• Contraception orale : Les risques que vous ignorez peut-être
    Pr. Henri Joyeux
    13 avr. 2026

    Aujourd'hui, notre docteur aborde un sujet important concernant la santé des femmes: la contraception. Nous explorerons les effets de la pilule, souvent perçue comme anodine, et discuterons de son impact sur les hormones. Cette discussion est essentielle pour comprendre pleinement votre sexual health.

    https://youtu.be/aZiLfFxPCMs
    Contraception orale : Les risques que vous ignorez peut-être Pr. Henri Joyeux 13 avr. 2026 Aujourd'hui, notre docteur aborde un sujet important concernant la santé des femmes: la contraception. Nous explorerons les effets de la pilule, souvent perçue comme anodine, et discuterons de son impact sur les hormones. Cette discussion est essentielle pour comprendre pleinement votre sexual health. https://youtu.be/aZiLfFxPCMs
    YOUTU.BE
    Ce que vous ne saviez pas sur la pilule contraceptive
    Aujourd'hui, notre docteur aborde un sujet important concernant la santé des femmes: la contraception. Nous explorerons les effets de la pilule, souvent perç...
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 129 Vues 0 Notes
  • Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    0 Commentaires 0 Partages 594 Vues 0 Notes
  • 🟥🟩 DOSSIER ESCROLOGIE/ZFE : LE PIÈGE SE REFERME

    Certains se demanderont pourquoi c'est un dossier ''escrologie'',

    Eh bien en quelques lignes ça va être démontré.

    Les batteries dont la fabrication détruit la planète (ça se passe ailleurs mais nous sommes tous sur la même planète),

    L'entretien des véhicules, par exemple les phares qui, lorsqu'ils ''grillent'', sont entièrement changés, il ne s'agit plus d'une ampoule à changer soi-même. Et on va mettre de côté l'électronique !

    La recharge du véhicule, eh oui l'électricité ça pollue ! Les éoliennes par exemple sont une honte pour l'écologie...

    Et les écolos bobos, qui veulent une planète propre, ont-ils oublié l'import export, dont la pollution est totalement dingue !

    On peut aussi rappeler que l'usine du monde pollue pour la fabrication de tout ce que vous consommez ! Ça se passe ailleurs ? Ah mais on respire tous le même air !

    Alors profiter d'une crise pour imposer des ZFE, qui n'ont aucun sens compte tenu des quelques points cités ci-dessus, franchement ça dépasse l'entendement !

    Vous voulez vivre dans un pays propre ?
    Arrêtez l'import export à outrance, développez le local, de la fabrication à la consommation, et surtout arrêtez de nous rendre dépendants de l'informatique parce que les ''Datas Center'' AUSSI polluent !

    Alors on doit ENCORE s'opposer aux ZFE parce qu'en France, pays ''démocratique'' c'est un combat permanent !

    PS : les élections étant passées beaucoup ne se mouilleront plus pour protéger les citoyens.
    (Loulou)

    ➡️🇨🇵 BÉATRICE ROSEN :
    Vous vous êtes battu contre les ZFE ?

    80% sont ''contre'', cette loi n'était pas acceptés même à l'Assemblée Nationale et pourtant...

    Ça revient sur le tapis !

    Coup de gueule de Béatrice Rosen sur l'acharnement des riches contre les pauvres !

    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@beatrice_rosen/video/7624156910178094369?_r=1&_t=ZN-95GL4DQURs6
    ou
    https://x.com/i/status/2040117987470913971
    🟥🟩 DOSSIER ESCROLOGIE/ZFE : LE PIÈGE SE REFERME Certains se demanderont pourquoi c'est un dossier ''escrologie'', Eh bien en quelques lignes ça va être démontré. Les batteries dont la fabrication détruit la planète (ça se passe ailleurs mais nous sommes tous sur la même planète), L'entretien des véhicules, par exemple les phares qui, lorsqu'ils ''grillent'', sont entièrement changés, il ne s'agit plus d'une ampoule à changer soi-même. Et on va mettre de côté l'électronique ! La recharge du véhicule, eh oui l'électricité ça pollue ! Les éoliennes par exemple sont une honte pour l'écologie... Et les écolos bobos, qui veulent une planète propre, ont-ils oublié l'import export, dont la pollution est totalement dingue ! On peut aussi rappeler que l'usine du monde pollue pour la fabrication de tout ce que vous consommez ! Ça se passe ailleurs ? Ah mais on respire tous le même air ! Alors profiter d'une crise pour imposer des ZFE, qui n'ont aucun sens compte tenu des quelques points cités ci-dessus, franchement ça dépasse l'entendement ! Vous voulez vivre dans un pays propre ? Arrêtez l'import export à outrance, développez le local, de la fabrication à la consommation, et surtout arrêtez de nous rendre dépendants de l'informatique parce que les ''Datas Center'' AUSSI polluent ! Alors on doit ENCORE s'opposer aux ZFE parce qu'en France, pays ''démocratique'' c'est un combat permanent ! PS : les élections étant passées beaucoup ne se mouilleront plus pour protéger les citoyens. (Loulou) ➡️🇨🇵 BÉATRICE ROSEN : Vous vous êtes battu contre les ZFE ? 80% sont ''contre'', cette loi n'était pas acceptés même à l'Assemblée Nationale et pourtant... Ça revient sur le tapis ! Coup de gueule de Béatrice Rosen sur l'acharnement des riches contre les pauvres ! Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@beatrice_rosen/video/7624156910178094369?_r=1&_t=ZN-95GL4DQURs6 ou https://x.com/i/status/2040117987470913971
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 549 Vues 0 Notes
  • LE PLUS GRAND MYSTÈRE DES CHEMTRAILS
    Ce que très peu de personnes ont réellement compris

    Par Stéphane Thomas Berbudeau

    Quand on observe le ciel, il y a quelque chose qui intrigue de plus en plus de gens.

    Ces traînées blanches laissées par les avions.

    Parfois fines et discrètes.

    Parfois épaisses, persistantes… et qui s’étalent jusqu’à former un voile dans le ciel.

    Le discours officiel est simple :
    ce sont des traînées de condensation.

    Mais si tu observes vraiment…
    tu remarques rapidement que quelque chose ne colle pas.

    Parce que toutes les traînées ne se comportent pas de la même manière.

    Certaines disparaissent en quelques secondes.

    D’autres restent pendant des heures.

    Certaines s’élargissent.

    Certaines forment des quadrillages.

    Et surtout… certaines modifient visiblement l’aspect du ciel.

    Alors la vraie question n’est pas :
    “Est-ce que ça existe ?”

    La vraie question est :
    qu’est-ce que c’est réellement ?



    Premier secret : tout n’est pas faux… mais tout n’est pas vrai non plus

    Le premier piège, comme souvent, c’est la polarisation.

    D’un côté, on dit que tout est normal.

    De l’autre, on dit que tout est une opération massive de manipulation.

    Mais la réalité est entre les deux.

    Oui, certaines traînées sont bien de la condensation.

    Mais non, toutes ne le sont pas.

    Et surtout, ce qui est important, ce n’est pas seulement leur composition.

    C’est leur fonction.



    Deuxième secret : le ciel est un espace contrôlé

    Ce que très peu de gens réalisent, c’est que l’espace aérien n’est pas un espace libre.

    C’est un espace extrêmement régulé.

    Chaque trajectoire est connue.

    Chaque vol est tracé.

    Chaque zone est surveillée.

    Donc lorsque tu vois des motifs répétitifs, des quadrillages, des passages synchronisés…

    Ce n’est jamais du hasard.

    Jamais.

    Cela signifie qu’il y a une intention derrière la trajectoire.

    Pas forcément celle que tu imagines.

    Mais une intention quand même.



    Troisième secret : l’action principale n’est pas toujours chimique

    Le mot “chemtrails” pousse à croire que tout se joue dans les produits diffusés.

    Mais ça, c’est une vision limitée.

    Parce que l’action principale n’est pas forcément chimique.

    Elle est souvent atmosphérique et énergétique.

    Ces traînées agissent comme des modificateurs du ciel.

    Elles influencent :
    • la formation des nuages
    • la diffusion de la lumière
    • la perception du soleil
    • la densité visuelle de l’atmosphère

    Autrement dit :

    Elles modifient l’expérience que tu fais du ciel.

    Et ça, c’est beaucoup plus puissant que de simplement disperser une substance.



    Quatrième secret : le ciel influence directement la perception humaine

    Ce point est essentiel.

    Le ciel n’est pas neutre.

    Il agit directement sur :
    • ton humeur
    • ton niveau d’énergie
    • ta clarté mentale
    • ta perception du réel

    Un ciel bleu pur et stable n’a pas le même impact qu’un ciel voilé, diffus, filtré.

    Quand la lumière change…
    ton état intérieur change aussi.

    Donc si tu modifies le ciel…

    Tu modifies indirectement la perception collective.

    Sans même que les gens s’en rendent compte.



    Cinquième secret : la vraie fonction est liée à la régulation

    Ce que tu observes, ce n’est pas uniquement une opération de nuisance.

    C’est aussi une forme de régulation.

    Régulation climatique locale.
    Régulation de la luminosité.
    Régulation thermique.

    Mais aussi…

    Régulation perceptuelle.

    C’est-à-dire une manière d’influencer subtilement la manière dont les humains ressentent et interprètent leur environnement.



    Sixième secret : pourquoi le phénomène est aussi visible aujourd’hui

    Si tu as l’impression qu’il y en a plus qu’avant, ce n’est pas une illusion.

    C’est réel.

    Mais ce n’est pas uniquement parce que les opérations augmentent.

    C’est aussi parce que ton niveau d’observation augmente.

    Avant, tu ne regardais pas vraiment le ciel.

    Aujourd’hui, tu regardes.

    Et dès que tu observes…
    tu vois.



    Le plus grand piège : chercher une réponse unique

    Beaucoup veulent une réponse simple :

    “C’est dangereux”
    ou
    “C’est normal”

    Mais la réalité ne fonctionne pas comme ça.

    Le phénomène est multiple.

    Il mélange :
    • des phénomènes naturels
    • des technologies humaines
    • des effets atmosphériques
    • des impacts perceptuels

    Et surtout…

    Il révèle quelque chose de plus profond :

    à quel point notre environnement est modulable.



    Ce que ça révèle vraiment

    Le véritable mystère des chemtrails n’est pas seulement dans le ciel.

    Il est dans la prise de conscience que :

    Ce que tu perçois comme “naturel”
    ne l’est pas toujours entièrement.

    Et que ton expérience du monde
    peut être influencée
    sans que tu t’en rendes compte.



    Conclusion

    Observer les chemtrails, ce n’est pas entrer dans la peur.

    C’est entrer dans l’observation.

    C’est comprendre que le ciel n’est pas figé.

    Qu’il peut être modifié.

    Et que ce que tu vois…

    …n’est pas toujours ce que tu crois.

    Mais plus tu observes sans te laisser enfermer dans un camp…

    Plus tu développes ta propre lecture du réel.

    Et c’est là que tout commence à changer.



    #Matrice #Conscience #Observation #Ciel #Perception #Réveil #Compréhension #StéphaneThomasBerbudeau

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=4241669429313013
    LE PLUS GRAND MYSTÈRE DES CHEMTRAILS Ce que très peu de personnes ont réellement compris Par Stéphane Thomas Berbudeau Quand on observe le ciel, il y a quelque chose qui intrigue de plus en plus de gens. Ces traînées blanches laissées par les avions. Parfois fines et discrètes. Parfois épaisses, persistantes… et qui s’étalent jusqu’à former un voile dans le ciel. Le discours officiel est simple : ce sont des traînées de condensation. Mais si tu observes vraiment… tu remarques rapidement que quelque chose ne colle pas. Parce que toutes les traînées ne se comportent pas de la même manière. Certaines disparaissent en quelques secondes. D’autres restent pendant des heures. Certaines s’élargissent. Certaines forment des quadrillages. Et surtout… certaines modifient visiblement l’aspect du ciel. Alors la vraie question n’est pas : “Est-ce que ça existe ?” La vraie question est : qu’est-ce que c’est réellement ? ⸻ Premier secret : tout n’est pas faux… mais tout n’est pas vrai non plus Le premier piège, comme souvent, c’est la polarisation. D’un côté, on dit que tout est normal. De l’autre, on dit que tout est une opération massive de manipulation. Mais la réalité est entre les deux. Oui, certaines traînées sont bien de la condensation. Mais non, toutes ne le sont pas. Et surtout, ce qui est important, ce n’est pas seulement leur composition. C’est leur fonction. ⸻ Deuxième secret : le ciel est un espace contrôlé Ce que très peu de gens réalisent, c’est que l’espace aérien n’est pas un espace libre. C’est un espace extrêmement régulé. Chaque trajectoire est connue. Chaque vol est tracé. Chaque zone est surveillée. Donc lorsque tu vois des motifs répétitifs, des quadrillages, des passages synchronisés… Ce n’est jamais du hasard. Jamais. Cela signifie qu’il y a une intention derrière la trajectoire. Pas forcément celle que tu imagines. Mais une intention quand même. ⸻ Troisième secret : l’action principale n’est pas toujours chimique Le mot “chemtrails” pousse à croire que tout se joue dans les produits diffusés. Mais ça, c’est une vision limitée. Parce que l’action principale n’est pas forcément chimique. Elle est souvent atmosphérique et énergétique. Ces traînées agissent comme des modificateurs du ciel. Elles influencent : • la formation des nuages • la diffusion de la lumière • la perception du soleil • la densité visuelle de l’atmosphère Autrement dit : Elles modifient l’expérience que tu fais du ciel. Et ça, c’est beaucoup plus puissant que de simplement disperser une substance. ⸻ Quatrième secret : le ciel influence directement la perception humaine Ce point est essentiel. Le ciel n’est pas neutre. Il agit directement sur : • ton humeur • ton niveau d’énergie • ta clarté mentale • ta perception du réel Un ciel bleu pur et stable n’a pas le même impact qu’un ciel voilé, diffus, filtré. Quand la lumière change… ton état intérieur change aussi. Donc si tu modifies le ciel… Tu modifies indirectement la perception collective. Sans même que les gens s’en rendent compte. ⸻ Cinquième secret : la vraie fonction est liée à la régulation Ce que tu observes, ce n’est pas uniquement une opération de nuisance. C’est aussi une forme de régulation. Régulation climatique locale. Régulation de la luminosité. Régulation thermique. Mais aussi… Régulation perceptuelle. C’est-à-dire une manière d’influencer subtilement la manière dont les humains ressentent et interprètent leur environnement. ⸻ Sixième secret : pourquoi le phénomène est aussi visible aujourd’hui Si tu as l’impression qu’il y en a plus qu’avant, ce n’est pas une illusion. C’est réel. Mais ce n’est pas uniquement parce que les opérations augmentent. C’est aussi parce que ton niveau d’observation augmente. Avant, tu ne regardais pas vraiment le ciel. Aujourd’hui, tu regardes. Et dès que tu observes… tu vois. ⸻ Le plus grand piège : chercher une réponse unique Beaucoup veulent une réponse simple : “C’est dangereux” ou “C’est normal” Mais la réalité ne fonctionne pas comme ça. Le phénomène est multiple. Il mélange : • des phénomènes naturels • des technologies humaines • des effets atmosphériques • des impacts perceptuels Et surtout… Il révèle quelque chose de plus profond : à quel point notre environnement est modulable. ⸻ Ce que ça révèle vraiment Le véritable mystère des chemtrails n’est pas seulement dans le ciel. Il est dans la prise de conscience que : Ce que tu perçois comme “naturel” ne l’est pas toujours entièrement. Et que ton expérience du monde peut être influencée sans que tu t’en rendes compte. ⸻ Conclusion Observer les chemtrails, ce n’est pas entrer dans la peur. C’est entrer dans l’observation. C’est comprendre que le ciel n’est pas figé. Qu’il peut être modifié. Et que ce que tu vois… …n’est pas toujours ce que tu crois. Mais plus tu observes sans te laisser enfermer dans un camp… Plus tu développes ta propre lecture du réel. Et c’est là que tout commence à changer. ⸻ #Matrice #Conscience #Observation #Ciel #Perception #Réveil #Compréhension #StéphaneThomasBerbudeau https://www.facebook.com/photo/?fbid=4241669429313013
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • Au sujet de la m.ort sub.ite des nourrissons
    • Depuis au moins 1933, la communauté médicale sait que les va.c.cins causent la mort de nourrissons. Pour dissimuler ce fait, ces décès ont été rebaptisés « m.ort subite du nourrisson », puis « syndrome de mort subite du nourrisson » (SMSN), avant d'être finalement attribués au fait que les nourrissons ne dormaient pas sur le dos.

    Extrait

    "Peter Aaby, scientifique renommé spécialisé dans les va.c.cins et promoteur de la va.ccina.tion, a été chargé par l'O.M..S d'étudier les effets des vaccins couramment utilisés dans les programmes caritatifs de la communauté internationale sur la mort.alité infantile (études qui, pour le contexte, ne sont presque jamais menées).

    À sa grande horreur, Aaby a découvert :
    La DPT était associée à une mo.rtalité cinq fois plus élevée que chez les personnes non v..a.c.ciné.es.[Le DTwP a multiplié par 3,93 le nombre de dé.cès chez les garçons et par 9,98 chez les filles]. Aucune étude prospective n'a démontré les effets bénéfiques du DPT sur la survie. Malheureusement, le DPT est le v.ac.cin le plus largement utilisé, et la proportion de personnes qui le reçoivent est utilisée à l'échelle mondiale comme indicateur de la performance du programme de va.c.cination d'un pays.
    Il est préoccupant que l'effet des v.acci.nations de routine sur la mortalité toutes causes confondues n'ait pas été testé dans le cadre d'essais randomisés. Toutes les données actuellement disponibles suggèrent que le v.ac.cin DTC pourrait tuer plus d'enfants pour d'autres causes qu'il n'en sauve de la diphtérie, du tétanos ou de la coqueluche. Bien qu'un v.a.cc.in protège les enfants contre la maladie ciblée, il peut également augmenter leur sensibilité à des infections non liées.

    Les résultats d'Aaby en 2017 ont été, sans surprise, passés sous silence, et grâce aux « dons » de Bi.ll Ga.tes, la v.acci.n.ation (y compris avec le DTwP) est devenue une priorité de plus en plus importante pour l'OMS. Cependant, en 2019, Peter Gøtzsche, MD, expert renommé en matière de fraude scientifique (qui a été un réformateur critique de la médecine factuelle), a ensuite a procédé à un examen systématique du programme DPT qui concluait :
    Les données disponibles indiquent que le v.a.ccin DTC augmente probablement la mortalité totale dans les pays à faible revenu.
    Remarque : Aaby a découvert que la cause principale de ces décès était le DPT, qui provoquait une immunosuppression et d'autres infections qui finissaient par tuer les nourrissons (ce qui a également été observé avec de nombreux autres va.cci.ns).

    Via Minotte Degun🙏
    Au sujet de la m.ort sub.ite des nourrissons • Depuis au moins 1933, la communauté médicale sait que les va.c.cins causent la mort de nourrissons. Pour dissimuler ce fait, ces décès ont été rebaptisés « m.ort subite du nourrisson », puis « syndrome de mort subite du nourrisson » (SMSN), avant d'être finalement attribués au fait que les nourrissons ne dormaient pas sur le dos. Extrait "Peter Aaby, scientifique renommé spécialisé dans les va.c.cins et promoteur de la va.ccina.tion, a été chargé par l'O.M..S d'étudier les effets des vaccins couramment utilisés dans les programmes caritatifs de la communauté internationale sur la mort.alité infantile (études qui, pour le contexte, ne sont presque jamais menées). À sa grande horreur, Aaby a découvert : La DPT était associée à une mo.rtalité cinq fois plus élevée que chez les personnes non v..a.c.ciné.es.[Le DTwP a multiplié par 3,93 le nombre de dé.cès chez les garçons et par 9,98 chez les filles]. Aucune étude prospective n'a démontré les effets bénéfiques du DPT sur la survie. Malheureusement, le DPT est le v.ac.cin le plus largement utilisé, et la proportion de personnes qui le reçoivent est utilisée à l'échelle mondiale comme indicateur de la performance du programme de va.c.cination d'un pays. Il est préoccupant que l'effet des v.acci.nations de routine sur la mortalité toutes causes confondues n'ait pas été testé dans le cadre d'essais randomisés. Toutes les données actuellement disponibles suggèrent que le v.ac.cin DTC pourrait tuer plus d'enfants pour d'autres causes qu'il n'en sauve de la diphtérie, du tétanos ou de la coqueluche. Bien qu'un v.a.cc.in protège les enfants contre la maladie ciblée, il peut également augmenter leur sensibilité à des infections non liées. Les résultats d'Aaby en 2017 ont été, sans surprise, passés sous silence, et grâce aux « dons » de Bi.ll Ga.tes, la v.acci.n.ation (y compris avec le DTwP) est devenue une priorité de plus en plus importante pour l'OMS. Cependant, en 2019, Peter Gøtzsche, MD, expert renommé en matière de fraude scientifique (qui a été un réformateur critique de la médecine factuelle), a ensuite a procédé à un examen systématique du programme DPT qui concluait : Les données disponibles indiquent que le v.a.ccin DTC augmente probablement la mortalité totale dans les pays à faible revenu. Remarque : Aaby a découvert que la cause principale de ces décès était le DPT, qui provoquait une immunosuppression et d'autres infections qui finissaient par tuer les nourrissons (ce qui a également été observé avec de nombreux autres va.cci.ns). Via Minotte Degun🙏
    GRRR
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • .📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache.
    Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage.
    Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative.
    Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ?
    Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète.
    Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ?
    Des numéros inconnus, souvent usurpés.
    Des plateformes de démarchage agressif.
    Des faux conseillers énergie.
    Des pseudo services administratifs.
    Des vendeurs d’assurances fantômes.
    Ils connaissent votre nom et votre prénom.
    Parfois votre adresse.
    Parfois votre fournisseur.
    Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel.
    Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant.
    On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler.
    Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal.
    Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”.
    L’obéissance devient une fragilité.
    La centralisation devient une exposition.
    La conformité devient une vulnérabilité.
    La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”.
    La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ?
    Par Chien Surpris

    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@roroelguapo/video/7609016191843175702
    ou
    https://x.com/i/status/2027301723383935267
    .📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache. Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage. Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative. Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ? Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète. Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ? Des numéros inconnus, souvent usurpés. Des plateformes de démarchage agressif. Des faux conseillers énergie. Des pseudo services administratifs. Des vendeurs d’assurances fantômes. Ils connaissent votre nom et votre prénom. Parfois votre adresse. Parfois votre fournisseur. Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel. Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant. On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler. Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal. Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”. L’obéissance devient une fragilité. La centralisation devient une exposition. La conformité devient une vulnérabilité. La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”. La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ? Par Chien Surpris Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@roroelguapo/video/7609016191843175702 ou https://x.com/i/status/2027301723383935267
    @roroelguapo

    je vous apprend à décentralisez vos fonds sur mon groupe tlgm #france #arnaque #euronumerique #hack #phising

    ♬ original sound - Caleb Arredondo
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • Dès qu'on creuse un peu quelque part, on découvre corruption, détournement d'argent public (le nôtre donc) et bien pire encore...

    Scandale Paris Habitat : la Ville saisit le procureur de la République, Hidalgo va « demander à ses adjoints ce qu’ils ont vu »

    Factures gonflées, travaux inventés dans les HLM et autres « combines » : après nos révélations sur Paris Habitat, plus important bailleur social de France, la ville de Paris annonce saisir le procureur de la République ce mercredi 18 février. « À la suite de la publication d’un article de presse ce jour dénonçant des pratiques de facturation de la part d’une entreprise du BTP, prestataire du bailleur social Paris Habitat, la Ville de Paris a immédiatement effectué un article 40 auprès du Procureur de la République de Paris », indique le service de presse de la Ville de Paris au Parisien.

    (...)

    https://www.leparisien.fr/paris-75/scandale-paris-habitat-la-ville-saisit-le-procureur-de-la-republique-hidalgo-va-demander-a-ses-adjoints-ce-quils-ont-vu-18-02-2026-XIHWS7CSCND6PP6WY6A3J4SI3Y.php
    Dès qu'on creuse un peu quelque part, on découvre corruption, détournement d'argent public (le nôtre donc) et bien pire encore... Scandale Paris Habitat : la Ville saisit le procureur de la République, Hidalgo va « demander à ses adjoints ce qu’ils ont vu » Factures gonflées, travaux inventés dans les HLM et autres « combines » : après nos révélations sur Paris Habitat, plus important bailleur social de France, la ville de Paris annonce saisir le procureur de la République ce mercredi 18 février. « À la suite de la publication d’un article de presse ce jour dénonçant des pratiques de facturation de la part d’une entreprise du BTP, prestataire du bailleur social Paris Habitat, la Ville de Paris a immédiatement effectué un article 40 auprès du Procureur de la République de Paris », indique le service de presse de la Ville de Paris au Parisien. (...) https://www.leparisien.fr/paris-75/scandale-paris-habitat-la-ville-saisit-le-procureur-de-la-republique-hidalgo-va-demander-a-ses-adjoints-ce-quils-ont-vu-18-02-2026-XIHWS7CSCND6PP6WY6A3J4SI3Y.php
    WWW.LEPARISIEN.FR
    Scandale Paris Habitat : la Ville saisit le procureur de la République, Hidalgo va « demander à ses adjoints ce qu’ils ont vu »
    Suite à nos révélations sur le bailleur social parisien, la Ville de Paris annonce avoir effectué un article 40. La maire socialiste souhait
    Beuark
    1
    0 Commentaires 0 Partages 912 Vues 0 Notes
  • Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • Virus : l'imposture scientifique (sous-titres en français disponibles)
    La virologie, qui est une fondation importante de la "médecine moderne", est une pseudoscience qui sévit depuis plus de 130 ans.
    Les médecins et époux néo-zélandais Sam et Mark Bailey expliquent à Jérémie Mercier en quoi les fondations-même de la virologie ne tiennent pas la route, comment de nombreuses expériences ont montré que la contagion ne se faisait pas de personne à personne, et les causes réelles des maladies.

    https://youtu.be/Q-QgnnegceE
    Virus : l'imposture scientifique (sous-titres en français disponibles) La virologie, qui est une fondation importante de la "médecine moderne", est une pseudoscience qui sévit depuis plus de 130 ans. Les médecins et époux néo-zélandais Sam et Mark Bailey expliquent à Jérémie Mercier en quoi les fondations-même de la virologie ne tiennent pas la route, comment de nombreuses expériences ont montré que la contagion ne se faisait pas de personne à personne, et les causes réelles des maladies. https://youtu.be/Q-QgnnegceE
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 616 Vues 0 Notes
  • Epstein Gate : les “Epstein Files” dévoilés… la mécanique du silence !
    ____
    Epstein Gate explose : des fichiers sortent, des éléments se confirment, mais le système ne s’effondre pas.
    On remonte la mécanique : dilution, saturation, protection, impunité.

    Pendant des années, l’affaire Epstein a été racontée comme une anomalie : un homme, un réseau, une île, un scandale.
    Mais quand une affaire produit un déluge documentaire et ne produit pourtant aucune conséquence à la hauteur, ce n’est plus un scandale isolé : c’est le miroir d’un système.

    Dans cette vidéo, je ne fais ni un catalogue de noms, ni une compilation d’horreurs. Je fais un travail de reconstruction : comment une vérité peut être rendue “visible” tout en restant inopérante, comment le chaos informationnel devient une protection, et pourquoi certaines révélations sortent tard, massives, saturantes.

    🎯 Objectif : comprendre la mécanique, pas consommer le scandale.

    📌 Important : on parle ici de documents, de procédures, de traces — et aussi du bruit (fakes, injections, saturation) qui sert à neutraliser la lecture.

    #Epstein #EpsteinFiles #EpsteinGate #GhislaineMaxwell
    _______
    https://www.youtube.com/watch?v=bfVHgAOTvwg
    Epstein Gate : les “Epstein Files” dévoilés… la mécanique du silence ! ____ Epstein Gate explose : des fichiers sortent, des éléments se confirment, mais le système ne s’effondre pas. On remonte la mécanique : dilution, saturation, protection, impunité. Pendant des années, l’affaire Epstein a été racontée comme une anomalie : un homme, un réseau, une île, un scandale. Mais quand une affaire produit un déluge documentaire et ne produit pourtant aucune conséquence à la hauteur, ce n’est plus un scandale isolé : c’est le miroir d’un système. Dans cette vidéo, je ne fais ni un catalogue de noms, ni une compilation d’horreurs. Je fais un travail de reconstruction : comment une vérité peut être rendue “visible” tout en restant inopérante, comment le chaos informationnel devient une protection, et pourquoi certaines révélations sortent tard, massives, saturantes. 🎯 Objectif : comprendre la mécanique, pas consommer le scandale. 📌 Important : on parle ici de documents, de procédures, de traces — et aussi du bruit (fakes, injections, saturation) qui sert à neutraliser la lecture. #Epstein #EpsteinFiles #EpsteinGate #GhislaineMaxwell _______ https://www.youtube.com/watch?v=bfVHgAOTvwg
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • Les unités Bovis : Mesure de l’énergie vitale de la vibration des aliments

    Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence : c’est la vibration des aliments.
    Comme tout Être vivant, les aliments vivants tels que les légumes et fruits frais, les oléagineux, les salades, les graines, les germes possèdent une fréquence, aujourd’hui mesurable. Cette énergie les différencie des aliments morts comme tout produit industriel qui ne possède plus aucune vibration.
    Sachant que la vibration en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström, nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent au minimum cette vibration, mais encore mieux, si leur vibration dépasse cette limite. Une grande aide pour atteindre (et dépasser) ces valeurs est l’alimentation crue, surtout pour les végétaux : des aliments naturels, biologiques, non traités et non modifiés, plein de la force vitale de la plante.
    Passionné de radiesthésie, André Bovis était un physicien, inventeur et chaudronnier originaire de Nice. Dans les années 1930, ses investigations personnelles lui permirent d’établir une échelle de valeur afin de quantifier l’énergie vitale contenue dans les aliments – ou autrement dit – la vibration des aliments.
    Pour bien comprendre ce principe de la vibration des aliments, il suffit par exemple d’observer une pomme dans un pommier, puis le lendemain de sa cueillette, puis 1 semaine après la cueillette, 3 semaines après sa cueillette etc. Quand la pomme est encore dans l’arbre, elle contient le maximum d’énergie vitale. Ensuite, cette énergie diminue d’intensité à partir du moment où le fruit est séparé de son arbre, et ceci continue au fur et à mesure des jours et des semaines qui passent. C’est la raison pour laquelle il est toujours conseillé de manger des légumes de saison fraîchement récoltés.
    André Bovis, qui cherchait à mesurer la vibration et donc la vitalité des aliments, avait conçu une règle graduée de 0 à 10000, appelée biomètre, dont l’unité de mesure est l’angström. Pour raison de facilité, ces angströms furent ensuite convertis en “Bovis” ou “unité Bovis”.Aujourd’hui, les “unités Bovis” sont souvent dénommées “UB” dans de nombreux ouvrages.
    André Bovis avait à l’époque découvert que l’énergie vitale contenue dans chaque aliment rayonnait de celui-ci (comme nous montre la technique de photographie Kirlian), et avait avancé également que la longueur d’onde de cette énergie était mesurable en Angströms.
    La vibration des aliments – Idéalement au-dessus de 12 500 unités Bovis
    Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence. Sachant que la vibration d’un lieu situé en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström (contrairement à 6 500 UB avant), nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent cette vibration.
    Tous les aliments et boissons qui vibrent à 12 500 unités Bovis et plus vont nous amener de l’énergie alors que tout aliment ou boisson qui vibre en dessous de cette limite va nous enlever de l’énergie. Il en est de même pour les lieux de vie, donc notre entourage comme lieu géographique, maison, bureau, etc. (ce qui explique l’efficacité du Feng Shui).
    Il a été également constaté que l’on pouvait dynamiser les boissons et aliments. En pressant par exemple du jus de citron frais vibrant à 12 000 unités Bovis sur du poisson vibrant à 5 500 unités Bovis, le poisson est dynamisé et prend automatiquement la vibration du jus de citron pour vibrer finalement à 12 000 unités Bovis.
    Cette méthode à comparer la vibration des aliments et boissons permettra de manger sans restriction, sans pour autant prendre du poids et la cas échéant perdre des kilos superflus. Plus la vibration des aliments que nous consommons est élevée, plus nous aurons de l’énergie vitale qui évitera les maladies.
    Aliments biogéniques, bioactifs, biostatiques et biocidiques
    Tous les aliments qui vibrent autour les 12 000 unités Bovis et plus nous amènent de l’énergie pour notre organisme. Par contre tous les aliments qui vibrent au-dessous des 12000 unités Bovis nous enlèvent de l’énergie.En consommant régulièrement de la nourriture qui est sous cette limite des 12 000 unités Bovis affaiblira le corps et nous rendra malade avec le temps.
    Energétiquement, on peut classer les aliments en quatre groupes différents :
    Les aliments biogéniques : ces aliments DONNENT / GENERENT la vie et apportent beaucoup de vitalité. Ce sont des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer idéalement 25 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent au moins à 12 500 unités Bovis. Les aliments biogéniques sont capables de synthèses moléculaires et stimulent ainsi le métabolisme que la régénération cellulaire. Ils renforcent la résistance biologique et soutiennent dans le corps le potentiel de l’auto-guérison.
    Les aliments bioactifs : ces aliments MAINTIENNENT la vie. Ce sont également des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer au moins 50 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent entre 7 000 à 12 500 unités Bovis. Les aliments bioactifs sont incapables de créer une vie nouvelle (comme une graine fraîche par exemple), mais ils peuvent néanmoins soutenir parfaitement les forces de vie qui existent déjà dans le corps humain.
    Les aliments biostatiques : ces aliments RALENTISSENT la vie. Ce sont des aliments NEUTRES. Ils on une influence minime sur notre santé, toutefois ils ont la tendance de favoriser la perte de nutriments vitaux comme vitamines, minéraux et enzymes. Ce groupe ne devrait idéalement pas dépasser plus de 25 % de notre alimentation. Ce groupe vibre entre 3 500 à 7 000 unités Bovis. Les aliments biostatiques sont représentés par tous les aliments qui ne sont plus frais ou qui ont été cuits.
    Les aliments biocidiques : ces aliments DETRUISENT la vie. Ils ne contiennent plus aucune force vitale, parce qu’ils ont été détruits par des processus chimiques ou mécaniques. Ils empoisonnent les cellules et tout notre organisme. Leur vibration est seulement en dessous de 1000 unités Bovis. On ne devrait PAS DU TOUT en consommer, donc 0 %. Malheureusement c’est l’alimentation quotidienne de la plupart des gens. Les aliments biocidiques sont ceux qui contiennent des substances chimiques nocives détruisant ainsi le processus sacré de la vie. Tous les aliments raffinés et conditionnés qu’on vend dans les supermarchés font partie de cette catégorie.
    La vibration des aliments influence directement notre santé
    Notre corps peut uniquement fonctionner correctement et en pleine forme avec les éléments vivants contenus dans les aliments naturels.
    Le facteur le plus important est la vitalité de l’aliment qui influence directement la vibration de l’aliment. Par exemple, le blé germé est biogénique, les grains de blé crus ou trempés sont bioactifs; cuit, le blé est biostatique; s’il est traité par des agents chimiques de conservation ou s’il est raffiné (farine blanche), il devient biocidique. Un fruit cueilli à maturité est bioactif; après stockage ou cuisson, il est biostatique; conservé avec des agents chimiques de conservation, il devient biocidique.
    Les aliments biogéniques et bioactifs (aliments vivants) apportent de l’énergie à notre corps, alors que les aliments biostatiques et biocidiques lui en prennent. Consommés en grande quantité, ces aliments dont les forces vitales ont été détruites imposent un important travail de détoxication à notre organisme et mobilisent pendant des heures son système immunologique (pendant la digestion, ils provoquent une forte élévation du taux des globules blancs sanguins, élèvent la tension artérielle et la température, etc.). Cette stimulation peut être ressentie comme agréable, puisqu’elle provoque un bref « coup de fouet », mais elle sera suivie d’une fatigue intense. Peu à peu, à force de nous stimuler artificiellement, nous déchargeons nos batteries d’énergie vitale et devenons vulnérables physiquement, émotionnellement et mentalement.
    En Europe et aux Etats-Unis, on consomme en moyenne 80 % d’aliments biocidiques et biostatiques, seulement 20 % d’aliments bioactifs et pratiquement 0 % d’aliments biogéniques.
    On peut en déduire à quel point c’est urgent de revoir nos habitudes alimentaires, surtout dans les pays occidentaux.
    En cas de malaise ou de maladie, nous vous prions de consulter en tout cas un médecin ou un professionnel de la santé en mesure d’évaluer correctement votre état de santé. Le contenu de ce site et de ses pages annexées ne remplace en aucun cas le diagnostic d’un médecin. Ce site ne permet pas de faire de diagnostic médicale ni une recommandation de traitement médical pour aucune pathologie ou affection quelconque. Nous déclinons toute responsabilité en cas de mauvaise interprétation des conseils donnés.
    En utilisant ce site, vous reconnaissez avoir pris connaissance de l’avis de désengagement de responsabilité et vous consentez à ses modalités.


    Source:
    https://naturolistique.fr/la-vibration-des-aliments/

    Via : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02afqUpooEsr52N36hW5smnjaZuF7tCY95iU3YtRgSadXhdR6cQaAgKdd3PFRSbjFxl&id=694779091
    Les unités Bovis : Mesure de l’énergie vitale de la vibration des aliments Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence : c’est la vibration des aliments. Comme tout Être vivant, les aliments vivants tels que les légumes et fruits frais, les oléagineux, les salades, les graines, les germes possèdent une fréquence, aujourd’hui mesurable. Cette énergie les différencie des aliments morts comme tout produit industriel qui ne possède plus aucune vibration. Sachant que la vibration en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström, nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent au minimum cette vibration, mais encore mieux, si leur vibration dépasse cette limite. Une grande aide pour atteindre (et dépasser) ces valeurs est l’alimentation crue, surtout pour les végétaux : des aliments naturels, biologiques, non traités et non modifiés, plein de la force vitale de la plante. Passionné de radiesthésie, André Bovis était un physicien, inventeur et chaudronnier originaire de Nice. Dans les années 1930, ses investigations personnelles lui permirent d’établir une échelle de valeur afin de quantifier l’énergie vitale contenue dans les aliments – ou autrement dit – la vibration des aliments. Pour bien comprendre ce principe de la vibration des aliments, il suffit par exemple d’observer une pomme dans un pommier, puis le lendemain de sa cueillette, puis 1 semaine après la cueillette, 3 semaines après sa cueillette etc. Quand la pomme est encore dans l’arbre, elle contient le maximum d’énergie vitale. Ensuite, cette énergie diminue d’intensité à partir du moment où le fruit est séparé de son arbre, et ceci continue au fur et à mesure des jours et des semaines qui passent. C’est la raison pour laquelle il est toujours conseillé de manger des légumes de saison fraîchement récoltés. André Bovis, qui cherchait à mesurer la vibration et donc la vitalité des aliments, avait conçu une règle graduée de 0 à 10000, appelée biomètre, dont l’unité de mesure est l’angström. Pour raison de facilité, ces angströms furent ensuite convertis en “Bovis” ou “unité Bovis”.Aujourd’hui, les “unités Bovis” sont souvent dénommées “UB” dans de nombreux ouvrages. André Bovis avait à l’époque découvert que l’énergie vitale contenue dans chaque aliment rayonnait de celui-ci (comme nous montre la technique de photographie Kirlian), et avait avancé également que la longueur d’onde de cette énergie était mesurable en Angströms. La vibration des aliments – Idéalement au-dessus de 12 500 unités Bovis Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence. Sachant que la vibration d’un lieu situé en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström (contrairement à 6 500 UB avant), nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent cette vibration. Tous les aliments et boissons qui vibrent à 12 500 unités Bovis et plus vont nous amener de l’énergie alors que tout aliment ou boisson qui vibre en dessous de cette limite va nous enlever de l’énergie. Il en est de même pour les lieux de vie, donc notre entourage comme lieu géographique, maison, bureau, etc. (ce qui explique l’efficacité du Feng Shui). Il a été également constaté que l’on pouvait dynamiser les boissons et aliments. En pressant par exemple du jus de citron frais vibrant à 12 000 unités Bovis sur du poisson vibrant à 5 500 unités Bovis, le poisson est dynamisé et prend automatiquement la vibration du jus de citron pour vibrer finalement à 12 000 unités Bovis. Cette méthode à comparer la vibration des aliments et boissons permettra de manger sans restriction, sans pour autant prendre du poids et la cas échéant perdre des kilos superflus. Plus la vibration des aliments que nous consommons est élevée, plus nous aurons de l’énergie vitale qui évitera les maladies. Aliments biogéniques, bioactifs, biostatiques et biocidiques Tous les aliments qui vibrent autour les 12 000 unités Bovis et plus nous amènent de l’énergie pour notre organisme. Par contre tous les aliments qui vibrent au-dessous des 12000 unités Bovis nous enlèvent de l’énergie.En consommant régulièrement de la nourriture qui est sous cette limite des 12 000 unités Bovis affaiblira le corps et nous rendra malade avec le temps. Energétiquement, on peut classer les aliments en quatre groupes différents : Les aliments biogéniques : ces aliments DONNENT / GENERENT la vie et apportent beaucoup de vitalité. Ce sont des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer idéalement 25 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent au moins à 12 500 unités Bovis. Les aliments biogéniques sont capables de synthèses moléculaires et stimulent ainsi le métabolisme que la régénération cellulaire. Ils renforcent la résistance biologique et soutiennent dans le corps le potentiel de l’auto-guérison. Les aliments bioactifs : ces aliments MAINTIENNENT la vie. Ce sont également des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer au moins 50 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent entre 7 000 à 12 500 unités Bovis. Les aliments bioactifs sont incapables de créer une vie nouvelle (comme une graine fraîche par exemple), mais ils peuvent néanmoins soutenir parfaitement les forces de vie qui existent déjà dans le corps humain. Les aliments biostatiques : ces aliments RALENTISSENT la vie. Ce sont des aliments NEUTRES. Ils on une influence minime sur notre santé, toutefois ils ont la tendance de favoriser la perte de nutriments vitaux comme vitamines, minéraux et enzymes. Ce groupe ne devrait idéalement pas dépasser plus de 25 % de notre alimentation. Ce groupe vibre entre 3 500 à 7 000 unités Bovis. Les aliments biostatiques sont représentés par tous les aliments qui ne sont plus frais ou qui ont été cuits. Les aliments biocidiques : ces aliments DETRUISENT la vie. Ils ne contiennent plus aucune force vitale, parce qu’ils ont été détruits par des processus chimiques ou mécaniques. Ils empoisonnent les cellules et tout notre organisme. Leur vibration est seulement en dessous de 1000 unités Bovis. On ne devrait PAS DU TOUT en consommer, donc 0 %. Malheureusement c’est l’alimentation quotidienne de la plupart des gens. Les aliments biocidiques sont ceux qui contiennent des substances chimiques nocives détruisant ainsi le processus sacré de la vie. Tous les aliments raffinés et conditionnés qu’on vend dans les supermarchés font partie de cette catégorie. La vibration des aliments influence directement notre santé Notre corps peut uniquement fonctionner correctement et en pleine forme avec les éléments vivants contenus dans les aliments naturels. Le facteur le plus important est la vitalité de l’aliment qui influence directement la vibration de l’aliment. Par exemple, le blé germé est biogénique, les grains de blé crus ou trempés sont bioactifs; cuit, le blé est biostatique; s’il est traité par des agents chimiques de conservation ou s’il est raffiné (farine blanche), il devient biocidique. Un fruit cueilli à maturité est bioactif; après stockage ou cuisson, il est biostatique; conservé avec des agents chimiques de conservation, il devient biocidique. Les aliments biogéniques et bioactifs (aliments vivants) apportent de l’énergie à notre corps, alors que les aliments biostatiques et biocidiques lui en prennent. Consommés en grande quantité, ces aliments dont les forces vitales ont été détruites imposent un important travail de détoxication à notre organisme et mobilisent pendant des heures son système immunologique (pendant la digestion, ils provoquent une forte élévation du taux des globules blancs sanguins, élèvent la tension artérielle et la température, etc.). Cette stimulation peut être ressentie comme agréable, puisqu’elle provoque un bref « coup de fouet », mais elle sera suivie d’une fatigue intense. Peu à peu, à force de nous stimuler artificiellement, nous déchargeons nos batteries d’énergie vitale et devenons vulnérables physiquement, émotionnellement et mentalement. En Europe et aux Etats-Unis, on consomme en moyenne 80 % d’aliments biocidiques et biostatiques, seulement 20 % d’aliments bioactifs et pratiquement 0 % d’aliments biogéniques. On peut en déduire à quel point c’est urgent de revoir nos habitudes alimentaires, surtout dans les pays occidentaux. En cas de malaise ou de maladie, nous vous prions de consulter en tout cas un médecin ou un professionnel de la santé en mesure d’évaluer correctement votre état de santé. Le contenu de ce site et de ses pages annexées ne remplace en aucun cas le diagnostic d’un médecin. Ce site ne permet pas de faire de diagnostic médicale ni une recommandation de traitement médical pour aucune pathologie ou affection quelconque. Nous déclinons toute responsabilité en cas de mauvaise interprétation des conseils donnés. En utilisant ce site, vous reconnaissez avoir pris connaissance de l’avis de désengagement de responsabilité et vous consentez à ses modalités. Source: https://naturolistique.fr/la-vibration-des-aliments/ Via : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02afqUpooEsr52N36hW5smnjaZuF7tCY95iU3YtRgSadXhdR6cQaAgKdd3PFRSbjFxl&id=694779091
    NATUROLISTIQUE.FR
    Vibration des aliments – Les unités Bovis - NHA Naturolistique
    La vibration des aliments vivants qui est une fréquence est aujourd'hui mesurable scientifiquement. Les aliments vivants nous assurent la santé.
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Santé Dentaire : Vos Dents Peuvent-Elles Vraiment Vous Rendre Malade ? avec le Dr Catherine ROSSI

    ▶️ Les dents ont une importance capitale dans toute la santé, c'est un fait aujourd'hui avéré et trop souvent oublié. De nombreux liens existent entre les problèmes de dents et de gencives et les troubles intestinaux, l'alimentation, les douleurs, les émotions comme la peur et l'insécurité, les maladies d'inflammation chronique comme la polyarthrite rhumatoïde, la maladie d'Alzheimer et bien d'autres maladies et dysfonctionnements. Catherine Rossi est une des pionnières de la dentisterie holistique en France, elle vient nous parler des dents et leurs liens avec notre santé.

    https://www.youtube.com/watch?v=Pv1xJVSEg0o
    Santé Dentaire : Vos Dents Peuvent-Elles Vraiment Vous Rendre Malade ? avec le Dr Catherine ROSSI ▶️ Les dents ont une importance capitale dans toute la santé, c'est un fait aujourd'hui avéré et trop souvent oublié. De nombreux liens existent entre les problèmes de dents et de gencives et les troubles intestinaux, l'alimentation, les douleurs, les émotions comme la peur et l'insécurité, les maladies d'inflammation chronique comme la polyarthrite rhumatoïde, la maladie d'Alzheimer et bien d'autres maladies et dysfonctionnements. Catherine Rossi est une des pionnières de la dentisterie holistique en France, elle vient nous parler des dents et leurs liens avec notre santé. https://www.youtube.com/watch?v=Pv1xJVSEg0o
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 726 Vues 0 Notes
Plus de résultats
FreeDomm.fr https://freedomm.fr