• Que révèle l'affaire Charlie Kirk sur notre société, et sur nous ?

    L’affaire Charlie Kirk est plus qu’un simple événement : c’est un miroir de notre époque.
    Qu’on partageait ou non ses idées, Charlie Kirk incarnait le débat, la confrontation pacifique des opinions. Sa disparition et les réactions qu’elle a suscitées révèlent les fractures de nos démocraties : médias qui déshumanisent, réseaux sociaux qui applaudissent, institutions qui se taisent.

    Pourquoi certains s’indignent toujours à géométrie variable ?
    Pourquoi l’universalisme disparaît-il quand il s’agit d’un adversaire idéologique ?
    Et surtout : une société peut-elle survivre sans débat, sans la liberté de parole, sans la confrontation des idées ?

    👉 Dans cet épisode, je reviens sur :

    le traitement médiatique et politique autour de l’affaire Kirk,

    l’attitude des réseaux sociaux et des institutions,

    la dérive de « l’intolérance répressive »,

    et le danger d’une société où les mots sont plus sanctionnés que les actes.

    Béatrice Rosen


    https://youtu.be/YUbhwlKDWIE
    Que révèle l'affaire Charlie Kirk sur notre société, et sur nous ? L’affaire Charlie Kirk est plus qu’un simple événement : c’est un miroir de notre époque. Qu’on partageait ou non ses idées, Charlie Kirk incarnait le débat, la confrontation pacifique des opinions. Sa disparition et les réactions qu’elle a suscitées révèlent les fractures de nos démocraties : médias qui déshumanisent, réseaux sociaux qui applaudissent, institutions qui se taisent. Pourquoi certains s’indignent toujours à géométrie variable ? Pourquoi l’universalisme disparaît-il quand il s’agit d’un adversaire idéologique ? Et surtout : une société peut-elle survivre sans débat, sans la liberté de parole, sans la confrontation des idées ? 👉 Dans cet épisode, je reviens sur : le traitement médiatique et politique autour de l’affaire Kirk, l’attitude des réseaux sociaux et des institutions, la dérive de « l’intolérance répressive », et le danger d’une société où les mots sont plus sanctionnés que les actes. Béatrice Rosen https://youtu.be/YUbhwlKDWIE
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  • Amélie Paul
    @Amelie_Paul

    "On nous dit de nous taire pour vivre en paix.
    De nous soumettre pour “protéger les autres”.
    De douter de nous, mais jamais du système.
    De croire les esssperts, qui se contredisent et nous parlent comme si on était en maternelle.
    De haïr les riches… sauf ceux qui nous gouvernent.
    D’aimer tout le monde… sauf ceux qui pensent autrement.
    D’être “libres”… mais dépendants de l’État, des pilules, des écrans.
    De glorifier l’instant… pour oublier la mémoire.
    De se mettre des étiquettes… jusqu’à perdre notre véritable identité.
    De s’indigner pour des pronoms, mais pas pour les bombes.
    De protéger la planète… mais jamais les enfants.
    De faire confiance à ceux qui profitent du chaos.
    De croire que la censure, c’est de la bienveillance.
    Que le silence, c’est du progrès.
    Et que l’obéissance, c’est de l’amour.
    D’oublier qui on est.

    Mais c’est ok. Au moins, on a reçu nos boosters, et TikTok nous apprend à faire des smoothies…"


    1:05 PM · 27 mai 2025 · 3 552 vues

    https://x.com/Amelie_Paul/status/1927320202288443869
    Amélie Paul @Amelie_Paul "On nous dit de nous taire pour vivre en paix. De nous soumettre pour “protéger les autres”. De douter de nous, mais jamais du système. De croire les esssperts, qui se contredisent et nous parlent comme si on était en maternelle. De haïr les riches… sauf ceux qui nous gouvernent. D’aimer tout le monde… sauf ceux qui pensent autrement. D’être “libres”… mais dépendants de l’État, des pilules, des écrans. De glorifier l’instant… pour oublier la mémoire. De se mettre des étiquettes… jusqu’à perdre notre véritable identité. De s’indigner pour des pronoms, mais pas pour les bombes. De protéger la planète… mais jamais les enfants. De faire confiance à ceux qui profitent du chaos. De croire que la censure, c’est de la bienveillance. Que le silence, c’est du progrès. Et que l’obéissance, c’est de l’amour. D’oublier qui on est. Mais c’est ok. Au moins, on a reçu nos boosters, et TikTok nous apprend à faire des smoothies…" 1:05 PM · 27 mai 2025 · 3 552 vues https://x.com/Amelie_Paul/status/1927320202288443869
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  • "Exigeons le remboursement total des 2 millions € pillés pour les activités de Brigitte Macron (2017-2023) !
    En 2017 : 440 000 €
    En 2020 : 291 826 €
    En 2021 : 292 454 €
    En 2022 : 315 808 €
    En 2023 : 309 484 €
    Cet argent volé aux pauvres aurait aidé les nécessiteux, pas enrichi une parasite indigne ! Scandale abject !"
    #GouvernementDeTromperie

    https://x.com/IvaMasson/status/1900517273384956353
    "Exigeons le remboursement total des 2 millions € pillés pour les activités de Brigitte Macron (2017-2023) ! En 2017 : 440 000 € En 2020 : 291 826 € En 2021 : 292 454 € En 2022 : 315 808 € En 2023 : 309 484 € Cet argent volé aux pauvres aurait aidé les nécessiteux, pas enrichi une parasite indigne ! Scandale abject !" #GouvernementDeTromperie https://x.com/IvaMasson/status/1900517273384956353
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Il est incroyable de voir à quel point le peuple, dès qu’il vit dans une époque où le mensonge, la propagande, les conflits d’intérêts, la corruption, la pédocriminalité, les abus de pouvoir, les crimes de trahison et autres scandales en tout genre deviennent systémiques, sombre soudain dans un oubli si profond de la normalité et des valeurs démocratiques qu’il finit par se résigner, banaliser tous ces fléaux ou, pire encore, plonger dans un déni de réalité si intense qu’il lui devient impossible de se réveiller et de s’indigner, ne serait-ce qu’un peu. Il s’habitue si bien, et presque volontairement, à ces maux qu’on dirait, à le voir, qu’il n’a pas seulement perdu l’envie de se battre pour la souveraineté populaire, mais qu’il a pleinement embrassé sa servitude."

    Discours de la servitude volontaire d'Étienne de la Boétie, mise à jour

    7:45 PM · 10 mars 2025 · 3 538 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1899169778708955506
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Il est incroyable de voir à quel point le peuple, dès qu’il vit dans une époque où le mensonge, la propagande, les conflits d’intérêts, la corruption, la pédocriminalité, les abus de pouvoir, les crimes de trahison et autres scandales en tout genre deviennent systémiques, sombre soudain dans un oubli si profond de la normalité et des valeurs démocratiques qu’il finit par se résigner, banaliser tous ces fléaux ou, pire encore, plonger dans un déni de réalité si intense qu’il lui devient impossible de se réveiller et de s’indigner, ne serait-ce qu’un peu. Il s’habitue si bien, et presque volontairement, à ces maux qu’on dirait, à le voir, qu’il n’a pas seulement perdu l’envie de se battre pour la souveraineté populaire, mais qu’il a pleinement embrassé sa servitude." Discours de la servitude volontaire d'Étienne de la Boétie, mise à jour 7:45 PM · 10 mars 2025 · 3 538 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1899169778708955506
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  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
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  • A écouter ! Et à partager ! 🙌👏🏻👏🏻👏🏻

    JD Vance dénonce la «censure soviétique» européenne à la Conférence de Munich sur la sécurité [CC]

    « Choquant pour nous de voir des tribunaux de l’UE annuler l’élection en Roumanie et des responsables prévenir que ce sera pareil en Allemagne si nécessaire ! »

    « Choquant pour nous de voir la censure s’installer chez vous, ‘au nom de la démocratie’ » !

    « La menace que je crains le plus pour l'Europe n'est pas la Russie, ni la Chine, ni aucun autre acteur externe. Ce qui m'inquiète, c'est la menace #intérieure, le recul de l'#Europe par rapport à certaines de ses valeurs les plus fondamentales. »

    🔥 JD Vance DÉTRUIT les dirigeants européens en face à face sur leurs politiques migratoires de masse qui bafouent la volonté de leurs propres citoyens :

    « Aucun électeur de ce continent n’est allé aux urnes pour ouvrir les vannes à des millions d’immigrés non contrôlés. »

    « Mais vous savez pour quoi ils ont voté en Angleterre ? Ils ont voté pour le Brexit. Et qu’on soit d’accord ou non, ils ont voté pour. Et de plus en plus, partout en Europe, ils votent pour des dirigeants politiques qui promettent de mettre fin à une immigration hors de contrôle. »

    « Moi, il se trouve que je partage beaucoup de ces préoccupations, mais vous n’avez pas besoin d’être d’accord avec moi. Je pense simplement que les gens tiennent à leur foyer. Ils tiennent à leurs rêves. Ils tiennent à leur sécurité et à leur capacité à subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs enfants. Et ils sont intelligents. C’est l’une des choses les plus importantes que j’ai apprises en politique, même en peu de temps. »

    « Contrairement à ce qu’on pourrait entendre à quelques montagnes d’ici, à Davos, les citoyens de toutes nos nations ne se considèrent pas comme de simples animaux instruits ou des rouages interchangeables d’une économie mondiale. »

    « Et il n’est guère surprenant qu’ils refusent d’être déplacés comme de simples pions ou d’être constamment ignorés par leurs dirigeants. C’est précisément le rôle de la démocratie que de trancher ces grandes questions dans les urnes. »

    « Si vous fuyez devant vos propres électeurs, il n'y a rien que l'Amérique puisse faire pour vous. » – JD Vance, appelant les dirigeants européens à écouter leurs citoyens

    « Dire à des millions d'électeurs que leurs préoccupations sont invalides ou indignes d'être considérées est la manière la plus sûre de détruire la #démocratie. » – JD Vance, sur l'importance de respecter les voix dissidentes.

    🔥🔥🔥

    Liens de la vidéo :
    (si vous ne comprenez pas l'anglais, activez les sous-titres, en choisissant le français)
    https://youtu.be/eQZY1_6nwJw

    ou sur X (sous-titré) :
    https://x.com/i/status/1890464321475318039

    Et ce thread qui reprend les passages clés de son discours :

    https://x.com/ai_qube_fr/status/1890484709404057667
    A écouter ! Et à partager ! 🙌👏🏻👏🏻👏🏻 JD Vance dénonce la «censure soviétique» européenne à la Conférence de Munich sur la sécurité [CC] « Choquant pour nous de voir des tribunaux de l’UE annuler l’élection en Roumanie et des responsables prévenir que ce sera pareil en Allemagne si nécessaire ! » « Choquant pour nous de voir la censure s’installer chez vous, ‘au nom de la démocratie’ » ! « La menace que je crains le plus pour l'Europe n'est pas la Russie, ni la Chine, ni aucun autre acteur externe. Ce qui m'inquiète, c'est la menace #intérieure, le recul de l'#Europe par rapport à certaines de ses valeurs les plus fondamentales. » 🔥 JD Vance DÉTRUIT les dirigeants européens en face à face sur leurs politiques migratoires de masse qui bafouent la volonté de leurs propres citoyens : « Aucun électeur de ce continent n’est allé aux urnes pour ouvrir les vannes à des millions d’immigrés non contrôlés. » « Mais vous savez pour quoi ils ont voté en Angleterre ? Ils ont voté pour le Brexit. Et qu’on soit d’accord ou non, ils ont voté pour. Et de plus en plus, partout en Europe, ils votent pour des dirigeants politiques qui promettent de mettre fin à une immigration hors de contrôle. » « Moi, il se trouve que je partage beaucoup de ces préoccupations, mais vous n’avez pas besoin d’être d’accord avec moi. Je pense simplement que les gens tiennent à leur foyer. Ils tiennent à leurs rêves. Ils tiennent à leur sécurité et à leur capacité à subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs enfants. Et ils sont intelligents. C’est l’une des choses les plus importantes que j’ai apprises en politique, même en peu de temps. » « Contrairement à ce qu’on pourrait entendre à quelques montagnes d’ici, à Davos, les citoyens de toutes nos nations ne se considèrent pas comme de simples animaux instruits ou des rouages interchangeables d’une économie mondiale. » « Et il n’est guère surprenant qu’ils refusent d’être déplacés comme de simples pions ou d’être constamment ignorés par leurs dirigeants. C’est précisément le rôle de la démocratie que de trancher ces grandes questions dans les urnes. » « Si vous fuyez devant vos propres électeurs, il n'y a rien que l'Amérique puisse faire pour vous. » – JD Vance, appelant les dirigeants européens à écouter leurs citoyens « Dire à des millions d'électeurs que leurs préoccupations sont invalides ou indignes d'être considérées est la manière la plus sûre de détruire la #démocratie. » – JD Vance, sur l'importance de respecter les voix dissidentes. 🔥🔥🔥 Liens de la vidéo : (si vous ne comprenez pas l'anglais, activez les sous-titres, en choisissant le français) https://youtu.be/eQZY1_6nwJw ou sur X (sous-titré) : https://x.com/i/status/1890464321475318039 Et ce thread qui reprend les passages clés de son discours : https://x.com/ai_qube_fr/status/1890484709404057667
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  • "Brigitte Macron allègue avoir eu des ITT dans l’affaire Zoé Sagan.

    J’aimerais savoir quel « travail » Mme. Macron prétend avoir, qui le finance, et à quelle période elle l’a interrompu.

    Les princes et princesses de notre République doivent cesser de détourner des dispositifs censés protéger les plus fragiles afin d’arrêter et de persécuter de simples citoyens.

    L’instrumentalisation des violences sexuelles, du harcèlement, des questions d’identité à des fins de pouvoir est obscène.

    Elle est cependant désormais commune en notre pays, devenu un lupanar à ciel ouvert du mensonge et de la calomnie.

    Que l’on cesse de poursuivre des écrivains parce qu’ils écrivent, des avocats parce qu’ils défendent, des lanceurs d’alerte parce qu’ils dénoncent, des citoyens parce qu’ils s’indignent.

    Que la France redevienne, enfin, un pays vivable et digne dans lequel ses responsables cessent de se prétendre victimes de leur peuple et d’instrumentaliser les magistrats afin de les persécuter.

    Que notre liberté nous soit rendue, et avec, notre égalité et notre fraternité."

    "Rappelons que le Parquet de Paris a fait arrêter, sur ordre et supervision de l’Elysée, des français coupables d’avoir écrit, parodié et satyrisé sur la femme du Président de la République, ce qui en soit nous met au niveau des pires kleptocraties.

    Rappelons que Brigitte Macron a, pendant des années, systématiquement mis en scène son intimité dans l’ensemble de la presse oligarchique, en faisant un sujet de débat public et le premier étage de l’ascension politique de son mari.

    Rappelons qu’en France, depuis 1881, on ne faisait arrêter ni détenir pour des délits de presse, sauf affaires touchant aux violences et intérêts de l’État.

    Mais que la loi Schiappa est venue changer tout cela, et que l’on peut désormais, sur le fondement d’un simple écrit, faire arrêter et emprisonner.

    Adoptée pour « protéger » les citoyens les plus innocents, elle n’a été utilisée depuis son adoption que pour défendre les intérêts des puissants."

    Juan Branco

    11 janv. 2025 · 38,3 k vues

    https://x.com/anatolium/status/1878149686609195113
    "Brigitte Macron allègue avoir eu des ITT dans l’affaire Zoé Sagan. J’aimerais savoir quel « travail » Mme. Macron prétend avoir, qui le finance, et à quelle période elle l’a interrompu. Les princes et princesses de notre République doivent cesser de détourner des dispositifs censés protéger les plus fragiles afin d’arrêter et de persécuter de simples citoyens. L’instrumentalisation des violences sexuelles, du harcèlement, des questions d’identité à des fins de pouvoir est obscène. Elle est cependant désormais commune en notre pays, devenu un lupanar à ciel ouvert du mensonge et de la calomnie. Que l’on cesse de poursuivre des écrivains parce qu’ils écrivent, des avocats parce qu’ils défendent, des lanceurs d’alerte parce qu’ils dénoncent, des citoyens parce qu’ils s’indignent. Que la France redevienne, enfin, un pays vivable et digne dans lequel ses responsables cessent de se prétendre victimes de leur peuple et d’instrumentaliser les magistrats afin de les persécuter. Que notre liberté nous soit rendue, et avec, notre égalité et notre fraternité." "Rappelons que le Parquet de Paris a fait arrêter, sur ordre et supervision de l’Elysée, des français coupables d’avoir écrit, parodié et satyrisé sur la femme du Président de la République, ce qui en soit nous met au niveau des pires kleptocraties. Rappelons que Brigitte Macron a, pendant des années, systématiquement mis en scène son intimité dans l’ensemble de la presse oligarchique, en faisant un sujet de débat public et le premier étage de l’ascension politique de son mari. Rappelons qu’en France, depuis 1881, on ne faisait arrêter ni détenir pour des délits de presse, sauf affaires touchant aux violences et intérêts de l’État. Mais que la loi Schiappa est venue changer tout cela, et que l’on peut désormais, sur le fondement d’un simple écrit, faire arrêter et emprisonner. Adoptée pour « protéger » les citoyens les plus innocents, elle n’a été utilisée depuis son adoption que pour défendre les intérêts des puissants." Juan Branco 11 janv. 2025 · 38,3 k vues https://x.com/anatolium/status/1878149686609195113
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  • CONNAISSEZ-VOUS LES 17 POINTS DE L'AGENDA 2030?

    Je crois qu'il est important de comprendre la signification de la ''pin'' que portent nos politiciens concernant le développement durable du WEF. Ces gens sont les véritables ennemis de notre liberté. PSPP, Legault, QS et les libéraux du Québec et les politiciens à Ottawa sont tous des adeptes et les 17 points décrits ici-bas, sont leur Évangile.

    Voici un extrait de mon livre : la fausse pandémie, concernant l'agenda 2030 et où j'avais donné une explication personnelle des ces 17 points qui n'ont rien à voir avec notre bien-être.

    L’agenda 2030 sur son site, explique que le mouvement porte supposément, sur une vision de transformation de notre monde qui prétendrait vouloir éradiquer la pauvreté, en s’assurant d’une transition vers un développement durable (asservissement). La présentation semble reluisante et pleine de bonnes intentions, mais la réalité est toute autre.

    N’oubliez pas que nous avons vu ce sigle ultra mondialiste, porté fièrement par nos politiciens, ainsi que par les directeurs de la santé publique, pendant la fausse pandémie et même après. Les endormis n’ont rien vu, trop préoccupés par les déclarations apocalyptiques de Diane Lamarre ou les statistiques du Canadien de Montréal.

    Si les mondialistes nous ont fait croire à une pandémie mondiale, imaginez les plans qu’ils ont en arrière de la tête et qu’ils veulent utiliser pour nous asservir. L’agenda 2030 en est un. Le cas vide n’était qu’un test pour voir jusqu’où ils pouvaient aller. Ils ont vu que le Québec, muni d’une propagande médiatique soutenue, était le laboratoire idéal pour ces fous furieux et qu’ils peuvent aller loin, plus facilement que beaucoup d’autres pays.

    Je ne sais pas si vous le savez, mais sur vos cellulaires Samsung 5-G, il y a une application Global Goals qui est déjà installée sur votre appareil, énumérant les 17 objectifs mondialistes. Avant, il y avait les bibles dans les hôtels dans les tiroirs de bureau, maintenant il y a le plan mondialiste d’intégrer à même vos cellulaires.

    Cet agenda 2030 est une structure élaborée par des eugénistes à la Yuval Noah Harari qui prennent les humains pour des ordinateurs piratables. On a l’impression que le communisme et le Nazisme ont repris du gallon, comme si cette idéologie dévastatrice avait repris vie au cœur même de l’ONU. Ces objectifs couvrent l’intégralité des enjeux de développement dans tous les pays tels que le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau, la pauvreté, l’égalité des genres, la prospérité économique ou encore la paix, l’agriculture, l’éducation.

    C’est important de réaliser la magouille où les mondialistes maquillent le tout de bonnes intentions.

    Voici les dix-sept objectifs. Prenez le temps de les lire attentivement.

    1. Pas de pauvreté:
    Le premier objectif vise la fin de la pauvreté et la lutte contre les inégalités sous toutes ses formes et partout dans le monde. Il se compose de sept sous-objectifs ciblant : la lutte contre la pauvreté, l’accès aux services de bases, la réduction de la proportion de travailleurs pauvres et des personnes les plus vulnérables, notamment les femmes et les enfants.

    En réalité, la lutte contre la pauvreté qu’ils veulent nous imposer, sera une allocation citoyenne qu’ils nous proposeront éventuellement pour effacer toutes nos dettes et en devenant propriétaires de tous nos biens qu’ils nous loueront. Voilà le but. L’effondrement de l’économie en est la preuve flagrante. Vous n’aurez plus rien et vous serez heureux.

    2. Éliminer la faim:
    Le deuxième objectif vise à éradiquer la faim et la malnutrition en garantissant l’accès à une alimentation sûre, nutritive et suffisante pour tous. Il appelle à la mise en place de systèmes de production alimentaire et de pratiques agricoles durables et résilients. L’ODD2 ne pourra être atteint que si les cibles de plusieurs autres ODD sont également atteintes. Les décideurs ont un rôle à jouer dans la promotion de systèmes de production durables à grande échelle et dans le bon fonctionnement des marchés alimentaires.

    En réalité, ils vont nous imposer des aliments OGM. Ils ont déjà commencé avec Monsanto et Bayer. On peut sérieusement se demander ce que contiennent ces produits, venant du plus grand vaccinateur du monde, Bill Gates qui s’est impliqué financièrement dans le monde de l’alimentation. Si vous ne le connaissez pas. Que dire des grillons qu’ils veulent nous faire avaler par toutes sortes de moyens.

    3. Bonne santé et bien-être.
    Le troisième objectif vise à assurer la santé et le bien-être de tous, en améliorant la santé procréative, maternelle et infantile, en réduisant les principales maladies transmissibles, non transmissibles, environnementales et mentales. Ces enjeux sanitaires pourront être réalisés à condition de mettre en place des systèmes de prévention visant la réduction des comportements déviants ainsi que tout facteur de risque pour la santé, d’assurer un accès universel à une couverture médicale et aux services de santé, de soutenir la recherche et le développement de vaccins et de médicaments et améliorer la gestion des risques sanitaires dans les pays en développement.

    En réalité, les systèmes de préventions seront des vaccins qu’ils distribueront à leur gré. N’oubliez pas que les pharmaceutiques font des trilliards de dollars avec nos maladies. Ils nous veulent malades parce que c’est payant pour eux. Ne l’oubliez pas. Un être humain guéri est un client de moins pour eux.

    4. Éducation de qualité.
    Le quatrième objectif vise à garantir l’accès à tous et toutes à une éducation équitable, gratuite et de qualité à travers toutes les étapes de la vie, en éliminant notamment les disparités entre les sexes et les revenus. Il met également l’accent sur l’acquisition de compétences fondamentales et de niveau supérieur pour vivre dans une société durable. L’ODD4 appelle aussi à la construction et à l’amélioration des infrastructures 336 éducatives, à l’augmentation du nombre de bourses d’études supérieures octroyées aux pays en développement et du nombre d’enseignants qualifiés dans ces pays.

    En réalité, l’éducation des enfants est restreinte à ce que les hautes autorités veulent transmettre aux enfants pour qu’ils deviennent de bons citoyens dociles. Ce sera le monde de la pensée unique.

    5. L’égalité des sexes.
    Le cinquième objectif est spécifiquement dédié à l’autonomisation des filles et des femmes. Il concerne l’égalité entre les sexes et vise à mettre fin à toutes les formes de discriminations et de violences contre les femmes et les filles dans le monde entier. Les cibles définies concernent : la lutte contre les discriminations et contre les violences faites aux femmes, l’accès des femmes à des fonctions de direction et de décision et l’accès universel aux droits sexuels et reproductifs. Il agit en interrelation avec les 16 autres ODD: il permet la conception et la mise en œuvre de toutes les politiques publiques au prisme du genre et encourage la mise en place de politiques dédiées à la lutte contre les inégalités qui subsistent et nécessitent des mesures positives en faveur des femmes.

    En réalité, c’est la destruction des genres qui sera opérée, d’après leur plan. On en a une bonne idée avec la théorie des genres enseigner par le drag Queens dans les écoles et les bibliothèques.

    6. Eau propre et assainissement.
    Le sixième objectif vise un accès universel et équitable à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement d’ici 2030, en particulier pour les populations vulnérables. Il appelle également à une gestion durable de cette ressource, et mentionne la réduction du nombre de personnes souffrant de la rareté de l’eau. Cet objectif intègre la notion de gestion transfrontalière de cette ressource, essentielle à la gestion durable mais aussi favorable à la paix et à la coopération.

    En réalité, ils veulent contrôler la consommation de chaque personne. C’est évident qu’ils veulent contrôler l’accès à l’eau potable pour nous la faire payer. C’est déjà commencé.

    7. Énergie propre et d’un coût abordable.
    Le septième ODD est au centre de des défis majeurs d’aujourd’hui, mais aussi des opportunités de demain. Qu’il s’agisse de lutter contre le changement climatique bien sûr, mais aussi de développer les emplois, les logements, les connexions, la sécurité, la production de nourriture, etc., l’accès de tous à une énergie durable est essentiel. Cet ODD constitue indubitablement une opportunité pour transformer les vies, les économies et la planète.

    En réalité, ils veulent avoir un contrôle sur les gens, en contrôlant même leur consommation d’électricité, d’alimentation. Les citoyens dociles et obéissants auront plus de droits que ceux qui seront un peu plus délinquants.

    8. Travail décent et croissance économique.
    Ce huitième objectif reconnaît l’importance d’une croissance économique soutenue, partagée et durable afin d’offrir à chacun un emploi décent et de qualité. Il vise à éradiquer le travail indigne et à assurer une protection de tous les travailleurs. Il promeut le développement d’opportunités de formation et d’emploi pour les nouvelles générations, accompagnée d’une montée en compétences sur les emplois « durables ». L’ODD8 prévoit également une coopération internationale renforcée pour soutenir la croissance et l’emploi décent dans les pays en développement grâce à une augmentation de l’aide pour le commerce, à la mise en place de politiques axées sur le développement et à une stratégie mondiale pour l’emploi des jeunes.

    En réalité, ils veulent tout contrôler en dépendance de l’obéissance de chaque citoyen.

    9. Industrie, innovation et infrastructures.
    Le neuvième objectif de développement durable (ODD) promeut l’essor résilient et durable d’infrastructures, de l’industrialisation et de l’innovation. Ces secteurs doivent en effet être un moteur pour le recul de la pauvreté et l’amélioration de la qualité de vie dans le monde, tout en ayant un impact mineur sur l’environnement. L’ODD9 appelle à favoriser un appui financier, technologique et technique des industries et en encourageant l’innovation et la recherche scientifique. Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de renforcer la coopération internationale dans la recherche et le développement, tout en assurant le transfert de technologie vers les pays en développement.

    En réalité, en donnant un revenu garanti à tout le monde, ils veulent robotiser toutes les industries. Vous serez nourri, habillé tout dépendant de votre docilité. Le crédit social Chinois!

    10. Inégalités réduites.
    Le dixième ODD appelle les pays à adapter leurs politiques et législations afin d’accroître les revenus de la part des 40 % les plus pauvres ainsi que de réduire les inégalités salariales qui seraient basées sur le sexe, l’âge, le handicap, l’origine sociale ou ethnique, l’appartenance religieuse. Ce, notamment en encourageant la représentation des pays en développement dans la prise de décisions de portée mondiale.

    En réalité, si tout dépend de l’attitude chaque citoyen, ils pourront contrôler les gens en les punissant s’ils ne sont pas obéissants.

    11. Villes et communautés durables.
    Le onzième objectif vise à réhabiliter et à planifier les villes, ou tout autre établissement humain, de manière qu’elles puissent offrir à tous des opportunités d’emploi, un accès aux services de base, à l’énergie, au logement, au transport, espaces publics verts et autres, tout en améliorant l’utilisation des ressources et réduisant leurs impacts environnementaux.

    En réalité, ils veulent que les gens vivent dans les villes où ils pourront mieux les contrôler. Vous avez entendu parler des villes 15 minutes? Valérie Plante, la mairesse de Montréal veut que sa ville soit partie prenante de cette idéologie d’enfermer les gens comme du bétail pour pouvoir mieux les contrôler. Le processus est déjà commencé.

    12. Consommation et productions responsables.
    Le douzième objectif est un appel pour les producteurs, les consommateurs, les communautés et les gouvernements à réfléchir sur leurs habitudes et usages en termes de consommation, de production de déchets, à l’impact environnemental et social de l’ensemble de la chaîne de valeur de nos produits. Plus globalement, cet ODD réclame de comprendre les interconnexions entre les décisions personnelles et collectives, et de percevoir les impacts de nos comportements respectifs entre les pays et à l’échelle mondiale.

    En réalité, je répète ce que j’ai dit plus haut. Ils veulent avoir un contrôle sur toutes les infrastructures de consommation. Le peuple non obéissant devra se priver, mais pas eux.

    13. Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques.
    Le treizième objectif vise à renforcer la résilience et la capacité d’adaptation des pays, face aux aléas et catastrophes climatiques avec un focus sur le renforcement des capacités des 340 pays les moins avancés et des petits États insulaires en développement. Cette ambition se traduit à chaque échelle : via le renforcement de la coopération internationale au travers notamment de l’opérationnalisation du fonds vert ; dans l’élaboration des politiques et planifications nationales, via la sensibilisation des citoyens et la mise en place de systèmes d’alertes rapides.

    En réalité, ils veulent renforcer la résilience des gens à accepter le fait que les changements climatiques sont extrêmement dangereux et qu’eux seuls pourraient déterminer ce qui est bon pour nous ou pas en nous imposant de fausses alertes à leur gré. Facile de dire que la planète se réchauffe, comme il a été facile de dire qu’il y avait un terrible virus qui nous menaçait quand personne ne peut le voir de ses yeux. Quand il neige en mai, ils ne disent rien, mais quand il fait 30 degrés en été, ils ajoutent le facteur humidex, en nous disant que c’est la faute du réchauffement climatique et que c’est de notre faute. Arrêtez de respirer SVP!

    14. La vie aquatique.
    Le quatorzième objectif promeut la conservation et l’exploitation durable des écosystèmes marins et côtiers, selon trois ambitions fondatrices : une gestion plus durable des ressources via la préservation de 10 % des zones marines et côtières, la lutte contre la surpêche et la pêche illicite ; l’accélération des recherches scientifiques et du transfert de techniques pour renforcer la résilience des écosystèmes et réduire au maximum l’acidification des océans ; la conception de la gestion durable des ressources marines comme une opportunité de développement économique et touristique pour les petits États insulaires et les pays les moins avancées.

    En réalité, ils veulent contrôler la pêche et sa gestion.

    15. La vie terrestre.
    Le quinzième objectif vise à mettre en place une gestion durable des écosystèmes terrestres (forêts et montagnes) en préservant la biodiversité et les sols et limitant les impacts de long terme des catastrophes naturelles. Il appelle à ce que la protection des écosystèmes et de la biodiversité soit intégrée dans les planifications nationales et stratégies de réduction de la pauvreté. L’ODD15 souligne l’importance de protéger les espèces menacées via une coopération internationale renforcée pour lutter contre le braconnage et le trafic et mettre en place des mesures de contrôle, voire d’éradication, d’espèces exotiques envahissantes néfastes pour les écosystèmes.

    En réalité, tout est basé sur le contrôle dans tout. Ils veulent que les gens soient complètement à leur merci pour pouvoir leur imposer n’importe quoi. Ils veulent même décider quelle espèce exotique pourrait être envahissante ou néfastes pour les écosystèmes.

    16. Paix, justice et institutions efficaces.
    Le seizième objectif concerne trois thèmes étroitement liés que sont les questions d’État de droit, de qualité des institutions, et de paix. Pour plusieurs pays, les enjeux majeurs renvoient aux questions d’accès à la justice, d’insécurité et de criminalité, ainsi qu’à la confiance dans les institutions.

    En réalité, la justice sera mieux contrôlée par eux, ce qui est le cas en ce moment. Pourquoi en serait-il autrement avec le climat?

    17. Partenariats pour la réalisation des objectifs.
    Le dix-septième et dernier objectif promeut des partenariats efficaces entre les gouvernements, le secteur privé et la société civile sont nécessaires pour la réalisation des objectifs du développement durable (ODD) au niveau mondial, régional, national et local. Ces partenariats doivent être inclusifs, construits sur des principes et des valeurs communes, et plaçant au cœur de leur préoccupation les peuples et la planète.

    En réalité, on assiste à l’établissement d’un gouvernement mondial où les frontières n’existeront plus. Une extension du multiculturalisme à la Trudeau, basée sur la mort des identités. Une gouvernance renouvelée pour la réalisation de l’agenda 2030 Gage de la transversalité qui est au cœur de l’Agenda 2030, des mesures englobant les différents enjeux sont nécessaires pour assurer la mise en œuvre concrète de la feuille de route sur la durée de l’Agenda 2030. La mise en place d’une gouvernance renouvelée autour du développement durable doit faciliter l’action transversale des acteurs et impulser une cohérence d’ensemble. Pour assurer la mise en œuvre évolutive et le suivi de l’Agenda 2030,

    https://x.com/AlainPatenaude7/status/1876970069877514717
    CONNAISSEZ-VOUS LES 17 POINTS DE L'AGENDA 2030? Je crois qu'il est important de comprendre la signification de la ''pin'' que portent nos politiciens concernant le développement durable du WEF. Ces gens sont les véritables ennemis de notre liberté. PSPP, Legault, QS et les libéraux du Québec et les politiciens à Ottawa sont tous des adeptes et les 17 points décrits ici-bas, sont leur Évangile. Voici un extrait de mon livre : la fausse pandémie, concernant l'agenda 2030 et où j'avais donné une explication personnelle des ces 17 points qui n'ont rien à voir avec notre bien-être. L’agenda 2030 sur son site, explique que le mouvement porte supposément, sur une vision de transformation de notre monde qui prétendrait vouloir éradiquer la pauvreté, en s’assurant d’une transition vers un développement durable (asservissement). La présentation semble reluisante et pleine de bonnes intentions, mais la réalité est toute autre. N’oubliez pas que nous avons vu ce sigle ultra mondialiste, porté fièrement par nos politiciens, ainsi que par les directeurs de la santé publique, pendant la fausse pandémie et même après. Les endormis n’ont rien vu, trop préoccupés par les déclarations apocalyptiques de Diane Lamarre ou les statistiques du Canadien de Montréal. Si les mondialistes nous ont fait croire à une pandémie mondiale, imaginez les plans qu’ils ont en arrière de la tête et qu’ils veulent utiliser pour nous asservir. L’agenda 2030 en est un. Le cas vide n’était qu’un test pour voir jusqu’où ils pouvaient aller. Ils ont vu que le Québec, muni d’une propagande médiatique soutenue, était le laboratoire idéal pour ces fous furieux et qu’ils peuvent aller loin, plus facilement que beaucoup d’autres pays. Je ne sais pas si vous le savez, mais sur vos cellulaires Samsung 5-G, il y a une application Global Goals qui est déjà installée sur votre appareil, énumérant les 17 objectifs mondialistes. Avant, il y avait les bibles dans les hôtels dans les tiroirs de bureau, maintenant il y a le plan mondialiste d’intégrer à même vos cellulaires. Cet agenda 2030 est une structure élaborée par des eugénistes à la Yuval Noah Harari qui prennent les humains pour des ordinateurs piratables. On a l’impression que le communisme et le Nazisme ont repris du gallon, comme si cette idéologie dévastatrice avait repris vie au cœur même de l’ONU. Ces objectifs couvrent l’intégralité des enjeux de développement dans tous les pays tels que le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau, la pauvreté, l’égalité des genres, la prospérité économique ou encore la paix, l’agriculture, l’éducation. C’est important de réaliser la magouille où les mondialistes maquillent le tout de bonnes intentions. Voici les dix-sept objectifs. Prenez le temps de les lire attentivement. 1. Pas de pauvreté: Le premier objectif vise la fin de la pauvreté et la lutte contre les inégalités sous toutes ses formes et partout dans le monde. Il se compose de sept sous-objectifs ciblant : la lutte contre la pauvreté, l’accès aux services de bases, la réduction de la proportion de travailleurs pauvres et des personnes les plus vulnérables, notamment les femmes et les enfants. En réalité, la lutte contre la pauvreté qu’ils veulent nous imposer, sera une allocation citoyenne qu’ils nous proposeront éventuellement pour effacer toutes nos dettes et en devenant propriétaires de tous nos biens qu’ils nous loueront. Voilà le but. L’effondrement de l’économie en est la preuve flagrante. Vous n’aurez plus rien et vous serez heureux. 2. Éliminer la faim: Le deuxième objectif vise à éradiquer la faim et la malnutrition en garantissant l’accès à une alimentation sûre, nutritive et suffisante pour tous. Il appelle à la mise en place de systèmes de production alimentaire et de pratiques agricoles durables et résilients. L’ODD2 ne pourra être atteint que si les cibles de plusieurs autres ODD sont également atteintes. Les décideurs ont un rôle à jouer dans la promotion de systèmes de production durables à grande échelle et dans le bon fonctionnement des marchés alimentaires. En réalité, ils vont nous imposer des aliments OGM. Ils ont déjà commencé avec Monsanto et Bayer. On peut sérieusement se demander ce que contiennent ces produits, venant du plus grand vaccinateur du monde, Bill Gates qui s’est impliqué financièrement dans le monde de l’alimentation. Si vous ne le connaissez pas. Que dire des grillons qu’ils veulent nous faire avaler par toutes sortes de moyens. 3. Bonne santé et bien-être. Le troisième objectif vise à assurer la santé et le bien-être de tous, en améliorant la santé procréative, maternelle et infantile, en réduisant les principales maladies transmissibles, non transmissibles, environnementales et mentales. Ces enjeux sanitaires pourront être réalisés à condition de mettre en place des systèmes de prévention visant la réduction des comportements déviants ainsi que tout facteur de risque pour la santé, d’assurer un accès universel à une couverture médicale et aux services de santé, de soutenir la recherche et le développement de vaccins et de médicaments et améliorer la gestion des risques sanitaires dans les pays en développement. En réalité, les systèmes de préventions seront des vaccins qu’ils distribueront à leur gré. N’oubliez pas que les pharmaceutiques font des trilliards de dollars avec nos maladies. Ils nous veulent malades parce que c’est payant pour eux. Ne l’oubliez pas. Un être humain guéri est un client de moins pour eux. 4. Éducation de qualité. Le quatrième objectif vise à garantir l’accès à tous et toutes à une éducation équitable, gratuite et de qualité à travers toutes les étapes de la vie, en éliminant notamment les disparités entre les sexes et les revenus. Il met également l’accent sur l’acquisition de compétences fondamentales et de niveau supérieur pour vivre dans une société durable. L’ODD4 appelle aussi à la construction et à l’amélioration des infrastructures 336 éducatives, à l’augmentation du nombre de bourses d’études supérieures octroyées aux pays en développement et du nombre d’enseignants qualifiés dans ces pays. En réalité, l’éducation des enfants est restreinte à ce que les hautes autorités veulent transmettre aux enfants pour qu’ils deviennent de bons citoyens dociles. Ce sera le monde de la pensée unique. 5. L’égalité des sexes. Le cinquième objectif est spécifiquement dédié à l’autonomisation des filles et des femmes. Il concerne l’égalité entre les sexes et vise à mettre fin à toutes les formes de discriminations et de violences contre les femmes et les filles dans le monde entier. Les cibles définies concernent : la lutte contre les discriminations et contre les violences faites aux femmes, l’accès des femmes à des fonctions de direction et de décision et l’accès universel aux droits sexuels et reproductifs. Il agit en interrelation avec les 16 autres ODD: il permet la conception et la mise en œuvre de toutes les politiques publiques au prisme du genre et encourage la mise en place de politiques dédiées à la lutte contre les inégalités qui subsistent et nécessitent des mesures positives en faveur des femmes. En réalité, c’est la destruction des genres qui sera opérée, d’après leur plan. On en a une bonne idée avec la théorie des genres enseigner par le drag Queens dans les écoles et les bibliothèques. 6. Eau propre et assainissement. Le sixième objectif vise un accès universel et équitable à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement d’ici 2030, en particulier pour les populations vulnérables. Il appelle également à une gestion durable de cette ressource, et mentionne la réduction du nombre de personnes souffrant de la rareté de l’eau. Cet objectif intègre la notion de gestion transfrontalière de cette ressource, essentielle à la gestion durable mais aussi favorable à la paix et à la coopération. En réalité, ils veulent contrôler la consommation de chaque personne. C’est évident qu’ils veulent contrôler l’accès à l’eau potable pour nous la faire payer. C’est déjà commencé. 7. Énergie propre et d’un coût abordable. Le septième ODD est au centre de des défis majeurs d’aujourd’hui, mais aussi des opportunités de demain. Qu’il s’agisse de lutter contre le changement climatique bien sûr, mais aussi de développer les emplois, les logements, les connexions, la sécurité, la production de nourriture, etc., l’accès de tous à une énergie durable est essentiel. Cet ODD constitue indubitablement une opportunité pour transformer les vies, les économies et la planète. En réalité, ils veulent avoir un contrôle sur les gens, en contrôlant même leur consommation d’électricité, d’alimentation. Les citoyens dociles et obéissants auront plus de droits que ceux qui seront un peu plus délinquants. 8. Travail décent et croissance économique. Ce huitième objectif reconnaît l’importance d’une croissance économique soutenue, partagée et durable afin d’offrir à chacun un emploi décent et de qualité. Il vise à éradiquer le travail indigne et à assurer une protection de tous les travailleurs. Il promeut le développement d’opportunités de formation et d’emploi pour les nouvelles générations, accompagnée d’une montée en compétences sur les emplois « durables ». L’ODD8 prévoit également une coopération internationale renforcée pour soutenir la croissance et l’emploi décent dans les pays en développement grâce à une augmentation de l’aide pour le commerce, à la mise en place de politiques axées sur le développement et à une stratégie mondiale pour l’emploi des jeunes. En réalité, ils veulent tout contrôler en dépendance de l’obéissance de chaque citoyen. 9. Industrie, innovation et infrastructures. Le neuvième objectif de développement durable (ODD) promeut l’essor résilient et durable d’infrastructures, de l’industrialisation et de l’innovation. Ces secteurs doivent en effet être un moteur pour le recul de la pauvreté et l’amélioration de la qualité de vie dans le monde, tout en ayant un impact mineur sur l’environnement. L’ODD9 appelle à favoriser un appui financier, technologique et technique des industries et en encourageant l’innovation et la recherche scientifique. Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de renforcer la coopération internationale dans la recherche et le développement, tout en assurant le transfert de technologie vers les pays en développement. En réalité, en donnant un revenu garanti à tout le monde, ils veulent robotiser toutes les industries. Vous serez nourri, habillé tout dépendant de votre docilité. Le crédit social Chinois! 10. Inégalités réduites. Le dixième ODD appelle les pays à adapter leurs politiques et législations afin d’accroître les revenus de la part des 40 % les plus pauvres ainsi que de réduire les inégalités salariales qui seraient basées sur le sexe, l’âge, le handicap, l’origine sociale ou ethnique, l’appartenance religieuse. Ce, notamment en encourageant la représentation des pays en développement dans la prise de décisions de portée mondiale. En réalité, si tout dépend de l’attitude chaque citoyen, ils pourront contrôler les gens en les punissant s’ils ne sont pas obéissants. 11. Villes et communautés durables. Le onzième objectif vise à réhabiliter et à planifier les villes, ou tout autre établissement humain, de manière qu’elles puissent offrir à tous des opportunités d’emploi, un accès aux services de base, à l’énergie, au logement, au transport, espaces publics verts et autres, tout en améliorant l’utilisation des ressources et réduisant leurs impacts environnementaux. En réalité, ils veulent que les gens vivent dans les villes où ils pourront mieux les contrôler. Vous avez entendu parler des villes 15 minutes? Valérie Plante, la mairesse de Montréal veut que sa ville soit partie prenante de cette idéologie d’enfermer les gens comme du bétail pour pouvoir mieux les contrôler. Le processus est déjà commencé. 12. Consommation et productions responsables. Le douzième objectif est un appel pour les producteurs, les consommateurs, les communautés et les gouvernements à réfléchir sur leurs habitudes et usages en termes de consommation, de production de déchets, à l’impact environnemental et social de l’ensemble de la chaîne de valeur de nos produits. Plus globalement, cet ODD réclame de comprendre les interconnexions entre les décisions personnelles et collectives, et de percevoir les impacts de nos comportements respectifs entre les pays et à l’échelle mondiale. En réalité, je répète ce que j’ai dit plus haut. Ils veulent avoir un contrôle sur toutes les infrastructures de consommation. Le peuple non obéissant devra se priver, mais pas eux. 13. Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques. Le treizième objectif vise à renforcer la résilience et la capacité d’adaptation des pays, face aux aléas et catastrophes climatiques avec un focus sur le renforcement des capacités des 340 pays les moins avancés et des petits États insulaires en développement. Cette ambition se traduit à chaque échelle : via le renforcement de la coopération internationale au travers notamment de l’opérationnalisation du fonds vert ; dans l’élaboration des politiques et planifications nationales, via la sensibilisation des citoyens et la mise en place de systèmes d’alertes rapides. En réalité, ils veulent renforcer la résilience des gens à accepter le fait que les changements climatiques sont extrêmement dangereux et qu’eux seuls pourraient déterminer ce qui est bon pour nous ou pas en nous imposant de fausses alertes à leur gré. Facile de dire que la planète se réchauffe, comme il a été facile de dire qu’il y avait un terrible virus qui nous menaçait quand personne ne peut le voir de ses yeux. Quand il neige en mai, ils ne disent rien, mais quand il fait 30 degrés en été, ils ajoutent le facteur humidex, en nous disant que c’est la faute du réchauffement climatique et que c’est de notre faute. Arrêtez de respirer SVP! 14. La vie aquatique. Le quatorzième objectif promeut la conservation et l’exploitation durable des écosystèmes marins et côtiers, selon trois ambitions fondatrices : une gestion plus durable des ressources via la préservation de 10 % des zones marines et côtières, la lutte contre la surpêche et la pêche illicite ; l’accélération des recherches scientifiques et du transfert de techniques pour renforcer la résilience des écosystèmes et réduire au maximum l’acidification des océans ; la conception de la gestion durable des ressources marines comme une opportunité de développement économique et touristique pour les petits États insulaires et les pays les moins avancées. En réalité, ils veulent contrôler la pêche et sa gestion. 15. La vie terrestre. Le quinzième objectif vise à mettre en place une gestion durable des écosystèmes terrestres (forêts et montagnes) en préservant la biodiversité et les sols et limitant les impacts de long terme des catastrophes naturelles. Il appelle à ce que la protection des écosystèmes et de la biodiversité soit intégrée dans les planifications nationales et stratégies de réduction de la pauvreté. L’ODD15 souligne l’importance de protéger les espèces menacées via une coopération internationale renforcée pour lutter contre le braconnage et le trafic et mettre en place des mesures de contrôle, voire d’éradication, d’espèces exotiques envahissantes néfastes pour les écosystèmes. En réalité, tout est basé sur le contrôle dans tout. Ils veulent que les gens soient complètement à leur merci pour pouvoir leur imposer n’importe quoi. Ils veulent même décider quelle espèce exotique pourrait être envahissante ou néfastes pour les écosystèmes. 16. Paix, justice et institutions efficaces. Le seizième objectif concerne trois thèmes étroitement liés que sont les questions d’État de droit, de qualité des institutions, et de paix. Pour plusieurs pays, les enjeux majeurs renvoient aux questions d’accès à la justice, d’insécurité et de criminalité, ainsi qu’à la confiance dans les institutions. En réalité, la justice sera mieux contrôlée par eux, ce qui est le cas en ce moment. Pourquoi en serait-il autrement avec le climat? 17. Partenariats pour la réalisation des objectifs. Le dix-septième et dernier objectif promeut des partenariats efficaces entre les gouvernements, le secteur privé et la société civile sont nécessaires pour la réalisation des objectifs du développement durable (ODD) au niveau mondial, régional, national et local. Ces partenariats doivent être inclusifs, construits sur des principes et des valeurs communes, et plaçant au cœur de leur préoccupation les peuples et la planète. En réalité, on assiste à l’établissement d’un gouvernement mondial où les frontières n’existeront plus. Une extension du multiculturalisme à la Trudeau, basée sur la mort des identités. Une gouvernance renouvelée pour la réalisation de l’agenda 2030 Gage de la transversalité qui est au cœur de l’Agenda 2030, des mesures englobant les différents enjeux sont nécessaires pour assurer la mise en œuvre concrète de la feuille de route sur la durée de l’Agenda 2030. La mise en place d’une gouvernance renouvelée autour du développement durable doit faciliter l’action transversale des acteurs et impulser une cohérence d’ensemble. Pour assurer la mise en œuvre évolutive et le suivi de l’Agenda 2030, https://x.com/AlainPatenaude7/status/1876970069877514717
    D'accord
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  • Stéphane POLI
    @Stephane_Poli

    Les "hauts fonctionnaires soja" et le personnel de l'ombre qui gravitent autour des institutions européennes, à Bruxelles, est en train de découvrir, dans l'affolement, que leurs homologues de l'UE ne les respectent absolument pas et profitent de la faiblesse de la France pour les attaquer dans tous les domaines.

    La jeune génération notamment, imbue d'elle-même, à la morgue incommensurable, est en train de découvrir, dans la douleur, que son mythe du compromis permanent prétendument salvateur est, dans la réalité, une stratégie suicidaire et que leurs constantes soumissions vis-à-vis de nos "partenaires et amis de l'UE". débouchent invariablement sur des échecs tragiques, dans tous les secteurs importants, pour nos intérêts nationaux.

    Les trentenaires sans expérience de la vie, bardés de diplômes qui ne valent rien face à la réalité de l'existence sont en train de se faire mettre à genoux par des concurrents qui désormais font preuve de sauvagerie dans le combat.

    Aveuglés par les médias français qui mentent à longueur de temps, les Français ne se rendent absolument pas compte des désastres qui se préparent à Bruxelles avec la coupable complicité de ceux qu'ils ont envoyé à Bruxelles, en juin dernier, lors des dernières élections européennes.

    Ainsi, tous les grands partis mentent et sont les laquais de la soumission européiste et atlantiste. Malgré les belles paroles aucun de ceux qui passent dans les médias ne veulent le bien de la France et de son peuple.

    Avant les européennes, j'ai averti que Ursula Von der Leyen serait réélue à la tête de la Commission malgré les scandales et les belles paroles de tous les politiciens français, de Melenchon à Zemmour en passant par Le Pen.

    La prochaine négociation pour la PAC, je le dis une nouvelle fois, sera dramatique pour nos agriculteurs et les gens qui connaissent les institutions européennes savent que la France est devenue un paillasson dans ces mêmes institutions.

    L'UE est un sable mouvant pour notre patrie qui s'enfonce chaque jour davantage dans son déclin en restant dans ce piège malsain.

    En somme, voilà qui rend la ligne de partage entre ceux qui aiment la France et son peuple et les autres facile à décrypter.

    Ceux qui aiment la liberté, l'indépendance et la grandeur de la France, de son peuple, veulent, comme ce fut le cas pour le Royaume-Uni, une sortie de la secte UE.

    Les autres, y compris Le Pen et Zemmour, par exemple, trahissent la confiance de ceux qui les suivent et ne travaillent qu'à faire fructifier un business politique, leurs petites entreprises personnelles.

    Les personnes responsables, sérieuses, savent donc qu'il est indispensable de sortir de l'UE et travaillent, malgré les difficultés et les barrières, à ce projet.

    C'est clairement visible, l'UE, pour survivre, n'a qu'un horizon indépassable : la mise en place d'une dictature qui passe par un contrôle excessif et permanent des citoyens, la censure, les divers chantages et de nombreuses autres armes aussi indignes.

    Les peuples européens ne pourront pas éternellement fermer les yeux et attendre un miracle de la part de leurs bourreaux.

    Les Français doivent donc se libérer des polémiques fabriquées de toute pièce par les politiciens et médias traîtres afin de de les jeter dans des luttes intestines, partisanes, mortifères qui ne débouchent jamais sur une solution et excitent les divisions et les dangers.

    Ouvrir les yeux est la première étape, essentielle, fondamentale, pour pouvoir rebâtir la France.

    Ensuite, il va falloir que les Français se réunissent à nouveau sur un socle programmatique intelligent et équilibré.

    Vaste programme.
    Chaque chose en son temps.

    L'avenir appartient à ceux qui ne se soumettent pas, à ceux qui jamais ne renoncent et savent voir le cours du monde de plus haut.

    La France appartient à l'Histoire et non aux vicissitudes de l'instant.

    #France
    #UE
    #vonderLeyen
    #Frexit

    Stéphane Poli

    https://x.com/Stephane_Poli/status/1869451827311514083
    Stéphane POLI @Stephane_Poli Les "hauts fonctionnaires soja" et le personnel de l'ombre qui gravitent autour des institutions européennes, à Bruxelles, est en train de découvrir, dans l'affolement, que leurs homologues de l'UE ne les respectent absolument pas et profitent de la faiblesse de la France pour les attaquer dans tous les domaines. La jeune génération notamment, imbue d'elle-même, à la morgue incommensurable, est en train de découvrir, dans la douleur, que son mythe du compromis permanent prétendument salvateur est, dans la réalité, une stratégie suicidaire et que leurs constantes soumissions vis-à-vis de nos "partenaires et amis de l'UE". débouchent invariablement sur des échecs tragiques, dans tous les secteurs importants, pour nos intérêts nationaux. Les trentenaires sans expérience de la vie, bardés de diplômes qui ne valent rien face à la réalité de l'existence sont en train de se faire mettre à genoux par des concurrents qui désormais font preuve de sauvagerie dans le combat. Aveuglés par les médias français qui mentent à longueur de temps, les Français ne se rendent absolument pas compte des désastres qui se préparent à Bruxelles avec la coupable complicité de ceux qu'ils ont envoyé à Bruxelles, en juin dernier, lors des dernières élections européennes. Ainsi, tous les grands partis mentent et sont les laquais de la soumission européiste et atlantiste. Malgré les belles paroles aucun de ceux qui passent dans les médias ne veulent le bien de la France et de son peuple. Avant les européennes, j'ai averti que Ursula Von der Leyen serait réélue à la tête de la Commission malgré les scandales et les belles paroles de tous les politiciens français, de Melenchon à Zemmour en passant par Le Pen. La prochaine négociation pour la PAC, je le dis une nouvelle fois, sera dramatique pour nos agriculteurs et les gens qui connaissent les institutions européennes savent que la France est devenue un paillasson dans ces mêmes institutions. L'UE est un sable mouvant pour notre patrie qui s'enfonce chaque jour davantage dans son déclin en restant dans ce piège malsain. En somme, voilà qui rend la ligne de partage entre ceux qui aiment la France et son peuple et les autres facile à décrypter. Ceux qui aiment la liberté, l'indépendance et la grandeur de la France, de son peuple, veulent, comme ce fut le cas pour le Royaume-Uni, une sortie de la secte UE. Les autres, y compris Le Pen et Zemmour, par exemple, trahissent la confiance de ceux qui les suivent et ne travaillent qu'à faire fructifier un business politique, leurs petites entreprises personnelles. Les personnes responsables, sérieuses, savent donc qu'il est indispensable de sortir de l'UE et travaillent, malgré les difficultés et les barrières, à ce projet. C'est clairement visible, l'UE, pour survivre, n'a qu'un horizon indépassable : la mise en place d'une dictature qui passe par un contrôle excessif et permanent des citoyens, la censure, les divers chantages et de nombreuses autres armes aussi indignes. Les peuples européens ne pourront pas éternellement fermer les yeux et attendre un miracle de la part de leurs bourreaux. Les Français doivent donc se libérer des polémiques fabriquées de toute pièce par les politiciens et médias traîtres afin de de les jeter dans des luttes intestines, partisanes, mortifères qui ne débouchent jamais sur une solution et excitent les divisions et les dangers. Ouvrir les yeux est la première étape, essentielle, fondamentale, pour pouvoir rebâtir la France. Ensuite, il va falloir que les Français se réunissent à nouveau sur un socle programmatique intelligent et équilibré. Vaste programme. Chaque chose en son temps. L'avenir appartient à ceux qui ne se soumettent pas, à ceux qui jamais ne renoncent et savent voir le cours du monde de plus haut. La France appartient à l'Histoire et non aux vicissitudes de l'instant. #France #UE #vonderLeyen #Frexit Stéphane Poli https://x.com/Stephane_Poli/status/1869451827311514083
    Beuark
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  • Pour la dissolution du Conseil de l’Ordre des médecins !
    L’infâme sanction contre le Pr #Raoult ce matin est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : ça suffit !

    Signons et relayons la pétition nationale ! ➡️ https://les-patriotes.fr/pour-la-dissolution-du-conseil-national-de-lordre-des-medecins/

    « Le Conseil National de l’Ordre des médecins vient à nouveau de se faire – défavorablement- remarquer en condamnant en appel le Pr Raoult à 2 ans d’interdiction d’exercer la médecine !
    Le motif : avoir soigné les malades. Avoir « douté » de la vaccination covid généralisée et du confinement. Avoir trop usé de sa liberté d’expression.
    Cette sanction indigne s’ajoute à de nombreuses autres, qui ont frappé des médecins plus ou moins connus ces dernières années.
    Alors qu’au même moment, des médecins covidistes de plateaux TV ayant passé leur temps à désinformer et à insulter leurs collègues, ou tous ceux qui ne pensaient pas comme eux, sont laissés tranquilles…
    On ne peut plus tolérer ça, une injustice pareille !
    Si le Conseil de l’Ordre n’est plus qu’une courroie de transmission du gouvernement et de Big Pharma, alors il doit disparaître.
    Nous demandons par cette pétition nationale que les parlementaires se saisissent au plus vite de sa nécessaire dissolution ! »

    https://x.com/f_philippot/status/1841789716250644487
    Pour la dissolution du Conseil de l’Ordre des médecins ! L’infâme sanction contre le Pr #Raoult ce matin est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : ça suffit ! Signons et relayons la pétition nationale ! ➡️ https://les-patriotes.fr/pour-la-dissolution-du-conseil-national-de-lordre-des-medecins/ « Le Conseil National de l’Ordre des médecins vient à nouveau de se faire – défavorablement- remarquer en condamnant en appel le Pr Raoult à 2 ans d’interdiction d’exercer la médecine ! Le motif : avoir soigné les malades. Avoir « douté » de la vaccination covid généralisée et du confinement. Avoir trop usé de sa liberté d’expression. Cette sanction indigne s’ajoute à de nombreuses autres, qui ont frappé des médecins plus ou moins connus ces dernières années. Alors qu’au même moment, des médecins covidistes de plateaux TV ayant passé leur temps à désinformer et à insulter leurs collègues, ou tous ceux qui ne pensaient pas comme eux, sont laissés tranquilles… On ne peut plus tolérer ça, une injustice pareille ! Si le Conseil de l’Ordre n’est plus qu’une courroie de transmission du gouvernement et de Big Pharma, alors il doit disparaître. Nous demandons par cette pétition nationale que les parlementaires se saisissent au plus vite de sa nécessaire dissolution ! » https://x.com/f_philippot/status/1841789716250644487
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  • La réaction de deux prêtres catholiques à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques.
    "Wokisme et occultisme (veau d'or, chevalier de l'apocalypse, parodie de la Cène...), voilà ce que la France a montré au monde entier. Qui ne voit pas que la fille aînée de l'Eglise est devenue la grande prostituée de l'Apocalypse ?"
    (Abbé Laurent Demets)
    ---
    "Très Saint-Père,
    Eminence,
    Excellence,
    Monseigneur,
    Monsieur le Curé,
    A la suite des ouvertures des Jeux-Olympiques profondément blasphématoires représentant Notre-Seigneur Jésus-Christ, grimé, singé et moqué lors de la Sainte-Cène, ce qui est le propre de Satan…
    Tournant en dérision la Sainte Eucharistie ! Le sommet de notre foi Chrétienne ; le cœur de notre Salut !
    Je vous demande la permission de célébrer, ce dimanche, une messe en réparation, pour implorer Notre-Seigneur de pardonner qu’Il soit ainsi raillé.
    Certes, Lui n’a que faire des moqueries qui Lui sont infligées, Il reste Roi, notre Roi ! Mais il faut que nous, ses fils par adoption, nous… Nous puissions publiquement réparer l’outrage qu’il Lui a été faite…
    Pourrais-je permettre que mon père soit insulté sans que je ne réagisse ? En ce cas, d’être un fils indigne ? Et permettre à mes frères et sœurs d’être aussi insultés ?
    En mon âme de prêtre, je ne me sens pas de rester indifférent.
    Si pour des raisons politiques vous ne me permettiez pas cette messe en réparation...
    Je ne m’inclinerai pas !
    (Abbé René-Sébastien Fournié)
    La réaction de deux prêtres catholiques à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. "Wokisme et occultisme (veau d'or, chevalier de l'apocalypse, parodie de la Cène...), voilà ce que la France a montré au monde entier. Qui ne voit pas que la fille aînée de l'Eglise est devenue la grande prostituée de l'Apocalypse ?" (Abbé Laurent Demets) --- "Très Saint-Père, Eminence, Excellence, Monseigneur, Monsieur le Curé, A la suite des ouvertures des Jeux-Olympiques profondément blasphématoires représentant Notre-Seigneur Jésus-Christ, grimé, singé et moqué lors de la Sainte-Cène, ce qui est le propre de Satan… Tournant en dérision la Sainte Eucharistie ! Le sommet de notre foi Chrétienne ; le cœur de notre Salut ! Je vous demande la permission de célébrer, ce dimanche, une messe en réparation, pour implorer Notre-Seigneur de pardonner qu’Il soit ainsi raillé. Certes, Lui n’a que faire des moqueries qui Lui sont infligées, Il reste Roi, notre Roi ! Mais il faut que nous, ses fils par adoption, nous… Nous puissions publiquement réparer l’outrage qu’il Lui a été faite… Pourrais-je permettre que mon père soit insulté sans que je ne réagisse ? En ce cas, d’être un fils indigne ? Et permettre à mes frères et sœurs d’être aussi insultés ? En mon âme de prêtre, je ne me sens pas de rester indifférent. Si pour des raisons politiques vous ne me permettiez pas cette messe en réparation... Je ne m’inclinerai pas ! (Abbé René-Sébastien Fournié)
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  • 5ème république mise en place par son alter ego, (de macaron) qui était lui aussi un traître à la Nation, et un usurpateur de grade, après avoir été dégradé et condamné à mort, pour désertion en temps de guerre. Ce qui est tout à fait normal, puisqu'il s'est vendu à churchill, exigeant de lui le solde d'un général en angleterre, avec en plus l'accord d'obtenir la nationalité anglaise, si les boches gagnaient la guerre.
    Il a donc, avec ces accords indignes d' un bon et réel Patriote, abandonné l'armée Française, en guerre contre les allemands, avant même que l'armistice ne soit signée. Donc bel et bien déserteur !!! Et vendu en plus.
    Sans compter qu'il a fait croire au peuple qu'un armistice était une capitulation. Or, il n'en est absolument rien, c'est seulement une suspension des combats, en accord avec l'ennemi.
    https://m.youtube.com/watch?v=2DqGdlpJzrs

    Pour en savoir davantage sur la fallacieuse légende de de gaulles, lire, (mais cette liste n'est pas exhaustive, loin s'en faut !!!) au moins l' un des livres cité ci-dessous, mais il en existe une foultitude d'autres, livres tous sourcés et donc,inattaquable, car irréfutables :
    Pétain de gaulle une part de vérité, de Michel Issaverdens.

    Pétain-de gaulle une autre vision de ln Histoire. Du Colonel Michel Le Pargneux.

    La légende gaullienne. De Louis-Christian Michelet.

    Pétain et de gaulle. De Jacques Le Groignec.

    Ou encore :
    Histoire d'une falsification. De Jean-Marc Berlière, Emmanuel de Chambost, et René Fiévet.

    Ou aussi : de gaulle, de la réalité à la légende, de Philippe Ploncard D'Assac, etc etc.
    Cetre liste n'est absolument pas une liste exhaustive, mais si vous les lisez, vous connaîtrez alors le véritable visage du faux héros, lâche, traître, vendu, et même assassin de militaires français, même des généraux. Tout ceci, avec sources citées et provenants de témoignages fort nombreux de l'époque, mais aussi des archives soigneusement cachées, tout comme son livret militaire bizarrement disparu à point nommé, évidemment.

    À l'heure où le peuple se réveille peu à peu, il est grand temps de restaurer notre Histoire falsifiée qui nous fait admirer des monstres et faux héros, et de cesser de croire la légende inventé de toute pièce, pour sa gloire, et pour s'approprier le pouvoir, du machiavel de gaulle.

    Lire, il faut lire messieurs dames, car le savoir est et reste la meilleure des armes, hier comme aujourd'hui, et comme demain aussi.

    Merci à ceux qui auront pris le temps de me lire jusqu'au bout !!!!!!!
    5ème république mise en place par son alter ego, (de macaron) qui était lui aussi un traître à la Nation, et un usurpateur de grade, après avoir été dégradé et condamné à mort, pour désertion en temps de guerre. Ce qui est tout à fait normal, puisqu'il s'est vendu à churchill, exigeant de lui le solde d'un général en angleterre, avec en plus l'accord d'obtenir la nationalité anglaise, si les boches gagnaient la guerre. Il a donc, avec ces accords indignes d' un bon et réel Patriote, abandonné l'armée Française, en guerre contre les allemands, avant même que l'armistice ne soit signée. Donc bel et bien déserteur !!! Et vendu en plus. Sans compter qu'il a fait croire au peuple qu'un armistice était une capitulation. Or, il n'en est absolument rien, c'est seulement une suspension des combats, en accord avec l'ennemi. https://m.youtube.com/watch?v=2DqGdlpJzrs Pour en savoir davantage sur la fallacieuse légende de de gaulles, lire, (mais cette liste n'est pas exhaustive, loin s'en faut !!!) au moins l' un des livres cité ci-dessous, mais il en existe une foultitude d'autres, livres tous sourcés et donc,inattaquable, car irréfutables : Pétain de gaulle une part de vérité, de Michel Issaverdens. Pétain-de gaulle une autre vision de ln Histoire. Du Colonel Michel Le Pargneux. La légende gaullienne. De Louis-Christian Michelet. Pétain et de gaulle. De Jacques Le Groignec. Ou encore : Histoire d'une falsification. De Jean-Marc Berlière, Emmanuel de Chambost, et René Fiévet. Ou aussi : de gaulle, de la réalité à la légende, de Philippe Ploncard D'Assac, etc etc. Cetre liste n'est absolument pas une liste exhaustive, mais si vous les lisez, vous connaîtrez alors le véritable visage du faux héros, lâche, traître, vendu, et même assassin de militaires français, même des généraux. Tout ceci, avec sources citées et provenants de témoignages fort nombreux de l'époque, mais aussi des archives soigneusement cachées, tout comme son livret militaire bizarrement disparu à point nommé, évidemment. À l'heure où le peuple se réveille peu à peu, il est grand temps de restaurer notre Histoire falsifiée qui nous fait admirer des monstres et faux héros, et de cesser de croire la légende inventé de toute pièce, pour sa gloire, et pour s'approprier le pouvoir, du machiavel de gaulle. Lire, il faut lire messieurs dames, car le savoir est et reste la meilleure des armes, hier comme aujourd'hui, et comme demain aussi. Merci à ceux qui auront pris le temps de me lire jusqu'au bout !!!!!!!
    D'accord
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