peuvent rien apprendre de véritablement nouveau. »
    Orwell croyait que l’éducation devenait mécanique—des faits mémorisés sans signification, des idées acceptées sans questionnement, et des jeunes esprits façonnés pour s’adapter aux systèmes au lieu de les remettre en question. Pour lui, "unteachable" ne signifiait pas stupide, mais incapable de pensée indépendante.
    Il voyait trois dangers de façon claire :
    Apprendre aux enfants à craindre les erreurs.
    Orwell affirmait que cela tuait la curiosité. « Les erreurs », disait-il, « sont les portes de la découverte. » Mais une société obsédée par la punition produit des adultes trop effrayés pour se demander pourquoi.
    Nourrir les élèves de réponses plutôt que de questions.
    Il croyait que si les étudiants n’apprennent jamais à douter, à analyser ou à débattre, ils deviennent—sans le savoir—des citoyens obéissants dans l’histoire de quelqu’un d’autre.
    Remplacer la compréhension par des slogans.
    Orwell observait l’ascension des régimes par des phrases accrocheuses et des déclencheurs émotionnels. « Une fois que vous ne pouvez parler qu’en phrases toutes faites », avertissait-il, « votre capacité à penser réellement s’effondre. »
    Lorsqu’il écrivait « une génération qui ne sait pas apprendre », il craignait une génération incapable de distinguer la vérité du bruit, les faits de la propagande, ou l’éducation de l’endoctrinement. Une génération incapable de remettre en question l’autorité parce que personne ne lui avait jamais appris comment faire.
    Et voici la partie qui frappe le plus aujourd’hui :
    Orwell prédisait que la véritable bataille de l’avenir ne serait pas livrée avec des armes—elle se jouerait dans les salles de classe, les journaux, les écrans et, finalement, dans les appareils lumineux dans nos mains.
    « Contrôlez l’esprit », écrivait-il, « et vous n’avez pas besoin de contrôler le corps. »
    Huit décennies plus tard, avec une information infinie à portée de main, l’avertissement d’Orwell est encore plus inquiétant. Nous sommes entourés de titres, d’algorithmes et de voix qui cherchent à façonner nos pensées. Et à chaque défilement, chaque glissement, chaque croyance non examinée, nous nous rapprochons de ce qu’il redoutait :
    Un monde plein de gens instruits, mais qui ne peuvent plus penser par eux-mêmes.
    Orwell ne critiquait pas les étudiants.
    Il mettait en garde le reste d’entre nous.
    « Nous devons enseigner aux jeunes », écrivait-il, « à détecter le non-sens… même quand il vient de l’autorité. »
    En fin de compte, son message est douloureusement simple :
    Une société qui oublie comment penser devient une société qui peut être contrôlée.
    Et Orwell avait déjà rencontré cet avenir—il espérait juste que nous ne le ferions pas.
    Sources :
    The Guardian ("George Orwell’s prescient warning about the future of education")
    1984 de George Orwell

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02uXfBTPCmDKTd4DtSMHyfNsQgSCNLnnbdGt5NRJmf3cMdVZMAMuQQs4hfbZQbXQxSl&id=100081214345564
    George Orwell n’écrivait pas des avertissements, il lançait des signaux lumineux vers l’avenir. Et en 1945, juste quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, il a écrit quelque chose qui résonne encore plus fort que toute fiction dystopique qu’il ait créée : « Nous créons une génération qui ne sait pas apprendre. » Pour Orwell, ce n’était pas une insulte. C’était un diagnostic. Une prédiction glaçante. Et comme tout ce qu’il écrivait, cela venait de l’observation d’un monde qui se reconstruisait tout en répétant silencieusement les mêmes erreurs. Il venait de vivre une guerre alimentée par la propagande, l’obéissance aveugle et la manipulation de populations entières. Ce qui le terrifiait, ce n’était pas seulement les bombes ou les dictateurs. C’était la prise de conscience que des millions de personnes pouvaient être enseignées sur quoi penser, mais jamais sur comment penser. « Les gens qui ont été formés à obéir uniquement », écrivait-il, « ne peuvent rien apprendre de véritablement nouveau. » Orwell croyait que l’éducation devenait mécanique—des faits mémorisés sans signification, des idées acceptées sans questionnement, et des jeunes esprits façonnés pour s’adapter aux systèmes au lieu de les remettre en question. Pour lui, "unteachable" ne signifiait pas stupide, mais incapable de pensée indépendante. Il voyait trois dangers de façon claire : Apprendre aux enfants à craindre les erreurs. Orwell affirmait que cela tuait la curiosité. « Les erreurs », disait-il, « sont les portes de la découverte. » Mais une société obsédée par la punition produit des adultes trop effrayés pour se demander pourquoi. Nourrir les élèves de réponses plutôt que de questions. Il croyait que si les étudiants n’apprennent jamais à douter, à analyser ou à débattre, ils deviennent—sans le savoir—des citoyens obéissants dans l’histoire de quelqu’un d’autre. Remplacer la compréhension par des slogans. Orwell observait l’ascension des régimes par des phrases accrocheuses et des déclencheurs émotionnels. « Une fois que vous ne pouvez parler qu’en phrases toutes faites », avertissait-il, « votre capacité à penser réellement s’effondre. » Lorsqu’il écrivait « une génération qui ne sait pas apprendre », il craignait une génération incapable de distinguer la vérité du bruit, les faits de la propagande, ou l’éducation de l’endoctrinement. Une génération incapable de remettre en question l’autorité parce que personne ne lui avait jamais appris comment faire. Et voici la partie qui frappe le plus aujourd’hui : Orwell prédisait que la véritable bataille de l’avenir ne serait pas livrée avec des armes—elle se jouerait dans les salles de classe, les journaux, les écrans et, finalement, dans les appareils lumineux dans nos mains. « Contrôlez l’esprit », écrivait-il, « et vous n’avez pas besoin de contrôler le corps. » Huit décennies plus tard, avec une information infinie à portée de main, l’avertissement d’Orwell est encore plus inquiétant. Nous sommes entourés de titres, d’algorithmes et de voix qui cherchent à façonner nos pensées. Et à chaque défilement, chaque glissement, chaque croyance non examinée, nous nous rapprochons de ce qu’il redoutait : Un monde plein de gens instruits, mais qui ne peuvent plus penser par eux-mêmes. Orwell ne critiquait pas les étudiants. Il mettait en garde le reste d’entre nous. « Nous devons enseigner aux jeunes », écrivait-il, « à détecter le non-sens… même quand il vient de l’autorité. » En fin de compte, son message est douloureusement simple : Une société qui oublie comment penser devient une société qui peut être contrôlée. Et Orwell avait déjà rencontré cet avenir—il espérait juste que nous ne le ferions pas. Sources : The Guardian ("George Orwell’s prescient warning about the future of education") 1984 de George Orwell https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02uXfBTPCmDKTd4DtSMHyfNsQgSCNLnnbdGt5NRJmf3cMdVZMAMuQQs4hfbZQbXQxSl&id=100081214345564
    1 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • 🟥🟧DOSSIER GOUVERNE MENT/CONFLIT : UN MESSAGE POUR LE GÉNÉRAL ET TOUS LES ''VA EN GUERRE''.

    Lorsqu'un régime totalitaire veut rentrer en guerre contre un dictateur...
    Une preuve que nous sommes dans un régime totalitaire ?

    C'est simple : ceux qui soutiennent cette guerre peuvent envoyer leurs enfants au front,

    Et ceux qui prônent la paix restent et peuvent préparer le pays au retour des survivants (s'il y en a évidemment) !

    C'est une idée, mais ce serait totalement démocratique !

    Le ''nous sommes en guerre'' a assez duré, envoyer nos enfants au combat pour protéger un régime totalitaire c'est niet !!! (Loulou)



    ➡️🇫🇷 KEROR :
    "J'ai un petit message pour le mec qui a dit qu'il faut que l'on soit prêt à accepter de perdre nos enfants en vue d'un conflit avec la Russie.

    Alors déjà, ce conflit, c'est ton chef qui n'a pas d'enfant, n'est-ce pas, qui l'a voulu.

    Moi, si tu veux, ce qu'il se passe entre la Russie et l'Ukraine, pour faire court, j'en ai strictement rien à cirer, d'accord ?

    C'est leurs histoires, c'est leurs territoires.

    Je crois qu'on a largement suffisamment à faire en France en termes de crise sociale, de crise économique et j'en passe, avant de se permettre d'aller faire la "guéguerre" à d'autres pays, surtout à des pays comme la Russie, voilà.

    Sachez aussi que je ne gobe absolument pas cette histoire de
    "sans l'Europe, on ne peut pas s'en sortir, on va tous mourir."

    Non, niet.
    Ça, j'y crois pas.

    Ensuite, les boucheries de la Première et de la Seconde guerre mondiale ne vous ont pas suffi ?

    Le sacrifice de deux millions d'hommes et pour quel résultat ?

    Surtout qu'après avoir fait certaines recherches, j'ai compris les raisons profondes et réelles de ces conflits mondiaux, n'est-ce pas, pas ceux que nous apprend le FM, Fernand Nathan, dans ses manuels d'histoire.

    Donc à tous les va-t-on guerres, si vous croyez qu'on va envoyer nos enfants se faire cartonner pour la tronche d'un mec qui fait des soirées avec des travestis et des transgenres à l'Élysée,

    Ou encore son gouvernement qui va apprendre à nos enfants que l'anus est un organe sexuel comme les autres,

    Vous vous foutez le doigt dans l'œil, jusqu'au coude voire jusqu'à l'épaule, voilà.

    Sur ce, allez cordialement vous faire cuire un œuf chez les Turcs.
    Bon week-end."

    Liens de la vidéo :
    https://vm.tiktok.com/ZNReaaG1E/
    ou
    https://x.com/i/status/1994769160069316839
    ou
    https://t.me/VeriteDiffusee/26902
    🟥🟧DOSSIER GOUVERNE MENT/CONFLIT : UN MESSAGE POUR LE GÉNÉRAL ET TOUS LES ''VA EN GUERRE''. Lorsqu'un régime totalitaire veut rentrer en guerre contre un dictateur... Une preuve que nous sommes dans un régime totalitaire ? C'est simple : ceux qui soutiennent cette guerre peuvent envoyer leurs enfants au front, Et ceux qui prônent la paix restent et peuvent préparer le pays au retour des survivants (s'il y en a évidemment) ! C'est une idée, mais ce serait totalement démocratique ! Le ''nous sommes en guerre'' a assez duré, envoyer nos enfants au combat pour protéger un régime totalitaire c'est niet !!! (Loulou) ➡️🇫🇷 KEROR : "J'ai un petit message pour le mec qui a dit qu'il faut que l'on soit prêt à accepter de perdre nos enfants en vue d'un conflit avec la Russie. Alors déjà, ce conflit, c'est ton chef qui n'a pas d'enfant, n'est-ce pas, qui l'a voulu. Moi, si tu veux, ce qu'il se passe entre la Russie et l'Ukraine, pour faire court, j'en ai strictement rien à cirer, d'accord ? C'est leurs histoires, c'est leurs territoires. Je crois qu'on a largement suffisamment à faire en France en termes de crise sociale, de crise économique et j'en passe, avant de se permettre d'aller faire la "guéguerre" à d'autres pays, surtout à des pays comme la Russie, voilà. Sachez aussi que je ne gobe absolument pas cette histoire de "sans l'Europe, on ne peut pas s'en sortir, on va tous mourir." Non, niet. Ça, j'y crois pas. Ensuite, les boucheries de la Première et de la Seconde guerre mondiale ne vous ont pas suffi ? Le sacrifice de deux millions d'hommes et pour quel résultat ? Surtout qu'après avoir fait certaines recherches, j'ai compris les raisons profondes et réelles de ces conflits mondiaux, n'est-ce pas, pas ceux que nous apprend le FM, Fernand Nathan, dans ses manuels d'histoire. Donc à tous les va-t-on guerres, si vous croyez qu'on va envoyer nos enfants se faire cartonner pour la tronche d'un mec qui fait des soirées avec des travestis et des transgenres à l'Élysée, Ou encore son gouvernement qui va apprendre à nos enfants que l'anus est un organe sexuel comme les autres, Vous vous foutez le doigt dans l'œil, jusqu'au coude voire jusqu'à l'épaule, voilà. Sur ce, allez cordialement vous faire cuire un œuf chez les Turcs. Bon week-end." Liens de la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZNReaaG1E/ ou https://x.com/i/status/1994769160069316839 ou https://t.me/VeriteDiffusee/26902
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Plan Kalergi

    L’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont encore savamment masquées par le système, et la propagande multiculturelle tente de la présenter faussement comme inévitable. Avec cet article, nous entendons prouver une fois pour toutes qu’il ne s’agit pas d’un phénomène spontané. Ce qu'ils veulent présenter comme une conséquence inévitable de la vie moderne, est en réalité un plan conçu autour d’une table et préparé depuis des décennies, pour détruire complètement la face du continent.

    Publié initialement sur Identità en italien le 11 décembre 2012

    La Pan-Europe

    Peu de gens savent que l’un des principaux initiateurs du processus d’intégration européenne a également été l’homme qui a conçu le plan de génocide des peuples d’Europe. Il s’agit d’un personnage sombre, dont l’existence est inconnue des masses, mais que les élites considèrent comme le fondateur de l’Union européenne. Il s'appelle Richard Coudenhove-Kalergi.
    Son père était un diplomate autrichien nommé Heinrich von Coudenhove-Kalergi (avec des liens avec la famille byzantine des Kallergis) et sa mère la Japonaise Mitsu Aoyama. Kalergi, grâce à ses contacts étroits avec tous les aristocrates et hommes politiques européens, dus aux relations de son père noble-diplomate, et en se déplaçant dans les coulisses, loin de l'éclat de la publicité, il a réussi à attirer les chefs d'État les plus importants à son projet, en faisant d'eux des partisans et des collaborateurs du « projet d'intégration européenne ».
    En 1922, il fonde à Vienne le mouvement « paneuropéen » qui vise à créer un nouvel ordre mondial.
    Basé sur une fédération de nations dirigée par les États-Unis. L'intégration européenne serait la première étape vers la création d'un gouvernement mondial. Parmi les premiers partisans figurent les hommes politiques tchèques Tomáš Masaryk et Edvard Beneš ainsi que le banquier Max Warburg, qui a investi les premiers 60 000 marks.
    Le chancelier autrichien Ignaz Seipel et le prochain président autrichien Karl Renner ont pris la responsabilité de diriger le mouvement « paneuropéen ». Plus tard, des hommes politiques français, comme Léon Bloum, Aristide Briand, Alcide De Gasperi, etc. proposeront leur aide.
    Avec la montée du fascisme en Europe, le projet fut abandonné et le « Pan- Le mouvement « européen » a été contraint de se dissoudre, mais après la Seconde Guerre mondiale, Kalergi, grâce à une activité frénétique et inlassable et au soutien de Winston Churchill, de la loge maçonnique juive B'nai B'rith et de grands journaux comme le New York Times, le plan parvient à être accepté par le gouvernement des États-Unis.
    La CIA entreprend plus tard l'achèvement du projet.

    L'essence du plan Kalergi

    Dans son livre « Praktischer Idealismus », Kalergi indique que les habitants des futurs « États-Unis d’Europe » ne seront pas les peuples du vieux continent, mais une sorte de sous-humains, produits du métissage.
    Il déclare clairement que les peuples d’Europe devraient se croiser avec des Asiatiques et des races de couleur, créant ainsi un troupeau multinational sans qualité et facilement contrôlé par l’élite dirigeante.
    (Traduction approximative allemand – anglais de Praktischer Idealismus – Idéalisme pratique ICI.)

    Kalergi proclame l'abolition du droit à l'autonomie
    détermination, puis élimination de nations par le recours à des mouvements séparatistes ethniques et à des migrations massives.
    Pour que l’Europe soit contrôlée par une élite, il veut transformer les gens en une race homogène, composée de Noirs, de Blancs et d’Asiatiques.
    Mais qui est cette élite ? Kalergi est particulièrement éclairant à ce sujet :
    L’homme du futur sera métis. Les races et les classes d’aujourd’hui disparaîtront progressivement en raison de l’élimination de l’espace, du temps et des préjugés. La race eurasienne-négroïde du futur, semblable en apparence aux anciens Égyptiens, remplacera la diversité des peuples et la diversité des individus.
    Au lieu de détruire le judaïsme européen, l’Europe, contre sa volonté, a raffiné et éduqué ce peuple, le conduisant vers son futur statut de nation leader grâce à ce processus évolutif artificiel. Il n’est pas surprenant que les personnes qui se sont évadées de la prison du ghetto soient devenues la noblesse spirituelle de l’Europe.
    Ainsi, les soins compatissants prodigués par l’Europe ont créé une nouvelle race d’aristocrates. Cela s'est produit lorsque l'aristocratie féodale européenne s'est effondrée à cause de l'émancipation des Juifs [en raison des mesures prises par la Révolution française]
    Même si aucun manuel ne mentionne Kalergi, ses idées constituent les principes directeurs de l’Union européenne.
    La conviction que les peuples d’Europe doivent être mélangés avec des Africains et des Asiatiques, pour détruire notre identité et créer une seule race métisse, est à la base de toutes les politiques communautaires visant à protéger les minorités. Non pas pour des raisons humanitaires, mais à cause des directives émises par le régime impitoyable qui machine le plus grand génocide de l’histoire.
    Le Prix européen Coudenhove-Kalergi est décerné tous les deux ans aux Européens qui ont excellé dans la promotion de ce projet criminel. Parmi les lauréats de ce prix figurent Angela Merkel et Herman Van Rompuy.
    L'incitation au génocide est aussi à la base des appels constants des Nations Unies, cela exige que nous acceptions des millions d’immigrants pour contribuer à réduire le faible taux de natalité de l’UE. Selon un rapport publié en janvier 2000 dans la Revue de la Division Population des Nations Unies à New York, sous le titre « Remplacement de l’immigration : une solution au déclin et au vieillissement de la population », l’Europe aura besoin d’ici 2025 de 159 000 000 de migrants.
    On pourrait se demander comment il peut y avoir une telle précision dans les estimations de l’immigration, même s’il ne s’agissait pas d’un plan prémédité. Il est certain que le faible taux de natalité pourrait facilement être inversé grâce à des mesures appropriées de soutien aux familles. Il est tout aussi clair que ce sont les apports de gènes étrangers qui ne protègent pas notre patrimoine génétique, mais qu'elle permet leur disparition. Le seul but de ces mesures est de déformer complètement notre peuple, de le transformer en un groupe de personnes sans cohésion nationale, historique et culturelle. En bref, la politique du plan Kalergi était, et est toujours, la base des politiques gouvernementales officielles visant au génocide des peuples d'Europe, par l'immigration de masse.
    G. Brock Chisholm, ancien directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), prouve qu'il a bien retenu la leçon de Kalergi lorsqu'il déclare : « Ce que les gens, partout dans le monde, doivent faire, c'est limiter le taux de natalité et promouvoir les mariages mixtes (entre différentes races), cela vise à créer une race unique dans un monde qui sera dirigé par une autorité centrale.

    Conclusions

    Si l’on regarde autour de nous, le plan Kalergi semble pleinement réalisé. Nous sommes confrontés à la fusion de l’Europe avec le tiers-monde. La vague des mariages interracials produit chaque année des milliers de jeunes métis : « Les enfants de Kalergi.»

    Sous la double pression de la désinformation et de la stupéfaction humanitaire, promue par les grands médias, on apprend aux Européens à renoncer à leur origine, à renoncer à leur identité nationale.
    Les serviteurs de la mondialisation tentent de nous convaincre que nier notre identité est un acte progressiste et humanitaire, que le « racisme » est une erreur.
    Parce qu'ils veulent que nous soyons tous des consommateurs aveugles. Il est plus que jamais nécessaire de contrer les mensonges du Système, de réveiller l’esprit révolutionnaire des Européens.
    Tout le monde doit voir cette vérité, à savoir que l’intégration européenne équivaut à un génocide. Nous n’avons pas d’autre choix ; l’alternative est le suicide national.

    Note du traducteur : Bien que les raisons pour lesquelles Kalergi a fait les choix qu'il a faits ne nous intéressent pas particulièrement, nous essaierons de répondre à une question que nos lecteurs se sont sûrement déjà posées : Pourquoi un aristocrate européen avec des origines flamandes, polonaises, grecques et grecques.
    Des racines byzantines et même avec du sang de samouraï dans les veines (de sa mère), de tels plans corporels et organes étaient-ils entre les mains de forces obscures ? Les raisons, selon nous, sont multiples, idiosyncrasiques, psychologiques et… féminines.
    On observe donc une personnalité avec un fort snobisme, de l'arrogance et, permettez-moi le terme, un « élitisme dégénéré ».
    De plus, le fait que sa mère soit asiatique a peut-être créé des conflits internes et des frustrations, ce qui peut arriver à des personnes avec un tel tempérament. Mais le facteur le plus décisif a dû être la « vraie adolescente », qui d'ailleurs se trouvait bien sûr à ses côtés et est devenue sa première femme (à 13 ans) : la juive Ida Roland, qui deviendra plus tard une actrice célèbre.

    Conseil européen
    Le 16 novembre 2012, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a reçu le prix Coudenhove-Kalergi, lors d'une conférence spéciale à Vienne, pour célébrer les 90 ans du mouvement paneuropéen.
    Le prix est décerné tous les deux ans à des personnalités de premier plan pour leur contribution exceptionnelle au processus d'intégration européenne.
    Un facteur décisif qui lui a permis de remporter ce prix a été la manière équilibrée avec laquelle le président Van Rompuy a exercé ses fonctions au nouveau poste de président du Conseil européen,
    qui a été établi par le traité de Lisbonne. Il a assumé ce rôle de direction et de coordination particulièrement sensible avec un esprit de détermination et de réconciliation, tout en mettant l'accent sur son habile arbitrage sur les affaires européennes et son attachement sans faille aux valeurs morales européennes.
    Lors de son discours, M. Van Rompuy a décrit l'unification de l'Europe comme un projet de paix. Cette idée, qui était aussi l'objectif des travaux de Coudenhove-Kalergi, après 90 ans, est toujours d'actualité. Le prix porte le nom du comte Richard Nicolaus von Coudenhove-Kalergi (1894-1972), philosophe, diplomate, éditeur et fondateur du Mouvement paneuropéen (1923).
    Coudenhove-Kalergi fut le pionnier de l'intégration européenne et popularisa l'idée d'une Europe fédérale grâce à son travail.
    Parmi les lauréats du prix figurent la chancelière fédérale allemande Angela Merkel (2010) et la présidente lettone Vaira Vike-Freiberga (2006).

    Informations complémentaires : La ruse du plan Kalergi : le génocide des peuples d'Europe
    Plan Kalergi L’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont encore savamment masquées par le système, et la propagande multiculturelle tente de la présenter faussement comme inévitable. Avec cet article, nous entendons prouver une fois pour toutes qu’il ne s’agit pas d’un phénomène spontané. Ce qu'ils veulent présenter comme une conséquence inévitable de la vie moderne, est en réalité un plan conçu autour d’une table et préparé depuis des décennies, pour détruire complètement la face du continent. Publié initialement sur Identità en italien le 11 décembre 2012 La Pan-Europe Peu de gens savent que l’un des principaux initiateurs du processus d’intégration européenne a également été l’homme qui a conçu le plan de génocide des peuples d’Europe. Il s’agit d’un personnage sombre, dont l’existence est inconnue des masses, mais que les élites considèrent comme le fondateur de l’Union européenne. Il s'appelle Richard Coudenhove-Kalergi. Son père était un diplomate autrichien nommé Heinrich von Coudenhove-Kalergi (avec des liens avec la famille byzantine des Kallergis) et sa mère la Japonaise Mitsu Aoyama. Kalergi, grâce à ses contacts étroits avec tous les aristocrates et hommes politiques européens, dus aux relations de son père noble-diplomate, et en se déplaçant dans les coulisses, loin de l'éclat de la publicité, il a réussi à attirer les chefs d'État les plus importants à son projet, en faisant d'eux des partisans et des collaborateurs du « projet d'intégration européenne ». En 1922, il fonde à Vienne le mouvement « paneuropéen » qui vise à créer un nouvel ordre mondial. Basé sur une fédération de nations dirigée par les États-Unis. L'intégration européenne serait la première étape vers la création d'un gouvernement mondial. Parmi les premiers partisans figurent les hommes politiques tchèques Tomáš Masaryk et Edvard Beneš ainsi que le banquier Max Warburg, qui a investi les premiers 60 000 marks. Le chancelier autrichien Ignaz Seipel et le prochain président autrichien Karl Renner ont pris la responsabilité de diriger le mouvement « paneuropéen ». Plus tard, des hommes politiques français, comme Léon Bloum, Aristide Briand, Alcide De Gasperi, etc. proposeront leur aide. Avec la montée du fascisme en Europe, le projet fut abandonné et le « Pan- Le mouvement « européen » a été contraint de se dissoudre, mais après la Seconde Guerre mondiale, Kalergi, grâce à une activité frénétique et inlassable et au soutien de Winston Churchill, de la loge maçonnique juive B'nai B'rith et de grands journaux comme le New York Times, le plan parvient à être accepté par le gouvernement des États-Unis. La CIA entreprend plus tard l'achèvement du projet. L'essence du plan Kalergi Dans son livre « Praktischer Idealismus », Kalergi indique que les habitants des futurs « États-Unis d’Europe » ne seront pas les peuples du vieux continent, mais une sorte de sous-humains, produits du métissage. Il déclare clairement que les peuples d’Europe devraient se croiser avec des Asiatiques et des races de couleur, créant ainsi un troupeau multinational sans qualité et facilement contrôlé par l’élite dirigeante. (Traduction approximative allemand – anglais de Praktischer Idealismus – Idéalisme pratique ICI.) Kalergi proclame l'abolition du droit à l'autonomie détermination, puis élimination de nations par le recours à des mouvements séparatistes ethniques et à des migrations massives. Pour que l’Europe soit contrôlée par une élite, il veut transformer les gens en une race homogène, composée de Noirs, de Blancs et d’Asiatiques. Mais qui est cette élite ? Kalergi est particulièrement éclairant à ce sujet : L’homme du futur sera métis. Les races et les classes d’aujourd’hui disparaîtront progressivement en raison de l’élimination de l’espace, du temps et des préjugés. La race eurasienne-négroïde du futur, semblable en apparence aux anciens Égyptiens, remplacera la diversité des peuples et la diversité des individus. Au lieu de détruire le judaïsme européen, l’Europe, contre sa volonté, a raffiné et éduqué ce peuple, le conduisant vers son futur statut de nation leader grâce à ce processus évolutif artificiel. Il n’est pas surprenant que les personnes qui se sont évadées de la prison du ghetto soient devenues la noblesse spirituelle de l’Europe. Ainsi, les soins compatissants prodigués par l’Europe ont créé une nouvelle race d’aristocrates. Cela s'est produit lorsque l'aristocratie féodale européenne s'est effondrée à cause de l'émancipation des Juifs [en raison des mesures prises par la Révolution française] Même si aucun manuel ne mentionne Kalergi, ses idées constituent les principes directeurs de l’Union européenne. La conviction que les peuples d’Europe doivent être mélangés avec des Africains et des Asiatiques, pour détruire notre identité et créer une seule race métisse, est à la base de toutes les politiques communautaires visant à protéger les minorités. Non pas pour des raisons humanitaires, mais à cause des directives émises par le régime impitoyable qui machine le plus grand génocide de l’histoire. Le Prix européen Coudenhove-Kalergi est décerné tous les deux ans aux Européens qui ont excellé dans la promotion de ce projet criminel. Parmi les lauréats de ce prix figurent Angela Merkel et Herman Van Rompuy. L'incitation au génocide est aussi à la base des appels constants des Nations Unies, cela exige que nous acceptions des millions d’immigrants pour contribuer à réduire le faible taux de natalité de l’UE. Selon un rapport publié en janvier 2000 dans la Revue de la Division Population des Nations Unies à New York, sous le titre « Remplacement de l’immigration : une solution au déclin et au vieillissement de la population », l’Europe aura besoin d’ici 2025 de 159 000 000 de migrants. On pourrait se demander comment il peut y avoir une telle précision dans les estimations de l’immigration, même s’il ne s’agissait pas d’un plan prémédité. Il est certain que le faible taux de natalité pourrait facilement être inversé grâce à des mesures appropriées de soutien aux familles. Il est tout aussi clair que ce sont les apports de gènes étrangers qui ne protègent pas notre patrimoine génétique, mais qu'elle permet leur disparition. Le seul but de ces mesures est de déformer complètement notre peuple, de le transformer en un groupe de personnes sans cohésion nationale, historique et culturelle. En bref, la politique du plan Kalergi était, et est toujours, la base des politiques gouvernementales officielles visant au génocide des peuples d'Europe, par l'immigration de masse. G. Brock Chisholm, ancien directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), prouve qu'il a bien retenu la leçon de Kalergi lorsqu'il déclare : « Ce que les gens, partout dans le monde, doivent faire, c'est limiter le taux de natalité et promouvoir les mariages mixtes (entre différentes races), cela vise à créer une race unique dans un monde qui sera dirigé par une autorité centrale. Conclusions Si l’on regarde autour de nous, le plan Kalergi semble pleinement réalisé. Nous sommes confrontés à la fusion de l’Europe avec le tiers-monde. La vague des mariages interracials produit chaque année des milliers de jeunes métis : « Les enfants de Kalergi.» Sous la double pression de la désinformation et de la stupéfaction humanitaire, promue par les grands médias, on apprend aux Européens à renoncer à leur origine, à renoncer à leur identité nationale. Les serviteurs de la mondialisation tentent de nous convaincre que nier notre identité est un acte progressiste et humanitaire, que le « racisme » est une erreur. Parce qu'ils veulent que nous soyons tous des consommateurs aveugles. Il est plus que jamais nécessaire de contrer les mensonges du Système, de réveiller l’esprit révolutionnaire des Européens. Tout le monde doit voir cette vérité, à savoir que l’intégration européenne équivaut à un génocide. Nous n’avons pas d’autre choix ; l’alternative est le suicide national. Note du traducteur : Bien que les raisons pour lesquelles Kalergi a fait les choix qu'il a faits ne nous intéressent pas particulièrement, nous essaierons de répondre à une question que nos lecteurs se sont sûrement déjà posées : Pourquoi un aristocrate européen avec des origines flamandes, polonaises, grecques et grecques. Des racines byzantines et même avec du sang de samouraï dans les veines (de sa mère), de tels plans corporels et organes étaient-ils entre les mains de forces obscures ? Les raisons, selon nous, sont multiples, idiosyncrasiques, psychologiques et… féminines. On observe donc une personnalité avec un fort snobisme, de l'arrogance et, permettez-moi le terme, un « élitisme dégénéré ». De plus, le fait que sa mère soit asiatique a peut-être créé des conflits internes et des frustrations, ce qui peut arriver à des personnes avec un tel tempérament. Mais le facteur le plus décisif a dû être la « vraie adolescente », qui d'ailleurs se trouvait bien sûr à ses côtés et est devenue sa première femme (à 13 ans) : la juive Ida Roland, qui deviendra plus tard une actrice célèbre. Conseil européen Le 16 novembre 2012, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a reçu le prix Coudenhove-Kalergi, lors d'une conférence spéciale à Vienne, pour célébrer les 90 ans du mouvement paneuropéen. Le prix est décerné tous les deux ans à des personnalités de premier plan pour leur contribution exceptionnelle au processus d'intégration européenne. Un facteur décisif qui lui a permis de remporter ce prix a été la manière équilibrée avec laquelle le président Van Rompuy a exercé ses fonctions au nouveau poste de président du Conseil européen, qui a été établi par le traité de Lisbonne. Il a assumé ce rôle de direction et de coordination particulièrement sensible avec un esprit de détermination et de réconciliation, tout en mettant l'accent sur son habile arbitrage sur les affaires européennes et son attachement sans faille aux valeurs morales européennes. Lors de son discours, M. Van Rompuy a décrit l'unification de l'Europe comme un projet de paix. Cette idée, qui était aussi l'objectif des travaux de Coudenhove-Kalergi, après 90 ans, est toujours d'actualité. Le prix porte le nom du comte Richard Nicolaus von Coudenhove-Kalergi (1894-1972), philosophe, diplomate, éditeur et fondateur du Mouvement paneuropéen (1923). Coudenhove-Kalergi fut le pionnier de l'intégration européenne et popularisa l'idée d'une Europe fédérale grâce à son travail. Parmi les lauréats du prix figurent la chancelière fédérale allemande Angela Merkel (2010) et la présidente lettone Vaira Vike-Freiberga (2006). Informations complémentaires : La ruse du plan Kalergi : le génocide des peuples d'Europe
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 5K Vues 0 Notes
  • La vérité cachée sur les bunkers de luxe et villes souterraines.

    ➡️ ➡️Bunkers de luxe & villes souterraines : le plan secret des ultra-riches ?

    Pendant que vous scrollez votre feed ou rêvez de vacances…
    Les milliardaires, eux, creusent. Littéralement.

    Mark Zuckerberg, Peter Thiel, Bill Gates, et tant d’autres ne construisent pas des maisons :
    Ils bâtissent des forteresses souterraines.
    Des bunkers dignes de James Bond, avec cinémas, salles médicales privées, et réserves pour survivre des années.
    Pourquoi ?
    Simple caprice de riches ? Paranoïa version premium ?
    Ou bien savent-ils quelque chose que nous ignorons encore ?

    🌍 Guerre mondiale ?
    🦠 Pandémie 2.0 ?
    🌪 Effondrement climatique ou financier ?
    Ou pire… une réalité qu’ils connaissent, mais qu’on nous cache ?

    Dans cette vidéo, Un zoom dans le monde très réel des abris apocalyptiques de luxe.
    On parle d’infrastructures secrètes, de milliards investis, de méga-projets invisibles, de survie… version classe business.

    Ce n’est ni un délire complotiste, ni un documentaire Netflix.
    C’est une plongée factuelle, documentée, dérangeante…
    Dans les coulisses d’un monde qui se prépare, pendant que la majorité continue de croire que “tout va s’arranger”.

    Je vous montre les noms, les lieux, les montants, les entreprises impliquées (Vivos, Survival Condo, SAFE…), les connexions avec la Silicon Valley…
    Et surtout : ce que cela dit de notre époque.
    Une époque où la survie devient un produit de luxe.
    Une fracture ultime entre ceux qui peuvent fuir… et ceux qui devront faire face.

    Alors, que fait-on ?
    On ferme les yeux ?
    Ou on se réveille ?

    Bienvenue dans l’ère de la résilience version 1%.

    Mika Denissot

    https://youtu.be/GteWccaup9A
    La vérité cachée sur les bunkers de luxe et villes souterraines. ➡️ ➡️Bunkers de luxe & villes souterraines : le plan secret des ultra-riches ? Pendant que vous scrollez votre feed ou rêvez de vacances… Les milliardaires, eux, creusent. Littéralement. Mark Zuckerberg, Peter Thiel, Bill Gates, et tant d’autres ne construisent pas des maisons : Ils bâtissent des forteresses souterraines. Des bunkers dignes de James Bond, avec cinémas, salles médicales privées, et réserves pour survivre des années. Pourquoi ? Simple caprice de riches ? Paranoïa version premium ? Ou bien savent-ils quelque chose que nous ignorons encore ? 🌍 Guerre mondiale ? 🦠 Pandémie 2.0 ? 🌪 Effondrement climatique ou financier ? Ou pire… une réalité qu’ils connaissent, mais qu’on nous cache ? Dans cette vidéo, Un zoom dans le monde très réel des abris apocalyptiques de luxe. On parle d’infrastructures secrètes, de milliards investis, de méga-projets invisibles, de survie… version classe business. Ce n’est ni un délire complotiste, ni un documentaire Netflix. C’est une plongée factuelle, documentée, dérangeante… Dans les coulisses d’un monde qui se prépare, pendant que la majorité continue de croire que “tout va s’arranger”. Je vous montre les noms, les lieux, les montants, les entreprises impliquées (Vivos, Survival Condo, SAFE…), les connexions avec la Silicon Valley… Et surtout : ce que cela dit de notre époque. Une époque où la survie devient un produit de luxe. Une fracture ultime entre ceux qui peuvent fuir… et ceux qui devront faire face. Alors, que fait-on ? On ferme les yeux ? Ou on se réveille ? Bienvenue dans l’ère de la résilience version 1%. Mika Denissot https://youtu.be/GteWccaup9A
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • .Et si toute l’Histoire était un mensonge ?

    Je me demande combien de gens réalisent que tout ce qu’on nous a appris en “Histoire” n’était qu’un immense théâtre. Tout ce que vous croyez savoir est faux – et c’est voulu.

    Quelques exemples :

    🔹 La Seconde Guerre mondiale ? Instrumentalisée à l’extrême, avec des “vérités officielles” gravées dans le marbre, interdites de discussion. Sur les photos des Russes entrant dans les camps, les chambres à gaz n’existent pas. Questionnés, les Américains ont répondu qu’elles avaient été reconstruites après-guerre, les bombardements les ayant soi-disant détruites. Une justification bancale, qu’on n’a jamais le droit d’interroger sans risquer l’anathème.

    🔹 Hitler se serait suicidé dans son bunker ? C’est le récit officiel. Pourtant, des documents déclassifiés du FBI et des témoignages concordants parlent d’une fuite bien organisée vers l’Argentine, avec l’aide de réseaux comme le Vatican et l’Opération Paperclip. Il serait mort paisiblement en 1956 sous une autre identité. Mais là encore, poser la question, c’est déjà être condamné.

    🔹 Le journal d’Anne Frank ? Coécrit – ou plutôt réécrit – par des mains bien placées, dont un agent de renseignement.

    🔹 L’alunissage de 1969 ? Un décor de cinéma plus qu’un exploit technologique.

    🔹 Les tours de New York ? Effondrées comme par magie, en défiant les lois de la physique.

    🔹 La couche d’ozone ? Disparue… comme la peur qui servait à justifier des taxes “écologiques”.

    🔹 Les îles censées être sous l’eau en 2000 ? Toujours là, intactes.

    🔹 Le “changement climatique” ? Une peur climatisée qui engraisse les banques et ruine les peuples.

    🔹 La voiture électrique ? Propre… comme une mine de cobalt en RDC.

    🔹 Le “conflit Russie-Ukraine de 2022” ? Commencé bien avant, avec le sabotage volontaire des accords de paix de Minsk.

    🔹 Et le Covid ? Né en labo, orchestré mondialement, avec une campagne de terreur digne des régimes les plus sombres. Objectif : contrôle, expérimentation de masse, réduction démographique.
    Et ce n’est que la surface.
    La vérité, c’est que nous avons été élevés dans un zoo narratif. On ne pense pas : on répète. On ne sait pas : on croit.
    Il est temps de se réveiller.
    Pas demain. Pas après la prochaine crise. Maintenant.
    L’Histoire est écrite par les vainqueurs... et dictée aux esclaves!
    #MensongeHistorique

    #RéveilDesPeuples

    #PropagandeOfficielle

    #PenséeCritique

    #ManipulationDesMasses

    #SecondeGuerreMondiale

    #ChangementClimatique

    #NarratifOfficiel

    #HistoireInterdite

    #MensongeDÉtat

    #Covid1984

    #DictatureSanitaire

    #VéritéCachée

    #NouvelOrdreMondial

    #Résistance

    #FausseÉcologie

    #EscroquerieClimatique

    #HistoireFalsifiée

    #RéveilMondial

    #ContrôleDesPopulations

    https://x.com/cesarinijosy/status/1923291592825168367
    .Et si toute l’Histoire était un mensonge ? Je me demande combien de gens réalisent que tout ce qu’on nous a appris en “Histoire” n’était qu’un immense théâtre. Tout ce que vous croyez savoir est faux – et c’est voulu. Quelques exemples : 🔹 La Seconde Guerre mondiale ? Instrumentalisée à l’extrême, avec des “vérités officielles” gravées dans le marbre, interdites de discussion. Sur les photos des Russes entrant dans les camps, les chambres à gaz n’existent pas. Questionnés, les Américains ont répondu qu’elles avaient été reconstruites après-guerre, les bombardements les ayant soi-disant détruites. Une justification bancale, qu’on n’a jamais le droit d’interroger sans risquer l’anathème. 🔹 Hitler se serait suicidé dans son bunker ? C’est le récit officiel. Pourtant, des documents déclassifiés du FBI et des témoignages concordants parlent d’une fuite bien organisée vers l’Argentine, avec l’aide de réseaux comme le Vatican et l’Opération Paperclip. Il serait mort paisiblement en 1956 sous une autre identité. Mais là encore, poser la question, c’est déjà être condamné. 🔹 Le journal d’Anne Frank ? Coécrit – ou plutôt réécrit – par des mains bien placées, dont un agent de renseignement. 🔹 L’alunissage de 1969 ? Un décor de cinéma plus qu’un exploit technologique. 🔹 Les tours de New York ? Effondrées comme par magie, en défiant les lois de la physique. 🔹 La couche d’ozone ? Disparue… comme la peur qui servait à justifier des taxes “écologiques”. 🔹 Les îles censées être sous l’eau en 2000 ? Toujours là, intactes. 🔹 Le “changement climatique” ? Une peur climatisée qui engraisse les banques et ruine les peuples. 🔹 La voiture électrique ? Propre… comme une mine de cobalt en RDC. 🔹 Le “conflit Russie-Ukraine de 2022” ? Commencé bien avant, avec le sabotage volontaire des accords de paix de Minsk. 🔹 Et le Covid ? Né en labo, orchestré mondialement, avec une campagne de terreur digne des régimes les plus sombres. Objectif : contrôle, expérimentation de masse, réduction démographique. Et ce n’est que la surface. La vérité, c’est que nous avons été élevés dans un zoo narratif. On ne pense pas : on répète. On ne sait pas : on croit. Il est temps de se réveiller. Pas demain. Pas après la prochaine crise. Maintenant. L’Histoire est écrite par les vainqueurs... et dictée aux esclaves! #MensongeHistorique #RéveilDesPeuples #PropagandeOfficielle #PenséeCritique #ManipulationDesMasses #SecondeGuerreMondiale #ChangementClimatique #NarratifOfficiel #HistoireInterdite #MensongeDÉtat #Covid1984 #DictatureSanitaire #VéritéCachée #NouvelOrdreMondial #Résistance #FausseÉcologie #EscroquerieClimatique #HistoireFalsifiée #RéveilMondial #ContrôleDesPopulations https://x.com/cesarinijosy/status/1923291592825168367
    0 Commentaires 0 Partages 4K Vues 0 Notes
  • "Un truc vient de me sauter aux yeux: à peu près personne, ni chez les journalistes mainstreams, ni dans vos blogueurs préférés, n'est en mesure d'expliquer pourquoi le trio infernal européen France-Angleterre-Allemagne, chapeauté par la louve des UE, est prêt à risquer une guerre mondiale, ou même nucléaire, pour aller se faire massacrer en Ukraine.
    Parce que la Russie menace l'Europe? Non seulement ça ne tient pas debout, mais même si c'était le cas, ça ne tiendrait pas debout. On ne lance pas une guerre mondiale assurée pour «éviter une guerre mondiale» hypothétique. On ne risque pas trois petites armées défensives dans une attaque loin de son pays, ce qui assure de leur auto-destruction.
    Pour préserver l'indépendance de l'Ukraine alors? On est rendu à 1 million de morts, la cause est perdue, l'Ukraine n'entrera jamais dans l'OTAN, la Crimée et le Donbass seront russes et c'est ce que les habitants de ces régions veulent d'ailleurs. Alors l'indépendance de qui au juste? On va risquer une guerre mondiale pour l'indépendance de ceux dont on a déjà perdu 20% de la population par la guerre et l'émigration? Bien sûr que non. En fait l'Europe belliqueuse a depuis longtemps prouvé qu'elle n'a pas grand-chose à branler du destin de l'Ukraine.
    Alors pourquoi le trio belliqueux est prêt à tout risquer au juste?
    Ce que vos blogueurs préférés et les journalistes ne peuvent pas dire, est que les mondialistes ne peuvent tolérer la souveraineté de qui que ce soit pour leurs plans: un gouvernement unique mondial, une monnaie unique, surveillance et contrôle totalitaires des citoyens parkés dans des villes 15-minutes, grand reset des dettes nationales en échange de la disparition de la propriété privée, élimination des frontières entre les pays qui vient avec la disparition des cultures nationales. Ce sont les buts de l'immigration massive et du wokisme idéologique. Tout ça est imprimé dans les livres du FEM. C'est pour ça qu'ils sont prêts à tout risquer, parce que leurs plans ultimes sont en voie de s'écrouler pour de bon.
    Peut-être que la Chine et l'Inde pourraient vivre avec ça (j'en doute), mais certainement pas la Russie. Ni les États-Unis de Trump, ce qui fait de Poutine et Trump les ennemis mortels des mondialistes.
    Les nationalistes qui ne croient pas à Trump peuvent encore se demander ce que les mondialistes gagneraient à faire semblant que Trump est un nationaliste populiste, alors que ça complique tellement la vie des belliqueux de ne plus avoir l'armée américaine de leur bord. Parce que leur victoire sur la Russie est une question vitale pour les mondialistes, pas une question de «faire semblant». Un autre bel accroc à la logique, pourtant simple.
    Juste à ouvrir les yeux et le TDS s'évanouit comme par magie."

    Sylvain Laforest

    https://www.facebook.com/sylvain.laforest.7/posts/pfbid02p1m39ypnKVBn9CRthw9WUBxfdYYFPbx4Ar4FA4AYpNrxNnxemNt8aGwi8kN2WiUal
    "Un truc vient de me sauter aux yeux: à peu près personne, ni chez les journalistes mainstreams, ni dans vos blogueurs préférés, n'est en mesure d'expliquer pourquoi le trio infernal européen France-Angleterre-Allemagne, chapeauté par la louve des UE, est prêt à risquer une guerre mondiale, ou même nucléaire, pour aller se faire massacrer en Ukraine. Parce que la Russie menace l'Europe? Non seulement ça ne tient pas debout, mais même si c'était le cas, ça ne tiendrait pas debout. On ne lance pas une guerre mondiale assurée pour «éviter une guerre mondiale» hypothétique. On ne risque pas trois petites armées défensives dans une attaque loin de son pays, ce qui assure de leur auto-destruction. Pour préserver l'indépendance de l'Ukraine alors? On est rendu à 1 million de morts, la cause est perdue, l'Ukraine n'entrera jamais dans l'OTAN, la Crimée et le Donbass seront russes et c'est ce que les habitants de ces régions veulent d'ailleurs. Alors l'indépendance de qui au juste? On va risquer une guerre mondiale pour l'indépendance de ceux dont on a déjà perdu 20% de la population par la guerre et l'émigration? Bien sûr que non. En fait l'Europe belliqueuse a depuis longtemps prouvé qu'elle n'a pas grand-chose à branler du destin de l'Ukraine. Alors pourquoi le trio belliqueux est prêt à tout risquer au juste? Ce que vos blogueurs préférés et les journalistes ne peuvent pas dire, est que les mondialistes ne peuvent tolérer la souveraineté de qui que ce soit pour leurs plans: un gouvernement unique mondial, une monnaie unique, surveillance et contrôle totalitaires des citoyens parkés dans des villes 15-minutes, grand reset des dettes nationales en échange de la disparition de la propriété privée, élimination des frontières entre les pays qui vient avec la disparition des cultures nationales. Ce sont les buts de l'immigration massive et du wokisme idéologique. Tout ça est imprimé dans les livres du FEM. C'est pour ça qu'ils sont prêts à tout risquer, parce que leurs plans ultimes sont en voie de s'écrouler pour de bon. Peut-être que la Chine et l'Inde pourraient vivre avec ça (j'en doute), mais certainement pas la Russie. Ni les États-Unis de Trump, ce qui fait de Poutine et Trump les ennemis mortels des mondialistes. Les nationalistes qui ne croient pas à Trump peuvent encore se demander ce que les mondialistes gagneraient à faire semblant que Trump est un nationaliste populiste, alors que ça complique tellement la vie des belliqueux de ne plus avoir l'armée américaine de leur bord. Parce que leur victoire sur la Russie est une question vitale pour les mondialistes, pas une question de «faire semblant». Un autre bel accroc à la logique, pourtant simple. Juste à ouvrir les yeux et le TDS s'évanouit comme par magie." Sylvain Laforest https://www.facebook.com/sylvain.laforest.7/posts/pfbid02p1m39ypnKVBn9CRthw9WUBxfdYYFPbx4Ar4FA4AYpNrxNnxemNt8aGwi8kN2WiUal
    Beuark
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • A celles et ceux qui ne connaissent pas la vraie histoire, peut être qu’après cette lecture, certains réviseront leurs positions, enfin ceux qui ne partagent pas mes opinions.
    Alors Français attachés à la France : ouvrez les yeux !
    Ne vous laissez pas non plus trahir par Macron !
    Défendons avec acharnement la France libre, la Paix, la liberté et l’avenir !
    Bon week-end à tous...
    -----------------
    La petite histoire sur la guerre russo-ukrainienne que les médias ne veulent pas rappeler au public pour, certainement des raisons de leur appartenance à des groupes d'influence.
    Pendant des années, il a été salué comme un héros. Pour certains, il l’est toujours. Maintenant, il est exposé.
    Voici l’histoire de l’Ukraine et de Volodomyr Zelenskyy que vous n’entendrez pas dans les médias.
    Zelenskyy n’a jamais eu les cartes en main. Il n’est pas un dirigeant courageux qui donne les ordres. C’est un homme désespéré, qui s’accroche au pouvoir dans un régime en train de s’effondrer, soutenu par l’argent, les armes et la propagande occidentale. Et comme l’Ukraine perd la guerre des relations publiques et la vraie guerre, il panique.
    L’Ukraine n’était pas un acteur indépendant dans cette guerre. Les véritables courtiers en pouvoir sont à Washington, Bruxelles et Londres, jouant leurs jeux géopolitiques.
    Cette guerre a été conçue pour affaiblir la Russie. Pour comprendre cela, vous devez comprendre l’histoire qu’ils ne vous raconteront jamais.
    L’Ukraine et la Russie sont liées depuis plus de 1 000 ans. Kiev, la capitale de l’Ukraine, autrefois le cœur de la Rus’ de Kiev – le premier grand État slave – a jeté les bases de la Russie elle-même. Le nom même de l’Ukraine signifie « pays frontalier » – c’est-à-dire le pays frontalier de la Russie.
    Pendant des siècles, elle a fait partie intégrante de l’Empire russe, et non d’une nation « opprimée ». Même à l’époque soviétique, l’Ukraine n’était pas occupée – elle était au cœur de l’URSS. Même le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev était ukrainien.
    Lorsque l’URSS s’est effondrée, l’Ukraine est devenue indépendante et Washington est intervenu – non pas pour aider l’Ukraine, mais pour l’utiliser comme arme contre la Russie.
    Les États-Unis et l’OTAN ont menti à Gorbatchev, promettant qu’ils ne s’étendraient pas « d’un pouce vers l’est ». Pourtant, l’OTAN s’est installée en Pologne et dans les États baltes.
    L’Ukraine était le prix ultime de l’OTAN.
    L’Occident a investi des milliards en Ukraine – en finançant des groupes politiques pro-OTAN, des ONG et des médias pour fabriquer un État antirusse.
    En 2004, la CIA a soutenu la « Révolution orange », annulant une élection qui favorisait un candidat pro-russe.
    Le véritable coup d’État a eu lieu en 2014.
    Le président ukrainien démocratiquement élu, Viktor Ianoukovitch, a rejeté un accord commercial avec l’UE qui aurait détruit l’économie ukrainienne. C’était inacceptable pour Washington. Ils l’ont donc destitué par le biais d’une révolution colorée fabriquée de toutes pièces.
    La soi-disant « révolution de Maïdan » n’était pas un mouvement populaire. C’était un coup d’État soutenu par la CIA, orchestré par des responsables comme Victoria Nuland. Washington était si effronté que Nuland a même été surprise lors d’une fuite téléphonique, choisissant personnellement le prochain dirigeant de l’Ukraine avant le départ de Ianoukovitch.
    Les foules violentes qui ont pris le contrôle de Kiev n’étaient pas des manifestants pacifiques. Elles étaient dirigées par des groupes néonazis comme le bataillon Azov, des groupes qui célèbrent ouvertement les collaborateurs nazis et portent des insignes SS.
    Ces mêmes groupes reçoivent désormais des armes occidentales.
    Le régime post-coup d’État a ensuite interdit la langue russe, attaquant directement des millions d’Ukrainiens russophones à l’est.
    C’est à ce moment-là que le Donbass et la Crimée ont dit stop. La Crimée a organisé un référendum : plus de 90 % des habitants ont voté pour le retour à la Russie. Le Donbass a également voté pour l’indépendance.
    Les habitants du Donbass ont rejeté Kiev, mais Kiev ne les a pas laissés partir. Au lieu de cela, ils ont lancé une guerre brutale contre leur propre peuple, bombardant des civils pendant huit ans. Où était l’indignation occidentale ? Nulle part !
    Et Zelenskyy ? Qui est-il ? Est-ce un dirigeant organique venu de nulle part ou a-t-il été installé ?
    Covert Action a rapporté qu’en 2020, Zelenskyy a secrètement rencontré le chef du MI6, Richard Moore. Pourquoi un président étranger rencontrerait-il le principal espion du Royaume-Uni au lieu de son Premier ministre ?
    Zelenskyy est-il un agent britannique ? Selon certaines informations, il est personnellement protégé par la sécurité britannique, et non ukrainienne. Lorsqu’il s’est rendu au Vatican, il a snobé le pape et a rencontré un évêque britannique. Devinez qui d’autre était là ? Encore Richard Moore du MI6 ! C’est une sacrée coïncidence.
    Avant de se lancer en politique, Zelensky était comédien et acteur, jouant littéralement le rôle du président dans une émission de télévision. Puis, avec l’aide des équipes de relations publiques occidentales, la fiction est devenue réalité.
    Sa campagne a été financée par l’oligarque Ihor Kolomoisky, qui possédait la plus grande compagnie pétrolière et la plus grande banque d’Ukraine.
    Une fois au pouvoir, la priorité de Zelensky n’était pas de lutter contre la corruption, mais de s’assurer que BlackRock et les banques occidentales prennent le contrôle de l’économie ukrainienne.
    Entre-temps, il a fait circuler des millions de dollars dans des comptes offshore et aurait acquis un manoir de 34 millions de dollars à Miami ainsi qu’un appartement de plusieurs centaines de livres à Londres.
    En 2022, l’OTAN avait armé l’Ukraine jusqu’aux dents et Kiev avait amassé des forces près du Donbass.
    La Russie avait le choix :
    Laisser le Donbass faire face à un nettoyage ethnique ;
    Laisser l’OTAN transformer l’Ukraine en base militaire ;
    Ou,
    Intervenir.
    Elle est intervenue, tout comme d’autres nations l’auraient fait dans ces circonstances.
    Les médias ont crié à l’« invasion non provoquée ». Mais l’expansion de l’OTAN, le coup d’État de 2014, les huit années de guerre dans le Donbass – cette guerre a été provoquée à chaque étape.
    L’Ukraine a été érigée en pion.
    Avec la défaite de l’Ukraine, Zelenskyy est abandonné. Donald Trump lui a dit : « Vous n’avez pas les cartes. » Et il a raison. Cette guerre a été orchestrée. L’Ukraine avait besoin d’une intervention occidentale pour gagner et cela signifierait que la troisième guerre mondiale serait/pourrait être inévitable. Il est temps que le monde se réveille face à cette réalité.
    La guerre en Ukraine a été délibérément provoquée par l’Occident. Zelenskyy n’est qu’une autre marionnette – son temps est compté… et Trump le sait.
    La question est : voyez-vous la vérité maintenant ? Ou bien le voyez-vous toujours comme un héros ?

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid036rkYYsV6KAUgLADounYHeSNGjudZrDnGohHxPQtXFAZCTmW7gt1pRAs2bVFmU54Vl&id=100075653350538
    A celles et ceux qui ne connaissent pas la vraie histoire, peut être qu’après cette lecture, certains réviseront leurs positions, enfin ceux qui ne partagent pas mes opinions. Alors Français attachés à la France : ouvrez les yeux ! Ne vous laissez pas non plus trahir par Macron ! Défendons avec acharnement la France libre, la Paix, la liberté et l’avenir ! Bon week-end à tous... ----------------- La petite histoire sur la guerre russo-ukrainienne que les médias ne veulent pas rappeler au public pour, certainement des raisons de leur appartenance à des groupes d'influence. Pendant des années, il a été salué comme un héros. Pour certains, il l’est toujours. Maintenant, il est exposé. Voici l’histoire de l’Ukraine et de Volodomyr Zelenskyy que vous n’entendrez pas dans les médias. Zelenskyy n’a jamais eu les cartes en main. Il n’est pas un dirigeant courageux qui donne les ordres. C’est un homme désespéré, qui s’accroche au pouvoir dans un régime en train de s’effondrer, soutenu par l’argent, les armes et la propagande occidentale. Et comme l’Ukraine perd la guerre des relations publiques et la vraie guerre, il panique. L’Ukraine n’était pas un acteur indépendant dans cette guerre. Les véritables courtiers en pouvoir sont à Washington, Bruxelles et Londres, jouant leurs jeux géopolitiques. Cette guerre a été conçue pour affaiblir la Russie. Pour comprendre cela, vous devez comprendre l’histoire qu’ils ne vous raconteront jamais. L’Ukraine et la Russie sont liées depuis plus de 1 000 ans. Kiev, la capitale de l’Ukraine, autrefois le cœur de la Rus’ de Kiev – le premier grand État slave – a jeté les bases de la Russie elle-même. Le nom même de l’Ukraine signifie « pays frontalier » – c’est-à-dire le pays frontalier de la Russie. Pendant des siècles, elle a fait partie intégrante de l’Empire russe, et non d’une nation « opprimée ». Même à l’époque soviétique, l’Ukraine n’était pas occupée – elle était au cœur de l’URSS. Même le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev était ukrainien. Lorsque l’URSS s’est effondrée, l’Ukraine est devenue indépendante et Washington est intervenu – non pas pour aider l’Ukraine, mais pour l’utiliser comme arme contre la Russie. Les États-Unis et l’OTAN ont menti à Gorbatchev, promettant qu’ils ne s’étendraient pas « d’un pouce vers l’est ». Pourtant, l’OTAN s’est installée en Pologne et dans les États baltes. L’Ukraine était le prix ultime de l’OTAN. L’Occident a investi des milliards en Ukraine – en finançant des groupes politiques pro-OTAN, des ONG et des médias pour fabriquer un État antirusse. En 2004, la CIA a soutenu la « Révolution orange », annulant une élection qui favorisait un candidat pro-russe. Le véritable coup d’État a eu lieu en 2014. Le président ukrainien démocratiquement élu, Viktor Ianoukovitch, a rejeté un accord commercial avec l’UE qui aurait détruit l’économie ukrainienne. C’était inacceptable pour Washington. Ils l’ont donc destitué par le biais d’une révolution colorée fabriquée de toutes pièces. La soi-disant « révolution de Maïdan » n’était pas un mouvement populaire. C’était un coup d’État soutenu par la CIA, orchestré par des responsables comme Victoria Nuland. Washington était si effronté que Nuland a même été surprise lors d’une fuite téléphonique, choisissant personnellement le prochain dirigeant de l’Ukraine avant le départ de Ianoukovitch. Les foules violentes qui ont pris le contrôle de Kiev n’étaient pas des manifestants pacifiques. Elles étaient dirigées par des groupes néonazis comme le bataillon Azov, des groupes qui célèbrent ouvertement les collaborateurs nazis et portent des insignes SS. Ces mêmes groupes reçoivent désormais des armes occidentales. Le régime post-coup d’État a ensuite interdit la langue russe, attaquant directement des millions d’Ukrainiens russophones à l’est. C’est à ce moment-là que le Donbass et la Crimée ont dit stop. La Crimée a organisé un référendum : plus de 90 % des habitants ont voté pour le retour à la Russie. Le Donbass a également voté pour l’indépendance. Les habitants du Donbass ont rejeté Kiev, mais Kiev ne les a pas laissés partir. Au lieu de cela, ils ont lancé une guerre brutale contre leur propre peuple, bombardant des civils pendant huit ans. Où était l’indignation occidentale ? Nulle part ! Et Zelenskyy ? Qui est-il ? Est-ce un dirigeant organique venu de nulle part ou a-t-il été installé ? Covert Action a rapporté qu’en 2020, Zelenskyy a secrètement rencontré le chef du MI6, Richard Moore. Pourquoi un président étranger rencontrerait-il le principal espion du Royaume-Uni au lieu de son Premier ministre ? Zelenskyy est-il un agent britannique ? Selon certaines informations, il est personnellement protégé par la sécurité britannique, et non ukrainienne. Lorsqu’il s’est rendu au Vatican, il a snobé le pape et a rencontré un évêque britannique. Devinez qui d’autre était là ? Encore Richard Moore du MI6 ! C’est une sacrée coïncidence. Avant de se lancer en politique, Zelensky était comédien et acteur, jouant littéralement le rôle du président dans une émission de télévision. Puis, avec l’aide des équipes de relations publiques occidentales, la fiction est devenue réalité. Sa campagne a été financée par l’oligarque Ihor Kolomoisky, qui possédait la plus grande compagnie pétrolière et la plus grande banque d’Ukraine. Une fois au pouvoir, la priorité de Zelensky n’était pas de lutter contre la corruption, mais de s’assurer que BlackRock et les banques occidentales prennent le contrôle de l’économie ukrainienne. Entre-temps, il a fait circuler des millions de dollars dans des comptes offshore et aurait acquis un manoir de 34 millions de dollars à Miami ainsi qu’un appartement de plusieurs centaines de livres à Londres. En 2022, l’OTAN avait armé l’Ukraine jusqu’aux dents et Kiev avait amassé des forces près du Donbass. La Russie avait le choix : Laisser le Donbass faire face à un nettoyage ethnique ; Laisser l’OTAN transformer l’Ukraine en base militaire ; Ou, Intervenir. Elle est intervenue, tout comme d’autres nations l’auraient fait dans ces circonstances. Les médias ont crié à l’« invasion non provoquée ». Mais l’expansion de l’OTAN, le coup d’État de 2014, les huit années de guerre dans le Donbass – cette guerre a été provoquée à chaque étape. L’Ukraine a été érigée en pion. Avec la défaite de l’Ukraine, Zelenskyy est abandonné. Donald Trump lui a dit : « Vous n’avez pas les cartes. » Et il a raison. Cette guerre a été orchestrée. L’Ukraine avait besoin d’une intervention occidentale pour gagner et cela signifierait que la troisième guerre mondiale serait/pourrait être inévitable. Il est temps que le monde se réveille face à cette réalité. La guerre en Ukraine a été délibérément provoquée par l’Occident. Zelenskyy n’est qu’une autre marionnette – son temps est compté… et Trump le sait. La question est : voyez-vous la vérité maintenant ? Ou bien le voyez-vous toujours comme un héros ? https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid036rkYYsV6KAUgLADounYHeSNGjudZrDnGohHxPQtXFAZCTmW7gt1pRAs2bVFmU54Vl&id=100075653350538
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • Dr Édouard Broussalian
    @DrEdBroussalian

    Il n’aura échappé à personne que nous sommes dans la situation de toute minorité opprimée :
    - pas de droit d’expression
    - pas de droit de réponse
    - dénigrement orchestré
    Mais si nous sommes dans cette situation c’est qu’il existe un oppresseur. Qui aura le courage de le montrer?
    Un lecteur faisait mine de s’offusquer récemment d’un article que nous avons fait paraître qui montrait comment Bayer achetait à Auschwitz des lots de femmes pour leurs expérimentations. Il ne voyait pas ou semblait faire mine de ne pas voir que l’humanité n’a pas progressé dans l’éthique depuis la seconde guerre mondiale. Actuellement l’industrie contrôle absolument tout et n’en est pas à 20 ni 30 000 morts près comme le prouve l’affaire du Vioxx.

    La différence fondamentale avec n’importe quel autre industriel qui « fourgue » à ses clients des objets de mauvaise qualité, c’est que l’industrie chimique, sous prétexte de prendre soin des malades et d’améliorer la santé vend avec un cynisme absolu des produits dont elle connaît la toxicité, le tout pour un gain qui dépasse l’entendement. Quand cela s’opère à l’échelle planétaire on arrive à la dimension d’un crime contre l’humanité.
    Comment en effet ne pas parler de crime contre l’humanité quand il s’agit de vendre des produits dont la firme connaît pertinemment les effets toxiques dès leur « mise sur le marché », l’expression en elle-même étant répugnante aux oreilles de médecins qui ont prêté le serment d’Hippocrate. L’objectif ultime étant de réaliser un blockbuster qui sera capable d’engendrer de telles fortunes qu’on pourra largement rester bénéficiaire même si quelques victimes se lancent dans un parcours du combattant pour être indemnisées un jour. Un jour qui ne viendra jamais d’ailleurs pas plus pour les victimes aujourd’hui du Vioxx, du Mediator, des statines, des vaccins ou des diesel Volkswagen, que hier celles de IG Farben. Ce qui est fascinant c’est que le crime reste toujours impuni, mieux, ses acteurs et responsables se font parachuter ailleurs, et le profit continue.

    Suite de l'article de 2019 ici:

    https://planete-homeopathie.org/industrie-chimique-medecine-crime-contre-lhumanite/

    https://x.com/DrEdBroussalian/status/1909307533887500551
    Dr Édouard Broussalian @DrEdBroussalian Il n’aura échappé à personne que nous sommes dans la situation de toute minorité opprimée : - pas de droit d’expression - pas de droit de réponse - dénigrement orchestré Mais si nous sommes dans cette situation c’est qu’il existe un oppresseur. Qui aura le courage de le montrer? Un lecteur faisait mine de s’offusquer récemment d’un article que nous avons fait paraître qui montrait comment Bayer achetait à Auschwitz des lots de femmes pour leurs expérimentations. Il ne voyait pas ou semblait faire mine de ne pas voir que l’humanité n’a pas progressé dans l’éthique depuis la seconde guerre mondiale. Actuellement l’industrie contrôle absolument tout et n’en est pas à 20 ni 30 000 morts près comme le prouve l’affaire du Vioxx. La différence fondamentale avec n’importe quel autre industriel qui « fourgue » à ses clients des objets de mauvaise qualité, c’est que l’industrie chimique, sous prétexte de prendre soin des malades et d’améliorer la santé vend avec un cynisme absolu des produits dont elle connaît la toxicité, le tout pour un gain qui dépasse l’entendement. Quand cela s’opère à l’échelle planétaire on arrive à la dimension d’un crime contre l’humanité. Comment en effet ne pas parler de crime contre l’humanité quand il s’agit de vendre des produits dont la firme connaît pertinemment les effets toxiques dès leur « mise sur le marché », l’expression en elle-même étant répugnante aux oreilles de médecins qui ont prêté le serment d’Hippocrate. L’objectif ultime étant de réaliser un blockbuster qui sera capable d’engendrer de telles fortunes qu’on pourra largement rester bénéficiaire même si quelques victimes se lancent dans un parcours du combattant pour être indemnisées un jour. Un jour qui ne viendra jamais d’ailleurs pas plus pour les victimes aujourd’hui du Vioxx, du Mediator, des statines, des vaccins ou des diesel Volkswagen, que hier celles de IG Farben. Ce qui est fascinant c’est que le crime reste toujours impuni, mieux, ses acteurs et responsables se font parachuter ailleurs, et le profit continue. Suite de l'article de 2019 ici: https://planete-homeopathie.org/industrie-chimique-medecine-crime-contre-lhumanite/ https://x.com/DrEdBroussalian/status/1909307533887500551
    PLANETE-HOMEOPATHIE.ORG
    Planète Homéopathie • Industrie chimique - Médecine - Crime contre l'humanité
    Il n’aura échappé à personne que nous sommes dans la situation de toute minorité opprimée: -pas de droit d’expression -pas de droit de réponse -dénigrement orchestré Mais si nous sommes dans cette situation c’est qu’il existe un oppresseur. Qui aura le courage de le montrer? Un lecteur faisait mine de s’offusquer récemment d’un article que nous avons fait paraître qui ...
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • Histoire : Le FBI à dissimulé la survie d’Adolf Hitler.

    Par Qactus le 18 Mai 2020

    Le FBI à dissimulé la survie d'Adolf Hitler.
    Publié le 18.5.2020

    L’ouvrage d’Harry Cooper, pour la première fois en français!

    Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine.

    Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati.

    Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique.

    Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.

    Les documents déclarent que «X» prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.
    «X» explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de SanVatias. «X» explique à «Y» qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.

    Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : «En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après «X» . Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. «D’après «X», Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton.»Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. «Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler.»Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée.

    HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE

    Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine. Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue. Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.Hit Bra Arg

    Basti prétend qu’il s’agit d’une photographied’Adolf en compagnie d’Eva Braunet de leur fille Ulrich en Argentine.

    Hit Bra Arg
    Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : «Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).«Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe.»

    «Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria.»«De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.

    «Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine)»

    «En Argentine, j’ai interrogé un homme qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé.»«Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau.» «Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations.»

    LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER

    Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : «Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire.»Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : «Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : «Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine.» (Citations tirées de Hitler in Argentina)

    Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : «Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment.»La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves.

    La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?

    Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : «La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945.»


    CONCLUSION

    Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida «qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour.»Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.

    Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre.

    Ici un reportage du journal « le Point » : Le Point rapporte :

    Adolf Hitler mort au Brésil à 95 ans ?

    Les OVNI D’HITLER - des "croix gammées" sur les empreintes de pieds des extra-terrestres !
    (vidéo extraordinaire !)
    On nous a caché cette technologie qu'un homme s'apprête à nous donner.
    Les nazis sont encore aux commandes !
    Ne ratez pas la vidéo "THE ORION CONSPIRACY" faites vous traduire si vous en pratiquez pas l'anglais.
    Hit smirking
    Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati.

    Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.Les documents déclarent que Mr X prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.‘████‘████‘████Mr X explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de San Vatias. Mr X explique à Mr Y qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes.

    Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : « En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après Mr X» Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. « D’après Mr X, Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton. »Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. « Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler. »Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée.

    HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE
    Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine.Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue.Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.

    Hit Bra Arg
    (Basti prétend qu’il s’agit d’une photographie d’Adolf en compagnie d’Eva Braun et de leur fille Ulrich en Argentine.)Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : « Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).

    « Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe. »« Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria. »« De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.« Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps.

    Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine) »« En Argentine, j’ai interrogé qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé. »« Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau. » « Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations. »

    LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER
    Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : « Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire. »Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : « Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : « Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine. » (Citations tirées de Hitler in Argentina)Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…

    Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : « Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment. »La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler.

    Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : « La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945. »

    CONCLUSION
    13HalfCover
    Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida « qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour. »Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre.

    **************************















    https://vault.fbi.gov/adolf-hitler/adolf-hitler-part-01-of-04/view
    Histoire : Le FBI à dissimulé la survie d’Adolf Hitler. Par Qactus le 18 Mai 2020 Le FBI à dissimulé la survie d'Adolf Hitler. Publié le 18.5.2020 L’ouvrage d’Harry Cooper, pour la première fois en français! Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati. Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler. Les documents déclarent que «X» prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945. «X» explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de SanVatias. «X» explique à «Y» qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason. Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : «En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après «X» . Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. «D’après «X», Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton.»Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. «Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler.»Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée. HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine. Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue. Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.Hit Bra Arg Basti prétend qu’il s’agit d’une photographied’Adolf en compagnie d’Eva Braunet de leur fille Ulrich en Argentine. Hit Bra Arg Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : «Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).«Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe.» «Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria.»«De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine. «Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine)» «En Argentine, j’ai interrogé un homme qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé.»«Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau.» «Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations.» LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : «Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire.»Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : «Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : «Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine.» (Citations tirées de Hitler in Argentina) Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : «Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment.»La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ? Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : «La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945.» CONCLUSION Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida «qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour.»Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges. Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre. Ici un reportage du journal « le Point » : Le Point rapporte : Adolf Hitler mort au Brésil à 95 ans ? Les OVNI D’HITLER - des "croix gammées" sur les empreintes de pieds des extra-terrestres ! (vidéo extraordinaire !) On nous a caché cette technologie qu'un homme s'apprête à nous donner. Les nazis sont encore aux commandes ! Ne ratez pas la vidéo "THE ORION CONSPIRACY" faites vous traduire si vous en pratiquez pas l'anglais. Hit smirking Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati. Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.Les documents déclarent que Mr X prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.‘████‘████‘████Mr X explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de San Vatias. Mr X explique à Mr Y qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : « En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après Mr X» Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. « D’après Mr X, Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton. »Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. « Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler. »Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée. HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine.Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue.Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire. Hit Bra Arg (Basti prétend qu’il s’agit d’une photographie d’Adolf en compagnie d’Eva Braun et de leur fille Ulrich en Argentine.)Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : « Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine). « Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe. »« Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria. »« De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.« Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine) »« En Argentine, j’ai interrogé qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé. »« Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau. » « Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations. » LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : « Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire. »Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : « Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : « Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine. » (Citations tirées de Hitler in Argentina)Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé… Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : « Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment. »La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : « La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945. » CONCLUSION 13HalfCover Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida « qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour. »Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre. ************************** https://vault.fbi.gov/adolf-hitler/adolf-hitler-part-01-of-04/view
    D'accord
    J'adore
    4
    3 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • Caty (87), gauloise sans filtre
    @LaColitruche

    "En France, on a le culte de la révolution, des héros, des résistants, des bienveillants...
    Pas seulement parce que quelques cocos exaltés qui se prennent pour le Che défilent de temps en temps en braillant que les riches sont des salauds.
    C’est plus profond que ça, et la 2ème guerre mondiale s’éloignant dans le temps, le besoin d’héroïsme est comblé par de nouvelles histoires que nos dirigeants aussi rusés que malveillants inventent et utilisent avec beaucoup d’habileté pour parvenir à leurs fins.
    Et c’est ainsi qu’ils ont créé le normie.
    Le normie français est un phénomène atavique exceptionnel qui permet à la caste à la tête de l’état de mener le pays à sa perte conformément au plan visant à créer les tyranniques Etats-Unis d’Europe.

    Je ne sais pas qui a inventé ce mot mais je l’en remercie car il est très éloquent et n’a pas besoin d’être traduit.
    Normie, norme, conformité…
    Par nature le normie est lâche, peu intuitif, obéissant. Il l’est souvent d’origine mais l’idée qui a prévalu pour qu’il développe ces "qualités" et se multiplie dans la société c’est de le conforter dans cette attitude qu’on lui présente comme courageuse voire héroïque.
    Les covidiots se croyaient altruistes, les va-t-en guerre de salon se prennent pour des justiciers des tranchées, les castors se sacrifient en votant pour ceux que leur bourreau leur désigne pour éviter "le retour des heures sombres" et les écolo-cons pensent sauver la planète en tuant les libertés et en pourrissant la vie quotidienne de 67 millions d’humains (sur 8000 millions !).
    Ainsi on permet au normie confronté à sa médiocrité de s’en dédouaner en s’auto-gratifiant de qualités de bravoure, de hardiesse, de résistance et de sacrifice qui le font adhérer par amour de la nation et de son prochain à la quasi totalité des saloperies que l’état nous inflige depuis trop longtemps.

    Il finit par être totalement incapable d’un minimum de réflexion personnelle aboutie qui le conduirait à admettre qu’il se leurre lui-même.
    Et ça ne se peut pas, alors on l'aide, notamment avec le coup de pouce des médias.
    Le normie peut faire siennes les inepties qu’on y raconte en permanence sur tous les sujets de société.
    On lui y montre ce qui est dangereux pour lui et comment faire pour ne pas en être victime.
    C'est merveilleux. Et surtout c’est bien pratique d’avoir des éléments de langage pré-mâchés par des professionnels de la propagande et ressassés H24 comme des mantras.

    La plupart des normies sont de tous les combats, mais il existe des spécimens très surprenants qui bien qu’ayant vaillamment résisté au covidisme sont atteints par une ou plusieurs des autres névroses normies.
    Ca mériterait d'approfondir le sujet car ceux-là sont très dangereux. Il faudra que j'y revienne.

    Pour conclure, le normie est un perroquet répétant ad-nauseam ce qu’il entend à la TV, mais l’aura du héros n’a rien à voir avec les rots d’un ara.
    J’aime beaucoup les oiseaux mais pas en tant que concitoyens.
    Ce jour, j’ai 63 ans et je formule le voeux que le peuple de France retrouve sa capacité de réflexion et son humanité !🤞🙏"

    Caty

    9:47 AM · 3 avr. 2025 · 1 510 vues

    https://x.com/LaColitruche/status/1907701484797800852
    Caty (87), gauloise sans filtre @LaColitruche "En France, on a le culte de la révolution, des héros, des résistants, des bienveillants... Pas seulement parce que quelques cocos exaltés qui se prennent pour le Che défilent de temps en temps en braillant que les riches sont des salauds. C’est plus profond que ça, et la 2ème guerre mondiale s’éloignant dans le temps, le besoin d’héroïsme est comblé par de nouvelles histoires que nos dirigeants aussi rusés que malveillants inventent et utilisent avec beaucoup d’habileté pour parvenir à leurs fins. Et c’est ainsi qu’ils ont créé le normie. Le normie français est un phénomène atavique exceptionnel qui permet à la caste à la tête de l’état de mener le pays à sa perte conformément au plan visant à créer les tyranniques Etats-Unis d’Europe. Je ne sais pas qui a inventé ce mot mais je l’en remercie car il est très éloquent et n’a pas besoin d’être traduit. Normie, norme, conformité… Par nature le normie est lâche, peu intuitif, obéissant. Il l’est souvent d’origine mais l’idée qui a prévalu pour qu’il développe ces "qualités" et se multiplie dans la société c’est de le conforter dans cette attitude qu’on lui présente comme courageuse voire héroïque. Les covidiots se croyaient altruistes, les va-t-en guerre de salon se prennent pour des justiciers des tranchées, les castors se sacrifient en votant pour ceux que leur bourreau leur désigne pour éviter "le retour des heures sombres" et les écolo-cons pensent sauver la planète en tuant les libertés et en pourrissant la vie quotidienne de 67 millions d’humains (sur 8000 millions !). Ainsi on permet au normie confronté à sa médiocrité de s’en dédouaner en s’auto-gratifiant de qualités de bravoure, de hardiesse, de résistance et de sacrifice qui le font adhérer par amour de la nation et de son prochain à la quasi totalité des saloperies que l’état nous inflige depuis trop longtemps. Il finit par être totalement incapable d’un minimum de réflexion personnelle aboutie qui le conduirait à admettre qu’il se leurre lui-même. Et ça ne se peut pas, alors on l'aide, notamment avec le coup de pouce des médias. Le normie peut faire siennes les inepties qu’on y raconte en permanence sur tous les sujets de société. On lui y montre ce qui est dangereux pour lui et comment faire pour ne pas en être victime. C'est merveilleux. Et surtout c’est bien pratique d’avoir des éléments de langage pré-mâchés par des professionnels de la propagande et ressassés H24 comme des mantras. La plupart des normies sont de tous les combats, mais il existe des spécimens très surprenants qui bien qu’ayant vaillamment résisté au covidisme sont atteints par une ou plusieurs des autres névroses normies. Ca mériterait d'approfondir le sujet car ceux-là sont très dangereux. Il faudra que j'y revienne. Pour conclure, le normie est un perroquet répétant ad-nauseam ce qu’il entend à la TV, mais l’aura du héros n’a rien à voir avec les rots d’un ara. J’aime beaucoup les oiseaux mais pas en tant que concitoyens. Ce jour, j’ai 63 ans et je formule le voeux que le peuple de France retrouve sa capacité de réflexion et son humanité !🤞🙏" Caty 9:47 AM · 3 avr. 2025 · 1 510 vues https://x.com/LaColitruche/status/1907701484797800852
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
Plus de résultats
FreeDomm.fr https://freedomm.fr