• 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    2.
    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
    4.
    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

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    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
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    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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    @Galadriell__: 🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirige...…
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  • Edouard Husson
    @edouardhusson

    La France va mal mais quand on regarde les forces profondes à l'œuvre dans le monde, nous avons de sérieux motifs d'espoir.

    Nous assistons actuellement à la fin de l'hégémonie culturelle anglo-germanique.
    Les trois "modèles" face auxquels les élites françaises faisaient un complexe depuis 1750 environ sont en reflux voire en effondrement.

    L'Allemagne est en déroute économique suite à une série de décisions malencontreuses: sortie du nucléaire, abandon du gaz russe, choix de l'endettement pour financer des achats militaires aux USA. Berlin où le gouvernement va être présidé par l'ancien président du conseil de surveillance de Blackrock Allemagne a perdu toute légitimité pour "cheffer" l'UE - si elle en était encore capable.
    Ajoutons la difficulté à réunifier en profondeur les deux Allemagnes, le déclin démographique, l'angoisse ethno-culturelle devant l'immigration.

    La Grande-Bretagne est dans une situation encore plus terrible. Alors que son peuple avait fait le choix intelligent du Brexit, les élites britanniques ont tout gâché. Les confinements covidiques ont empêché la relance économique nécessaire après le Brexit. Londres a cru rebondir en étant le 1er des va-t-en-guerres en Ukraine. Ça va mal finir et les ressources naturelles ukrainiennes qui faisaient saliver Boris Johnson vont être réparties entre Américains et Russes.
    Et puis il y a la rencontre terrifiante d'une crise sociale et du communautarisme ethnique.

    Sur les USA, il n'est pas besoin de développer. Ils vont être longtemps absorbés par la réinvention de leur modèle.

    Le déclin de l'Occident anglo-germanique destabilise bien sûr le monde dirigeant français, d'autant plus qu'il s'est, ces dernières années, complètement aligné sur Washington, Londres et Bruxelles. Mais le temps est proche où nous allons pouvoir donner un coup de balai.

    Quand la société française aura tranché les liens "occidentaux" qui l'entravent, elle va redécouvrir le reste du monde.

    + d'abord constater que sa matrice culturelle catholique, même affaiblie, a mieux résisté, au bout du compte, que le protestantisme à la modernité. Le catholicisme, qui affirme l'égalité entre les hommes, redevient aussi pour nous une formidable ouverture vers tous les continents.

    + nous allons aussi redécouvrir que face aux bouleversements provoqués par l'immigration massive de ces 50 dernières années, la matrice latine, romaine, avec son modèle civique d'assimilation est - à condition de s'en servir - un puissant outil, qui va nous éviter les crises "ethnoculturelles" que vont connaître Grande-Bretagne, Allemagne, USA....

    + la France va redécouvrir sa façade méditerranéenne. Elle va se rappeler qu'elle est présente sur tous les océans.
    Et puis il y a ce cadeau de l'histoire, la francophonie qui, là encore, nous ouvre au monde si nous le voulons.

    Nous avons des atouts dans le monde multipolaire. A deux conditions:
    (1) nous devons réveiller la continuité politique de notre histoire. Nous sommes des "Gallo-Romains". C'est la matrice romaine qui nous a constitués comme nation. L'indépendance et la souveraineté de la France sont nos outils les plus précieux.

    (2) la nouvelle élite dirigeante qui surgira des décombres du macronisme devra être modeste, respecter le reste du monde, encourager partout l'émancipation, la construction des nations, leur développement économique. Ce sera l'esprit du gaullisme ou du jauresisme - selon vos affinités- adapté au XXIÈME siècle.

    Nous avons toutes les raisons d'espérer malgré la morosité actuelle. Les forces profondes qui travaillent le monde jouent en faveur d'un renouveau français !

    Edouard Husson

    8:59 PM · 30 mars 2025 · 15,6 k vues

    https://x.com/edouardhusson/status/1906421143718011204
    Edouard Husson @edouardhusson La France va mal mais quand on regarde les forces profondes à l'œuvre dans le monde, nous avons de sérieux motifs d'espoir. Nous assistons actuellement à la fin de l'hégémonie culturelle anglo-germanique. Les trois "modèles" face auxquels les élites françaises faisaient un complexe depuis 1750 environ sont en reflux voire en effondrement. L'Allemagne est en déroute économique suite à une série de décisions malencontreuses: sortie du nucléaire, abandon du gaz russe, choix de l'endettement pour financer des achats militaires aux USA. Berlin où le gouvernement va être présidé par l'ancien président du conseil de surveillance de Blackrock Allemagne a perdu toute légitimité pour "cheffer" l'UE - si elle en était encore capable. Ajoutons la difficulté à réunifier en profondeur les deux Allemagnes, le déclin démographique, l'angoisse ethno-culturelle devant l'immigration. La Grande-Bretagne est dans une situation encore plus terrible. Alors que son peuple avait fait le choix intelligent du Brexit, les élites britanniques ont tout gâché. Les confinements covidiques ont empêché la relance économique nécessaire après le Brexit. Londres a cru rebondir en étant le 1er des va-t-en-guerres en Ukraine. Ça va mal finir et les ressources naturelles ukrainiennes qui faisaient saliver Boris Johnson vont être réparties entre Américains et Russes. Et puis il y a la rencontre terrifiante d'une crise sociale et du communautarisme ethnique. Sur les USA, il n'est pas besoin de développer. Ils vont être longtemps absorbés par la réinvention de leur modèle. Le déclin de l'Occident anglo-germanique destabilise bien sûr le monde dirigeant français, d'autant plus qu'il s'est, ces dernières années, complètement aligné sur Washington, Londres et Bruxelles. Mais le temps est proche où nous allons pouvoir donner un coup de balai. Quand la société française aura tranché les liens "occidentaux" qui l'entravent, elle va redécouvrir le reste du monde. + d'abord constater que sa matrice culturelle catholique, même affaiblie, a mieux résisté, au bout du compte, que le protestantisme à la modernité. Le catholicisme, qui affirme l'égalité entre les hommes, redevient aussi pour nous une formidable ouverture vers tous les continents. + nous allons aussi redécouvrir que face aux bouleversements provoqués par l'immigration massive de ces 50 dernières années, la matrice latine, romaine, avec son modèle civique d'assimilation est - à condition de s'en servir - un puissant outil, qui va nous éviter les crises "ethnoculturelles" que vont connaître Grande-Bretagne, Allemagne, USA.... + la France va redécouvrir sa façade méditerranéenne. Elle va se rappeler qu'elle est présente sur tous les océans. Et puis il y a ce cadeau de l'histoire, la francophonie qui, là encore, nous ouvre au monde si nous le voulons. Nous avons des atouts dans le monde multipolaire. A deux conditions: (1) nous devons réveiller la continuité politique de notre histoire. Nous sommes des "Gallo-Romains". C'est la matrice romaine qui nous a constitués comme nation. L'indépendance et la souveraineté de la France sont nos outils les plus précieux. (2) la nouvelle élite dirigeante qui surgira des décombres du macronisme devra être modeste, respecter le reste du monde, encourager partout l'émancipation, la construction des nations, leur développement économique. Ce sera l'esprit du gaullisme ou du jauresisme - selon vos affinités- adapté au XXIÈME siècle. Nous avons toutes les raisons d'espérer malgré la morosité actuelle. Les forces profondes qui travaillent le monde jouent en faveur d'un renouveau français ! Edouard Husson 8:59 PM · 30 mars 2025 · 15,6 k vues https://x.com/edouardhusson/status/1906421143718011204
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  • "N'arrivant pas a dormir, je vais essayer de résumer la situation.
    Donc depuis près d'un siècle (note de moi : ça fait des millénaires en fait), le monde occidental est mené en bateau, quand je parle de monde, je fais allusion a toute la population du monde occidentalisé. on fait des guerres a tour de bras pour des raisons financières qui ne profitent qu'à une infime minorité.⬇️⬇️
    Des guerres sous faux prétextes, généralement les preuves de la supercherie nous parviennent beaucoup plus tard. Je ne vais citer par exemple que la guerre en Irak, uniquement faîte sur demande d'un petit pays du Moyen Orient. ⬇️⬇️
    Nous avons des agences de renseignement qui ont créé des groupuscules terroristes (Al-Qaïda pour les Balkans, Isis suivant les aveux Clinton, etc..) afin de leur servir d'armée quand ils en ont besoin. Ils se servent ensuite d'eux contre nous même pour attiser notre haine (le coup du passeport intact ne passe pas en ce qui me concerne) et de justifier toutes ces guerres dans les pays aux ressources énergétiques telles qu'elles devraient les placer au sommet de l'échelle de la gouvernance mondiale. ⬇️⬇️
    Nous avons de l'autre côté une alliance de pays (BRICS) qui refuse de se soumettre à cette hégémonie et allez que je te provoque une nouvelle guerre frontale et de propagande pour tuer cette insoumission dans l'œuf. Et oui la Russie est méchante a mesure où les BRICS prennent de l'ampleur..🤷 ⬇️⬇️
    D'un autre côté, on a un petit pays (dont même sur X on ne peut écrire le nom sous peine de se voir censurer et de se prendre des seaux de merde sur la gueule) qui se permet des atrocités sans noms sur plusieurs peuples (truc totalement impossible dans n'importe quelle autre région du monde sans intervention immédiate de la communauté internationale qui laisse actuellement même ses propres soldats se faire déglinguer) en toute impunité. ⬇️⬇️
    On a des affaires de drogues, de traites d'humains, de satanismes, de virus, de trafics en tout genre, Epstein, P Diddy, etc.... Vous pouvez être sûrs que les agences de renseignement (les mêmes que pour les guerres) sont derrière tout ce merdier. Des preuves ? Vous croyez sincèrement qu'ils n'étaient pas au courant crédule que vous êtes ??
    ⬇️⬇️⬇️
    Et nous on est au milieu de se merdier et on va morfler comme jamais, l'histoire se répète inlassablement avec le consentement muet de nous tous.

    Pour finir, on a une petite minorité de connards qui manipule une autre minorité de connards en les tenants par les nouilles ⬇️⬇️
    A cause de leur p*tains de déviances. Et cette minorité nous manipule à son tour et nous pousse à la haine des uns et des autres (l'immigration massive n'est pas la par hasard, réfléchissez un peu).
    Maintenant posez vous cette simple question, qui peut se permettre tout et n'importe quoi sans jamais n'avoir aucune sanction ?? Quand vous aurez la réponse a cette question, vous connaîtrez les véritables ennemis.
    Perso j'ai la réponse et je n'ai plus qu'un espoir, que les BRICS détruisent ce gang de connards mondial.
    A bon entendeur 🖕🖕
    Les haineux, trolls et bots en tout genre, faites vous plaisir tas de glands, moi je vous emmerde. Continuez donc a vous faire baiser je m'en bat les nouilles mais ce sera sans moi.
    Signé un citoyen lambda avec un mal de cul aux proportions biblique."

    Espe

    https://x.com/Unseulverdict/status/1849667837113032796
    ou
    https://threadreaderapp.com/thread/1849667837113032796.html
    "N'arrivant pas a dormir, je vais essayer de résumer la situation. Donc depuis près d'un siècle (note de moi : ça fait des millénaires en fait), le monde occidental est mené en bateau, quand je parle de monde, je fais allusion a toute la population du monde occidentalisé. on fait des guerres a tour de bras pour des raisons financières qui ne profitent qu'à une infime minorité.⬇️⬇️ Des guerres sous faux prétextes, généralement les preuves de la supercherie nous parviennent beaucoup plus tard. Je ne vais citer par exemple que la guerre en Irak, uniquement faîte sur demande d'un petit pays du Moyen Orient. ⬇️⬇️ Nous avons des agences de renseignement qui ont créé des groupuscules terroristes (Al-Qaïda pour les Balkans, Isis suivant les aveux Clinton, etc..) afin de leur servir d'armée quand ils en ont besoin. Ils se servent ensuite d'eux contre nous même pour attiser notre haine (le coup du passeport intact ne passe pas en ce qui me concerne) et de justifier toutes ces guerres dans les pays aux ressources énergétiques telles qu'elles devraient les placer au sommet de l'échelle de la gouvernance mondiale. ⬇️⬇️ Nous avons de l'autre côté une alliance de pays (BRICS) qui refuse de se soumettre à cette hégémonie et allez que je te provoque une nouvelle guerre frontale et de propagande pour tuer cette insoumission dans l'œuf. Et oui la Russie est méchante a mesure où les BRICS prennent de l'ampleur..🤷 ⬇️⬇️ D'un autre côté, on a un petit pays (dont même sur X on ne peut écrire le nom sous peine de se voir censurer et de se prendre des seaux de merde sur la gueule) qui se permet des atrocités sans noms sur plusieurs peuples (truc totalement impossible dans n'importe quelle autre région du monde sans intervention immédiate de la communauté internationale qui laisse actuellement même ses propres soldats se faire déglinguer) en toute impunité. ⬇️⬇️ On a des affaires de drogues, de traites d'humains, de satanismes, de virus, de trafics en tout genre, Epstein, P Diddy, etc.... Vous pouvez être sûrs que les agences de renseignement (les mêmes que pour les guerres) sont derrière tout ce merdier. Des preuves ? Vous croyez sincèrement qu'ils n'étaient pas au courant crédule que vous êtes ?? ⬇️⬇️⬇️ Et nous on est au milieu de se merdier et on va morfler comme jamais, l'histoire se répète inlassablement avec le consentement muet de nous tous. Pour finir, on a une petite minorité de connards qui manipule une autre minorité de connards en les tenants par les nouilles ⬇️⬇️ A cause de leur p*tains de déviances. Et cette minorité nous manipule à son tour et nous pousse à la haine des uns et des autres (l'immigration massive n'est pas la par hasard, réfléchissez un peu). Maintenant posez vous cette simple question, qui peut se permettre tout et n'importe quoi sans jamais n'avoir aucune sanction ?? Quand vous aurez la réponse a cette question, vous connaîtrez les véritables ennemis. Perso j'ai la réponse et je n'ai plus qu'un espoir, que les BRICS détruisent ce gang de connards mondial. A bon entendeur 🖕🖕 Les haineux, trolls et bots en tout genre, faites vous plaisir tas de glands, moi je vous emmerde. Continuez donc a vous faire baiser je m'en bat les nouilles mais ce sera sans moi. Signé un citoyen lambda avec un mal de cul aux proportions biblique." Espe https://x.com/Unseulverdict/status/1849667837113032796 ou https://threadreaderapp.com/thread/1849667837113032796.html
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  • "L’OTAN, cette organisation qui aurait dû disparaître après la guerre froide, impose l’hégémonie américaine sous couvert de protéger l'Europe.

    En réalité, c’est un gendarme mondial cruel qui a causé plus de 4 millions de morts en 30 ans. En exacerbant la guerre en Ukraine et menaçant la paix mondiale, l'OTAN sert avant tout les intérêts des USA et de leur complexe militaro-industriel.

    Avec ses expansions et interventions, elle pousse le monde vers une confrontation nucléaire avec la Russie. Les Européens, aveuglés, suivent docilement cette folie.

    Il faux espérer que, dans un avenir immédiat, davantage de voix émergeront des peuples du monde pour empêcher les amateurs de guerre et les profiteurs de guerre déséquilibrés d’imposer leurs vues.

    Les peuples européens et nord-américains doivent sortir de leur longue léthargie, ils doivent se débarrasser de ces suprématistes stupides et nuisibles et imposer des dirigeants et des gouvernements résolument antinazis, antifascistes, antisionistes et anti-oligarchiques, ayant la force de faire imploser l’OTAN et la sagesse de respecter et de soutenir le monde multipolaire qui est en train d’émerger de manière irrépressible, sans quoi l’histoire les condamnera."

    Source : Vladimir Castillo Soto

    #Russia | NATO | #Ukraine | President Putin

    https://x.com/camille_moscow/status/1803356518315704350
    "L’OTAN, cette organisation qui aurait dû disparaître après la guerre froide, impose l’hégémonie américaine sous couvert de protéger l'Europe. En réalité, c’est un gendarme mondial cruel qui a causé plus de 4 millions de morts en 30 ans. En exacerbant la guerre en Ukraine et menaçant la paix mondiale, l'OTAN sert avant tout les intérêts des USA et de leur complexe militaro-industriel. Avec ses expansions et interventions, elle pousse le monde vers une confrontation nucléaire avec la Russie. Les Européens, aveuglés, suivent docilement cette folie. Il faux espérer que, dans un avenir immédiat, davantage de voix émergeront des peuples du monde pour empêcher les amateurs de guerre et les profiteurs de guerre déséquilibrés d’imposer leurs vues. Les peuples européens et nord-américains doivent sortir de leur longue léthargie, ils doivent se débarrasser de ces suprématistes stupides et nuisibles et imposer des dirigeants et des gouvernements résolument antinazis, antifascistes, antisionistes et anti-oligarchiques, ayant la force de faire imploser l’OTAN et la sagesse de respecter et de soutenir le monde multipolaire qui est en train d’émerger de manière irrépressible, sans quoi l’histoire les condamnera." Source : Vladimir Castillo Soto #Russia | NATO | #Ukraine | President Putin https://x.com/camille_moscow/status/1803356518315704350
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  • POURQUOI L'ÉTAT S'ATTAQUE À LA SANTÉ TRADITIONNELLE ? | THIERRY CASASNOVAS | GÉOPOLITIQUE PROFONDE

    Extrait de la Grande Émission du 30 avril 2024.

    Thierry Casanovas, ardent promoteur de la santé naturelle, se trouve impliqué dans une polémique qui questionne profondément les droits individuels et la place de la médecine alternative en France. Reconnu pour sa prônerie d'un style de vie salutaire basé sur une diète crue, Casanovas a gagné en notoriété tout en suscitant le scepticisme des autorités de santé. Sa démarche personnelle en faveur du bien-être a évolué vers un débat national concernant les libertés de choisir des traitements de santé alternatifs.

    Dans une ère où la défiance envers les pratiques médicales établies et l'industrie pharmaceutique est en hausse, l'attrait pour les solutions naturelles s'intensifie. Néanmoins, ces alternatives sont souvent perçues comme des menaces par les lobbies pharmaceutiques, craignant pour leur hégémonie économique.

    Les critiques adressées à Casanovas, parfois décrit comme un "gourou de la santé", interrogent sur une potentielle dérive vers une "dictature sanitaire" en France. Ces préoccupations sont renforcées par la crise de la COVID-19, qui a exacerbé les doutes quant à l'honnêteté et l'efficacité des soins médicaux traditionnels. L'époque est marquée par une méfiance grandissante envers les remèdes conventionnels et un engouement pour des options plus naturelles et douces.

    La controverse entourant Casanovas soulève des questions cruciales : est-il justifiable de limiter la liberté de promouvoir et d'adopter des pratiques de santé alternatives ? En préconisant le crudivorisme, ou bien la guérison par le jeûne, Casanovas ne revendique-t-il pas simplement son droit à la libre expression et à l'autodétermination en matière de soins de santé ?

    Le cas de Casanovas illustre un conflit plus large entre la liberté d'information et les efforts réglementaires visant à encadrer cette liberté pour protéger le public. Ce dossier teste les frontières de ce que certains considèrent comme une ingérence dans les choix personnels de santé, déclenchant un débat vital sur le futur de la médecine naturelle et alternative en France.

    Alors que Thierry Casanovas continue de soutenir ses convictions sur la santé, la société est face à une interrogation fondamentale : jusqu'à quel point les autorités peuvent-elles intervenir sans empiéter sur les libertés individuelles ? La réponse façonnera non seulement le devenir de Casanovas mais également le cadre des droits à la santé naturelle dans le pays.

    https://youtu.be/edycakIrIUM
    ou
    https://odysee.com/@geopolitique-profonde:0/pourquoi-l'%C3%A9tat-s'attaque-%C3%A0-la-sant%C3%A9:0
    POURQUOI L'ÉTAT S'ATTAQUE À LA SANTÉ TRADITIONNELLE ? | THIERRY CASASNOVAS | GÉOPOLITIQUE PROFONDE Extrait de la Grande Émission du 30 avril 2024. Thierry Casanovas, ardent promoteur de la santé naturelle, se trouve impliqué dans une polémique qui questionne profondément les droits individuels et la place de la médecine alternative en France. Reconnu pour sa prônerie d'un style de vie salutaire basé sur une diète crue, Casanovas a gagné en notoriété tout en suscitant le scepticisme des autorités de santé. Sa démarche personnelle en faveur du bien-être a évolué vers un débat national concernant les libertés de choisir des traitements de santé alternatifs. Dans une ère où la défiance envers les pratiques médicales établies et l'industrie pharmaceutique est en hausse, l'attrait pour les solutions naturelles s'intensifie. Néanmoins, ces alternatives sont souvent perçues comme des menaces par les lobbies pharmaceutiques, craignant pour leur hégémonie économique. Les critiques adressées à Casanovas, parfois décrit comme un "gourou de la santé", interrogent sur une potentielle dérive vers une "dictature sanitaire" en France. Ces préoccupations sont renforcées par la crise de la COVID-19, qui a exacerbé les doutes quant à l'honnêteté et l'efficacité des soins médicaux traditionnels. L'époque est marquée par une méfiance grandissante envers les remèdes conventionnels et un engouement pour des options plus naturelles et douces. La controverse entourant Casanovas soulève des questions cruciales : est-il justifiable de limiter la liberté de promouvoir et d'adopter des pratiques de santé alternatives ? En préconisant le crudivorisme, ou bien la guérison par le jeûne, Casanovas ne revendique-t-il pas simplement son droit à la libre expression et à l'autodétermination en matière de soins de santé ? Le cas de Casanovas illustre un conflit plus large entre la liberté d'information et les efforts réglementaires visant à encadrer cette liberté pour protéger le public. Ce dossier teste les frontières de ce que certains considèrent comme une ingérence dans les choix personnels de santé, déclenchant un débat vital sur le futur de la médecine naturelle et alternative en France. Alors que Thierry Casanovas continue de soutenir ses convictions sur la santé, la société est face à une interrogation fondamentale : jusqu'à quel point les autorités peuvent-elles intervenir sans empiéter sur les libertés individuelles ? La réponse façonnera non seulement le devenir de Casanovas mais également le cadre des droits à la santé naturelle dans le pays. https://youtu.be/edycakIrIUM ou https://odysee.com/@geopolitique-profonde:0/pourquoi-l'%C3%A9tat-s'attaque-%C3%A0-la-sant%C3%A9:0
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  • Par Capitaine Pons

    "L’Ukraine n’a jamais été libre. Ukraine veut dire « frontière » ou « Passage » en ukrainien. Et franchement, même le train lui est passée dessus. Les Ottomans, les Polonais. Les Allemands.
    L’Ukraine moderne a été entièrement créée par la Russie, ou plus précisément, par la Russie bolchevique et communiste. Staline, en 1922, proposa de conférer aux républiques, futures unités administratives et territoriales, des pouvoirs étendus lorsqu’elles rejoindraient l’État unifié. Lénine établie une structure étatique essentiellement confédérative sur le droit des peuples à l’autodétermination jusqu’à la possibilité d’une sécession qui ont constitué la base de l’État soviétique : d’abord en 1922, elles ont été consacrées dans la Déclaration sur la création de l’Union des républiques socialistes soviétiques, et puis, après la mort de Lénine, dans la Constitution de l’URSS de 1924. Quand l’URSS se dissout, l’Ukraine était encore frémissante, c’est mécaniquement retrouvé en état de sécession, avec la population de l’ancienne Russie.
    Mais voilà. Le monde est ainsi fait que le pouvoir ne laisse pas une jolie proie sans défense. Et jolie, l’Ukraine l’est beaucoup.
    -Géo stratégiquement, le pays est l’antichambre de Moscou. Le commandement des forces armées ukrainiennes, même des unités et sous-unités détachées, peut être exercé directement depuis les QG de l’OTAN. L’espace aérien de l’Ukraine est ouvert aux vols d’avions stratégiques et de reconnaissance américains, des drones qui sont utilisés pour surveiller le territoire de la Russie. J’ajouterai à cela que le centre d’opérations navales, construit à Otchakov par les Américains, permet d’assurer les actions des navires de l’OTAN, et notamment l’utilisation d’armes de haute précision contre la flotte russe de la mer Noire et les infrastructures sur tout le littoral de la mer Noire. Il fut un temps où les États-Unis avaient l’intention de créer des installations similaires en Crimée.
    - l’Ukraine dispose des technologies nucléaires datant de l’époque soviétique et des porteurs de ces armes, y compris l’aviation, ainsi que des missiles opérationnels tactiques Totchka-U (SS-21), conçus à l’ère soviétique également, dont la portée dépasse 100 kilomètres. Mais ils feront plus, ce n’est qu’une question de temps. Ils ont l’héritage de l’époque soviétique. Le gouvernement Russe ne pout pas rester les bras croisés face à ce danger réel, d’autant plus, je le répète, que les mécènes occidentaux peuvent contribuer à l’apparition de telles armes en Ukraine dans le but de créer une menace de plus pour notre pays.
    -L’article 17 de la Constitution de l’Ukraine n’autorise pas le déploiement de bases militaires étrangères sur le territoire du pays. Or, il s’est avéré que ce n’est qu’une formalité qui peut être facilement contournée. Des missions de formation et d’entraînement des pays de l’OTAN sont organisées en Ukraine. Ce sont, de fait, déjà des bases militaires étrangères. Ils ont simplement appelé la base « mission » et l’affaire est dans le sac.
    -L’Ukraine a beaucoup de ressources ; terres agricoles de bonne qualité, le grenier de l’Europe, mais aussi des mines, et peut être surtout, un tissus industriel hérité de l’URSS, Des industries telles que la construction mécanique, la construction d’équipement, l’industrie électronique, les constructions navales et aéronautiques. Le chantier naval de la mer Noire de Nikolaïev a été liquidé en 2021, là où les premiers chantiers navals avaient été fondés sous Catherine II. Le célèbre consortium Antonov n’a produit aucun avion de série depuis 2016 et l’usine Youjmach, spécialisé dans la production de matériel spatial et de fusées, s’est trouvé au bord de la faillite, tout comme l’aciérie de Krementchoug. Cette triste liste n’est pas exhaustive. Avec une population instruite et pauvre, le jackpot.
    -L’Ukraine est aussi la frontière entre le bloc Europe et le Bloc de l’Est.
    -Passage des gazoduc contrôlant le potentiel industriel de l’Europe.
    Notre ami le président Poutine avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, la stratégie du gouvernement Russe était de créer une zone économique autour de la Russie renaissante, cette zone aurait été un tampon de négociation entre blocs.
    Autant dire que l’OTAN aussi avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, ceci a été théorisé par Brezinski dans le livre ;« le grand échiquier », ce livre est à quelques virgule prêt la doctrine US.
    La dame Ukraine était très courtisée, à celui qui lui offre la plus belle situation. A ce jeu la Russie a gagné, les échanges industriels avec la mère patrie était naturel abondant et lucratif, la Russie aidait ses partenaires de la CEI, les collègues ukrainiens compris, qui envoyaient de multiples demandes d’appui matériel depuis la déclaration de leur indépendance. Selon les experts, dont les appréciations sont confirmées par un simple calcul des prix sur nos hydrocarbures, des crédits préférentiels, des préférences économiques et commerciales octroyées par la Russie à l’Ukraine, sur la période de 1991 à 2003 le budget ukrainien a bénéficié d’à peu près 250 milliards de dollars. Et ce n’est pas tout. Vers la fin de 1991 la dette de l’URSS auprès des pays étrangers et des fonds internationaux était de presque 100 milliards de dollars. Au début il était prévu que ces prêts seraient remboursés par toutes les républiques de l’ex-URSS de manière solidaire, proportionnellement à leur potentiel économique. Cependant c’est la Russie qui s’est acquittée de l’ensemble de la dette soviétique. Ce processus a été définitivement clos en 2017. En 2011, le volume de nos échanges commerciaux bilatéraux dépassait 50 milliards de dollars. Je note qu’en 2019, c’est-à-dire avant la pandémie, le volume des échanges commerciaux de l’Ukraine avec les pays de l’Union européenne était inférieur à ce niveau.
    -pour conserver Dame Ukraine dans son lit. La doctrine Russe, la philosophie des brics consiste à croire que la coopération est plus forte que la compétition, coopérer et non asservir. Nous sommes dans les années 2000, dix ans après l’effondrement de l’Urss, l’Ukraine est une demoiselle toute jeune et toute fraiche, la vie lui appartient, les Blocs Eurasie/ Occident lui offrent des ponts d’or, il faut choisir ; -le président Leonid Koutchma coopère en bonne intelligence avec ses voisins, jusqu’en 2004, puis de 2004 à 2010 Viktor Iouchtchenko écoute les sirènes de l’Ouest, Kiev a essayé d’utiliser le dialogue avec la Russie comme prétexte pour marchander avec l’Occident, le faisant chanter par un rapprochement avec Moscou pour obtenir des avantages, disant que sinon l’influence russe sur l’Ukraine allait grandir. Apparait la participation des nationalistes et des néo-nazis ukrainiens aux bandes terroristes agissant dans le Caucase du Nord, de là les revendications territoriales de plus en plus fortes contre la Russie. Des forces extérieures ont également joué leur rôle, qui à l’aide d’un vaste réseau d’ONG et de services spéciaux ont cultivé leur clientèle ukrainienne et porté au pouvoir leurs représentants.
    De 2010 à 2014 ;Viktor Ianoukovytch reprends le pouvoir et arbitre pour le côté russe suis à des propositions irrefusables concernant l’alimentation de gaz. Il est renversé par la révolution de Maidan orchestré par les US qui ne peuvent accepter l’arbitrage de Ianoukovytch. Le soutien financier accordé au soi-disant camp de protestation sur la place de l’Indépendance à Kiev par l’Ambassade américaine s’est élevé à un million de dollars par jour. Des sommes supplémentaires assez importantes étaient insolemment versées directement sur les comptes bancaires des leaders de l’opposition. Et il s’agit de dizaines de millions de dollars. Et combien les personnes blessées, les familles des gens morts durant les affrontements provoqués dans les rues et sur les places de Kiev et d’autres villes ont-elles reçu ? Il vaut mieux ne pas le demander. Les extrémistes qui ont pris le pouvoir ont organisé la persécution, instauré une véritable terreur contre tous ceux qui s’opposaient aux actions anticonstitutionnelles. Leur but n’est pas de créer les meilleures conditions pour le bien-être du peuple, mais de préserver, grâce aux services rendus obséquieusement aux rivaux géopolitiques de la Russie, des milliards de dollars volés aux Ukrainiens et cachés par les oligarques dans des banques occidentales. Certains groupes financiers industriels ainsi que les représentants politiques et les partis qu’ils ont pris en charge financièrement dès le début s’appuyaient sur les nationalistes et les extrémistes.
    Petro Porochenko, le roi du chocolat, et sous-fifre de Victoria Neuland, reprend le pouvoir. L’Ukraine est alors complètement sous le contrôle US, il se trouve que le beau Yankee est un mac sans pitié ; le pillage flagrant est open bar, le pays est vendu, comme le faisait Eltsine, aux oligarques américains pour approvisionner le marché de la FED, les industries passent sous contrôle américain, les terres appartiennent à BlackRock , la finance se gave sur le marché des armes et de la corruption, il a été inventé une obligation basé sur la plus-value des aides de l’Europe, les mecs font des paris comme au PMU, quel crétin lèvera le plus grand racket contre rétrocommission et escalade de l’échelle de Ponzi de la pyramide FED. Le reste de la population est réduite à l’esclavage, les hommes pauvres servent de chair à canon, le pays se vide, il n’y a absolument aucun avenir.
    Une fois le loup dans la bergerie, le bordel peut commencer, le but des américains est de déstabiliser le gouvernement de la grande Russie pour replacer un Eltsine, ou un « gars à eux », il faut donc pousser poutine à la faute.
    Tout est fait - Il a été clairement indiqué dans le territoire Ukrainien aux personnes qui se considèrent comme Russes et souhaitent préserver leur identité, leur langue et leur culture qu’elles étaient étrangères en Ukraine. Conformément aux lois sur l’enseignement et sur le fonctionnement de la langue ukrainienne en tant que langue officielle, le russe a expulsé des écoles, de toutes les activités publiques, jusqu’aux magasins ordinaires. La loi dite de lustration, la « purification » du pouvoir a permis de se débarrasser des fonctionnaires indésirables. Il y a de plus en plus d’actes qui donnent aux forces de l’ordre ukrainiennes les raisons d’exercer une répression violente de la liberté d’expression,
    -Porochenko bombardera les populations russes du Donbass 8 ans durant.
    - les documents internationaux fixent expressément le principe de sécurité égale et indivisible qui, chacun sait, comprend l’obligation de ne pas renforcer sa sécurité au détriment de la sécurité des autres pays. Je peux également me référer ici à la Charte de la sécurité européenne de l’OSCE de 1999, adoptée à Istanbul, et à la Déclaration d’Astana de l’OSCE de 2010. En d’autres termes, le choix des moyens visant à assurer la sécurité ne doit pas constituer une menace pour les autres pays. Or, l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN représente une menace directe pour la sécurité de la Russie. Dans le cadre du projet américain visant à créer un système global de défense antimissile, des zones de positionnement pour le bouclier antimissile sont déployées. On sait bien que les systèmes de lancement installés ici peuvent être utilisés pour les missiles de croisière Tomahawk, qui sont des systèmes offensifs. En outre un missile universel de Standard 6, ou SM-6, est en cours de conception aux Etats-Unis, il peut servir à des missions de défense anti-aérienne et antimissile et, en même temps, peut frapper des cibles universelles, que ce soit à la surface de la mer ou sur terre. C’est-à-dire que le système antimissile américain, prétendument défensif, se développe et de nouvelles opportunités offensives apparaissent. Les informations dont nous disposons donnent de bonnes raisons de croire que l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et le déploiement ultérieur des installations de l’Alliance nord-atlantique là-bas est une question déjà résolue, c’est une question de temps. Nous comprenons clairement qu’avec un tel scénario, le niveau de menaces militaires pour la Russie augmentera considérablement.
    Et j’attire particulièrement votre attention sur ce que le danger d’une frappe soudaine contre la Russie augmentera fortement. Je tiens à expliquer que dans les documents américains de planification stratégique (il s’agit bien de documents !) la possibilité d’une attaque dite préventive contre les complexes de missiles ennemis est prescrite.
    Et nous savons aussi qui est le principal adversaire pour les États-Unis et l’OTAN. C’est la Russie. Dans les documents de l’OTAN, la Russie est officiellement, explicitement, désigné comme la menace principale pour la sécurité euro-atlantique. Et l’Ukraine servira de champ de bataille pour cela. Si nos ancêtres avaient entendu ça, ils n’y auraient tout simplement pas cru. C’est une ligne rouge pour Poutine le rouge.
    De nombreuses bases aériennes ukrainiennes sont situées à proximité des frontières. Et l’aviation tactique de l’OTAN qui est sur place, y compris avec des vecteurs d’armes de précision, sont capables de frapper le territoire jusqu’aux villes de Volgograd, Kazan, Samara, Astrakhan. Le déploiement de radars de reconnaissance sur le territoire ukrainien permettra à l’OTAN de contrôler étroitement l’espace aérien de la Russie jusqu’à l’Oural. Le Pentagone a commencé à développer ouvertement toute une gamme de systèmes de frappe basés au sol, y compris des missiles balistiques capables d’atteindre des cibles situées à des distances allant jusqu’à 5 500 kilomètres. Une fois déployés en Ukraine, ces systèmes pourront frapper des objectifs sur l’ensemble de la partie européenne de la Russie, ainsi qu’au-delà de l’Oural. Le temps de vol jusqu’à Moscou pour les missiles de croisière Tomahawk serait inférieur à 35 minutes, pour les missiles balistiques depuis la région de Kharkov – de sept à huit minutes et pour les frappes hypersoniques – de quatre à cinq minutes. Cela s’appelle nous mettre le couteau sous la gorge. c'est clairement une ligne rouge.

    Malgré la gesticulation de Poutine, rien n’arrête les US de Obama, ce chien fou, et puis il faut dire que cela arrange bien les us ; -Enrichissement du militaro indus US
    -asservissement de l’Europe en leur coupant l’approvisionnement en gaz
    -enfin rentabiliser leur gaz de schiste très cher et très polluant.
    -séparation Europe/ Russie, qui pourrait constituer un bloc dangereux pour eux, séparer pour mieux régner
    - Tentative de sauvetage de la FED par une Déstabilisation du pouvoir russe
    -mise au pas mondial de l’hégémonie ricaine.
    Mais cela ne ce n’est pas tout à fait passé comme les américains le désiraient, la Russie a parfaitement le droit de prendre des contre-mesures pour assurer sa propre sécurité. Ce qui a été fait de façon à stopper les plans de la Fed en utilisant l’OTAN.
    Un nouveau front s’ouvre plus au sud, en Palestine, les combats font rage en Syrie, au Yémen, les américains ne peuvent supporter plusieurs fronts, ils se retirent de la belle Ukraine. La majorité des goals sont atteint, les gringos ont fini, ils se retirent.
    Et Nous, la France ? je dois ici encore rappeler que je suis pro-français, pas pro-russe ou pro-gringo, et nous, la France, quels sont nos intérêts dans cette histoire ? qu’allons-nous faire ? lécher les déchets yankee ?
    Pourquoi tous ces abrutis veulent aller faire faire la guerre à nos gamins ? car c’est nos fils qui iront, pas les leurs. Savent ils ce qu'ils font ? La guerre c’est la famine, c’est un corps blessé qui se tord en bas de chez toi que tu dois enjamber pour sortir, la guerre c’est la peau du visage arraché pour que on ne puisse reconnaitre l’individu, et enfin la guerre c’est la peur, la misère humaine, la fin des rapports de confiance, et sans confiance, point de vie.
    La Russie est-elle menaçante ?
    Est-ce que il est l’intérêt de la France de soutenir la FED ?
    la réponse est non."

    https://twitter.com/PonsCapitaine/status/1764390361831452931
    Par Capitaine Pons "L’Ukraine n’a jamais été libre. Ukraine veut dire « frontière » ou « Passage » en ukrainien. Et franchement, même le train lui est passée dessus. Les Ottomans, les Polonais. Les Allemands. L’Ukraine moderne a été entièrement créée par la Russie, ou plus précisément, par la Russie bolchevique et communiste. Staline, en 1922, proposa de conférer aux républiques, futures unités administratives et territoriales, des pouvoirs étendus lorsqu’elles rejoindraient l’État unifié. Lénine établie une structure étatique essentiellement confédérative sur le droit des peuples à l’autodétermination jusqu’à la possibilité d’une sécession qui ont constitué la base de l’État soviétique : d’abord en 1922, elles ont été consacrées dans la Déclaration sur la création de l’Union des républiques socialistes soviétiques, et puis, après la mort de Lénine, dans la Constitution de l’URSS de 1924. Quand l’URSS se dissout, l’Ukraine était encore frémissante, c’est mécaniquement retrouvé en état de sécession, avec la population de l’ancienne Russie. Mais voilà. Le monde est ainsi fait que le pouvoir ne laisse pas une jolie proie sans défense. Et jolie, l’Ukraine l’est beaucoup. -Géo stratégiquement, le pays est l’antichambre de Moscou. Le commandement des forces armées ukrainiennes, même des unités et sous-unités détachées, peut être exercé directement depuis les QG de l’OTAN. L’espace aérien de l’Ukraine est ouvert aux vols d’avions stratégiques et de reconnaissance américains, des drones qui sont utilisés pour surveiller le territoire de la Russie. J’ajouterai à cela que le centre d’opérations navales, construit à Otchakov par les Américains, permet d’assurer les actions des navires de l’OTAN, et notamment l’utilisation d’armes de haute précision contre la flotte russe de la mer Noire et les infrastructures sur tout le littoral de la mer Noire. Il fut un temps où les États-Unis avaient l’intention de créer des installations similaires en Crimée. - l’Ukraine dispose des technologies nucléaires datant de l’époque soviétique et des porteurs de ces armes, y compris l’aviation, ainsi que des missiles opérationnels tactiques Totchka-U (SS-21), conçus à l’ère soviétique également, dont la portée dépasse 100 kilomètres. Mais ils feront plus, ce n’est qu’une question de temps. Ils ont l’héritage de l’époque soviétique. Le gouvernement Russe ne pout pas rester les bras croisés face à ce danger réel, d’autant plus, je le répète, que les mécènes occidentaux peuvent contribuer à l’apparition de telles armes en Ukraine dans le but de créer une menace de plus pour notre pays. -L’article 17 de la Constitution de l’Ukraine n’autorise pas le déploiement de bases militaires étrangères sur le territoire du pays. Or, il s’est avéré que ce n’est qu’une formalité qui peut être facilement contournée. Des missions de formation et d’entraînement des pays de l’OTAN sont organisées en Ukraine. Ce sont, de fait, déjà des bases militaires étrangères. Ils ont simplement appelé la base « mission » et l’affaire est dans le sac. -L’Ukraine a beaucoup de ressources ; terres agricoles de bonne qualité, le grenier de l’Europe, mais aussi des mines, et peut être surtout, un tissus industriel hérité de l’URSS, Des industries telles que la construction mécanique, la construction d’équipement, l’industrie électronique, les constructions navales et aéronautiques. Le chantier naval de la mer Noire de Nikolaïev a été liquidé en 2021, là où les premiers chantiers navals avaient été fondés sous Catherine II. Le célèbre consortium Antonov n’a produit aucun avion de série depuis 2016 et l’usine Youjmach, spécialisé dans la production de matériel spatial et de fusées, s’est trouvé au bord de la faillite, tout comme l’aciérie de Krementchoug. Cette triste liste n’est pas exhaustive. Avec une population instruite et pauvre, le jackpot. -L’Ukraine est aussi la frontière entre le bloc Europe et le Bloc de l’Est. -Passage des gazoduc contrôlant le potentiel industriel de l’Europe. Notre ami le président Poutine avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, la stratégie du gouvernement Russe était de créer une zone économique autour de la Russie renaissante, cette zone aurait été un tampon de négociation entre blocs. Autant dire que l’OTAN aussi avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, ceci a été théorisé par Brezinski dans le livre ;« le grand échiquier », ce livre est à quelques virgule prêt la doctrine US. La dame Ukraine était très courtisée, à celui qui lui offre la plus belle situation. A ce jeu la Russie a gagné, les échanges industriels avec la mère patrie était naturel abondant et lucratif, la Russie aidait ses partenaires de la CEI, les collègues ukrainiens compris, qui envoyaient de multiples demandes d’appui matériel depuis la déclaration de leur indépendance. Selon les experts, dont les appréciations sont confirmées par un simple calcul des prix sur nos hydrocarbures, des crédits préférentiels, des préférences économiques et commerciales octroyées par la Russie à l’Ukraine, sur la période de 1991 à 2003 le budget ukrainien a bénéficié d’à peu près 250 milliards de dollars. Et ce n’est pas tout. Vers la fin de 1991 la dette de l’URSS auprès des pays étrangers et des fonds internationaux était de presque 100 milliards de dollars. Au début il était prévu que ces prêts seraient remboursés par toutes les républiques de l’ex-URSS de manière solidaire, proportionnellement à leur potentiel économique. Cependant c’est la Russie qui s’est acquittée de l’ensemble de la dette soviétique. Ce processus a été définitivement clos en 2017. En 2011, le volume de nos échanges commerciaux bilatéraux dépassait 50 milliards de dollars. Je note qu’en 2019, c’est-à-dire avant la pandémie, le volume des échanges commerciaux de l’Ukraine avec les pays de l’Union européenne était inférieur à ce niveau. -pour conserver Dame Ukraine dans son lit. La doctrine Russe, la philosophie des brics consiste à croire que la coopération est plus forte que la compétition, coopérer et non asservir. Nous sommes dans les années 2000, dix ans après l’effondrement de l’Urss, l’Ukraine est une demoiselle toute jeune et toute fraiche, la vie lui appartient, les Blocs Eurasie/ Occident lui offrent des ponts d’or, il faut choisir ; -le président Leonid Koutchma coopère en bonne intelligence avec ses voisins, jusqu’en 2004, puis de 2004 à 2010 Viktor Iouchtchenko écoute les sirènes de l’Ouest, Kiev a essayé d’utiliser le dialogue avec la Russie comme prétexte pour marchander avec l’Occident, le faisant chanter par un rapprochement avec Moscou pour obtenir des avantages, disant que sinon l’influence russe sur l’Ukraine allait grandir. Apparait la participation des nationalistes et des néo-nazis ukrainiens aux bandes terroristes agissant dans le Caucase du Nord, de là les revendications territoriales de plus en plus fortes contre la Russie. Des forces extérieures ont également joué leur rôle, qui à l’aide d’un vaste réseau d’ONG et de services spéciaux ont cultivé leur clientèle ukrainienne et porté au pouvoir leurs représentants. De 2010 à 2014 ;Viktor Ianoukovytch reprends le pouvoir et arbitre pour le côté russe suis à des propositions irrefusables concernant l’alimentation de gaz. Il est renversé par la révolution de Maidan orchestré par les US qui ne peuvent accepter l’arbitrage de Ianoukovytch. Le soutien financier accordé au soi-disant camp de protestation sur la place de l’Indépendance à Kiev par l’Ambassade américaine s’est élevé à un million de dollars par jour. Des sommes supplémentaires assez importantes étaient insolemment versées directement sur les comptes bancaires des leaders de l’opposition. Et il s’agit de dizaines de millions de dollars. Et combien les personnes blessées, les familles des gens morts durant les affrontements provoqués dans les rues et sur les places de Kiev et d’autres villes ont-elles reçu ? Il vaut mieux ne pas le demander. Les extrémistes qui ont pris le pouvoir ont organisé la persécution, instauré une véritable terreur contre tous ceux qui s’opposaient aux actions anticonstitutionnelles. Leur but n’est pas de créer les meilleures conditions pour le bien-être du peuple, mais de préserver, grâce aux services rendus obséquieusement aux rivaux géopolitiques de la Russie, des milliards de dollars volés aux Ukrainiens et cachés par les oligarques dans des banques occidentales. Certains groupes financiers industriels ainsi que les représentants politiques et les partis qu’ils ont pris en charge financièrement dès le début s’appuyaient sur les nationalistes et les extrémistes. Petro Porochenko, le roi du chocolat, et sous-fifre de Victoria Neuland, reprend le pouvoir. L’Ukraine est alors complètement sous le contrôle US, il se trouve que le beau Yankee est un mac sans pitié ; le pillage flagrant est open bar, le pays est vendu, comme le faisait Eltsine, aux oligarques américains pour approvisionner le marché de la FED, les industries passent sous contrôle américain, les terres appartiennent à BlackRock , la finance se gave sur le marché des armes et de la corruption, il a été inventé une obligation basé sur la plus-value des aides de l’Europe, les mecs font des paris comme au PMU, quel crétin lèvera le plus grand racket contre rétrocommission et escalade de l’échelle de Ponzi de la pyramide FED. Le reste de la population est réduite à l’esclavage, les hommes pauvres servent de chair à canon, le pays se vide, il n’y a absolument aucun avenir. Une fois le loup dans la bergerie, le bordel peut commencer, le but des américains est de déstabiliser le gouvernement de la grande Russie pour replacer un Eltsine, ou un « gars à eux », il faut donc pousser poutine à la faute. Tout est fait - Il a été clairement indiqué dans le territoire Ukrainien aux personnes qui se considèrent comme Russes et souhaitent préserver leur identité, leur langue et leur culture qu’elles étaient étrangères en Ukraine. Conformément aux lois sur l’enseignement et sur le fonctionnement de la langue ukrainienne en tant que langue officielle, le russe a expulsé des écoles, de toutes les activités publiques, jusqu’aux magasins ordinaires. La loi dite de lustration, la « purification » du pouvoir a permis de se débarrasser des fonctionnaires indésirables. Il y a de plus en plus d’actes qui donnent aux forces de l’ordre ukrainiennes les raisons d’exercer une répression violente de la liberté d’expression, -Porochenko bombardera les populations russes du Donbass 8 ans durant. - les documents internationaux fixent expressément le principe de sécurité égale et indivisible qui, chacun sait, comprend l’obligation de ne pas renforcer sa sécurité au détriment de la sécurité des autres pays. Je peux également me référer ici à la Charte de la sécurité européenne de l’OSCE de 1999, adoptée à Istanbul, et à la Déclaration d’Astana de l’OSCE de 2010. En d’autres termes, le choix des moyens visant à assurer la sécurité ne doit pas constituer une menace pour les autres pays. Or, l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN représente une menace directe pour la sécurité de la Russie. Dans le cadre du projet américain visant à créer un système global de défense antimissile, des zones de positionnement pour le bouclier antimissile sont déployées. On sait bien que les systèmes de lancement installés ici peuvent être utilisés pour les missiles de croisière Tomahawk, qui sont des systèmes offensifs. En outre un missile universel de Standard 6, ou SM-6, est en cours de conception aux Etats-Unis, il peut servir à des missions de défense anti-aérienne et antimissile et, en même temps, peut frapper des cibles universelles, que ce soit à la surface de la mer ou sur terre. C’est-à-dire que le système antimissile américain, prétendument défensif, se développe et de nouvelles opportunités offensives apparaissent. Les informations dont nous disposons donnent de bonnes raisons de croire que l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et le déploiement ultérieur des installations de l’Alliance nord-atlantique là-bas est une question déjà résolue, c’est une question de temps. Nous comprenons clairement qu’avec un tel scénario, le niveau de menaces militaires pour la Russie augmentera considérablement. Et j’attire particulièrement votre attention sur ce que le danger d’une frappe soudaine contre la Russie augmentera fortement. Je tiens à expliquer que dans les documents américains de planification stratégique (il s’agit bien de documents !) la possibilité d’une attaque dite préventive contre les complexes de missiles ennemis est prescrite. Et nous savons aussi qui est le principal adversaire pour les États-Unis et l’OTAN. C’est la Russie. Dans les documents de l’OTAN, la Russie est officiellement, explicitement, désigné comme la menace principale pour la sécurité euro-atlantique. Et l’Ukraine servira de champ de bataille pour cela. Si nos ancêtres avaient entendu ça, ils n’y auraient tout simplement pas cru. C’est une ligne rouge pour Poutine le rouge. De nombreuses bases aériennes ukrainiennes sont situées à proximité des frontières. Et l’aviation tactique de l’OTAN qui est sur place, y compris avec des vecteurs d’armes de précision, sont capables de frapper le territoire jusqu’aux villes de Volgograd, Kazan, Samara, Astrakhan. Le déploiement de radars de reconnaissance sur le territoire ukrainien permettra à l’OTAN de contrôler étroitement l’espace aérien de la Russie jusqu’à l’Oural. Le Pentagone a commencé à développer ouvertement toute une gamme de systèmes de frappe basés au sol, y compris des missiles balistiques capables d’atteindre des cibles situées à des distances allant jusqu’à 5 500 kilomètres. Une fois déployés en Ukraine, ces systèmes pourront frapper des objectifs sur l’ensemble de la partie européenne de la Russie, ainsi qu’au-delà de l’Oural. Le temps de vol jusqu’à Moscou pour les missiles de croisière Tomahawk serait inférieur à 35 minutes, pour les missiles balistiques depuis la région de Kharkov – de sept à huit minutes et pour les frappes hypersoniques – de quatre à cinq minutes. Cela s’appelle nous mettre le couteau sous la gorge. c'est clairement une ligne rouge. Malgré la gesticulation de Poutine, rien n’arrête les US de Obama, ce chien fou, et puis il faut dire que cela arrange bien les us ; -Enrichissement du militaro indus US -asservissement de l’Europe en leur coupant l’approvisionnement en gaz -enfin rentabiliser leur gaz de schiste très cher et très polluant. -séparation Europe/ Russie, qui pourrait constituer un bloc dangereux pour eux, séparer pour mieux régner - Tentative de sauvetage de la FED par une Déstabilisation du pouvoir russe -mise au pas mondial de l’hégémonie ricaine. Mais cela ne ce n’est pas tout à fait passé comme les américains le désiraient, la Russie a parfaitement le droit de prendre des contre-mesures pour assurer sa propre sécurité. Ce qui a été fait de façon à stopper les plans de la Fed en utilisant l’OTAN. Un nouveau front s’ouvre plus au sud, en Palestine, les combats font rage en Syrie, au Yémen, les américains ne peuvent supporter plusieurs fronts, ils se retirent de la belle Ukraine. La majorité des goals sont atteint, les gringos ont fini, ils se retirent. Et Nous, la France ? je dois ici encore rappeler que je suis pro-français, pas pro-russe ou pro-gringo, et nous, la France, quels sont nos intérêts dans cette histoire ? qu’allons-nous faire ? lécher les déchets yankee ? Pourquoi tous ces abrutis veulent aller faire faire la guerre à nos gamins ? car c’est nos fils qui iront, pas les leurs. Savent ils ce qu'ils font ? La guerre c’est la famine, c’est un corps blessé qui se tord en bas de chez toi que tu dois enjamber pour sortir, la guerre c’est la peau du visage arraché pour que on ne puisse reconnaitre l’individu, et enfin la guerre c’est la peur, la misère humaine, la fin des rapports de confiance, et sans confiance, point de vie. La Russie est-elle menaçante ? Est-ce que il est l’intérêt de la France de soutenir la FED ? la réponse est non." https://twitter.com/PonsCapitaine/status/1764390361831452931
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  • Kémi Séba défie l'hégémonie occidentale lors d'un forum à Moscou : "C’est la guerre de ceux qui attaquent la tradition, l’identité, le rapport au divin, la famille... C'est la guerre de Dieu contre le diable"

    Kémi Séba met en lumière la contestation de l'hégémonie occidentale et l'émergence de partenariats géopolitiques alternatifs.

    Article à lire sur le Média en 4-4-2 📰

    ▶️
    https://lemediaen442.fr/kemi-seba-defie-lhegemonie-occidentale-lors-dun-forum-a-moscou-cest-la-guerre-de-dieu-contre-le-diable/

    #afrique #russie #france
    Kémi Séba défie l'hégémonie occidentale lors d'un forum à Moscou : "C’est la guerre de ceux qui attaquent la tradition, l’identité, le rapport au divin, la famille... C'est la guerre de Dieu contre le diable" Kémi Séba met en lumière la contestation de l'hégémonie occidentale et l'émergence de partenariats géopolitiques alternatifs. Article à lire sur le Média en 4-4-2 📰 ▶️ https://lemediaen442.fr/kemi-seba-defie-lhegemonie-occidentale-lors-dun-forum-a-moscou-cest-la-guerre-de-dieu-contre-le-diable/ #afrique #russie #france
    D'accord
    J'adore
    2
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  • Imaginez ...
    👉🏻Imaginez des dirigeants qui ont noyé leur pays sous les dettes,
    👉🏻Imaginez des dirigeants sous la coupe de milliardaires du complexe militaro-industriel,
    👉🏻Imaginez des dirigeants qui sont la corruption,
    👉🏻Imaginez des dirigeants qui savent qu'ils vont être rattrapés par la Justice pour ce qu'ils ont fait avec le vax,
    👉🏻Imaginez des dirigeants animés d'une pulsion de mort,
    👉🏻Imaginez des dirigeants qui sentent monter la colère des populations,
    👉🏻Imaginez des dirigeants qui savent que l'Occident perd son hégémonie partout sur la planète,
    👉🏻Imaginez des dirigeants qui n'ont pas d'enfants,
    👉🏻Imaginez des dirigeants qui vous disent en souriant : "C'est plus dur de reconstruire quand on n'a pas tout détruit"

    Maintenant, imaginez des dirigeants drogués, cyniques et pervers,
    Que voudraient-ils ?
    C'est très simple : la GUERRE

    Pour compléter, écoutez cet édito essentiel d'un vrai journaliste
    Alexis Poulin comme il n'en existe quasiment plus aujourd'hui ⤵️

    Un pas de plus vers la guerre:
    🎙
    http://youtube.com/live/yhltPdxQb00?si=023GkR70zCdI9V9e

    Via :
    https://twitter.com/PAMartin111/status/1758750486000185360
    Imaginez ... 👉🏻Imaginez des dirigeants qui ont noyé leur pays sous les dettes, 👉🏻Imaginez des dirigeants sous la coupe de milliardaires du complexe militaro-industriel, 👉🏻Imaginez des dirigeants qui sont la corruption, 👉🏻Imaginez des dirigeants qui savent qu'ils vont être rattrapés par la Justice pour ce qu'ils ont fait avec le vax, 👉🏻Imaginez des dirigeants animés d'une pulsion de mort, 👉🏻Imaginez des dirigeants qui sentent monter la colère des populations, 👉🏻Imaginez des dirigeants qui savent que l'Occident perd son hégémonie partout sur la planète, 👉🏻Imaginez des dirigeants qui n'ont pas d'enfants, 👉🏻Imaginez des dirigeants qui vous disent en souriant : "C'est plus dur de reconstruire quand on n'a pas tout détruit" Maintenant, imaginez des dirigeants drogués, cyniques et pervers, Que voudraient-ils ? C'est très simple : la GUERRE Pour compléter, écoutez cet édito essentiel d'un vrai journaliste Alexis Poulin comme il n'en existe quasiment plus aujourd'hui ⤵️ Un pas de plus vers la guerre: 🎙 http://youtube.com/live/yhltPdxQb00?si=023GkR70zCdI9V9e Via : https://twitter.com/PAMartin111/status/1758750486000185360
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • 🔴 Russie / Poutine et l'Ouest de Sam Parker (🇺🇸) c'est de loin la meilleure analyse du conflit actuel en #Ukraine et des événements mondiaux que j'ai lu jusqu'à présent, car tout est expliqué en ordre chronologique et situé dans un contexte historique.

    📍La chute de l'Union soviétique a marqué le début d'une nouvelle phase extrêmement dangereuse de l'agression américaine contre une Russie fortement affaiblie. Pour l'empire Rockefeller, il s'agissait d’une opportunité en or de détruire leur ancien adversaire, la Russie. S'ils arriveraient à détruire la Russie, ils croyaient pouvoir éliminer le seul obstacle sérieux à ce que Pentagone a appelé la domination du spectre entier - le contrôle total de la terre, de la mer, de l'air, de l'espace et de l’espace cybernétique par les USA. Une seule superpuissance pourrait dicter sa volonté au monde entier, les USA. C'était le rêve fou de David Rockefeller, celui de sa famille et ses alliés. Les années 1990 ont été une période d'immenses souffrances pour le peuple russe. Alors que l'effondrement imminent de l'URSS est devenu perceptible, des personnes à l'intérieur ont créé un groupe pour s'assurer du maintien de l’influence des fonctionnaires de l'âge soviétique en transférant les actifs de l'État russe vers des entreprises fantômes offshore, en volant ainsi la richesse du pays. Une telle société offshore, FIMACO, a été utilisée pour voler environ 50 milliards de dollars de l'argent de la nation. Ce vol a généré le capital liquide utilisé par les futurs oligarques pour construire leur fortune. Mihail Hodorkovski était l'un des premiers bénéficiaires de l'arrangement. Il a commencé sa carrière en tant que petit responsable soviétique dont le conglomérat de pétrole de Yukos était lié à FIMACO et FIMACO était liée à Jacob Rothschild à Londres. En 1991, l'Union soviétique s'est enfin effondrée. En août, le trésorier d'État Nikolai Kruchina, responsable des réserves d'or de la Russie, est mort en tombant de sa fenêtre. Il avait été membre du groupe de planification qui a initié le complot pour le vol des actifs de l'État. Son successeur, Georgy Pavlov, est tombé de la fenêtre deux mois plus tard: les oligarques faisaint le ménage. En septembre, la Banque Centrale Russe a annoncé que les réserves d'or de Kremlin ont diminué de 1 000 à 1500 tonnes à 240 tonnes. Deux mois plus tard, Victor Gerashchenko a annoncé que les réserves d'or de la Russie ont en fait entièrement disparu. Pendant que le peuple russe ait été terrifié par cette révélation, les banquiers européens semblaient moins surpris. Dans ces cercles, il se murmurait souvent que les avions soviétiques volaient depuis des mois vers et de la Suisse remplis de grandes quantités d'or. Boris Eltsin a annoncé ses projets de privatiser les actifs de la nation et a commencé le véritable vol. Au cours de la période de privatisation, les réseaux des deux familles n'ont pas perdu de temps et se sont jetés de manière opportuniste pour s’emparer des industries russes. L'administration Clinton a tenté de repenser les politiques économiques de la Fédération de Russie en cours de réformation en conformité avec le Consensus de Washington: la privatisation,la déréglementation, l'austérité et l'ouverture des entreprises russes à l’achat par des américains ultra-riches. Les investisseurs étrangers sont arrivés en mass avec un niveau de cupidité vraiment incroyable.

    Poutine rentre dans le jeu.
    Dès le début de son mandat en mai 2000, Vladimir Poutine, nationaliste avec une longue carrière dans les services secrets russes, s’est confronté à la difficile tâche d'essayer d'annuler (ou au moins limiter) les dommages que les acolytes criminels d'Eltsin et leurs partenaires étrangers ont causé à la Russie. Poutine jette dehors Rothschild. La criminalité ne s'est pas limitée aux spéculateurs étrangers. Au début de la période de privatisation des années 90, les Rothschilds ont organisé une société secrète de sept oligarques russes qui contrôlaient l’administration Boris Eltsin. Le groupe était auto-intitulé Semibankirschina, d’après les noms des sept boyars qui dirigeaient la Russie au 17ème siècle. La société secrète comprenait les oligarques suivants: Boris Berezovski, Mihail Hodorkovski, Mihail Fridman, Petr Aveni, Vladimir Gusinski, Vladimir Potanin et Alexandru Smolenski. Ils travaillaient tous pour Rothschild - ou Londres. Plus précisément, pour Jacob Rothschild. Mais Vladimir Poutine devint président russe et la chance de ces dirigeants auto-proclamés a rapidement changé. Un nouveau groupe s’est formé avec de personnes de l'entourage de Poutine - Slivoki (formé par des nationalistes russes du monde de la sécurité et des affaires) et a commencé à remplacer le précédent, Semibankrschina. De sa position de force, Poutine a négocié un "grand deal" avec les oligarques restants: ils ont gardé la plupart de leurs actifs existants en échange de leur ralliement à la gouvernance verticale de la Russie par Poutine. L’ère du gangstérisme financier des années ‘90 était terminée. En 2001, l’état à pris le contrôle des médias jusqu’alors contrôlés par les marionnettes de Rothschild. Les actions de Poutine au début du mois de mars 2000, ont conduit à une rupture du contrôle de Rothschild sur la Russie car tous ces oligarques qui pillaient aveuglément la Russie appartenaient à Jacob Rothschild. Quant à David Rockefeller il ne voulait pas être dérangé avec de tels « petites affaires ». Pour lui, la clé était d'amener la Russie dans le monde du dollar - beaucoup plus rentable pour son empire et une série de confrontations géopolitiques aux frontières de la Russie a beaucoup servi l'empire de Rockefeller. Les premières furent les guerre tchétchènes de 1994 et 1999/2000 auxquelles Poutine a mis fin rapidement et sans pitié. L'occupation militaire de l'Iraq a été la première étape majeure de la stratégie américaine pour déplacer le pétrole dans les sociétés pétrolières des deux familles, Rockefeller et Rothschild, événement qui a causé la perte des investissements russes en Irak après l'invasion américaine de mars 2003, suivie par l'invasion de l'Afghanistan d'octobre 2001, le Pentagone a commencé à élargir sa présence en Asie centrale - créant le mécontentement de la Russie et de la Chine. Pour des raisons militaires et politiques évidentes, Washington ne pouvait pas ouvertement admettre que, depuis la chute de l'Union soviétique en 1991, son objectif stratégique était de démanteler ou de détruire la Russie, obtenant ainsi un contrôle effectif sur ses énormes réserves de pétrole et de gaz. Les deux guerres n'étaient que les débuts d'une série d'une "conflits géopolitiques du pétrole et des pipelines" - des guerres non déclarées, néanmoins des guerres dans tous les sens du terme. Il y e des conflits armés, ouverts et cachés, sur les territoire de l'Eurasie, le Moyen-Orient et l'Afrique. Les guerres ont été menées avec des nouvelles méthodes sophistiquées de déstabilisation politique des régimes non coopératifs avec ce qui a été appelé, les révolutions de couleur. L'objectif était simple: le contrôle de Rockefeller, via le Pentagone et la CIA, sur tous les gisements importants pétroliers et gaziers, ainsi que les pipelines pour leur transport, afin de pouvoir contrôler le géant économique émergeant eurasien, en particulier la Chine et la Russie. L'objectif devaient être atteint par tous les moyens. L’encerclement de la Russie par de l'OTAN, les révolutions de couleur partout en Eurasie et la guerre en Iraq sont devenus tous les aspects de l'une et la même stratégie géopolitique américaine: une stratégie grandiose pour détruire la Russie une fois pour toujours car potentiel rival d’une hégémonie unique d’un super pouvoirs américain. Mais la fin de l'ère Eltsin a représenté le hic dans les grands projets de Washington. Suite au pillage de la Russie guidé par Wall Street et la City of London par les réseaux des deux familiaux, un Poutine, plus intelligent et sobre est apparu avec prudence comme une force nationaliste dynamique, engagée à reconstruire la Russie.
    Un événement déterminant dans la géopolitique énergétique Russe a eu lieu en 2003. Poutine a ordonné l'arrestation spectaculaire de l’oligarque russe, Mihail Khordokovsk - ou MK, accusé d'évasion fiscale. Poutine a ensuite gelé les actions du gigantesque groupe pétrolier de Khorokovsky, le mettant sous contrôle de l'État. Qu'est-ce qui a déclenché l'action si forte et radicale de Poutine ? MK travaillait pour Jacob Rothschild. Il était le paravent de Rothschild. En mars 2000, MK était présent avec tous les autres oligarques à une réunion organisée par Poutine. Les oligarques avaient pris l’engagement devant Poutine qu’ils ne se mêleraient pas de la politique russe et qu’ils allaient rapatrier une partie de l'argent volé pendant l’époque Eltsin, ainsi ils seront autorisés à conserver leurs actifs. Tous ces oligarques ont servi de paravent pour Rothschild. La plupart d’entre eux ont accepté ce deal, à l'exception des oligarques juifs de Rothschild. Poutine les a mis en garde pour avoir violé leur engagement envers lui. MK faisait partie d’eux et voulait « acheter » la Douma - le Parlement Russe comme première étape pour se présenter aux élections contre Poutine en 2004. Entre-temps, Mihail Hodorkovski négociait avec deux sociétés pétrolières Rockefeller - Exxon et Chevron, pour vendre 40% de Yukos Huile (en échange de 25 milliards de dollars). Si la transaction avait abouti, l'indépendance économique et financière de la Russie aurait pris fin. Cette participation de 40% aurait offert à Washington, aux géants pétroliers américains et à la famille Rockefeller un pouvoir de veto de facto sur les futurs accords pétroliers, gaziers russes et pipelines. Au moment de son arrestation, Yukos venait de commencer les démarches pour acquérir Sibneft, une très grande entreprise de pétrole Russe. L'entreprise combinée Yukos-Sibneft, avec 20 milliards de barils de pétrole et de gaz, aurait détenu la deuxième plus grande réserve de pétrole et de gaz dans le monde - dans des mains privées, pas d'état. L'achat par Exxon de Yukos-Sibneft aurait été un véritable coup d'état dans le domaine de l'énergie. David Rockefeller et Jacob Rothschild le savaient très bien. La Maison Blanche et MK aussi. Mais Vladimir Poutine le savait aussi et c’est pour cette raison qu’il a agit de manière décisive et à bloqué toute l’opération, il a décidé d’arrêter MK en octobre 2003. Lors de la purification des oligarques et des capitalistes vautours, le véritable pouvoir derrière Mihail Hodorkovski a été obligé de s’est manifester. Lorsqu'il est devenu probable qu'il serait arrêté, il s’est organisé pour que toutes les actions reviennent à la société Yukos Petroleum soient transférées à Jacob Rothschild. Le transfert a eu lieu en novembre 2003, donnant à Jacob Rothschild un contrôle de 40 à 45% des Yukos, dont la valeur était estimée à 25 milliards de dollars. Par la suite, Poutine a liquidé et nationalisé Yukos en confisquant et en vendant ses actions aux sociétés pétrolières d’état. Poutine a rendu à la Russie ce qui a été volé par Jacob Rothschild.
    Une fois devenu l’homme le plus riche du pays, la chance de Mihail Hodorkovski a tourné. En 2003, Poutine a poursuivi Hodorkovski pour évasion fiscale et fraude, ce dernier a fait 10 ans de prison ensuite il a été exilé. Au moment où ont eu lieu les enchères truquées de la vente d'actifs de l'État en 1995/96, la plupart des entreprises ont été vendues pour seulement 5% de leur valeurs et Yukos a été "achetée" pour moins de 400 millions de dollars, tandis que sa valeur réelle était beaucoup plus élevée. Poutine a donc déclaré la guerre aux familles les plus puissantes de la planète. À partir de ce moment, nous assistons à une lutte entre Poutine et les deux familles. Poutine a survécu à de nombreuses tentatives d'assasinat de la part des ces deux réseaux. Depuis que Poutine a arrêté Hodorkovsky en 2003, le Kremlin a de nouveau mis les mécanismes de contrôle économique entre les mains de l'État. L'un des premiers points de l'ordre du jour de Poutine a été de payer intégralement les dettes au FMI et aux prêts en suspens de la période soviétique, se libérant ainsi des interférences de Rothschild. Cela a permis à Poutine de réduire l'influence des deux familles sur la Russie. Les événements russes ont été suivis bientôt par les déstabilisations secrètes financées par la CIA en Eurasie - des révolutions de couleur contre les gouvernements de la périphérie de la Russie. Poutine a commencé une série de mouvements défensives pour restaurer une forme d'équilibre face à la politique toujours évidente de Washington pour encercler et affaiblir la Russie. Les erreurs stratégiques ultérieures des États-Unis ont facilité le tâche de la Russie. Maintenant, avec les enjeux croissants des deux côtés - voir l'OTAN et la Russie - la Russie de Poutine est passée de la simple défense à une offensive dynamique destinée à assurer une position géopolitique plus viable en utilisant comme levier les ressources énergétiques. Jusqu'en 2003, après l'occupation de l'Iraq par les forces américaines et britanniques, la priorité la plus urgente pour les États-Unis était le contrôle du pétrole russe du gaz et des pipelines associés. Pour que cela arrive, un petit coup d'état en Géorgie était considéré comme essentiel, ainsi qu'un coup d’état similaire en Ukraine. Si, dans les deux pays, des régimes pro-américains étaient installés, non seulement la sécurité militaire de la Russie serait menacée de façon mortelle, mais également la capacité de la Russie à contrôler les exportations de pétrole et de gaz vers l'UE aurait été gravement entravée. En janvier 2004, la révolution de Roses a amené au pouvoir en Géorgie le candidat du Washington, Mikheil Saakashvili. Avec leur homme fermement installé à Tbilisi - BP et l’anglo-américain Oil Consortium ont rapidement finalisé un oléoduc de 1 800 km de Bakou via Tyblisi à Ceyhan de la Méditerranée turque, à un coût d'environ 3,6 milliards de dollars. Avec la construction du pipeline (BTC), un élément important est apparu dans l'affaiblissement de l'indépendance du pétrole et de l'énergie de la Russie. En novembre 2004, la CIA a mis son homme au pouvoir en Ukraine. Le coup d’état à eu le nom, la révolution orange. Pour la Russie, l'Ukraine a une importance stratégique plus grande que la Géorgie et cela est dû à plusieurs pipelines de pétrole et de gaz qui transitent l'Ukraine vers l'UE. Couper ces pipelines à la frontière avec l'Ukraine aurait porté un coup dur à la Russie qui ne pouvait pas se permettre une telle perte. Étant donné que la Pologne fait déjà partie de l'OTAN, une adhésion à l'OTAN de l'Ukraine et de la Géorgie aurait entourée presque complètement la Russie avec des voisins hostiles, créant une menace existentielle pour la survie même de la Russie. Poutine le savait mais ses options étaient limitées. Washington connaissait les enjeux et a tout fait pour imposer son agenda, moins de commencer la guerre contre un adversaire avec des capacités nucléaires.

    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1699313546566254605

    6 sept. 2023
    🔴 Russie / Poutine et l'Ouest de Sam Parker (🇺🇸) c'est de loin la meilleure analyse du conflit actuel en #Ukraine et des événements mondiaux que j'ai lu jusqu'à présent, car tout est expliqué en ordre chronologique et situé dans un contexte historique. 📍La chute de l'Union soviétique a marqué le début d'une nouvelle phase extrêmement dangereuse de l'agression américaine contre une Russie fortement affaiblie. Pour l'empire Rockefeller, il s'agissait d’une opportunité en or de détruire leur ancien adversaire, la Russie. S'ils arriveraient à détruire la Russie, ils croyaient pouvoir éliminer le seul obstacle sérieux à ce que Pentagone a appelé la domination du spectre entier - le contrôle total de la terre, de la mer, de l'air, de l'espace et de l’espace cybernétique par les USA. Une seule superpuissance pourrait dicter sa volonté au monde entier, les USA. C'était le rêve fou de David Rockefeller, celui de sa famille et ses alliés. Les années 1990 ont été une période d'immenses souffrances pour le peuple russe. Alors que l'effondrement imminent de l'URSS est devenu perceptible, des personnes à l'intérieur ont créé un groupe pour s'assurer du maintien de l’influence des fonctionnaires de l'âge soviétique en transférant les actifs de l'État russe vers des entreprises fantômes offshore, en volant ainsi la richesse du pays. Une telle société offshore, FIMACO, a été utilisée pour voler environ 50 milliards de dollars de l'argent de la nation. Ce vol a généré le capital liquide utilisé par les futurs oligarques pour construire leur fortune. Mihail Hodorkovski était l'un des premiers bénéficiaires de l'arrangement. Il a commencé sa carrière en tant que petit responsable soviétique dont le conglomérat de pétrole de Yukos était lié à FIMACO et FIMACO était liée à Jacob Rothschild à Londres. En 1991, l'Union soviétique s'est enfin effondrée. En août, le trésorier d'État Nikolai Kruchina, responsable des réserves d'or de la Russie, est mort en tombant de sa fenêtre. Il avait été membre du groupe de planification qui a initié le complot pour le vol des actifs de l'État. Son successeur, Georgy Pavlov, est tombé de la fenêtre deux mois plus tard: les oligarques faisaint le ménage. En septembre, la Banque Centrale Russe a annoncé que les réserves d'or de Kremlin ont diminué de 1 000 à 1500 tonnes à 240 tonnes. Deux mois plus tard, Victor Gerashchenko a annoncé que les réserves d'or de la Russie ont en fait entièrement disparu. Pendant que le peuple russe ait été terrifié par cette révélation, les banquiers européens semblaient moins surpris. Dans ces cercles, il se murmurait souvent que les avions soviétiques volaient depuis des mois vers et de la Suisse remplis de grandes quantités d'or. Boris Eltsin a annoncé ses projets de privatiser les actifs de la nation et a commencé le véritable vol. Au cours de la période de privatisation, les réseaux des deux familles n'ont pas perdu de temps et se sont jetés de manière opportuniste pour s’emparer des industries russes. L'administration Clinton a tenté de repenser les politiques économiques de la Fédération de Russie en cours de réformation en conformité avec le Consensus de Washington: la privatisation,la déréglementation, l'austérité et l'ouverture des entreprises russes à l’achat par des américains ultra-riches. Les investisseurs étrangers sont arrivés en mass avec un niveau de cupidité vraiment incroyable. Poutine rentre dans le jeu. Dès le début de son mandat en mai 2000, Vladimir Poutine, nationaliste avec une longue carrière dans les services secrets russes, s’est confronté à la difficile tâche d'essayer d'annuler (ou au moins limiter) les dommages que les acolytes criminels d'Eltsin et leurs partenaires étrangers ont causé à la Russie. Poutine jette dehors Rothschild. La criminalité ne s'est pas limitée aux spéculateurs étrangers. Au début de la période de privatisation des années 90, les Rothschilds ont organisé une société secrète de sept oligarques russes qui contrôlaient l’administration Boris Eltsin. Le groupe était auto-intitulé Semibankirschina, d’après les noms des sept boyars qui dirigeaient la Russie au 17ème siècle. La société secrète comprenait les oligarques suivants: Boris Berezovski, Mihail Hodorkovski, Mihail Fridman, Petr Aveni, Vladimir Gusinski, Vladimir Potanin et Alexandru Smolenski. Ils travaillaient tous pour Rothschild - ou Londres. Plus précisément, pour Jacob Rothschild. Mais Vladimir Poutine devint président russe et la chance de ces dirigeants auto-proclamés a rapidement changé. Un nouveau groupe s’est formé avec de personnes de l'entourage de Poutine - Slivoki (formé par des nationalistes russes du monde de la sécurité et des affaires) et a commencé à remplacer le précédent, Semibankrschina. De sa position de force, Poutine a négocié un "grand deal" avec les oligarques restants: ils ont gardé la plupart de leurs actifs existants en échange de leur ralliement à la gouvernance verticale de la Russie par Poutine. L’ère du gangstérisme financier des années ‘90 était terminée. En 2001, l’état à pris le contrôle des médias jusqu’alors contrôlés par les marionnettes de Rothschild. Les actions de Poutine au début du mois de mars 2000, ont conduit à une rupture du contrôle de Rothschild sur la Russie car tous ces oligarques qui pillaient aveuglément la Russie appartenaient à Jacob Rothschild. Quant à David Rockefeller il ne voulait pas être dérangé avec de tels « petites affaires ». Pour lui, la clé était d'amener la Russie dans le monde du dollar - beaucoup plus rentable pour son empire et une série de confrontations géopolitiques aux frontières de la Russie a beaucoup servi l'empire de Rockefeller. Les premières furent les guerre tchétchènes de 1994 et 1999/2000 auxquelles Poutine a mis fin rapidement et sans pitié. L'occupation militaire de l'Iraq a été la première étape majeure de la stratégie américaine pour déplacer le pétrole dans les sociétés pétrolières des deux familles, Rockefeller et Rothschild, événement qui a causé la perte des investissements russes en Irak après l'invasion américaine de mars 2003, suivie par l'invasion de l'Afghanistan d'octobre 2001, le Pentagone a commencé à élargir sa présence en Asie centrale - créant le mécontentement de la Russie et de la Chine. Pour des raisons militaires et politiques évidentes, Washington ne pouvait pas ouvertement admettre que, depuis la chute de l'Union soviétique en 1991, son objectif stratégique était de démanteler ou de détruire la Russie, obtenant ainsi un contrôle effectif sur ses énormes réserves de pétrole et de gaz. Les deux guerres n'étaient que les débuts d'une série d'une "conflits géopolitiques du pétrole et des pipelines" - des guerres non déclarées, néanmoins des guerres dans tous les sens du terme. Il y e des conflits armés, ouverts et cachés, sur les territoire de l'Eurasie, le Moyen-Orient et l'Afrique. Les guerres ont été menées avec des nouvelles méthodes sophistiquées de déstabilisation politique des régimes non coopératifs avec ce qui a été appelé, les révolutions de couleur. L'objectif était simple: le contrôle de Rockefeller, via le Pentagone et la CIA, sur tous les gisements importants pétroliers et gaziers, ainsi que les pipelines pour leur transport, afin de pouvoir contrôler le géant économique émergeant eurasien, en particulier la Chine et la Russie. L'objectif devaient être atteint par tous les moyens. L’encerclement de la Russie par de l'OTAN, les révolutions de couleur partout en Eurasie et la guerre en Iraq sont devenus tous les aspects de l'une et la même stratégie géopolitique américaine: une stratégie grandiose pour détruire la Russie une fois pour toujours car potentiel rival d’une hégémonie unique d’un super pouvoirs américain. Mais la fin de l'ère Eltsin a représenté le hic dans les grands projets de Washington. Suite au pillage de la Russie guidé par Wall Street et la City of London par les réseaux des deux familiaux, un Poutine, plus intelligent et sobre est apparu avec prudence comme une force nationaliste dynamique, engagée à reconstruire la Russie. Un événement déterminant dans la géopolitique énergétique Russe a eu lieu en 2003. Poutine a ordonné l'arrestation spectaculaire de l’oligarque russe, Mihail Khordokovsk - ou MK, accusé d'évasion fiscale. Poutine a ensuite gelé les actions du gigantesque groupe pétrolier de Khorokovsky, le mettant sous contrôle de l'État. Qu'est-ce qui a déclenché l'action si forte et radicale de Poutine ? MK travaillait pour Jacob Rothschild. Il était le paravent de Rothschild. En mars 2000, MK était présent avec tous les autres oligarques à une réunion organisée par Poutine. Les oligarques avaient pris l’engagement devant Poutine qu’ils ne se mêleraient pas de la politique russe et qu’ils allaient rapatrier une partie de l'argent volé pendant l’époque Eltsin, ainsi ils seront autorisés à conserver leurs actifs. Tous ces oligarques ont servi de paravent pour Rothschild. La plupart d’entre eux ont accepté ce deal, à l'exception des oligarques juifs de Rothschild. Poutine les a mis en garde pour avoir violé leur engagement envers lui. MK faisait partie d’eux et voulait « acheter » la Douma - le Parlement Russe comme première étape pour se présenter aux élections contre Poutine en 2004. Entre-temps, Mihail Hodorkovski négociait avec deux sociétés pétrolières Rockefeller - Exxon et Chevron, pour vendre 40% de Yukos Huile (en échange de 25 milliards de dollars). Si la transaction avait abouti, l'indépendance économique et financière de la Russie aurait pris fin. Cette participation de 40% aurait offert à Washington, aux géants pétroliers américains et à la famille Rockefeller un pouvoir de veto de facto sur les futurs accords pétroliers, gaziers russes et pipelines. Au moment de son arrestation, Yukos venait de commencer les démarches pour acquérir Sibneft, une très grande entreprise de pétrole Russe. L'entreprise combinée Yukos-Sibneft, avec 20 milliards de barils de pétrole et de gaz, aurait détenu la deuxième plus grande réserve de pétrole et de gaz dans le monde - dans des mains privées, pas d'état. L'achat par Exxon de Yukos-Sibneft aurait été un véritable coup d'état dans le domaine de l'énergie. David Rockefeller et Jacob Rothschild le savaient très bien. La Maison Blanche et MK aussi. Mais Vladimir Poutine le savait aussi et c’est pour cette raison qu’il a agit de manière décisive et à bloqué toute l’opération, il a décidé d’arrêter MK en octobre 2003. Lors de la purification des oligarques et des capitalistes vautours, le véritable pouvoir derrière Mihail Hodorkovski a été obligé de s’est manifester. Lorsqu'il est devenu probable qu'il serait arrêté, il s’est organisé pour que toutes les actions reviennent à la société Yukos Petroleum soient transférées à Jacob Rothschild. Le transfert a eu lieu en novembre 2003, donnant à Jacob Rothschild un contrôle de 40 à 45% des Yukos, dont la valeur était estimée à 25 milliards de dollars. Par la suite, Poutine a liquidé et nationalisé Yukos en confisquant et en vendant ses actions aux sociétés pétrolières d’état. Poutine a rendu à la Russie ce qui a été volé par Jacob Rothschild. Une fois devenu l’homme le plus riche du pays, la chance de Mihail Hodorkovski a tourné. En 2003, Poutine a poursuivi Hodorkovski pour évasion fiscale et fraude, ce dernier a fait 10 ans de prison ensuite il a été exilé. Au moment où ont eu lieu les enchères truquées de la vente d'actifs de l'État en 1995/96, la plupart des entreprises ont été vendues pour seulement 5% de leur valeurs et Yukos a été "achetée" pour moins de 400 millions de dollars, tandis que sa valeur réelle était beaucoup plus élevée. Poutine a donc déclaré la guerre aux familles les plus puissantes de la planète. À partir de ce moment, nous assistons à une lutte entre Poutine et les deux familles. Poutine a survécu à de nombreuses tentatives d'assasinat de la part des ces deux réseaux. Depuis que Poutine a arrêté Hodorkovsky en 2003, le Kremlin a de nouveau mis les mécanismes de contrôle économique entre les mains de l'État. L'un des premiers points de l'ordre du jour de Poutine a été de payer intégralement les dettes au FMI et aux prêts en suspens de la période soviétique, se libérant ainsi des interférences de Rothschild. Cela a permis à Poutine de réduire l'influence des deux familles sur la Russie. Les événements russes ont été suivis bientôt par les déstabilisations secrètes financées par la CIA en Eurasie - des révolutions de couleur contre les gouvernements de la périphérie de la Russie. Poutine a commencé une série de mouvements défensives pour restaurer une forme d'équilibre face à la politique toujours évidente de Washington pour encercler et affaiblir la Russie. Les erreurs stratégiques ultérieures des États-Unis ont facilité le tâche de la Russie. Maintenant, avec les enjeux croissants des deux côtés - voir l'OTAN et la Russie - la Russie de Poutine est passée de la simple défense à une offensive dynamique destinée à assurer une position géopolitique plus viable en utilisant comme levier les ressources énergétiques. Jusqu'en 2003, après l'occupation de l'Iraq par les forces américaines et britanniques, la priorité la plus urgente pour les États-Unis était le contrôle du pétrole russe du gaz et des pipelines associés. Pour que cela arrive, un petit coup d'état en Géorgie était considéré comme essentiel, ainsi qu'un coup d’état similaire en Ukraine. Si, dans les deux pays, des régimes pro-américains étaient installés, non seulement la sécurité militaire de la Russie serait menacée de façon mortelle, mais également la capacité de la Russie à contrôler les exportations de pétrole et de gaz vers l'UE aurait été gravement entravée. En janvier 2004, la révolution de Roses a amené au pouvoir en Géorgie le candidat du Washington, Mikheil Saakashvili. Avec leur homme fermement installé à Tbilisi - BP et l’anglo-américain Oil Consortium ont rapidement finalisé un oléoduc de 1 800 km de Bakou via Tyblisi à Ceyhan de la Méditerranée turque, à un coût d'environ 3,6 milliards de dollars. Avec la construction du pipeline (BTC), un élément important est apparu dans l'affaiblissement de l'indépendance du pétrole et de l'énergie de la Russie. En novembre 2004, la CIA a mis son homme au pouvoir en Ukraine. Le coup d’état à eu le nom, la révolution orange. Pour la Russie, l'Ukraine a une importance stratégique plus grande que la Géorgie et cela est dû à plusieurs pipelines de pétrole et de gaz qui transitent l'Ukraine vers l'UE. Couper ces pipelines à la frontière avec l'Ukraine aurait porté un coup dur à la Russie qui ne pouvait pas se permettre une telle perte. Étant donné que la Pologne fait déjà partie de l'OTAN, une adhésion à l'OTAN de l'Ukraine et de la Géorgie aurait entourée presque complètement la Russie avec des voisins hostiles, créant une menace existentielle pour la survie même de la Russie. Poutine le savait mais ses options étaient limitées. Washington connaissait les enjeux et a tout fait pour imposer son agenda, moins de commencer la guerre contre un adversaire avec des capacités nucléaires. https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1699313546566254605 6 sept. 2023
    0 Commentaires 0 Partages 17K Vues 0 Notes
  • "🔴 #OTAN

    Le spectacle écœurant de #Vilnius était donc destiné à nous montrer que tous les grands tueurs, les petits tueurs et autres apprentis tueurs se sont réunis, se serrent la main et s'assurent en se regardant droit dans les yeux qu'ils iront jusqu'au bout, quitte à détruire le monde. Matériellement, physiquement, émotionnellement.

    Une association de malfaiteurs ou tous se tiennent par la barbichette et ils ont le même objectif, maintenir l’hégémonie des États-Unis, détruire et emparer des richesses de la Russie. L'Ukraine n'est qu'une étape.

    Cette réunion à Vilnius est composée de psychopathes, de dégénérés, de voleurs et de meurtriers qui ne font que piller et tuer des nations entiers. Ce sont eux qui decident pour nos vies, pour l’avenir de nos enfants, pour les richesses du monde entier, pour notre santé physique et mentale, de notre destin à tous. Ils ne reculent devant rien, ils n’ont aucune limite. Ils n'ont pas eu ni regrets ni scrupules en voyant les résultats sinistres d'une "pandémie" qu'ils ont inventée pour voler/détourner des sommes impressionnantes d’argent, ils n'en auront pas non plus lorsqu'ils lanceront la prochaine."

    Péonia

    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1679818233304559621
    "🔴 #OTAN Le spectacle écœurant de #Vilnius était donc destiné à nous montrer que tous les grands tueurs, les petits tueurs et autres apprentis tueurs se sont réunis, se serrent la main et s'assurent en se regardant droit dans les yeux qu'ils iront jusqu'au bout, quitte à détruire le monde. Matériellement, physiquement, émotionnellement. Une association de malfaiteurs ou tous se tiennent par la barbichette et ils ont le même objectif, maintenir l’hégémonie des États-Unis, détruire et emparer des richesses de la Russie. L'Ukraine n'est qu'une étape. Cette réunion à Vilnius est composée de psychopathes, de dégénérés, de voleurs et de meurtriers qui ne font que piller et tuer des nations entiers. Ce sont eux qui decident pour nos vies, pour l’avenir de nos enfants, pour les richesses du monde entier, pour notre santé physique et mentale, de notre destin à tous. Ils ne reculent devant rien, ils n’ont aucune limite. Ils n'ont pas eu ni regrets ni scrupules en voyant les résultats sinistres d'une "pandémie" qu'ils ont inventée pour voler/détourner des sommes impressionnantes d’argent, ils n'en auront pas non plus lorsqu'ils lanceront la prochaine." Péonia https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1679818233304559621
    Beuark
    1
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  • "Pour bien comprendre ce qui est caché derrière les mots :

    - Global Citizen Now … déjà le titre inclut la notion de globalisation du Monde au niveau des humain …
    Mais ce mot humain global maintenant est horrible a l’époque du génie génétique, de la cybernétique et de l’intelligence artificielle

    - La prochaine réunion se déroule fin juin à Paris
    Il y aura bcp de pays
    Il faut savoir que dans ce genre de conférence, la plupart des pays ne sont pas armés et préparés à ce qui les attend.
    Ils se font manger tout cru sur les dossiers et la dynamique des négociations, cela par des hordes de lobbyistes et cabinets de conseil, parfois au sein même de leurs délégations, il y a déjà des complices du système, qui ont été placés (ou se sont placés) aux bons postes. Il faut le vivre pour le croire, même les pays qui ont une idée confuse ou claire de ce qu’ils ne devraient pas accepter… l’acceptent car ils sont complètement perdus et manipulés par l’habilité sournoise de ce type de réunions …

    - Je ne vous parle même pas des dîners bien arrosés, de chambres d’hôtels luxueux et des call girls qui sont payées par centaines (de tous genres d’ailleurs) par les caisses noires d’Etats ou d’ONG complices

    - L’envers du décors est un cauchemar de corruption et de manipulations
    Il y a même les cadeaux … plus ou moins discrets comme des montres de luxes, des jobs ou des études pour les membres plus ou moins éloignés des familles etc…
    Vous ne voulez pas et ne pouvez pas imaginer les moyens qui seront mis en œuvre en juin (comme à chaque réunion de ce type) pour corrompre et obtenir des résultats utile au narratif globaliste dont transhumaniste

    Et si vous allez sur le lien pour l’écouter … vous l’entendrez surtout parler de monnaies … en réalité, la seule préoccupation est d’empêcher les BRICS de rallier à eux un grands nombre de pays pour sortir de l’hégémonie du Swift, du $ et de l’€

    Nous sommes franchement mal parti et vous verrez que notre Président a un rôle très très particulier dans les plans qui sont à l’œuvre"

    Bertrand Scholler

    https://twitter.com/55Bellechasse/status/1652210622174486529
    "Pour bien comprendre ce qui est caché derrière les mots : - Global Citizen Now … déjà le titre inclut la notion de globalisation du Monde au niveau des humain … Mais ce mot humain global maintenant est horrible a l’époque du génie génétique, de la cybernétique et de l’intelligence artificielle - La prochaine réunion se déroule fin juin à Paris Il y aura bcp de pays Il faut savoir que dans ce genre de conférence, la plupart des pays ne sont pas armés et préparés à ce qui les attend. Ils se font manger tout cru sur les dossiers et la dynamique des négociations, cela par des hordes de lobbyistes et cabinets de conseil, parfois au sein même de leurs délégations, il y a déjà des complices du système, qui ont été placés (ou se sont placés) aux bons postes. Il faut le vivre pour le croire, même les pays qui ont une idée confuse ou claire de ce qu’ils ne devraient pas accepter… l’acceptent car ils sont complètement perdus et manipulés par l’habilité sournoise de ce type de réunions … - Je ne vous parle même pas des dîners bien arrosés, de chambres d’hôtels luxueux et des call girls qui sont payées par centaines (de tous genres d’ailleurs) par les caisses noires d’Etats ou d’ONG complices - L’envers du décors est un cauchemar de corruption et de manipulations Il y a même les cadeaux … plus ou moins discrets comme des montres de luxes, des jobs ou des études pour les membres plus ou moins éloignés des familles etc… Vous ne voulez pas et ne pouvez pas imaginer les moyens qui seront mis en œuvre en juin (comme à chaque réunion de ce type) pour corrompre et obtenir des résultats utile au narratif globaliste dont transhumaniste Et si vous allez sur le lien pour l’écouter … vous l’entendrez surtout parler de monnaies … en réalité, la seule préoccupation est d’empêcher les BRICS de rallier à eux un grands nombre de pays pour sortir de l’hégémonie du Swift, du $ et de l’€ Nous sommes franchement mal parti et vous verrez que notre Président a un rôle très très particulier dans les plans qui sont à l’œuvre" Bertrand Scholler https://twitter.com/55Bellechasse/status/1652210622174486529
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  • L'empire du dollar est en train de mourir | Idriss Aberkane

    En 1944 le dollar US est "as good as gold", et les Etats-Unis possèdent plus de la moitié des réserves d'or du monde. Dans les huit décennies qui vont suivre, Washington maintiendra une continuité absolue dans sa diplomatie monétaire: le dollar n'est pas seulement "as good as gold" mais "as good as everything", tout simplement. Vous voulez du café? Il faut payer en dollar. Du pétrole? dollar. Du blé? dollar? De la bauxite, du gaz, du titane, du maïs, du jus d'orange surgelé? dollar, of course.

    Or les BRICS en ont marre au dernier degré de voir échanger leurs précieuses matières premières en ce qui est essentiellement un simple bon d'achat sur l'économie US, laquelle est loin d'ailleurs de susciter une telle confiance. Les sanctions lentement accumulées sur la Fédération de Russie depuis son opposition à l'invasion illégale de l'Irak en 2003 (ou le "forget Russia" de Condoleeza Rice), accélérées depuis ses veto contre l'invasion plus illégale encore de la Syrie en 2010, puis contre son intervention en Ukraine en 2022, ont mené Moscou et Pékin à renforcer la dédollarisation du monde. Jamais, depuis 1944, l'hégémonie du billet vert n'a été aussi menacée. Il se pourrait bien que 2024 marque le début de la mort du dollar comme monnaie de réserve mondiale, et que l'ordre de Bretton Woods ne soit plus qu'un lointain souvenir en 2044.

    #brics #dollar #geopolitics

    https://www.youtube.com/watch?v=zA2Ed-5MMn0
    L'empire du dollar est en train de mourir | Idriss Aberkane En 1944 le dollar US est "as good as gold", et les Etats-Unis possèdent plus de la moitié des réserves d'or du monde. Dans les huit décennies qui vont suivre, Washington maintiendra une continuité absolue dans sa diplomatie monétaire: le dollar n'est pas seulement "as good as gold" mais "as good as everything", tout simplement. Vous voulez du café? Il faut payer en dollar. Du pétrole? dollar. Du blé? dollar? De la bauxite, du gaz, du titane, du maïs, du jus d'orange surgelé? dollar, of course. Or les BRICS en ont marre au dernier degré de voir échanger leurs précieuses matières premières en ce qui est essentiellement un simple bon d'achat sur l'économie US, laquelle est loin d'ailleurs de susciter une telle confiance. Les sanctions lentement accumulées sur la Fédération de Russie depuis son opposition à l'invasion illégale de l'Irak en 2003 (ou le "forget Russia" de Condoleeza Rice), accélérées depuis ses veto contre l'invasion plus illégale encore de la Syrie en 2010, puis contre son intervention en Ukraine en 2022, ont mené Moscou et Pékin à renforcer la dédollarisation du monde. Jamais, depuis 1944, l'hégémonie du billet vert n'a été aussi menacée. Il se pourrait bien que 2024 marque le début de la mort du dollar comme monnaie de réserve mondiale, et que l'ordre de Bretton Woods ne soit plus qu'un lointain souvenir en 2044. #brics #dollar #geopolitics https://www.youtube.com/watch?v=zA2Ed-5MMn0
    J'adore
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