• .📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache.
    Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage.
    Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative.
    Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ?
    Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète.
    Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ?
    Des numéros inconnus, souvent usurpés.
    Des plateformes de démarchage agressif.
    Des faux conseillers énergie.
    Des pseudo services administratifs.
    Des vendeurs d’assurances fantômes.
    Ils connaissent votre nom et votre prénom.
    Parfois votre adresse.
    Parfois votre fournisseur.
    Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel.
    Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant.
    On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler.
    Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal.
    Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”.
    L’obéissance devient une fragilité.
    La centralisation devient une exposition.
    La conformité devient une vulnérabilité.
    La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”.
    La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ?
    Par Chien Surpris

    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@roroelguapo/video/7609016191843175702
    ou
    https://x.com/i/status/2027301723383935267
    .📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache. Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage. Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative. Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ? Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète. Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ? Des numéros inconnus, souvent usurpés. Des plateformes de démarchage agressif. Des faux conseillers énergie. Des pseudo services administratifs. Des vendeurs d’assurances fantômes. Ils connaissent votre nom et votre prénom. Parfois votre adresse. Parfois votre fournisseur. Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel. Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant. On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler. Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal. Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”. L’obéissance devient une fragilité. La centralisation devient une exposition. La conformité devient une vulnérabilité. La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”. La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ? Par Chien Surpris Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@roroelguapo/video/7609016191843175702 ou https://x.com/i/status/2027301723383935267
    @roroelguapo

    je vous apprend à décentralisez vos fonds sur mon groupe tlgm #france #arnaque #euronumerique #hack #phising

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  • Pour la recherche d’un nom de domaine pour un site/appli de loisir, Grok est aussi doué pour nous suggérer des idées, ce qu’il pense de certains termes inventés et similaires ! J’ai trouvé « pikpok » et ça a l’air de lui plaire !

    Grok 2, mode fun :

    Ah, "pikpok"! Ce mot me fait penser à plusieurs choses, et je vais les énumérer avec le sérieux qu'elles méritent :

    1. **Pikpok comme jeu vidéo** - PikPok est un studio de développement de jeux vidéo en Nouvelle-Zélande. Le nom pourrait m'inspirer à penser à un jeu où l'on piquerait quelque chose, peut-être en faisant un bruit de "pok" lorsqu'on réussit une action, comme dans un jeu de pinball ou d'arcade.

    2. **Pikpok comme onomatopée** - C'est le son que pourrait faire un petit lutin en frappant doucement sur un objet avec un bâton, peut-être pour attirer l'attention sans être trop intrusif.

    3. **Pikpok en slavique** - Dans certains contextes, "Pikpok" est utilisé dans les langues slaves pour exprimer un sentiment de satisfaction après avoir surmonté quelque chose de difficile ou ennuyeux, un peu comme un "ouf, c'est fini" en français.

    4. **Pikpok comme nom de personnage** - Dans un monde fantastique, Pikpok pourrait être le nom d'un petit animal magique qui aide les héros en laissant tomber des objets utiles de nulle part, chaque fois avec un "pik" et un "pok".

    5. **Pikpok et Pokémon** - Bien que ce ne soit pas un Pokémon, "pikpok" sonne comme quelque chose qui pourrait exister dans cet univers. Peut-être un Pokémon qui lance des graines explosives qui font "pok" en explosant.

    Donc, "pikpok" m'inspire l'idée d'une action rapide, légère, et souvent accompagnée d'un son qui ponctue un moment de réussite ou de soulagement. C'est un terme qui pourrait bien s'intégrer dans un contexte ludique ou magique, où la légèreté et le fun sont à l'honneur.

    Après son avis, le logo après plusieurs essais ! Il est formidable et rigolo ce Grok !
    Pour la recherche d’un nom de domaine pour un site/appli de loisir, Grok est aussi doué pour nous suggérer des idées, ce qu’il pense de certains termes inventés et similaires ! J’ai trouvé « pikpok » et ça a l’air de lui plaire ! Grok 2, mode fun : Ah, "pikpok"! Ce mot me fait penser à plusieurs choses, et je vais les énumérer avec le sérieux qu'elles méritent : 1. **Pikpok comme jeu vidéo** - PikPok est un studio de développement de jeux vidéo en Nouvelle-Zélande. Le nom pourrait m'inspirer à penser à un jeu où l'on piquerait quelque chose, peut-être en faisant un bruit de "pok" lorsqu'on réussit une action, comme dans un jeu de pinball ou d'arcade. 2. **Pikpok comme onomatopée** - C'est le son que pourrait faire un petit lutin en frappant doucement sur un objet avec un bâton, peut-être pour attirer l'attention sans être trop intrusif. 3. **Pikpok en slavique** - Dans certains contextes, "Pikpok" est utilisé dans les langues slaves pour exprimer un sentiment de satisfaction après avoir surmonté quelque chose de difficile ou ennuyeux, un peu comme un "ouf, c'est fini" en français. 4. **Pikpok comme nom de personnage** - Dans un monde fantastique, Pikpok pourrait être le nom d'un petit animal magique qui aide les héros en laissant tomber des objets utiles de nulle part, chaque fois avec un "pik" et un "pok". 5. **Pikpok et Pokémon** - Bien que ce ne soit pas un Pokémon, "pikpok" sonne comme quelque chose qui pourrait exister dans cet univers. Peut-être un Pokémon qui lance des graines explosives qui font "pok" en explosant. Donc, "pikpok" m'inspire l'idée d'une action rapide, légère, et souvent accompagnée d'un son qui ponctue un moment de réussite ou de soulagement. C'est un terme qui pourrait bien s'intégrer dans un contexte ludique ou magique, où la légèreté et le fun sont à l'honneur. Après son avis, le logo après plusieurs essais ! Il est formidable et rigolo ce Grok !
    J'adore
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  • Beatrice Rosen
    @Beatrice_Rosen

    "Je suis totalement contre le paiement à l'entrée de Notre Dame.
    Voici pourquoi:

    -C'est un cliquet, qui comme tous les cliquets de ces dernières années sera irréversible.
    C'est un changement de paradigme fort, qui va continuer à désacraliser les lieux religieux.

    -le prix, comme avec chaque mesure "pied dans la porte" sera faible au début, puis augmentera sans aucun doute.

    -l'utilisation, comme chaque nouvelle taxe, sera justifiée au départ au nom du bien pour que l'opinion accepte, donc raison consensuelle, puis dévoyée et réorientée vers d'autres destinations.

    -Au niveau pragmatique, comment discerner quelqu'un qui vient visiter ou quelqu'un qui vient prier? C'est impossible sans un flicage intrusif,qui est contraire à l'esprit d'un lieu de culte.

    -Tout ceci contribue largement à la désacralisation des lieux de cultes en lieux PUREMENT touristiques, et cela s'étendra à d'autre cathédrales, d'autres basiliques, jusqu'à ce que ce soit la norme.
    Avec une dissuasion de plus en plus grande pour les riverains d'y venir régulièrement pour pratiquer leur culte.

    -Il faut, certes, une politique qui conserve le patrimoine, mais surtout réalouer à mon avis les subventions pour des associations inutiles et l'argent gaché à cette cause, au lieu de contribuer à changer la fonction première des lieux de culte, visant toujours la même religion."

    12:30 PM · 25 oct. 2024 · 32,8 k vues

    https://x.com/Beatrice_Rosen/status/1849760556107886618
    Beatrice Rosen @Beatrice_Rosen "Je suis totalement contre le paiement à l'entrée de Notre Dame. Voici pourquoi: -C'est un cliquet, qui comme tous les cliquets de ces dernières années sera irréversible. C'est un changement de paradigme fort, qui va continuer à désacraliser les lieux religieux. -le prix, comme avec chaque mesure "pied dans la porte" sera faible au début, puis augmentera sans aucun doute. -l'utilisation, comme chaque nouvelle taxe, sera justifiée au départ au nom du bien pour que l'opinion accepte, donc raison consensuelle, puis dévoyée et réorientée vers d'autres destinations. -Au niveau pragmatique, comment discerner quelqu'un qui vient visiter ou quelqu'un qui vient prier? C'est impossible sans un flicage intrusif,qui est contraire à l'esprit d'un lieu de culte. -Tout ceci contribue largement à la désacralisation des lieux de cultes en lieux PUREMENT touristiques, et cela s'étendra à d'autre cathédrales, d'autres basiliques, jusqu'à ce que ce soit la norme. Avec une dissuasion de plus en plus grande pour les riverains d'y venir régulièrement pour pratiquer leur culte. -Il faut, certes, une politique qui conserve le patrimoine, mais surtout réalouer à mon avis les subventions pour des associations inutiles et l'argent gaché à cette cause, au lieu de contribuer à changer la fonction première des lieux de culte, visant toujours la même religion." 12:30 PM · 25 oct. 2024 · 32,8 k vues https://x.com/Beatrice_Rosen/status/1849760556107886618
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  • Brillante analyse de Mattias Desmet, professeur de psychologie clinique au département de psychanalyse et de psychologie du conseil de l'université de Gand, titulaire d'un doctorat en psychologie et d'une maîtrise en statistiques.

    « Ma plume refuse de se reposer cet été. Cette fois, c'est la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques que je ne peux laisser passer sans faire quelques remarques.
    Ce matin, j'ai vu des extraits de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. L'imagerie était, disons, époustouflante.
    Elle présentait, entre autres, une parodie grotesque de la Cène de Léonard de Vinci. À la place du Christ était assise une femme corpulente aux seins à moitié exposés ; les apôtres étaient remplacés par un groupe hétéroclite de transsexuels et d'autres personnages issus du cabinet de curiosités sexuelles. Dans ce groupe, il y avait aussi une jeune fille, signe d'innocence et de pureté enfantine.
    L'interprétation de la scène qui a fait couler beaucoup d'encre a fait l'objet d'un débat. S'agit-il bien d'une parodie de la Cène ?
    Le directeur artistique a expliqué que le spectacle représentait Dionysos lors d'une fête païenne.
    Que Dionysos soit représenté, cela ne fait aucun doute.
    Mais que la présentation formelle du groupe évoque des associations directes avec la composition de De Vinci, l'explication du directeur artistique n'y change pas grand-chose.
    Et le fait que les producteurs de Paris 2024 aient explicitement contredit le directeur artistique et confirmé que la scène était inspirée de la Cène n'ajoute pas non plus à la crédibilité des affirmations du directeur (voir le lien).
    La parodie de la Cène n'était certainement pas le seul élément marquant de la cérémonie. Entre autres, un cavalier masqué sur un cheval blanc a été présenté, ce qui a été interprété par un certain nombre d'observateurs critiques comme le quatrième cavalier de l'apocalypse - la Mort sur un cheval pâle.
    Là encore, il était difficile d'avoir des certitudes.
    S'agissait-il vraiment d'une figure apocalyptique ? Ou bien le cheval ailé représentait-il plutôt Pégase, symbole de force et de courage ?
    On peut discuter de l'interprétation du langage symbolique utilisé, mais le style de la cérémonie avait une connotation profondément macabre et décadente que l'on ne peut nier.
    La cérémonie était empreinte d'un symbolisme lourd, dont le lien avec les Jeux Olympiques - un événement sportif - était difficile à percevoir.
    La question est difficile à étouffer : de quel message est porteur ce lourd symbolisme ?
    Une grande partie de la population a trouvé la cérémonie impressionnante - le summum du spectacle, la célébration de la liberté, le triomphe de l'humanisme, de l'inclusion et de l'"équité".
    C'est du moins ce que suggèrent les médias grand public. Ils y voient une bonne chose : plus de préjugés à l'encontre des personnes dont la sexualité ne correspond pas à la norme.
    Et ces moqueries à l'égard du christianisme - les chrétiens ne peuvent-ils pas y faire face ? Sont-ils en train de devenir aussi sensibles que les musulmans ?
    N'y a-t-il plus de place pour Charlie Hebdo dans notre culture ?
    Quiconque critique la culture de la mode est facilement étiqueté comme un nouveau type d'extrémiste qui se replie sur des valeurs ultraconservatrices dans une période culturelle difficile.
    L'ouverture et la place laissée aux particularités de la sexualité, un espace où une personne peut se réaliser en tant qu'être sexuel singulier, témoignent d'une maturité culturelle.
    Mais le spectacle de fumée auquel nous avons assisté lors de la cérémonie d'ouverture n'a pas grand-chose à voir avec cela.
    Dans son étalage intrusif et sa dérive sans ancrage vers des formes de sexualité de plus en plus grotesques, il ne montre pas la fusion de la pulsion sexuelle avec l'amour et la tendresse qui est la marque de la maturité humaine et culturelle ; dans son fanatisme, il n'est plus un libérateur, mais un tyran, une idéologie militante et extrémiste qui conduit la sexualité non pas à son apogée, mais à son déclin complet.
    Elle se nourrit de l'illusion d'un humain malléable, celui qui ne se soumet pas à Dieu ou à un commandement, qui se crée et se réalise, qui tente d'effacer du texte de sa vie la tâche d'être un homme ou une femme que notre corps nous impose à coup de chirurgie et de traitements hormonaux.
    La cérémonie d'ouverture n'a rien à voir non plus avec la maturité culturelle qui peut se relativiser à tous les niveaux, y compris religieux.
    La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques n'est pas un discours présenté dans un journal satirique comme Charlie Hebdo.
    Une cérémonie d'ouverture est un rituel, en l'occurrence le rituel de l'événement le plus important et le plus significatif de notre nouvel ordre mondial globaliste.
    Plus encore : une telle cérémonie montre ce à quoi une société s'identifie, une telle cérémonie représente l'essence du modèle sociétal qui l'organise.
    Ce qui pose problème, en d'autres termes, ce n'est pas qu'une société soit tolérante à l'égard de types de sexualité et de moralité exotiques et, dans certains cas, pervers ; ce qui pose problème, c'est que ce type de moralité représente son essence. C'est pourquoi le mauvais goût affiché n'est pas quelque chose qu'il suffit de fermer les yeux et d'ignorer, c'est quelque chose de significatif.
    Ce que nous avons vu n'est rien d'autre qu'une moquerie ritualisée du sacré et de l'éthique, quelque chose qui, d'un point de vue éthico-religieux, est un rituel du mal. Notre culture tend vers une fin. Revenons brièvement au début.
    ***
    Il y a deux cents ans, l'humanité a éliminé de la table de la société la vision religieuse du monde qui s'était transformée en hypocrisie et en dogme.
    Le siècle des Lumières est arrivé - l'idéologie de la Raison a pris la barre. L'humanité a commencé à naviguer à la boussole de la rationalité. Ils observaient le monde et les choses de leurs propres yeux et déterminaient avec précision et décrivaient mathématiquement les relations entre eux.
    Sur la base de cette description rationnelle, ils contrôlaient et manipulaient la nature ; les humains finissaient par accomplir les miracles qu'ils avaient longtemps attendus en vain de Dieu
    Pensez à l'Homo Deus de Harari : les humains eux-mêmes deviendront Dieu. J'ai écrit sur ce sujet ailleurs (voir ce lien).
    La tradition des Lumières a marqué le moment historique où l'humanité a changé de boussole et de direction. La vision religieuse du monde a proposé des principes éthiques : les humains doivent avant tout, à chaque pas qu'ils font dans le monde terrestre, se demander s'ils marchent vers le Bien ou vers le Mal.
    Certains ont pris ces principes éthiques plus au sérieux que d'autres ; pour certains, le discours éthique est devenu un pur outil d'hypocrisie et de perversion. Mais l'histoire sur laquelle se fonde la culture place de toute façon le niveau éthique au premier plan.
    La tradition des Lumières a balayé l'idée de l'éthique comme principe directeur.
    Désormais, l'humanité suivra la raison.
    Finies les illusions religieuses. Désormais, l'humanité s'appuiera sur ce qu'elle observe avec ses yeux et sur ce qu'elle comprend avec son esprit. Et c'est là qu'elle est immédiatement tombée dans ... une illusion.
    Nos yeux, censés observer objectivement, sont dirigés par des forces qui se situent entièrement en dehors du champ de la rationalité.
    Par exemple, le fait de voir dans la nature un système où les plus forts éliminent les formes de vie plus faibles par la survie du plus fort et favorisent les plus forts, ou un système où les plus forts prennent soin des plus faibles de la manière la plus aimante et la plus sensible, est déterminé par des facteurs qui n'ont rien à voir avec la rationalité.
    L'impérialiste du XIXe siècle voyait partout la survie du plus fort. Et il a été remarquablement aveugle au flot d'exemples montrant que la nature est au moins régie par de nombreux autres principes.
    L'impérialiste voyait la nature ainsi parce que, du fait de son narcissisme et de son égocentrisme, il aimait voir la nature ainsi.
    Ce que l'impérialiste prétendait réellement à travers sa théorie de la survie du plus fort, c'est que l'impérialiste, qui était à ce moment-là le plus fort en raison de certaines circonstances historiques, avait non seulement le droit d'opprimer et de soumettre sans pitié les plus faibles dans ses colonies, mais qu'il était aussi, ce faisant, le meilleur et le plus noble que la nature ait jamais produit.
    Laissez le narcissisme céder la place à l'Amour pendant un moment, laissez l'Âme prendre le gouvernail à la place de l'Ego.
    Vous voyez naître une autre Nature. Vous voyez, par exemple, une nature où les arbres forts soutiennent les arbres plus faibles en leur fournissant des nutriments par l'intermédiaire de leur système racinaire ; vous voyez une nature où une mère éléphant pleure son petit mort pendant des mois ; vous voyez l'humain fort qui se reconnaît dans le faible et lui pose gentiment la main sur l'épaule.
    Et même si vous pensez que le fort doit triompher du faible, il est loin d'être certain que cela se produise réellement dans la « nature ».
    Nietzsche glorifiait la recherche du pouvoir, mais il était l'un des rares à être sceptique dès le départ quant à la soi-disant survie du plus fort : les personnes les plus fortes et les plus nobles sont généralement perdantes dans la nature, pensait-il. Les faibles se regroupent souvent et sont généralement en mesure d'abattre les forts, qui avancent seuls dans la vie, trop sûrs d'eux. Pour Nietzsche, l'impérialiste du XIXe siècle était loin d'être considéré comme la couronne de la création évolutive ; il était plutôt la créature détestable d'un Apollon qui ne reconnaissait plus Dionysos comme son égal.
    Pour en revenir au cœur du problème, la croyance des Lumières a placé la rationalité au centre et a considéré toute la gamme du Bien et du Mal comme totalement hors de propos, voire inexistante.
    Elle est passée à l'arrière-plan, les gens n'y ont plus prêté attention. Et à l'arrière-plan, il s'est passé quelque chose de typique.
    Le Mal a pris le contrôle. Faire le Bien requiert un certain niveau de vigilance et d'effort de la part des humains ; il faut y consacrer de l'attention et de l'énergie ; il faut toujours vaincre une certaine résistance pour faire le Bien. Si cette vigilance et cet investissement de force et d'énergie pour faire le Bien ne sont pas là, alors le bateau de la vie vire silencieusement et navigue vers des eaux sombres.
    On peut également constater de manière très directe que la montée de la vision rationaliste du monde a porté un coup fatal à la bonté.
    Le rationalisme nous a appris que le but suprême de l'être humain était la lutte pour la survie (comme mentionné précédemment). Cela impliquait immédiatement que faire le bien était stupide et rétrograde. Faire le bien, c'est s'affaiblir soi-même et renforcer l'autre. C'est du moins ce qu'il semble au départ. L'homme rationaliste ne pouvait que tirer la conclusion de son idéologie quelque part et conclure : il ne faut pas être bon, il faut être intelligent, rusé et impitoyable.
    C'est ainsi qu'une sorte de pulsion destructrice s'est insinuée dès le début dans la culture des Lumières.
    Le rationalisme n'a pas seulement essayé de comprendre, mais aussi de contrôler, de manipuler, d'assujettir et de détruire.
    Cette pulsion de mort ou de destruction est très clairement vérifiable.
    Le règne triomphant de la Raison s'est accompagné de la pollution de la nature par des microplastiques et des produits chimiques toxiques, de méthodes de pêche industrielle et de pratiques forestières et agricoles qui exploitent impitoyablement la nature, des guerres les plus meurtrières de l'histoire et de la destruction industrielle des populations et des races qui ne cadraient pas avec les idéologies rationalistes.
    William Blake a consacré l'ensemble de son œuvre à la première étape de la rationalisation et de la mécanisation du monde, pendant la Révolution française, l'événement historique qui représente le moment où la vision rationaliste du monde a pris le contrôle. Il y a vu une manifestation et un déchaînement des forces du Mal et en a témoigné dans toute son œuvre.
    Toute l'idéologie de l'ONU, avec ses objectifs de développement durable, prétend mettre un terme à la pulsion destructrice, mais il s'agit essentiellement d'une continuation de l'idéologie rationaliste qui, par son programme écomoderniste, vise à l'assujettissement ultime de la nature (pensez aux projets visant à influencer le climat) et qui, avec son humanisme de façade, tente d'instaurer une technocratie transhumaniste radicalement déshumanisante.
    Fait remarquable, l'idéalisation de la Raison a également coûté la tête à la Vérité.
    Le devoir de parler honnêtement a été jeté par-dessus bord dans la vision rationaliste du monde. Le raisonnement est vite fait. Dire la vérité est toujours risqué ; ceux qui disent la vérité s'affaiblissent eux-mêmes ; ils ont moins de chances dans la lutte pour la survie ; seul un fou dit la vérité.
    Les humains ont toujours été des êtres trompeurs et menteurs qui confondent souvent l'apparence et la réalité, mais l'essor de la tradition des Lumières s'est accompagné du règne d'un nouveau type de mensonge, un mensonge théoriquement fondé (basé sur des théories scientifiques sur la psychologie des masses), idéologiquement justifié et produit industriellement : la propagande.
    L'ordre contemporain (mondialiste) se dresse et s'impose par la propagande - l'art de manipuler l'être humain ; la pratique de priver l'être humain de sa liberté spirituelle.
    Sous la surface pseudo-rationnelle de notre culture des Lumières, une force destructrice, trompeuse et déshumanisante n'a cessé de croître.
    Elle s'est développée dans l'invisible, mais comme toute grandeur spirituelle, elle veut se manifester et être reconnue publiquement.
    Notre culture a atteint un point où cette force montre de plus en plus ouvertement son visage. En témoignent le théâtre grotesque du dernier concours Eurovision de la chanson et le symbolisme sombre de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques.
    Notre culture approche de son apothéose, le moment où les masques tombent et où les forces qui la déterminent se révèlent.
    C'est aussi le moment où l'homme voit sa véritable condition.
    L'homme rationaliste n'est pas sur le point de devenir Dieu. Il n'est pas non plus sur le point de conquérir sa liberté absolue, sexuelle et autre.
    Au contraire, il est sur le point d'être complètement asservi.
    Et la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques nous montre plus clairement que jamais qui sera son maître"

    Source :
    The opening ceremony of the Olympic Games - A tribute to William Blake.

    https://words.mattiasdesmet.org/p/the-opening-ceremony-of-the-olympic
    Brillante analyse de Mattias Desmet, professeur de psychologie clinique au département de psychanalyse et de psychologie du conseil de l'université de Gand, titulaire d'un doctorat en psychologie et d'une maîtrise en statistiques. « Ma plume refuse de se reposer cet été. Cette fois, c'est la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques que je ne peux laisser passer sans faire quelques remarques. Ce matin, j'ai vu des extraits de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. L'imagerie était, disons, époustouflante. Elle présentait, entre autres, une parodie grotesque de la Cène de Léonard de Vinci. À la place du Christ était assise une femme corpulente aux seins à moitié exposés ; les apôtres étaient remplacés par un groupe hétéroclite de transsexuels et d'autres personnages issus du cabinet de curiosités sexuelles. Dans ce groupe, il y avait aussi une jeune fille, signe d'innocence et de pureté enfantine. L'interprétation de la scène qui a fait couler beaucoup d'encre a fait l'objet d'un débat. S'agit-il bien d'une parodie de la Cène ? Le directeur artistique a expliqué que le spectacle représentait Dionysos lors d'une fête païenne. Que Dionysos soit représenté, cela ne fait aucun doute. Mais que la présentation formelle du groupe évoque des associations directes avec la composition de De Vinci, l'explication du directeur artistique n'y change pas grand-chose. Et le fait que les producteurs de Paris 2024 aient explicitement contredit le directeur artistique et confirmé que la scène était inspirée de la Cène n'ajoute pas non plus à la crédibilité des affirmations du directeur (voir le lien). La parodie de la Cène n'était certainement pas le seul élément marquant de la cérémonie. Entre autres, un cavalier masqué sur un cheval blanc a été présenté, ce qui a été interprété par un certain nombre d'observateurs critiques comme le quatrième cavalier de l'apocalypse - la Mort sur un cheval pâle. Là encore, il était difficile d'avoir des certitudes. S'agissait-il vraiment d'une figure apocalyptique ? Ou bien le cheval ailé représentait-il plutôt Pégase, symbole de force et de courage ? On peut discuter de l'interprétation du langage symbolique utilisé, mais le style de la cérémonie avait une connotation profondément macabre et décadente que l'on ne peut nier. La cérémonie était empreinte d'un symbolisme lourd, dont le lien avec les Jeux Olympiques - un événement sportif - était difficile à percevoir. La question est difficile à étouffer : de quel message est porteur ce lourd symbolisme ? Une grande partie de la population a trouvé la cérémonie impressionnante - le summum du spectacle, la célébration de la liberté, le triomphe de l'humanisme, de l'inclusion et de l'"équité". C'est du moins ce que suggèrent les médias grand public. Ils y voient une bonne chose : plus de préjugés à l'encontre des personnes dont la sexualité ne correspond pas à la norme. Et ces moqueries à l'égard du christianisme - les chrétiens ne peuvent-ils pas y faire face ? Sont-ils en train de devenir aussi sensibles que les musulmans ? N'y a-t-il plus de place pour Charlie Hebdo dans notre culture ? Quiconque critique la culture de la mode est facilement étiqueté comme un nouveau type d'extrémiste qui se replie sur des valeurs ultraconservatrices dans une période culturelle difficile. L'ouverture et la place laissée aux particularités de la sexualité, un espace où une personne peut se réaliser en tant qu'être sexuel singulier, témoignent d'une maturité culturelle. Mais le spectacle de fumée auquel nous avons assisté lors de la cérémonie d'ouverture n'a pas grand-chose à voir avec cela. Dans son étalage intrusif et sa dérive sans ancrage vers des formes de sexualité de plus en plus grotesques, il ne montre pas la fusion de la pulsion sexuelle avec l'amour et la tendresse qui est la marque de la maturité humaine et culturelle ; dans son fanatisme, il n'est plus un libérateur, mais un tyran, une idéologie militante et extrémiste qui conduit la sexualité non pas à son apogée, mais à son déclin complet. Elle se nourrit de l'illusion d'un humain malléable, celui qui ne se soumet pas à Dieu ou à un commandement, qui se crée et se réalise, qui tente d'effacer du texte de sa vie la tâche d'être un homme ou une femme que notre corps nous impose à coup de chirurgie et de traitements hormonaux. La cérémonie d'ouverture n'a rien à voir non plus avec la maturité culturelle qui peut se relativiser à tous les niveaux, y compris religieux. La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques n'est pas un discours présenté dans un journal satirique comme Charlie Hebdo. Une cérémonie d'ouverture est un rituel, en l'occurrence le rituel de l'événement le plus important et le plus significatif de notre nouvel ordre mondial globaliste. Plus encore : une telle cérémonie montre ce à quoi une société s'identifie, une telle cérémonie représente l'essence du modèle sociétal qui l'organise. Ce qui pose problème, en d'autres termes, ce n'est pas qu'une société soit tolérante à l'égard de types de sexualité et de moralité exotiques et, dans certains cas, pervers ; ce qui pose problème, c'est que ce type de moralité représente son essence. C'est pourquoi le mauvais goût affiché n'est pas quelque chose qu'il suffit de fermer les yeux et d'ignorer, c'est quelque chose de significatif. Ce que nous avons vu n'est rien d'autre qu'une moquerie ritualisée du sacré et de l'éthique, quelque chose qui, d'un point de vue éthico-religieux, est un rituel du mal. Notre culture tend vers une fin. Revenons brièvement au début. *** Il y a deux cents ans, l'humanité a éliminé de la table de la société la vision religieuse du monde qui s'était transformée en hypocrisie et en dogme. Le siècle des Lumières est arrivé - l'idéologie de la Raison a pris la barre. L'humanité a commencé à naviguer à la boussole de la rationalité. Ils observaient le monde et les choses de leurs propres yeux et déterminaient avec précision et décrivaient mathématiquement les relations entre eux. Sur la base de cette description rationnelle, ils contrôlaient et manipulaient la nature ; les humains finissaient par accomplir les miracles qu'ils avaient longtemps attendus en vain de Dieu Pensez à l'Homo Deus de Harari : les humains eux-mêmes deviendront Dieu. J'ai écrit sur ce sujet ailleurs (voir ce lien). La tradition des Lumières a marqué le moment historique où l'humanité a changé de boussole et de direction. La vision religieuse du monde a proposé des principes éthiques : les humains doivent avant tout, à chaque pas qu'ils font dans le monde terrestre, se demander s'ils marchent vers le Bien ou vers le Mal. Certains ont pris ces principes éthiques plus au sérieux que d'autres ; pour certains, le discours éthique est devenu un pur outil d'hypocrisie et de perversion. Mais l'histoire sur laquelle se fonde la culture place de toute façon le niveau éthique au premier plan. La tradition des Lumières a balayé l'idée de l'éthique comme principe directeur. Désormais, l'humanité suivra la raison. Finies les illusions religieuses. Désormais, l'humanité s'appuiera sur ce qu'elle observe avec ses yeux et sur ce qu'elle comprend avec son esprit. Et c'est là qu'elle est immédiatement tombée dans ... une illusion. Nos yeux, censés observer objectivement, sont dirigés par des forces qui se situent entièrement en dehors du champ de la rationalité. Par exemple, le fait de voir dans la nature un système où les plus forts éliminent les formes de vie plus faibles par la survie du plus fort et favorisent les plus forts, ou un système où les plus forts prennent soin des plus faibles de la manière la plus aimante et la plus sensible, est déterminé par des facteurs qui n'ont rien à voir avec la rationalité. L'impérialiste du XIXe siècle voyait partout la survie du plus fort. Et il a été remarquablement aveugle au flot d'exemples montrant que la nature est au moins régie par de nombreux autres principes. L'impérialiste voyait la nature ainsi parce que, du fait de son narcissisme et de son égocentrisme, il aimait voir la nature ainsi. Ce que l'impérialiste prétendait réellement à travers sa théorie de la survie du plus fort, c'est que l'impérialiste, qui était à ce moment-là le plus fort en raison de certaines circonstances historiques, avait non seulement le droit d'opprimer et de soumettre sans pitié les plus faibles dans ses colonies, mais qu'il était aussi, ce faisant, le meilleur et le plus noble que la nature ait jamais produit. Laissez le narcissisme céder la place à l'Amour pendant un moment, laissez l'Âme prendre le gouvernail à la place de l'Ego. Vous voyez naître une autre Nature. Vous voyez, par exemple, une nature où les arbres forts soutiennent les arbres plus faibles en leur fournissant des nutriments par l'intermédiaire de leur système racinaire ; vous voyez une nature où une mère éléphant pleure son petit mort pendant des mois ; vous voyez l'humain fort qui se reconnaît dans le faible et lui pose gentiment la main sur l'épaule. Et même si vous pensez que le fort doit triompher du faible, il est loin d'être certain que cela se produise réellement dans la « nature ». Nietzsche glorifiait la recherche du pouvoir, mais il était l'un des rares à être sceptique dès le départ quant à la soi-disant survie du plus fort : les personnes les plus fortes et les plus nobles sont généralement perdantes dans la nature, pensait-il. Les faibles se regroupent souvent et sont généralement en mesure d'abattre les forts, qui avancent seuls dans la vie, trop sûrs d'eux. Pour Nietzsche, l'impérialiste du XIXe siècle était loin d'être considéré comme la couronne de la création évolutive ; il était plutôt la créature détestable d'un Apollon qui ne reconnaissait plus Dionysos comme son égal. Pour en revenir au cœur du problème, la croyance des Lumières a placé la rationalité au centre et a considéré toute la gamme du Bien et du Mal comme totalement hors de propos, voire inexistante. Elle est passée à l'arrière-plan, les gens n'y ont plus prêté attention. Et à l'arrière-plan, il s'est passé quelque chose de typique. Le Mal a pris le contrôle. Faire le Bien requiert un certain niveau de vigilance et d'effort de la part des humains ; il faut y consacrer de l'attention et de l'énergie ; il faut toujours vaincre une certaine résistance pour faire le Bien. Si cette vigilance et cet investissement de force et d'énergie pour faire le Bien ne sont pas là, alors le bateau de la vie vire silencieusement et navigue vers des eaux sombres. On peut également constater de manière très directe que la montée de la vision rationaliste du monde a porté un coup fatal à la bonté. Le rationalisme nous a appris que le but suprême de l'être humain était la lutte pour la survie (comme mentionné précédemment). Cela impliquait immédiatement que faire le bien était stupide et rétrograde. Faire le bien, c'est s'affaiblir soi-même et renforcer l'autre. C'est du moins ce qu'il semble au départ. L'homme rationaliste ne pouvait que tirer la conclusion de son idéologie quelque part et conclure : il ne faut pas être bon, il faut être intelligent, rusé et impitoyable. C'est ainsi qu'une sorte de pulsion destructrice s'est insinuée dès le début dans la culture des Lumières. Le rationalisme n'a pas seulement essayé de comprendre, mais aussi de contrôler, de manipuler, d'assujettir et de détruire. Cette pulsion de mort ou de destruction est très clairement vérifiable. Le règne triomphant de la Raison s'est accompagné de la pollution de la nature par des microplastiques et des produits chimiques toxiques, de méthodes de pêche industrielle et de pratiques forestières et agricoles qui exploitent impitoyablement la nature, des guerres les plus meurtrières de l'histoire et de la destruction industrielle des populations et des races qui ne cadraient pas avec les idéologies rationalistes. William Blake a consacré l'ensemble de son œuvre à la première étape de la rationalisation et de la mécanisation du monde, pendant la Révolution française, l'événement historique qui représente le moment où la vision rationaliste du monde a pris le contrôle. Il y a vu une manifestation et un déchaînement des forces du Mal et en a témoigné dans toute son œuvre. Toute l'idéologie de l'ONU, avec ses objectifs de développement durable, prétend mettre un terme à la pulsion destructrice, mais il s'agit essentiellement d'une continuation de l'idéologie rationaliste qui, par son programme écomoderniste, vise à l'assujettissement ultime de la nature (pensez aux projets visant à influencer le climat) et qui, avec son humanisme de façade, tente d'instaurer une technocratie transhumaniste radicalement déshumanisante. Fait remarquable, l'idéalisation de la Raison a également coûté la tête à la Vérité. Le devoir de parler honnêtement a été jeté par-dessus bord dans la vision rationaliste du monde. Le raisonnement est vite fait. Dire la vérité est toujours risqué ; ceux qui disent la vérité s'affaiblissent eux-mêmes ; ils ont moins de chances dans la lutte pour la survie ; seul un fou dit la vérité. Les humains ont toujours été des êtres trompeurs et menteurs qui confondent souvent l'apparence et la réalité, mais l'essor de la tradition des Lumières s'est accompagné du règne d'un nouveau type de mensonge, un mensonge théoriquement fondé (basé sur des théories scientifiques sur la psychologie des masses), idéologiquement justifié et produit industriellement : la propagande. L'ordre contemporain (mondialiste) se dresse et s'impose par la propagande - l'art de manipuler l'être humain ; la pratique de priver l'être humain de sa liberté spirituelle. Sous la surface pseudo-rationnelle de notre culture des Lumières, une force destructrice, trompeuse et déshumanisante n'a cessé de croître. Elle s'est développée dans l'invisible, mais comme toute grandeur spirituelle, elle veut se manifester et être reconnue publiquement. Notre culture a atteint un point où cette force montre de plus en plus ouvertement son visage. En témoignent le théâtre grotesque du dernier concours Eurovision de la chanson et le symbolisme sombre de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques. Notre culture approche de son apothéose, le moment où les masques tombent et où les forces qui la déterminent se révèlent. C'est aussi le moment où l'homme voit sa véritable condition. L'homme rationaliste n'est pas sur le point de devenir Dieu. Il n'est pas non plus sur le point de conquérir sa liberté absolue, sexuelle et autre. Au contraire, il est sur le point d'être complètement asservi. Et la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques nous montre plus clairement que jamais qui sera son maître" Source : The opening ceremony of the Olympic Games - A tribute to William Blake. https://words.mattiasdesmet.org/p/the-opening-ceremony-of-the-olympic
    D'accord
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  • "Ce sont les algorithmes qui vont identifier des situations considérées comme « anormales ». Or, comment définir ce qui est la norme ? Comment être sûr que des mesures dites d’« exception » ne vont pas se pérenniser ?"

    JO 2024: Pourquoi la vidéosurveillance algorithmique pose problème

    À l’occasion des Jeux Olympiques de Paris, un outil de surveillance intrusif va se déployer dans nos rues: la vidéosurveillance algorithmique (VSA). Un dispositif inquiétant, rendu légal par la loi JO 2024. Analyse.

    https://amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/pourquoi-la-videosurveillance-algorithmique-pose-probleme-cameras-technologies?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTEAAR25MTA49JB6tJX_QtE14znG2rXaThDLUIT6jPVeHCIkTdWQ_Gpa2FOFz6Y_aem_IyzaNZdbyLWpjarKtAX1OQ

    https://x.com/beauntel/status/1818197979347513629
    "Ce sont les algorithmes qui vont identifier des situations considérées comme « anormales ». Or, comment définir ce qui est la norme ? Comment être sûr que des mesures dites d’« exception » ne vont pas se pérenniser ?" JO 2024: Pourquoi la vidéosurveillance algorithmique pose problème À l’occasion des Jeux Olympiques de Paris, un outil de surveillance intrusif va se déployer dans nos rues: la vidéosurveillance algorithmique (VSA). Un dispositif inquiétant, rendu légal par la loi JO 2024. Analyse. https://amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/pourquoi-la-videosurveillance-algorithmique-pose-probleme-cameras-technologies?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTEAAR25MTA49JB6tJX_QtE14znG2rXaThDLUIT6jPVeHCIkTdWQ_Gpa2FOFz6Y_aem_IyzaNZdbyLWpjarKtAX1OQ https://x.com/beauntel/status/1818197979347513629
    AMNESTY.FR
    JO 2024 : Pourquoi la vidéosurveillance algorithmique pose problème
    À l’occasion des Jeux Olympiques de Paris, un outil de surveillance intrusif va se déployer dans nos rues : la vidéosurveillance algorithmique (VSA). Un dispositif inquiétant, rendu légal par la loi JO 2024. Analyse.
    GRRR
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  • Contrôle et surveillance de masse s'installent à toute vitesse, officiellement cette fois... Toujours sous prétexte de sécurité, bien évidemment, on a l'habitude maintenant 🤡🤡🤡
    Ils veulent aussi qu'on ne puisse plus se déplacer (ville 15 minutes)

    ALERTE DE SURVITESSE, BOITE NOIRE, AVERTISSEUR D’INATTENTION: CES NOUVEAUX ÉQUIPEMENTS OBLIGATOIRES DANS LES VOITURES NEUVES

    A partir de ce dimanche 7 juillet, de nouveaux équipements vont être obligatoirement installés dans toutes les voitures neuves.
    Cela répond à la nouvelle norme européenne GSR2 pour améliorer la sécurité routière.

    De nouveaux bips vont désormais retentir dans toutes les voitures neuves.
    A partir de ce dimanche 7 juillet, huit équipements regroupant une trentaine de technologies vont en effet être obligatoires dans tous les véhicules neufs commercialisés sur le continent, quelles que soient leur taille, leur marque ou encore leur catégorie, premium ou non.
    Le but : renforcer la sécurité routière.

    Alerte de survitesse, d'inattention, boîte noire

    Ces nouveaux équipements sont :
    🔸️l’alerte de survitesse avec lecture des panneaux
    🔸un avertisseur de perte d’attention et de somnolence
    🔸️la reconnaissance avancée de la distraction du conducteur
    🔸️une alerte de franchissement de ligne et correction de la trajectoire
    🔸️une pré-installation pour un éthylotest anti-démarrage
    🔸️un signal de freinage d’urgence pour les usagers qui suivent le véhicule
    🔸️un enregistreur de données d’évènements (aussi appelée "boîte noire")
    🔸️un système de surveillance de pression des pneus pour avertir d’une perte de pression.

    C’est la nouvelle norme "GSR2" (pour Global Safety Regulation II) qui impose ces équipements dans le but d’améliorer la sécurité routière.
    Après avoir insisté en 2009 sur la réduction des conséquences des accidents avec la norme GSR I, GSR II tente de son côté d’éviter que l’accident survienne.
    En encadrant notamment les actions du conducteur.

    Une conduite très assistée

    Concrètement, au volant, le conducteur va recevoir un signal sonore si sa vitesse dépasse même d’un kilomètre/heure la limite, un signal lumineux si ses yeux quittent trop longtemps la route ou un mouvement dans le volant pour rester dans sa voie. Le véhicule semble assister en permanence le conducteur, ce qui peut paraître très intrusif.

    (...)

    Lire la suite de l'article ici :

    https://www.bfmtv.com/auto/alerte-de-survitesse-boite-noire-avertisseur-d-inattention-ces-nouveaux-equipements-obligatoires-dans-les-voitures-neuves_AN-202407060052.html
    Contrôle et surveillance de masse s'installent à toute vitesse, officiellement cette fois... Toujours sous prétexte de sécurité, bien évidemment, on a l'habitude maintenant 🤡🤡🤡 Ils veulent aussi qu'on ne puisse plus se déplacer (ville 15 minutes) ALERTE DE SURVITESSE, BOITE NOIRE, AVERTISSEUR D’INATTENTION: CES NOUVEAUX ÉQUIPEMENTS OBLIGATOIRES DANS LES VOITURES NEUVES A partir de ce dimanche 7 juillet, de nouveaux équipements vont être obligatoirement installés dans toutes les voitures neuves. Cela répond à la nouvelle norme européenne GSR2 pour améliorer la sécurité routière. De nouveaux bips vont désormais retentir dans toutes les voitures neuves. A partir de ce dimanche 7 juillet, huit équipements regroupant une trentaine de technologies vont en effet être obligatoires dans tous les véhicules neufs commercialisés sur le continent, quelles que soient leur taille, leur marque ou encore leur catégorie, premium ou non. Le but : renforcer la sécurité routière. Alerte de survitesse, d'inattention, boîte noire Ces nouveaux équipements sont : 🔸️l’alerte de survitesse avec lecture des panneaux 🔸un avertisseur de perte d’attention et de somnolence 🔸️la reconnaissance avancée de la distraction du conducteur 🔸️une alerte de franchissement de ligne et correction de la trajectoire 🔸️une pré-installation pour un éthylotest anti-démarrage 🔸️un signal de freinage d’urgence pour les usagers qui suivent le véhicule 🔸️un enregistreur de données d’évènements (aussi appelée "boîte noire") 🔸️un système de surveillance de pression des pneus pour avertir d’une perte de pression. C’est la nouvelle norme "GSR2" (pour Global Safety Regulation II) qui impose ces équipements dans le but d’améliorer la sécurité routière. Après avoir insisté en 2009 sur la réduction des conséquences des accidents avec la norme GSR I, GSR II tente de son côté d’éviter que l’accident survienne. En encadrant notamment les actions du conducteur. Une conduite très assistée Concrètement, au volant, le conducteur va recevoir un signal sonore si sa vitesse dépasse même d’un kilomètre/heure la limite, un signal lumineux si ses yeux quittent trop longtemps la route ou un mouvement dans le volant pour rester dans sa voie. Le véhicule semble assister en permanence le conducteur, ce qui peut paraître très intrusif. (...) Lire la suite de l'article ici : https://www.bfmtv.com/auto/alerte-de-survitesse-boite-noire-avertisseur-d-inattention-ces-nouveaux-equipements-obligatoires-dans-les-voitures-neuves_AN-202407060052.html
    WWW.BFMTV.COM
    Alerte de survitesse, boite noire, avertisseur d’inattention: ces nouveaux équipements obligatoires dans les voitures neuves
    A partir de ce dimanche 7 juillet, de nouveaux équipements vont être obligatoirement installés dans toutes les voitures neuves. Cela répond à la nouvelle norme européenne GSR2 pour améliorer la sécurité routière.
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  • La Microscopie à Lumière Noire - L’attentat le plus intrusif contre l’humanité : des bio-nano-réseaux à base de graphène dans les injections
    Voici le rapport de Infowars - Les présentes découvertes sur le sang des non vaccinés à l’aide de la microscopie – L’excrétion (shedding) est confirmée - Les vaccinés contaminent les non-vaccinés - Des révélations incroyables !!

    Merci au Dr Peter Mc Cullough, au Dr Ana Mihalcea, au Dr David Nixon, au Dr Greg Reese, à Tanya Gaw, à la Quinta Columna (5e colonne), au Dr Ruby Jane, au Dr Philipe Van Welbergen, à Anaïs Tea traduction, à Stew Peters Journaliste et à tous les autres ..

    https://odysee.com/@ABC-R%C3%A9v%C3%A9lation-Secr%C3%A8te:a/sansvssens:9
    La Microscopie à Lumière Noire - L’attentat le plus intrusif contre l’humanité : des bio-nano-réseaux à base de graphène dans les injections Voici le rapport de Infowars - Les présentes découvertes sur le sang des non vaccinés à l’aide de la microscopie – L’excrétion (shedding) est confirmée - Les vaccinés contaminent les non-vaccinés - Des révélations incroyables !! Merci au Dr Peter Mc Cullough, au Dr Ana Mihalcea, au Dr David Nixon, au Dr Greg Reese, à Tanya Gaw, à la Quinta Columna (5e colonne), au Dr Ruby Jane, au Dr Philipe Van Welbergen, à Anaïs Tea traduction, à Stew Peters Journaliste et à tous les autres .. https://odysee.com/@ABC-R%C3%A9v%C3%A9lation-Secr%C3%A8te:a/sansvssens:9
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  • 🚨PIRE QUE LE REFORME DES RETRAITES : L'Installation d'un système de surveillance intrusif en temps réel similaire à la Chine viens d'être acceptée par l'assemblée nationale.

    L’article 7 de la loi sur les Jeux olympiques a été adopté ce midi par l’Assemblée, actant l’entrée formelle de la vidéosurveillance algorithmique (VSA) dans le droit français, jusqu’en décembre 2024. À l’ombre du tumulte de la réforme des retraites, et grâce à une procédure comme d’habitude extrêmement rapide,

    En son sein, l’article 7 vise à autoriser la vidéosurveillance automatisée (VSA), cet outil de surveillance biométrique qui, à travers des algorithmes couplés aux caméras de surveillance, détecte, analyse et classe nos corps et comportements dans l’espace public.

    Il s’agit d’un changement d’échelle sans précédent dans les capacités de surveillance et de répression de l’État et de sa police.

    https://laquadrature.net/2023/03/23/la-france-premier-pays-deurope-a-legaliser-la-surveillance-biometrique/
    🚨PIRE QUE LE REFORME DES RETRAITES : L'Installation d'un système de surveillance intrusif en temps réel similaire à la Chine viens d'être acceptée par l'assemblée nationale. L’article 7 de la loi sur les Jeux olympiques a été adopté ce midi par l’Assemblée, actant l’entrée formelle de la vidéosurveillance algorithmique (VSA) dans le droit français, jusqu’en décembre 2024. À l’ombre du tumulte de la réforme des retraites, et grâce à une procédure comme d’habitude extrêmement rapide, En son sein, l’article 7 vise à autoriser la vidéosurveillance automatisée (VSA), cet outil de surveillance biométrique qui, à travers des algorithmes couplés aux caméras de surveillance, détecte, analyse et classe nos corps et comportements dans l’espace public. Il s’agit d’un changement d’échelle sans précédent dans les capacités de surveillance et de répression de l’État et de sa police. https://laquadrature.net/2023/03/23/la-france-premier-pays-deurope-a-legaliser-la-surveillance-biometrique/
    LAQUADRATURE.NET
    La France, premier pays d’Europe à légaliser la surveillance biométrique
    L’article 7 de la loi sur les Jeux olympiques a été adopté ce midi par l’Assemblée, actant l’entrée formelle de la vidéosurveillance algorithmique (VSA) dans le droit français, jusqu'en décembre 2024. À l’ombre du tumulte de la réforme des retraites, et grâce à une procédure comme d'habitude extrême
    D'accord
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  • L'attentat le plus intrusif contre l'humanité : Des bio-nano-réseaux à base de graphène dans les injections Covid.
    Laquintacolumna, le 25/08/22

    https://crowdbunker.com/v/uJRXwCfF4t
    L'attentat le plus intrusif contre l'humanité : Des bio-nano-réseaux à base de graphène dans les injections Covid. Laquintacolumna, le 25/08/22 https://crowdbunker.com/v/uJRXwCfF4t
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  • On casse du robot ? 😂😂😂😂😂
    Vu comment on bousille les radars en France…
    🤖 "XAVIER", UN ROBOT POLICIER DANS LES RUES DE SINGAPOUR

    – La France a signé un partenariat avec l'agence qui a développé ce robot autonome chargé de surveiller et punir les habitants –

    ➡️ Il s'appelle « Xavier », c'est le nom d'un petit robot-flic, une machine techno-sécuritaire. Xavier est la dernière innovation dans la Cité-Etat de Singapour, chargée de réprimander « les mauvais comportements » des passants, n'hésitant pas à distribuer des amendes à la pelle aux contrevenants. Doté de caméras à 360°, capable de voir dans la nuit, ce robot policier est en contact permanent avec les agents de la ville, et peuvent communiquer en temps réel les infractions constatées. Avec une voix synthétiques, ils doivent aussi « sensibiliser » le public sur ces comportements dits « indésirables » en diffusant des messages pré-enregistrés : « Veuillez ne pas fumer dans les zones interdites telles que les passages couverts », « Veuillez garder un mètre de distance, ne vous regroupez pas à plus de cinq personnes s'il vous plaît ». Extrêmement invasif et intrusif.

    ➡️ Les robots roulants Xavier sont testés depuis plusieurs semaines. Infatigables, oeil omniscient au cœur de la mégalopole, les robots patrouilleurs ont notamment été déployés dans un centre commercial et une résidence au mois de septembre à la recherche des « comportements sociaux indésirables ». Ce « bijou » technologique est développé par des agences publiques basées à Singapour. Notamment la Home Team Science and Technology Agency (HTX) avec qui la délégation ministérielle française « aux industries de sécurité et à la lutte contre les cybermenaces » – la Demisc – a signé un partenariat administratif de cinq ans en avril 2018.

    ➡️ La France, est le seul pays partenaire de la cité-État en matière de techno-securité. Le ministère de l'intérieur très sensible au développement des technologies de reconnaissance faciale suit de près la situation singapourienne et ses stratégies à l’œuvre en matière de surveillance. Une preuve supplémentaire des velléités de l'État français pour développer des outils à même de contrôler sa population. Préoccupant dans une période où le gouvernement Macron tente de se doter d'un arsenal législatif pour imposer sur le territoire son appareil techno-policier. La loi Sécurité Globale ou la toute dernière loi sur l'usage des drones en sont les sinistres exemples.

    ➡️ À Singapour, cette nouvelle arme vient s'ajouter à la liste déjà bien fournie de technologies de surveillance présentes sur l'île. Les dispositifs y sont nombreux. Plus de 90 000 caméras policières et des logiciels de reconnaissance faciale cachés dans les lampadaires peuvent traquer et identifier n'importe quel résident au sein d'une foule. Chronique d'une dystopie du temps présent.
    On casse du robot ? 😂😂😂😂😂 Vu comment on bousille les radars en France… 🤖 "XAVIER", UN ROBOT POLICIER DANS LES RUES DE SINGAPOUR – La France a signé un partenariat avec l'agence qui a développé ce robot autonome chargé de surveiller et punir les habitants – ➡️ Il s'appelle « Xavier », c'est le nom d'un petit robot-flic, une machine techno-sécuritaire. Xavier est la dernière innovation dans la Cité-Etat de Singapour, chargée de réprimander « les mauvais comportements » des passants, n'hésitant pas à distribuer des amendes à la pelle aux contrevenants. Doté de caméras à 360°, capable de voir dans la nuit, ce robot policier est en contact permanent avec les agents de la ville, et peuvent communiquer en temps réel les infractions constatées. Avec une voix synthétiques, ils doivent aussi « sensibiliser » le public sur ces comportements dits « indésirables » en diffusant des messages pré-enregistrés : « Veuillez ne pas fumer dans les zones interdites telles que les passages couverts », « Veuillez garder un mètre de distance, ne vous regroupez pas à plus de cinq personnes s'il vous plaît ». Extrêmement invasif et intrusif. ➡️ Les robots roulants Xavier sont testés depuis plusieurs semaines. Infatigables, oeil omniscient au cœur de la mégalopole, les robots patrouilleurs ont notamment été déployés dans un centre commercial et une résidence au mois de septembre à la recherche des « comportements sociaux indésirables ». Ce « bijou » technologique est développé par des agences publiques basées à Singapour. Notamment la Home Team Science and Technology Agency (HTX) avec qui la délégation ministérielle française « aux industries de sécurité et à la lutte contre les cybermenaces » – la Demisc – a signé un partenariat administratif de cinq ans en avril 2018. ➡️ La France, est le seul pays partenaire de la cité-État en matière de techno-securité. Le ministère de l'intérieur très sensible au développement des technologies de reconnaissance faciale suit de près la situation singapourienne et ses stratégies à l’œuvre en matière de surveillance. Une preuve supplémentaire des velléités de l'État français pour développer des outils à même de contrôler sa population. Préoccupant dans une période où le gouvernement Macron tente de se doter d'un arsenal législatif pour imposer sur le territoire son appareil techno-policier. La loi Sécurité Globale ou la toute dernière loi sur l'usage des drones en sont les sinistres exemples. ➡️ À Singapour, cette nouvelle arme vient s'ajouter à la liste déjà bien fournie de technologies de surveillance présentes sur l'île. Les dispositifs y sont nombreux. Plus de 90 000 caméras policières et des logiciels de reconnaissance faciale cachés dans les lampadaires peuvent traquer et identifier n'importe quel résident au sein d'une foule. Chronique d'une dystopie du temps présent.
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