• "Un très grand merci à Candace Owens ainsi qu’au couple maudit qui vient juste de se tirer un missile hypersonique dans les parties sensibles. Ils me font vraiment pitié. Leur lettre à Candace Owens est une énorme blague qui vient soutenir on ne peut mieux la plainte que j’ai déposée le 13 décembre 2024 en confirmant tout ce que j’écris. Je vais tenter de transformer mes éclats de rire et ma pitié en compassion , c’est la voie de la sagesse. Mais je ne les lâcherai pas : où ils s’enfuient très vite ou nous les enverrons aux #IlesKerguelen. La fin des mensonges est inéluctable. Merci de votre attention et de vos partages."
    Christian Cotten

    https://x.com/CottenPolvie/status/1878053548203643314
    "Un très grand merci à Candace Owens ainsi qu’au couple maudit qui vient juste de se tirer un missile hypersonique dans les parties sensibles. Ils me font vraiment pitié. Leur lettre à Candace Owens est une énorme blague qui vient soutenir on ne peut mieux la plainte que j’ai déposée le 13 décembre 2024 en confirmant tout ce que j’écris. Je vais tenter de transformer mes éclats de rire et ma pitié en compassion , c’est la voie de la sagesse. Mais je ne les lâcherai pas : où ils s’enfuient très vite ou nous les enverrons aux #IlesKerguelen. La fin des mensonges est inéluctable. Merci de votre attention et de vos partages." Christian Cotten https://x.com/CottenPolvie/status/1878053548203643314
    D'accord
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  • https://odysee.com/@HORIZONS:d/Psn-Animation-M%C3%A9dia---01.10.2024---Le-COLONEL-MAC-GREGOR-R%C3%A9v%C3%A8le---La-Frappe-Hypersonique-de-la-Russie-Change-TOUT-en-Ukraine-!:f
    https://odysee.com/@HORIZONS:d/Psn-Animation-M%C3%A9dia---01.10.2024---Le-COLONEL-MAC-GREGOR-R%C3%A9v%C3%A8le---La-Frappe-Hypersonique-de-la-Russie-Change-TOUT-en-Ukraine-!:f
    D'accord
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  • Par Capitaine Pons

    "L’Ukraine n’a jamais été libre. Ukraine veut dire « frontière » ou « Passage » en ukrainien. Et franchement, même le train lui est passée dessus. Les Ottomans, les Polonais. Les Allemands.
    L’Ukraine moderne a été entièrement créée par la Russie, ou plus précisément, par la Russie bolchevique et communiste. Staline, en 1922, proposa de conférer aux républiques, futures unités administratives et territoriales, des pouvoirs étendus lorsqu’elles rejoindraient l’État unifié. Lénine établie une structure étatique essentiellement confédérative sur le droit des peuples à l’autodétermination jusqu’à la possibilité d’une sécession qui ont constitué la base de l’État soviétique : d’abord en 1922, elles ont été consacrées dans la Déclaration sur la création de l’Union des républiques socialistes soviétiques, et puis, après la mort de Lénine, dans la Constitution de l’URSS de 1924. Quand l’URSS se dissout, l’Ukraine était encore frémissante, c’est mécaniquement retrouvé en état de sécession, avec la population de l’ancienne Russie.
    Mais voilà. Le monde est ainsi fait que le pouvoir ne laisse pas une jolie proie sans défense. Et jolie, l’Ukraine l’est beaucoup.
    -Géo stratégiquement, le pays est l’antichambre de Moscou. Le commandement des forces armées ukrainiennes, même des unités et sous-unités détachées, peut être exercé directement depuis les QG de l’OTAN. L’espace aérien de l’Ukraine est ouvert aux vols d’avions stratégiques et de reconnaissance américains, des drones qui sont utilisés pour surveiller le territoire de la Russie. J’ajouterai à cela que le centre d’opérations navales, construit à Otchakov par les Américains, permet d’assurer les actions des navires de l’OTAN, et notamment l’utilisation d’armes de haute précision contre la flotte russe de la mer Noire et les infrastructures sur tout le littoral de la mer Noire. Il fut un temps où les États-Unis avaient l’intention de créer des installations similaires en Crimée.
    - l’Ukraine dispose des technologies nucléaires datant de l’époque soviétique et des porteurs de ces armes, y compris l’aviation, ainsi que des missiles opérationnels tactiques Totchka-U (SS-21), conçus à l’ère soviétique également, dont la portée dépasse 100 kilomètres. Mais ils feront plus, ce n’est qu’une question de temps. Ils ont l’héritage de l’époque soviétique. Le gouvernement Russe ne pout pas rester les bras croisés face à ce danger réel, d’autant plus, je le répète, que les mécènes occidentaux peuvent contribuer à l’apparition de telles armes en Ukraine dans le but de créer une menace de plus pour notre pays.
    -L’article 17 de la Constitution de l’Ukraine n’autorise pas le déploiement de bases militaires étrangères sur le territoire du pays. Or, il s’est avéré que ce n’est qu’une formalité qui peut être facilement contournée. Des missions de formation et d’entraînement des pays de l’OTAN sont organisées en Ukraine. Ce sont, de fait, déjà des bases militaires étrangères. Ils ont simplement appelé la base « mission » et l’affaire est dans le sac.
    -L’Ukraine a beaucoup de ressources ; terres agricoles de bonne qualité, le grenier de l’Europe, mais aussi des mines, et peut être surtout, un tissus industriel hérité de l’URSS, Des industries telles que la construction mécanique, la construction d’équipement, l’industrie électronique, les constructions navales et aéronautiques. Le chantier naval de la mer Noire de Nikolaïev a été liquidé en 2021, là où les premiers chantiers navals avaient été fondés sous Catherine II. Le célèbre consortium Antonov n’a produit aucun avion de série depuis 2016 et l’usine Youjmach, spécialisé dans la production de matériel spatial et de fusées, s’est trouvé au bord de la faillite, tout comme l’aciérie de Krementchoug. Cette triste liste n’est pas exhaustive. Avec une population instruite et pauvre, le jackpot.
    -L’Ukraine est aussi la frontière entre le bloc Europe et le Bloc de l’Est.
    -Passage des gazoduc contrôlant le potentiel industriel de l’Europe.
    Notre ami le président Poutine avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, la stratégie du gouvernement Russe était de créer une zone économique autour de la Russie renaissante, cette zone aurait été un tampon de négociation entre blocs.
    Autant dire que l’OTAN aussi avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, ceci a été théorisé par Brezinski dans le livre ;« le grand échiquier », ce livre est à quelques virgule prêt la doctrine US.
    La dame Ukraine était très courtisée, à celui qui lui offre la plus belle situation. A ce jeu la Russie a gagné, les échanges industriels avec la mère patrie était naturel abondant et lucratif, la Russie aidait ses partenaires de la CEI, les collègues ukrainiens compris, qui envoyaient de multiples demandes d’appui matériel depuis la déclaration de leur indépendance. Selon les experts, dont les appréciations sont confirmées par un simple calcul des prix sur nos hydrocarbures, des crédits préférentiels, des préférences économiques et commerciales octroyées par la Russie à l’Ukraine, sur la période de 1991 à 2003 le budget ukrainien a bénéficié d’à peu près 250 milliards de dollars. Et ce n’est pas tout. Vers la fin de 1991 la dette de l’URSS auprès des pays étrangers et des fonds internationaux était de presque 100 milliards de dollars. Au début il était prévu que ces prêts seraient remboursés par toutes les républiques de l’ex-URSS de manière solidaire, proportionnellement à leur potentiel économique. Cependant c’est la Russie qui s’est acquittée de l’ensemble de la dette soviétique. Ce processus a été définitivement clos en 2017. En 2011, le volume de nos échanges commerciaux bilatéraux dépassait 50 milliards de dollars. Je note qu’en 2019, c’est-à-dire avant la pandémie, le volume des échanges commerciaux de l’Ukraine avec les pays de l’Union européenne était inférieur à ce niveau.
    -pour conserver Dame Ukraine dans son lit. La doctrine Russe, la philosophie des brics consiste à croire que la coopération est plus forte que la compétition, coopérer et non asservir. Nous sommes dans les années 2000, dix ans après l’effondrement de l’Urss, l’Ukraine est une demoiselle toute jeune et toute fraiche, la vie lui appartient, les Blocs Eurasie/ Occident lui offrent des ponts d’or, il faut choisir ; -le président Leonid Koutchma coopère en bonne intelligence avec ses voisins, jusqu’en 2004, puis de 2004 à 2010 Viktor Iouchtchenko écoute les sirènes de l’Ouest, Kiev a essayé d’utiliser le dialogue avec la Russie comme prétexte pour marchander avec l’Occident, le faisant chanter par un rapprochement avec Moscou pour obtenir des avantages, disant que sinon l’influence russe sur l’Ukraine allait grandir. Apparait la participation des nationalistes et des néo-nazis ukrainiens aux bandes terroristes agissant dans le Caucase du Nord, de là les revendications territoriales de plus en plus fortes contre la Russie. Des forces extérieures ont également joué leur rôle, qui à l’aide d’un vaste réseau d’ONG et de services spéciaux ont cultivé leur clientèle ukrainienne et porté au pouvoir leurs représentants.
    De 2010 à 2014 ;Viktor Ianoukovytch reprends le pouvoir et arbitre pour le côté russe suis à des propositions irrefusables concernant l’alimentation de gaz. Il est renversé par la révolution de Maidan orchestré par les US qui ne peuvent accepter l’arbitrage de Ianoukovytch. Le soutien financier accordé au soi-disant camp de protestation sur la place de l’Indépendance à Kiev par l’Ambassade américaine s’est élevé à un million de dollars par jour. Des sommes supplémentaires assez importantes étaient insolemment versées directement sur les comptes bancaires des leaders de l’opposition. Et il s’agit de dizaines de millions de dollars. Et combien les personnes blessées, les familles des gens morts durant les affrontements provoqués dans les rues et sur les places de Kiev et d’autres villes ont-elles reçu ? Il vaut mieux ne pas le demander. Les extrémistes qui ont pris le pouvoir ont organisé la persécution, instauré une véritable terreur contre tous ceux qui s’opposaient aux actions anticonstitutionnelles. Leur but n’est pas de créer les meilleures conditions pour le bien-être du peuple, mais de préserver, grâce aux services rendus obséquieusement aux rivaux géopolitiques de la Russie, des milliards de dollars volés aux Ukrainiens et cachés par les oligarques dans des banques occidentales. Certains groupes financiers industriels ainsi que les représentants politiques et les partis qu’ils ont pris en charge financièrement dès le début s’appuyaient sur les nationalistes et les extrémistes.
    Petro Porochenko, le roi du chocolat, et sous-fifre de Victoria Neuland, reprend le pouvoir. L’Ukraine est alors complètement sous le contrôle US, il se trouve que le beau Yankee est un mac sans pitié ; le pillage flagrant est open bar, le pays est vendu, comme le faisait Eltsine, aux oligarques américains pour approvisionner le marché de la FED, les industries passent sous contrôle américain, les terres appartiennent à BlackRock , la finance se gave sur le marché des armes et de la corruption, il a été inventé une obligation basé sur la plus-value des aides de l’Europe, les mecs font des paris comme au PMU, quel crétin lèvera le plus grand racket contre rétrocommission et escalade de l’échelle de Ponzi de la pyramide FED. Le reste de la population est réduite à l’esclavage, les hommes pauvres servent de chair à canon, le pays se vide, il n’y a absolument aucun avenir.
    Une fois le loup dans la bergerie, le bordel peut commencer, le but des américains est de déstabiliser le gouvernement de la grande Russie pour replacer un Eltsine, ou un « gars à eux », il faut donc pousser poutine à la faute.
    Tout est fait - Il a été clairement indiqué dans le territoire Ukrainien aux personnes qui se considèrent comme Russes et souhaitent préserver leur identité, leur langue et leur culture qu’elles étaient étrangères en Ukraine. Conformément aux lois sur l’enseignement et sur le fonctionnement de la langue ukrainienne en tant que langue officielle, le russe a expulsé des écoles, de toutes les activités publiques, jusqu’aux magasins ordinaires. La loi dite de lustration, la « purification » du pouvoir a permis de se débarrasser des fonctionnaires indésirables. Il y a de plus en plus d’actes qui donnent aux forces de l’ordre ukrainiennes les raisons d’exercer une répression violente de la liberté d’expression,
    -Porochenko bombardera les populations russes du Donbass 8 ans durant.
    - les documents internationaux fixent expressément le principe de sécurité égale et indivisible qui, chacun sait, comprend l’obligation de ne pas renforcer sa sécurité au détriment de la sécurité des autres pays. Je peux également me référer ici à la Charte de la sécurité européenne de l’OSCE de 1999, adoptée à Istanbul, et à la Déclaration d’Astana de l’OSCE de 2010. En d’autres termes, le choix des moyens visant à assurer la sécurité ne doit pas constituer une menace pour les autres pays. Or, l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN représente une menace directe pour la sécurité de la Russie. Dans le cadre du projet américain visant à créer un système global de défense antimissile, des zones de positionnement pour le bouclier antimissile sont déployées. On sait bien que les systèmes de lancement installés ici peuvent être utilisés pour les missiles de croisière Tomahawk, qui sont des systèmes offensifs. En outre un missile universel de Standard 6, ou SM-6, est en cours de conception aux Etats-Unis, il peut servir à des missions de défense anti-aérienne et antimissile et, en même temps, peut frapper des cibles universelles, que ce soit à la surface de la mer ou sur terre. C’est-à-dire que le système antimissile américain, prétendument défensif, se développe et de nouvelles opportunités offensives apparaissent. Les informations dont nous disposons donnent de bonnes raisons de croire que l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et le déploiement ultérieur des installations de l’Alliance nord-atlantique là-bas est une question déjà résolue, c’est une question de temps. Nous comprenons clairement qu’avec un tel scénario, le niveau de menaces militaires pour la Russie augmentera considérablement.
    Et j’attire particulièrement votre attention sur ce que le danger d’une frappe soudaine contre la Russie augmentera fortement. Je tiens à expliquer que dans les documents américains de planification stratégique (il s’agit bien de documents !) la possibilité d’une attaque dite préventive contre les complexes de missiles ennemis est prescrite.
    Et nous savons aussi qui est le principal adversaire pour les États-Unis et l’OTAN. C’est la Russie. Dans les documents de l’OTAN, la Russie est officiellement, explicitement, désigné comme la menace principale pour la sécurité euro-atlantique. Et l’Ukraine servira de champ de bataille pour cela. Si nos ancêtres avaient entendu ça, ils n’y auraient tout simplement pas cru. C’est une ligne rouge pour Poutine le rouge.
    De nombreuses bases aériennes ukrainiennes sont situées à proximité des frontières. Et l’aviation tactique de l’OTAN qui est sur place, y compris avec des vecteurs d’armes de précision, sont capables de frapper le territoire jusqu’aux villes de Volgograd, Kazan, Samara, Astrakhan. Le déploiement de radars de reconnaissance sur le territoire ukrainien permettra à l’OTAN de contrôler étroitement l’espace aérien de la Russie jusqu’à l’Oural. Le Pentagone a commencé à développer ouvertement toute une gamme de systèmes de frappe basés au sol, y compris des missiles balistiques capables d’atteindre des cibles situées à des distances allant jusqu’à 5 500 kilomètres. Une fois déployés en Ukraine, ces systèmes pourront frapper des objectifs sur l’ensemble de la partie européenne de la Russie, ainsi qu’au-delà de l’Oural. Le temps de vol jusqu’à Moscou pour les missiles de croisière Tomahawk serait inférieur à 35 minutes, pour les missiles balistiques depuis la région de Kharkov – de sept à huit minutes et pour les frappes hypersoniques – de quatre à cinq minutes. Cela s’appelle nous mettre le couteau sous la gorge. c'est clairement une ligne rouge.

    Malgré la gesticulation de Poutine, rien n’arrête les US de Obama, ce chien fou, et puis il faut dire que cela arrange bien les us ; -Enrichissement du militaro indus US
    -asservissement de l’Europe en leur coupant l’approvisionnement en gaz
    -enfin rentabiliser leur gaz de schiste très cher et très polluant.
    -séparation Europe/ Russie, qui pourrait constituer un bloc dangereux pour eux, séparer pour mieux régner
    - Tentative de sauvetage de la FED par une Déstabilisation du pouvoir russe
    -mise au pas mondial de l’hégémonie ricaine.
    Mais cela ne ce n’est pas tout à fait passé comme les américains le désiraient, la Russie a parfaitement le droit de prendre des contre-mesures pour assurer sa propre sécurité. Ce qui a été fait de façon à stopper les plans de la Fed en utilisant l’OTAN.
    Un nouveau front s’ouvre plus au sud, en Palestine, les combats font rage en Syrie, au Yémen, les américains ne peuvent supporter plusieurs fronts, ils se retirent de la belle Ukraine. La majorité des goals sont atteint, les gringos ont fini, ils se retirent.
    Et Nous, la France ? je dois ici encore rappeler que je suis pro-français, pas pro-russe ou pro-gringo, et nous, la France, quels sont nos intérêts dans cette histoire ? qu’allons-nous faire ? lécher les déchets yankee ?
    Pourquoi tous ces abrutis veulent aller faire faire la guerre à nos gamins ? car c’est nos fils qui iront, pas les leurs. Savent ils ce qu'ils font ? La guerre c’est la famine, c’est un corps blessé qui se tord en bas de chez toi que tu dois enjamber pour sortir, la guerre c’est la peau du visage arraché pour que on ne puisse reconnaitre l’individu, et enfin la guerre c’est la peur, la misère humaine, la fin des rapports de confiance, et sans confiance, point de vie.
    La Russie est-elle menaçante ?
    Est-ce que il est l’intérêt de la France de soutenir la FED ?
    la réponse est non."

    https://twitter.com/PonsCapitaine/status/1764390361831452931
    Par Capitaine Pons "L’Ukraine n’a jamais été libre. Ukraine veut dire « frontière » ou « Passage » en ukrainien. Et franchement, même le train lui est passée dessus. Les Ottomans, les Polonais. Les Allemands. L’Ukraine moderne a été entièrement créée par la Russie, ou plus précisément, par la Russie bolchevique et communiste. Staline, en 1922, proposa de conférer aux républiques, futures unités administratives et territoriales, des pouvoirs étendus lorsqu’elles rejoindraient l’État unifié. Lénine établie une structure étatique essentiellement confédérative sur le droit des peuples à l’autodétermination jusqu’à la possibilité d’une sécession qui ont constitué la base de l’État soviétique : d’abord en 1922, elles ont été consacrées dans la Déclaration sur la création de l’Union des républiques socialistes soviétiques, et puis, après la mort de Lénine, dans la Constitution de l’URSS de 1924. Quand l’URSS se dissout, l’Ukraine était encore frémissante, c’est mécaniquement retrouvé en état de sécession, avec la population de l’ancienne Russie. Mais voilà. Le monde est ainsi fait que le pouvoir ne laisse pas une jolie proie sans défense. Et jolie, l’Ukraine l’est beaucoup. -Géo stratégiquement, le pays est l’antichambre de Moscou. Le commandement des forces armées ukrainiennes, même des unités et sous-unités détachées, peut être exercé directement depuis les QG de l’OTAN. L’espace aérien de l’Ukraine est ouvert aux vols d’avions stratégiques et de reconnaissance américains, des drones qui sont utilisés pour surveiller le territoire de la Russie. J’ajouterai à cela que le centre d’opérations navales, construit à Otchakov par les Américains, permet d’assurer les actions des navires de l’OTAN, et notamment l’utilisation d’armes de haute précision contre la flotte russe de la mer Noire et les infrastructures sur tout le littoral de la mer Noire. Il fut un temps où les États-Unis avaient l’intention de créer des installations similaires en Crimée. - l’Ukraine dispose des technologies nucléaires datant de l’époque soviétique et des porteurs de ces armes, y compris l’aviation, ainsi que des missiles opérationnels tactiques Totchka-U (SS-21), conçus à l’ère soviétique également, dont la portée dépasse 100 kilomètres. Mais ils feront plus, ce n’est qu’une question de temps. Ils ont l’héritage de l’époque soviétique. Le gouvernement Russe ne pout pas rester les bras croisés face à ce danger réel, d’autant plus, je le répète, que les mécènes occidentaux peuvent contribuer à l’apparition de telles armes en Ukraine dans le but de créer une menace de plus pour notre pays. -L’article 17 de la Constitution de l’Ukraine n’autorise pas le déploiement de bases militaires étrangères sur le territoire du pays. Or, il s’est avéré que ce n’est qu’une formalité qui peut être facilement contournée. Des missions de formation et d’entraînement des pays de l’OTAN sont organisées en Ukraine. Ce sont, de fait, déjà des bases militaires étrangères. Ils ont simplement appelé la base « mission » et l’affaire est dans le sac. -L’Ukraine a beaucoup de ressources ; terres agricoles de bonne qualité, le grenier de l’Europe, mais aussi des mines, et peut être surtout, un tissus industriel hérité de l’URSS, Des industries telles que la construction mécanique, la construction d’équipement, l’industrie électronique, les constructions navales et aéronautiques. Le chantier naval de la mer Noire de Nikolaïev a été liquidé en 2021, là où les premiers chantiers navals avaient été fondés sous Catherine II. Le célèbre consortium Antonov n’a produit aucun avion de série depuis 2016 et l’usine Youjmach, spécialisé dans la production de matériel spatial et de fusées, s’est trouvé au bord de la faillite, tout comme l’aciérie de Krementchoug. Cette triste liste n’est pas exhaustive. Avec une population instruite et pauvre, le jackpot. -L’Ukraine est aussi la frontière entre le bloc Europe et le Bloc de l’Est. -Passage des gazoduc contrôlant le potentiel industriel de l’Europe. Notre ami le président Poutine avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, la stratégie du gouvernement Russe était de créer une zone économique autour de la Russie renaissante, cette zone aurait été un tampon de négociation entre blocs. Autant dire que l’OTAN aussi avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, ceci a été théorisé par Brezinski dans le livre ;« le grand échiquier », ce livre est à quelques virgule prêt la doctrine US. La dame Ukraine était très courtisée, à celui qui lui offre la plus belle situation. A ce jeu la Russie a gagné, les échanges industriels avec la mère patrie était naturel abondant et lucratif, la Russie aidait ses partenaires de la CEI, les collègues ukrainiens compris, qui envoyaient de multiples demandes d’appui matériel depuis la déclaration de leur indépendance. Selon les experts, dont les appréciations sont confirmées par un simple calcul des prix sur nos hydrocarbures, des crédits préférentiels, des préférences économiques et commerciales octroyées par la Russie à l’Ukraine, sur la période de 1991 à 2003 le budget ukrainien a bénéficié d’à peu près 250 milliards de dollars. Et ce n’est pas tout. Vers la fin de 1991 la dette de l’URSS auprès des pays étrangers et des fonds internationaux était de presque 100 milliards de dollars. Au début il était prévu que ces prêts seraient remboursés par toutes les républiques de l’ex-URSS de manière solidaire, proportionnellement à leur potentiel économique. Cependant c’est la Russie qui s’est acquittée de l’ensemble de la dette soviétique. Ce processus a été définitivement clos en 2017. En 2011, le volume de nos échanges commerciaux bilatéraux dépassait 50 milliards de dollars. Je note qu’en 2019, c’est-à-dire avant la pandémie, le volume des échanges commerciaux de l’Ukraine avec les pays de l’Union européenne était inférieur à ce niveau. -pour conserver Dame Ukraine dans son lit. La doctrine Russe, la philosophie des brics consiste à croire que la coopération est plus forte que la compétition, coopérer et non asservir. Nous sommes dans les années 2000, dix ans après l’effondrement de l’Urss, l’Ukraine est une demoiselle toute jeune et toute fraiche, la vie lui appartient, les Blocs Eurasie/ Occident lui offrent des ponts d’or, il faut choisir ; -le président Leonid Koutchma coopère en bonne intelligence avec ses voisins, jusqu’en 2004, puis de 2004 à 2010 Viktor Iouchtchenko écoute les sirènes de l’Ouest, Kiev a essayé d’utiliser le dialogue avec la Russie comme prétexte pour marchander avec l’Occident, le faisant chanter par un rapprochement avec Moscou pour obtenir des avantages, disant que sinon l’influence russe sur l’Ukraine allait grandir. Apparait la participation des nationalistes et des néo-nazis ukrainiens aux bandes terroristes agissant dans le Caucase du Nord, de là les revendications territoriales de plus en plus fortes contre la Russie. Des forces extérieures ont également joué leur rôle, qui à l’aide d’un vaste réseau d’ONG et de services spéciaux ont cultivé leur clientèle ukrainienne et porté au pouvoir leurs représentants. De 2010 à 2014 ;Viktor Ianoukovytch reprends le pouvoir et arbitre pour le côté russe suis à des propositions irrefusables concernant l’alimentation de gaz. Il est renversé par la révolution de Maidan orchestré par les US qui ne peuvent accepter l’arbitrage de Ianoukovytch. Le soutien financier accordé au soi-disant camp de protestation sur la place de l’Indépendance à Kiev par l’Ambassade américaine s’est élevé à un million de dollars par jour. Des sommes supplémentaires assez importantes étaient insolemment versées directement sur les comptes bancaires des leaders de l’opposition. Et il s’agit de dizaines de millions de dollars. Et combien les personnes blessées, les familles des gens morts durant les affrontements provoqués dans les rues et sur les places de Kiev et d’autres villes ont-elles reçu ? Il vaut mieux ne pas le demander. Les extrémistes qui ont pris le pouvoir ont organisé la persécution, instauré une véritable terreur contre tous ceux qui s’opposaient aux actions anticonstitutionnelles. Leur but n’est pas de créer les meilleures conditions pour le bien-être du peuple, mais de préserver, grâce aux services rendus obséquieusement aux rivaux géopolitiques de la Russie, des milliards de dollars volés aux Ukrainiens et cachés par les oligarques dans des banques occidentales. Certains groupes financiers industriels ainsi que les représentants politiques et les partis qu’ils ont pris en charge financièrement dès le début s’appuyaient sur les nationalistes et les extrémistes. Petro Porochenko, le roi du chocolat, et sous-fifre de Victoria Neuland, reprend le pouvoir. L’Ukraine est alors complètement sous le contrôle US, il se trouve que le beau Yankee est un mac sans pitié ; le pillage flagrant est open bar, le pays est vendu, comme le faisait Eltsine, aux oligarques américains pour approvisionner le marché de la FED, les industries passent sous contrôle américain, les terres appartiennent à BlackRock , la finance se gave sur le marché des armes et de la corruption, il a été inventé une obligation basé sur la plus-value des aides de l’Europe, les mecs font des paris comme au PMU, quel crétin lèvera le plus grand racket contre rétrocommission et escalade de l’échelle de Ponzi de la pyramide FED. Le reste de la population est réduite à l’esclavage, les hommes pauvres servent de chair à canon, le pays se vide, il n’y a absolument aucun avenir. Une fois le loup dans la bergerie, le bordel peut commencer, le but des américains est de déstabiliser le gouvernement de la grande Russie pour replacer un Eltsine, ou un « gars à eux », il faut donc pousser poutine à la faute. Tout est fait - Il a été clairement indiqué dans le territoire Ukrainien aux personnes qui se considèrent comme Russes et souhaitent préserver leur identité, leur langue et leur culture qu’elles étaient étrangères en Ukraine. Conformément aux lois sur l’enseignement et sur le fonctionnement de la langue ukrainienne en tant que langue officielle, le russe a expulsé des écoles, de toutes les activités publiques, jusqu’aux magasins ordinaires. La loi dite de lustration, la « purification » du pouvoir a permis de se débarrasser des fonctionnaires indésirables. Il y a de plus en plus d’actes qui donnent aux forces de l’ordre ukrainiennes les raisons d’exercer une répression violente de la liberté d’expression, -Porochenko bombardera les populations russes du Donbass 8 ans durant. - les documents internationaux fixent expressément le principe de sécurité égale et indivisible qui, chacun sait, comprend l’obligation de ne pas renforcer sa sécurité au détriment de la sécurité des autres pays. Je peux également me référer ici à la Charte de la sécurité européenne de l’OSCE de 1999, adoptée à Istanbul, et à la Déclaration d’Astana de l’OSCE de 2010. En d’autres termes, le choix des moyens visant à assurer la sécurité ne doit pas constituer une menace pour les autres pays. Or, l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN représente une menace directe pour la sécurité de la Russie. Dans le cadre du projet américain visant à créer un système global de défense antimissile, des zones de positionnement pour le bouclier antimissile sont déployées. On sait bien que les systèmes de lancement installés ici peuvent être utilisés pour les missiles de croisière Tomahawk, qui sont des systèmes offensifs. En outre un missile universel de Standard 6, ou SM-6, est en cours de conception aux Etats-Unis, il peut servir à des missions de défense anti-aérienne et antimissile et, en même temps, peut frapper des cibles universelles, que ce soit à la surface de la mer ou sur terre. C’est-à-dire que le système antimissile américain, prétendument défensif, se développe et de nouvelles opportunités offensives apparaissent. Les informations dont nous disposons donnent de bonnes raisons de croire que l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et le déploiement ultérieur des installations de l’Alliance nord-atlantique là-bas est une question déjà résolue, c’est une question de temps. Nous comprenons clairement qu’avec un tel scénario, le niveau de menaces militaires pour la Russie augmentera considérablement. Et j’attire particulièrement votre attention sur ce que le danger d’une frappe soudaine contre la Russie augmentera fortement. Je tiens à expliquer que dans les documents américains de planification stratégique (il s’agit bien de documents !) la possibilité d’une attaque dite préventive contre les complexes de missiles ennemis est prescrite. Et nous savons aussi qui est le principal adversaire pour les États-Unis et l’OTAN. C’est la Russie. Dans les documents de l’OTAN, la Russie est officiellement, explicitement, désigné comme la menace principale pour la sécurité euro-atlantique. Et l’Ukraine servira de champ de bataille pour cela. Si nos ancêtres avaient entendu ça, ils n’y auraient tout simplement pas cru. C’est une ligne rouge pour Poutine le rouge. De nombreuses bases aériennes ukrainiennes sont situées à proximité des frontières. Et l’aviation tactique de l’OTAN qui est sur place, y compris avec des vecteurs d’armes de précision, sont capables de frapper le territoire jusqu’aux villes de Volgograd, Kazan, Samara, Astrakhan. Le déploiement de radars de reconnaissance sur le territoire ukrainien permettra à l’OTAN de contrôler étroitement l’espace aérien de la Russie jusqu’à l’Oural. Le Pentagone a commencé à développer ouvertement toute une gamme de systèmes de frappe basés au sol, y compris des missiles balistiques capables d’atteindre des cibles situées à des distances allant jusqu’à 5 500 kilomètres. Une fois déployés en Ukraine, ces systèmes pourront frapper des objectifs sur l’ensemble de la partie européenne de la Russie, ainsi qu’au-delà de l’Oural. Le temps de vol jusqu’à Moscou pour les missiles de croisière Tomahawk serait inférieur à 35 minutes, pour les missiles balistiques depuis la région de Kharkov – de sept à huit minutes et pour les frappes hypersoniques – de quatre à cinq minutes. Cela s’appelle nous mettre le couteau sous la gorge. c'est clairement une ligne rouge. Malgré la gesticulation de Poutine, rien n’arrête les US de Obama, ce chien fou, et puis il faut dire que cela arrange bien les us ; -Enrichissement du militaro indus US -asservissement de l’Europe en leur coupant l’approvisionnement en gaz -enfin rentabiliser leur gaz de schiste très cher et très polluant. -séparation Europe/ Russie, qui pourrait constituer un bloc dangereux pour eux, séparer pour mieux régner - Tentative de sauvetage de la FED par une Déstabilisation du pouvoir russe -mise au pas mondial de l’hégémonie ricaine. Mais cela ne ce n’est pas tout à fait passé comme les américains le désiraient, la Russie a parfaitement le droit de prendre des contre-mesures pour assurer sa propre sécurité. Ce qui a été fait de façon à stopper les plans de la Fed en utilisant l’OTAN. Un nouveau front s’ouvre plus au sud, en Palestine, les combats font rage en Syrie, au Yémen, les américains ne peuvent supporter plusieurs fronts, ils se retirent de la belle Ukraine. La majorité des goals sont atteint, les gringos ont fini, ils se retirent. Et Nous, la France ? je dois ici encore rappeler que je suis pro-français, pas pro-russe ou pro-gringo, et nous, la France, quels sont nos intérêts dans cette histoire ? qu’allons-nous faire ? lécher les déchets yankee ? Pourquoi tous ces abrutis veulent aller faire faire la guerre à nos gamins ? car c’est nos fils qui iront, pas les leurs. Savent ils ce qu'ils font ? La guerre c’est la famine, c’est un corps blessé qui se tord en bas de chez toi que tu dois enjamber pour sortir, la guerre c’est la peau du visage arraché pour que on ne puisse reconnaitre l’individu, et enfin la guerre c’est la peur, la misère humaine, la fin des rapports de confiance, et sans confiance, point de vie. La Russie est-elle menaçante ? Est-ce que il est l’intérêt de la France de soutenir la FED ? la réponse est non." https://twitter.com/PonsCapitaine/status/1764390361831452931
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  • 🚀 La France a annoncé le succès de l’essai de son missile balistique stratégique mer-sol, le M51.3. Le projectile supersonique “pérennise la crédibilité de la dissuasion nucléaire française", estime le ministre des Armées, Sébastien Lecornu. 👇
    https://www.francesoir.fr/politique-france/en-attendant-de-se-doter-de-missiles-hypersoniques-la-france-renforce-sa
    🚀 La France a annoncé le succès de l’essai de son missile balistique stratégique mer-sol, le M51.3. Le projectile supersonique “pérennise la crédibilité de la dissuasion nucléaire française", estime le ministre des Armées, Sébastien Lecornu. 👇 https://www.francesoir.fr/politique-france/en-attendant-de-se-doter-de-missiles-hypersoniques-la-france-renforce-sa
    WWW.FRANCESOIR.FR
    En attendant de se doter de missiles hypersoniques, la France renforce sa dissuasion nucléaire avec le missile M51.3, essayé avec “succès” | FranceSoir
    FRANCE - Le ministère des Armées a annoncé samedi 18 novembre 2023 le “succès” de l’essai d’un missile balistique stratégique mer-sol. Le lancement du projectile supersonique M51.3, effectué dans “le strict respect des engagements internationaux”, “pérennise la crédibilité de la dissuasion océanique française durant les prochaines décennies”, a estimé le ministre Sébastien Lecornu.
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  • https://www.etresouverain.com/stratpol-bulletin-n140-prigojineries-crash-test-sanglant-hypersonique-francais-dourakovlev/
    https://www.etresouverain.com/stratpol-bulletin-n140-prigojineries-crash-test-sanglant-hypersonique-francais-dourakovlev/
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  • https://qactus.fr/2023/06/25/iran-hajizadeh-liran-pourrait-augmenter-la-portee-du-premier-missile-hypersonique-a-2-000-km/
    https://qactus.fr/2023/06/25/iran-hajizadeh-liran-pourrait-augmenter-la-portee-du-premier-missile-hypersonique-a-2-000-km/
    Iran : Hajizadeh, l’Iran pourrait augmenter la portée du premier missile hypersonique à 2 000 km.
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  • Un journaliste du Washington Post Josh Rogin raconte à Glenn Beck que les documents divulgués par le Pentagone révèlent que les missiles planeurs hypersoniques de la Chine ont vaincu nos porte-avions et nos systèmes de défense antimissile :

    "Nous avons passé trente ans à construire des porte-avions et une défense antimissile, et les Chinois ont construit un missile pour 1/100 000 du prix qui rend ces choses obsolètes... Il vole plus vite que le son... et ils peuvent le manœuvrer pour frapper notre avion porte-avions jusqu'à Guam. La moitié du Pacifique n'est plus accessible à nos porte-avions s'ils décident d'utiliser ces choses.

    https://twitter.com/kanekoathegreat/status/1648105279480016899?s=46&t=OXW7dskaFJ94qVWMT3AB9A
    Un journaliste du Washington Post Josh Rogin raconte à Glenn Beck que les documents divulgués par le Pentagone révèlent que les missiles planeurs hypersoniques de la Chine ont vaincu nos porte-avions et nos systèmes de défense antimissile : "Nous avons passé trente ans à construire des porte-avions et une défense antimissile, et les Chinois ont construit un missile pour 1/100 000 du prix qui rend ces choses obsolètes... Il vole plus vite que le son... et ils peuvent le manœuvrer pour frapper notre avion porte-avions jusqu'à Guam. La moitié du Pacifique n'est plus accessible à nos porte-avions s'ils décident d'utiliser ces choses. https://twitter.com/kanekoathegreat/status/1648105279480016899?s=46&t=OXW7dskaFJ94qVWMT3AB9A
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  • 🚨🌍🔥"Pour revenir sur les armes sismiques, qui de plus qualifié que Jean-Pierre Petit (physicien et scientifique français, et spécialiste de la MagnétoHydroHynamique)

    Il ne fait plus aucun doute que, c’est grâce à ses travaux sur la MHD que les russes ont aujourd’hui 30 ans d’avance sur les armes hypersoniques.

    🥳Les Français n’y ont simplement pas cru, c’est ballot ça !"
    Nadine Touzeau

    Jean-Pierre Petit sur les armes sismiques

    https://odysee.com/@elby1984:0/PICCE1:3
    🚨🌍🔥"Pour revenir sur les armes sismiques, qui de plus qualifié que Jean-Pierre Petit (physicien et scientifique français, et spécialiste de la MagnétoHydroHynamique) Il ne fait plus aucun doute que, c’est grâce à ses travaux sur la MHD que les russes ont aujourd’hui 30 ans d’avance sur les armes hypersoniques. 🥳Les Français n’y ont simplement pas cru, c’est ballot ça !" Nadine Touzeau Jean-Pierre Petit sur les armes sismiques https://odysee.com/@elby1984:0/PICCE1:3
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  • ‼️🇷🇺⚓️VLADIMIR POUTINE A ENVOYÉ LA FRÉGATE ADMIRAL GORSHKOV EN CAMPAGNE AVEC DES MISSILES HYPERSONIQUES ZIRCON

    Le navire partira en campagne à travers les océans Atlantique et Indien, ainsi qu'en Mer Méditerranée. Des exercices de missiles y seront menés.
    Avant de prendre la mer, le président a entendu les rapports du Ministre de la Défense Sergei Shoigu et du Commandant du navire Igor Krokhmal.

    Les missiles hypersoniques Zircon sont capables de pénétrer dans tous les systèmes modernes de défense antiaérienne et antimissile. Il n'existe pas à ce jour de défense efficace contre ces missiles russes. Rien !

    TARKOV
    T.ME/RUSSOSPHERE
    ‼️🇷🇺⚓️VLADIMIR POUTINE A ENVOYÉ LA FRÉGATE ADMIRAL GORSHKOV EN CAMPAGNE AVEC DES MISSILES HYPERSONIQUES ZIRCON Le navire partira en campagne à travers les océans Atlantique et Indien, ainsi qu'en Mer Méditerranée. Des exercices de missiles y seront menés. Avant de prendre la mer, le président a entendu les rapports du Ministre de la Défense Sergei Shoigu et du Commandant du navire Igor Krokhmal. Les missiles hypersoniques Zircon sont capables de pénétrer dans tous les systèmes modernes de défense antiaérienne et antimissile. Il n'existe pas à ce jour de défense efficace contre ces missiles russes. Rien ! TARKOV T.ME/RUSSOSPHERE
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  • Un état des lieux très différent s’installe dans le monde (Alastair Crooke)
    La façon dont le monde apparaît, dépend du fait que votre regard est fermement fixé sur le moyeu de la roue, ou bien, si vous observez la rotation de la roue autour du moyeu – et le roulement qu’elle suit – vous voyez le monde différemment.
    D’un point de vue centré sur Washington, tout est immobile : rien (pour ainsi dire) ne bouge sur le plan géopolitique. Y a-t-il eu des élections aux États-Unis ? Eh bien, il est certain qu’il n’y a plus d’événement « jour d’élection », car la nouvelle mécanique des bulletins de vote contre le vote en personne, qui commence jusqu’à 50 jours plus tôt et se poursuit des semaines plus tard, s’est éloignée de l’ancienne notion d’« élection » et d’un résultat macro global.
    De ce point de vue « centré », les élections de mi-mandat ne changent rien – c’est la stase.
    Tant de politiques de Biden étaient de toute façon déjà gravées dans la pierre – et au-delà de la capacité de tout Congrès à les changer à court terme.
    Toute nouvelle législation, s’il y en avait, pourrait faire l’objet d’un veto. Et si le « mois » électoral se termine avec la Chambre contrôlée par les républicains et le Sénat contrôlé par les démocrates, il se peut qu’il n’y ait aucune législation du tout, en raison de la partisannerie et de l’incapacité à faire des compromis.
    Plus précisément, Biden peut de toute façon gouverner pendant les deux prochaines années par décret et par inertie bureaucratique – et ne pas avoir besoin du Congrès du tout. En d’autres termes, la composition du Congrès n’a peut-être pas tant d’importance que cela.
    Mais maintenant, tournez votre regard vers la rotation autour du « moyeu », et que voyez-vous ? La jante qui tourne à toute allure. Elle s’accroche de plus en plus au sol et a une orientation claire.
    Le plus grand pivot autour du moyeu ? Probablement le président chinois Xi qui se rend à Riyad pour rencontrer Mohammad ben Salman (MBS). Ici, la jante de la roue s’enfonce profondément pour s’agripper fermement à la roche-mère, alors que l’Arabie saoudite effectue son pivot vers les BRICS. Xi se rendra probablement à Riyad pour régler les détails de l’adhésion de l’Arabie saoudite aux BRICS et les conditions du futur « accord pétrolier » de la Chine avec l’Arabie saoudite. C’est peut-être le début de la fin du système des pétrodollars, car tout ce qui sera convenu en termes de mode de paiement chinois pour le pétrole s’inscrira dans le cadre des plans russo-chinois visant à faire passer l’Eurasie à une nouvelle monnaie commerciale (loin du dollar).
    Le fait que l’Arabie saoudite gravite autour des BRICS signifie que d’autres États du Golfe et du Moyen-Orient, tels que l’Égypte, gravitent également autour des BRICS.
    Un autre pivot : Le ministre turc de l’Intérieur, Süleyman Soylu, a déclaré après l’explosion de cette semaine à Istanbul : « Nous n’acceptons pas le message de condoléances de l’ambassade des États-Unis. Nous comprenons le message qui nous a été transmis, nous avons reçu le message qui nous a été transmis ». Soylu a ensuite rejeté les condoléances américaines, les assimilant à « un tueur qui se présente le premier sur la scène d’un crime ».
    Soyons clairs : le ministre vient de dire aux États-Unis d’aller se faire voir. Ce déchaînement de colère brute intervient au moment où la Turquie a accepté de s’associer à la Russie pour établir un nouveau centre gazier en Turquie et participe avec la Russie à un accord massif d’investissement et de coopération dans le domaine du pétrole et du gaz avec l’Iran. La Turquie aussi s’oriente vers les BRICS.
    Et, à mesure que la Turquie s’éloigne d’un « moyeu », une grande partie de la sphère turque suivra l’exemple de la Turquie.
    Ces deux événements – de la réunion de Xi avec MBS, qui fait un pied de nez aux États-Unis, à la fureur de la Turquie face au terrorisme à Istanbul – s’imbriquent clairement pour marquer un pivot stratégique du Moyen-Orient – à la fois en termes d’énergie et de cadres monétaires, vers la sphère de libre-échange eurasienne qui se développe.
    Viennent ensuite les nouvelles de jeudi dernier : L’Iran affirme avoir développé un missile hypersonique de haute précision. Le général Hajjizadeh a déclaré que le missile balistique hypersonique iranien peut atteindre plus de cinq fois la vitesse du son et, à ce titre, il sera capable de déjouer tous les systèmes actuels de défense antimissile.
    En bref, l’Iran est déjà un État du seuil nucléaire (mais pas un État doté d’armes nucléaires). La remarquable réussite technique que représente la production d’un missile hypersonique de haute précision (qui échappe encore aux États-Unis) constitue un changement de paradigme.
    Les armes nucléaires stratégiques n’ont aucun sens dans un petit Moyen-Orient à la population très hétérogène – et maintenant, il n’est pas nécessaire que l’Iran devienne un État doté d’armes nucléaires. Dès lors, quel serait l’intérêt d’une stratégie d’endiguement compliquée (c’est-à-dire le JCPOA), orientée vers l’entrave d’un résultat qui a été dépassé par les nouvelles technologies ? La capacité des missiles balistiques hypersoniques rend les armes nucléaires tactiques superflues. Et les missiles hypersoniques sont plus efficaces, plus faciles à déployer.
    Le problème pour les États-Unis et Israël, c’est que l’Iran l’a fait – il a dépassé la cage de confinement du JCPOA.
    En outre, quelques jours plus tôt, l’Iran a également annoncé qu’il avait lancé un missile balistique transportant un satellite dans l’espace. Si tel est le cas, l’Iran dispose désormais de missiles balistiques capables d’atteindre, non seulement Israël, mais aussi l’Europe. En outre, l’Iran devrait bientôt recevoir 60 avions SU-35, ce qui n’est qu’un élément de l’évolution rapide de ses relations avec la Russie, scellée la semaine dernière par la présence à Téhéran de Nikolaï Patrouchev (secrétaire du Conseil de sécurité de la Russie).
    Encore une fois, pour être clair, la Russie vient de se doter d’un multiplicateur de force cinétique très puissant, d’un accès au rolodex de contacts et de stratégies de l’Iran qui lui permet de contourner les sanctions, et d’un partenaire à part entière dans le grand jeu de Moscou visant à faire de l’Eurasie un super-oligopole des matières premières.
    En d’autres termes, si l’Iran devient un multiplicateur de force pour l’axe Russie-Chine, l’Irak, la Syrie, le Hezbollah et les Houthis suivront une trajectoire similaire.
    Tandis que l’architecture de sécurité européenne reste figée dans l’étroitesse de l’OTAN et l’emprise antirusse, l’architecture de sécurité de l’Asie occidentale s’éloigne de l’ancienne polarisation dure dirigée par les États-Unis et Israël entre une sphère sunnite et l’Iran chiite (c’est-à-dire les accords dits d’Abraham) et se reforme autour d’une nouvelle architecture de sécurité façonnée par la Russie et la Chine.
    Cette évolution est logique. La Turquie tient à son héritage civilisationnel turc. L’Iran est clairement un État civilisationnel, et MBS souhaite manifestement que son royaume soit également largement accepté comme tel (et pas seulement comme une dépendance des États-Unis). L’intérêt du format de l’OCS est qu’il est «pro-autonomie» et s’oppose à toute singularité idéologique. En fait, de par son concept civilisationnel, elle devient anti-idéologique et s’oppose aux alliances binaires (avec nous ou contre nous). L’adhésion ne nécessite pas l’approbation des politiques particulières de chaque partenaire, à condition qu’elles n’empiètent pas sur la souveraineté des autres.
    En effet, l’ensemble de l’Asie occidentale – à un degré ou à un autre – est en train de s’élever dans ce paradigme économique et sécuritaire eurasien en pleine évolution.
    Et, pour dire les choses simplement, puisque l’Afrique est déjà enrôlée dans le camp de la Chine, la composante africaine de la région MENA s’oriente fortement vers l’Eurasie, elle aussi. L’affiliation du Sud global peut également être considérée comme allant de soi.
    Qu’en est-il de l’ancien « moyeu » ? Il a l’Europe entièrement sous son contrôle. Pour l’instant, oui…
    Cependant, une étude publiée par l’École de guerre économique française suggère que, si l’Europe a, depuis la Seconde Guerre mondiale, « vécu dans un état de non-dit » en ce qui concerne sa dépendance totale à l’égard de Washington, alors que les sanctions russes ont un effet catastrophique sur l’Europe, « une situation très différente s’installe ». Par conséquent, les hommes politiques, tout comme le public, ont du mal à identifier « qui est vraiment leur ennemi ».
    Eh bien, l’opinion collective, basée sur des entretiens avec des experts du renseignement français (c’est-à-dire l’État profond français) est très claire : 97% d’entre eux considèrent que les États-Unis sont la puissance étrangère qui « menace le plus » les « intérêts économiques » de la France. Et ils le considèrent comme un problème qui doit être résolu.
    Bien sûr, les États-Unis ne laisseront pas facilement tomber l’Europe. Néanmoins, si certaines parties de l’Establishment peuvent parler ainsi, c’est que quelque chose bouge et se prépare, sous la surface. Le rapport souligne naturellement que l’UE peut avoir un excédent commercial de 150 milliards d’euros avec les États-Unis, mais que ces derniers ne permettront jamais que cela se traduise par une « autonomie stratégique ». Et tout gain d’autonomie est obtenu dans le contexte constant – et plus que compensé – d’une « forte pression géopolitique et militaire » de la part des États-Unis à tout moment.
    Le sabotage de Nord Stream aurait-il été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ? En partie, il a été un élément déclencheur, mais l’Europe cache ses diverses vieilles haines et sa vindicte longtemps entretenue sous le « couvercle bruxellois de l’argent facile ». Mais cela ne vaut que tant que l’UE reste un distributeur automatique de billets glorifié – les États insèrent leur carte de débit et retirent de l’argent. Les animosités cachées sont réprimées, et l’argent lubrifié jusqu’à la quiescence.
    Cependant, le distributeur est en difficulté (contraction économique, désindustrialisation et austérité arrivent !) ; et comme la fenêtre des retraits du distributeur se réduit, le couvercle qui retient les vieilles animosités et les sentiments tribaux ne tiendra pas longtemps. En effet, les démons se lèvent – et sont facilement visibles dès maintenant.
    Et enfin, le « moyeu » de Washington tiendra-t-il le coup ? Conserve-t-il les ressources nécessaires pour gérer un si grand nombre d’événements stress-tests – financiers, systémiques et politiques – qui arrivent tous de manière synchronisée ? Nous devons attendre pour le savoir.
    Rétrospectivement, le « centre » n’est pas « en mouvement ». Il a déjà bougé. C’est juste que tant de personnes sont bloquées dans la vision d’un « espace vide » qui était autrefois occupé par quelque chose de passé, mais qui, d’une manière ou d’une autre, persiste encore, dans la mémoire visuelle, comme une « ombre » de sa solidité antérieure.
    Par Alastair Crooke
    Sources : Strategic Culture Foundation; traduction Réseau International
    https://french. almanar. com. lb/2495220#
    Un état des lieux très différent s’installe dans le monde (Alastair Crooke) La façon dont le monde apparaît, dépend du fait que votre regard est fermement fixé sur le moyeu de la roue, ou bien, si vous observez la rotation de la roue autour du moyeu – et le roulement qu’elle suit – vous voyez le monde différemment. D’un point de vue centré sur Washington, tout est immobile : rien (pour ainsi dire) ne bouge sur le plan géopolitique. Y a-t-il eu des élections aux États-Unis ? Eh bien, il est certain qu’il n’y a plus d’événement « jour d’élection », car la nouvelle mécanique des bulletins de vote contre le vote en personne, qui commence jusqu’à 50 jours plus tôt et se poursuit des semaines plus tard, s’est éloignée de l’ancienne notion d’« élection » et d’un résultat macro global. De ce point de vue « centré », les élections de mi-mandat ne changent rien – c’est la stase. Tant de politiques de Biden étaient de toute façon déjà gravées dans la pierre – et au-delà de la capacité de tout Congrès à les changer à court terme. Toute nouvelle législation, s’il y en avait, pourrait faire l’objet d’un veto. Et si le « mois » électoral se termine avec la Chambre contrôlée par les républicains et le Sénat contrôlé par les démocrates, il se peut qu’il n’y ait aucune législation du tout, en raison de la partisannerie et de l’incapacité à faire des compromis. Plus précisément, Biden peut de toute façon gouverner pendant les deux prochaines années par décret et par inertie bureaucratique – et ne pas avoir besoin du Congrès du tout. En d’autres termes, la composition du Congrès n’a peut-être pas tant d’importance que cela. Mais maintenant, tournez votre regard vers la rotation autour du « moyeu », et que voyez-vous ? La jante qui tourne à toute allure. Elle s’accroche de plus en plus au sol et a une orientation claire. Le plus grand pivot autour du moyeu ? Probablement le président chinois Xi qui se rend à Riyad pour rencontrer Mohammad ben Salman (MBS). Ici, la jante de la roue s’enfonce profondément pour s’agripper fermement à la roche-mère, alors que l’Arabie saoudite effectue son pivot vers les BRICS. Xi se rendra probablement à Riyad pour régler les détails de l’adhésion de l’Arabie saoudite aux BRICS et les conditions du futur « accord pétrolier » de la Chine avec l’Arabie saoudite. C’est peut-être le début de la fin du système des pétrodollars, car tout ce qui sera convenu en termes de mode de paiement chinois pour le pétrole s’inscrira dans le cadre des plans russo-chinois visant à faire passer l’Eurasie à une nouvelle monnaie commerciale (loin du dollar). Le fait que l’Arabie saoudite gravite autour des BRICS signifie que d’autres États du Golfe et du Moyen-Orient, tels que l’Égypte, gravitent également autour des BRICS. Un autre pivot : Le ministre turc de l’Intérieur, Süleyman Soylu, a déclaré après l’explosion de cette semaine à Istanbul : « Nous n’acceptons pas le message de condoléances de l’ambassade des États-Unis. Nous comprenons le message qui nous a été transmis, nous avons reçu le message qui nous a été transmis ». Soylu a ensuite rejeté les condoléances américaines, les assimilant à « un tueur qui se présente le premier sur la scène d’un crime ». Soyons clairs : le ministre vient de dire aux États-Unis d’aller se faire voir. Ce déchaînement de colère brute intervient au moment où la Turquie a accepté de s’associer à la Russie pour établir un nouveau centre gazier en Turquie et participe avec la Russie à un accord massif d’investissement et de coopération dans le domaine du pétrole et du gaz avec l’Iran. La Turquie aussi s’oriente vers les BRICS. Et, à mesure que la Turquie s’éloigne d’un « moyeu », une grande partie de la sphère turque suivra l’exemple de la Turquie. Ces deux événements – de la réunion de Xi avec MBS, qui fait un pied de nez aux États-Unis, à la fureur de la Turquie face au terrorisme à Istanbul – s’imbriquent clairement pour marquer un pivot stratégique du Moyen-Orient – à la fois en termes d’énergie et de cadres monétaires, vers la sphère de libre-échange eurasienne qui se développe. Viennent ensuite les nouvelles de jeudi dernier : L’Iran affirme avoir développé un missile hypersonique de haute précision. Le général Hajjizadeh a déclaré que le missile balistique hypersonique iranien peut atteindre plus de cinq fois la vitesse du son et, à ce titre, il sera capable de déjouer tous les systèmes actuels de défense antimissile. En bref, l’Iran est déjà un État du seuil nucléaire (mais pas un État doté d’armes nucléaires). La remarquable réussite technique que représente la production d’un missile hypersonique de haute précision (qui échappe encore aux États-Unis) constitue un changement de paradigme. Les armes nucléaires stratégiques n’ont aucun sens dans un petit Moyen-Orient à la population très hétérogène – et maintenant, il n’est pas nécessaire que l’Iran devienne un État doté d’armes nucléaires. Dès lors, quel serait l’intérêt d’une stratégie d’endiguement compliquée (c’est-à-dire le JCPOA), orientée vers l’entrave d’un résultat qui a été dépassé par les nouvelles technologies ? La capacité des missiles balistiques hypersoniques rend les armes nucléaires tactiques superflues. Et les missiles hypersoniques sont plus efficaces, plus faciles à déployer. Le problème pour les États-Unis et Israël, c’est que l’Iran l’a fait – il a dépassé la cage de confinement du JCPOA. En outre, quelques jours plus tôt, l’Iran a également annoncé qu’il avait lancé un missile balistique transportant un satellite dans l’espace. Si tel est le cas, l’Iran dispose désormais de missiles balistiques capables d’atteindre, non seulement Israël, mais aussi l’Europe. En outre, l’Iran devrait bientôt recevoir 60 avions SU-35, ce qui n’est qu’un élément de l’évolution rapide de ses relations avec la Russie, scellée la semaine dernière par la présence à Téhéran de Nikolaï Patrouchev (secrétaire du Conseil de sécurité de la Russie). Encore une fois, pour être clair, la Russie vient de se doter d’un multiplicateur de force cinétique très puissant, d’un accès au rolodex de contacts et de stratégies de l’Iran qui lui permet de contourner les sanctions, et d’un partenaire à part entière dans le grand jeu de Moscou visant à faire de l’Eurasie un super-oligopole des matières premières. En d’autres termes, si l’Iran devient un multiplicateur de force pour l’axe Russie-Chine, l’Irak, la Syrie, le Hezbollah et les Houthis suivront une trajectoire similaire. Tandis que l’architecture de sécurité européenne reste figée dans l’étroitesse de l’OTAN et l’emprise antirusse, l’architecture de sécurité de l’Asie occidentale s’éloigne de l’ancienne polarisation dure dirigée par les États-Unis et Israël entre une sphère sunnite et l’Iran chiite (c’est-à-dire les accords dits d’Abraham) et se reforme autour d’une nouvelle architecture de sécurité façonnée par la Russie et la Chine. Cette évolution est logique. La Turquie tient à son héritage civilisationnel turc. L’Iran est clairement un État civilisationnel, et MBS souhaite manifestement que son royaume soit également largement accepté comme tel (et pas seulement comme une dépendance des États-Unis). L’intérêt du format de l’OCS est qu’il est «pro-autonomie» et s’oppose à toute singularité idéologique. En fait, de par son concept civilisationnel, elle devient anti-idéologique et s’oppose aux alliances binaires (avec nous ou contre nous). L’adhésion ne nécessite pas l’approbation des politiques particulières de chaque partenaire, à condition qu’elles n’empiètent pas sur la souveraineté des autres. En effet, l’ensemble de l’Asie occidentale – à un degré ou à un autre – est en train de s’élever dans ce paradigme économique et sécuritaire eurasien en pleine évolution. Et, pour dire les choses simplement, puisque l’Afrique est déjà enrôlée dans le camp de la Chine, la composante africaine de la région MENA s’oriente fortement vers l’Eurasie, elle aussi. L’affiliation du Sud global peut également être considérée comme allant de soi. Qu’en est-il de l’ancien « moyeu » ? Il a l’Europe entièrement sous son contrôle. Pour l’instant, oui… Cependant, une étude publiée par l’École de guerre économique française suggère que, si l’Europe a, depuis la Seconde Guerre mondiale, « vécu dans un état de non-dit » en ce qui concerne sa dépendance totale à l’égard de Washington, alors que les sanctions russes ont un effet catastrophique sur l’Europe, « une situation très différente s’installe ». Par conséquent, les hommes politiques, tout comme le public, ont du mal à identifier « qui est vraiment leur ennemi ». Eh bien, l’opinion collective, basée sur des entretiens avec des experts du renseignement français (c’est-à-dire l’État profond français) est très claire : 97% d’entre eux considèrent que les États-Unis sont la puissance étrangère qui « menace le plus » les « intérêts économiques » de la France. Et ils le considèrent comme un problème qui doit être résolu. Bien sûr, les États-Unis ne laisseront pas facilement tomber l’Europe. Néanmoins, si certaines parties de l’Establishment peuvent parler ainsi, c’est que quelque chose bouge et se prépare, sous la surface. Le rapport souligne naturellement que l’UE peut avoir un excédent commercial de 150 milliards d’euros avec les États-Unis, mais que ces derniers ne permettront jamais que cela se traduise par une « autonomie stratégique ». Et tout gain d’autonomie est obtenu dans le contexte constant – et plus que compensé – d’une « forte pression géopolitique et militaire » de la part des États-Unis à tout moment. Le sabotage de Nord Stream aurait-il été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ? En partie, il a été un élément déclencheur, mais l’Europe cache ses diverses vieilles haines et sa vindicte longtemps entretenue sous le « couvercle bruxellois de l’argent facile ». Mais cela ne vaut que tant que l’UE reste un distributeur automatique de billets glorifié – les États insèrent leur carte de débit et retirent de l’argent. Les animosités cachées sont réprimées, et l’argent lubrifié jusqu’à la quiescence. Cependant, le distributeur est en difficulté (contraction économique, désindustrialisation et austérité arrivent !) ; et comme la fenêtre des retraits du distributeur se réduit, le couvercle qui retient les vieilles animosités et les sentiments tribaux ne tiendra pas longtemps. En effet, les démons se lèvent – et sont facilement visibles dès maintenant. Et enfin, le « moyeu » de Washington tiendra-t-il le coup ? Conserve-t-il les ressources nécessaires pour gérer un si grand nombre d’événements stress-tests – financiers, systémiques et politiques – qui arrivent tous de manière synchronisée ? Nous devons attendre pour le savoir. Rétrospectivement, le « centre » n’est pas « en mouvement ». Il a déjà bougé. C’est juste que tant de personnes sont bloquées dans la vision d’un « espace vide » qui était autrefois occupé par quelque chose de passé, mais qui, d’une manière ou d’une autre, persiste encore, dans la mémoire visuelle, comme une « ombre » de sa solidité antérieure. Par Alastair Crooke Sources : Strategic Culture Foundation; traduction Réseau International https://french. almanar. com. lb/2495220#
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  • C’est pas fake !
    https://freedomm.tv/watch/le-missile-hypersonique-avangard-une-arme-absolue-et-invincible-russe_jsGMJ154ffrMWZW.html
    C’est pas fake ! https://freedomm.tv/watch/le-missile-hypersonique-avangard-une-arme-absolue-et-invincible-russe_jsGMJ154ffrMWZW.html
    FREEDOMM.TV
    🚀 Le missile hypersonique Avangard, une arme absolue et invincible Russe
    ⁣La Russie a annoncé vendredi la mise en service de ces engins hypersoniques, capables selon elle de surpasser n’importe quel bouclier antimissile existant. À l’étranger, les regards se concentrent toujours sur ce jeu
    D'accord
    1
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  • LA NOUVELLE ARME SECRETE RUSSE ?!

    Il est temps de se familiariser avec "Kalina"

    L'arme spatiale idéale n'est pas un missile antisatellite, mais un laser, écrit Forbes. L'auteur de l'article parle de l'installation laser russe Kalina, qui est capable de désactiver instantanément les principaux systèmes spatiaux américains.

    Le magazine Space Review a révélé une nouvelle menace imminente que la Russie a développée en plus du complexe d'observation de l'espace existant. La nouveauté appelée "Kalina" est une arme laser sinistre, comme si elle était générée par l'imagination perverse de Ian Fleming. Dans l'article, Kalina est présentée comme une menace unique, jusque-là sans précédent dans la rivalité des grandes puissances, et plus grave que les missiles hypersoniques de nouvelle génération, en raison de sa capacité à désactiver notre système d'alerte aux attaques de missiles.

    Kalina est la troisième installation laser développée dans le cadre du complexe russe d'observation de l'espace "Krona". C'est un signal aux dirigeants américains que Moscou est fermement déterminée à priver ses ennemis de l'accès aux images satellites. Grâce à une optique précise et adaptative, Kalina détecte et identifie les satellites en orbite avec une précision de guidage si exceptionnelle qu'elle peut "aveugler" le plan focal de tout système de satellite à optique électronique.

    En travaillant à la vitesse de la lumière, Kalina sera en mesure de désactiver instantanément nos systèmes spatiaux clés. Et cela ne nécessitera pas de rechargement conventionnel, ni les vastes chaînes d'approvisionnement nécessaires pour une arme cinétique ou un missile standard. Il est probable qu'il aura un effet imprévisible et évolutif — de la cécité temporaire à la défaillance permanente à une distance allant de l'orbite terrestre basse à l'orbite géostationnaire.
    Comme il n'y aura pas de fragments, pas de panache, pas de trace d'inversion, le coup de "Kalina" sera facilement réfuté, car il sera presque impossible d'établir fermement le coupable. Pour la diplomatie, ce sera un problème semblable aux cyberattaques.

    Si Kalina peut aveugler l'un de nos systèmes [les systèmes yankee], même temporairement, la prochaine étape logique de l'évolution qui inquiète nos technologues militaires sera un système laser encore plus puissant — quelque chose comme le programme "Air laser"du Pentagone. Peu de temps avant la fermeture du programme à l'ère Obama, un avion avec un laser à air a été en mesure de détruire complètement la cible en vol. A ce jour, la Russie dispose de moyens similaires — les soi-disant A-60 — susceptibles d'être utilisés contre les groupes spatiaux américains.

    https://www.forbes.com/sites/charlesbeames/2022/07/29/it-is-time-you-get-to-know-kalina/

    La conception et l'architecture du laser aveuglant sont complexes et il est beaucoup plus difficile à fabriquer qu'un silencieux de signaux GPS. Cependant, grâce à la Russie et à la Chine, la technologie est devenue publique.

    Même si cela ne conduit pas à un renversement brutal de l'architecture spatiale hybride multi-orbital, la stabilité accrue, les mesures restantes sont certainement inutiles. Pour faire face à cette menace imminente, les États-Unis doivent investir massivement dans des groupements de satellites industriels et se reconstruire complètement sur la priorité du développement commercial annoncée par la NASA il y a 15 ans.

    A ce stade, la meilleure option pour assurer la continuité des missions de sécurité nationale consiste à accélérer rapidement la création d'une architecture spatiale hybride qui garantira la résilience grâce aux systèmes satellites compacts de nouvelle génération. Les satellites et les services commerciaux rendront la technologie plus accessible et permettront de se cacher sous les yeux de tous. Cela permettra également d'éliminer les points de défaillance communs que "Kalina" identifie et qui seront certainement utilisés lorsque l'occasion se présentera.

    En créant rapidement des groupes à faible coût, les États-Unis seront en mesure de recueillir de meilleures informations sur le complexe de surveillance de l'ennemi en général et Kalina en particulier et d'en apprendre davantage sur sa construction (et ses doublures probables). Les "constellations" satellitaires à faible coût fourniront une stabilité à plusieurs niveaux pour travailler dans l'espace dans un contexte de concurrence accrue. Sinon, dans le contexte de risques en constante évolution et de nouvelles opportunités comme le même "Kalina", nos systèmes font face à des risques de plus en plus importants.

    t.me/russosphere
    LA NOUVELLE ARME SECRETE RUSSE ?! Il est temps de se familiariser avec "Kalina" L'arme spatiale idéale n'est pas un missile antisatellite, mais un laser, écrit Forbes. L'auteur de l'article parle de l'installation laser russe Kalina, qui est capable de désactiver instantanément les principaux systèmes spatiaux américains. Le magazine Space Review a révélé une nouvelle menace imminente que la Russie a développée en plus du complexe d'observation de l'espace existant. La nouveauté appelée "Kalina" est une arme laser sinistre, comme si elle était générée par l'imagination perverse de Ian Fleming. Dans l'article, Kalina est présentée comme une menace unique, jusque-là sans précédent dans la rivalité des grandes puissances, et plus grave que les missiles hypersoniques de nouvelle génération, en raison de sa capacité à désactiver notre système d'alerte aux attaques de missiles. Kalina est la troisième installation laser développée dans le cadre du complexe russe d'observation de l'espace "Krona". C'est un signal aux dirigeants américains que Moscou est fermement déterminée à priver ses ennemis de l'accès aux images satellites. Grâce à une optique précise et adaptative, Kalina détecte et identifie les satellites en orbite avec une précision de guidage si exceptionnelle qu'elle peut "aveugler" le plan focal de tout système de satellite à optique électronique. En travaillant à la vitesse de la lumière, Kalina sera en mesure de désactiver instantanément nos systèmes spatiaux clés. Et cela ne nécessitera pas de rechargement conventionnel, ni les vastes chaînes d'approvisionnement nécessaires pour une arme cinétique ou un missile standard. Il est probable qu'il aura un effet imprévisible et évolutif — de la cécité temporaire à la défaillance permanente à une distance allant de l'orbite terrestre basse à l'orbite géostationnaire. Comme il n'y aura pas de fragments, pas de panache, pas de trace d'inversion, le coup de "Kalina" sera facilement réfuté, car il sera presque impossible d'établir fermement le coupable. Pour la diplomatie, ce sera un problème semblable aux cyberattaques. Si Kalina peut aveugler l'un de nos systèmes [les systèmes yankee], même temporairement, la prochaine étape logique de l'évolution qui inquiète nos technologues militaires sera un système laser encore plus puissant — quelque chose comme le programme "Air laser"du Pentagone. Peu de temps avant la fermeture du programme à l'ère Obama, un avion avec un laser à air a été en mesure de détruire complètement la cible en vol. A ce jour, la Russie dispose de moyens similaires — les soi-disant A-60 — susceptibles d'être utilisés contre les groupes spatiaux américains. https://www.forbes.com/sites/charlesbeames/2022/07/29/it-is-time-you-get-to-know-kalina/ La conception et l'architecture du laser aveuglant sont complexes et il est beaucoup plus difficile à fabriquer qu'un silencieux de signaux GPS. Cependant, grâce à la Russie et à la Chine, la technologie est devenue publique. Même si cela ne conduit pas à un renversement brutal de l'architecture spatiale hybride multi-orbital, la stabilité accrue, les mesures restantes sont certainement inutiles. Pour faire face à cette menace imminente, les États-Unis doivent investir massivement dans des groupements de satellites industriels et se reconstruire complètement sur la priorité du développement commercial annoncée par la NASA il y a 15 ans. A ce stade, la meilleure option pour assurer la continuité des missions de sécurité nationale consiste à accélérer rapidement la création d'une architecture spatiale hybride qui garantira la résilience grâce aux systèmes satellites compacts de nouvelle génération. Les satellites et les services commerciaux rendront la technologie plus accessible et permettront de se cacher sous les yeux de tous. Cela permettra également d'éliminer les points de défaillance communs que "Kalina" identifie et qui seront certainement utilisés lorsque l'occasion se présentera. En créant rapidement des groupes à faible coût, les États-Unis seront en mesure de recueillir de meilleures informations sur le complexe de surveillance de l'ennemi en général et Kalina en particulier et d'en apprendre davantage sur sa construction (et ses doublures probables). Les "constellations" satellitaires à faible coût fourniront une stabilité à plusieurs niveaux pour travailler dans l'espace dans un contexte de concurrence accrue. Sinon, dans le contexte de risques en constante évolution et de nouvelles opportunités comme le même "Kalina", nos systèmes font face à des risques de plus en plus importants. t.me/russosphere
    WWW.FORBES.COM
    It Is Time You Get To Know Kalina
    Space strategists’ concerns are becoming a reality as a new imminent threat emerges – a system Russia has developed to complement its current space surveillance complex. Known as Kalina, this new capability is an ominous laser weapon with an ability to thwart our missile warning system.
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