• "Écoutez Jean-Marc Sabatier sur les dégâts des vaccins ARNm covid "C'est que le début de l'histoire!!" il est Directeur de recherche au CNRS, docteur en biologie cellulaire et microbiologie et spécialiste des thérapies à base de protéines modifiées."
    📽
    @Kairos_Presse
    Le 02/02/2025
    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1886861594266595331
    "Écoutez Jean-Marc Sabatier sur les dégâts des vaccins ARNm covid "C'est que le début de l'histoire!!" il est Directeur de recherche au CNRS, docteur en biologie cellulaire et microbiologie et spécialiste des thérapies à base de protéines modifiées." 📽 @Kairos_Presse Le 02/02/2025 Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1886861594266595331
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  • COVID-19, ARME BIOLOGIQUE MADE IN USA ? #1 RAMIFICATION & FINANCEMENTS
    #1RAMIFICATION & FINANCEMENTS 🇺🇸🇨🇳🇫🇷 sur base de l’enquête du Congrès🇺🇸, éclairée par TYPHAINE PINSOLLE🇫🇷 (docteur en microbiologie médicale) & CHARLES RIXEY🇺🇸 (ex-instructeur militaire spécialisé en armes biologiques).
    CHAPITRAGE :
    0:00 Enjeux
    2:04 Preuves matérielles et mensonges sous serment (Drs Daszak, Tabak, Fauci, Morens) - Financements par le NIH/NIAID
    12:41 Financements militaires (DTRA, DOD) et rôle des services secrets, par CHARLES RIXEY
    17:19 Chronologie de la fabrication du SARSCoV2 et de ses vaccins - Intentionnalité? - Ramifications🇫🇷
    23:20 Carte du financement* (work in progress)
    23:23 Conclusion, Spike virale et vaccinale

    Interview par KAro, réalisation Michel Caulea
    * Carte version #1, 7-2024, ©BAM!


    Liens de la vidéo :
    https://youtu.be/gPjjpJh3SZc
    ou
    https://x.com/i/status/1818833208123048257
    COVID-19, ARME BIOLOGIQUE MADE IN USA ? #1 RAMIFICATION & FINANCEMENTS #1RAMIFICATION & FINANCEMENTS 🇺🇸🇨🇳🇫🇷 sur base de l’enquête du Congrès🇺🇸, éclairée par TYPHAINE PINSOLLE🇫🇷 (docteur en microbiologie médicale) & CHARLES RIXEY🇺🇸 (ex-instructeur militaire spécialisé en armes biologiques). CHAPITRAGE : 0:00 Enjeux 2:04 Preuves matérielles et mensonges sous serment (Drs Daszak, Tabak, Fauci, Morens) - Financements par le NIH/NIAID 12:41 Financements militaires (DTRA, DOD) et rôle des services secrets, par CHARLES RIXEY 17:19 Chronologie de la fabrication du SARSCoV2 et de ses vaccins - Intentionnalité? - Ramifications🇫🇷 23:20 Carte du financement* (work in progress) 23:23 Conclusion, Spike virale et vaccinale Interview par KAro, réalisation Michel Caulea * Carte version #1, 7-2024, ©BAM! Liens de la vidéo : https://youtu.be/gPjjpJh3SZc ou https://x.com/i/status/1818833208123048257
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  • Patrick Provost Ph.D.
    Chercheur universitaire Axe Maladies infectieuses et immunitaires, CHUL
    Professeur titulaire Département de microbiologie-infectiologie et d'immunologie Faculté de médecine, Université Laval.

    « C'est quoi ces injections là❓»

    Explication simple du pourquoi de ces myocardites et crises cardiaques suite aux injections

    https://odysee.com/@FlowerPower2:e/Dr-Provost:5

    https://twitter.com/i/status/1614755147887923200
    Patrick Provost Ph.D. Chercheur universitaire Axe Maladies infectieuses et immunitaires, CHUL Professeur titulaire Département de microbiologie-infectiologie et d'immunologie Faculté de médecine, Université Laval. « C'est quoi ces injections là❓» Explication simple du pourquoi de ces myocardites et crises cardiaques suite aux injections https://odysee.com/@FlowerPower2:e/Dr-Provost:5 https://twitter.com/i/status/1614755147887923200
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  • Horreur scientifique: La protéine de pointe du vaccin envahit les noyaux cellulaires, supprime le moteur de réparation de l’ADN du corps humain, déclenchera une explosion du cancer, de l’immunodéficience, des maladies auto-immunes et du vieillissement accéléré
    novembre 3, 2021

    Cette découverte ne peut être décrite que comme une véritable « horreur » dans ses implications. Une nouvelle recherche étonnante publiée dans Viruses, qui fait partie de l’édition SARS-CoV-2 Host Cell Interactions de MDPI (Open Access Journals) révèle que les protéines de pointe des vaccins envahissent les noyaux cellulaires et font des ravages sur le mécanisme de réparation de l’ADN des cellules, supprimant la réparation de l’ADN jusqu’à 90%, rapporte Naturalnews.com.
    Le document de recherche s’intitule « SARS-CoV-2 Spike Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro » et est écrit par Hui Jiang et Ya-Fang Mei, respectivement au Département des biosciences moléculaires, à l’Institut Wenner-Gren de l’Université de Stockholm, SE-10691 Stockholm, Suède, et au Département de microbiologie clinique, virologie, Université d’Umeå, SE-90185 Umeå, Suède.

    Une copie du document de recherche dans un document PDF sur les serveurs NN stocké à cette URL :
    https://www.naturalnews.com/files/viruses-13-02056-v2.pdf

    Dans la conclusion de l’article, les auteurs écrivent :

    Nous avons constaté que la protéine de pointe inhibait clairement la formation de foyers BRCA1 et 53BP1 (figure 3D-G). Ensemble, ces données montrent que la protéine de pointe pleine longueur du SARS-CoV-2 inhibe la réparation des dommages à l’ADN en entravant le recrutement des protéines de réparation de l’ADN.

    Le mécanisme de réparation de l’ADN, connu sous le nom de NHEJ (Non-Homologous End Joining) est un type de système intracellulaire de « réponse d’urgence » qui répare les cassures d’ADN double brin. Sans le mécanisme NHEJ, toute vie multicellulaire avancée cesserait d’exister. Aucun humain, animal ou plante ne peut survivre sans protéger l’intégrité de son code génétique et être constamment réparé par de multiples mécanismes.

    Les dommages à l’ADN peuvent être causés par l’exposition aux radiations, aux produits chimiques dans les aliments et les produits de soins personnels, ou même à l’exposition à l’équipement de mammographie. Une exposition excessive à la lumière du soleil peut également provoquer des ruptures d’ADN, et de petites mutations de l’ADN se produisent spontanément dans tous les organismes vivants. Par exemple, les pilotes de ligne sont régulièrement exposés aux rayonnements ionisants en volant à haute altitude.

    Chez une personne normale et en bonne santé, le mécanisme NHEJ restaure l’ADN et empêche une mutation pathogène de se produire. Mais en présence du vaccin à protéines de pointe, l’efficacité du nhej est supprimée jusqu’à 90%, ce qui signifie qu’il est incapable de faire son travail car il est incapable de recruter des protéines pour la réparation.

    En conséquence, les « erreurs » suivantes sont introduites dans les chromosomes des noyaux des cellules humaines, toutes dues à la présence de la protéine de pointe des vaccins à ARNm:

    Mutations ou « erreurs » dans la séquence génétique.
    DÉLÉTIONS de segments entiers du code génétique.
    INSERTIONS de segments incorrects.
    Mélange et appariement/permutations du code génétique.
    Ces erreurs, lorsqu’elles sont exprimées par division cellulaire et réplication, entraînent :

    Une explosion de cancer et de tumeurs cancéreuses dans tout le corps.
    Perte de production de cellules B et T du système immunitaire (c.-à-d. immunodéficience induite).
    Maladies auto-immunes.
    Vieillissement accéléré et longueur réduite des télomères.
    Perte de fonctionnement de systèmes d’organes complexes tels que les systèmes circulatoires, neurologiques, endocriniens, musculo-squelettiques, etc.
    Dommages cellulaires similaires à l’empoisonnement par rayonnement en ce sens que les cellules s’autodétruisent de l’intérieur vers l’extérieur.
    Beaucoup de ces effets sont, bien sûr, mortels. D’autres imposeront aux victimes du vaccin de terribles lésions débilitantes et de dysfonctionnements d’organes qui nécessiteront toute une vie d’intervention médicale.

    La protéine Spik pénètre dans le noyau de la cellule

    De l’article lié ci-dessus:

    Mécaniquement, nous avons constaté que la protéine de pointe se trouve dans le noyau cellulaire et inhibe la réparation des dommages à l’ADN en empêchant l’importante protéine de réparation de l’ADN BRCA1 et 53BP1 d’être recrutée sur le site du dommage.

    Cela signifie que la protéine de pointe, qui est produite dans les ribosomes de la cellule après que les cellules ont été détournées par les vaccins à ARNm, ne quitte pas toujours la cellule et ne pénètre pas dans la circulation sanguine, comme nous le disent les partisans des vaccins à ARNm. Dans certains cas, la protéine de pointe se retrouve dans le noyau cellulaire. Là, il perturbe le mécanisme de réparation de l’ADN, comme décrit dans cet article.

    « Étonnamment, nous avons trouvé l’abondance de la protéine de pointe dans le noyau cellulaire (Figure 1A) », ont conclu les auteurs de l’étude.

    Cela signifie sans aucun doute que les vaccins à ARNm entraînent des changements chromosomiques dans les cellules du corps. C’est la confirmation que ces vaccins font effectivement des ravages sur l’intégrité génétique et présentent des effets secondaires qui n’ont pas été prévus ou décrits par les partisans des vaccins à ARNm.

    Le Dr Thomas Levy écrit à propos de la toxicité de la protéine spike sur Orthomolecular.org:

    Des préoccupations ont été soulevées au sujet de la propagation de la protéine de pointe dans tout le corps après la vaccination. Au lieu de rester localisé au site d’injection pour provoquer la réponse immunitaire et rien de plus, la présence de protéine de pointe a été détectée dans tout le corps de certaines personnes vaccinées. En outre, il s’avère que certaines des protéines de pointe circulantes se lient simplement aux récepteurs ACE2 sans entrer dans la cellule, déclenchant une réponse auto-immune contre l’ensemble de l’entité protéique de pointe cellulaire. Selon le type de cellule qui lie la protéine de pointe, cela peut conduire à un certain nombre de maladies auto-immunes.

    Encore plus troublant est que le Dr Levy explique que les données actuelles montrent que la protéine de pointe continue d’être produite dans le corps après la première injection d’ARNm. Il explique :

    Bien que la pathologie sous-jacente doive encore être entièrement définie, une explication des problèmes de tendances thrombotiques et d’autres symptomatologies observés chez les patients chroniques COVID et post-vaccination est directement liée à la présence persistante de la partie protéique du coronavirus. Certains rapports affirment que la protéine de pointe peut continuer à être produite après sa liaison initiale aux récepteurs ACE2 et sa pénétration dans certaines des cellules qu’elle cible initialement. Les tableaux cliniques de la COVID chronique et de la toxicité post-vaccinale sont très similaires, et les deux sont probablement dus à cette présence continue et à la propagation dans tout le corps de la protéine de pointe (Mendelson et coll., 2020; Aucott et Rebman, 2021; Prélèvement, 2021; Raveendran, 2021).

    La protéine de pointe pleine longueur a entraîné la plus grande suppression du mécanisme de réparation de l’ADN NHEJ

    Voir les chiffres ci-dessous. Les fragments viraux du SRAS-CoV-2 sont appelés « Nsp1, Nsp5 » et ainsi de suite. Le pic complet est appelé « Spike », et la nucléocapside – un autre composant structurel de l’agent pathogène de la protéine de pointe complète – est identifiée séparément.

    Extrait de l’étude :

    La surexpression des protéines Nsp1, Nsp5, Nsp13, Nsp14 et spike a réduit l’efficacité de la récupération HR et NHEJ (Figure 1B-E et Figure S2A, B).

    Les figures C et E montrent la suppression de la réparation NHEJ par ces différentes parties de fragments viraux. (Voir les lignes verticales bleues montrant les niveaux d’activité/efficacité du mécanisme de réparation de l’ADN).

    Ce que ces données montrent, c’est que la plus grande suppression de l’activité NHEJ est mesurée lorsque la protéine de pointe entière est présente. Extrait de l’étude :

    Ensemble, ces données montrent que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 sur toute sa longueur inhibe la réparation des dommages à l’ADN en entravant le recrutement des protéines de réparation de l’ADN.

    Il s’agit de la protéine de pointe produite par les propres cellules du corps après injection d’un vaccin à ARNm:


    La figure 2 ci-dessous montre que la suppression de l’activité NHEJ montre une réponse dose-dépendante à la présence de protéines de pointe (figures 2B et 2C). Cela indique que plus il y a de protéines de pointe, plus la suppression de la réparation de l’ADN est importante:

    La figure en bas à droite, 2G, montre comment la présence de la protéine de pointe inhibe la réparation de l’ADN après diverses saisies de l’ADN, telles que le rayonnement, l’exposition chimique ou l’oxydation. Fait important, comme l’expliquent les auteurs de l’étude:

    Après divers traitements de dommages à l’ADN, tels que la radiothérapie, le traitement à la doxorubicine et le traitement H2O2, il y a moins de récupération en présence de la protéine de pointe (Figure 2F, G). Ensemble, ces données montrent que la protéine de pointe affecte directement la réparation de l’ADN dans le noyau cellulaire.

    L’exposition à la 5G, l’exposition aux chemtrails, l’exposition aux produits chimiques alimentaires, la mammographie et même l’exposition à la lumière du soleil font des ravages chez les personnes qui ont pris des vaccins à ARNm

    Le résultat effrayant de cette découverte est que les personnes qui ont pris des vaccins à ARNm seront confrontées à une réparation de l’ADN supprimée, augmentant les expositions qui étaient autrefois considérées comme des problèmes mineurs en menaces importantes pour leur santé.

    En d’autres termes, les personnes exposées aux rayonnements 5G, aux études de mammographie, aux produits chimiques plastifiants dans les aliments et aux substances cancérigènes dans les produits de soins personnels (détergents, parfums, shampooings, lotions pour la peau, etc.) ne seront pas en mesure de réparer les dommages à l’ADN causés par ces expositions. Après des expositions relativement faibles, ils commenceront à muter et à développer un cancer sur tout leur corps.

    Rappelez-vous que l’exposition à la 5G conduit à la production de peroxynitrite dans le sang, un radical libre extrêmement dangereux qui cause des dommages à l’ADN dans les cellules du cerveau et les cellules tissulaires dans tout le corps.

    Cela peut même être décrit comme un type de système d’arme binaire où les vaccins à ARNm affaiblissent la réparation de l’ADN, et l’exposition à la 5G (ou exposition chimique dans l’approvisionnement alimentaire) fournit l’arme qui brise les brins d’ADN et empêche le corps de maintenir l’intégrité génétique pendant la réplication cellulaire. Il ne faut pas longtemps pour exprimer cela de manière physique horrible, comme la tentative de faire pousser du tissu organique interne à la surface de la peau ou du visage, c’est pourquoi le podcast Situation Update d’aujourd’hui s’intitule « Monstres, zombies et mutants ».

    Cette recherche montre également que les protéines de pointe des vaccins à ARNm peuvent entraîner une immunodéficience, similaire au sida. Ceci est cohérent avec ce qui a déjà été rapporté sur une diminution de la fonction immunitaire d’environ 5% par semaine chez les personnes qui ont pris des vaccins covid (voir Front News: Selon les rapports du gouvernement britannique, les complètement vaccinés développent rapidement le syndrome d’immunodéficience acquise SIDA). Extrait de l’étude :

    ... La perte de fonction des protéines importantes de réparation de l’ADN telles que l’ATM, les PKcs d’ADN, 53BP1, etc., entraîne des défauts dans la réparation NHEJ qui inhibent la production de cellules B et T fonctionnelles, conduisant à une immunodéficience.

    La fonction immunitaire est également gravement affectée par la présence de la protéine de pointe, ce qui peut entraîner des mutations cancéreuses dans toutes les cellules du corps. Comme l’explique l’étude :

    La réparation des dommages à l’ADN, en particulier la réparation NHEJ, est essentielle pour la recombinaison V(D)J, qui est au cœur de l’immunité des cellules B et T.

    Comme l’explique également Science Direct :

    Le maintien de l’intégrité génomique est nécessaire à la survie d’un organisme. Parmi les divers dommages à l’ADN, les fractures double brin (DSB) sont considérées comme les plus nocives, car elles peuvent entraîner la mort cellulaire si elles ne sont pas réparées ou des réarrangements chromosomiques si elles sont mal réparées, ce qui peut conduire au cancer.

    De plus, des mutations dans les gènes NHEJ, y compris Ku70 et Ku80, ont été associées à une durée de vie raccourcie chez la souris [54]. En outre, des défauts dans les DNA-PKcs (protéine kinase dépendante de l’ADN) ont entraîné une altération de la rétention des télomères et une durée de vie raccourcie chez la souris [55]. Prises ensemble, ces indications suggèrent que le NHEJ joue un rôle important dans la prévention des augmentations liées à l’âge de l’instabilité génomique et du déclin fonctionnel.

    En fait, cela signifie que la suppression par la protéine de pointe du mécanisme de réparation de l’ADN NHEJ entraîne également une durée de vie réduite et un vieillissement accéléré.

    Selon certaines estimations, 50% des personnes auxquelles on a injecté des vaccins à ARNm seront mortes d’ici cinq ans. Maintenant, nous avons acquis une meilleure compréhension des mécanismes par lesquels cette mortalité induite par la vaccination peut se produire.

    https://www.frontnieuws.com/wetenschapshorror-vaccin-spike-eiwit-dringt-celkernen-binnen-onderdrukt-dna-reparatiemotor-van-het-menselijk-lichaam-zal-explosie-van-kanker-immunodeficientie-auto-immuunziekten-en-versnelde-vero/

    https://www.brighteon.com/cb351cd3-6c94-4f2b-a05d-bbda757d4472

    Horreur scientifique: La protéine de pointe du vaccin envahit les noyaux cellulaires, supprime le moteur de réparation de l’ADN du corps humain, déclenchera une explosion du cancer, de l’immunodéficience, des maladies auto-immunes et du vieillissement accéléré novembre 3, 2021 Cette découverte ne peut être décrite que comme une véritable « horreur » dans ses implications. Une nouvelle recherche étonnante publiée dans Viruses, qui fait partie de l’édition SARS-CoV-2 Host Cell Interactions de MDPI (Open Access Journals) révèle que les protéines de pointe des vaccins envahissent les noyaux cellulaires et font des ravages sur le mécanisme de réparation de l’ADN des cellules, supprimant la réparation de l’ADN jusqu’à 90%, rapporte Naturalnews.com. Le document de recherche s’intitule « SARS-CoV-2 Spike Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro » et est écrit par Hui Jiang et Ya-Fang Mei, respectivement au Département des biosciences moléculaires, à l’Institut Wenner-Gren de l’Université de Stockholm, SE-10691 Stockholm, Suède, et au Département de microbiologie clinique, virologie, Université d’Umeå, SE-90185 Umeå, Suède. Une copie du document de recherche dans un document PDF sur les serveurs NN stocké à cette URL : https://www.naturalnews.com/files/viruses-13-02056-v2.pdf Dans la conclusion de l’article, les auteurs écrivent : Nous avons constaté que la protéine de pointe inhibait clairement la formation de foyers BRCA1 et 53BP1 (figure 3D-G). Ensemble, ces données montrent que la protéine de pointe pleine longueur du SARS-CoV-2 inhibe la réparation des dommages à l’ADN en entravant le recrutement des protéines de réparation de l’ADN. Le mécanisme de réparation de l’ADN, connu sous le nom de NHEJ (Non-Homologous End Joining) est un type de système intracellulaire de « réponse d’urgence » qui répare les cassures d’ADN double brin. Sans le mécanisme NHEJ, toute vie multicellulaire avancée cesserait d’exister. Aucun humain, animal ou plante ne peut survivre sans protéger l’intégrité de son code génétique et être constamment réparé par de multiples mécanismes. Les dommages à l’ADN peuvent être causés par l’exposition aux radiations, aux produits chimiques dans les aliments et les produits de soins personnels, ou même à l’exposition à l’équipement de mammographie. Une exposition excessive à la lumière du soleil peut également provoquer des ruptures d’ADN, et de petites mutations de l’ADN se produisent spontanément dans tous les organismes vivants. Par exemple, les pilotes de ligne sont régulièrement exposés aux rayonnements ionisants en volant à haute altitude. Chez une personne normale et en bonne santé, le mécanisme NHEJ restaure l’ADN et empêche une mutation pathogène de se produire. Mais en présence du vaccin à protéines de pointe, l’efficacité du nhej est supprimée jusqu’à 90%, ce qui signifie qu’il est incapable de faire son travail car il est incapable de recruter des protéines pour la réparation. En conséquence, les « erreurs » suivantes sont introduites dans les chromosomes des noyaux des cellules humaines, toutes dues à la présence de la protéine de pointe des vaccins à ARNm: Mutations ou « erreurs » dans la séquence génétique. DÉLÉTIONS de segments entiers du code génétique. INSERTIONS de segments incorrects. Mélange et appariement/permutations du code génétique. Ces erreurs, lorsqu’elles sont exprimées par division cellulaire et réplication, entraînent : Une explosion de cancer et de tumeurs cancéreuses dans tout le corps. Perte de production de cellules B et T du système immunitaire (c.-à-d. immunodéficience induite). Maladies auto-immunes. Vieillissement accéléré et longueur réduite des télomères. Perte de fonctionnement de systèmes d’organes complexes tels que les systèmes circulatoires, neurologiques, endocriniens, musculo-squelettiques, etc. Dommages cellulaires similaires à l’empoisonnement par rayonnement en ce sens que les cellules s’autodétruisent de l’intérieur vers l’extérieur. Beaucoup de ces effets sont, bien sûr, mortels. D’autres imposeront aux victimes du vaccin de terribles lésions débilitantes et de dysfonctionnements d’organes qui nécessiteront toute une vie d’intervention médicale. La protéine Spik pénètre dans le noyau de la cellule De l’article lié ci-dessus: Mécaniquement, nous avons constaté que la protéine de pointe se trouve dans le noyau cellulaire et inhibe la réparation des dommages à l’ADN en empêchant l’importante protéine de réparation de l’ADN BRCA1 et 53BP1 d’être recrutée sur le site du dommage. Cela signifie que la protéine de pointe, qui est produite dans les ribosomes de la cellule après que les cellules ont été détournées par les vaccins à ARNm, ne quitte pas toujours la cellule et ne pénètre pas dans la circulation sanguine, comme nous le disent les partisans des vaccins à ARNm. Dans certains cas, la protéine de pointe se retrouve dans le noyau cellulaire. Là, il perturbe le mécanisme de réparation de l’ADN, comme décrit dans cet article. « Étonnamment, nous avons trouvé l’abondance de la protéine de pointe dans le noyau cellulaire (Figure 1A) », ont conclu les auteurs de l’étude. Cela signifie sans aucun doute que les vaccins à ARNm entraînent des changements chromosomiques dans les cellules du corps. C’est la confirmation que ces vaccins font effectivement des ravages sur l’intégrité génétique et présentent des effets secondaires qui n’ont pas été prévus ou décrits par les partisans des vaccins à ARNm. Le Dr Thomas Levy écrit à propos de la toxicité de la protéine spike sur Orthomolecular.org: Des préoccupations ont été soulevées au sujet de la propagation de la protéine de pointe dans tout le corps après la vaccination. Au lieu de rester localisé au site d’injection pour provoquer la réponse immunitaire et rien de plus, la présence de protéine de pointe a été détectée dans tout le corps de certaines personnes vaccinées. En outre, il s’avère que certaines des protéines de pointe circulantes se lient simplement aux récepteurs ACE2 sans entrer dans la cellule, déclenchant une réponse auto-immune contre l’ensemble de l’entité protéique de pointe cellulaire. Selon le type de cellule qui lie la protéine de pointe, cela peut conduire à un certain nombre de maladies auto-immunes. Encore plus troublant est que le Dr Levy explique que les données actuelles montrent que la protéine de pointe continue d’être produite dans le corps après la première injection d’ARNm. Il explique : Bien que la pathologie sous-jacente doive encore être entièrement définie, une explication des problèmes de tendances thrombotiques et d’autres symptomatologies observés chez les patients chroniques COVID et post-vaccination est directement liée à la présence persistante de la partie protéique du coronavirus. Certains rapports affirment que la protéine de pointe peut continuer à être produite après sa liaison initiale aux récepteurs ACE2 et sa pénétration dans certaines des cellules qu’elle cible initialement. Les tableaux cliniques de la COVID chronique et de la toxicité post-vaccinale sont très similaires, et les deux sont probablement dus à cette présence continue et à la propagation dans tout le corps de la protéine de pointe (Mendelson et coll., 2020; Aucott et Rebman, 2021; Prélèvement, 2021; Raveendran, 2021). La protéine de pointe pleine longueur a entraîné la plus grande suppression du mécanisme de réparation de l’ADN NHEJ Voir les chiffres ci-dessous. Les fragments viraux du SRAS-CoV-2 sont appelés « Nsp1, Nsp5 » et ainsi de suite. Le pic complet est appelé « Spike », et la nucléocapside – un autre composant structurel de l’agent pathogène de la protéine de pointe complète – est identifiée séparément. Extrait de l’étude : La surexpression des protéines Nsp1, Nsp5, Nsp13, Nsp14 et spike a réduit l’efficacité de la récupération HR et NHEJ (Figure 1B-E et Figure S2A, B). Les figures C et E montrent la suppression de la réparation NHEJ par ces différentes parties de fragments viraux. (Voir les lignes verticales bleues montrant les niveaux d’activité/efficacité du mécanisme de réparation de l’ADN). Ce que ces données montrent, c’est que la plus grande suppression de l’activité NHEJ est mesurée lorsque la protéine de pointe entière est présente. Extrait de l’étude : Ensemble, ces données montrent que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 sur toute sa longueur inhibe la réparation des dommages à l’ADN en entravant le recrutement des protéines de réparation de l’ADN. Il s’agit de la protéine de pointe produite par les propres cellules du corps après injection d’un vaccin à ARNm: La figure 2 ci-dessous montre que la suppression de l’activité NHEJ montre une réponse dose-dépendante à la présence de protéines de pointe (figures 2B et 2C). Cela indique que plus il y a de protéines de pointe, plus la suppression de la réparation de l’ADN est importante: La figure en bas à droite, 2G, montre comment la présence de la protéine de pointe inhibe la réparation de l’ADN après diverses saisies de l’ADN, telles que le rayonnement, l’exposition chimique ou l’oxydation. Fait important, comme l’expliquent les auteurs de l’étude: Après divers traitements de dommages à l’ADN, tels que la radiothérapie, le traitement à la doxorubicine et le traitement H2O2, il y a moins de récupération en présence de la protéine de pointe (Figure 2F, G). Ensemble, ces données montrent que la protéine de pointe affecte directement la réparation de l’ADN dans le noyau cellulaire. L’exposition à la 5G, l’exposition aux chemtrails, l’exposition aux produits chimiques alimentaires, la mammographie et même l’exposition à la lumière du soleil font des ravages chez les personnes qui ont pris des vaccins à ARNm Le résultat effrayant de cette découverte est que les personnes qui ont pris des vaccins à ARNm seront confrontées à une réparation de l’ADN supprimée, augmentant les expositions qui étaient autrefois considérées comme des problèmes mineurs en menaces importantes pour leur santé. En d’autres termes, les personnes exposées aux rayonnements 5G, aux études de mammographie, aux produits chimiques plastifiants dans les aliments et aux substances cancérigènes dans les produits de soins personnels (détergents, parfums, shampooings, lotions pour la peau, etc.) ne seront pas en mesure de réparer les dommages à l’ADN causés par ces expositions. Après des expositions relativement faibles, ils commenceront à muter et à développer un cancer sur tout leur corps. Rappelez-vous que l’exposition à la 5G conduit à la production de peroxynitrite dans le sang, un radical libre extrêmement dangereux qui cause des dommages à l’ADN dans les cellules du cerveau et les cellules tissulaires dans tout le corps. Cela peut même être décrit comme un type de système d’arme binaire où les vaccins à ARNm affaiblissent la réparation de l’ADN, et l’exposition à la 5G (ou exposition chimique dans l’approvisionnement alimentaire) fournit l’arme qui brise les brins d’ADN et empêche le corps de maintenir l’intégrité génétique pendant la réplication cellulaire. Il ne faut pas longtemps pour exprimer cela de manière physique horrible, comme la tentative de faire pousser du tissu organique interne à la surface de la peau ou du visage, c’est pourquoi le podcast Situation Update d’aujourd’hui s’intitule « Monstres, zombies et mutants ». Cette recherche montre également que les protéines de pointe des vaccins à ARNm peuvent entraîner une immunodéficience, similaire au sida. Ceci est cohérent avec ce qui a déjà été rapporté sur une diminution de la fonction immunitaire d’environ 5% par semaine chez les personnes qui ont pris des vaccins covid (voir Front News: Selon les rapports du gouvernement britannique, les complètement vaccinés développent rapidement le syndrome d’immunodéficience acquise SIDA). Extrait de l’étude : ... La perte de fonction des protéines importantes de réparation de l’ADN telles que l’ATM, les PKcs d’ADN, 53BP1, etc., entraîne des défauts dans la réparation NHEJ qui inhibent la production de cellules B et T fonctionnelles, conduisant à une immunodéficience. La fonction immunitaire est également gravement affectée par la présence de la protéine de pointe, ce qui peut entraîner des mutations cancéreuses dans toutes les cellules du corps. Comme l’explique l’étude : La réparation des dommages à l’ADN, en particulier la réparation NHEJ, est essentielle pour la recombinaison V(D)J, qui est au cœur de l’immunité des cellules B et T. Comme l’explique également Science Direct : Le maintien de l’intégrité génomique est nécessaire à la survie d’un organisme. Parmi les divers dommages à l’ADN, les fractures double brin (DSB) sont considérées comme les plus nocives, car elles peuvent entraîner la mort cellulaire si elles ne sont pas réparées ou des réarrangements chromosomiques si elles sont mal réparées, ce qui peut conduire au cancer. De plus, des mutations dans les gènes NHEJ, y compris Ku70 et Ku80, ont été associées à une durée de vie raccourcie chez la souris [54]. En outre, des défauts dans les DNA-PKcs (protéine kinase dépendante de l’ADN) ont entraîné une altération de la rétention des télomères et une durée de vie raccourcie chez la souris [55]. Prises ensemble, ces indications suggèrent que le NHEJ joue un rôle important dans la prévention des augmentations liées à l’âge de l’instabilité génomique et du déclin fonctionnel. En fait, cela signifie que la suppression par la protéine de pointe du mécanisme de réparation de l’ADN NHEJ entraîne également une durée de vie réduite et un vieillissement accéléré. Selon certaines estimations, 50% des personnes auxquelles on a injecté des vaccins à ARNm seront mortes d’ici cinq ans. Maintenant, nous avons acquis une meilleure compréhension des mécanismes par lesquels cette mortalité induite par la vaccination peut se produire. https://www.frontnieuws.com/wetenschapshorror-vaccin-spike-eiwit-dringt-celkernen-binnen-onderdrukt-dna-reparatiemotor-van-het-menselijk-lichaam-zal-explosie-van-kanker-immunodeficientie-auto-immuunziekten-en-versnelde-vero/ https://www.brighteon.com/cb351cd3-6c94-4f2b-a05d-bbda757d4472
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  • Les risques de la Covid-19 (et des vaccins) sur les organes sexuels et la fertilité
    21 mars 2022 - 22:00 par Emilien Lacombe
    Parmi les effets secondaires du virus SARS-CoV-2 comme des vaccins destinés à le neutraliser, on évoque de plus en plus les atteintes sexuelles aussi bien chez l’homme que chez les femmes. Explications.

    Entretien avec le Dr Jean-Marc Sabatier*

    Le virus SARS-CoV-2 est-il capable d’infecter les organes reproducteurs ?
    Chez l’homme, le SARS-CoV-2 peut s’attaquer aux testicules, au pénis et à la prostate. Chez la femme, le virus peut s’attaquer à l’utérus (endomètre) et aux ovaires. Pourquoi ces attaques sont-elles possibles ? Parce que le SARS-CoV-2 reconnait le récepteur cellulaire ECA2 (enzyme de conversion de l’angiotensine-2) qui lui sert de site de fixation lui permettant d’infecter les cellules ; le récepteur ECA2 est très présent au niveau des cellules des organes reproducteurs masculin et féminin, ce qui les rendent très vulnérables au virus. Il est notable que le récepteur ECA2 -en parallèle des organes reproducteurs, dont les gonades (testicules et ovaire) – se retrouve également dans de nombreux autres organes et tissus de l’organisme (ceux-ci sont en conséquence ciblés par le virus), tels que le cœur, les poumons, les reins, le foie, le pancréas, la rate, le système vasculaire (vaisseaux sanguins), la peau, le cerveau, les intestins, les glandes surrénales, et autres.

    Comment agit le virus au niveau de ces organes ?
    En se fixant sur le récepteur ECA2 des cellules cibles, le SARS-CoV-2 suractive un système hormonal et physiologique de première importance pour le fonctionnement du corps humain : le système rénine-angiotensine ou SRA (dont le récepteur ECA2 fait partie intégrante) pour lequel il existe des variantes/adaptations « locales ». La suractivation du SRA se traduit par la suractivation de son récepteur « délétère » AT1R (récepteur de l’angiotensine-2 de type 1) qui induit principalement une vasoconstriction/hypertension, une inflammation, une fibrose, un stress oxydant, et une chute du monoxyde d’azote (ce qui constituent des effets délétères pour nos organes sexuels). Au sein de l’organisme humain (et des mammifères en général), le SRA contrôle les fonctions autonomes rénales, pulmonaires, cardio-vasculaires, l’immunité innée et le microbiote intestinal, voire buccal.

    Qu’en est-il chez l’homme ?
    Dans le système reproducteur masculin, les éléments (ligands/hormones et les divers récepteurs enzymatiques) du SRA se retrouvent dans les testicules, les spermatozoïdes et le liquide séminal. Certaines fonctions attribuées à ce SRA « local » sont le maintien des électrolytes plasmatiques séminaux, la régulation de la stéroïdogenèse (synthèse des hormones stéroïdiennes, dont les hormones androgènes masculines) et de la spermatogenèse (processus de production des spermatozoïdes dans les testicules), la contractilité épididymaire, et les fonctions spermatiques.
    Ainsi, lors d’une infection chez l’homme, le virus SARS-CoV-2 peut potentiellement altérer les productions des hormone androgènes (dont la testostérone) et des spermatozoïdes via son action sur le SRA présent au niveau du système reproducteur masculin. Ces effets indésirables peuvent potentiellement affecter la fertilité masculine, car l’importance du SRA dans la fertilité ou l’infertilité (masculine et féminine) est largement démontrée à ce jour. Ainsi, l’angiotensine-2 et le récepteur AT1R font partie des éléments clefs du SRA « local ». L’hormone angiotensine-2 est impliquée dans la régulation négative de la production de testostérone, et la régulation de la croissance testiculaire, tandis que le récepteur AT1R inhibe la spermatogénèse et la production de testostérone.
    Chez certaines personnes infectées par le SARS-CoV-2, il a été rapporté des troubles de l’érection (dus à l’effet vasoconstricteur du récepteur AT1R suractivé), une diminution de la taille du pénis et des testicules, ainsi que des troubles de la libido (pour les deux sexes) qui devraient être les effets « visibles » de ces atteintes sexuelles induites par le dysfonctionnement du SRA.

    Qu’en est-il chez la femme ?
    Les femmes possèdent un SRA ovarien (appelé OVRAS) qui joue un rôle clef dans la physiologie des ovaires, et les maladies ovariennes associées. Le SRA ovarien a des effets majeurs sur le développement/atrésie des follicules, sur l’ovulation et la sécrétion d’hormones stéroïdiennes ; le SRA est ainsi nécessaire à une reproduction normale. En effet, les acteurs de ce SRA se retrouvent dans le follicule ovarien, les cellules pré-ovulatoires de la thèque et de la granulosa, ainsi que dans les cellules post-ovulatoires de la granulosa-lutéine. Il est également impliqué dans la régulation de la stéroïdogenèse (synthèse des hormones stéroïdiennes, dont les hormones œstrogènes féminines).

    Troubles menstruels
    Le dysfonctionnement du SRA ovarien potentiellement induit par le SARS-CoV-2 peut donc affecter la maturation et l’ovulation des ovocytes (altération du cycle menstruel), et conduire à des dérèglements ou pathologies telles que l’infertilité, le cancer des ovaires, le syndrome des ovaires polykystiques, etc. La présence d’anticorps auto-immuns dirigés contre le récepteur AT1R peut se traduire par une infertilité.
    Chez la femme, on peut ainsi observer (parallèlement aux autres pathologies Covid-19 potentielles) un dérèglement du cycle menstruel plus ou moins important et invalidant. La menstruation (règles) correspond à l’écoulement périodique par le vagin d’un fluide biologique constitué de sang, de sécrétions vaginales, et de cellules endométriales (paroi utérine). Les règles correspondent à l’évacuation de la couche superficielle de la muqueuse de l’utérus (endomètre) qui s’était formée au cours du cycle menstruel pour accueillir un possible œuf fécondé. En absence de fécondation, la surface de l’endomètre (qui est très vascularisée) est alors évacuée par le vagin sous forme d’un saignement. Le virus SARS-CoV-2 se fixe (via sa protéine spike) sur le récepteur ECA2 des cellules cibles. L’endomètre et le système vasculaire sont constitués de cellules épithéliales et endothéliales qui expriment -comme les ovaires ou les testicules- le récepteur ECA2 reconnu par la protéine spike. Ceci montre que la protéine spike (du virus SARS-CoV-2 ou vaccinale) peut agir directement sur l’endomètre et les vaisseaux sanguins associés.

    D’où les troubles de la coagulation ?
    Le SARS-CoV-2 -via la protéine spike- provoque des troubles de la coagulation sanguine, dont la thrombocytopénie (baisse du nombre de plaquettes sanguines qui aident le sang à coaguler).
    Ainsi, le SARS-CoV-2 ou la protéine spike vaccinale est directement responsable des troubles de la coagulation et menstruels parfois observés chez certaines personnes lors d’une infection virale au SARS-CoV-2 ou suite à une vaccination. En ce qui concerne les troubles menstruels liés à la vaccination, je dois mentionner l’avis contraire de l’Agence nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), qui -dans un point de situation sur la surveillance des vaccins contre la Covid-19 publié le 21 décembre 2021- écrit : « A ce jour, les données disponibles ne permettent pas de déterminer le lien direct entre le vaccin et la survenue de ces troubles du cycle menstruel. Ces événements restent sous surveillance ».
    Pourtant, de nombreuses femmes constatent le contraire…

    Que faire pour contre-carrer ces troubles ?
    Une supplémentation appropriée en vitamine D (40 à 60 ng de calcidiol/mL de sang) est souhaitable pour prévenir, traiter ou atténuer ces troubles des appareils reproducteurs, car elle agit en inhibant la suractivation « délétère » du SRA (par une action -entre autres- sur la production de rénine). Il est notable que certaines lésions pourraient être quasi irréversibles, telles que la fibrose d’organes ou de tissus.


    * Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, affilié à l’Institut de Neuro Physiopathologie (INP) à l’université d’Aix-Marseille.

    https://infodujour.fr/societe/56608-les-risques-de-la-covid-19-et-des-vaccins-sur-les-organes-sexuels-et-la-fertilite

    De plus, effets potentiellement délétères des nanoparticules (cf. nanoparticules lipidiques de certaines compositions vaccinales) : https://lnkd.in/gVqtwH7d
    Les risques de la Covid-19 (et des vaccins) sur les organes sexuels et la fertilité 21 mars 2022 - 22:00 par Emilien Lacombe Parmi les effets secondaires du virus SARS-CoV-2 comme des vaccins destinés à le neutraliser, on évoque de plus en plus les atteintes sexuelles aussi bien chez l’homme que chez les femmes. Explications. Entretien avec le Dr Jean-Marc Sabatier* Le virus SARS-CoV-2 est-il capable d’infecter les organes reproducteurs ? Chez l’homme, le SARS-CoV-2 peut s’attaquer aux testicules, au pénis et à la prostate. Chez la femme, le virus peut s’attaquer à l’utérus (endomètre) et aux ovaires. Pourquoi ces attaques sont-elles possibles ? Parce que le SARS-CoV-2 reconnait le récepteur cellulaire ECA2 (enzyme de conversion de l’angiotensine-2) qui lui sert de site de fixation lui permettant d’infecter les cellules ; le récepteur ECA2 est très présent au niveau des cellules des organes reproducteurs masculin et féminin, ce qui les rendent très vulnérables au virus. Il est notable que le récepteur ECA2 -en parallèle des organes reproducteurs, dont les gonades (testicules et ovaire) – se retrouve également dans de nombreux autres organes et tissus de l’organisme (ceux-ci sont en conséquence ciblés par le virus), tels que le cœur, les poumons, les reins, le foie, le pancréas, la rate, le système vasculaire (vaisseaux sanguins), la peau, le cerveau, les intestins, les glandes surrénales, et autres. Comment agit le virus au niveau de ces organes ? En se fixant sur le récepteur ECA2 des cellules cibles, le SARS-CoV-2 suractive un système hormonal et physiologique de première importance pour le fonctionnement du corps humain : le système rénine-angiotensine ou SRA (dont le récepteur ECA2 fait partie intégrante) pour lequel il existe des variantes/adaptations « locales ». La suractivation du SRA se traduit par la suractivation de son récepteur « délétère » AT1R (récepteur de l’angiotensine-2 de type 1) qui induit principalement une vasoconstriction/hypertension, une inflammation, une fibrose, un stress oxydant, et une chute du monoxyde d’azote (ce qui constituent des effets délétères pour nos organes sexuels). Au sein de l’organisme humain (et des mammifères en général), le SRA contrôle les fonctions autonomes rénales, pulmonaires, cardio-vasculaires, l’immunité innée et le microbiote intestinal, voire buccal. Qu’en est-il chez l’homme ? Dans le système reproducteur masculin, les éléments (ligands/hormones et les divers récepteurs enzymatiques) du SRA se retrouvent dans les testicules, les spermatozoïdes et le liquide séminal. Certaines fonctions attribuées à ce SRA « local » sont le maintien des électrolytes plasmatiques séminaux, la régulation de la stéroïdogenèse (synthèse des hormones stéroïdiennes, dont les hormones androgènes masculines) et de la spermatogenèse (processus de production des spermatozoïdes dans les testicules), la contractilité épididymaire, et les fonctions spermatiques. Ainsi, lors d’une infection chez l’homme, le virus SARS-CoV-2 peut potentiellement altérer les productions des hormone androgènes (dont la testostérone) et des spermatozoïdes via son action sur le SRA présent au niveau du système reproducteur masculin. Ces effets indésirables peuvent potentiellement affecter la fertilité masculine, car l’importance du SRA dans la fertilité ou l’infertilité (masculine et féminine) est largement démontrée à ce jour. Ainsi, l’angiotensine-2 et le récepteur AT1R font partie des éléments clefs du SRA « local ». L’hormone angiotensine-2 est impliquée dans la régulation négative de la production de testostérone, et la régulation de la croissance testiculaire, tandis que le récepteur AT1R inhibe la spermatogénèse et la production de testostérone. Chez certaines personnes infectées par le SARS-CoV-2, il a été rapporté des troubles de l’érection (dus à l’effet vasoconstricteur du récepteur AT1R suractivé), une diminution de la taille du pénis et des testicules, ainsi que des troubles de la libido (pour les deux sexes) qui devraient être les effets « visibles » de ces atteintes sexuelles induites par le dysfonctionnement du SRA. Qu’en est-il chez la femme ? Les femmes possèdent un SRA ovarien (appelé OVRAS) qui joue un rôle clef dans la physiologie des ovaires, et les maladies ovariennes associées. Le SRA ovarien a des effets majeurs sur le développement/atrésie des follicules, sur l’ovulation et la sécrétion d’hormones stéroïdiennes ; le SRA est ainsi nécessaire à une reproduction normale. En effet, les acteurs de ce SRA se retrouvent dans le follicule ovarien, les cellules pré-ovulatoires de la thèque et de la granulosa, ainsi que dans les cellules post-ovulatoires de la granulosa-lutéine. Il est également impliqué dans la régulation de la stéroïdogenèse (synthèse des hormones stéroïdiennes, dont les hormones œstrogènes féminines). Troubles menstruels Le dysfonctionnement du SRA ovarien potentiellement induit par le SARS-CoV-2 peut donc affecter la maturation et l’ovulation des ovocytes (altération du cycle menstruel), et conduire à des dérèglements ou pathologies telles que l’infertilité, le cancer des ovaires, le syndrome des ovaires polykystiques, etc. La présence d’anticorps auto-immuns dirigés contre le récepteur AT1R peut se traduire par une infertilité. Chez la femme, on peut ainsi observer (parallèlement aux autres pathologies Covid-19 potentielles) un dérèglement du cycle menstruel plus ou moins important et invalidant. La menstruation (règles) correspond à l’écoulement périodique par le vagin d’un fluide biologique constitué de sang, de sécrétions vaginales, et de cellules endométriales (paroi utérine). Les règles correspondent à l’évacuation de la couche superficielle de la muqueuse de l’utérus (endomètre) qui s’était formée au cours du cycle menstruel pour accueillir un possible œuf fécondé. En absence de fécondation, la surface de l’endomètre (qui est très vascularisée) est alors évacuée par le vagin sous forme d’un saignement. Le virus SARS-CoV-2 se fixe (via sa protéine spike) sur le récepteur ECA2 des cellules cibles. L’endomètre et le système vasculaire sont constitués de cellules épithéliales et endothéliales qui expriment -comme les ovaires ou les testicules- le récepteur ECA2 reconnu par la protéine spike. Ceci montre que la protéine spike (du virus SARS-CoV-2 ou vaccinale) peut agir directement sur l’endomètre et les vaisseaux sanguins associés. D’où les troubles de la coagulation ? Le SARS-CoV-2 -via la protéine spike- provoque des troubles de la coagulation sanguine, dont la thrombocytopénie (baisse du nombre de plaquettes sanguines qui aident le sang à coaguler). Ainsi, le SARS-CoV-2 ou la protéine spike vaccinale est directement responsable des troubles de la coagulation et menstruels parfois observés chez certaines personnes lors d’une infection virale au SARS-CoV-2 ou suite à une vaccination. En ce qui concerne les troubles menstruels liés à la vaccination, je dois mentionner l’avis contraire de l’Agence nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), qui -dans un point de situation sur la surveillance des vaccins contre la Covid-19 publié le 21 décembre 2021- écrit : « A ce jour, les données disponibles ne permettent pas de déterminer le lien direct entre le vaccin et la survenue de ces troubles du cycle menstruel. Ces événements restent sous surveillance ». Pourtant, de nombreuses femmes constatent le contraire… Que faire pour contre-carrer ces troubles ? Une supplémentation appropriée en vitamine D (40 à 60 ng de calcidiol/mL de sang) est souhaitable pour prévenir, traiter ou atténuer ces troubles des appareils reproducteurs, car elle agit en inhibant la suractivation « délétère » du SRA (par une action -entre autres- sur la production de rénine). Il est notable que certaines lésions pourraient être quasi irréversibles, telles que la fibrose d’organes ou de tissus. * Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, affilié à l’Institut de Neuro Physiopathologie (INP) à l’université d’Aix-Marseille. https://infodujour.fr/societe/56608-les-risques-de-la-covid-19-et-des-vaccins-sur-les-organes-sexuels-et-la-fertilite De plus, effets potentiellement délétères des nanoparticules (cf. nanoparticules lipidiques de certaines compositions vaccinales) : https://lnkd.in/gVqtwH7d
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    Les risques de la Covid-19 (et des vaccins) sur les organes sexuels et la fertilité
    Parmi les effets secondaires du virus SARS-CoV-2 comme des vaccins destinés à le neutraliser, on évoque de plus en plus les atteintes sexuelles aussi bien chez l’homme que chez les femmes. Explications.
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  • Vaccins anti-Covid : alerte rouge !
    25 juillet 2022 - 17:33 par Marcel Gay
    De nouvelles études mettent gravement en cause les vaccins anti-Covid, comme l’a révélé ici même Jean-Marc Sabatier, redoutant une « catastrophe sanitaire sans précédent ». La police néozélandaise envisage d’ouvrir une enquête sur les dégâts des vaccins.

    Les études se suivent et se ressemblent. Dans un article publié par The Epoch Times, le Dr Paul Alexander, épidémiologiste et chercheur, affirme que les injections anti-Covid peuvent endommager le système immunitaire inné des jeunes enfants. Il explique que « les gens naissent avec un système immunitaire inné, qui constitue la première ligne de défense de l’organisme contre les nombreux agents pathogènes qu’il rencontre. Et c’est l’exposition aux germes et aux substances étrangères qui permet d’entraîner le système immunitaire inné à fonctionner. »
    Les cellules du système immunitaire inné sont en quelque sorte « entraînées » par l’exposition à un agent pathogène. Mais « cette formation peut être perturbée lorsque les enfants reçoivent des injections d’ARN messager basées sur la souche virale initiale. Cela s’explique par le fait que les anticorps vaccinaux ciblent de manière très spécifique la protéine Spike et empêchent les anticorps innés de faire leur travail. » Cela peut se traduire par une maladie auto-immune, « le système immunitaire attaque le corps ».

    Les enfants vaccinés plus exposés à la Covid
    Ainsi, sans être vaccinés, les enfants en bonne santé sont capables de neutraliser et d’éliminer le virus pour empêcher l’infection, la réplication et la transmission, ajoute le Dr Alexander. C’est pourquoi les enfants, pour la plupart, ne présentent aucun symptôme ou des symptômes légers, en particulier contre le variant Omicron dominant aux États-Unis et dans d’autres pays.
    Or, note encore le Dr Alexander, « les autorités sanitaires américaines recommandent fortement la vaccination des enfants dès l’âge de 6 mois, bien que la Food and Drug Administration (FDA) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) reconnaissent, selon leurs propres données, que les enfants vaccinés sont susceptibles d’être infectés par la Covid-19.

    « Un bénéfice négatif »
    Le Pr Harvey Risch, professeur émérite d’épidémiologie à l’école de santé publique de Yale, à New York, confirme que « les anticorps déclenchés par les vaccins anti-Covid 19 interfèrent avec le système immunitaire à mesure que se succèdent les variants du SARS-CoV-2 » Les vaccins sont conçus à partir de la protéine Spike du virus initial, qui a muté dès le début de la pandémie. « Les vaccins ne produisent qu’une gamme très étroite d’anticorps contre la protéine Spike », dit-il. « Lorsque la protéine Spike change avec les nouvelles souches du virus, la capacité du système immunitaire à produire des anticorps correspondant aux nouvelles souches est réduite à tel point que l’efficacité du système peut s’avérer quasi nulle sur de longues périodes (…) Cela signifie qu’ils deviennent des anticorps interférents, au lieu d’anticorps neutralisants », poursuit le Pr Risch. « Selon moi, c’est la raison pour laquelle nous avons constaté ce que l’on appelle un bénéfice négatif – une efficacité vaccinale négative sur une plus longue période – de quatre, six à huit mois après la dernière dose du vaccin, on peut voir le bénéfice apporté par les vaccins virer au négatif. »

    Le courage des médecins en Nouvelle-Zélande
    La convergence et la multiplication de ces études sur le rôle délétère des vaccins interrogent de nombreux professionnels de santé. C’est le cas en Nouvelle-Zélande où de nombreux médecins ont adressé une lettre officielle à la police pour demander l’ouverture d’une enquête sur les décès liés au vaccin.
    « Le nombre de décès et de blessures consécutifs aux vaccins Covid-19 est scandaleusement élevé, en soi et par rapport à tout autre traitement ou vaccin des temps modernes », soulignent les médecins néo-zélandais (NZDSOS) dans un communiqué.
    « Nous signalons de nombreux cas qui EXIGENT une enquête appropriée, comme il convient à tout médicament dépourvu d’études de sécurité. Nos systèmes de surveillance ont été désactivés afin de cacher l’étendue des dommages. La déclaration des événements indésirables n’est PAS OBLIGATOIRE, et ce seul fait sape toute tentative de présenter les injections comme sûres. »
    Les médecins rebelles ajoutent : « Des enfants et des jeunes meurent et souffrent de lésions particulièrement cardiaques (bien que de nombreuses personnes âgées en bonne santé soient également décédées), alors que le risque qu’ils courent avec la covid-19 est particulièrement faible. Nous pensons que l’on nous ment. »
    La lettre s’accompagne d’une liste de nombreux cas.
    En conclusion, les médecins font « à nouveau appel à la police, dirigée par Andrew Coster, et à nos députés, pour qu’ils interviennent afin de protéger le peuple ».
    À quand une telle initiative des médecins français et européens ?

    Jean-Marc Sabatier n’est pas surpris par ces études, lui qui, le premier, dans infodujour a alerté sur le dérèglement durable du système immunitaire lié aux vaccins. Résumons.
    « Je voulais revenir sur le fait que tous ces rappels conduisent au dysfonctionnement de l’immunité innée et, par voie de conséquence, de l’immunité adaptative/acquise, c’est-à-dire au dérèglement généralisé du système immunitaire. Des travaux scientifiques montrent que la protéine Spike, ou l’injection répétée et massive d’un antigène vaccinal, peut conduire à un dérèglement durable du système immunitaire. Ceci suggère que les cellules de l’immunité innée ne vont plus être capables d’effectuer correctement leur travail. Et cela peut avoir pour conséquence d’initier des maladies auto-immunes. Si l’on procède à des injections multiples et massives du même vaccin, il y aura un dysfonctionnement inévitable de l’immunité innée, avec l’apparition potentielle de maladies auto-immunes ou une aggravation de celles-ci, voire de cancers, de troubles neurologiques et autres pathologies. »

    La protéine Spike dérègle le SRA
    « Déjà, un article publié en 2009 suggérait que, quel que soit l’antigène, si trop de rappels étaient effectués (c’est-à-dire si on sature/déborde le système immunitaire), l’immunité innée sera immanquablement déréglée, conduisant à l’apparition de maladies auto-immunes.
    En plus, dans le cas du SARS-CoV-2, pour vacciner, on va utiliser un système biologique qui va produire la protéine Spike (ARNm, vecteur viral), ou injecter directement la protéine Spike (virus inactivé, protéine Spike recombinante). Cette protéine Spike dérègle le système rénine-angiotensine (SRA) qui contrôle l’immunité innée. Il y a donc un double effet. D’une part, le système immunitaire sera saturé parce que le seuil de tolérance/criticité auto-organisée du système est dépassé, ce qui peut déclencher des maladies auto-immunes. De plus, la protéine Spike va dérégler cette immunité innée puisqu’elle agit directement sur le SRA qui contrôle l’immunité innée.

    Une catastrophe sanitaire à venir
    Personnellement, je crains que l’on se dirige vers une catastrophe sanitaire sans précédent si la politique de rappels multiples avec des vaccins quasiment obsolètes et dangereux (compte tenu de la toxicité démontrée de la protéine Spike vaccinale) se poursuit. Comme les autorités semblent s’orienter vers des rappels réguliers, nous allons être prochainement dans une situation critique. Par conséquent, le problème ne sera même plus les phénomènes de facilitation de l’infection virale (ADE/ ERD), mais pourrait bien être le déclenchement des maladies auto-immunes, des cancers, et autres pathologies. Il faut vraiment retenir que la protéine Spike suractive le système rénine-angiotensine qui va altérer l’immunité innée et que le SRA, impliqué dans de nombreuses voies métaboliques majeures, est directement à l’origine (lorsqu’il est suractivé) des thromboses, coagulopathies, myocardites, péricardites, troubles menstruels, etc. Ces dernières sont en fait des maladies Covid-19 qui vont être induites soit par une infection naturelle au virus SARS-CoV-2, soit qui seront directement déclenchées par la protéine Spike vaccinale. »

    * Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales : « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ». Il s’exprime ici en son nom propre.

    https://infodujour.fr/sante/59038-vaccins-anti-covid-alerte-rouge
    Vaccins anti-Covid : alerte rouge ! 25 juillet 2022 - 17:33 par Marcel Gay De nouvelles études mettent gravement en cause les vaccins anti-Covid, comme l’a révélé ici même Jean-Marc Sabatier, redoutant une « catastrophe sanitaire sans précédent ». La police néozélandaise envisage d’ouvrir une enquête sur les dégâts des vaccins. Les études se suivent et se ressemblent. Dans un article publié par The Epoch Times, le Dr Paul Alexander, épidémiologiste et chercheur, affirme que les injections anti-Covid peuvent endommager le système immunitaire inné des jeunes enfants. Il explique que « les gens naissent avec un système immunitaire inné, qui constitue la première ligne de défense de l’organisme contre les nombreux agents pathogènes qu’il rencontre. Et c’est l’exposition aux germes et aux substances étrangères qui permet d’entraîner le système immunitaire inné à fonctionner. » Les cellules du système immunitaire inné sont en quelque sorte « entraînées » par l’exposition à un agent pathogène. Mais « cette formation peut être perturbée lorsque les enfants reçoivent des injections d’ARN messager basées sur la souche virale initiale. Cela s’explique par le fait que les anticorps vaccinaux ciblent de manière très spécifique la protéine Spike et empêchent les anticorps innés de faire leur travail. » Cela peut se traduire par une maladie auto-immune, « le système immunitaire attaque le corps ». Les enfants vaccinés plus exposés à la Covid Ainsi, sans être vaccinés, les enfants en bonne santé sont capables de neutraliser et d’éliminer le virus pour empêcher l’infection, la réplication et la transmission, ajoute le Dr Alexander. C’est pourquoi les enfants, pour la plupart, ne présentent aucun symptôme ou des symptômes légers, en particulier contre le variant Omicron dominant aux États-Unis et dans d’autres pays. Or, note encore le Dr Alexander, « les autorités sanitaires américaines recommandent fortement la vaccination des enfants dès l’âge de 6 mois, bien que la Food and Drug Administration (FDA) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) reconnaissent, selon leurs propres données, que les enfants vaccinés sont susceptibles d’être infectés par la Covid-19. « Un bénéfice négatif » Le Pr Harvey Risch, professeur émérite d’épidémiologie à l’école de santé publique de Yale, à New York, confirme que « les anticorps déclenchés par les vaccins anti-Covid 19 interfèrent avec le système immunitaire à mesure que se succèdent les variants du SARS-CoV-2 » Les vaccins sont conçus à partir de la protéine Spike du virus initial, qui a muté dès le début de la pandémie. « Les vaccins ne produisent qu’une gamme très étroite d’anticorps contre la protéine Spike », dit-il. « Lorsque la protéine Spike change avec les nouvelles souches du virus, la capacité du système immunitaire à produire des anticorps correspondant aux nouvelles souches est réduite à tel point que l’efficacité du système peut s’avérer quasi nulle sur de longues périodes (…) Cela signifie qu’ils deviennent des anticorps interférents, au lieu d’anticorps neutralisants », poursuit le Pr Risch. « Selon moi, c’est la raison pour laquelle nous avons constaté ce que l’on appelle un bénéfice négatif – une efficacité vaccinale négative sur une plus longue période – de quatre, six à huit mois après la dernière dose du vaccin, on peut voir le bénéfice apporté par les vaccins virer au négatif. » Le courage des médecins en Nouvelle-Zélande La convergence et la multiplication de ces études sur le rôle délétère des vaccins interrogent de nombreux professionnels de santé. C’est le cas en Nouvelle-Zélande où de nombreux médecins ont adressé une lettre officielle à la police pour demander l’ouverture d’une enquête sur les décès liés au vaccin. « Le nombre de décès et de blessures consécutifs aux vaccins Covid-19 est scandaleusement élevé, en soi et par rapport à tout autre traitement ou vaccin des temps modernes », soulignent les médecins néo-zélandais (NZDSOS) dans un communiqué. « Nous signalons de nombreux cas qui EXIGENT une enquête appropriée, comme il convient à tout médicament dépourvu d’études de sécurité. Nos systèmes de surveillance ont été désactivés afin de cacher l’étendue des dommages. La déclaration des événements indésirables n’est PAS OBLIGATOIRE, et ce seul fait sape toute tentative de présenter les injections comme sûres. » Les médecins rebelles ajoutent : « Des enfants et des jeunes meurent et souffrent de lésions particulièrement cardiaques (bien que de nombreuses personnes âgées en bonne santé soient également décédées), alors que le risque qu’ils courent avec la covid-19 est particulièrement faible. Nous pensons que l’on nous ment. » La lettre s’accompagne d’une liste de nombreux cas. En conclusion, les médecins font « à nouveau appel à la police, dirigée par Andrew Coster, et à nos députés, pour qu’ils interviennent afin de protéger le peuple ». À quand une telle initiative des médecins français et européens ? Jean-Marc Sabatier n’est pas surpris par ces études, lui qui, le premier, dans infodujour a alerté sur le dérèglement durable du système immunitaire lié aux vaccins. Résumons. « Je voulais revenir sur le fait que tous ces rappels conduisent au dysfonctionnement de l’immunité innée et, par voie de conséquence, de l’immunité adaptative/acquise, c’est-à-dire au dérèglement généralisé du système immunitaire. Des travaux scientifiques montrent que la protéine Spike, ou l’injection répétée et massive d’un antigène vaccinal, peut conduire à un dérèglement durable du système immunitaire. Ceci suggère que les cellules de l’immunité innée ne vont plus être capables d’effectuer correctement leur travail. Et cela peut avoir pour conséquence d’initier des maladies auto-immunes. Si l’on procède à des injections multiples et massives du même vaccin, il y aura un dysfonctionnement inévitable de l’immunité innée, avec l’apparition potentielle de maladies auto-immunes ou une aggravation de celles-ci, voire de cancers, de troubles neurologiques et autres pathologies. » La protéine Spike dérègle le SRA « Déjà, un article publié en 2009 suggérait que, quel que soit l’antigène, si trop de rappels étaient effectués (c’est-à-dire si on sature/déborde le système immunitaire), l’immunité innée sera immanquablement déréglée, conduisant à l’apparition de maladies auto-immunes. En plus, dans le cas du SARS-CoV-2, pour vacciner, on va utiliser un système biologique qui va produire la protéine Spike (ARNm, vecteur viral), ou injecter directement la protéine Spike (virus inactivé, protéine Spike recombinante). Cette protéine Spike dérègle le système rénine-angiotensine (SRA) qui contrôle l’immunité innée. Il y a donc un double effet. D’une part, le système immunitaire sera saturé parce que le seuil de tolérance/criticité auto-organisée du système est dépassé, ce qui peut déclencher des maladies auto-immunes. De plus, la protéine Spike va dérégler cette immunité innée puisqu’elle agit directement sur le SRA qui contrôle l’immunité innée. Une catastrophe sanitaire à venir Personnellement, je crains que l’on se dirige vers une catastrophe sanitaire sans précédent si la politique de rappels multiples avec des vaccins quasiment obsolètes et dangereux (compte tenu de la toxicité démontrée de la protéine Spike vaccinale) se poursuit. Comme les autorités semblent s’orienter vers des rappels réguliers, nous allons être prochainement dans une situation critique. Par conséquent, le problème ne sera même plus les phénomènes de facilitation de l’infection virale (ADE/ ERD), mais pourrait bien être le déclenchement des maladies auto-immunes, des cancers, et autres pathologies. Il faut vraiment retenir que la protéine Spike suractive le système rénine-angiotensine qui va altérer l’immunité innée et que le SRA, impliqué dans de nombreuses voies métaboliques majeures, est directement à l’origine (lorsqu’il est suractivé) des thromboses, coagulopathies, myocardites, péricardites, troubles menstruels, etc. Ces dernières sont en fait des maladies Covid-19 qui vont être induites soit par une infection naturelle au virus SARS-CoV-2, soit qui seront directement déclenchées par la protéine Spike vaccinale. » * Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales : « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ». Il s’exprime ici en son nom propre. https://infodujour.fr/sante/59038-vaccins-anti-covid-alerte-rouge
    INFODUJOUR.FR
    Vaccins anti-Covid : alerte rouge !
    De nouvelles études mettent gravement en cause les vaccins anti-Covid, comme l’a révélé ici même Jean-Marc Sabatier, redoutant une « catastrophe sanitaire sans précédent ». La police néozélandaise envisage d’ouvrir une enquête sur les dégâts des vaccins.
    D'accord
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  • Quelle est sa gravité ? (selon FranceBleu.fr)

    La variole du singe guérit en général spontanément et les symptômes durent de 14 à 21 jours. Les cas graves se produisent plus fréquemment chez les enfants et sont liés à l'ampleur de l'exposition au virus, à l'état de santé du patient et à la gravité des complications. Selon les épidémies, le taux de létalité a pu varier énormément mais il est resté inférieur à 10% dans tous les cas documentés, principalement chez les jeunes enfants. "On estime que la souche d'Afrique de l'Ouest, dont souffrent les cas britanniques, a un taux de mortalité d'environ 1%. Il existe également une souche trouvée dans la région du Congo qui peut être mortelle dans 10% des cas, mais les cas britanniques n'ont pas cette souche", a déclaré Simon Clarke, professeur en microbiologie cellulaire à l'université de Reading, au SMC.
    https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/variole-du-singe-que-faut-il-savoir-sur-la-maladie-1652976529
    Quelle est sa gravité ? (selon FranceBleu.fr) La variole du singe guérit en général spontanément et les symptômes durent de 14 à 21 jours. Les cas graves se produisent plus fréquemment chez les enfants et sont liés à l'ampleur de l'exposition au virus, à l'état de santé du patient et à la gravité des complications. Selon les épidémies, le taux de létalité a pu varier énormément mais il est resté inférieur à 10% dans tous les cas documentés, principalement chez les jeunes enfants. "On estime que la souche d'Afrique de l'Ouest, dont souffrent les cas britanniques, a un taux de mortalité d'environ 1%. Il existe également une souche trouvée dans la région du Congo qui peut être mortelle dans 10% des cas, mais les cas britanniques n'ont pas cette souche", a déclaré Simon Clarke, professeur en microbiologie cellulaire à l'université de Reading, au SMC. https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/variole-du-singe-que-faut-il-savoir-sur-la-maladie-1652976529
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    Variole du singe : ce que l'on sait de la maladie, détectée en France
    La variole du singe, dont plusieurs cas ont été détectés en Europe et en Amérique du Nord, est une maladie rare originaire d'Afrique, dont on guérit en général spontanément. Symptômes, transmission, guérison : voici ce qu'il faut savoir sur la maladie.
    GRRR
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  • Claude Bourguignon - La microbiologie des sols
    "la folie des apprentis sorciers👿💩 depuis 1986 les ingénieurs n'ont aucune connaissance sur la microbiologie des sols ! C'est pas bon pour le business de ceux qui nous veulent du bien (conclusion finale, le pouvoir du consommateur et le devoir de se nourrir)"
    Via Abellina Saint-Juste

    https://youtu.be/7ipPmc5RplU
    Claude Bourguignon - La microbiologie des sols "la folie des apprentis sorciers👿💩 depuis 1986 les ingénieurs n'ont aucune connaissance sur la microbiologie des sols ! C'est pas bon pour le business de ceux qui nous veulent du bien (conclusion finale, le pouvoir du consommateur et le devoir de se nourrir)" Via Abellina Saint-Juste https://youtu.be/7ipPmc5RplU
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  • CHOC à la Télé en Italie. Le Journaliste demande à la Professeur Anna Teresa Palamara, directrice des maladies infectieuses à l'Institut supérieur de la Santé italien, mais aussi membre du comité scientifique de l'Institut Pasteur italien, et Présidente de la société italienne de microbiologie, pourquoi autant de cas d'infections..., qu'est ce qui se passe...

    Elle répond : "La première raison est qu'en Italie comme dans d'autres pays européens, le variant est en train d'infecter surtout les personnes vaccinées, et plus particulièrement les personnes vaccinées avec trois doses."
    CHOC à la Télé en Italie. Le Journaliste demande à la Professeur Anna Teresa Palamara, directrice des maladies infectieuses à l'Institut supérieur de la Santé italien, mais aussi membre du comité scientifique de l'Institut Pasteur italien, et Présidente de la société italienne de microbiologie, pourquoi autant de cas d'infections..., qu'est ce qui se passe... Elle répond : "La première raison est qu'en Italie comme dans d'autres pays européens, le variant est en train d'infecter surtout les personnes vaccinées, et plus particulièrement les personnes vaccinées avec trois doses."
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  • Des résultats d’autopsie donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base d’ARNm dans les décès post vaccination
    Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021.

    Les preuves
    Nous présentons ici des preuves scientifiques qui devraient provoquer l’arrêt immédiat de l’utilisation des vaccins génétiques COVID-19. Nous expliquons d’abord pourquoi ces agents ne peuvent pas protéger contre les infections virales. Alors qu’aucun effet positif ne peut en être attendu, nous montrons que les vaccins peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort.

    Pourquoi les vaccins ne peuvent pas protéger contre l’infection
    Une erreur fondamentale à la base du développement des vaccins COVID-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d’anticorps que le corps produit pour se protéger des microbes pathogènes.

    La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par les cellules immunitaires (lymphocytes) qui sont situées directement sous les muqueuses qui recouvrent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses.

    Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus transmis par l’air, et ils peuvent être en mesure d’empêcher la liaison virale et l’infection des cellules.

    La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l’organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager via la circulation sanguine.

    Les vaccins qui sont injectés dans le muscle – c’est-à-dire à l’intérieur du corps – n’induiront que des IgG et des IgA circulantes, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SRAS-CoV-2. Par conséquent, les « percées infectieuses » actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins.

    Les mesures d’anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d’informations sur l’état réel de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires.

    L’incapacité des anticorps induits par le vaccin à prévenir les infections par coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes.

    Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction
    Une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (coronavirus) reste, chez la plupart des individus, localisée aux voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce qui n’était pas prévu par la nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous constatons aujourd’hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, ce qui entraîne une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liés à la vaccination sont restés des conjectures, faute de preuves scientifiques. Cette situation est maintenant rectifiée.

    Études histopathologiques : les patients
    Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination.

    L’âge, le sexe, le carnet de vaccination et le moment du décès après l’injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance :

    – Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités dans une unité de soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité d’entre eux n’ont pas été hospitalisés et sont décédés chez eux (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans un service de soins (1). Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l’intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem.

    – Pas un seul de ces décès n’a été imputé à la vaccination par le coroner ou le procureur général ; cette relation n’a été établie que par les résultats de notre autopsie.

    – Les autopsies conventionnelles réalisées en premier lieu n’avait pas non plus révélé d’indices évidents d’un rôle possible de la vaccination, puisque seul l’aspect macroscopique des organes était observé, sans aller dans le détail. Dans la plupart des cas, une « insuffisance cardiaque rythmogène » a été indiquée comme cause du décès.

    Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite montré un résultat totalement différent. Voici un résumé des résultats fondamentaux.

    Cas / Sexe / Age (années) / Vaccin (injections) / intervalle entre le décès et la dernière injection

    femme. 82. Moderna (1. et 2.). 37 jours
    hommes. 72. Pfizer (1.). 31 jours
    femme. 95. Moderna (1. et 2.). 68 jours
    femme. 73. Pfizer (1.). inconnu
    homme. 54. Janssen (1.). 65 jours
    femme. 55. Pfizer (1. et 2.). 11 jours
    homme. 56. Pfizer (1. et 2.). 8 jours
    homme. 80. Pfizer (1. et 2.). 37 jours
    femme. 89. Inconnu (1. et 2.). 6 mois
    femme. 81. Inconnu (1. et 2.). inconnu
    homme. 64. AstraZeneca (1. et 2.). 7 jours
    femme. 71. Pfizer (1. et 2.). 20 jours
    homme. 28. AstraZeneca (1.), Pfizer (2.). 4 semaines
    homme. 78. Pfizer (1. et 2.). 65 jours
    femmes. 60. Pfizer (1.). 23 jours
    Études histopathologiques : résultats
    Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont en outre été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren, 2 cas) et le cerveau (2 cas).

    Un certain nombre d’aspects saillants ont dominé dans tous les tissus affectés de tous les cas :

    événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la paroi du vaisseau ;
    l’accumulation périvasculaire extensive de lymphocytes T ;
    une infiltration lymphocytaire massive de lymphocytes T dans les organes ou tissus non lymphatiques environnants.
    L’infiltration lymphocytaire est parfois associée à une activation lymphocytaire intense et à la formation de follicules. Lorsque ces phénomènes étaient présents, ils s’accompagnaient généralement d’une destruction tissulaire.

    Cette combinaison de pathologie multifocale, dominée par les lymphocytes T, qui reflète clairement le processus d’auto-attaque immunologique, est sans précédent. Comme la vaccination était le seul dénominateur commun à tous les cas, il ne fait aucun doute qu’elle a été le déclencheur de l’autodestruction chez ces personnes décédées.

    Conclusion
    L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vaccin dans plusieurs organes. Il est évident que l’on doit s’attendre à ce qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque se produise très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel.

    Sans aucun doute, l’injection de vaccins génétiques COVID-19 met des vies en danger de maladie et de mort. Nous notons que tant les vaccins à base d’ARNm que de vecteurs sont représentés parmi ces cas, ainsi que les quatre principaux fabricants.

    ___________

    Les auteurs

    Le Dr Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et rechercher la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu’à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie. Il a été rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l’une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887.

    Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité comme professeur invité/visiteur au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Europe, en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a exercé en tant que pathologiste indépendant avec des contrats de consultation avec des laboratoires aux États-Unis. Burkhardt a publié plus de 150 articles dans des revues scientifiques allemandes et internationales ainsi que des contributions à des manuels en allemand, en anglais et en japonais. Pendant de nombreuses années, il a audité et certifié des instituts de pathologie en Allemagne.

    https://reseauinternational.net/des-resultats-dautopsie-donnent-des-preuves-irrefutables-du-role-des-injections-a-base-darnm-dans-les-deces-post-vaccination/
    Des résultats d’autopsie donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base d’ARNm dans les décès post vaccination Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021. Les preuves Nous présentons ici des preuves scientifiques qui devraient provoquer l’arrêt immédiat de l’utilisation des vaccins génétiques COVID-19. Nous expliquons d’abord pourquoi ces agents ne peuvent pas protéger contre les infections virales. Alors qu’aucun effet positif ne peut en être attendu, nous montrons que les vaccins peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort. Pourquoi les vaccins ne peuvent pas protéger contre l’infection Une erreur fondamentale à la base du développement des vaccins COVID-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d’anticorps que le corps produit pour se protéger des microbes pathogènes. La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par les cellules immunitaires (lymphocytes) qui sont situées directement sous les muqueuses qui recouvrent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses. Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus transmis par l’air, et ils peuvent être en mesure d’empêcher la liaison virale et l’infection des cellules. La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l’organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager via la circulation sanguine. Les vaccins qui sont injectés dans le muscle – c’est-à-dire à l’intérieur du corps – n’induiront que des IgG et des IgA circulantes, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SRAS-CoV-2. Par conséquent, les « percées infectieuses » actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins. Les mesures d’anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d’informations sur l’état réel de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires. L’incapacité des anticorps induits par le vaccin à prévenir les infections par coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes. Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction Une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (coronavirus) reste, chez la plupart des individus, localisée aux voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce qui n’était pas prévu par la nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous constatons aujourd’hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, ce qui entraîne une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liés à la vaccination sont restés des conjectures, faute de preuves scientifiques. Cette situation est maintenant rectifiée. Études histopathologiques : les patients Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination. L’âge, le sexe, le carnet de vaccination et le moment du décès après l’injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance : – Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités dans une unité de soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité d’entre eux n’ont pas été hospitalisés et sont décédés chez eux (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans un service de soins (1). Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l’intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem. – Pas un seul de ces décès n’a été imputé à la vaccination par le coroner ou le procureur général ; cette relation n’a été établie que par les résultats de notre autopsie. – Les autopsies conventionnelles réalisées en premier lieu n’avait pas non plus révélé d’indices évidents d’un rôle possible de la vaccination, puisque seul l’aspect macroscopique des organes était observé, sans aller dans le détail. Dans la plupart des cas, une « insuffisance cardiaque rythmogène » a été indiquée comme cause du décès. Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite montré un résultat totalement différent. Voici un résumé des résultats fondamentaux. Cas / Sexe / Age (années) / Vaccin (injections) / intervalle entre le décès et la dernière injection femme. 82. Moderna (1. et 2.). 37 jours hommes. 72. Pfizer (1.). 31 jours femme. 95. Moderna (1. et 2.). 68 jours femme. 73. Pfizer (1.). inconnu homme. 54. Janssen (1.). 65 jours femme. 55. Pfizer (1. et 2.). 11 jours homme. 56. Pfizer (1. et 2.). 8 jours homme. 80. Pfizer (1. et 2.). 37 jours femme. 89. Inconnu (1. et 2.). 6 mois femme. 81. Inconnu (1. et 2.). inconnu homme. 64. AstraZeneca (1. et 2.). 7 jours femme. 71. Pfizer (1. et 2.). 20 jours homme. 28. AstraZeneca (1.), Pfizer (2.). 4 semaines homme. 78. Pfizer (1. et 2.). 65 jours femmes. 60. Pfizer (1.). 23 jours Études histopathologiques : résultats Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont en outre été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren, 2 cas) et le cerveau (2 cas). Un certain nombre d’aspects saillants ont dominé dans tous les tissus affectés de tous les cas : événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la paroi du vaisseau ; l’accumulation périvasculaire extensive de lymphocytes T ; une infiltration lymphocytaire massive de lymphocytes T dans les organes ou tissus non lymphatiques environnants. L’infiltration lymphocytaire est parfois associée à une activation lymphocytaire intense et à la formation de follicules. Lorsque ces phénomènes étaient présents, ils s’accompagnaient généralement d’une destruction tissulaire. Cette combinaison de pathologie multifocale, dominée par les lymphocytes T, qui reflète clairement le processus d’auto-attaque immunologique, est sans précédent. Comme la vaccination était le seul dénominateur commun à tous les cas, il ne fait aucun doute qu’elle a été le déclencheur de l’autodestruction chez ces personnes décédées. Conclusion L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vaccin dans plusieurs organes. Il est évident que l’on doit s’attendre à ce qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque se produise très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel. Sans aucun doute, l’injection de vaccins génétiques COVID-19 met des vies en danger de maladie et de mort. Nous notons que tant les vaccins à base d’ARNm que de vecteurs sont représentés parmi ces cas, ainsi que les quatre principaux fabricants. ___________ Les auteurs Le Dr Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et rechercher la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu’à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie. Il a été rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l’une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887. Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité comme professeur invité/visiteur au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Europe, en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a exercé en tant que pathologiste indépendant avec des contrats de consultation avec des laboratoires aux États-Unis. Burkhardt a publié plus de 150 articles dans des revues scientifiques allemandes et internationales ainsi que des contributions à des manuels en allemand, en anglais et en japonais. Pendant de nombreuses années, il a audité et certifié des instituts de pathologie en Allemagne. https://reseauinternational.net/des-resultats-dautopsie-donnent-des-preuves-irrefutables-du-role-des-injections-a-base-darnm-dans-les-deces-post-vaccination/
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    Des résultats d’autopsie donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base d’ARNm dans les décès post vaccination
    par Sucharit Bhakdi, MD et Arne Burkhardt, MD. Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors
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  • Des résultats d’autopsie donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base d’ARNm dans les décès post vaccination

    Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021.

    Les preuves
    Nous présentons ici des preuves scientifiques qui devraient provoquer l’arrêt immédiat de l’utilisation des vaccins génétiques COVID-19. Nous expliquons d’abord pourquoi ces agents ne peuvent pas protéger contre les infections virales. Alors qu’aucun effet positif ne peut en être attendu, nous montrons que les vaccins peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort.

    Pourquoi les vaccins ne peuvent pas protéger contre l’infection
    Une erreur fondamentale à la base du développement des vaccins COVID-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d’anticorps que le corps produit pour se protéger des microbes pathogènes.

    La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par les cellules immunitaires (lymphocytes) qui sont situées directement sous les muqueuses qui recouvrent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses.

    Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus transmis par l’air, et ils peuvent être en mesure d’empêcher la liaison virale et l’infection des cellules.

    La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l’organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager via la circulation sanguine.

    Les vaccins qui sont injectés dans le muscle – c’est-à-dire à l’intérieur du corps – n’induiront que des IgG et des IgA circulantes, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SRAS-CoV-2. Par conséquent, les « percées infectieuses » actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins.

    Les mesures d’anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d’informations sur l’état réel de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires.

    L’incapacité des anticorps induits par le vaccin à prévenir les infections par coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes.

    Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction
    Une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (coronavirus) reste, chez la plupart des individus, localisée aux voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce qui n’était pas prévu par la nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous constatons aujourd’hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, ce qui entraîne une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liés à la vaccination sont restés des conjectures, faute de preuves scientifiques. Cette situation est maintenant rectifiée.

    Études histopathologiques : les patients
    Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination.

    L’âge, le sexe, le carnet de vaccination et le moment du décès après l’injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance :

    – Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités dans une unité de soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité d’entre eux n’ont pas été hospitalisés et sont décédés chez eux (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans un service de soins (1). Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l’intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem.

    – Pas un seul de ces décès n’a été imputé à la vaccination par le coroner ou le procureur général ; cette relation n’a été établie que par les résultats de notre autopsie.

    – Les autopsies conventionnelles réalisées en premier lieu n’avait pas non plus révélé d’indices évidents d’un rôle possible de la vaccination, puisque seul l’aspect macroscopique des organes était observé, sans aller dans le détail. Dans la plupart des cas, une « insuffisance cardiaque rythmogène » a été indiquée comme cause du décès.

    Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite montré un résultat totalement différent. Voici un résumé des résultats fondamentaux.

    Cas / Sexe / Age (années) / Vaccin (injections) / intervalle entre le décès et la dernière injection

    ▪️ femme. 82. Moderna (1. et 2.). 37 jours
    ▪️ hommes. 72. Pfizer (1.). 31 jours
    ▪️ femme. 95. Moderna (1. et 2.). 68 jours
    ▪️ femme. 73. Pfizer (1.). inconnu
    ▪️ homme. 54. Janssen (1.). 65 jours
    ▪️ femme. 55. Pfizer (1. et 2.). 11 jours
    ▪️ homme. 56. Pfizer (1. et 2.). 8 jours
    ▪️ homme. 80. Pfizer (1. et 2.). 37 jours
    ▪️ femme. 89. Inconnu (1. et 2.). 6 mois
    ▪️ femme. 81. Inconnu (1. et 2.). inconnu
    ▪️ homme. 64. AstraZeneca (1. et 2.). 7 jours
    ▪️ femme. 71. Pfizer (1. et 2.). 20 jours
    ▪️ homme. 28. AstraZeneca (1.), Pfizer (2.). 4 semaines
    ▪️ homme. 78. Pfizer (1. et 2.). 65 jours
    ▪️ femmes. 60. Pfizer (1.). 23 jours

    Études histopathologiques : résultats
    Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont en outre été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren, 2 cas) et le cerveau (2 cas).

    Un certain nombre d’aspects saillants ont dominé dans tous les tissus affectés de tous les cas :

    1▪️ événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la paroi du vaisseau ;
    2▪️ l’accumulation périvasculaire extensive de lymphocytes T ;
    3▪️ une infiltration lymphocytaire massive de lymphocytes T dans les organes ou tissus non lymphatiques environnants.

    L’infiltration lymphocytaire est parfois associée à une activation lymphocytaire intense et à la formation de follicules. Lorsque ces phénomènes étaient présents, ils s’accompagnaient généralement d’une destruction tissulaire.

    Cette combinaison de pathologie multifocale, dominée par les lymphocytes T, qui reflète clairement le processus d’auto-attaque immunologique, est sans précédent. Comme la vaccination était le seul dénominateur commun à tous les cas, il ne fait aucun doute qu’elle a été le déclencheur de l’autodestruction chez ces personnes décédées.

    Conclusion

    L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vaccin dans plusieurs organes. Il est évident que l’on doit s’attendre à ce qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque se produise très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel.

    Sans aucun doute, l’injection de vaccins génétiques COVID-19 met des vies en danger de maladie et de mort. Nous notons que tant les vaccins à base d’ARNm que de vecteurs sont représentés parmi ces cas, ainsi que les quatre principaux fabricants.

    ___________

    Les auteurs

    Le Dr Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et rechercher la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu’à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie. Il a été rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l’une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887.

    Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité comme professeur invité/visiteur au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Europe, en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a exercé en tant que pathologiste indépendant

    #Santé #Vaccin #Vaccination #ARNm #Covid #Danger
    Des résultats d’autopsie donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base d’ARNm dans les décès post vaccination Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021. Les preuves Nous présentons ici des preuves scientifiques qui devraient provoquer l’arrêt immédiat de l’utilisation des vaccins génétiques COVID-19. Nous expliquons d’abord pourquoi ces agents ne peuvent pas protéger contre les infections virales. Alors qu’aucun effet positif ne peut en être attendu, nous montrons que les vaccins peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort. Pourquoi les vaccins ne peuvent pas protéger contre l’infection Une erreur fondamentale à la base du développement des vaccins COVID-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d’anticorps que le corps produit pour se protéger des microbes pathogènes. La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par les cellules immunitaires (lymphocytes) qui sont situées directement sous les muqueuses qui recouvrent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses. Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus transmis par l’air, et ils peuvent être en mesure d’empêcher la liaison virale et l’infection des cellules. La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l’organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager via la circulation sanguine. Les vaccins qui sont injectés dans le muscle – c’est-à-dire à l’intérieur du corps – n’induiront que des IgG et des IgA circulantes, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SRAS-CoV-2. Par conséquent, les « percées infectieuses » actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins. Les mesures d’anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d’informations sur l’état réel de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires. L’incapacité des anticorps induits par le vaccin à prévenir les infections par coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes. Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction Une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (coronavirus) reste, chez la plupart des individus, localisée aux voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce qui n’était pas prévu par la nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous constatons aujourd’hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, ce qui entraîne une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liés à la vaccination sont restés des conjectures, faute de preuves scientifiques. Cette situation est maintenant rectifiée. Études histopathologiques : les patients Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination. L’âge, le sexe, le carnet de vaccination et le moment du décès après l’injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance : – Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités dans une unité de soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité d’entre eux n’ont pas été hospitalisés et sont décédés chez eux (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans un service de soins (1). Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l’intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem. – Pas un seul de ces décès n’a été imputé à la vaccination par le coroner ou le procureur général ; cette relation n’a été établie que par les résultats de notre autopsie. – Les autopsies conventionnelles réalisées en premier lieu n’avait pas non plus révélé d’indices évidents d’un rôle possible de la vaccination, puisque seul l’aspect macroscopique des organes était observé, sans aller dans le détail. Dans la plupart des cas, une « insuffisance cardiaque rythmogène » a été indiquée comme cause du décès. Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite montré un résultat totalement différent. Voici un résumé des résultats fondamentaux. Cas / Sexe / Age (années) / Vaccin (injections) / intervalle entre le décès et la dernière injection ▪️ femme. 82. Moderna (1. et 2.). 37 jours ▪️ hommes. 72. Pfizer (1.). 31 jours ▪️ femme. 95. Moderna (1. et 2.). 68 jours ▪️ femme. 73. Pfizer (1.). inconnu ▪️ homme. 54. Janssen (1.). 65 jours ▪️ femme. 55. Pfizer (1. et 2.). 11 jours ▪️ homme. 56. Pfizer (1. et 2.). 8 jours ▪️ homme. 80. Pfizer (1. et 2.). 37 jours ▪️ femme. 89. Inconnu (1. et 2.). 6 mois ▪️ femme. 81. Inconnu (1. et 2.). inconnu ▪️ homme. 64. AstraZeneca (1. et 2.). 7 jours ▪️ femme. 71. Pfizer (1. et 2.). 20 jours ▪️ homme. 28. AstraZeneca (1.), Pfizer (2.). 4 semaines ▪️ homme. 78. Pfizer (1. et 2.). 65 jours ▪️ femmes. 60. Pfizer (1.). 23 jours Études histopathologiques : résultats Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont en outre été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren, 2 cas) et le cerveau (2 cas). Un certain nombre d’aspects saillants ont dominé dans tous les tissus affectés de tous les cas : 1▪️ événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la paroi du vaisseau ; 2▪️ l’accumulation périvasculaire extensive de lymphocytes T ; 3▪️ une infiltration lymphocytaire massive de lymphocytes T dans les organes ou tissus non lymphatiques environnants. L’infiltration lymphocytaire est parfois associée à une activation lymphocytaire intense et à la formation de follicules. Lorsque ces phénomènes étaient présents, ils s’accompagnaient généralement d’une destruction tissulaire. Cette combinaison de pathologie multifocale, dominée par les lymphocytes T, qui reflète clairement le processus d’auto-attaque immunologique, est sans précédent. Comme la vaccination était le seul dénominateur commun à tous les cas, il ne fait aucun doute qu’elle a été le déclencheur de l’autodestruction chez ces personnes décédées. Conclusion L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vaccin dans plusieurs organes. Il est évident que l’on doit s’attendre à ce qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque se produise très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel. Sans aucun doute, l’injection de vaccins génétiques COVID-19 met des vies en danger de maladie et de mort. Nous notons que tant les vaccins à base d’ARNm que de vecteurs sont représentés parmi ces cas, ainsi que les quatre principaux fabricants. ___________ Les auteurs Le Dr Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et rechercher la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu’à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie. Il a été rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l’une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887. Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité comme professeur invité/visiteur au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Europe, en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a exercé en tant que pathologiste indépendant #Santé #Vaccin #Vaccination #ARNm #Covid #Danger
    D'accord
    1
    1 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Rodolphe Bacquet, créateur de la pétition contre le pass vaxxinal :

    « Je suis écœuré, c’est une honte »
    Par milliers, des médecins, des infirmières, des soignants, des personnels hospitaliers rejoignent le mouvement
    Des dizaines de milliers de médecins, infirmières, aide-soignants ont rejoint ces dernières heures l’immense pétition « Non au Pass Vaccinal ».
    Ils étaient il y a 5 jours peu nombreux tant les menaces qui pèsent sur eux sont fortes s’ils s’expriment.
    Mais à mesure que la vague de la pétition est montée… ils sont sortis du silence… et ont signé eux aussi !
    Ce sont maintenant des milliers, des dizaines de milliers de professionnels de santé qui ont rejoint notre mouvement !
    A la colère du peuple s’ajoute donc maintenant celle de la profession soignante.
    Le gouvernement a le devoir de les prendre en compte.
    J’ai rassemblé les commentaires de ces soignants ci-dessous :

    Hervé S.
    Je signe la pétition parce que en tant que médecin j'ai toujours soutenu l'inutilité et la dangerosité de cette thérapie génique dénommée à tort vaccin. J'ai toujours soutenu l'importance de soutenir notre immunité par des mesures préventives. Je soutiens toujours la nécessité du consentement libre et éclairé des personnes devant être injectées.

    Carmen M.
    Je signe car en tant que médecin j'estime anormal et dangereux de s'inoculer des vaccins avec une fréquence si haute.

    Robert M.
    Je suis fondamentalement POUR les vaccins. Mais comment expliquer à mes patients (je suis médecin) que ces « vaccins » ne protègent pas contre le Covid et ne permettent pas de ne pas le transmettre ? Ce "pass vaccinal" ouvre la porte à la possibilité de nous contraindre à de nouveaux diktats que nous ne maitrisons pas. Combien de variants va t'on nous présenter ? Combien d'échecs sanitaires seront reconnus ? Combien de vagues nouvelles allons-nous "subir" avec tel ou tel variant ? Combien de doses supplémentaires faudrait -il accepter pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques ?

    Sylvie M.
    En tant que médecin je ne m'étonne pas de cette inefficacité de la vaccination contre un virus qui mute sans arrêt. J’ai accepté de jouer le jeu de la solidarité, mais là je pense qu'il faut réfléchir à une autre stratégie ; sur le plan politique, je suis très inquiète.

    Cédric D.
    Je signe parce qu'il est totalement aberrant de voir une obligation vaccinale se mettre en place alors qu'il est de plus en plus évident qu'il ne s'agit pas d'une réponse au problème. En tant que professionnel de santé j’observe que les personnes vaccinées attrapent tout autant le virus, contaminent tout autant les autres, ont les mêmes symptômes que les non-vaccinés.

    Laurence B.
    Je tiens au secret médical en tant que professionnel de santé.

    Nathalie D.
    Je signe parce que se faire vacciner doit être un choix. En tant que professionnel de santé j’ai dû me faire vacciner contre mon gré. Mais rien n'a changé depuis les premières vaccinations, personne ne sait pas où on va.

    Sarah H.
    Je suis professionnel de santé et je n'en peux plus de tous ces mensonges.

    Jean-Emmanuel G.
    Je signe car en tant que médecin je suis farouchement opposé à toute la politique sanitaire mise en place depuis le premier confinement.

    Bertrand D.
    Je suis professionnel de santé et opposé à cette injustice qui guette tous les Français. On veut créer deux camps pour les opposer. En tant que soignant, je ne peux pas l’accepter.

    Gil P.
    En tant que médecin je sais que le vaccin n'en est pas un mais uniquement une expérimentation.

    Ameil C.
    Je signe parce que, en tant que médecin, je trouve que ces mesures ne sont pas justifiées. L’épidémie N’EST PAS DUE AUX NON VACCINÉS sinon elle ne serait pas si forte.

    Léa F.
    Je signe parce que je suis aide-soignante, et que j’en ai marre de vivre sous l’emprise de l’Etat pour pouvoir exercer mon métier. STOP À TOUT ÇA !

    Déborah R.
    Je ne voulais déjà pas les 2 premières doses je l'ai fait car obligatoire. Je suis aide-soignante de nuit et je regrette. Y'en a marre de cette crise j'étouffe.

    Jean-Eudes B.
    Il n'y a rien de sanitaire dans ce passe vaccinal.... je suis soignant et vacciné. Et attristé de voir la direction que prend mon pays.

    Louisa M.
    Je partage vos opinions, je suis soignante et j’ai été forcée d'être vaccinée sous peine de perdre mon emploi. Merci à vous.

    Florence M.
    Je suis soignante révoltée contre cette ineptie.

    Manon C.
    Je trouve ça inadmissible de forcer la population à se faire vacciner. Avec deux doses certaines personnes se retrouve en réa, preuve à l’appui car je suis soignante.

    Angélique D.
    Je signe parce que je ne veux pas me faire vacciner encore et encore et encore. Je travaille à l'hôpital. Je suis une personne en bonne santé et le resterai.

    Bernard L.
    Je suis un médecin payé par l'État pour dire que les malades du Covid sont tous non-vaccinés. Alors que c'est l'inverse. Ce n’est pas acceptable.

    Hélène D.
    Je suis docteur en microbiologie et je crois à l'immunité croisée. J'ai plusieurs fois pris soin de personnes atteintes de Covid sans jamais l'attraper. Il existe des moyens naturels pour renforcer son système immunitaire.

    Adel M.
    Je suis diplômé en microbiologie ainsi qu'en biotechnologie, biologie moléculaire et cellulaire. Si j'accepte de me faire injecter, cela signifierait que j'ai fait ces études pour rien et que je suis un crétin sans esprit critique. Un vaccin efficace= 0 multiplication = 0 virions = 0 transmission.

    Martin D.
    Praticien stomato retraité, je signe parce que je suis au courant des terribles effets secondaires de l'injection d'ARNm, notamment des effets thromboembolitiques assez fréquents chez des patients "à risques" comme chez des "non à risques" qui me sont rapportés par mes confrères cardiologues.

    Annick et Philippe B.
    Nous signons tous les deux Philippe et moi, nous sommes rhumatologue et cardiologue.

    Lydie F.
    J’ai été obligée de me faire vacciner car je suis aide-soignante mais je suis absolument contre le fait d’obliger et contre la discrimination. C’est honteux.

    Aurélie T.
    Je suis scientifique et je connais les risques de cette injection d’ARNm. C’est une honte.

    Alain M.
    Je suis un scientifique, docteur en chimie organique et professeur d'Université et… j'en ai ras le bol.

    Michel L.
    Je suis un médecin mais aussi un citoyen qui n’accepte pas d’être placé sous surveillance et assujetti à des décisions qui entrave ma liberté.

    Catherine B.
    Je suis infirmière et profondément choquée que l’on ait osé mettre de côté mon diplôme, mes compétences et mes années d’expérience professionnelle et me menacer de ne plus pouvoir travailler si je ne cédais pas face à l’obligation vaccinale. Notre gouvernement a rayé le mot « liberté » de la grande devise française.

    Angélique T.
    Je suis infirmière et bien consciente que ce pass n’a rien de sanitaire. C’est du muselage politique et une obligation vaccinale déguisée.

    Virginie C.
    Je suis infirmière, je suis vaccinée, mais je ne supporte pas ce qui se passe. La vaccination doit rester un choix libre. Où est le consentement libre et éclairé dans cet acte médical ?

    Adeline B.
    Je suis infirmière en unité Covid depuis 2 ans et je m'oppose à ce vaccin et au pass sanitaire. Le droit à disposer de son corps est inaliénable.

    Morgane K.
    Je suis infirmière, je dépiste tous les jours des personnes, j’ai vu des choses, des chiffres faussés, des demandes pour indiquer une cause de décès liée au Covid alors que la personne n’est PAS décédée du Covid… Je ne peux pas laisser faire cela.

    Lucile M.
    Je suis infirmière et je signe parce que j’ai déjà fait 3 doses de vaccins et suis totalement contre d’en faire une 4eme, une 5eme tous les 3 mois.

    Emy B.
    Je suis infirmière et je ne suis pas contre la vaccination, je souhaite juste choisir le produit qu'on m'injecte dans le corps.

    Sabiha B
    .Je suis infirmière et j’ai été contrainte de me faire vacciner des 2 doses pour pouvoir continuer à travailler. Je ne referai pas la 3eme dose. Ce n’est plus un vaccin, c’est un traitement.

    Laura S.
    Je suis infirmière en soins aigus, je sais parfaitement les bénéfices-risques de cette vaccination. Je subis moi-même les effets secondaires des 2 premières vaccinations.

    Sarah M.
    Je suis infirmière et je connais le principe vaccinal : il s'agit d'injecter LE VIRUS inactivé ou affaibli afin de stimuler la réponse immunitaire. Ce produit n'est aucunement un vaccin. Il existe de nombreux moyens de stimuler ses défenses immunitaires bien plus fiables et plus crédibles.

    Corinne P.
    Je suis infirmière et écœurée par cette mascarade.

    Magali F
    Je suis infirmière en centre hospitalier non vaccinée, je refuse d'être injectée d'une substance qui pour moi n'a rien à voir avec un vaccin.

    Colette F.
    Je suis médecin et horrifiée de la façon dont a été gérée cette crise depuis le début

    Christian R.
    Je suis médecin. Le secret médical n'est plus respecté.

    Valérie B.
    Comme médecin je refuse de pratiquer un acte dans un pseudo-consentement, sous la pression et la menace. Il existe bien d'autres façons de soigner et même prévenir la maladie.

    Anne-Marie L.
    C'est une honte. En tant que médecin j'ai peur des conséquences sur la santé des Français à moyen et long terme. Ce raccourcissement inouï entre les injections, 3 mois... quand notre peuple va t il se réveiller ?

    Michel F.
    Je suis médecin. Jamais un médecin n’a vacciné un patient guéri de la maladie. L’immunité naturelle est la garante de notre protection.

    Brigitte V.
    Je suis médecin et j'ai prêté serment pour un libre consentement du patient et le respect de chaque être humain.

    Jean-Pierre Z.
    Le vaccin protège de moins en moins des variants successifs. Globalement les mesures successives prises par les autorités de santé ont été aberrantes. Je suis médecin mais ma confiance est altérée.

    Manuel D.
    Je suis médecin, scientifique ayant fait de la recherche et ce déni de sciences depuis deux ans me fatigue sérieusement.

    ...

    https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/?source=LLB226860021&co_source1=TSA226950020&utm_campaign=daily-2021-12-31&utm_source=llb&utm_medium=emailing&utm_source=LLB&utm_medium=emailing&utm_campaign=20211231_LLB_daily_newsletter_non-au-pass-vaccinal&isBat=false&d=LLB%20180%20jours&sk=ZW1tYW51ZWxsZXZvcnV6QGdtYWlsLmNvbQ==&e=0616d6f6ed39f4bd2a99d5f3f96e96628b235809d980d9e43f47ee1cf41346d4&j=731266&l=395&b=1083&sid=12435652&senddate=2021-12-31#pet-sign_count
    Rodolphe Bacquet, créateur de la pétition contre le pass vaxxinal : « Je suis écœuré, c’est une honte » Par milliers, des médecins, des infirmières, des soignants, des personnels hospitaliers rejoignent le mouvement Des dizaines de milliers de médecins, infirmières, aide-soignants ont rejoint ces dernières heures l’immense pétition « Non au Pass Vaccinal ». Ils étaient il y a 5 jours peu nombreux tant les menaces qui pèsent sur eux sont fortes s’ils s’expriment. Mais à mesure que la vague de la pétition est montée… ils sont sortis du silence… et ont signé eux aussi ! Ce sont maintenant des milliers, des dizaines de milliers de professionnels de santé qui ont rejoint notre mouvement ! A la colère du peuple s’ajoute donc maintenant celle de la profession soignante. Le gouvernement a le devoir de les prendre en compte. J’ai rassemblé les commentaires de ces soignants ci-dessous : Hervé S. Je signe la pétition parce que en tant que médecin j'ai toujours soutenu l'inutilité et la dangerosité de cette thérapie génique dénommée à tort vaccin. J'ai toujours soutenu l'importance de soutenir notre immunité par des mesures préventives. Je soutiens toujours la nécessité du consentement libre et éclairé des personnes devant être injectées. Carmen M. Je signe car en tant que médecin j'estime anormal et dangereux de s'inoculer des vaccins avec une fréquence si haute. Robert M. Je suis fondamentalement POUR les vaccins. Mais comment expliquer à mes patients (je suis médecin) que ces « vaccins » ne protègent pas contre le Covid et ne permettent pas de ne pas le transmettre ? Ce "pass vaccinal" ouvre la porte à la possibilité de nous contraindre à de nouveaux diktats que nous ne maitrisons pas. Combien de variants va t'on nous présenter ? Combien d'échecs sanitaires seront reconnus ? Combien de vagues nouvelles allons-nous "subir" avec tel ou tel variant ? Combien de doses supplémentaires faudrait -il accepter pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques ? Sylvie M. En tant que médecin je ne m'étonne pas de cette inefficacité de la vaccination contre un virus qui mute sans arrêt. J’ai accepté de jouer le jeu de la solidarité, mais là je pense qu'il faut réfléchir à une autre stratégie ; sur le plan politique, je suis très inquiète. Cédric D. Je signe parce qu'il est totalement aberrant de voir une obligation vaccinale se mettre en place alors qu'il est de plus en plus évident qu'il ne s'agit pas d'une réponse au problème. En tant que professionnel de santé j’observe que les personnes vaccinées attrapent tout autant le virus, contaminent tout autant les autres, ont les mêmes symptômes que les non-vaccinés. Laurence B. Je tiens au secret médical en tant que professionnel de santé. Nathalie D. Je signe parce que se faire vacciner doit être un choix. En tant que professionnel de santé j’ai dû me faire vacciner contre mon gré. Mais rien n'a changé depuis les premières vaccinations, personne ne sait pas où on va. Sarah H. Je suis professionnel de santé et je n'en peux plus de tous ces mensonges. Jean-Emmanuel G. Je signe car en tant que médecin je suis farouchement opposé à toute la politique sanitaire mise en place depuis le premier confinement. Bertrand D. Je suis professionnel de santé et opposé à cette injustice qui guette tous les Français. On veut créer deux camps pour les opposer. En tant que soignant, je ne peux pas l’accepter. Gil P. En tant que médecin je sais que le vaccin n'en est pas un mais uniquement une expérimentation. Ameil C. Je signe parce que, en tant que médecin, je trouve que ces mesures ne sont pas justifiées. L’épidémie N’EST PAS DUE AUX NON VACCINÉS sinon elle ne serait pas si forte. Léa F. Je signe parce que je suis aide-soignante, et que j’en ai marre de vivre sous l’emprise de l’Etat pour pouvoir exercer mon métier. STOP À TOUT ÇA ! Déborah R. Je ne voulais déjà pas les 2 premières doses je l'ai fait car obligatoire. Je suis aide-soignante de nuit et je regrette. Y'en a marre de cette crise j'étouffe. Jean-Eudes B. Il n'y a rien de sanitaire dans ce passe vaccinal.... je suis soignant et vacciné. Et attristé de voir la direction que prend mon pays. Louisa M. Je partage vos opinions, je suis soignante et j’ai été forcée d'être vaccinée sous peine de perdre mon emploi. Merci à vous. Florence M. Je suis soignante révoltée contre cette ineptie. Manon C. Je trouve ça inadmissible de forcer la population à se faire vacciner. Avec deux doses certaines personnes se retrouve en réa, preuve à l’appui car je suis soignante. Angélique D. Je signe parce que je ne veux pas me faire vacciner encore et encore et encore. Je travaille à l'hôpital. Je suis une personne en bonne santé et le resterai. Bernard L. Je suis un médecin payé par l'État pour dire que les malades du Covid sont tous non-vaccinés. Alors que c'est l'inverse. Ce n’est pas acceptable. Hélène D. Je suis docteur en microbiologie et je crois à l'immunité croisée. J'ai plusieurs fois pris soin de personnes atteintes de Covid sans jamais l'attraper. Il existe des moyens naturels pour renforcer son système immunitaire. Adel M. Je suis diplômé en microbiologie ainsi qu'en biotechnologie, biologie moléculaire et cellulaire. Si j'accepte de me faire injecter, cela signifierait que j'ai fait ces études pour rien et que je suis un crétin sans esprit critique. Un vaccin efficace= 0 multiplication = 0 virions = 0 transmission. Martin D. Praticien stomato retraité, je signe parce que je suis au courant des terribles effets secondaires de l'injection d'ARNm, notamment des effets thromboembolitiques assez fréquents chez des patients "à risques" comme chez des "non à risques" qui me sont rapportés par mes confrères cardiologues. Annick et Philippe B. Nous signons tous les deux Philippe et moi, nous sommes rhumatologue et cardiologue. Lydie F. J’ai été obligée de me faire vacciner car je suis aide-soignante mais je suis absolument contre le fait d’obliger et contre la discrimination. C’est honteux. Aurélie T. Je suis scientifique et je connais les risques de cette injection d’ARNm. C’est une honte. Alain M. Je suis un scientifique, docteur en chimie organique et professeur d'Université et… j'en ai ras le bol. Michel L. Je suis un médecin mais aussi un citoyen qui n’accepte pas d’être placé sous surveillance et assujetti à des décisions qui entrave ma liberté. Catherine B. Je suis infirmière et profondément choquée que l’on ait osé mettre de côté mon diplôme, mes compétences et mes années d’expérience professionnelle et me menacer de ne plus pouvoir travailler si je ne cédais pas face à l’obligation vaccinale. Notre gouvernement a rayé le mot « liberté » de la grande devise française. Angélique T. Je suis infirmière et bien consciente que ce pass n’a rien de sanitaire. C’est du muselage politique et une obligation vaccinale déguisée. Virginie C. Je suis infirmière, je suis vaccinée, mais je ne supporte pas ce qui se passe. La vaccination doit rester un choix libre. Où est le consentement libre et éclairé dans cet acte médical ? Adeline B. Je suis infirmière en unité Covid depuis 2 ans et je m'oppose à ce vaccin et au pass sanitaire. Le droit à disposer de son corps est inaliénable. Morgane K. Je suis infirmière, je dépiste tous les jours des personnes, j’ai vu des choses, des chiffres faussés, des demandes pour indiquer une cause de décès liée au Covid alors que la personne n’est PAS décédée du Covid… Je ne peux pas laisser faire cela. Lucile M. Je suis infirmière et je signe parce que j’ai déjà fait 3 doses de vaccins et suis totalement contre d’en faire une 4eme, une 5eme tous les 3 mois. Emy B. Je suis infirmière et je ne suis pas contre la vaccination, je souhaite juste choisir le produit qu'on m'injecte dans le corps. Sabiha B .Je suis infirmière et j’ai été contrainte de me faire vacciner des 2 doses pour pouvoir continuer à travailler. Je ne referai pas la 3eme dose. Ce n’est plus un vaccin, c’est un traitement. Laura S. Je suis infirmière en soins aigus, je sais parfaitement les bénéfices-risques de cette vaccination. Je subis moi-même les effets secondaires des 2 premières vaccinations. Sarah M. Je suis infirmière et je connais le principe vaccinal : il s'agit d'injecter LE VIRUS inactivé ou affaibli afin de stimuler la réponse immunitaire. Ce produit n'est aucunement un vaccin. Il existe de nombreux moyens de stimuler ses défenses immunitaires bien plus fiables et plus crédibles. Corinne P. Je suis infirmière et écœurée par cette mascarade. Magali F Je suis infirmière en centre hospitalier non vaccinée, je refuse d'être injectée d'une substance qui pour moi n'a rien à voir avec un vaccin. Colette F. Je suis médecin et horrifiée de la façon dont a été gérée cette crise depuis le début Christian R. Je suis médecin. Le secret médical n'est plus respecté. Valérie B. Comme médecin je refuse de pratiquer un acte dans un pseudo-consentement, sous la pression et la menace. Il existe bien d'autres façons de soigner et même prévenir la maladie. Anne-Marie L. C'est une honte. En tant que médecin j'ai peur des conséquences sur la santé des Français à moyen et long terme. Ce raccourcissement inouï entre les injections, 3 mois... quand notre peuple va t il se réveiller ? Michel F. Je suis médecin. Jamais un médecin n’a vacciné un patient guéri de la maladie. L’immunité naturelle est la garante de notre protection. Brigitte V. Je suis médecin et j'ai prêté serment pour un libre consentement du patient et le respect de chaque être humain. Jean-Pierre Z. Le vaccin protège de moins en moins des variants successifs. Globalement les mesures successives prises par les autorités de santé ont été aberrantes. Je suis médecin mais ma confiance est altérée. Manuel D. Je suis médecin, scientifique ayant fait de la recherche et ce déni de sciences depuis deux ans me fatigue sérieusement. ... https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/?source=LLB226860021&co_source1=TSA226950020&utm_campaign=daily-2021-12-31&utm_source=llb&utm_medium=emailing&utm_source=LLB&utm_medium=emailing&utm_campaign=20211231_LLB_daily_newsletter_non-au-pass-vaccinal&isBat=false&d=LLB%20180%20jours&sk=ZW1tYW51ZWxsZXZvcnV6QGdtYWlsLmNvbQ==&e=0616d6f6ed39f4bd2a99d5f3f96e96628b235809d980d9e43f47ee1cf41346d4&j=731266&l=395&b=1083&sid=12435652&senddate=2021-12-31#pet-sign_count
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    [Pétition] NON AU PASS VACCINAL !
    Le pass vaccinal est une atteinte majeure à l’Etat de droit. Chers amis, Le projet du gouvernement de transformer le pass sanitaire en pass vaccinal n’est pas une formalit&eac
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