• 🚨 Le Conseil d'Etat annule la dissolution du mouvement Soulèvements de la Terre, engagée en juin par Gérald Darmanin après les affrontements de Sainte-Soline (79). Un revers pour le ministre de l'Intérieur. 👇
    https://www.francesoir.fr/politique-france/le-conseil-d-etat-annule-la-dissolution-de-soulevements-de-la-terre-engagee-par
    🚨 Le Conseil d'Etat annule la dissolution du mouvement Soulèvements de la Terre, engagée en juin par Gérald Darmanin après les affrontements de Sainte-Soline (79). Un revers pour le ministre de l'Intérieur. 👇 https://www.francesoir.fr/politique-france/le-conseil-d-etat-annule-la-dissolution-de-soulevements-de-la-terre-engagee-par
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    Le Conseil d’État annule la dissolution de Soulèvements de la Terre, engagée par Gérald Darmanin | FranceSoir
    FRANCE - Un camouflet politique pour Gérald Darmanin ? Le Conseil d’État a annoncé jeudi 9 novembre 2023 l’annulation du décret de dissolution du mouvement Soulèvements de la Terre (SLT), signé le 21 juin en réponse aux “actions violentes” de manifestations contre les méga-bassines à Sainte-Soline (Deux-Sèvres) et suspendu quelques mois après en référé.
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  • ✍🏽 "L'obligation du portrait présidentiel dans les mairies, que veut imposer Macron, n'a jamais eu de caractère obligatoire depuis la proclamation de la République le 4 septembre 1870.
    À une exception près, le régime de Vichy.✍🏽🔥
    - Dans le sillage de la loi sur le drapeau européen, les députés ont voté le 11 mai un amendement rendant obligatoire le portrait présidentiel dans les mairies, une telle mesure ne s'inscrit pas dans la tradition démocratique française.
    - Le culte de la personnalité est directement lié aux régimes totalitaires, du style stalinien, pol potiste, Maoiste, hitlerien et enfin macroniste !
    - «Parce que la mairie est la maison de tous les Français, je portais ce soir un amendement visant à rendre obligatoire l'affichage du portrait officiel du Président de la République dans toutes les mairies». Cette initiative (qui se superpose à celle visant à imposer le drapeau de l'Union européenne à la façade des mairies) n'est certes pas nouvelle. Il serait trompeur de l'interpréter comme une simple marque d'obséquiosité d'un député de la majorité présidentielle envers l'actuel chef de l'État.
    - En effet, plus de deux ans auparavant, le 9 février 2021 un groupe de parlementaires de l'opposition de droite LR déposait une proposition de loi formulée dans les mêmes termes : «L'affichage du portrait officiel du Président de la République est obligatoire dans toutes les mairies». Les auteurs de ce texte justifiaient leur démarche par le caractère démocratique et républicain de la nation française : «Afficher le portrait du Président de la République dans les maisons communes que sont les mairies de France n'est pas un geste politique, mais bien une marque civique d'appartenance à un pays démocratique et républicain, que l'ensemble des élus locaux et les citoyens doivent connaître et respecter.»
    - Maxime Tandonnet : L'exposition du portrait du chef de l'État en mairie n'a jamais eu de caractère obligatoire depuis la proclamation de la République le 4 septembre 1870 (à une exception près).
    En vérité, l'exposition du portrait du chef de l'État en mairie n'a jamais eu de caractère obligatoire depuis la proclamation de la République le 4 septembre 1870 (à une exception près). Le ministre de l'Intérieur l'a rappelé le 17 janvier 2012 dans le cadre d'une réponse à une question parlementaire : «L'apposition dans les mairies de la photographie officielle du Président de la République et la présence du buste de la Marianne ne relèvent ni d'un texte législatif ou réglementaire ni d'une règle coutumière reconnue par la jurisprudence. Il est d'un usage courant et conforme à la tradition républicaine.» Cette réponse invoquait en particulier «le respect des libertés locales».
    - Ainsi, il semble abusif de parler de démarche républicaine ou démocratique à propos de la création d'une obligation légale de ce type. D'ailleurs, le seul régime ayant rendu obligatoire l'affichage d'un portrait dans les mairies n'était ni républicain ni démocratique. Une instruction du ministre de l'Intérieur du gouvernement de Vichy, Marcel Peyrouton, le 9 octobre 1940, demandait que le portrait du chef de l'État français soit affiché sur les murs «des établissements publics, notamment des préfectures et des mairies, des établissements d'instruction, des bureaux de poste». Cette obligation a été abrogée à la Libération.
    - Bien entendu, le sujet peut paraître anecdotique : en quoi le fait de rendre obligatoire un usage républicain largement respecté serait-il gênant ? L'ordre du questionnement peut tout aussi bien être inversé : pourquoi, en l'absence de tout problème identifié, en finir avec une tradition – le volontariat et non la contrainte – relatif à l'affichage du portrait présidentiel en mairie ? Pourquoi cette initiative intervient-elle aujourd'hui, alors que depuis plus de 150 ans, l'absence de loi ou de règlement sur cette question n'a jamais soulevé de difficulté. Même le général de Gaulle, dont la Constitution du 4 octobre 1958 visait à renforcer le prestige et le pouvoir du président de la République, n'a pas voulu rendre l'exposition de son portrait en mairie juridiquement contraignante.
    - Cette initiative manifeste le franchissement d'un cran supplémentaire dans la personnalisation du pouvoir.
    - De fait, cette double initiative (en 2021 et 2023) a une signification profonde, reflétant l'un des traits de l'esprit du temps. Elle manifeste le franchissement d'un cran supplémentaire dans la personnalisation du pouvoir. La démocratie moderne suppose un équilibre entre «l'incarnation» et la chose publique ou l'intérêt général. Certes le pouvoir politique doit s'incarner dans une personnalité, mais sur la base d'un mandat temporaire, conditionnel, sous réserve de procédure de sanction d'une responsabilité, et seulement au service de la Nation et du bien collectif.
    - Ce principe de vigilance face à la personnalisation du pouvoir, qui caractérise la démocratie française depuis 1870, est sous-jacent à l'absence de caractère obligatoire à l'affichage du portrait présidentiel en mairie.
    - Les velléités de rendre cet affichage obligatoire traduisent la tentation du chef providentiel, sauveur par-delà les institutions. Elles reflètent un profond malaise du monde politique en général. La France cumule les échecs et les malheurs depuis plusieurs décennies. Elle a été traumatisée par la vague d'attentats islamistes et les deux années d'épidémie de Covid-19 et de suspension des libertés démocratiques (confinements, couvre-feu, pass-sanitaire, etc.).
    - Le bilan des politiques publiques est dramatique dans tous les domaines : violence, dette publique, prélèvements obligatoires, maîtrise des frontières, commerce extérieur, santé, énergie, logement, niveau scolaire, exemplarité politique, pouvoir d'achat (inflation), pauvreté… Face à l'impuissance, le culte de la personnalité est un mode de compensation et l'allégeance au «chef» doit se substituer à l'esprit critique et au débat d'idées. Bref, ne vous inquiétez pas, le portrait veille sur vous." ✍🏽🔥

    https://twitter.com/Hyperresilience/status/1658528133409038338
    ✍🏽 "L'obligation du portrait présidentiel dans les mairies, que veut imposer Macron, n'a jamais eu de caractère obligatoire depuis la proclamation de la République le 4 septembre 1870. À une exception près, le régime de Vichy.✍🏽🔥 - Dans le sillage de la loi sur le drapeau européen, les députés ont voté le 11 mai un amendement rendant obligatoire le portrait présidentiel dans les mairies, une telle mesure ne s'inscrit pas dans la tradition démocratique française. - Le culte de la personnalité est directement lié aux régimes totalitaires, du style stalinien, pol potiste, Maoiste, hitlerien et enfin macroniste ! - «Parce que la mairie est la maison de tous les Français, je portais ce soir un amendement visant à rendre obligatoire l'affichage du portrait officiel du Président de la République dans toutes les mairies». Cette initiative (qui se superpose à celle visant à imposer le drapeau de l'Union européenne à la façade des mairies) n'est certes pas nouvelle. Il serait trompeur de l'interpréter comme une simple marque d'obséquiosité d'un député de la majorité présidentielle envers l'actuel chef de l'État. - En effet, plus de deux ans auparavant, le 9 février 2021 un groupe de parlementaires de l'opposition de droite LR déposait une proposition de loi formulée dans les mêmes termes : «L'affichage du portrait officiel du Président de la République est obligatoire dans toutes les mairies». Les auteurs de ce texte justifiaient leur démarche par le caractère démocratique et républicain de la nation française : «Afficher le portrait du Président de la République dans les maisons communes que sont les mairies de France n'est pas un geste politique, mais bien une marque civique d'appartenance à un pays démocratique et républicain, que l'ensemble des élus locaux et les citoyens doivent connaître et respecter.» - Maxime Tandonnet : L'exposition du portrait du chef de l'État en mairie n'a jamais eu de caractère obligatoire depuis la proclamation de la République le 4 septembre 1870 (à une exception près). En vérité, l'exposition du portrait du chef de l'État en mairie n'a jamais eu de caractère obligatoire depuis la proclamation de la République le 4 septembre 1870 (à une exception près). Le ministre de l'Intérieur l'a rappelé le 17 janvier 2012 dans le cadre d'une réponse à une question parlementaire : «L'apposition dans les mairies de la photographie officielle du Président de la République et la présence du buste de la Marianne ne relèvent ni d'un texte législatif ou réglementaire ni d'une règle coutumière reconnue par la jurisprudence. Il est d'un usage courant et conforme à la tradition républicaine.» Cette réponse invoquait en particulier «le respect des libertés locales». - Ainsi, il semble abusif de parler de démarche républicaine ou démocratique à propos de la création d'une obligation légale de ce type. D'ailleurs, le seul régime ayant rendu obligatoire l'affichage d'un portrait dans les mairies n'était ni républicain ni démocratique. Une instruction du ministre de l'Intérieur du gouvernement de Vichy, Marcel Peyrouton, le 9 octobre 1940, demandait que le portrait du chef de l'État français soit affiché sur les murs «des établissements publics, notamment des préfectures et des mairies, des établissements d'instruction, des bureaux de poste». Cette obligation a été abrogée à la Libération. - Bien entendu, le sujet peut paraître anecdotique : en quoi le fait de rendre obligatoire un usage républicain largement respecté serait-il gênant ? L'ordre du questionnement peut tout aussi bien être inversé : pourquoi, en l'absence de tout problème identifié, en finir avec une tradition – le volontariat et non la contrainte – relatif à l'affichage du portrait présidentiel en mairie ? Pourquoi cette initiative intervient-elle aujourd'hui, alors que depuis plus de 150 ans, l'absence de loi ou de règlement sur cette question n'a jamais soulevé de difficulté. Même le général de Gaulle, dont la Constitution du 4 octobre 1958 visait à renforcer le prestige et le pouvoir du président de la République, n'a pas voulu rendre l'exposition de son portrait en mairie juridiquement contraignante. - Cette initiative manifeste le franchissement d'un cran supplémentaire dans la personnalisation du pouvoir. - De fait, cette double initiative (en 2021 et 2023) a une signification profonde, reflétant l'un des traits de l'esprit du temps. Elle manifeste le franchissement d'un cran supplémentaire dans la personnalisation du pouvoir. La démocratie moderne suppose un équilibre entre «l'incarnation» et la chose publique ou l'intérêt général. Certes le pouvoir politique doit s'incarner dans une personnalité, mais sur la base d'un mandat temporaire, conditionnel, sous réserve de procédure de sanction d'une responsabilité, et seulement au service de la Nation et du bien collectif. - Ce principe de vigilance face à la personnalisation du pouvoir, qui caractérise la démocratie française depuis 1870, est sous-jacent à l'absence de caractère obligatoire à l'affichage du portrait présidentiel en mairie. - Les velléités de rendre cet affichage obligatoire traduisent la tentation du chef providentiel, sauveur par-delà les institutions. Elles reflètent un profond malaise du monde politique en général. La France cumule les échecs et les malheurs depuis plusieurs décennies. Elle a été traumatisée par la vague d'attentats islamistes et les deux années d'épidémie de Covid-19 et de suspension des libertés démocratiques (confinements, couvre-feu, pass-sanitaire, etc.). - Le bilan des politiques publiques est dramatique dans tous les domaines : violence, dette publique, prélèvements obligatoires, maîtrise des frontières, commerce extérieur, santé, énergie, logement, niveau scolaire, exemplarité politique, pouvoir d'achat (inflation), pauvreté… Face à l'impuissance, le culte de la personnalité est un mode de compensation et l'allégeance au «chef» doit se substituer à l'esprit critique et au débat d'idées. Bref, ne vous inquiétez pas, le portrait veille sur vous." ✍🏽🔥 https://twitter.com/Hyperresilience/status/1658528133409038338
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  • Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin va être auditionné à l’Assemblée nationale puis au Sénat, respectivement sur la «gestion du maintien de l’ordre» et les violents affrontements survenus le 25 mars à Sainte-Soline.

    Gérald Darmanin est attendu le 5 avril à l’Assemblée nationale, où il sera entendu sur la «gestion du maintien de l'ordre». Dans la foulée, le ministre de l’Intérieur se rendra au Sénat pour être interrogé sur les affrontements survenus le 25 mars à Sainte-Soline, où plusieurs manifestants ont été grièvement blessés.

    Ces auditions sont organisées alors que la gauche critique la réponse policière aux manifestations contre la réforme des retraites et lors du rassemblement contre les «mégabassines» dans la commune des Deux-Sèvres.

    Des rassemblements ont été organisés le 30 mars au soir, devant les préfectures de l'ensemble du pays «contre la répression à Sainte-Soline» et «les violences policières» dans les manifestations contre la réforme des retraites.

    Vers une dissolution des BRAV-M ?
    Gérald Darmanin est ainsi attendu, dès 9h, devant la commission des Lois de l'Assemblée. Une pétition citoyenne a par ailleurs été lancée sur le site du palais Bourbon pour demander le «démantèlement» des BRAV-M, unités de police au cœur des critiques. Au 31 mars, elle avait recueilli plus de 220 000 signatures.

    Après l'audition de Gérald Darmanin, la commission des Lois «étudiera dans un second temps la recevabilité de la pétition sur la dissolution de la BRAV-M dans les prochaines semaines», avait indiqué son président Sacha Houlié. Dans un courrier adressé le 22 mars au locataire de la place Bauveau, trois députés LFI lui ont demandé le «démantèlement à titre provisoire de la BRAV-M».

    Le 24 mars, le préfet de police de Paris Laurent Nuñez annonçait avoir saisi l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) après la diffusion d’un enregistrement audio, obtenu par Le Monde et le média Loopsider, dans lequel des policiers tiennent des propos insultants et humiliants envers sept jeunes manifestants qu'ils venaient d'interpeller. Tout en condamnant «le comportement de quelques individus», le préfet de police de Paris Laurent Nunez a pour sa part affirmé que la dissolution de ces unités «n'était pas à l'ordre du jour».

    Au Palais du Luxembourg, l'audition du ministre de l'Intérieur est prévue à 11h, ciblée sur «les événements survenus à Sainte-Soline le 25 mars». Elle sera diffusée en direct sur le site du Sénat.
    Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin va être auditionné à l’Assemblée nationale puis au Sénat, respectivement sur la «gestion du maintien de l’ordre» et les violents affrontements survenus le 25 mars à Sainte-Soline. Gérald Darmanin est attendu le 5 avril à l’Assemblée nationale, où il sera entendu sur la «gestion du maintien de l'ordre». Dans la foulée, le ministre de l’Intérieur se rendra au Sénat pour être interrogé sur les affrontements survenus le 25 mars à Sainte-Soline, où plusieurs manifestants ont été grièvement blessés. Ces auditions sont organisées alors que la gauche critique la réponse policière aux manifestations contre la réforme des retraites et lors du rassemblement contre les «mégabassines» dans la commune des Deux-Sèvres. Des rassemblements ont été organisés le 30 mars au soir, devant les préfectures de l'ensemble du pays «contre la répression à Sainte-Soline» et «les violences policières» dans les manifestations contre la réforme des retraites. Vers une dissolution des BRAV-M ? Gérald Darmanin est ainsi attendu, dès 9h, devant la commission des Lois de l'Assemblée. Une pétition citoyenne a par ailleurs été lancée sur le site du palais Bourbon pour demander le «démantèlement» des BRAV-M, unités de police au cœur des critiques. Au 31 mars, elle avait recueilli plus de 220 000 signatures. Après l'audition de Gérald Darmanin, la commission des Lois «étudiera dans un second temps la recevabilité de la pétition sur la dissolution de la BRAV-M dans les prochaines semaines», avait indiqué son président Sacha Houlié. Dans un courrier adressé le 22 mars au locataire de la place Bauveau, trois députés LFI lui ont demandé le «démantèlement à titre provisoire de la BRAV-M». Le 24 mars, le préfet de police de Paris Laurent Nuñez annonçait avoir saisi l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) après la diffusion d’un enregistrement audio, obtenu par Le Monde et le média Loopsider, dans lequel des policiers tiennent des propos insultants et humiliants envers sept jeunes manifestants qu'ils venaient d'interpeller. Tout en condamnant «le comportement de quelques individus», le préfet de police de Paris Laurent Nunez a pour sa part affirmé que la dissolution de ces unités «n'était pas à l'ordre du jour». Au Palais du Luxembourg, l'audition du ministre de l'Intérieur est prévue à 11h, ciblée sur «les événements survenus à Sainte-Soline le 25 mars». Elle sera diffusée en direct sur le site du Sénat.
    GRRR
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  • .🇫🇷 Terrible nouvelle pour Macron : des enquêteurs confirment que des armes de guerre ont bien été utilisées à Sainte-Soline contre les manifestants

    Des enquêtes menées sur place à Sainte-Soline où une violente manifestation contre les méga-bassines oppose, depuis plusieurs jours, forces de l'ordre aux activistes écologistes indiquent que des armes de guerre ont bien été utilisées contre les manifestants, contredisant ainsi la version officielle donnée par Gérald Darmanin, actuel ministre de l'Intérieur Une mauvaise nouvelle pour Emmanuel Macron...

    https://lecourrier-du-soir.com/terrible-nouvelle-pour-macron-des-enqueteurs-confirment-que-des-armes-de-guerre-ont-bien-ete-utilisees-a-sainte-soline-contre-les-manifestants/
    .🇫🇷 Terrible nouvelle pour Macron : des enquêteurs confirment que des armes de guerre ont bien été utilisées à Sainte-Soline contre les manifestants Des enquêtes menées sur place à Sainte-Soline où une violente manifestation contre les méga-bassines oppose, depuis plusieurs jours, forces de l'ordre aux activistes écologistes indiquent que des armes de guerre ont bien été utilisées contre les manifestants, contredisant ainsi la version officielle donnée par Gérald Darmanin, actuel ministre de l'Intérieur Une mauvaise nouvelle pour Emmanuel Macron... https://lecourrier-du-soir.com/terrible-nouvelle-pour-macron-des-enqueteurs-confirment-que-des-armes-de-guerre-ont-bien-ete-utilisees-a-sainte-soline-contre-les-manifestants/
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    Terrible nouvelle pour Macron : des enquêteurs confirment que des armes de guerre ont bien été utilisées à Sainte-Soline contre les manifestants - Le courrier du soir
    Des enquêtes menées sur place à Sainte-Soline où une violente manifestation contre les méga-bassines oppose, depuis plusieurs jours, forces de l’ordre aux activistes écologistes indiquent que des armes de guerre ont bien été utilisées contre les manifestants, contredisant ainsi la version officielle donnée par Gérald Darmanin, actuel ministre de l’Intérieur Une mauvaise nouvelle pour Emmanuel […]
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  • Benjamin Fulford, ex rédacteur en chef de Forbes Japon, a allégué que Heizo Takenaka, ministre de l'Intérieur, lui avait dit en 2007 qu'un groupe d'oligarques 🇺🇸&🇪🇺 menaçait de frapper le pays (Japon) avec des tremblements de terre artificiels à moins de céder le contrôle du système bancaire 🇯🇵


    2011 JAPAN EARTHQUAKE Caused by HAARP ? Benjamin Fulford

    Is It Possible that the US has the power to invoke earthquakes with their HAARP system ?
    Watch this for starters and investigate further.... :/

    https://www.youtube.com/watch?v=K1EnWyk4eAw
    Benjamin Fulford, ex rédacteur en chef de Forbes Japon, a allégué que Heizo Takenaka, ministre de l'Intérieur, lui avait dit en 2007 qu'un groupe d'oligarques 🇺🇸&🇪🇺 menaçait de frapper le pays (Japon) avec des tremblements de terre artificiels à moins de céder le contrôle du système bancaire 🇯🇵 2011 JAPAN EARTHQUAKE Caused by HAARP ? Benjamin Fulford Is It Possible that the US has the power to invoke earthquakes with their HAARP system ? Watch this for starters and investigate further.... :/ https://www.youtube.com/watch?v=K1EnWyk4eAw
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  • 💥ALERTE #Ukraine️ 📺Un Officier 🪖 Ukrainien accuse le régime de #Kyiv
    @ZelenskyyUa
    d'avoir commandité au général 🇺🇦 Marchuk le crash de l'hélicoptère "pour éliminer le ministre de l'Intérieur 🇺🇦 Denis Monastyrsky en raison de sa lutte contre les trafiquants de drogue."
    #Russia

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1616434896234233856
    💥ALERTE #Ukraine️ 📺Un Officier 🪖 Ukrainien accuse le régime de #Kyiv @ZelenskyyUa d'avoir commandité au général 🇺🇦 Marchuk le crash de l'hélicoptère "pour éliminer le ministre de l'Intérieur 🇺🇦 Denis Monastyrsky en raison de sa lutte contre les trafiquants de drogue." #Russia Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1616434896234233856
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  • Les agresseurs d'enfants utilisent une "échappatoire" pour changer leur nom et éviter d'être détectés par les autorités, a révélé l'ancien ministre de l'Intérieur anglais Sajid Javid .

    Dans son rapport final publié la semaine dernière, l'Independent Inquiry into Child Sexual Abuse - mise en place en 2015 à la suite du scandale Jimmy Savile - a décrit la maltraitance des enfants comme une "épidémie qui laisse des dizaines de milliers de victimes dans son sillage empoisonné". .

    Et en France ? https://www.dailymail.co.uk/news/article-11349751/Child-abusers-using-loophole-change-names-avoid-detection-Sajid-Javid-reveals.html?ito=native_share_channel-home-preview
    Les agresseurs d'enfants utilisent une "échappatoire" pour changer leur nom et éviter d'être détectés par les autorités, a révélé l'ancien ministre de l'Intérieur anglais Sajid Javid . Dans son rapport final publié la semaine dernière, l'Independent Inquiry into Child Sexual Abuse - mise en place en 2015 à la suite du scandale Jimmy Savile - a décrit la maltraitance des enfants comme une "épidémie qui laisse des dizaines de milliers de victimes dans son sillage empoisonné". . Et en France ? https://www.dailymail.co.uk/news/article-11349751/Child-abusers-using-loophole-change-names-avoid-detection-Sajid-Javid-reveals.html?ito=native_share_channel-home-preview
    WWW.DAILYMAIL.CO.UK
    Child abusers using a 'loophole' to change names and avoid detection
    In its final report published last week, the Independent Inquiry into Child Sexual Abuse - set up in 2015 in the wake of the Jimmy Savile scandal, described the abuse of children as an 'epidemic'.
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  • ⚡️ La Pologne a besoin de milliards d'euros pour accueillir les réfugiés ukrainiens
    — Pawel Schaefernacker, vice-ministre de l'Intérieur et de l'Administration et commissaire du gouvernement pour les réfugiés

    ❝Depuis le début, nous avons dit que l'aide que nous apportions se comptait en milliards d'euros, et non en millions. L'aide de l'Union européenne aux pays qui aident les réfugiés devrait également être comptabilisée en milliards comme cela a été le cas pour la Turquie ou la Grèce en 2015-2016❞

    Selon lui, les propositions faites à ce jour par la Commission européenne sont “loin d'être suffisantes”
    ⚡️ La Pologne a besoin de milliards d'euros pour accueillir les réfugiés ukrainiens — Pawel Schaefernacker, vice-ministre de l'Intérieur et de l'Administration et commissaire du gouvernement pour les réfugiés ❝Depuis le début, nous avons dit que l'aide que nous apportions se comptait en milliards d'euros, et non en millions. L'aide de l'Union européenne aux pays qui aident les réfugiés devrait également être comptabilisée en milliards comme cela a été le cas pour la Turquie ou la Grèce en 2015-2016❞ Selon lui, les propositions faites à ce jour par la Commission européenne sont “loin d'être suffisantes”
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  • Il a pas peur ? 😂 Au lendemain d'une manifestation en soutien au militant indépendantiste Yvan Colonna qui a viré à "l'émeute" selon la justice, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé qu'il se rendra en Corse pour discuter avec "l'ensemble des élus de l'île".
    https://www.francesoir.fr/afp-afp-france/le-gouvernement-appelle-au-calme-en-corse-et-veut-ouvrir-des-discussions
    Il a pas peur ? 😂 Au lendemain d'une manifestation en soutien au militant indépendantiste Yvan Colonna qui a viré à "l'émeute" selon la justice, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé qu'il se rendra en Corse pour discuter avec "l'ensemble des élus de l'île". https://www.francesoir.fr/afp-afp-france/le-gouvernement-appelle-au-calme-en-corse-et-veut-ouvrir-des-discussions
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    Le gouvernement appelle au calme en Corse et veut ouvrir des "discussions"
    Au lendemain d'une manifestation en soutien au militant indépendantiste Yvan Colonna, qui a viré à l'"émeute" selon la justice, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé lundi qu'il se rendra en Corse pour discuter avec "l'ensemble des élus de l'île". Depuis la violente agression en prison d'Yvan Colonna, condamné à la perpétuité pour l'assassinat du préfet de Corse Claude Erignac en 1998, les tensions ne faiblissent pas sur l'île, et ont atteint un pic dimanche à Bastia avec des heurts très violents qui ont fait 67 blessés dont 44 chez les forces de l'ordre.
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  • 🤐 Gérald Darmanin et les "saluts nazis" : épisode 2. Malgré la vidéo qui montre les manifestants tapant des mains en criant "Liberté !", le ministre de l'Intérieur persiste et signe, dénonçant des "comportements factieux dans les rues de Paris." 👇
    https://www.francesoir.fr/politique-france/salut-nazis-manifestants-darmanin-persiste
    🤐 Gérald Darmanin et les "saluts nazis" : épisode 2. Malgré la vidéo qui montre les manifestants tapant des mains en criant "Liberté !", le ministre de l'Intérieur persiste et signe, dénonçant des "comportements factieux dans les rues de Paris." 👇 https://www.francesoir.fr/politique-france/salut-nazis-manifestants-darmanin-persiste
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    "Salut nazis" inventés : Darmanin persiste et alerte sur des comportements "factieux"
    Le week-end dernier, le ministre de l’Intérieur avait partagé sur Twitter une photo floutée présentant des manifestants anti-pass en train de réaliser, selon lui, des « saluts nazis ». Interrogé à ce sujet sur France Info le 20 janvier, le ministre persiste dans l'erreur, allant même jusqu’à évoquer des « comportements factieux ».
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  • "Au cas où ça vous aurait échappé : La gestion de la crise sanitaire classée « secret-défense » ce qui signifie que « Les décisions clés de la gestion de la pandémie sont classées pour des décennies » ces délibérations deviennent en effet inaccessibles pendant 50 ans, voire 100 ans......
    C’est le journaliste Pascal Jouary, auteur de « Secret-défense. Le livre noir » (Max Milo), qui a levé ce « lièvre » : parmi les délibérations du pouvoir exécutif classées « secret-défense » figurent celles des Conseils de défense sanitaire. « Y siègent le Président de la République, le Premier ministre, le ministre de la Santé, le ministre de la Défense, le ministre de l'Intérieur, le ministre de l'Économie et celui du Travail, auxquels peuvent se joindre des acteurs des grandes institutions publiques du domaine de la santé », lit-on sur le site de l'Élysée. Il y est précisé que « leurs décisions s’appuient sur les recommandations [du] Conseil scientifique Covid-19 créé en mars 2020 à la demande du ministère de la Santé ». Ainsi le fameux « nous sommes en guerre » martelé par Emmanuel Macron au début de l’épidémie n’était pas qu’une formule rhétorique : les mesures prises pour lutter contre la propagation de la Covid-19 rejoignent les questions liées au renseignement, à la lutte anti-terroriste ou à la dissuasion nucléaire.
    « Les décisions clés de la gestion de la pandémie sont classées pour des décennies » constate Pascal Jouary dans un entretien accordé à Marianne (13 novembre, en lien ci-dessous). Classées « secret-défense », ces délibérations deviennent en effet inaccessibles pendant 50 ans, voire 100 ans pour les documents dont la communication pourrait porter atteinte à la sécurité de personnes nommées ou pouvant être identifiées. Ce classement a de quoi nourrir la défiance tant sur l’origine du virus (s’apparentait-il donc à une arme biologique ?) que sur les mesures successives et parfois contradictoires prises pour enrayer l’épidémie. Rappelons à ce propos que la Cour de justice de la République est déjà saisie de quelque 14 500 plaintes. Mais, outre l’immunité présidentielle qui protège le chef de l'État, le « secret-défense » donne à l’ensemble des participants une protection « en béton ». Théoriquement, sa levée totale ou partielle n’est pas impossible. Mais des enquêteurs qui obtiendraient le feu vert de la Commission consultative du secret de la défense nationale (CSDN), composée de magistrats et de parlementaires, risqueraient fort de se heurter au véto de l'autorité ayant classifié le dossier ou le document, à savoir le ministère de la Défense.
    Certes, reconnaît Pascal Jouary, « supprimer le secret-défense serait irresponsable » quand la sécurité de la nation est en jeu, mais peut-on l’appliquer à la gestion de la crise sanitaire ? « Jusqu'où la démocratie peut-elle s'accommoder de choix cruciaux faits à dix dans une pièce, sans rendre de compte à personne ? » Rien à dire sur le plan réglementaire : le code de la Défense prévoit en effet que les décisions et délibérations du Conseil de défense et de sécurité nationale relèvent du secret-défense. Mais est-il bien conforme à l’esprit de la Constitution de mettre la gestion de la crise sanitaire dans le même sac que ce qui touche à la sécurité intérieure et extérieure ? Dans son entretien à Marianne, Pascal Jouary plaide pour un élargissement des conditions « d'accréditation secret-défense des magistrats », « aujourd'hui très limitées », ou pour la création d’« une instance indépendante habilitée à lever le secret au cas par cas ». Mais on peut douter qu’il soit plus démocratique de donner des pouvoirs politiques à des magistrats ou à une commission dont « l’indépendance » sera évidemment contestée. Il ne s’agit donc pas de remettre en cause le secret-défense auquel sont soumis les participants au Conseil de défense et de sécurité nationale (CDSN), mais de s’interroger sur son extension aux questions de santé."
    Philippe Oswald
    "Au cas où ça vous aurait échappé : La gestion de la crise sanitaire classée « secret-défense » ce qui signifie que « Les décisions clés de la gestion de la pandémie sont classées pour des décennies » ces délibérations deviennent en effet inaccessibles pendant 50 ans, voire 100 ans...... C’est le journaliste Pascal Jouary, auteur de « Secret-défense. Le livre noir » (Max Milo), qui a levé ce « lièvre » : parmi les délibérations du pouvoir exécutif classées « secret-défense » figurent celles des Conseils de défense sanitaire. « Y siègent le Président de la République, le Premier ministre, le ministre de la Santé, le ministre de la Défense, le ministre de l'Intérieur, le ministre de l'Économie et celui du Travail, auxquels peuvent se joindre des acteurs des grandes institutions publiques du domaine de la santé », lit-on sur le site de l'Élysée. Il y est précisé que « leurs décisions s’appuient sur les recommandations [du] Conseil scientifique Covid-19 créé en mars 2020 à la demande du ministère de la Santé ». Ainsi le fameux « nous sommes en guerre » martelé par Emmanuel Macron au début de l’épidémie n’était pas qu’une formule rhétorique : les mesures prises pour lutter contre la propagation de la Covid-19 rejoignent les questions liées au renseignement, à la lutte anti-terroriste ou à la dissuasion nucléaire. « Les décisions clés de la gestion de la pandémie sont classées pour des décennies » constate Pascal Jouary dans un entretien accordé à Marianne (13 novembre, en lien ci-dessous). Classées « secret-défense », ces délibérations deviennent en effet inaccessibles pendant 50 ans, voire 100 ans pour les documents dont la communication pourrait porter atteinte à la sécurité de personnes nommées ou pouvant être identifiées. Ce classement a de quoi nourrir la défiance tant sur l’origine du virus (s’apparentait-il donc à une arme biologique ?) que sur les mesures successives et parfois contradictoires prises pour enrayer l’épidémie. Rappelons à ce propos que la Cour de justice de la République est déjà saisie de quelque 14 500 plaintes. Mais, outre l’immunité présidentielle qui protège le chef de l'État, le « secret-défense » donne à l’ensemble des participants une protection « en béton ». Théoriquement, sa levée totale ou partielle n’est pas impossible. Mais des enquêteurs qui obtiendraient le feu vert de la Commission consultative du secret de la défense nationale (CSDN), composée de magistrats et de parlementaires, risqueraient fort de se heurter au véto de l'autorité ayant classifié le dossier ou le document, à savoir le ministère de la Défense. Certes, reconnaît Pascal Jouary, « supprimer le secret-défense serait irresponsable » quand la sécurité de la nation est en jeu, mais peut-on l’appliquer à la gestion de la crise sanitaire ? « Jusqu'où la démocratie peut-elle s'accommoder de choix cruciaux faits à dix dans une pièce, sans rendre de compte à personne ? » Rien à dire sur le plan réglementaire : le code de la Défense prévoit en effet que les décisions et délibérations du Conseil de défense et de sécurité nationale relèvent du secret-défense. Mais est-il bien conforme à l’esprit de la Constitution de mettre la gestion de la crise sanitaire dans le même sac que ce qui touche à la sécurité intérieure et extérieure ? Dans son entretien à Marianne, Pascal Jouary plaide pour un élargissement des conditions « d'accréditation secret-défense des magistrats », « aujourd'hui très limitées », ou pour la création d’« une instance indépendante habilitée à lever le secret au cas par cas ». Mais on peut douter qu’il soit plus démocratique de donner des pouvoirs politiques à des magistrats ou à une commission dont « l’indépendance » sera évidemment contestée. Il ne s’agit donc pas de remettre en cause le secret-défense auquel sont soumis les participants au Conseil de défense et de sécurité nationale (CDSN), mais de s’interroger sur son extension aux questions de santé." Philippe Oswald
    J'adore
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  • Bonsoir,
    C'est Denis Agret qui vous écrit. J'ai besoin du soutien de tous les français éveillés! Aujourd'hui la police en voiture banalisée était devant chez moi à Montpellier pendant plus de 4h à me harceler, à sonner en continue. Ils veulent obéir à des "ordres", me mettre en prison, prétextant que j'ai menacé de mort alors que ça n'a jamais été le cas! J'ai juste voulu prévenir ces personnes qui n'écoutent pas mon message depuis des mois.
    Ils veulent, si ce n'est pas déjà fait enfoncer la porte de mon domicile. Une infirmière de Montpellier en a été témoin. Ils lui ont dit "on obéit"!!!
    Cela fait des mois que j'informe à partir des données publiques de l'ANSM sur les effets indésirables graves et les décès après vaccination. Je ne suis pas un criminel. Je me suis "réfugié" ce soir pour pouvoir vous informer parce que mon compte FB est bloqué pour encore 24 jours.
    J'ai déjà eu deux gardes à vue politiques, oui POLITIQUES. L'OPJ Christophe Bromer l'a dit devant l'avocate commis d'office Corinne Ferrer qui pourra en témoigner le jour J.
    GAV politique, cela veut dire qu'il n'y a plus de séparation des pouvoirs et que par conséquent nous sommes dans une dictature!
    Des policiers et leur ministre de l'intérieur veulent emprisonné un médecin qui a fait plus de 15 ans de médecine d'urgence publique dans le service publique, praticien des hôpitaux, au service des citoyens!
    Depuis des mois et encore ces derniers jours, ils se sont permis de poster ceci https://twitter.com/AgretDenis/status/1441702941971259395...
    La dictature avance tous les jours dans notre pays, soit disant une "République".
    J'ai besoin du soutien de tous les médecins (vaccinés ou non) qui ont pris conscience de la folie politique qui a envahi notre pays La France pour qu'ils témoignent publiquement des constats de ces effets secondaires.
    J'ai besoin du soutien des policiers, des gendarmes, des militaires qui ne sont pas soumis à des ordres insensés, iniques...
    Alors demain matin, j'irais à leur rencontre car je ne me défile pas.
    Venez nombreux pour me soutenir. Vous aurez les informations du lieu sur les réseaux "sous terrains"
    De grâce réveillez vous !
    Mon Dieu, Priez pour nous ....
    Bonsoir, C'est Denis Agret qui vous écrit. J'ai besoin du soutien de tous les français éveillés! Aujourd'hui la police en voiture banalisée était devant chez moi à Montpellier pendant plus de 4h à me harceler, à sonner en continue. Ils veulent obéir à des "ordres", me mettre en prison, prétextant que j'ai menacé de mort alors que ça n'a jamais été le cas! J'ai juste voulu prévenir ces personnes qui n'écoutent pas mon message depuis des mois. Ils veulent, si ce n'est pas déjà fait enfoncer la porte de mon domicile. Une infirmière de Montpellier en a été témoin. Ils lui ont dit "on obéit"!!! Cela fait des mois que j'informe à partir des données publiques de l'ANSM sur les effets indésirables graves et les décès après vaccination. Je ne suis pas un criminel. Je me suis "réfugié" ce soir pour pouvoir vous informer parce que mon compte FB est bloqué pour encore 24 jours. J'ai déjà eu deux gardes à vue politiques, oui POLITIQUES. L'OPJ Christophe Bromer l'a dit devant l'avocate commis d'office Corinne Ferrer qui pourra en témoigner le jour J. GAV politique, cela veut dire qu'il n'y a plus de séparation des pouvoirs et que par conséquent nous sommes dans une dictature! Des policiers et leur ministre de l'intérieur veulent emprisonné un médecin qui a fait plus de 15 ans de médecine d'urgence publique dans le service publique, praticien des hôpitaux, au service des citoyens! Depuis des mois et encore ces derniers jours, ils se sont permis de poster ceci https://twitter.com/AgretDenis/status/1441702941971259395... La dictature avance tous les jours dans notre pays, soit disant une "République". J'ai besoin du soutien de tous les médecins (vaccinés ou non) qui ont pris conscience de la folie politique qui a envahi notre pays La France pour qu'ils témoignent publiquement des constats de ces effets secondaires. J'ai besoin du soutien des policiers, des gendarmes, des militaires qui ne sont pas soumis à des ordres insensés, iniques... Alors demain matin, j'irais à leur rencontre car je ne me défile pas. Venez nombreux pour me soutenir. Vous aurez les informations du lieu sur les réseaux "sous terrains" De grâce réveillez vous ! Mon Dieu, Priez pour nous ....
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