• 🚨📉 𝗟'𝗨𝗘 𝗔 𝗣𝗟𝗢𝗡𝗚𝗘́ 𝗟'𝗔𝗚𝗥𝗜𝗖𝗨𝗟𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗙𝗥𝗔𝗡𝗖̧𝗔𝗜𝗦𝗘 𝗗𝗔𝗡𝗦 𝗟𝗔 𝗖𝗔𝗧𝗔𝗦𝗧𝗥𝗢𝗣𝗛𝗘
    Lors de la signature du Traité de Maastricht en 1992, la France était l'un des tout premiers exportateurs mondiaux de produits agricoles.
    33 ans après, la France est devenue importatrice nette !
    Conformément aux traités 🇪🇺 :
    ▪️la cherté de l'euro pour la compétitivité intrinsèque de l'économie française,
    ▪️la libre circulation des capitaux,
    ▪️les démantèlements douaniers à outrance,
    ▪️la promotion de l'agro-business contre la santé des populations,
    ▪️le mépris des eurocrates pour l'agriculture familiale,
    ▪️les élargissements de l'UE à l'est vers des pays à très faible niveau de vie,
    ▪️les avantages indus colossaux donnés à l'Ukraine,
    ▪️les sanctions internationales, notamment contre la Russie,
    ▪️etc.
    ont détruit progressivement les atouts de notre agriculture.

    Ils ont fait s'effondrer nos excédents commerciaux, qui étaient encore de +8,4 milliards € en 2015 et qui vont passer dans le rouge en 2025 pour la 1re fois depuis un demi-siècle.

    Ils sont en passe d'éradiquer les exploitations familiales. Rien qu'entre 2020 et 2023, 40 000 fermes de petite taille ont disparu en France.

    Le bilan de l’Union européenne pour notre agriculture et nos agriculteurs est terrible et sans appel. Depuis un tiers de siècle, tous les dirigeants eurolâtres français, de droite comme de gauche, se sont rendus coupables de non-assistance à peuple paysan français en danger.

    L'une des toutes premières missions que nous nous fixerons en sortant de l'UE sera de rendre à nos agriculteurs leur niveau de vie, leur dignité, leurs perspectives d'avenir et leur raison d'être.

    François Asselineau
    08/12/2025

    https://20minutes.fr/economie/4190358-20251208-premiere-fois-depuis-50-ans-france-devrait-importer-davantage-produits-agricoles-exporte

    https://x.com/f_asselineau/status/1998149259582148735
    🚨📉 𝗟'𝗨𝗘 𝗔 𝗣𝗟𝗢𝗡𝗚𝗘́ 𝗟'𝗔𝗚𝗥𝗜𝗖𝗨𝗟𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗙𝗥𝗔𝗡𝗖̧𝗔𝗜𝗦𝗘 𝗗𝗔𝗡𝗦 𝗟𝗔 𝗖𝗔𝗧𝗔𝗦𝗧𝗥𝗢𝗣𝗛𝗘 Lors de la signature du Traité de Maastricht en 1992, la France était l'un des tout premiers exportateurs mondiaux de produits agricoles. 33 ans après, la France est devenue importatrice nette ! Conformément aux traités 🇪🇺 : ▪️la cherté de l'euro pour la compétitivité intrinsèque de l'économie française, ▪️la libre circulation des capitaux, ▪️les démantèlements douaniers à outrance, ▪️la promotion de l'agro-business contre la santé des populations, ▪️le mépris des eurocrates pour l'agriculture familiale, ▪️les élargissements de l'UE à l'est vers des pays à très faible niveau de vie, ▪️les avantages indus colossaux donnés à l'Ukraine, ▪️les sanctions internationales, notamment contre la Russie, ▪️etc. ont détruit progressivement les atouts de notre agriculture. Ils ont fait s'effondrer nos excédents commerciaux, qui étaient encore de +8,4 milliards € en 2015 et qui vont passer dans le rouge en 2025 pour la 1re fois depuis un demi-siècle. Ils sont en passe d'éradiquer les exploitations familiales. Rien qu'entre 2020 et 2023, 40 000 fermes de petite taille ont disparu en France. Le bilan de l’Union européenne pour notre agriculture et nos agriculteurs est terrible et sans appel. Depuis un tiers de siècle, tous les dirigeants eurolâtres français, de droite comme de gauche, se sont rendus coupables de non-assistance à peuple paysan français en danger. L'une des toutes premières missions que nous nous fixerons en sortant de l'UE sera de rendre à nos agriculteurs leur niveau de vie, leur dignité, leurs perspectives d'avenir et leur raison d'être. François Asselineau 08/12/2025 https://20minutes.fr/economie/4190358-20251208-premiere-fois-depuis-50-ans-france-devrait-importer-davantage-produits-agricoles-exporte https://x.com/f_asselineau/status/1998149259582148735
    20MINUTES.FR
    La France devrait importer davantage de produits agricoles qu’elle n’en exporte
    Bien que la France soit le premier pays agricole européen, en 2025, la balance commerciale alimentaire pourrait être négative, une première depuis près de 50 ans
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  • France : Maastricht, 33 ans après : Philippe Séguin avait (hélas) tout vu… et nous avons fait semblant de ne pas comprendre
    5 mai 2025 – Alors que l'Europe célèbre (discrètement) les 33 ans du traité de Maastricht, un constat s'impose : Philippe Séguin, ce Cassandre en costard-cravate, avait raison sur toute la ligne. Et nous, dans notre infinie sagesse, avons préféré l'ignorer en le traitant de "vieux réac". Bien joué.
    Aujourd'hui ?
    Souveraineté diluée : Nos lois sont désormais fabriquées à Bruxelles par des lobbyistes et validées par des commissaires non élus. Le dernier agriculteur français a d'ailleurs envoyé une lettre ouverte… depuis un hypermarché polonais.
    Impuissance économique : L'euro, censé nous protéger, a transformé la France en un patient sous perfusion de la BCE, avec une dette à 120% du PIB et une industrie en lambeaux. Mais chut, il semble que c'est la faute aux "réformes pas assez approfondies".
    Démocratie en berne : En 2005, les Français ont voté NON à la Constitution européenne. Réponse du pouvoir ? Un petit coup de Lisbonne, et hop ! le traité revient par la fenêtre. Depuis, chaque référendum est soigneusement évité… au cas où le peuple se tromperait à nouveau.
    "Pas de liberté sans souveraineté" : La phrase qui dérange encore
    Séguin l'avait martelé : "Un peuple qui n'a plus la maîtrise de son droit, de son économie, de ses frontières, cesse d'être un peuple libre." Aujourd'hui, la France est un État « libre » sous tutelle, où chaque décision importante doit obtenir l'aval de Bruxelles, de Francfort ou (au choix) d'un cabinet de conseil américain.
    Et le pire ? Tout le monde le savait.
    Les élites ? Trop occupées à toucher leurs premières européennes.
    Les médias ? Trop fascinés par le grand marché « pacifique et prospère » promis par Delors.
    Le peuple ? On lui a seriné que "l'Europe, c'est la paix" (sous-entendu : poser des questions, c'est être un fasciste).
    Et maintenant ?
    33 ans plus tard, le bilan est là : chômage structurel, désindustrialisation, crise migratoire ingérable, et une démocratie réduite à un théâtre d'ombres. Mais rassurons-nous, tout cela est évidemment dû au "populisme" et au "manque de courage à aller plus loin dans l'intégration européenne".
    Comme disait Séguin : "L'histoire jugera." Elle est en train de le faire. Et le verdict est sans appel.
    Pour ceux qui douteraient encore, un petit conseil : réécoutez ci-dessus ou relisez ci-dessous le discours du 5 mai 1992. Et préparez-vous à rire (jaune).
    5 mai 1992, discours de Philippe Séguin contre le traité de Maastricht, si visionnaire et si actuel sur la réalité d'une construction européenne opposée à la souveraineté nationale, aux nations et aux peuples, extraits :
    « La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice. »
    « Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat, des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. »
    « À la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terrorisme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invective. »
    « Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste forcé tout prêt à retourner l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. »
    « Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment. On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht ! Ou dans la menace à peine voilée : Maastricht ou le chaos !
    Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! »
    « Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat. » « De renoncement en renoncement, nous avons nous-mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. » « II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. »
    « D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble. » « Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne.
    Car l'Allemagne, et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée. » « Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale ?
    « Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. » « Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. »

    Discours de philippe Seguin à l'assemblée le 5 mai 1992

    https://www.dailymotion.com/video/x6d0mc8
    France : Maastricht, 33 ans après : Philippe Séguin avait (hélas) tout vu… et nous avons fait semblant de ne pas comprendre 5 mai 2025 – Alors que l'Europe célèbre (discrètement) les 33 ans du traité de Maastricht, un constat s'impose : Philippe Séguin, ce Cassandre en costard-cravate, avait raison sur toute la ligne. Et nous, dans notre infinie sagesse, avons préféré l'ignorer en le traitant de "vieux réac". Bien joué. Aujourd'hui ? Souveraineté diluée : Nos lois sont désormais fabriquées à Bruxelles par des lobbyistes et validées par des commissaires non élus. Le dernier agriculteur français a d'ailleurs envoyé une lettre ouverte… depuis un hypermarché polonais. Impuissance économique : L'euro, censé nous protéger, a transformé la France en un patient sous perfusion de la BCE, avec une dette à 120% du PIB et une industrie en lambeaux. Mais chut, il semble que c'est la faute aux "réformes pas assez approfondies". Démocratie en berne : En 2005, les Français ont voté NON à la Constitution européenne. Réponse du pouvoir ? Un petit coup de Lisbonne, et hop ! le traité revient par la fenêtre. Depuis, chaque référendum est soigneusement évité… au cas où le peuple se tromperait à nouveau. "Pas de liberté sans souveraineté" : La phrase qui dérange encore Séguin l'avait martelé : "Un peuple qui n'a plus la maîtrise de son droit, de son économie, de ses frontières, cesse d'être un peuple libre." Aujourd'hui, la France est un État « libre » sous tutelle, où chaque décision importante doit obtenir l'aval de Bruxelles, de Francfort ou (au choix) d'un cabinet de conseil américain. Et le pire ? Tout le monde le savait. Les élites ? Trop occupées à toucher leurs premières européennes. Les médias ? Trop fascinés par le grand marché « pacifique et prospère » promis par Delors. Le peuple ? On lui a seriné que "l'Europe, c'est la paix" (sous-entendu : poser des questions, c'est être un fasciste). Et maintenant ? 33 ans plus tard, le bilan est là : chômage structurel, désindustrialisation, crise migratoire ingérable, et une démocratie réduite à un théâtre d'ombres. Mais rassurons-nous, tout cela est évidemment dû au "populisme" et au "manque de courage à aller plus loin dans l'intégration européenne". Comme disait Séguin : "L'histoire jugera." Elle est en train de le faire. Et le verdict est sans appel. Pour ceux qui douteraient encore, un petit conseil : réécoutez ci-dessus ou relisez ci-dessous le discours du 5 mai 1992. Et préparez-vous à rire (jaune). 5 mai 1992, discours de Philippe Séguin contre le traité de Maastricht, si visionnaire et si actuel sur la réalité d'une construction européenne opposée à la souveraineté nationale, aux nations et aux peuples, extraits : « La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice. » « Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat, des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. » « À la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terrorisme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invective. » « Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste forcé tout prêt à retourner l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. » « Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment. On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht ! Ou dans la menace à peine voilée : Maastricht ou le chaos ! Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! » « Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat. » « De renoncement en renoncement, nous avons nous-mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. » « II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. » « D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble. » « Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne. Car l'Allemagne, et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée. » « Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale ? « Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. » « Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. » Discours de philippe Seguin à l'assemblée le 5 mai 1992 https://www.dailymotion.com/video/x6d0mc8
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  • François Asselineau 🇫🇷
    @f_asselineau

    🥶 𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗖𝗥𝗢𝗡𝗜𝗘 𝗘𝗡 𝗘𝗧𝗔𝗧
    𝗗𝗘 𝗠𝗢𝗥𝗧 𝗖𝗘𝗥𝗘𝗕𝗥𝗔𝗟𝗘
    Après avoir endormi les Français avec
    ▪️les Grands Débats
    ▪️les Cahiers de doléances
    ▪️les Conventions Citoyennes
    ▪️les Grenelles du pouvoir d'achat
    ▪️les Beauvaux de la sécurité
    ▪️les États généraux de la santé
    ▪️les Plans Marshall pour les banlieues

    Voici la dernière idée sortie des usines de prêt-à-penser McKinsey et autres cabinets d'arnaqueurs et vendue au pauvre Bayrou, de plus en plus à côté de la plaque :
    ▪️les Conventions Citoyennes Décentralisées
    Et sur le thème :
    "Qu'est-ce qu'être Français ?"

    Pendant toutes ces parlottes, la France sombre inexorablement, depuis le traité de Maastricht il y a un tiers de siècle, dans un désastre historique qui, après avoir tout détruit et ruiné le pays, menace désormais l'existence même de la France.

    Toutes ces parlottes ne servent qu'à une seule chose : cacher aux Français que leurs dirigeants n'ont plus aucune idée sur ce qu'il faut faire pour sauver la France de ce désastre.

    Tout bonnement parce que toutes les manettes de pilotage du pays ont été données à d'autres :

    ▪️à la Commission européenne à Bruxelles pour quasiment toutes les lois et tous les règlements dans tous les domaines stratégiques

    ▪️à la Banque centrale européenne à Francfort pour la gestion de la monnaie et des taux d'intérêt

    ▪️à l'OTAN à Bruxelles et Washington pour toutes les questions de géopolitique, de diplomatie et de conflits armés

    ▪️aux médias financés par des oligarchies française ou étrangères, pour censurer tout vrai débat et conduire la France à l'abattoir.

    La France se meurt parce qu'elle est dirigée par une secte de médiocres, d'imbéciles, de lâches, de traîtres et de corrompus, qui n'ont pour seule ambition que de manipuler les Français pour conserver leurs salaires et leurs privilèges.

    Et comme disait la Pompadour, après eux le Déluge....🌊


    https://lemonde.fr/politique/article/2025/02/27/qu-est-ce-qu-etre-francais-francois-bayrou-lance-des-conventions-citoyennes-decentralisees-sur-l-identite-francaise_6568025_823448.html

    https://x.com/f_asselineau/status/1895368551436812562
    François Asselineau 🇫🇷 @f_asselineau 🥶 𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗖𝗥𝗢𝗡𝗜𝗘 𝗘𝗡 𝗘𝗧𝗔𝗧 𝗗𝗘 𝗠𝗢𝗥𝗧 𝗖𝗘𝗥𝗘𝗕𝗥𝗔𝗟𝗘 Après avoir endormi les Français avec ▪️les Grands Débats ▪️les Cahiers de doléances ▪️les Conventions Citoyennes ▪️les Grenelles du pouvoir d'achat ▪️les Beauvaux de la sécurité ▪️les États généraux de la santé ▪️les Plans Marshall pour les banlieues Voici la dernière idée sortie des usines de prêt-à-penser McKinsey et autres cabinets d'arnaqueurs et vendue au pauvre Bayrou, de plus en plus à côté de la plaque : ▪️les Conventions Citoyennes Décentralisées Et sur le thème : "Qu'est-ce qu'être Français ?" Pendant toutes ces parlottes, la France sombre inexorablement, depuis le traité de Maastricht il y a un tiers de siècle, dans un désastre historique qui, après avoir tout détruit et ruiné le pays, menace désormais l'existence même de la France. Toutes ces parlottes ne servent qu'à une seule chose : cacher aux Français que leurs dirigeants n'ont plus aucune idée sur ce qu'il faut faire pour sauver la France de ce désastre. Tout bonnement parce que toutes les manettes de pilotage du pays ont été données à d'autres : ▪️à la Commission européenne à Bruxelles pour quasiment toutes les lois et tous les règlements dans tous les domaines stratégiques ▪️à la Banque centrale européenne à Francfort pour la gestion de la monnaie et des taux d'intérêt ▪️à l'OTAN à Bruxelles et Washington pour toutes les questions de géopolitique, de diplomatie et de conflits armés ▪️aux médias financés par des oligarchies française ou étrangères, pour censurer tout vrai débat et conduire la France à l'abattoir. La France se meurt parce qu'elle est dirigée par une secte de médiocres, d'imbéciles, de lâches, de traîtres et de corrompus, qui n'ont pour seule ambition que de manipuler les Français pour conserver leurs salaires et leurs privilèges. Et comme disait la Pompadour, après eux le Déluge....🌊 https://lemonde.fr/politique/article/2025/02/27/qu-est-ce-qu-etre-francais-francois-bayrou-lance-des-conventions-citoyennes-decentralisees-sur-l-identite-francaise_6568025_823448.html https://x.com/f_asselineau/status/1895368551436812562
    LEMONDE.FR
    « Qu’est-ce qu’être français ? » : François Bayrou lance des conventions citoyennes décentralisées sur l’identité française
    M. Bayrou avait lancé l’idée de ce débat au lendemain de l’adoption par les députés d’une proposition de loi portée par la droite, visant à durcir les restrictions au droit du sol à Mayotte, et de la demande de Gérald Darmanin d’« ouvrir » le débat sur le droit du sol.
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  • 🇫🇷 20 septembre 1992, le traité de Maastricht était voté à une très courte majorité par les Français. Philippe Seguin avait dit l'essentiel dans son discours devant l'Assemblée nationale, le 5 mai 1992, extraits :

    « La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice. »

    « Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. »

    « A la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terro­risme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invec­tive. »

    « Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste for­cené tout prêt à renvoyer l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. »

    « Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment.
    On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht! Ou dans la menace à peine voilée - Maastricht ou le chaos! Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! »

    « Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat. »

    « De renoncement en renoncement, nous avons nous-­mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. »

    « II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. »

    « D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble. »

    « Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne. Car l'Allemagne , et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée. »

    « Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale ?

    N'a-t-elle pas d'ailleurs clairement annoncé la couleur quand elle a reconnu unilatéralement la Croatie, sans se soucier des engagements communautaires qu'elle avait pris quelques semaines auparavant ? »

    « Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. »

    « Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. »

    Vidéo complète :
    https://youtu.be/_oN-DxnGPZQ

    Extrait de son discours :
    https://x.com/i/status/1837205930053706181

    Via : https://x.com/Gaullisme_Fr/status/1837132841710223807
    🇫🇷 20 septembre 1992, le traité de Maastricht était voté à une très courte majorité par les Français. Philippe Seguin avait dit l'essentiel dans son discours devant l'Assemblée nationale, le 5 mai 1992, extraits : « La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice. » « Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. » « A la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terro­risme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invec­tive. » « Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste for­cené tout prêt à renvoyer l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. » « Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment. On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht! Ou dans la menace à peine voilée - Maastricht ou le chaos! Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! » « Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat. » « De renoncement en renoncement, nous avons nous-­mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. » « II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. » « D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble. » « Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne. Car l'Allemagne , et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée. » « Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale ? N'a-t-elle pas d'ailleurs clairement annoncé la couleur quand elle a reconnu unilatéralement la Croatie, sans se soucier des engagements communautaires qu'elle avait pris quelques semaines auparavant ? » « Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. » « Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. » Vidéo complète : https://youtu.be/_oN-DxnGPZQ Extrait de son discours : https://x.com/i/status/1837205930053706181 Via : https://x.com/Gaullisme_Fr/status/1837132841710223807
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  • C’est exactement ça !
    Depuis Maastricht, l’enjeu de la présidentielle française est toujours le même : élire un chef de l’Etat qui ne remettra pas en cause la liberté des financiers et des gros industriels d’agir à leur guise. Une tribune de Marcel-M. Monin. 👇
    https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/reflexions-sur-la-legitimite
    C’est exactement ça ! Depuis Maastricht, l’enjeu de la présidentielle française est toujours le même : élire un chef de l’Etat qui ne remettra pas en cause la liberté des financiers et des gros industriels d’agir à leur guise. Une tribune de Marcel-M. Monin. 👇 https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/reflexions-sur-la-legitimite
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Réflexions sur la légitimité | FranceSoir
    TRIBUNE - Le président de la République (légitime), convoque (légitimement) les chefs de partis à une réunion. Et certains n’y vont pas ! Quid alors de la légitimité ? Pour réfléchir sur cette notion de légitimité, remontons à la source : les élections. A cet égard, les élections présidentielles de 2017 et de 2022 seront peut-être, en fait de "légitimité", présentées par les historiens du futur comme des "scandales" parmi les plus gros de l’histoire politique française récente. Pourquoi ?
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  • François Asselineau
    @UPR_Asselineau
    ☘️ 𝗘𝗖𝗢𝗟𝗢𝗚𝗜𝗦𝗧𝗘𝗦 : 𝗤𝗨'𝗘𝗦𝗧-𝗖𝗘 𝗤𝗨𝗜 𝗘𝗦𝗧 𝗟𝗘 𝗣𝗟𝗨𝗦 « 𝗔𝗕𝗘𝗥𝗥𝗔𝗡𝗧 » ?
    @marietouss1 , tête de liste EELV aux élections européennes du 9 juin 2024, trouve « aberrant » :
    ▪️que la Commission🇪🇺 ait réautorisé le #glyphosate pour 10 ans dans les 27 États de l'UE (dont la France).
    ▪️et cela au moment même où son fabricant #Bayer vient d'être condamné, aux 🇺🇸, à verser 1,5 milliard $ à 3 plaignants atteints d'un cancer dû, justement, à leur exposition au glyphosate.

    Il est exact que c'est aberrant.

    🤬 Mais ce qui est beaucoup plus aberrant encore, c'est que les Écologistes refusent bec et ongles d'entendre parler du Frexit.

    Pourtant, les 31 ans écoulés depuis le Traité de Maastricht ont constamment prouvé que l'Union européenne est une structure :

    ▪️forcément non-démocratique, du fait de l'absence d'un peuple ("demos") européen et des contradictions structurelles entre les 27 intérêts nationaux ;

    ▪️irréformable, du fait de l'unanimité nécessaire pour changer les traités ;

    ▪️mise en place au service
    -de l'État-profond🇺🇸
    et des grands groupes
    -de l'agro-industrie (Syngenta, BASF, Monsanto racheté par Bayer, etc.)
    -de la chimie (BASF, Dow,etc.)
    -de la pharmacie (Pfizer, Bayer, Johnson & Johnson, Novartis, Roche...)
    -etc.

    ⚠️ CONCLUSION
    Ce qui est aberrant, c'est que des millions de Français continuent à faire confiance et à voter pour EELV, parti dont ils croient qu'il défend l'écologie alors qu'il sert, tout au contraire, les intérêts les plus attentatoires à la protection de l'environnement et de la santé humaine.

    Ce n’est pas une exagération.
    C'est un constat factuel.

    ⚠️ On l'a vu sur les injections ARNm
    ➡️ pour EELV, la défense des intérêts financiers de Pfizer a primé sur le principe de prudence face à des prétendus vaccins expérimentaux sans aucun recul du temps !

    ⚠️ On l'a vu sur le soutien à la réouverture des centrales à charbon en🇩🇪 ou à l'achat de gaz de schiste🇺🇸
    ➡️ pour EELV, le soutien à la guerre menée en Ukraine par l'OTAN et les🇺🇸 contre la Russie a primé sur la lutte contre les émissions de CO² et contre le saccage de l'environnement !

    ⚠️ On le voit sur le Glyphosate
    ➡️ pour EELV, le soutien au dogme européiste prévaut sur la protection des personnes exposées au risque de cancer à cause du glyphosate !

    Seuls le Frexit, et donc la récupération de notre pouvoir national, permettront de ne plus être les esclaves de cet attrape-gogos mondialiste qu'est l'UE, mis au service des plus grands groupes industriels et financiers de la planète.

    -----
    En paraphrasant ce que disait Charles de Gaulle des Socialistes,
    je dis que

    « Ce que je reproche aux dirigeants des Écologistes EELV, c'est qu'ils ne sont pas écologistes.»

    ====
    Source :
    https://twitter.com/marietouss1/status/1726644782179754310?t=mEmmmzKFIXLPQjsa18HdgA&s=19

    François Asselineau

    https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1727332580238696870
    François Asselineau @UPR_Asselineau ☘️ 𝗘𝗖𝗢𝗟𝗢𝗚𝗜𝗦𝗧𝗘𝗦 : 𝗤𝗨'𝗘𝗦𝗧-𝗖𝗘 𝗤𝗨𝗜 𝗘𝗦𝗧 𝗟𝗘 𝗣𝗟𝗨𝗦 « 𝗔𝗕𝗘𝗥𝗥𝗔𝗡𝗧 » ? @marietouss1 , tête de liste EELV aux élections européennes du 9 juin 2024, trouve « aberrant » : ▪️que la Commission🇪🇺 ait réautorisé le #glyphosate pour 10 ans dans les 27 États de l'UE (dont la France). ▪️et cela au moment même où son fabricant #Bayer vient d'être condamné, aux 🇺🇸, à verser 1,5 milliard $ à 3 plaignants atteints d'un cancer dû, justement, à leur exposition au glyphosate. Il est exact que c'est aberrant. 🤬 Mais ce qui est beaucoup plus aberrant encore, c'est que les Écologistes refusent bec et ongles d'entendre parler du Frexit. Pourtant, les 31 ans écoulés depuis le Traité de Maastricht ont constamment prouvé que l'Union européenne est une structure : ▪️forcément non-démocratique, du fait de l'absence d'un peuple ("demos") européen et des contradictions structurelles entre les 27 intérêts nationaux ; ▪️irréformable, du fait de l'unanimité nécessaire pour changer les traités ; ▪️mise en place au service -de l'État-profond🇺🇸 et des grands groupes -de l'agro-industrie (Syngenta, BASF, Monsanto racheté par Bayer, etc.) -de la chimie (BASF, Dow,etc.) -de la pharmacie (Pfizer, Bayer, Johnson & Johnson, Novartis, Roche...) -etc. ⚠️ CONCLUSION Ce qui est aberrant, c'est que des millions de Français continuent à faire confiance et à voter pour EELV, parti dont ils croient qu'il défend l'écologie alors qu'il sert, tout au contraire, les intérêts les plus attentatoires à la protection de l'environnement et de la santé humaine. Ce n’est pas une exagération. C'est un constat factuel. ⚠️ On l'a vu sur les injections ARNm ➡️ pour EELV, la défense des intérêts financiers de Pfizer a primé sur le principe de prudence face à des prétendus vaccins expérimentaux sans aucun recul du temps ! ⚠️ On l'a vu sur le soutien à la réouverture des centrales à charbon en🇩🇪 ou à l'achat de gaz de schiste🇺🇸 ➡️ pour EELV, le soutien à la guerre menée en Ukraine par l'OTAN et les🇺🇸 contre la Russie a primé sur la lutte contre les émissions de CO² et contre le saccage de l'environnement ! ⚠️ On le voit sur le Glyphosate ➡️ pour EELV, le soutien au dogme européiste prévaut sur la protection des personnes exposées au risque de cancer à cause du glyphosate ! Seuls le Frexit, et donc la récupération de notre pouvoir national, permettront de ne plus être les esclaves de cet attrape-gogos mondialiste qu'est l'UE, mis au service des plus grands groupes industriels et financiers de la planète. ----- En paraphrasant ce que disait Charles de Gaulle des Socialistes, je dis que « Ce que je reproche aux dirigeants des Écologistes EELV, c'est qu'ils ne sont pas écologistes.» ==== Source : https://twitter.com/marietouss1/status/1726644782179754310?t=mEmmmzKFIXLPQjsa18HdgA&s=19 François Asselineau https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1727332580238696870
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  • .'Il y a eu parfois des Hommes d’État visionnaires qui, toujours, n’ont pas été entendus. Philippe Seguin était de ceux-là. Il y a 30 ans, il nous alertait sur les risques qui constituent aujourd’hui notre réalité. À défaut d’entendre, nous devons affronter.'
    Alain Houpert
    "Tout est dit - Extrait du discours de Philippe Seguin - Assemblée nationale, le 5 mai 1992 :
    "La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de Justice."

    "Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. "

    "A la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terro­risme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invec­tive. "

    "Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste for­cené tout prêt à renvoyer l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur."

    "Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment.
    On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht! Ou dans la menace à peine voilée - Maastricht ou le chaos! Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! »

    "Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat."

    "De renoncement en renoncement, nous avons nous-­mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. "

    "II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. "

    "D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble."

    "Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne. Car l'#allemagne , et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée."

    "Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale?

    N'a-t-elle pas d'ailleurs clairement annoncé la couleur quand elle a reconnu unilatéralement la Croatie, sans se soucier des engagements communautaires qu'elle avait pris quelques semaines auparavant ?"

    "Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. "

    "Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle."

    Faites connaître ce discours !"

    #france #politique #europe
    Jean-François Le Drian
    https://twitter.com/JF_LE_DRIAN/status/1683781636154875905
    https://twitter.com/alainhoupert/status/1683825270350815232
    .'Il y a eu parfois des Hommes d’État visionnaires qui, toujours, n’ont pas été entendus. Philippe Seguin était de ceux-là. Il y a 30 ans, il nous alertait sur les risques qui constituent aujourd’hui notre réalité. À défaut d’entendre, nous devons affronter.' Alain Houpert "Tout est dit - Extrait du discours de Philippe Seguin - Assemblée nationale, le 5 mai 1992 : "La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de Justice." "Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. " "A la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terro­risme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invec­tive. " "Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste for­cené tout prêt à renvoyer l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur." "Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment. On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht! Ou dans la menace à peine voilée - Maastricht ou le chaos! Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! » "Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat." "De renoncement en renoncement, nous avons nous-­mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. " "II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. " "D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble." "Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne. Car l'#allemagne , et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée." "Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale? N'a-t-elle pas d'ailleurs clairement annoncé la couleur quand elle a reconnu unilatéralement la Croatie, sans se soucier des engagements communautaires qu'elle avait pris quelques semaines auparavant ?" "Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. " "Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle." Faites connaître ce discours !" #france #politique #europe Jean-François Le Drian https://twitter.com/JF_LE_DRIAN/status/1683781636154875905 https://twitter.com/alainhoupert/status/1683825270350815232
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  • 🚨LA COUR DES COMPTES AFFOLÉE PAR LA QUASI-FAILLITE OÙ MACRON A PLONGÉ LA FRANCE
    [1]
    Selon la Cour, la dette publique a grimpé de +15,1 pts en 2020-21, soit +440 Mds€
    Elle atteint 112,5 % PIB fin 2021,alors qu'elle ne doit pas dépasser 60% selon Maastricht!

    lefigaro :
    "La Cour des comptes s'inquiète des «aléas» des prévisions budgétaires du gouvernement
    Les différentes aides, proposées par le gouvernement en cette période d'inflation, ont un coût et la Cour des comptes s'en inquiète."

    [2]
    Cette envolée résulte
    ▪️du confinement délirant de toute la population pour cause de Covid-19 et du "quoi qu'il en coûte" qui a versé des milliards pour ne rien faire
    ▪️de la peur de Macron
    Sachant qu'il est profondément haï, il lâche des milliards € à la moindre grève dure.

    [3]
    En 2021,les dépenses hors crise sanitaire ont explosé de +5,1%
    ▪️de l'incompétence de Macron et de ses ministres, en finances comme dans le reste.
    ⚠️Le narratif des médias est que Macron serait un homme hyper-intelligent et compétent, alors qu'il n'est qu'une nullité venimeuse.

    [4]
    La Cour des Comptes s'affole d'autant plus qu'elle constate :
    ⚠️que les marges de manœuvre financières sont désormais nulles
    ⚠️mais que le gvt Borne continue de multiplier les dépenses à coups de dizaines de Mds€, sans donner un cap clair et précis sur les économies à mener.

    [5]
    ⚠️Les magistrats de la Cour montrent aussi qu'ils ne croient pas du tout aux prévisions de croissance de Le Maire d'une croissance 2022 à 2,5 % et un déficit stabilisé à 5 %.
    ⚠️Tout ça est jugé poliment « bien trop optimiste», pour ne pas dire que c'est carrément mensonger.

    [6]
    🚨Jugeant que la hausse des taux d'intérêt va beaucoup renchérir le coût de la dette au cours des années, la Cour conclut qu'il faut redresser les comptes en urgence afin de ne pas «menacer la souveraineté » de la France.
    😳Conseil pathétique, venant de l'ultra-pro🇪🇺Moscovici !"

    François Asselineau

    https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1545293717367668736
    🚨LA COUR DES COMPTES AFFOLÉE PAR LA QUASI-FAILLITE OÙ MACRON A PLONGÉ LA FRANCE [1] Selon la Cour, la dette publique a grimpé de +15,1 pts en 2020-21, soit +440 Mds€ Elle atteint 112,5 % PIB fin 2021,alors qu'elle ne doit pas dépasser 60% selon Maastricht! lefigaro : "La Cour des comptes s'inquiète des «aléas» des prévisions budgétaires du gouvernement Les différentes aides, proposées par le gouvernement en cette période d'inflation, ont un coût et la Cour des comptes s'en inquiète." [2] Cette envolée résulte ▪️du confinement délirant de toute la population pour cause de Covid-19 et du "quoi qu'il en coûte" qui a versé des milliards pour ne rien faire ▪️de la peur de Macron Sachant qu'il est profondément haï, il lâche des milliards € à la moindre grève dure. [3] En 2021,les dépenses hors crise sanitaire ont explosé de +5,1% ▪️de l'incompétence de Macron et de ses ministres, en finances comme dans le reste. ⚠️Le narratif des médias est que Macron serait un homme hyper-intelligent et compétent, alors qu'il n'est qu'une nullité venimeuse. [4] La Cour des Comptes s'affole d'autant plus qu'elle constate : ⚠️que les marges de manœuvre financières sont désormais nulles ⚠️mais que le gvt Borne continue de multiplier les dépenses à coups de dizaines de Mds€, sans donner un cap clair et précis sur les économies à mener. [5] ⚠️Les magistrats de la Cour montrent aussi qu'ils ne croient pas du tout aux prévisions de croissance de Le Maire d'une croissance 2022 à 2,5 % et un déficit stabilisé à 5 %. ⚠️Tout ça est jugé poliment « bien trop optimiste», pour ne pas dire que c'est carrément mensonger. [6] 🚨Jugeant que la hausse des taux d'intérêt va beaucoup renchérir le coût de la dette au cours des années, la Cour conclut qu'il faut redresser les comptes en urgence afin de ne pas «menacer la souveraineté » de la France. 😳Conseil pathétique, venant de l'ultra-pro🇪🇺Moscovici !" François Asselineau https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1545293717367668736
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  • Alain Houpert : "Emmanuel Macron vu de Suisse. Finalement la déconnexion du PR n’est pas une vue de l’esprit des Gaulois réfractaires mais un comportement très dangereux pour la stabilité de notre pays, y compris vu de l’étranger."

    La stratégie de déni d’Emmanuel Macron est une menace pour la France

    Le président français agit comme s’il ne s’était rien passé aux élections législatives. L’attitude du «circulez, il n’y a rien à voir» et le refus de reconnaître les problèmes mettent en danger un pays plus divisé que jamais et qui a besoin de réformes libérales

    Publié lundi 27 juin 2022

    Sommaire

    – La France «entre vaches sacrées et vaches à lait»

    – Prête à mourir pour la liberté d’expression

    – La mauvaise idée d’annuler les dettes publiques

    – Le véritable objectif de la BCE

    – Quand la Chine vend ses obligations souveraines américaines

    – L’étonnante position libertarienne face à une annulation

    La France «entre vaches sacrées et vaches à lait»
    En France, le débat est restreint à sa plus simple expression, ainsi qu’en ont témoigné les campagnes présidentielle et législative. Le citoyen a le choix entre rallier le camp républicain ou les idées de l’extrême droite.

    Petit problème: les Français ne sont plus d’accord de jouer ce jeu et refusent une majorité absolue au président. L’Assemblée nationale se retrouve divisée en trois camps de taille assez proche, la technocratie social-démocrate macronienne, la gauche insurrectionnelle de Jean-Luc Mélenchon et la droite nationale.

    La réaction du président à la surprise des législatives fait craindre le pire. Emmanuel Macron a refusé la démission d’Elisabeth Borne, signifiant ainsi qu’à son avis il ne s’était rien passé lors des élections. Après l’épisode révélateur du Stade de France, le président est resté dans le déni, seul dans sa tour d’ivoire. Dans un pays où «la rue» est le principal moyen d’exprimer son opposition, cette posture présidentielle s’avère explosive. Dorénavant l’opposition sera double, dans la rue et au parlement.

    Son intervention télévisée succédant à sa rencontre avec les présidents de parti s’inscrit dans le même état d’esprit. Emmanuel Macron gouvernera au rythme de l’approbation parlementaire de ses propres textes. Le monologue se poursuivra.

    Le probable blocage peut parfois être perçu comme un atout pour Emmanuel Macron. Le président gérera le statu quo mais gardera le pouvoir. Lors de son premier quinquennat, il n’avait pratiquement pas répondu à ses promesses de réformes et il ne présente qu’un programme très modeste pour le second. L’idée d’un blocage lui sied parfaitement.

    Emmanuel Macron n’a d’ailleurs même pas cité les retraites parmi la liste de ses objectifs lors de son intervention télévisée de la semaine dernière alors que c’était l’une des rares réformes envisagées. Finalement – un autre atout – les blocages et lenteurs attendus à l’Assemblée nationale empêcheront une augmentation massive des réglementations et des taxes.

    La France a pourtant besoin de résoudre ses problèmes de compétitivité économique, de baisse du niveau scolaire, de vieillissement démographique, d’énergie, d’insécurité, d’immigration et d’obésité étatique. Emmanuel Macron n’a pas cessé d’augmenter le nombre de fonctionnaires, mais il oublie que cela a un prix. Même la BCE s’en inquiète.

    On assiste à un combat entre «les vaches à lait et les vaches sacrées», écrit Olivier Barrat, sur le blog de l’Institut de recherches économiques et fiscales (IREF). Ce dernier ne voit guère d’espoir de réduction des «vaches sacrées» et de moindre pression sur les contribuables. L’Histoire «nous apprend que la servilité fiscale du peuple français s’avère presque sans limite. Nous sommes un pays écrasé d’impôts et qui ne se révolte pas», avance-t-il.

    En s’équipant d’un marketing usant sans relâche des termes de justice et de climat, les détenteurs du pouvoir, de gauche comme de droite, n’ont jamais essayé de réduire les dépenses publiques pour libérer les énergies et l’innovation.

    Son jugement est sans appel: «L’impôt constitue, en France, un système de pouvoir au service d’une gigantesque oppression, par laquelle une caste tient sous sa botte une nation tout entière. Il s’agit ni plus ni moins que d’une forme moderne de servage drapée dans les apparences d’une démocratie.»

    Prête à mourir pour la liberté d’expression
    Non seulement le débat se réduit fortement, mais les atteintes à la liberté d’expression se multiplient.

    La journaliste Christine Kelly est maintenant placée sous protection policière. L’autrice d’une biographie de François Fillon et ancienne membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel (2009-15), anime l’émission Face à l’info, sur Cnews. Son crime? Elle a accueilli l’essayiste Eric Zemmour, autant dire le diable, l’homme interdit, celui qu’il faut faire taire plutôt que d’entendre et de combattre les idées.

    Christine Kelly est devenue la cible de menaces de mort et d’un déchaînement de haine sur les réseaux sociaux. Révoltée, elle vient aujourd’hui de publier Liberté sans expression (Editions Cherche midi, 160 pages, 2022). Cette Guadeloupéenne d’origine s’étonne de ne pas avoir été défendue par les féministes, comme s’il fallait s’afficher de gauche pour y avoir droit.

    La France est maintenant passée à un nouveau niveau de contraintes. Christine Kelly n’est pas attaquée pour ses idées, ce qui est le cas de tous les penseurs libéraux ou conservateurs. Elle est en danger parce qu’elle est journaliste. Personne ne connaît l’opinion politique de Christine Kelly. Elle avoue, dans une interview sur Sud Radio, ne jamais avoir cru en arriver là, à être privée de liberté parce qu’elle fait honnêtement son métier et tend son micro. Elle a toujours été objective, neutre, professionnelle. Sa tâche a toujours consisté à donner la parole, à poser des questions, à employer un langage précis, réservé.

    En France, on n’a plus le droit de donner la parole aux représentants politiques et essayistes qualifiés d’extrême droite. Qui a pris cette décision, si ce n’est la presse de gauche? L’affaire souligne le degré de censure et de paternalisme qui règne chez nos voisins.

    Elle qui avoue être prête à mourir pour qu’Eric Zemmour puisse s’exprimer déclare clairement qu’«arrêter, c’est renoncer, c’est donner raison à ceux qui ont tort». Faut-il faire partie des censeurs, de ceux qui «abattent la démocratie» ? «Le couloir de la neutralité est en train d’être détruit», avoue-t-elle. La tolérance ne cesse de diminuer chez nos voisins.

    La mauvaise idée d’annuler les dettes publiques
    S’il est un domaine auquel la France ne pourra se soustraire, ce sera celui de la dette. Tandis que la hausse des taux d’intérêt place les Etats devant leurs responsabilités, comme par enchantement les pressions s’accroissent afin d’annuler ces dettes.

    Les politiciens cherchent à intervenir pour éliminer les obstacles qui se placent sur leur route dépensière. Ceux-là mêmes qui avaient créé les critères de Maastricht rétropédalent. Non seulement ils n’ont jamais été sanctionnés pour leurs dépassements des règles établies (60% du PIB). La dette publique atteint 114% en France, 100% du PIB aux Etats-Unis, 257% au Japon.

    La dette totale fait froid dans le dos, avec ses 303 000 milliards de dollars dans le monde, selon une étude de John Plassard, à la banque Mirabaud. Le FMI estime que 100 pays devront réduire leurs dépenses publiques pour affronter ce défi. Mais la politique économique irresponsable des gouvernements ne pousse pas à l’optimisme.

    Le véritable objectif de la BCE
    L’annulation des dettes est une solution de plus en plus souvent avancée. Elle a été lancée l’an dernier par une centaine d’économistes de gauche à propos de celles détenues par la BCE et présentée comme un moyen d’atteindre des buts sociaux, écologiques, culturels et économiques. Christine Lagarde a refusé, d’autant que ce serait une violation du traité européen, puisque la BCE est indépendante et n’a pas le droit de financer les Etats.

    La priorité ultime de la BCE est aujourd’hui comme hier la défense de l’euro et non pas la lutte contre l’inflation. Elle accorde davantage d’attention à ce qu’elle appelle le risque de fragmentation de la zone euro, soit à la convergence des taux (c’est-à-dire à la réduction de l’écart des rendements obligataires entre l’Allemagne et les pays périphériques) qu’à la hausse des prix.

    Les dirigeants de la BCE se réuniront prochainement à Sintra, près de Lisbonne, et discuteront du nouvel outil qu’ils sortiront du chapeau pour éviter la fragmentation de la zone euro tout en respectant les contrats. On va retravailler le thermomètre, quitte à mettre à mal les traités, plutôt que s’attaquer aux causes des problèmes.

    Ce n’est pas un hasard si l’euro reste faible par rapport au dollar. La présidente de la BCE a répété son intention de ne relever les taux que de 0,25% en juillet. Certains membres évoquent l’idée d’une hausse de 0,5% en septembre. «Mais alors, pourquoi pas 0,5% en juillet? Pourquoi une hausse de 0,5% serait-elle une décision correcte en septembre et inadaptée en juillet?» se demande un économiste de la Bank of America.

    L’inflation atteint 8,1% dans la zone euro et les taux à dix ans «traînent» à 1,4% en Allemagne, 2% en France et 3,4% en Italie. L’épargnant détenteur d’obligations perd plus de 5% par an. Les banques centrales ne devraient-elles pas garantir la stabilité des monnaies? Nous sommes plus que jamais dans une répression financière. Certains parlent même de «vol» de l’épargnant.

    Une crise de la dette provoquée par la hausse des taux d’intérêt pourrait rendre le thème de l’annulation de la dette plus actuel que jamais. John Plassard, spécialiste en investissements de Mirabaud, laisse la porte ouverte à un tel geste: «Penser qu’il ne faudra pas songer à en débattre un jour, quitte à annuler une partie de la dette pour certains pays (notamment en voie de développement), est une grave erreur. Avec la période de la hausse des taux que nous connaissons actuellement, ce thème central va être débattu sous peu par les banques centrales et les gouvernements.»

    Quand la Chine vend ses obligations souveraines américaines
    Certains Etats sont aussi au plus mal. Non seulement le coût de la dette augmente avec les taux d’intérêt mais les principaux détendeurs de cette dette publique commencent à s’en défaire. Les avoirs de la Chine en bons du Trésor américain ont chuté en avril à leur plus bas depuis 2010, indique la banque Mirabaud. Les montants des réductions font tourner la tête: 1003 milliards de dollars à fin avril 2002, soit un recul de 36 milliards en un mois. La Chine n’est pas la seule dans ce cas. Le recul est de 22,2 milliards pour le Royaume-Uni, 13,9 milliards pour le Japon, 12,8 milliards Hongkong, 10 milliards Taïwan, 2,5 milliards pour la Suisse. Les raisons de ce retrait sont l’objet de discussions, mais si personne ne remplace les banques centrales pour acheter la dette souveraine, les taux d’intérêt accéléreront leur hausse.

    L’annulation de la dette des Etats est une règle et non pas une exception, comme l’ont montré Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff dans l’admirable This time is Different, paru durant la crise financière.

    Si l’annulation n’est pas l’option choisie, la réduction des dettes s’annonce un exercice périlleux. Personne ne peut imaginer que des Etats tels que la France réduisent leurs déficits. Ce que la Suède a réalisé dans les années 1990 (avec un effet positif pour l’emploi) n’est pas près de se répéter dans la zone euro. Pourtant la hausse des taux d’intérêt place les pays à faible croissance (Italie, France) dans une situation de trappe à dette qui ne peut les mener qu’à la catastrophe, comme l’a expliqué de façon très pédagogique dans une vidéo Charles Gave, président de l’Institut des libertés.

    L’étonnante position libertarienne face à une annulation
    Les libertariens ne sont pas tous opposés à une annulation de la dette. Aux yeux d’un chercheur de l’Institut Mises, Joseph Solis-Mullen, une telle mesure aurait le double avantage de supprimer le problème du versement des intérêts sur une dette sans cesse croissante, et de «mettre fin au keynésianisme militaire débridé». Pour le chercheur, «la procédure habituelle au Congrès consiste à mener des guerres inutiles et à accumuler des dépenses militaires en faisant marcher la carte de crédit». Il observe que le déficit budgétaire est «d’une taille similaire à celui des dépenses du complexe militaro-industriel».

    Comme la dette publique américaine est détenue aux deux tiers par la Fed, des agences publiques et les investisseurs étrangers, les Etats-Unis sont confrontés à un choix difficile: absorber le montant équivalent au budget militaire au bilan de la Fed ou obliger Washington à supprimer le mythe du caractère indispensable du budget militaire. Pour l’auteur, les deux solutions sont préférables au statu quo.

    Tel n’est pas mon avis. L’annulation de la dette est une mesure irresponsable. Il en résulterait une atteinte à la propriété et une perte de confiance considérable.

    L’inflation réduit de facto la valeur de la dette à un rythme impressionnant. A un taux de 5,7% dans le monde, selon le FMI, elle réduit la dette totale de 17 milliards de dollars par an, soit huit fois le PIB de la France.

    L’effet positif de la hausse des prix n’empêche naturellement pas les taux d’intérêt donc le service de la dette de s’aggraver. La solution libérale consiste à réduire le déficit budgétaire en privatisant, comme la Suède, et en réduisant le nombre de fonctionnaires.

    https://www.letemps.ch/opinions/strategie-deni-demmanuel-macron-une-menace-france
    Alain Houpert : "Emmanuel Macron vu de Suisse. Finalement la déconnexion du PR n’est pas une vue de l’esprit des Gaulois réfractaires mais un comportement très dangereux pour la stabilité de notre pays, y compris vu de l’étranger." La stratégie de déni d’Emmanuel Macron est une menace pour la France Le président français agit comme s’il ne s’était rien passé aux élections législatives. L’attitude du «circulez, il n’y a rien à voir» et le refus de reconnaître les problèmes mettent en danger un pays plus divisé que jamais et qui a besoin de réformes libérales Publié lundi 27 juin 2022 Sommaire – La France «entre vaches sacrées et vaches à lait» – Prête à mourir pour la liberté d’expression – La mauvaise idée d’annuler les dettes publiques – Le véritable objectif de la BCE – Quand la Chine vend ses obligations souveraines américaines – L’étonnante position libertarienne face à une annulation La France «entre vaches sacrées et vaches à lait» En France, le débat est restreint à sa plus simple expression, ainsi qu’en ont témoigné les campagnes présidentielle et législative. Le citoyen a le choix entre rallier le camp républicain ou les idées de l’extrême droite. Petit problème: les Français ne sont plus d’accord de jouer ce jeu et refusent une majorité absolue au président. L’Assemblée nationale se retrouve divisée en trois camps de taille assez proche, la technocratie social-démocrate macronienne, la gauche insurrectionnelle de Jean-Luc Mélenchon et la droite nationale. La réaction du président à la surprise des législatives fait craindre le pire. Emmanuel Macron a refusé la démission d’Elisabeth Borne, signifiant ainsi qu’à son avis il ne s’était rien passé lors des élections. Après l’épisode révélateur du Stade de France, le président est resté dans le déni, seul dans sa tour d’ivoire. Dans un pays où «la rue» est le principal moyen d’exprimer son opposition, cette posture présidentielle s’avère explosive. Dorénavant l’opposition sera double, dans la rue et au parlement. Son intervention télévisée succédant à sa rencontre avec les présidents de parti s’inscrit dans le même état d’esprit. Emmanuel Macron gouvernera au rythme de l’approbation parlementaire de ses propres textes. Le monologue se poursuivra. Le probable blocage peut parfois être perçu comme un atout pour Emmanuel Macron. Le président gérera le statu quo mais gardera le pouvoir. Lors de son premier quinquennat, il n’avait pratiquement pas répondu à ses promesses de réformes et il ne présente qu’un programme très modeste pour le second. L’idée d’un blocage lui sied parfaitement. Emmanuel Macron n’a d’ailleurs même pas cité les retraites parmi la liste de ses objectifs lors de son intervention télévisée de la semaine dernière alors que c’était l’une des rares réformes envisagées. Finalement – un autre atout – les blocages et lenteurs attendus à l’Assemblée nationale empêcheront une augmentation massive des réglementations et des taxes. La France a pourtant besoin de résoudre ses problèmes de compétitivité économique, de baisse du niveau scolaire, de vieillissement démographique, d’énergie, d’insécurité, d’immigration et d’obésité étatique. Emmanuel Macron n’a pas cessé d’augmenter le nombre de fonctionnaires, mais il oublie que cela a un prix. Même la BCE s’en inquiète. On assiste à un combat entre «les vaches à lait et les vaches sacrées», écrit Olivier Barrat, sur le blog de l’Institut de recherches économiques et fiscales (IREF). Ce dernier ne voit guère d’espoir de réduction des «vaches sacrées» et de moindre pression sur les contribuables. L’Histoire «nous apprend que la servilité fiscale du peuple français s’avère presque sans limite. Nous sommes un pays écrasé d’impôts et qui ne se révolte pas», avance-t-il. En s’équipant d’un marketing usant sans relâche des termes de justice et de climat, les détenteurs du pouvoir, de gauche comme de droite, n’ont jamais essayé de réduire les dépenses publiques pour libérer les énergies et l’innovation. Son jugement est sans appel: «L’impôt constitue, en France, un système de pouvoir au service d’une gigantesque oppression, par laquelle une caste tient sous sa botte une nation tout entière. Il s’agit ni plus ni moins que d’une forme moderne de servage drapée dans les apparences d’une démocratie.» Prête à mourir pour la liberté d’expression Non seulement le débat se réduit fortement, mais les atteintes à la liberté d’expression se multiplient. La journaliste Christine Kelly est maintenant placée sous protection policière. L’autrice d’une biographie de François Fillon et ancienne membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel (2009-15), anime l’émission Face à l’info, sur Cnews. Son crime? Elle a accueilli l’essayiste Eric Zemmour, autant dire le diable, l’homme interdit, celui qu’il faut faire taire plutôt que d’entendre et de combattre les idées. Christine Kelly est devenue la cible de menaces de mort et d’un déchaînement de haine sur les réseaux sociaux. Révoltée, elle vient aujourd’hui de publier Liberté sans expression (Editions Cherche midi, 160 pages, 2022). Cette Guadeloupéenne d’origine s’étonne de ne pas avoir été défendue par les féministes, comme s’il fallait s’afficher de gauche pour y avoir droit. La France est maintenant passée à un nouveau niveau de contraintes. Christine Kelly n’est pas attaquée pour ses idées, ce qui est le cas de tous les penseurs libéraux ou conservateurs. Elle est en danger parce qu’elle est journaliste. Personne ne connaît l’opinion politique de Christine Kelly. Elle avoue, dans une interview sur Sud Radio, ne jamais avoir cru en arriver là, à être privée de liberté parce qu’elle fait honnêtement son métier et tend son micro. Elle a toujours été objective, neutre, professionnelle. Sa tâche a toujours consisté à donner la parole, à poser des questions, à employer un langage précis, réservé. En France, on n’a plus le droit de donner la parole aux représentants politiques et essayistes qualifiés d’extrême droite. Qui a pris cette décision, si ce n’est la presse de gauche? L’affaire souligne le degré de censure et de paternalisme qui règne chez nos voisins. Elle qui avoue être prête à mourir pour qu’Eric Zemmour puisse s’exprimer déclare clairement qu’«arrêter, c’est renoncer, c’est donner raison à ceux qui ont tort». Faut-il faire partie des censeurs, de ceux qui «abattent la démocratie» ? «Le couloir de la neutralité est en train d’être détruit», avoue-t-elle. La tolérance ne cesse de diminuer chez nos voisins. La mauvaise idée d’annuler les dettes publiques S’il est un domaine auquel la France ne pourra se soustraire, ce sera celui de la dette. Tandis que la hausse des taux d’intérêt place les Etats devant leurs responsabilités, comme par enchantement les pressions s’accroissent afin d’annuler ces dettes. Les politiciens cherchent à intervenir pour éliminer les obstacles qui se placent sur leur route dépensière. Ceux-là mêmes qui avaient créé les critères de Maastricht rétropédalent. Non seulement ils n’ont jamais été sanctionnés pour leurs dépassements des règles établies (60% du PIB). La dette publique atteint 114% en France, 100% du PIB aux Etats-Unis, 257% au Japon. La dette totale fait froid dans le dos, avec ses 303 000 milliards de dollars dans le monde, selon une étude de John Plassard, à la banque Mirabaud. Le FMI estime que 100 pays devront réduire leurs dépenses publiques pour affronter ce défi. Mais la politique économique irresponsable des gouvernements ne pousse pas à l’optimisme. Le véritable objectif de la BCE L’annulation des dettes est une solution de plus en plus souvent avancée. Elle a été lancée l’an dernier par une centaine d’économistes de gauche à propos de celles détenues par la BCE et présentée comme un moyen d’atteindre des buts sociaux, écologiques, culturels et économiques. Christine Lagarde a refusé, d’autant que ce serait une violation du traité européen, puisque la BCE est indépendante et n’a pas le droit de financer les Etats. La priorité ultime de la BCE est aujourd’hui comme hier la défense de l’euro et non pas la lutte contre l’inflation. Elle accorde davantage d’attention à ce qu’elle appelle le risque de fragmentation de la zone euro, soit à la convergence des taux (c’est-à-dire à la réduction de l’écart des rendements obligataires entre l’Allemagne et les pays périphériques) qu’à la hausse des prix. Les dirigeants de la BCE se réuniront prochainement à Sintra, près de Lisbonne, et discuteront du nouvel outil qu’ils sortiront du chapeau pour éviter la fragmentation de la zone euro tout en respectant les contrats. On va retravailler le thermomètre, quitte à mettre à mal les traités, plutôt que s’attaquer aux causes des problèmes. Ce n’est pas un hasard si l’euro reste faible par rapport au dollar. La présidente de la BCE a répété son intention de ne relever les taux que de 0,25% en juillet. Certains membres évoquent l’idée d’une hausse de 0,5% en septembre. «Mais alors, pourquoi pas 0,5% en juillet? Pourquoi une hausse de 0,5% serait-elle une décision correcte en septembre et inadaptée en juillet?» se demande un économiste de la Bank of America. L’inflation atteint 8,1% dans la zone euro et les taux à dix ans «traînent» à 1,4% en Allemagne, 2% en France et 3,4% en Italie. L’épargnant détenteur d’obligations perd plus de 5% par an. Les banques centrales ne devraient-elles pas garantir la stabilité des monnaies? Nous sommes plus que jamais dans une répression financière. Certains parlent même de «vol» de l’épargnant. Une crise de la dette provoquée par la hausse des taux d’intérêt pourrait rendre le thème de l’annulation de la dette plus actuel que jamais. John Plassard, spécialiste en investissements de Mirabaud, laisse la porte ouverte à un tel geste: «Penser qu’il ne faudra pas songer à en débattre un jour, quitte à annuler une partie de la dette pour certains pays (notamment en voie de développement), est une grave erreur. Avec la période de la hausse des taux que nous connaissons actuellement, ce thème central va être débattu sous peu par les banques centrales et les gouvernements.» Quand la Chine vend ses obligations souveraines américaines Certains Etats sont aussi au plus mal. Non seulement le coût de la dette augmente avec les taux d’intérêt mais les principaux détendeurs de cette dette publique commencent à s’en défaire. Les avoirs de la Chine en bons du Trésor américain ont chuté en avril à leur plus bas depuis 2010, indique la banque Mirabaud. Les montants des réductions font tourner la tête: 1003 milliards de dollars à fin avril 2002, soit un recul de 36 milliards en un mois. La Chine n’est pas la seule dans ce cas. Le recul est de 22,2 milliards pour le Royaume-Uni, 13,9 milliards pour le Japon, 12,8 milliards Hongkong, 10 milliards Taïwan, 2,5 milliards pour la Suisse. Les raisons de ce retrait sont l’objet de discussions, mais si personne ne remplace les banques centrales pour acheter la dette souveraine, les taux d’intérêt accéléreront leur hausse. L’annulation de la dette des Etats est une règle et non pas une exception, comme l’ont montré Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff dans l’admirable This time is Different, paru durant la crise financière. Si l’annulation n’est pas l’option choisie, la réduction des dettes s’annonce un exercice périlleux. Personne ne peut imaginer que des Etats tels que la France réduisent leurs déficits. Ce que la Suède a réalisé dans les années 1990 (avec un effet positif pour l’emploi) n’est pas près de se répéter dans la zone euro. Pourtant la hausse des taux d’intérêt place les pays à faible croissance (Italie, France) dans une situation de trappe à dette qui ne peut les mener qu’à la catastrophe, comme l’a expliqué de façon très pédagogique dans une vidéo Charles Gave, président de l’Institut des libertés. L’étonnante position libertarienne face à une annulation Les libertariens ne sont pas tous opposés à une annulation de la dette. Aux yeux d’un chercheur de l’Institut Mises, Joseph Solis-Mullen, une telle mesure aurait le double avantage de supprimer le problème du versement des intérêts sur une dette sans cesse croissante, et de «mettre fin au keynésianisme militaire débridé». Pour le chercheur, «la procédure habituelle au Congrès consiste à mener des guerres inutiles et à accumuler des dépenses militaires en faisant marcher la carte de crédit». Il observe que le déficit budgétaire est «d’une taille similaire à celui des dépenses du complexe militaro-industriel». Comme la dette publique américaine est détenue aux deux tiers par la Fed, des agences publiques et les investisseurs étrangers, les Etats-Unis sont confrontés à un choix difficile: absorber le montant équivalent au budget militaire au bilan de la Fed ou obliger Washington à supprimer le mythe du caractère indispensable du budget militaire. Pour l’auteur, les deux solutions sont préférables au statu quo. Tel n’est pas mon avis. L’annulation de la dette est une mesure irresponsable. Il en résulterait une atteinte à la propriété et une perte de confiance considérable. L’inflation réduit de facto la valeur de la dette à un rythme impressionnant. A un taux de 5,7% dans le monde, selon le FMI, elle réduit la dette totale de 17 milliards de dollars par an, soit huit fois le PIB de la France. L’effet positif de la hausse des prix n’empêche naturellement pas les taux d’intérêt donc le service de la dette de s’aggraver. La solution libérale consiste à réduire le déficit budgétaire en privatisant, comme la Suède, et en réduisant le nombre de fonctionnaires. https://www.letemps.ch/opinions/strategie-deni-demmanuel-macron-une-menace-france
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    La stratégie de déni d’Emmanuel Macron est une menace pour la France
    Le président français agit comme s’il ne s’était rien passé aux élections législatives. L’attitude du «circulez, il n’y a rien à voir» et le refus de reconnaître les problèmes mettent en danger un pays plus divisé que jamais et qui a besoin de réformes libérales
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