• 🔴🇫🇷 "Une panne informatique majeure touche plusieurs établissements bancaires français : CIC, Crédit Mutuel, La Banque Postale, Caisse d’Épargne, BNP Paribas, Société Générale, Banque Populaire, crédit agricole et LCL.

    Les cartes Visa et Mastercard sont également concernées, provoquant des blocages aux distributeurs, en magasin et lors des paiements en ligne.
    Des milliers de clients à travers le pays se retrouvent momentanément sans accès à leurs fonds."

    "L'étrange #bug bancaire avant les mouvements sociaux est ce rappel salutaire pointant les effets d'une dématérialisation de l'argent mettant le citoyen en danger, en temps de #crise d'un Capitalisme hystérique, avide de guerre et dans l'espoir d'une reprise par la reconstruction."

    https://x.com/camille_moscow/status/1961886784331141231
    🔴🇫🇷 "Une panne informatique majeure touche plusieurs établissements bancaires français : CIC, Crédit Mutuel, La Banque Postale, Caisse d’Épargne, BNP Paribas, Société Générale, Banque Populaire, crédit agricole et LCL. Les cartes Visa et Mastercard sont également concernées, provoquant des blocages aux distributeurs, en magasin et lors des paiements en ligne. Des milliers de clients à travers le pays se retrouvent momentanément sans accès à leurs fonds." "L'étrange #bug bancaire avant les mouvements sociaux est ce rappel salutaire pointant les effets d'une dématérialisation de l'argent mettant le citoyen en danger, en temps de #crise d'un Capitalisme hystérique, avide de guerre et dans l'espoir d'une reprise par la reconstruction." https://x.com/camille_moscow/status/1961886784331141231
    GRRR
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • Ça ne m’étonnerait pas du tout.
    Mais : La déclaration attribuée à Morad El Hattab, selon laquelle “la journée du 10 septembre est organisée par l’Élysée”, provient d’un post sur X et d’un article publié sur Pravda FR, où il est suggéré que cet événement serait orchestré par l’État, avec l’implication de cabinets de “nudging” pour simuler un soulèvement tout en en contrôlant les débordements. Cette affirmation est grave, car elle implique une manipulation politique à grande échelle, mais elle nécessite une analyse critique, car elle repose sur des sources non vérifiées et manque de preuves concrètes.
    D’un côté, Morad El Hattab, présenté comme géopolitologue et écrivain, est une figure controversée. Ses interventions, notamment sur des sujets comme la pédocriminalité ou la géopolitique, sont souvent marquées par des prises de position radicales, parfois entachées d’accusations de désinformation ou d’affiliations douteuses (par exemple, des liens supposés avec des cercles pro-sionistes ou des prix décernés par des figures comme Éric de Rothschild). Cela incite à la prudence quant à la fiabilité de ses déclarations, surtout sans éléments tangibles pour étayer une telle allégation.
    De l’autre côté, l’agenda officiel du président de la République pour septembre 2025, disponible sur le site de l’Élysée, ne mentionne aucun événement spécifique lié au 10 septembre. Les agendas présidentiels publics, bien que détaillés pour d’autres périodes (mars, avril, mai, juin, juillet 2025), n’indiquent rien de particulier pour cette date, ce qui contredit l’idée d’une organisation officielle par l’Élysée. Cependant, l’absence d’information publique ne prouve pas nécessairement l’absence d’un événement, car certains plans pourraient ne pas être rendus publics à l’avance.
    L’idée d’un “soulèvement scénarisé” repose sur une théorie du complot classique, où l’État manipulerait les mouvements sociaux pour servir ses intérêts. Si de tels stratagèmes ne sont pas inédits dans l’histoire (par exemple, des opérations de désinformation ou de contrôle des foules), l’absence de preuves directes—documents, témoignages crédibles, ou détails précis sur l’événement du 10 septembre—rend l’affirmation spéculative. Les cabinets de “nudging” existent et sont utilisés pour influencer les comportements, mais leur implication dans un événement aussi spécifique semble improbable sans corroboration.
    En conclusion, sans éléments concrets, cette affirmation doit être traitée avec scepticisme. Elle reflète peut-être plus les convictions ou la rhétorique de Morad El Hattab que la réalité. Si tu as des détails supplémentaires sur cet événement supposé ou sur ce que Morad El Hattab entend par “journée du 10 septembre”, je pourrais affiner l’analyse. Sinon, je te conseille de vérifier les sources primaires, comme les communications officielles de l’Élysée ou des médias fiables, pour voir si des indices émergent d’ici là. Que pensez-vous de cette hypothèse ?

    https://x.com/camille_moscow/status/1952141780658639084?s=46
    Ça ne m’étonnerait pas du tout. Mais : La déclaration attribuée à Morad El Hattab, selon laquelle “la journée du 10 septembre est organisée par l’Élysée”, provient d’un post sur X et d’un article publié sur Pravda FR, où il est suggéré que cet événement serait orchestré par l’État, avec l’implication de cabinets de “nudging” pour simuler un soulèvement tout en en contrôlant les débordements. Cette affirmation est grave, car elle implique une manipulation politique à grande échelle, mais elle nécessite une analyse critique, car elle repose sur des sources non vérifiées et manque de preuves concrètes. D’un côté, Morad El Hattab, présenté comme géopolitologue et écrivain, est une figure controversée. Ses interventions, notamment sur des sujets comme la pédocriminalité ou la géopolitique, sont souvent marquées par des prises de position radicales, parfois entachées d’accusations de désinformation ou d’affiliations douteuses (par exemple, des liens supposés avec des cercles pro-sionistes ou des prix décernés par des figures comme Éric de Rothschild). Cela incite à la prudence quant à la fiabilité de ses déclarations, surtout sans éléments tangibles pour étayer une telle allégation. De l’autre côté, l’agenda officiel du président de la République pour septembre 2025, disponible sur le site de l’Élysée, ne mentionne aucun événement spécifique lié au 10 septembre. Les agendas présidentiels publics, bien que détaillés pour d’autres périodes (mars, avril, mai, juin, juillet 2025), n’indiquent rien de particulier pour cette date, ce qui contredit l’idée d’une organisation officielle par l’Élysée. Cependant, l’absence d’information publique ne prouve pas nécessairement l’absence d’un événement, car certains plans pourraient ne pas être rendus publics à l’avance. L’idée d’un “soulèvement scénarisé” repose sur une théorie du complot classique, où l’État manipulerait les mouvements sociaux pour servir ses intérêts. Si de tels stratagèmes ne sont pas inédits dans l’histoire (par exemple, des opérations de désinformation ou de contrôle des foules), l’absence de preuves directes—documents, témoignages crédibles, ou détails précis sur l’événement du 10 septembre—rend l’affirmation spéculative. Les cabinets de “nudging” existent et sont utilisés pour influencer les comportements, mais leur implication dans un événement aussi spécifique semble improbable sans corroboration. En conclusion, sans éléments concrets, cette affirmation doit être traitée avec scepticisme. Elle reflète peut-être plus les convictions ou la rhétorique de Morad El Hattab que la réalité. Si tu as des détails supplémentaires sur cet événement supposé ou sur ce que Morad El Hattab entend par “journée du 10 septembre”, je pourrais affiner l’analyse. Sinon, je te conseille de vérifier les sources primaires, comme les communications officielles de l’Élysée ou des médias fiables, pour voir si des indices émergent d’ici là. Que pensez-vous de cette hypothèse ? https://x.com/camille_moscow/status/1952141780658639084?s=46
    WoW
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • "Toutes leurs tentatives pour nous imposer leurs idéologies commence à être vraiment contrer et c'est tant mieux

    Dans un contexte de discussions sociétales en évolution, il semble y avoir une tendance à la parole plus libre et ouverte. Les opinions divergentes prennent de l'ampleur alors que les langues se délient. Des questionnements sur divers sujets émergent, et cela inclut également certaines réflexions sur les mouvements sociaux spécifiques ""engendré" par le gouvernement et notamment "le couple officiel", bien placé pour s'y être engagé lui-même".

    Yohan Pawer est homosexuel et crache sur les lobbys LGBTQIA+, en direct, il jette à la poubelle leur drapeau qu'il qualifie comme étant : "destructeur pour la société " […]

    Beaucoup d'homosexuels ne se sentent pas du tout représenté par ce lobby, mais peu osent parler, même si de plus en plus. Plus ils se désolidariseront publiquement de cette idéologie, plus vite, elle disparaîtra.

    Merci, car c'est à eux de le faire !

    Et donc du coup, il est homophobe lui aussi ou pas !?!

    Donc les langues commencent à se délier alors que de plus en plus de personnes remettent en question les normes et les discours établis. Dans ce contexte, des voix critiques émergent au sujet d'un mouvement qui a gagné en visibilité ces dernières années, le "legbtisme pur et dur".

    Certaines personnes ont soulevé des préoccupations concernant l'impact de ce mouvement sur la société et les manipulations présumées du gouvernement.

    Des voix critiques ont suggéré que le mouvement aurait été utilisé pour des desseins politiques, évoquant des allégations concernant des individus influents. Ils pointent du doigt le couple qui a été officiellement associé à ce mouvement, alléguant leur implication dans des activités illégales. Yohan Pawer, un membre de ce couple, est cité comme étant un exemple de voix discordante au sein du mouvement LGBTQIA+. Il aurait exprimé des critiques acerbes envers les lobbys LGBTQIA+ et aurait jeté en direct un drapeau associé au mouvement, le qualifiant de "destructeur pour la société".

    Des discussions animées émergent également autour de la question de la représentation. Certains remettent en question si le mouvement LGBTQIA+ représente réellement l'ensemble de la communauté homosexuelle, où est l'excuse tant attendue pour les pédophiles ou autres ASE pour enlever et placer vos enfants ? Pour preuves, voyez ce qu'ils apprennent a vos enfants dès le plus jeune âge, et beaucoup d'homosexuels ne se sentent pas nécessairement représentés par ce lobby et expriment leurs opinions de manière de plus en plus publique.

    Certains estiment que plus ces voix critiques se font entendre, plus rapidement l'idéologie sous-jacente pourrait perdre de sa force et c'est tant mieux pour nos enfants.

    Yohan Pawer : "Je ne crois pas qu'une petite fille de trois ans se réveille un matin en disant maman, j'ai envie de voir un homme avec une robe et des poils aux jambes me lire des histoires sur la non-binarité".

    Il s'oppose aux shows de DRAG QUEENS pour enfants - Yohan Pawer

    Le 25 mars dernier, Yohan Pawer, youtubeur et influenceur politique, s’est infiltré dans un club de lecture pour enfants, animé par des "Drag queens", pour protester contre la tenue de cet atelier animé par des hommes travestis et destinés à un public très jeune. VA+ recevait Yohan Pawer en direct sur Twitch pour discuter de l’influence de l’idéologie trans et woke et notamment de la volonté des drag queens et de leur soutien d’inculquer à des enfants la bonne morale LGBT. "

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=3441588569427606&set=a.2165511410368668
    "Toutes leurs tentatives pour nous imposer leurs idéologies commence à être vraiment contrer et c'est tant mieux Dans un contexte de discussions sociétales en évolution, il semble y avoir une tendance à la parole plus libre et ouverte. Les opinions divergentes prennent de l'ampleur alors que les langues se délient. Des questionnements sur divers sujets émergent, et cela inclut également certaines réflexions sur les mouvements sociaux spécifiques ""engendré" par le gouvernement et notamment "le couple officiel", bien placé pour s'y être engagé lui-même". Yohan Pawer est homosexuel et crache sur les lobbys LGBTQIA+, en direct, il jette à la poubelle leur drapeau qu'il qualifie comme étant : "destructeur pour la société " […] Beaucoup d'homosexuels ne se sentent pas du tout représenté par ce lobby, mais peu osent parler, même si de plus en plus. Plus ils se désolidariseront publiquement de cette idéologie, plus vite, elle disparaîtra. Merci, car c'est à eux de le faire ! Et donc du coup, il est homophobe lui aussi ou pas !?! Donc les langues commencent à se délier alors que de plus en plus de personnes remettent en question les normes et les discours établis. Dans ce contexte, des voix critiques émergent au sujet d'un mouvement qui a gagné en visibilité ces dernières années, le "legbtisme pur et dur". Certaines personnes ont soulevé des préoccupations concernant l'impact de ce mouvement sur la société et les manipulations présumées du gouvernement. Des voix critiques ont suggéré que le mouvement aurait été utilisé pour des desseins politiques, évoquant des allégations concernant des individus influents. Ils pointent du doigt le couple qui a été officiellement associé à ce mouvement, alléguant leur implication dans des activités illégales. Yohan Pawer, un membre de ce couple, est cité comme étant un exemple de voix discordante au sein du mouvement LGBTQIA+. Il aurait exprimé des critiques acerbes envers les lobbys LGBTQIA+ et aurait jeté en direct un drapeau associé au mouvement, le qualifiant de "destructeur pour la société". Des discussions animées émergent également autour de la question de la représentation. Certains remettent en question si le mouvement LGBTQIA+ représente réellement l'ensemble de la communauté homosexuelle, où est l'excuse tant attendue pour les pédophiles ou autres ASE pour enlever et placer vos enfants ? Pour preuves, voyez ce qu'ils apprennent a vos enfants dès le plus jeune âge, et beaucoup d'homosexuels ne se sentent pas nécessairement représentés par ce lobby et expriment leurs opinions de manière de plus en plus publique. Certains estiment que plus ces voix critiques se font entendre, plus rapidement l'idéologie sous-jacente pourrait perdre de sa force et c'est tant mieux pour nos enfants. Yohan Pawer : "Je ne crois pas qu'une petite fille de trois ans se réveille un matin en disant maman, j'ai envie de voir un homme avec une robe et des poils aux jambes me lire des histoires sur la non-binarité". Il s'oppose aux shows de DRAG QUEENS pour enfants - Yohan Pawer Le 25 mars dernier, Yohan Pawer, youtubeur et influenceur politique, s’est infiltré dans un club de lecture pour enfants, animé par des "Drag queens", pour protester contre la tenue de cet atelier animé par des hommes travestis et destinés à un public très jeune. VA+ recevait Yohan Pawer en direct sur Twitch pour discuter de l’influence de l’idéologie trans et woke et notamment de la volonté des drag queens et de leur soutien d’inculquer à des enfants la bonne morale LGBT. " https://www.facebook.com/photo/?fbid=3441588569427606&set=a.2165511410368668
    0 Commentaires 0 Partages 4K Vues 0 Notes
  • Du fascisme en France
    Par Alexis Poulin
    28 07 2023

    Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, les institutions ont été mises au service des lobbies et le président de la République a fait usage de tous les rouages de la Ve pour asseoir un pouvoir unipersonnel, dont la marque de fabrique est le mépris de classe et la violence, et qui ne rencontre quasiment aucun contre-pouvoir, ces derniers s’amenuisant de jour en jour.

    Aidé par un paysage médiatique, propriété des grands industriels et des champions du CAC40, Emmanuel Macron a pu assumer une dérive continue dans l’illibéralisme et l’autoritarisme contraires aux valeurs démocratiques qu’il prétend défendre. En 2017, l’illusion était parfaite, avec un parti fantoche créé pour l’occasion de la présidentielle, un programme sur-mesure pour attirer les investisseurs et condamner la République sociale, et une image de golden boy du nouveau monde.

    Evidemment, à partir de l’affaire Benalla, qui révélait la création d’une milice présidentielle et les premières dérives autocratiques, la violence déversée sur le premier mouvement social d’ampleur, les Gilets Jaunes, est restée impunie et validée par la classe bourgeoise qui soutient le maintien de l’ordre injuste dans la défense de ses intérêts.

    Oubliés, les éborgnés, les mutilés, les morts, les victimes de bavures, ces derniers ayant été bien vite catalogués comme des intouchables, séditieux et factieux, ennemis de la République.

    Depuis 2018, nous sommes témoins de la dégradation permanente du niveau de vie de millions de compatriotes, de la caricature grossière macroniste qui se défend de toute dérive fascisante et de la radicalité d’un Young Leader qui a pour feuille de route la dissolution de la région France dans la région EMEA (Europe Middle East & Africa), région marketing des multinationales US.

    Mais au-delà de la sympathie pour Pétain et pour les valeurs réactionnaires, mâtinées de wokisme bon marché, Emmanuel Macron a installé un système de conflits d’intérêts au coeur de la République, sans jamais être réellement inquiété par le pouvoir judiciaire mis au pas par un casting ministériel de choix.

    Aujourd’hui, il est obligé de céder aux pressions du lobby policier afin de préserver son pouvoir chancelant et antidémocratique. Dernière étape avant l’Etat policier, et un changement de régime assumé.

    Le mirage médiatique
    Rien sur l’ingérence des cadres d’un cabinet américain de conseil comme McKinsey dans la création du parti En Marche, rien sur l’affaire Alstom, démantèlement d’un fleuron industriel national au profit de GE, groupe américain, dont les nombreux dirigeants français ont été décorés, ou sont passés par le cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy, rien sur les multiples conflits d’intérêts de plusieurs ministres et élus de la majorité, rien sur l’usage systématique de la violence d’Etat contre les mouvements sociaux. Rien. Comme si Macron avait tous les droits et pouvait tout se permettre.

    Et pourtant, la communauté internationale s’inquiète de l’état de la France dans les mains du Mozart de la lacrymo : L’ONU, la Ligue des Droits de l’Homme, Amnesty, Human Right Watch, le Conseil de L’Europe, la presse internationale et même la maison Blanche se sont émus des violences policières en France.

    Et en France? Il suffit d’allumer télé et radio pour ne rien voir, ne rien entendre et constater que beaucoup de « journalistes » sont payés pour ne rien dire, ou assurer à minima un service après-vente de propagande molle.

    Nous vivons au coeur d’une dystopie totalitaire où des BRAV-M harnachés comme des pacificateurs du film Hunger Games sèment la terreur au coeur des manifestations à coup de bastonnades et de tirs de LBD ou de grenades explosives.

    À Sainte-Soline, un palier a été franchi avec l’utilisation d’un arsenal pour faire la guerre aux militants écologistes venus dénoncer les bassines : quads, affrontements dignes d’une guérilla, et de trop nombreux blessés chez les manifestants et les policiers, avec un jeune manifestant entre la vie et la mort. Tout ça parce qu’il ne doit plus y avoir aucune ZAD (Zone à Défendre) selon le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin.

    Et c’est bien Gérald Darmanin qui a mandat du président pour ouvrir tout grand la fenêtre d’Overton vers une logique fasciste de l’ennemi de l’intérieur, n’hésitant pas à qualifier les manifestants d’ « éco-terroristes », les opposants de terroristes intellectuels et globalement, l’ensemble des Français opposés à la politique antisociale de Macron, de dangereux radicaux.
    Or une ZAD, c’est d’abord un refus de l’ordre injuste actuel, c’est la preuve qu’il existe des alternatives à l’univers impitoyable de la prédation financière et de la violence antihumaniste des fous d’argent.

    Une ZAD, c’est défendre l’humain, le droit à la créativité, le droit à la vie fors du profit et de la performance économique, le droit à la solidarité, le droit à l’autogestion, le droit à la protection de la violence de l’Etat en voie de devenir Big Brother.

    « There is no Alternative » était le slogan de Mme Thatcher dans les années 80 pour imposer la dérégulation financière et la violence contre les syndicats. De manière tardive et anachronique, le golden Boy Macron est resté coincé dans ces années de la mondialisation forcée et de l’argent roi, il veut nous imposer à notre tour, la fin du modèle Français, jugé obscène par les fonds vautours comme BlackRock et Vanguard qui ne tolèrent aucun secteur hors de leur pouvoir absolu.

    Ce « there is no alternative » est le neo-fascisme qui nous violente dorénavant. Sans limites politiques, par peur d’utiliser concrètement des concepts politiques, dans un monde du marketing politique.

    Du fascisme et pas autre chose
    Prenons la définition politique du fascisme par le Larousse :

    « 1. Régime établi en Italie de 1922 à 1945, fondé sur la dictature d’un parti unique, l’exaltation nationaliste et le corporatisme.

    2. Doctrine ou tendance visant à installer un régime autoritaire rappelant le fascisme italien ; ce régime lui-même.

    3. Attitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par quelqu’un à un groupe quelconque, à son entourage. »

    Nous voyons bien la création du parti unique du centre absolu, le ni de droite ni de gauche de Macron qui a permis de rassembler tous les traits des familles politiques en une entité centrale, autonome et autoproclamée « camp de la raison ».

    L’exaltation européiste a remplacé l’exaltation nationaliste, mais on peut voir dans le fanatisme guerrier et l’affirmation d’une pensée unique sans contradiction, portée par Mme Von der Leyen, une filiation fasciste évidente, mantra de pensée, unité de valeurs communes, niant les particularismes et les opinions personnelles.

    Et enfin, le corporatisme a été remplacé par le lobbying, Macron étant la créature de McKinsey adossé au pouvoir oligarchique de l’argent.

    Jusqu’où Macron peut-il se radicaliser ?
    La tendance visant à installer un régime autoritaire est plus qu’évidente, avec les nombreuses censures des opposants, la violence de la répression contre les mouvements sociaux, et le pouvoir d’un seul sur un parti fantôme de figurants soumis à son autorité.

    Concernant l’attitude violente, les mauvaises pratiques de management et les nombreuses démissions pour harcèlement, sont légion au sein de la macronie. Dernier drame en date, un employé de l’Elysée remercié à 50 ans après 23 ans de bons et loyaux services, s’est jeté sous un RER et est aujourd’hui dans un état critique. J’avais d’ailleurs alerté dès 2019 sur ce président de la violence qui n’a pas sa place en République.

    Il suffit donc de se référer à la définition officielle du fascisme pour se rendre compte que le macronisme est bien un fascisme au sens de sa définition politique.

    Il n’est plus nécessaire de se cacher derrière des pudeurs de gazelles pour nommer le mal qui défigure et torture la société française, toute négation serait simplement une condamnation de notre pays à la nuit.

    « L’ordre, l’ordre, l’ordre », a donc remplacé « liberté, égalité, fraternité ». Macron est un autocrate, qui a trahi son rôle de garant des institutions, pour en devenir le fossoyeur et assume sans vergogne ce rôle, en revendiquant l’autorité comme seule forme de ciment de la société française, violenté par ses politiques de fracturation.

    La faillite des Institutions
    Le conseil d’Etat, institution Potemkine, se révèle incapable de réclamer au ministère de l’Intérieur l’affichage du RIO des policiers, pourtant obligatoire depuis 2014. Conseil d’Etat qui ne vaut pas mieux que le Conseil Constitutionnel, organe moribond capable de valider un dispositif totalitaire anti-constitutionnel comme le pass vaccinal, et ne jamais revenir sur ses erreurs.

    Le parlement est devenu un lieu de spectacle vide de tout pouvoir, où les ministres comme Gérald Darmanin, ou encore Marlène Schiappa, peuvent commettre parjures et mensonges devant des commissions d’enquêtes parlementaires sans jamais être inquiétés.

    Les dérives ne sont plus des dérives, mais un mode de gouvernance, par la violence, pour imposer la vision radicalisée d’un seul à tout un peuple réfractaire.

    Désolé, mais je n’appelle pas ça une démocratie. Libre aux Français de continuer de croire à ce cirque débile où tous les cinq ans, un pantin de la finance est mis en scène face à une héritière de Jean-Marie Le Pen, c’est ridicule mais malheureusement, l’artifice fonctionne encore à merveille.

    Chaque campagne devient une campagne de mensonge et de dissimulation, tout en cherchant à rendre illégitime toute opposition concrète. Extrême droite, complotisme, terrorisme, tout ce qui n’est pas la doxa du parti unique doit disparaître. Et pourtant, les alternatives et les oppositions sont déjà largement invisibilisées par les médias subventionnés et pousser toujours plus loin du jeu politique, qui est un jeu anti-populaire de quelques nantis qui s’amusent à s’opposer. Des bourgeois bourgeonnant entre eux comme le disait si bien Jaurès.

    Ce jeu est truqué, et ce sont toujours les mêmes Français qui sont perdants. Toujours plus nombreux poussés dans la précarité, toujours plus nombreux sous le seuil de pauvreté, toujours plus nombreux broyés par la politique du choix de la pauvreté.

    La reprise en main
    Nous devrions réécrire la constitution, maintenant, par des comités populaires constituants et assurer enfin que les maltraitants ne se sentent plus intouchables et hors de contrôle.

    Il est urgent de recouvrir nos institutions, et d’en chasser les coucous de McKinsey et autres carriéristes sans valeurs qui y ont fait leur nid.

    Serons-nous assez nombreux? La réponse est non. Mais l’espoir est déjà plus qu’un espoir, car les médias indépendants se constituent alors en corps nécessaires du sursaut démocratique face à la menace fasciste.

    Il s’agit maintenant de rassurer les peureux, de libérer la parole contrainte et de montrer que la démocratie, c’est le peuple et donc le nombre, contre les mirages et les mises en scène des propriétaires des médias mainstream et des sponsors des futurs grands maltraitants.

    Les mots ont un sens et le macronisme est le sommet de l’art de vider le langage de tout sens. Et comme le disait Malcolm X « La presse a un pouvoir de l’image si puissant qu’elle peut faire passer un criminel pour une victime et montrer la victime comme un criminel ».

    Cet épisode tragique de ce parti comique, où les ministres posent dans Playboy pour cacher leurs turpitudes réelles, où le président de la République se comporte en chef de clan pour diviser et violenter, aura une fin.

    Oui, le marcionisme ne survivra pas à Macron. Il faudra du temps pour soigner le pays et apporter enfin le peu de justice que réclament les dépossédés, mais ce temps, nous l’avons, et eux se savent déjà condamnés, d’où leur frénésie à tout massacrer avant l’issue fatale de leur éjection de tout poste de pouvoir.

    La revanche de « ceux qui ne sont rien » arrive et elle sera une libération nécessaire et surtout le sauvetage du naufrage fasciste auquel nous pensons assister en spectateur.

    https://www.lemondemoderne.media/du-fascisme-en-france/
    Du fascisme en France Par Alexis Poulin 28 07 2023 Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, les institutions ont été mises au service des lobbies et le président de la République a fait usage de tous les rouages de la Ve pour asseoir un pouvoir unipersonnel, dont la marque de fabrique est le mépris de classe et la violence, et qui ne rencontre quasiment aucun contre-pouvoir, ces derniers s’amenuisant de jour en jour. Aidé par un paysage médiatique, propriété des grands industriels et des champions du CAC40, Emmanuel Macron a pu assumer une dérive continue dans l’illibéralisme et l’autoritarisme contraires aux valeurs démocratiques qu’il prétend défendre. En 2017, l’illusion était parfaite, avec un parti fantoche créé pour l’occasion de la présidentielle, un programme sur-mesure pour attirer les investisseurs et condamner la République sociale, et une image de golden boy du nouveau monde. Evidemment, à partir de l’affaire Benalla, qui révélait la création d’une milice présidentielle et les premières dérives autocratiques, la violence déversée sur le premier mouvement social d’ampleur, les Gilets Jaunes, est restée impunie et validée par la classe bourgeoise qui soutient le maintien de l’ordre injuste dans la défense de ses intérêts. Oubliés, les éborgnés, les mutilés, les morts, les victimes de bavures, ces derniers ayant été bien vite catalogués comme des intouchables, séditieux et factieux, ennemis de la République. Depuis 2018, nous sommes témoins de la dégradation permanente du niveau de vie de millions de compatriotes, de la caricature grossière macroniste qui se défend de toute dérive fascisante et de la radicalité d’un Young Leader qui a pour feuille de route la dissolution de la région France dans la région EMEA (Europe Middle East & Africa), région marketing des multinationales US. Mais au-delà de la sympathie pour Pétain et pour les valeurs réactionnaires, mâtinées de wokisme bon marché, Emmanuel Macron a installé un système de conflits d’intérêts au coeur de la République, sans jamais être réellement inquiété par le pouvoir judiciaire mis au pas par un casting ministériel de choix. Aujourd’hui, il est obligé de céder aux pressions du lobby policier afin de préserver son pouvoir chancelant et antidémocratique. Dernière étape avant l’Etat policier, et un changement de régime assumé. Le mirage médiatique Rien sur l’ingérence des cadres d’un cabinet américain de conseil comme McKinsey dans la création du parti En Marche, rien sur l’affaire Alstom, démantèlement d’un fleuron industriel national au profit de GE, groupe américain, dont les nombreux dirigeants français ont été décorés, ou sont passés par le cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy, rien sur les multiples conflits d’intérêts de plusieurs ministres et élus de la majorité, rien sur l’usage systématique de la violence d’Etat contre les mouvements sociaux. Rien. Comme si Macron avait tous les droits et pouvait tout se permettre. Et pourtant, la communauté internationale s’inquiète de l’état de la France dans les mains du Mozart de la lacrymo : L’ONU, la Ligue des Droits de l’Homme, Amnesty, Human Right Watch, le Conseil de L’Europe, la presse internationale et même la maison Blanche se sont émus des violences policières en France. Et en France? Il suffit d’allumer télé et radio pour ne rien voir, ne rien entendre et constater que beaucoup de « journalistes » sont payés pour ne rien dire, ou assurer à minima un service après-vente de propagande molle. Nous vivons au coeur d’une dystopie totalitaire où des BRAV-M harnachés comme des pacificateurs du film Hunger Games sèment la terreur au coeur des manifestations à coup de bastonnades et de tirs de LBD ou de grenades explosives. À Sainte-Soline, un palier a été franchi avec l’utilisation d’un arsenal pour faire la guerre aux militants écologistes venus dénoncer les bassines : quads, affrontements dignes d’une guérilla, et de trop nombreux blessés chez les manifestants et les policiers, avec un jeune manifestant entre la vie et la mort. Tout ça parce qu’il ne doit plus y avoir aucune ZAD (Zone à Défendre) selon le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. Et c’est bien Gérald Darmanin qui a mandat du président pour ouvrir tout grand la fenêtre d’Overton vers une logique fasciste de l’ennemi de l’intérieur, n’hésitant pas à qualifier les manifestants d’ « éco-terroristes », les opposants de terroristes intellectuels et globalement, l’ensemble des Français opposés à la politique antisociale de Macron, de dangereux radicaux. Or une ZAD, c’est d’abord un refus de l’ordre injuste actuel, c’est la preuve qu’il existe des alternatives à l’univers impitoyable de la prédation financière et de la violence antihumaniste des fous d’argent. Une ZAD, c’est défendre l’humain, le droit à la créativité, le droit à la vie fors du profit et de la performance économique, le droit à la solidarité, le droit à l’autogestion, le droit à la protection de la violence de l’Etat en voie de devenir Big Brother. « There is no Alternative » était le slogan de Mme Thatcher dans les années 80 pour imposer la dérégulation financière et la violence contre les syndicats. De manière tardive et anachronique, le golden Boy Macron est resté coincé dans ces années de la mondialisation forcée et de l’argent roi, il veut nous imposer à notre tour, la fin du modèle Français, jugé obscène par les fonds vautours comme BlackRock et Vanguard qui ne tolèrent aucun secteur hors de leur pouvoir absolu. Ce « there is no alternative » est le neo-fascisme qui nous violente dorénavant. Sans limites politiques, par peur d’utiliser concrètement des concepts politiques, dans un monde du marketing politique. Du fascisme et pas autre chose Prenons la définition politique du fascisme par le Larousse : « 1. Régime établi en Italie de 1922 à 1945, fondé sur la dictature d’un parti unique, l’exaltation nationaliste et le corporatisme. 2. Doctrine ou tendance visant à installer un régime autoritaire rappelant le fascisme italien ; ce régime lui-même. 3. Attitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par quelqu’un à un groupe quelconque, à son entourage. » Nous voyons bien la création du parti unique du centre absolu, le ni de droite ni de gauche de Macron qui a permis de rassembler tous les traits des familles politiques en une entité centrale, autonome et autoproclamée « camp de la raison ». L’exaltation européiste a remplacé l’exaltation nationaliste, mais on peut voir dans le fanatisme guerrier et l’affirmation d’une pensée unique sans contradiction, portée par Mme Von der Leyen, une filiation fasciste évidente, mantra de pensée, unité de valeurs communes, niant les particularismes et les opinions personnelles. Et enfin, le corporatisme a été remplacé par le lobbying, Macron étant la créature de McKinsey adossé au pouvoir oligarchique de l’argent. Jusqu’où Macron peut-il se radicaliser ? La tendance visant à installer un régime autoritaire est plus qu’évidente, avec les nombreuses censures des opposants, la violence de la répression contre les mouvements sociaux, et le pouvoir d’un seul sur un parti fantôme de figurants soumis à son autorité. Concernant l’attitude violente, les mauvaises pratiques de management et les nombreuses démissions pour harcèlement, sont légion au sein de la macronie. Dernier drame en date, un employé de l’Elysée remercié à 50 ans après 23 ans de bons et loyaux services, s’est jeté sous un RER et est aujourd’hui dans un état critique. J’avais d’ailleurs alerté dès 2019 sur ce président de la violence qui n’a pas sa place en République. Il suffit donc de se référer à la définition officielle du fascisme pour se rendre compte que le macronisme est bien un fascisme au sens de sa définition politique. Il n’est plus nécessaire de se cacher derrière des pudeurs de gazelles pour nommer le mal qui défigure et torture la société française, toute négation serait simplement une condamnation de notre pays à la nuit. « L’ordre, l’ordre, l’ordre », a donc remplacé « liberté, égalité, fraternité ». Macron est un autocrate, qui a trahi son rôle de garant des institutions, pour en devenir le fossoyeur et assume sans vergogne ce rôle, en revendiquant l’autorité comme seule forme de ciment de la société française, violenté par ses politiques de fracturation. La faillite des Institutions Le conseil d’Etat, institution Potemkine, se révèle incapable de réclamer au ministère de l’Intérieur l’affichage du RIO des policiers, pourtant obligatoire depuis 2014. Conseil d’Etat qui ne vaut pas mieux que le Conseil Constitutionnel, organe moribond capable de valider un dispositif totalitaire anti-constitutionnel comme le pass vaccinal, et ne jamais revenir sur ses erreurs. Le parlement est devenu un lieu de spectacle vide de tout pouvoir, où les ministres comme Gérald Darmanin, ou encore Marlène Schiappa, peuvent commettre parjures et mensonges devant des commissions d’enquêtes parlementaires sans jamais être inquiétés. Les dérives ne sont plus des dérives, mais un mode de gouvernance, par la violence, pour imposer la vision radicalisée d’un seul à tout un peuple réfractaire. Désolé, mais je n’appelle pas ça une démocratie. Libre aux Français de continuer de croire à ce cirque débile où tous les cinq ans, un pantin de la finance est mis en scène face à une héritière de Jean-Marie Le Pen, c’est ridicule mais malheureusement, l’artifice fonctionne encore à merveille. Chaque campagne devient une campagne de mensonge et de dissimulation, tout en cherchant à rendre illégitime toute opposition concrète. Extrême droite, complotisme, terrorisme, tout ce qui n’est pas la doxa du parti unique doit disparaître. Et pourtant, les alternatives et les oppositions sont déjà largement invisibilisées par les médias subventionnés et pousser toujours plus loin du jeu politique, qui est un jeu anti-populaire de quelques nantis qui s’amusent à s’opposer. Des bourgeois bourgeonnant entre eux comme le disait si bien Jaurès. Ce jeu est truqué, et ce sont toujours les mêmes Français qui sont perdants. Toujours plus nombreux poussés dans la précarité, toujours plus nombreux sous le seuil de pauvreté, toujours plus nombreux broyés par la politique du choix de la pauvreté. La reprise en main Nous devrions réécrire la constitution, maintenant, par des comités populaires constituants et assurer enfin que les maltraitants ne se sentent plus intouchables et hors de contrôle. Il est urgent de recouvrir nos institutions, et d’en chasser les coucous de McKinsey et autres carriéristes sans valeurs qui y ont fait leur nid. Serons-nous assez nombreux? La réponse est non. Mais l’espoir est déjà plus qu’un espoir, car les médias indépendants se constituent alors en corps nécessaires du sursaut démocratique face à la menace fasciste. Il s’agit maintenant de rassurer les peureux, de libérer la parole contrainte et de montrer que la démocratie, c’est le peuple et donc le nombre, contre les mirages et les mises en scène des propriétaires des médias mainstream et des sponsors des futurs grands maltraitants. Les mots ont un sens et le macronisme est le sommet de l’art de vider le langage de tout sens. Et comme le disait Malcolm X « La presse a un pouvoir de l’image si puissant qu’elle peut faire passer un criminel pour une victime et montrer la victime comme un criminel ». Cet épisode tragique de ce parti comique, où les ministres posent dans Playboy pour cacher leurs turpitudes réelles, où le président de la République se comporte en chef de clan pour diviser et violenter, aura une fin. Oui, le marcionisme ne survivra pas à Macron. Il faudra du temps pour soigner le pays et apporter enfin le peu de justice que réclament les dépossédés, mais ce temps, nous l’avons, et eux se savent déjà condamnés, d’où leur frénésie à tout massacrer avant l’issue fatale de leur éjection de tout poste de pouvoir. La revanche de « ceux qui ne sont rien » arrive et elle sera une libération nécessaire et surtout le sauvetage du naufrage fasciste auquel nous pensons assister en spectateur. https://www.lemondemoderne.media/du-fascisme-en-france/
    WWW.LEMONDEMODERNE.MEDIA
    Du fascisme en France
    Le président de la République a fait usage de tous les rouages de la Ve pour asseoir un pouvoir unipersonnel
    0 Commentaires 1 Partages 18K Vues 0 Notes
  • Une porte-parole de l'énergéticien EDF a annoncé le 15 octobre à l'AFP que les mouvements sociaux peuvent «avoir un impact sur le planning de retour en production de certains réacteurs» sans donner de détails.

    EDF a repoussé le redémarrage de cinq réacteurs nucléaires dans un contexte de grève pour les salaires sur certains sites, a appris l'AFP le 15 octobre auprès de l'entreprise.

    Les mouvements sociaux peuvent «avoir un impact sur le planning de retour en production de certains réacteurs», a indiqué une porte-parole du groupe à l'AFP. «Pour les réacteurs en production, cela peut se traduire par des baisses de puissance temporaire», a-t-elle ajouté.

    EDF a ainsi actualisé sur son site la date de redémarrage de plusieurs réacteurs, sans toutefois dire dans quelle mesure ces retards étaient liés au mouvement social : Cattenom 1, Cruas 2 et 3, Saint-Alban 2 et Tricastin 3. Ces retards vont d'un jour à près de trois semaines selon les réacteurs.

    30 réacteurs sur 56 opérationnels
    Lire aussi
    Un drapeau du syndicat CGT devant le site de la raffinerie TotalEnergies, à Donges, le 12 octobre 2022. Pénurie de carburant : la grève des raffineries s’étend au secteur nucléaire
    EDF dénombrait des mouvements sociaux sur six sites le 14 octobre. Les centrales nucléaires en grève pour les salaires ont reconduit le même jour leur mouvement pour le week-end, lequel semble s'étendre lentement mais sûrement. Ce mouvement vise à faire pression sur les négociations salariales des entreprises du secteur de l'énergie et notamment EDF, où une première réunion est prévue le 18 octobre.

    Si cette grève n'a pas d'incidence à ce stade pour le grand public et pèse essentiellement sur les finances d'EDF, elle pourrait «impacter le calendrier» de remise à disposition de tranches nucléaires sur le réseau, la plupart des centrales en grève étant soumises à des opérations de maintenance, indiquait le 14 octobre à l'AFP Claude Martin, de la FNME-CGT.

    «Nous sommes aujourd'hui à 30 réacteurs sur 56 qui fonctionnent, nous allons passer dans les prochaines semaines environ 40, l'objectif est de passer à 45 en janvier», avait dit le président Emmanuel Macron dans une interview télévisée le 12 octobre. «Cet objectif, tout indique que nous le tiendrons», a-t-il jugé.

    A l'approche de l'hiver, la France est fragilisée en raison d'une production électrique nucléaire au plus bas, liée à des travaux ou des problèmes de corrosion sur une partie de ses réacteurs nucléaires. Et elle ne peut guère compter sur sa production hydraulique, amoindrie en raison de la sécheresse. Le gestionnaire du réseau RTE avait jugé en septembre le risque de tension sur le réseau électrique cet hiver «accru» mais «maîtrisable grâce à une forte mobilisation» en faveur d'économies d'énergie.

    RT France
    Une porte-parole de l'énergéticien EDF a annoncé le 15 octobre à l'AFP que les mouvements sociaux peuvent «avoir un impact sur le planning de retour en production de certains réacteurs» sans donner de détails. EDF a repoussé le redémarrage de cinq réacteurs nucléaires dans un contexte de grève pour les salaires sur certains sites, a appris l'AFP le 15 octobre auprès de l'entreprise. Les mouvements sociaux peuvent «avoir un impact sur le planning de retour en production de certains réacteurs», a indiqué une porte-parole du groupe à l'AFP. «Pour les réacteurs en production, cela peut se traduire par des baisses de puissance temporaire», a-t-elle ajouté. EDF a ainsi actualisé sur son site la date de redémarrage de plusieurs réacteurs, sans toutefois dire dans quelle mesure ces retards étaient liés au mouvement social : Cattenom 1, Cruas 2 et 3, Saint-Alban 2 et Tricastin 3. Ces retards vont d'un jour à près de trois semaines selon les réacteurs. 30 réacteurs sur 56 opérationnels Lire aussi Un drapeau du syndicat CGT devant le site de la raffinerie TotalEnergies, à Donges, le 12 octobre 2022. Pénurie de carburant : la grève des raffineries s’étend au secteur nucléaire EDF dénombrait des mouvements sociaux sur six sites le 14 octobre. Les centrales nucléaires en grève pour les salaires ont reconduit le même jour leur mouvement pour le week-end, lequel semble s'étendre lentement mais sûrement. Ce mouvement vise à faire pression sur les négociations salariales des entreprises du secteur de l'énergie et notamment EDF, où une première réunion est prévue le 18 octobre. Si cette grève n'a pas d'incidence à ce stade pour le grand public et pèse essentiellement sur les finances d'EDF, elle pourrait «impacter le calendrier» de remise à disposition de tranches nucléaires sur le réseau, la plupart des centrales en grève étant soumises à des opérations de maintenance, indiquait le 14 octobre à l'AFP Claude Martin, de la FNME-CGT. «Nous sommes aujourd'hui à 30 réacteurs sur 56 qui fonctionnent, nous allons passer dans les prochaines semaines environ 40, l'objectif est de passer à 45 en janvier», avait dit le président Emmanuel Macron dans une interview télévisée le 12 octobre. «Cet objectif, tout indique que nous le tiendrons», a-t-il jugé. A l'approche de l'hiver, la France est fragilisée en raison d'une production électrique nucléaire au plus bas, liée à des travaux ou des problèmes de corrosion sur une partie de ses réacteurs nucléaires. Et elle ne peut guère compter sur sa production hydraulique, amoindrie en raison de la sécheresse. Le gestionnaire du réseau RTE avait jugé en septembre le risque de tension sur le réseau électrique cet hiver «accru» mais «maîtrisable grâce à une forte mobilisation» en faveur d'économies d'énergie. RT France
    GRRR
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • POUR LA COUR DE CASSATION, PARTICIPER À UNE MANIFESTATION NON DÉCLARÉE N'EST PAS UNE INFRACTION
    Par Ariane Griessel
    Publié le vendredi 15 juillet 2022 à 07h02
    La Cour de cassation s'est prononcée mi-juin sur le cas de huit manifestants verbalisésLa Cour de cassation s'est prononcée mi-juin sur le cas de huit manifestants verbalisés © AFP - Thomas Samson
    Saisie par huit habitants de la région de Metz, la Cour de cassation a rendu, mi-juin, une décision majeure pour les futurs mouvements sociaux : selon la plus haute juridiction, une personne ne peut se faire verbaliser pour avoir simplement participé à une manifestations non déclarée.
    23 mai 2020, début du déconfinement. Une manifestation se prépare pour la défense du service public, et les membres de la "Chorale révolutionnaire" de Metz décident de répéter en centre-ville. "En petits groupes pour être moins de dix, distants entre chanteurs d'1,50 mètre à deux mètres, et masqués", précise Xavier Phan Dinh, membre de la formation. Mais la quinzaine de chanteurs n'a pas vraiment le temps de donner de la voix : tous sont rapidement verbalisés par la police, au nom d'un arrêté pris la veille par le préfet, interdisant tout regroupement sur la voie publique. "L'un d'eux m'explique qu'il est interdit de 'revendiquer', avant que l'un de ses collègues le corrige en précisant qu'il est interdit de 'manifester'. Ce quiproquo est révélateur, selon moi", se souvient Xavier Phan Dinh.
    Décidés à défendre "un droit fondamental, celui de s'exprimer, certes en chantant, et surtout le droit de manifester", le choriste et sept de ses camarades décident de contester ces amendes, dans un premier temps devant le tribunal de police, dédié aux affaires donnant lieu à des contraventions. Divisés en trois groupes confrontés à trois juges différents, les choristes voient tous leurs amendes confirmées par le tribunal, mais à des montants allant decrescendo : de 135 euros pour les premiers dont le cas est examiné, à onze euros pour les derniers. "A mon humble avis, c'était pour nous diviser ou pour nous dissuader d'aller en cassation", analyse Xavier Phan Dinh. Dans tous les cas, les juges retiennent la participation à une manifestation non déclarée.
    "Sous prétexte de limiter les regroupements sur la voie public au motif de freiner la propagation du virus, on en était venus à porter une atteinte disproportionnée à la liberté de manifester", détaille Xavier Sauvignet, l'un des avocats qui a accompagné la chorale dans sa démarche. Les choristes refusent d'en rester là. La loi ne permettant pas de faire appel d'une amende inférieur à 150 euros, ils se trouvent dans l'obligation de se pourvoir directement en cassation. La plus haute juridiction française leur donne alors raison.
    "UNE INFRACTION QUI N'EXISTAIT PAS"
    "La Cour de cassation rend un attendu très clair qui vient dire que le tribunal de police avait condamné pour une infraction qui n'existait pas, c'est-à-dire la participation à une manifestation non déclarée. Et, en l'absence de texte, on ne peut pas condamner quelqu'un sur ce fondement-là", détaille Me Sauvignet. "Ce que l'on peut retenir de cette décision, qui est une règle qui existait déjà mais qui est posée de manières très claire par cette autorité régulatrice qu'est la Cour de cassation, est qu'il est interdit de participer à une manifestation interdite, qu'il est également interdit d'organiser une manifestation non déclarée. En revanche, il n'est pas interdit de participer à une manifestation non déclarée". En effet, dans son arrêt, la Cour précise que "ni l'article R. 610-5 du code pénal, ni aucune autre disposition légale ou réglementaire n'incrimine le seul fait de participer à une manifestation non déclarée".
    Comment expliquer que la Cour de cassation intervienne aussi tard, alors que les manifestations se sont multipliées ces dernières années ? "Des gendarmes ou policiers peuvent facilement verbaliser quelqu'un sur un fondement qui n'est pourtant pas prévu par la loi. En revanche, il est très difficile de venir contester cette verbalisation, de savoir par quel biais saisir le tribunal", analyse l'avocat. L'étape de la cassation est encore plus complexe, d'autant que les requérants n'ont que cinq jours pour saisir la juridiction. A cela s'ajoute la difficulté de financer les services d'avocats spécialisés. "Vous êtes, à toutes les étapes, dissuadés financièrement et intellectuellement de contester ce type d'amende", ajoute-t-il.
    "UN AUTRE ENJEU QUE LE MONTANT DE L'AMENDE"
    En l'occurrence, les choristes ont fait appel à des particuliers, mais aussi des syndicats comme Sud ou la CGT, au Parti communiste, ou encore à la Ligue des Droits de l'Homme, qui les ont aidés à lancer une cagnotte en ligne pour financer les frais de justice. "Les avocats ont également fait un geste, en nous disant que le montant de la cagnotte leur suffisait, mais ça aurait dû coûter cinq à six fois plus cher", souligne Xavier Phan Dinh, qui évalue l'action, habituellement, à environ 3.000 euros par requérant. "Lorsque nous nous sommes pourvus en cassation, la dame derrière le guichet m'a regardé et m'a dit 'mais monsieur, l'amende est à onze euros, la cassation coûte énormément cher !' Je pense qu'elle ne comprenait pas qu'il y avait là un autre enjeu que le montant de l'amende (…). Plus on avançait dans notre raisonnement, plus nous étions convaincus qu'il s'agissait-là de quelque chose d'absolument crucial à défendre : le droit de manifester est un droit qui l'emporte sur tous les autres. Si, demain, on ne peut plus exprimer son opinion en manifestant, tout peut nous arriver".
    Le 6 juillet, les choristes ont à nouveau uni leurs voix pour aller célébrer leur victoire en cassation. Ils ont défilé du palais de justice à l'hôtel de police. Une manifestation qu'en tant qu'organisateurs, ils ont dûment déclarée auprès des autorités.

    https://www.radiofrance.fr/franceinter/pour-la-cour-de-cassation-participer-a-une-manifestation-non-declaree-n-est-pas-une-infraction-2110097
    POUR LA COUR DE CASSATION, PARTICIPER À UNE MANIFESTATION NON DÉCLARÉE N'EST PAS UNE INFRACTION Par Ariane Griessel Publié le vendredi 15 juillet 2022 à 07h02 La Cour de cassation s'est prononcée mi-juin sur le cas de huit manifestants verbalisésLa Cour de cassation s'est prononcée mi-juin sur le cas de huit manifestants verbalisés © AFP - Thomas Samson Saisie par huit habitants de la région de Metz, la Cour de cassation a rendu, mi-juin, une décision majeure pour les futurs mouvements sociaux : selon la plus haute juridiction, une personne ne peut se faire verbaliser pour avoir simplement participé à une manifestations non déclarée. 23 mai 2020, début du déconfinement. Une manifestation se prépare pour la défense du service public, et les membres de la "Chorale révolutionnaire" de Metz décident de répéter en centre-ville. "En petits groupes pour être moins de dix, distants entre chanteurs d'1,50 mètre à deux mètres, et masqués", précise Xavier Phan Dinh, membre de la formation. Mais la quinzaine de chanteurs n'a pas vraiment le temps de donner de la voix : tous sont rapidement verbalisés par la police, au nom d'un arrêté pris la veille par le préfet, interdisant tout regroupement sur la voie publique. "L'un d'eux m'explique qu'il est interdit de 'revendiquer', avant que l'un de ses collègues le corrige en précisant qu'il est interdit de 'manifester'. Ce quiproquo est révélateur, selon moi", se souvient Xavier Phan Dinh. Décidés à défendre "un droit fondamental, celui de s'exprimer, certes en chantant, et surtout le droit de manifester", le choriste et sept de ses camarades décident de contester ces amendes, dans un premier temps devant le tribunal de police, dédié aux affaires donnant lieu à des contraventions. Divisés en trois groupes confrontés à trois juges différents, les choristes voient tous leurs amendes confirmées par le tribunal, mais à des montants allant decrescendo : de 135 euros pour les premiers dont le cas est examiné, à onze euros pour les derniers. "A mon humble avis, c'était pour nous diviser ou pour nous dissuader d'aller en cassation", analyse Xavier Phan Dinh. Dans tous les cas, les juges retiennent la participation à une manifestation non déclarée. "Sous prétexte de limiter les regroupements sur la voie public au motif de freiner la propagation du virus, on en était venus à porter une atteinte disproportionnée à la liberté de manifester", détaille Xavier Sauvignet, l'un des avocats qui a accompagné la chorale dans sa démarche. Les choristes refusent d'en rester là. La loi ne permettant pas de faire appel d'une amende inférieur à 150 euros, ils se trouvent dans l'obligation de se pourvoir directement en cassation. La plus haute juridiction française leur donne alors raison. "UNE INFRACTION QUI N'EXISTAIT PAS" "La Cour de cassation rend un attendu très clair qui vient dire que le tribunal de police avait condamné pour une infraction qui n'existait pas, c'est-à-dire la participation à une manifestation non déclarée. Et, en l'absence de texte, on ne peut pas condamner quelqu'un sur ce fondement-là", détaille Me Sauvignet. "Ce que l'on peut retenir de cette décision, qui est une règle qui existait déjà mais qui est posée de manières très claire par cette autorité régulatrice qu'est la Cour de cassation, est qu'il est interdit de participer à une manifestation interdite, qu'il est également interdit d'organiser une manifestation non déclarée. En revanche, il n'est pas interdit de participer à une manifestation non déclarée". En effet, dans son arrêt, la Cour précise que "ni l'article R. 610-5 du code pénal, ni aucune autre disposition légale ou réglementaire n'incrimine le seul fait de participer à une manifestation non déclarée". Comment expliquer que la Cour de cassation intervienne aussi tard, alors que les manifestations se sont multipliées ces dernières années ? "Des gendarmes ou policiers peuvent facilement verbaliser quelqu'un sur un fondement qui n'est pourtant pas prévu par la loi. En revanche, il est très difficile de venir contester cette verbalisation, de savoir par quel biais saisir le tribunal", analyse l'avocat. L'étape de la cassation est encore plus complexe, d'autant que les requérants n'ont que cinq jours pour saisir la juridiction. A cela s'ajoute la difficulté de financer les services d'avocats spécialisés. "Vous êtes, à toutes les étapes, dissuadés financièrement et intellectuellement de contester ce type d'amende", ajoute-t-il. "UN AUTRE ENJEU QUE LE MONTANT DE L'AMENDE" En l'occurrence, les choristes ont fait appel à des particuliers, mais aussi des syndicats comme Sud ou la CGT, au Parti communiste, ou encore à la Ligue des Droits de l'Homme, qui les ont aidés à lancer une cagnotte en ligne pour financer les frais de justice. "Les avocats ont également fait un geste, en nous disant que le montant de la cagnotte leur suffisait, mais ça aurait dû coûter cinq à six fois plus cher", souligne Xavier Phan Dinh, qui évalue l'action, habituellement, à environ 3.000 euros par requérant. "Lorsque nous nous sommes pourvus en cassation, la dame derrière le guichet m'a regardé et m'a dit 'mais monsieur, l'amende est à onze euros, la cassation coûte énormément cher !' Je pense qu'elle ne comprenait pas qu'il y avait là un autre enjeu que le montant de l'amende (…). Plus on avançait dans notre raisonnement, plus nous étions convaincus qu'il s'agissait-là de quelque chose d'absolument crucial à défendre : le droit de manifester est un droit qui l'emporte sur tous les autres. Si, demain, on ne peut plus exprimer son opinion en manifestant, tout peut nous arriver". Le 6 juillet, les choristes ont à nouveau uni leurs voix pour aller célébrer leur victoire en cassation. Ils ont défilé du palais de justice à l'hôtel de police. Une manifestation qu'en tant qu'organisateurs, ils ont dûment déclarée auprès des autorités. https://www.radiofrance.fr/franceinter/pour-la-cour-de-cassation-participer-a-une-manifestation-non-declaree-n-est-pas-une-infraction-2110097
    WWW.RADIOFRANCE.FR
    Pour la Cour de cassation, participer à une manifestation non déclarée n'est pas une infraction
    Saisie par huit habitants de la région de Metz, la Cour de cassation a rendu, mi-juin, une décision majeure pour les futurs mouvements sociaux : selon la plus haute juridiction, une personne ne peut se faire verbaliser pour avoir simplement participé à une manifestations non déclarée.
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • 🔘 Nouvel Article | 23 Jun 2022
    Maintien de l’ordre : livraison des nouveaux blindés de la gendarmerie
    Comme tout le monde peut le constater, macron sait très bien que la population va se révolter, du coup il est en train de s’armer au maximum car la répression des prochains mouvements sociaux sera au rendez-vous. Ce sera d’autant plus le cas si Darmanin et Lallement vont continuer à s’occuper de la sécurité intérieure et de l’ordre public. Acquérir de tels engins de guerre devrait être interdit, ceci démontre encore une fois que les forces de police et de gendarmerie sont en train de se transformer en vulgaires milices dont le seul objectif est de défendre les intérêts de l’oligarchie.
    En [...] Lire la suite sur https://www.lelibrepenseur.org/maintien-de-lordre-livraison-des-nouveaux-blindes-de-la-gendarmerie/
    🔘 Nouvel Article | 23 Jun 2022 Maintien de l’ordre : livraison des nouveaux blindés de la gendarmerie Comme tout le monde peut le constater, macron sait très bien que la population va se révolter, du coup il est en train de s’armer au maximum car la répression des prochains mouvements sociaux sera au rendez-vous. Ce sera d’autant plus le cas si Darmanin et Lallement vont continuer à s’occuper de la sécurité intérieure et de l’ordre public. Acquérir de tels engins de guerre devrait être interdit, ceci démontre encore une fois que les forces de police et de gendarmerie sont en train de se transformer en vulgaires milices dont le seul objectif est de défendre les intérêts de l’oligarchie. En [...] Lire la suite sur https://www.lelibrepenseur.org/maintien-de-lordre-livraison-des-nouveaux-blindes-de-la-gendarmerie/
    GRRR
    1
    1 Commentaires 0 Partages 686 Vues 0 Notes
FreeDomm.fr https://freedomm.fr