• Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo
    "Des médias qui mentent, qui manipulent l'opinion, bref des médias qui font régner une colossale propagande, cela n'a en vérité rien d'extraordinaire en soi. En effet, dans l'histoire l'information a toujours été contrôlée par les puissants du moment, lesquels ont toujours eu besoin de coloniser l'esprit de la population. En revanche, un peuple qui pense qu'il est paranoïaque de croire que les médias puissent mentir ou manipuler, voilà un phénomène bien plus inquiètant encore que des médias-menteurs. Cette naïveté infantile, cette soumission intellectuelle au récit médiatique est, entre autres, l'œuvre de ce que je nomme le "complosophisme". Une sournoise ingénierie sociale ayant pour but de formater l'esprit des gens pour qu'ils considèrent comme "complotiste" toute hypothèse allant à contre-courant de la doxa médiatique. Dit autrement, le complosophisme est une "censure invisible", certes, mais c'est aussi une méthode de manipulation de masse ayant pour objectif de rendre les citoyens aussi crédules que des enfants de cinq ans : des citoyens devenant eux-mêmes complosophistes et pouffant de rire quand on leur explique que les médias mentent ou que leur gouvernement ne leur veut pas du bien. Bref, des citoyens plongés dans un syndrome de Stockholm : des citoyens servant volontairement leurs bourreaux. Pire, des citoyens taxant de complotistes ceux qui veulent les sortir de l'emprise médiatique et leur état de servitude."

    9:32 AM · 9 juin 2024 · 6 288 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1799706119390065016
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Des médias qui mentent, qui manipulent l'opinion, bref des médias qui font régner une colossale propagande, cela n'a en vérité rien d'extraordinaire en soi. En effet, dans l'histoire l'information a toujours été contrôlée par les puissants du moment, lesquels ont toujours eu besoin de coloniser l'esprit de la population. En revanche, un peuple qui pense qu'il est paranoïaque de croire que les médias puissent mentir ou manipuler, voilà un phénomène bien plus inquiètant encore que des médias-menteurs. Cette naïveté infantile, cette soumission intellectuelle au récit médiatique est, entre autres, l'œuvre de ce que je nomme le "complosophisme". Une sournoise ingénierie sociale ayant pour but de formater l'esprit des gens pour qu'ils considèrent comme "complotiste" toute hypothèse allant à contre-courant de la doxa médiatique. Dit autrement, le complosophisme est une "censure invisible", certes, mais c'est aussi une méthode de manipulation de masse ayant pour objectif de rendre les citoyens aussi crédules que des enfants de cinq ans : des citoyens devenant eux-mêmes complosophistes et pouffant de rire quand on leur explique que les médias mentent ou que leur gouvernement ne leur veut pas du bien. Bref, des citoyens plongés dans un syndrome de Stockholm : des citoyens servant volontairement leurs bourreaux. Pire, des citoyens taxant de complotistes ceux qui veulent les sortir de l'emprise médiatique et leur état de servitude." 9:32 AM · 9 juin 2024 · 6 288 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1799706119390065016
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  • #Pédocriminalité, affaire #Dutroux : le 20 octobre 1996 avait lieu la Marche blanche qui avait fait trembler les membres de l'oligarchie qui avaient été protégés par les médias-menteurs-manipulateurs.
    Sarkozy avait déclaré lorsqu'il était président que leur pire frayeur, c'était de revoir les personnes dans la rue comme ce jour-là pour les enfants...

    Seulement, depuis 1996, tous ces réseaux pédocriminels comme Dutroux, #Zandvoort, #Fourniret, #Outreau, #Micoulet, #Louis, #Dunand etc. sont toujours actifs... des Marches blanches devraient donc avoir lieu TOUS les jours.

    Concernant l'affaire Dutroux, les deux petites Julie et Mélissa (image 1) ne sont pas mortes de faim, comme l'ont affirmé honteusement les médias, elles sont décédées d'abus de viols collectifs, de tortures et ont fini empalées dans un snuff movie en présence de personnes au pouvoir et du cardinal Danneels notamment ! Je me demande encore aujourd'hui comment les populations ont pu accepter de tourner si facilement la page et passer à autre chose.

    J'avais fait un post à ce sujet où j'avais partagé un article pas facile à lire de Ceri de Donde Vamos, qui cite les noms figurant sur la K7 du meurtre des deux fillettes, qui serait d'ailleurs certainement au Palais Royal de Bruxelles selon l'ex-député belge Laurent Louis, qui l'avait dit lors d'une interview réalisée ensemble.

    C'est si facile de déposer une rose blanche, de marcher quelques heures et de dire : "Plus jamais ça !", mais de reprendre ensuite sa vie comme si de rien n'était. Il est plus que temps de réagir dès maintenant, chaque moment compte : chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde est importante pour toutes ces victimes.

    Claire Gabriel

    https://x.com/Claire_Gabriel_/status/1791530248531505594

    Post avec l'article de Donde Vamos : https://twitter.com/Claire_Gabriel_/status/1770873866128146746?t=50nliSbq1vjDyEJpOh-9Nw&s=19

    Interview réalisée avec Laurent Louis : https://twitter.com/Claire_Gabriel_/status/1770159966198059303?t=BlCjqhQUHVv5xIvXLQTBvA&s=19

    #HumanTrafficking #TraficHumain #SaveTheChildren #ChildrenLivesMatter #CrimesAgainstHumanity
    #Pédocriminalité, affaire #Dutroux : le 20 octobre 1996 avait lieu la Marche blanche qui avait fait trembler les membres de l'oligarchie qui avaient été protégés par les médias-menteurs-manipulateurs. Sarkozy avait déclaré lorsqu'il était président que leur pire frayeur, c'était de revoir les personnes dans la rue comme ce jour-là pour les enfants... Seulement, depuis 1996, tous ces réseaux pédocriminels comme Dutroux, #Zandvoort, #Fourniret, #Outreau, #Micoulet, #Louis, #Dunand etc. sont toujours actifs... des Marches blanches devraient donc avoir lieu TOUS les jours. Concernant l'affaire Dutroux, les deux petites Julie et Mélissa (image 1) ne sont pas mortes de faim, comme l'ont affirmé honteusement les médias, elles sont décédées d'abus de viols collectifs, de tortures et ont fini empalées dans un snuff movie en présence de personnes au pouvoir et du cardinal Danneels notamment ! Je me demande encore aujourd'hui comment les populations ont pu accepter de tourner si facilement la page et passer à autre chose. J'avais fait un post à ce sujet où j'avais partagé un article pas facile à lire de Ceri de Donde Vamos, qui cite les noms figurant sur la K7 du meurtre des deux fillettes, qui serait d'ailleurs certainement au Palais Royal de Bruxelles selon l'ex-député belge Laurent Louis, qui l'avait dit lors d'une interview réalisée ensemble. C'est si facile de déposer une rose blanche, de marcher quelques heures et de dire : "Plus jamais ça !", mais de reprendre ensuite sa vie comme si de rien n'était. Il est plus que temps de réagir dès maintenant, chaque moment compte : chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde est importante pour toutes ces victimes. Claire Gabriel https://x.com/Claire_Gabriel_/status/1791530248531505594 Post avec l'article de Donde Vamos : https://twitter.com/Claire_Gabriel_/status/1770873866128146746?t=50nliSbq1vjDyEJpOh-9Nw&s=19 Interview réalisée avec Laurent Louis : https://twitter.com/Claire_Gabriel_/status/1770159966198059303?t=BlCjqhQUHVv5xIvXLQTBvA&s=19 #HumanTrafficking #TraficHumain #SaveTheChildren #ChildrenLivesMatter #CrimesAgainstHumanity
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  • Frères en souffrance
    "Toute souffrance est haïssable. D'homme, d'animal, de tout être vivant bâti pour ressentir la souffrance et la peur. Distinguer entre la souffrance des uns et celle des autres procède d'un aveuglement délibéré au fond duquel se tapit la trouille. On sacralise l'homme, et l'homme seul, parce que l'homme, c'est toi, c'est moi - moi surtout ! - et que si l'homme n'est plus sacré pour l'homme, nous sommes, chacun de nous, toi, moi - moi surtout ! -, en grand danger.
    L'homme est sacré pour l'homme. Il fut conçu à l'image même de son Dieu, la Terre lui appartient avec tout ce qu'il y a dessus, minéral ou vivant. Il a le droit d'en faire ce qu'il veut. Il a le devoir d'en user pour le bien des autres hommes, ses frères. En particulier s'il s'agit de "sauver des vies humaines", noble justification des pires saloperies.
    L'homme est mon frère, certes. Le chien l'est aussi. Et le singe, et l'ours, et l'éléphant. Et l'araignée. Oui, l'araignée aussi. Est mon frère quiconque peut, comme moi, souffrir, avoir peur, aimer, mourir. Je souffre avec tout ce qui souffre, avec l'enfant noir au ventre vide, avec la fiancée de Beyrouth aux jambes arrachées, avec le singe cloué sur une planche dont on déroule les intestins, "pour voir". Leurs yeux hurlent la même horreur, la même folie : la souffrance.
    "Au nom de la Science." Majuscule. Menteurs ! Ce que vous appelez "science" n'est nullement la curiosité sacrée, la recherche désintéressée de la vérité, la quête de la connaissance sans rien d'autre au bout que la joie de connaître.
    Ce que vous appelez "science", ce sont les petites retombées payantes de cette quête, et si vous tolérez les savants, si vous les honorez, c'est à condition qu'ils vous pondent dans la main des gadgets qui, comme dit Ducon, "soulagent la peine des hommes"... Et le réduisent au chômage, mais ça, Ducon ne le dit pas, ou pas à ce moment-là.
    En ce moment même, on torture à tour de bras, en des milliers de lieux clos de par le monde. On torture pour mettre au point des cosmétiques, pour tester des médicaments, ou à titre de démonstration pédagogique...
    Rarement pour la recherche fondamentale.
    Il faut que cesse l'orgie sanglante. La peau humaine est-elle donc si précieuse que, pour qu'une mémère puisse se maquiller sans risquer d'attraper des boutons, on doive sacrifier des milliers de lapins à chaque fournée de fard ?
    Ne devrait-on pas, en priorité, pousser l'élaboration de méthodes de substitution destinées à la recherche ?
    Pour cela, il faudrait avant tout que l'on considère l'animal non plus comme un objet, mais comme un être vivant à part entière. J'ai failli écrire "comme un être humain" ! Blasphème..."
    Francois Cavanna
    Frères en souffrance "Toute souffrance est haïssable. D'homme, d'animal, de tout être vivant bâti pour ressentir la souffrance et la peur. Distinguer entre la souffrance des uns et celle des autres procède d'un aveuglement délibéré au fond duquel se tapit la trouille. On sacralise l'homme, et l'homme seul, parce que l'homme, c'est toi, c'est moi - moi surtout ! - et que si l'homme n'est plus sacré pour l'homme, nous sommes, chacun de nous, toi, moi - moi surtout ! -, en grand danger. L'homme est sacré pour l'homme. Il fut conçu à l'image même de son Dieu, la Terre lui appartient avec tout ce qu'il y a dessus, minéral ou vivant. Il a le droit d'en faire ce qu'il veut. Il a le devoir d'en user pour le bien des autres hommes, ses frères. En particulier s'il s'agit de "sauver des vies humaines", noble justification des pires saloperies. L'homme est mon frère, certes. Le chien l'est aussi. Et le singe, et l'ours, et l'éléphant. Et l'araignée. Oui, l'araignée aussi. Est mon frère quiconque peut, comme moi, souffrir, avoir peur, aimer, mourir. Je souffre avec tout ce qui souffre, avec l'enfant noir au ventre vide, avec la fiancée de Beyrouth aux jambes arrachées, avec le singe cloué sur une planche dont on déroule les intestins, "pour voir". Leurs yeux hurlent la même horreur, la même folie : la souffrance. "Au nom de la Science." Majuscule. Menteurs ! Ce que vous appelez "science" n'est nullement la curiosité sacrée, la recherche désintéressée de la vérité, la quête de la connaissance sans rien d'autre au bout que la joie de connaître. Ce que vous appelez "science", ce sont les petites retombées payantes de cette quête, et si vous tolérez les savants, si vous les honorez, c'est à condition qu'ils vous pondent dans la main des gadgets qui, comme dit Ducon, "soulagent la peine des hommes"... Et le réduisent au chômage, mais ça, Ducon ne le dit pas, ou pas à ce moment-là. En ce moment même, on torture à tour de bras, en des milliers de lieux clos de par le monde. On torture pour mettre au point des cosmétiques, pour tester des médicaments, ou à titre de démonstration pédagogique... Rarement pour la recherche fondamentale. Il faut que cesse l'orgie sanglante. La peau humaine est-elle donc si précieuse que, pour qu'une mémère puisse se maquiller sans risquer d'attraper des boutons, on doive sacrifier des milliers de lapins à chaque fournée de fard ? Ne devrait-on pas, en priorité, pousser l'élaboration de méthodes de substitution destinées à la recherche ? Pour cela, il faudrait avant tout que l'on considère l'animal non plus comme un objet, mais comme un être vivant à part entière. J'ai failli écrire "comme un être humain" ! Blasphème..." Francois Cavanna
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  • ✍️ ÉDITO - Après l'interview de Vladimir Poutine par Tucker Carlson, Boris Johnson, l’ancien Premier ministre britannique, est sorti du chapeau. Pour donner un nouvel exemple des mensonges qui ne sont pas prêts de s'arrêter. Par Xavier Azalbert.👇  
    https://www.francesoir.fr/opinions-editos/menteurs-menteurs
    ✍️ ÉDITO - Après l'interview de Vladimir Poutine par Tucker Carlson, Boris Johnson, l’ancien Premier ministre britannique, est sorti du chapeau. Pour donner un nouvel exemple des mensonges qui ne sont pas prêts de s'arrêter. Par Xavier Azalbert.👇   https://www.francesoir.fr/opinions-editos/menteurs-menteurs
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Menteurs, Menteurs. Cela n'est pas prêt de s'arrêter ! | FranceSoir
    Jim Carrey peut aller se rhabiller.Il a beau interpréter excellemment un menteur invétéré convulsif pathologique dans le film Menteur Menteur, comparé aux professionnels de la "menterie" publique érigée au rang de dogme que sont nos politiciens et les journalistes des médias mainstream, il fait figure d'amateur.Petit rappel des faits.
    Haha
    1
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  • #agriculteursencolère Cette fois c'est TROP ! 😠

    La FNSEA et Macron veulent nous calmer, les agriculteurs veulent régler les problèmes ! 🥊

    Agriculteur, Gilets jaunes et révoltés : TOUS ensemble pour DÉGAGER tous ces MENTEURS, CORROMPUS et PROFITEURS ! 🧹

    Vidéo :
    https://youtu.be/gaavWZma_Sc
    ou
    https://twitter.com/i/status/1749864377769996660
    ou
    https://vk.com/video757321901_456251535
    #agriculteursencolère Cette fois c'est TROP ! 😠 La FNSEA et Macron veulent nous calmer, les agriculteurs veulent régler les problèmes ! 🥊 Agriculteur, Gilets jaunes et révoltés : TOUS ensemble pour DÉGAGER tous ces MENTEURS, CORROMPUS et PROFITEURS ! 🧹 Vidéo : https://youtu.be/gaavWZma_Sc ou https://twitter.com/i/status/1749864377769996660 ou https://vk.com/video757321901_456251535
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  • Par Juan Branco ✊

    Crépuscule

    Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait.

    Un certain Gabriel Attal.

    Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait.

    J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie.

    Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés.

    La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent.

    Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît.

    Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument.

    La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français.

    Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés.
    Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter.

    Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer.

    Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré.

    Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier.

    Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie.

    Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé.

    Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget.

    Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée.

    Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron.

    De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est.

    La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion.

    Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré.

    Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle.

    Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements.

    Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées.

    Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique.

    Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué.

    Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard.

    Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster.

    Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés.

    Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité.

    Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté.

    Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché.

    Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger.

    La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ?

    Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait.

    Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté.

    Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler.

    Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité.

    Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est.

    Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer.

    Juan Branco

    2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues

    En livre audio:

    https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s

    En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/

    Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées.

    https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
    Par Juan Branco ✊ Crépuscule Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait. Un certain Gabriel Attal. Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait. J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie. Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés. La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent. Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît. Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument. La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français. Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés. Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter. Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer. Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré. Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier. Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie. Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé. Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget. Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée. Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron. De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est. La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion. Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré. Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle. Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements. Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées. Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique. Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué. Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard. Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster. Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés. Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité. Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté. Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché. Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger. La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ? Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait. Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté. Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler. Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité. Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est. Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer. Juan Branco 2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues En livre audio: https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/ Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées. https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
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  • Alexis Haupt Philosophie

    "Au fond, vous savez ce que je pense ? Leur place est en prison. Vraiment.
    .Ces juges qui vendent leur fille sur des sites internet.
    .Ces autres juges qui ne condamnent pas leurs confrères pédocriminels.
    .Ces médecins de plateau corrompus ayant menti par intérêt.
    .Ces politiques achetés qui ont œuvré pour un plan de destruction du pays, à tout niveau.
    .Ces gens qui propagent des discours expliquant à des petits enfants qu'ils peuvent changer de sexe.
    .Ces fact-checkeurs et autres journalistes de connivence qui sont les avocats de toutes ces choses en taxant de complotistes ceux qui les dénoncent.
    .Cette oligarchie immorale et immonde qui pilote tout ce beau monde sans aucun état d'âme et qui fait la pluie et le beau temps en gérant les humains comme du bétail au sein de cette belle ploutocratie.

    Oui, je crois que votre place à tous est en prison. Ce que vous avez fait et continuez à faire est très grave : vous mettez la vie d'êtres humains en danger, vous dissimulez ce que vous faites, vous réprimez ceux qui vous dénoncent à coup de complosophisme ou autres procédés de terrorisme intellectuel.

    Bref, je crois ne rien de dire d'exageré ni de bien extraordinaire en disant que vous devriez être en prison. Je n'ai pas de haine : je suis déterministe et je crois qu'il était écrit dans l'histoire de l'univers que vous alliez vous comporter ainsi. En effet, tout est une suite de cause à effet depuis l'instant zéro de l'univers : le futur est donc déjà écrit. Tout ce qui s'est passé et se qui passera était écrit dans l'algorithme vertigineux et immaîtrisable de l'univers. Y compris ce message que je suis en train de tapoter actuellement à 20h20 en pantoufles sur mon canapé.
    Ainsi, je m'exprime sans jugement et je suis capable de la plus grande prouesse du cerveau humain : le pardon. Néanmoins, cela ne dissout pas le fait que vous devez être punis et que je me dois de le rappeler. Nombre de philosophes tournent autour du pot, ils ont des livres à vendre. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce n'est pas mon cas, sinon j'aurais accepté les propositions que l'on m'a faites et je serais actuellement en train de faire semblant de philosopher sur des plateaux TV en répondant aux questions des journalistes. Mais je ne veux pas débattre dans une bulle, avec une liste de thèmes et de questions autorisées : je veux être celui qui choisit les sujets et non celui qui accepte de participer à des débats organisés, contrôlés. Et puis, je fuis la lumière.
    À nouveau : je ne suis pas venu ici pour pour vendre mais pour rappeler que 1 et 1 font 2 et que la place des traîtres, des voleurs, des menteurs, des criminels, des corrompus, des corrupteurs, des comploteurs et des manges-peuples est en prison."

    8:26 PM · 22 déc. 2023 · 8 811 vues

    https://twitter.com/AlexisPhilo/status/1738279842536214553
    Alexis Haupt Philosophie "Au fond, vous savez ce que je pense ? Leur place est en prison. Vraiment. .Ces juges qui vendent leur fille sur des sites internet. .Ces autres juges qui ne condamnent pas leurs confrères pédocriminels. .Ces médecins de plateau corrompus ayant menti par intérêt. .Ces politiques achetés qui ont œuvré pour un plan de destruction du pays, à tout niveau. .Ces gens qui propagent des discours expliquant à des petits enfants qu'ils peuvent changer de sexe. .Ces fact-checkeurs et autres journalistes de connivence qui sont les avocats de toutes ces choses en taxant de complotistes ceux qui les dénoncent. .Cette oligarchie immorale et immonde qui pilote tout ce beau monde sans aucun état d'âme et qui fait la pluie et le beau temps en gérant les humains comme du bétail au sein de cette belle ploutocratie. Oui, je crois que votre place à tous est en prison. Ce que vous avez fait et continuez à faire est très grave : vous mettez la vie d'êtres humains en danger, vous dissimulez ce que vous faites, vous réprimez ceux qui vous dénoncent à coup de complosophisme ou autres procédés de terrorisme intellectuel. Bref, je crois ne rien de dire d'exageré ni de bien extraordinaire en disant que vous devriez être en prison. Je n'ai pas de haine : je suis déterministe et je crois qu'il était écrit dans l'histoire de l'univers que vous alliez vous comporter ainsi. En effet, tout est une suite de cause à effet depuis l'instant zéro de l'univers : le futur est donc déjà écrit. Tout ce qui s'est passé et se qui passera était écrit dans l'algorithme vertigineux et immaîtrisable de l'univers. Y compris ce message que je suis en train de tapoter actuellement à 20h20 en pantoufles sur mon canapé. Ainsi, je m'exprime sans jugement et je suis capable de la plus grande prouesse du cerveau humain : le pardon. Néanmoins, cela ne dissout pas le fait que vous devez être punis et que je me dois de le rappeler. Nombre de philosophes tournent autour du pot, ils ont des livres à vendre. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce n'est pas mon cas, sinon j'aurais accepté les propositions que l'on m'a faites et je serais actuellement en train de faire semblant de philosopher sur des plateaux TV en répondant aux questions des journalistes. Mais je ne veux pas débattre dans une bulle, avec une liste de thèmes et de questions autorisées : je veux être celui qui choisit les sujets et non celui qui accepte de participer à des débats organisés, contrôlés. Et puis, je fuis la lumière. À nouveau : je ne suis pas venu ici pour pour vendre mais pour rappeler que 1 et 1 font 2 et que la place des traîtres, des voleurs, des menteurs, des criminels, des corrompus, des corrupteurs, des comploteurs et des manges-peuples est en prison." 8:26 PM · 22 déc. 2023 · 8 811 vues https://twitter.com/AlexisPhilo/status/1738279842536214553
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  • 🚨 Le Le Syndicat Liberté Santé a saisi l'Ordre des médecins pour que soient poursuivis "neuf bonimenteurs", aussi appelés "médecins de plateau", qui ont sévi pendant la crise sanitaire. Le quatrième n'est autre que Jérôme Marty. 👇 #covid
    https://francesoir.fr/societe-sante/medecins-de-plateau-le-syndicat-liberte-sante-porte-plainte-contre-jerome-marty
    🚨 Le Le Syndicat Liberté Santé a saisi l'Ordre des médecins pour que soient poursuivis "neuf bonimenteurs", aussi appelés "médecins de plateau", qui ont sévi pendant la crise sanitaire. Le quatrième n'est autre que Jérôme Marty. 👇 #covid https://francesoir.fr/societe-sante/medecins-de-plateau-le-syndicat-liberte-sante-porte-plainte-contre-jerome-marty
    FRANCESOIR.FR
    "Médecins de plateau" : Le Syndicat Liberté Santé porte plainte contre Jérôme Marty | FranceSoir
    Comment pouvait-il ne pas faire partie de la troupe ? En quatrième place des "neuf bonimenteurs", c'est au tour du Dr Jérômé Marty d'être visé par le Syndicat Liberté Santé (SLS), qui s'est lancé dans une série de plaintes judiciaires contre les "médecins de plateaux". Grande Gueule et médecin syndicaliste, il a revendiqué son droit d'être entendu.
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  • Alors lui c'est le Olivier Veran italien, un ancien ministre de la Santé soupçonné de meurtre...

    L'ancien ministre italien de la Santé, Roberto Speranza , et le directeur de l'Agence des médicaments AIFA, Nicola Magrini, ont été ajoutés au registre des suspects par le parquet de Rome...

    Et qui porte plainte ? Certains syndicats de police et la Guardia di Finanza (les douanes et finances) ainsi que le Comité "Ascoltami" en relation avec les « vaccins » contre le « Covid »

    Imagine la tête de l'Italien moyen qui a cru ces menteurs, et s'est fait vacciné, quand il ouvre son journal...

    Et en France c'est pour quand que les juges se réveillent ?

    https://www.laverita.info/speranza-indagato-omicidio-2666336469.html
    Alors lui c'est le Olivier Veran italien, un ancien ministre de la Santé soupçonné de meurtre... L'ancien ministre italien de la Santé, Roberto Speranza , et le directeur de l'Agence des médicaments AIFA, Nicola Magrini, ont été ajoutés au registre des suspects par le parquet de Rome... Et qui porte plainte ? Certains syndicats de police et la Guardia di Finanza (les douanes et finances) ainsi que le Comité "Ascoltami" en relation avec les « vaccins » contre le « Covid » Imagine la tête de l'Italien moyen qui a cru ces menteurs, et s'est fait vacciné, quand il ouvre son journal... Et en France c'est pour quand que les juges se réveillent ? https://www.laverita.info/speranza-indagato-omicidio-2666336469.html
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  • 🚨 Le Syndicat Liberté Santé a saisi l'Ordre des médecins pour que soient poursuivis "neuf bonimenteurs", aussi appelés "médecins de plateau", qui ont sévi pendant la crise sanitaire. Le troisième n'est autre que Gilbert Deray. 👇 #covid
    https://francesoir.fr/societe-sante/medecins-de-plateau-le-syndicat-liberte-sante-porte-plainte-contre-gilbert-deray
    🚨 Le Syndicat Liberté Santé a saisi l'Ordre des médecins pour que soient poursuivis "neuf bonimenteurs", aussi appelés "médecins de plateau", qui ont sévi pendant la crise sanitaire. Le troisième n'est autre que Gilbert Deray. 👇 #covid https://francesoir.fr/societe-sante/medecins-de-plateau-le-syndicat-liberte-sante-porte-plainte-contre-gilbert-deray
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    "Médecins de plateau" : Le Syndicat Liberté Santé porte plainte contre Gilbert Deray | FranceSoir
    Après André Grimaldi et Karine Lacombe, c'est au tour de Gilbert Deray d'être visé par le Syndicat Liberté Santé (SLS), lancé dans une série de plaintes judiciaires contre les "médecins de plateaux". Prophète de la vaccination obligatoire et du passe sanitaire, il est donc le troisième des "neuf bonimenteurs". En 2021, le chef du service néphrologie de l'hôpital La Pitié-Salpêtrière est sorti de l'ombre pour prendre place sur les plateaux télévisés. Et il y a dit bien des choses.
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  • 🚨 Le Syndicat Liberté Santé a saisi l'Ordre des médecins pour que soient poursuivis "neuf bonimenteurs", aussi appelés "médecins de plateau", qui ont sévi pendant la crise sanitaire. La deuxième n'est autre que Karine Lacombe. 👇 #covid
    https://francesoir.fr/societe-sante/medecins-de-plateau-le-syndicat-liberte-sante-porte-plainte-contre-karine-lacombe
    🚨 Le Syndicat Liberté Santé a saisi l'Ordre des médecins pour que soient poursuivis "neuf bonimenteurs", aussi appelés "médecins de plateau", qui ont sévi pendant la crise sanitaire. La deuxième n'est autre que Karine Lacombe. 👇 #covid https://francesoir.fr/societe-sante/medecins-de-plateau-le-syndicat-liberte-sante-porte-plainte-contre-karine-lacombe
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    "Médecins de plateau" : Le Syndicat Liberté Santé porte plainte contre Karine Lacombe | FranceSoir
    Après le Pr André Grimaldi, c'est au tour de Karine Lacombe d'être visée par le Syndicat Liberté Santé (SLS), qui s'est lancé dans une série de plaintes judiciaires contre les "médecins de plateaux". La cheffe de service hospitalier des maladies infectieuses de l'hôpital Saint-Antoine est la deuxième des "neuf bonimenteurs".
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  • ✍️ ÉDITO - #Covid : Après l’heure des contes de nos bonimenteurs ministériels, voilà bien l’heure des comptes qui arrive. Par Xavier Azalbert. 👇
    https://www.francesoir.fr/opinions-editos/reglement-de-compte-ok-carolie
    ✍️ ÉDITO - #Covid : Après l’heure des contes de nos bonimenteurs ministériels, voilà bien l’heure des comptes qui arrive. Par Xavier Azalbert. 👇 https://www.francesoir.fr/opinions-editos/reglement-de-compte-ok-carolie
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    Règlement de compte à O.K. Corral | FranceSoir
    "Big Nose Kate", la compagne de Doc Holliday, avait du nez, manifestement. Un peu plus que nos responsables qui pourraient voir revenir très vite vers eux la porte du saloon...
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