• Kiev croule sous les promesses et dons d’armements. Selon les chiffres du Kiel Institute, la somme des dons militaires, livrés ou promis en dix mois, dépasse les 41 milliards d’euros. De quoi faire pâlir n’importe quelle grande armée européenne.

    «Frappes massives» russes ou non, pas un jour ne semble passer sans qu’un don d’armes ne soit fait à l’Ukraine. Le 14 octobre, la Maison Blanche a annoncé 725 millions de dollars d’aides militaires supplémentaires à l’Ukraine. Cette somme rondelette s’ajoute aux plus de 27,6 milliards de d’euros d’aides militaires fournis et promis par les Américains depuis la fin janvier, selon le décompte du Kiel Institute for the world Economy (IFW), un think tank allemand.

    En matière d’armement Washington est en pole position des donateurs de Kiev, distançant largement les deux autres membres du podium : Londres et Varsovie et leurs 3,8 et 1,8 milliard d’aides militaires respectives. Encore plus loin derrière, la France et ses 233 millions d'euros d'aides militaires dont les très médiatisés canons Caesar.

    Paris a toutefois promis d’en faire plus, avec l’envoi de lance-roquettes unitaires, une arme en service dans ses armées depuis une dizaine d’années et disposant d’une portée près de deux fois supérieure à celle du best-seller de Nexter. En prime, afin que Kiev puisse s’offrir en cette fin d’année des armes qu’elle souhaite, Sébastien Lecornu, ministre français de la Défense, a signé le 13 octobre un chèque de 100 millions d’euros à son homologue ukrainien. Le 15 décembre, celui-ci a annoncé ajouter la formation en France de 2 000 soldats ukrainiens.


    Des coups de pouce en série qui, comparés à ceux de l’Oncle Sam, font néanmoins pâle figure aux yeux du Kiel Institute. «C’est une maigre performance pour les grands pays européens», estime ainsi Christoph Trebesch, chef de l'équipe chargée de compiler les données sur les aides à l’Ukraine. «Les Etats-Unis s'engagent désormais près de deux fois plus que tous les pays et institutions de l'UE réunis», souligne-t-il.

    Ukraine, aspirateur à armes occidentales
    D’origine américaines, européennes ou encore australiennes, les armes occidentales affluent en masse en Ukraine. Des éprouvés missiles Stinger aux précieux Himars, en passant par les canons anti-drones et les terminaux Starlink offert par la firme d’Elon Musk, le pays croule sous les promesses et dons d’équipements occidentaux.

    Lire aussi
    Tucker Carlson, animateur de l'émission «Nous ne devons rien à ce type» : une figure de Fox News réagit aux demandes financières de Zelensky
    Kiev aurait déjà reçu pas moins de 1 133 véhicules blindés et pièces d'artillerie, selon le décompte du Kiel Institute. Toujours selon ce think tank, 1 769 équipements lourds supplémentaires ont déjà été promis. Le site s’attarde sur les obusiers et les lance-roquettes multiples, particulièrement mis en avant dans le gigantesque duel d’artillerie auquel Russes et Ukrainiens se livrent. Selon les données du IFW, les pays de l’OTAN et européens non membres de l’Alliance auraient ainsi expédié ou promis 5% de leurs stocks.

    Un pourcentage modeste en apparence, mais qui englobe plus de trente pays (dont les Etats-Unis), qui pèsent à eux seuls plus du tiers des dépenses militaires mondiales. Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, le cumul des aides militaires promises et données à Kiev depuis neuf mois (entre le 24 janvier et le 3 octobre) avoisinerait déjà les 41 milliards d’euros, Commission européenne incluse. C’est près de sept fois les dépenses militaires annuelles de la défense ukrainienne, ou encore le quart de son PIB, en 2020.

    Soit l’équivalent du budget de l'armée française (hors pensions) pour les douze mois de 2022.

    Maxime Perrotin
    Kiev croule sous les promesses et dons d’armements. Selon les chiffres du Kiel Institute, la somme des dons militaires, livrés ou promis en dix mois, dépasse les 41 milliards d’euros. De quoi faire pâlir n’importe quelle grande armée européenne. «Frappes massives» russes ou non, pas un jour ne semble passer sans qu’un don d’armes ne soit fait à l’Ukraine. Le 14 octobre, la Maison Blanche a annoncé 725 millions de dollars d’aides militaires supplémentaires à l’Ukraine. Cette somme rondelette s’ajoute aux plus de 27,6 milliards de d’euros d’aides militaires fournis et promis par les Américains depuis la fin janvier, selon le décompte du Kiel Institute for the world Economy (IFW), un think tank allemand. En matière d’armement Washington est en pole position des donateurs de Kiev, distançant largement les deux autres membres du podium : Londres et Varsovie et leurs 3,8 et 1,8 milliard d’aides militaires respectives. Encore plus loin derrière, la France et ses 233 millions d'euros d'aides militaires dont les très médiatisés canons Caesar. Paris a toutefois promis d’en faire plus, avec l’envoi de lance-roquettes unitaires, une arme en service dans ses armées depuis une dizaine d’années et disposant d’une portée près de deux fois supérieure à celle du best-seller de Nexter. En prime, afin que Kiev puisse s’offrir en cette fin d’année des armes qu’elle souhaite, Sébastien Lecornu, ministre français de la Défense, a signé le 13 octobre un chèque de 100 millions d’euros à son homologue ukrainien. Le 15 décembre, celui-ci a annoncé ajouter la formation en France de 2 000 soldats ukrainiens. Des coups de pouce en série qui, comparés à ceux de l’Oncle Sam, font néanmoins pâle figure aux yeux du Kiel Institute. «C’est une maigre performance pour les grands pays européens», estime ainsi Christoph Trebesch, chef de l'équipe chargée de compiler les données sur les aides à l’Ukraine. «Les Etats-Unis s'engagent désormais près de deux fois plus que tous les pays et institutions de l'UE réunis», souligne-t-il. Ukraine, aspirateur à armes occidentales D’origine américaines, européennes ou encore australiennes, les armes occidentales affluent en masse en Ukraine. Des éprouvés missiles Stinger aux précieux Himars, en passant par les canons anti-drones et les terminaux Starlink offert par la firme d’Elon Musk, le pays croule sous les promesses et dons d’équipements occidentaux. Lire aussi Tucker Carlson, animateur de l'émission «Nous ne devons rien à ce type» : une figure de Fox News réagit aux demandes financières de Zelensky Kiev aurait déjà reçu pas moins de 1 133 véhicules blindés et pièces d'artillerie, selon le décompte du Kiel Institute. Toujours selon ce think tank, 1 769 équipements lourds supplémentaires ont déjà été promis. Le site s’attarde sur les obusiers et les lance-roquettes multiples, particulièrement mis en avant dans le gigantesque duel d’artillerie auquel Russes et Ukrainiens se livrent. Selon les données du IFW, les pays de l’OTAN et européens non membres de l’Alliance auraient ainsi expédié ou promis 5% de leurs stocks. Un pourcentage modeste en apparence, mais qui englobe plus de trente pays (dont les Etats-Unis), qui pèsent à eux seuls plus du tiers des dépenses militaires mondiales. Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, le cumul des aides militaires promises et données à Kiev depuis neuf mois (entre le 24 janvier et le 3 octobre) avoisinerait déjà les 41 milliards d’euros, Commission européenne incluse. C’est près de sept fois les dépenses militaires annuelles de la défense ukrainienne, ou encore le quart de son PIB, en 2020. Soit l’équivalent du budget de l'armée française (hors pensions) pour les douze mois de 2022. Maxime Perrotin
    D'accord
    1
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  • 🎥 "La journaliste Christelle Néant (DonbassInsider) lance un appel aux français qui ne comprennent pas que leurs impôts financent des attentats du régime de #Kyiv #Ukraine contre des civils à #Donetsk et #lugansk dans le #Donbass , via l'envoi d'obusiers #CAESAR 🇨🇵"

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/Circonscripti18/status/1581203833677832193
    🎥 "La journaliste Christelle Néant (DonbassInsider) lance un appel aux français qui ne comprennent pas que leurs impôts financent des attentats du régime de #Kyiv #Ukraine contre des civils à #Donetsk et #lugansk dans le #Donbass , via l'envoi d'obusiers #CAESAR 🇨🇵" Lien de la vidéo : https://twitter.com/Circonscripti18/status/1581203833677832193
    D'accord
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  • 🇺🇦🇫🇷🇷🇺 "L'armée ukrainienne a vendu des canons automoteurs français CAESAR à la Russie.
    La publication militaire bulgare, citant ses sources au sein du commandement des forces armées françaises et d'Interpol, affirme qu'un groupe d'Ukrainiens a vendu 2 canons français CAESAR pour 120000 dollars l'unité, le coût réel de l’obusier étant d'environ 7 millions de dollars"

    https://twitter.com/BrainlessReborn/status/1544639031836803073/photo/1
    🇺🇦🇫🇷🇷🇺 "L'armée ukrainienne a vendu des canons automoteurs français CAESAR à la Russie. La publication militaire bulgare, citant ses sources au sein du commandement des forces armées françaises et d'Interpol, affirme qu'un groupe d'Ukrainiens a vendu 2 canons français CAESAR pour 120000 dollars l'unité, le coût réel de l’obusier étant d'environ 7 millions de dollars" https://twitter.com/BrainlessReborn/status/1544639031836803073/photo/1
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  • "Vidéo choquante de la scène du meurtre d'une fillette de 10 ans par un obusier français CAESAR à Donetsk.
    Readovka a visité le site de bombardement du district de Voroshylovskyi à Donetsk, où une fillette de 10 ans a été tuée. Le corps de l'enfant recouvert d'un drap, il a été littéralement recueilli en plusieurs parties. L'oncle d'une fillette de 10 ans qui rentrait chez elle à pied a connu la mort de son petit-fils le 9 mai dans le district de Tekstilshchik, également à cause des bombardements ukrainiens."

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1544598252259254272
    "Vidéo choquante de la scène du meurtre d'une fillette de 10 ans par un obusier français CAESAR à Donetsk. Readovka a visité le site de bombardement du district de Voroshylovskyi à Donetsk, où une fillette de 10 ans a été tuée. Le corps de l'enfant recouvert d'un drap, il a été littéralement recueilli en plusieurs parties. L'oncle d'une fillette de 10 ans qui rentrait chez elle à pied a connu la mort de son petit-fils le 9 mai dans le district de Tekstilshchik, également à cause des bombardements ukrainiens." Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1544598252259254272
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  • Non, l’OTAN n’est pas prête à faire la guerre
    Publié le juillet 1, 2022 par Wayan
    Par Moon of Alabama – Le 30 juin 2022

    J’ai bien ri en lisant cette absurdité :

    "L’OTAN va porter le nombre de soldats en état d’alerte à plus de 300 000 selon Stoltenberg"

    BRUXELLES (Reuters) – L’OTAN va multiplier par plus de sept le nombre de ses soldats en état d’alerte pour le porter à plus de 300 000, a déclaré lundi son secrétaire général, alors que les alliés se préparent à adopter une nouvelle stratégie décrivant Moscou comme une menace directe, quatre mois après le début de la guerre en Ukraine. …

    Stoltenberg a déclaré que l’OTAN disposerait à l’avenir de « bien plus de 300 000 » soldats en état d’alerte, bien au-delà des 40 000 soldats qui constituent actuellement la force de réaction rapide de l’alliance, la Force de réaction de l’OTAN (NRF).

    Ce nouveau groupement de force est censé remplacer la NRF et « fournir un plus grand réservoir de forces à haut niveau de préparation dans tous les domaines, terrestre, maritime, aérien et cybernétique, qui seront préaffectées à des plans spécifiques pour la défense des alliés« , a déclaré un responsable de l’OTAN.


    L’OTAN ne dispose pas de 300 000 soldats à mettre en état d’alerte. Les troupes sont contrôlées par les États membres et je ne vois aucune volonté de leur part d’assumer les coûts qu’entraînerait un véritable statut de haute alerte. Des unités en état d’alerte élevée signifient qu’elles sont dotées d’un effectif complet, sans personne en vacances, et qu’elles disposent de suffisamment de fournitures pour soutenir des semaines de combat. Tout cela coûte de l’argent. Les États membres désigneront plutôt les unités existantes comme des unités de « haute alerte » et ne changeront rien à leur équipement et à leurs entraînements habituels.

    Cette déclaration n’est que du vent pour les relations publiques de l’OTAN. Stoltenberg n’a même pas demandé ou informé les États membres avant de faire cette annonce :

    L’annonce de Stoltenberg a pris les hauts responsables de la défense de nombreux membres de l’OTAN au dépourvu, les amenant à se demander lesquelles de leurs forces, le cas échéant, étaient incluses dans le chiffre de 300 000.

    « Peut-être s’agit-il d’un chiffre magique ? » a déclaré un haut responsable européen de la défense qui, comme d’autres, s’est exprimé sous couvert d’anonymat pour parler franchement de la confusion.

    Plusieurs hauts responsables européens de la sécurité ont déclaré avoir été pris par surprise, sans avoir été informés à l’avance du projet d’élargir la force de réaction rapide de l’OTAN, qui compte actuellement 40 000 hommes, sous couvert de guerre en Ukraine et de menaces militaires permanentes de la Russie contre le territoire de l’OTAN.

    C’est l’une des idées typiques des bureaucrates de l’OTAN qui vivent dans leur monde imaginaire. C’est pour eux que le président français Macron a qualifié l’état de l’OTAN de « mort cérébrale« . Et non, ce n’est vraiment rien de plus qu’une idée :

    Un responsable de l’OTAN, s’exprimant sous couvert d’anonymat, conformément aux règles de base de l’alliance, a déclaré que les chiffres spécifiques à chaque pays devaient encore être précisés. Même le total de 300 000 est théorique pour le moment : « Le concept n’a pas encore été entièrement élaboré« , a déclaré le responsable. « Nous devrons faire davantage pour construire le modèle avant de pouvoir déterminer quels peuvent être les engagements nationaux. »

    Malgré cela, la ministre allemande de la Défense, Christine Lambrecht, a déjà déclaré que son pays offrirait 15 000 soldats, soit une division complète.

    Lambrecht n’a rien offert. Elle va apposer la fausse étiquette « haute alerte » sur une division existante et ne changera rien d’autre. Le fait qu’elle ait fait cela est en fait assez révélateur. Si l’Allemagne, l’un des plus grands pays de l’OTAN, ne propose qu’un élément de la taille d’une division, d’où viendront les 19 autres éléments de la taille d’une division qui sont nécessaires pour constituer une force de 300 000 hommes ? Existent-ils seulement ?

    L’OTAN n’est plus que l’ombre d’elle-même. Les États membres ne disposent plus que de quelques troupes pouvant être désignées pour travailler sous l’égide de l’OTAN. Même celles-ci manquent de munitions et d’armes en stock pour compenser les pertes éventuelles. Certains n’ont même plus les industries nécessaires pour fabriquer davantage de systèmes et de grenades. Ils sont également incapables d’en fabriquer de nouveaux qui soient adaptés à leurs besoins.

    Aucune des armes « modernes », grandes ou petites, qui ont été données à l’Ukraine n’a fait la différence. Les javelins avaient des batteries vides, les armes antichars britanniques NLAW étaient trop faibles pour vaincre les blindés russes. Les drones suicide Switchblade ne sont pas contrôlables dans les conditions de guerre électronique russes. Les missiles Stinger ont des capteurs thermiques trop lents pour acquérir une cible en mouvement rapide. Les obusiers « légers » M-777 sont trop légers pour les conditions réelles de combat et ont tendance à se briser.

    Les pays de l’OTAN ont investi trop d’argent dans leurs forces aériennes qui seront incapables de percer les excellentes défenses aériennes de la Russie. La défense aérienne de l’OTAN est en revanche trop faible. Il suffit de demander aux Saoudiens si leurs systèmes Patriot ont bien fonctionné contre les drones yéménites. Ces systèmes ne peuvent rien contre les missiles de moyenne portée de la Russie. Des systèmes comme Iskander et Kalibr, dont la Russie dispose en grand nombre, sont difficiles à trouver dans les armées de l’OTAN.

    Quelle est la dernière fois que des unités de l’OTAN se sont entraînées dans des conditions de guerre électronique ?

    Le New York Times a interrogé près de deux douzaines de soldats ukrainiens au cours des dernières semaines, qui ont tous fait état de problèmes similaires : Les Russes brouillaient constamment leurs radios, ils n’avaient pas assez de matériel de communication et ils avaient souvent du mal à joindre un commandant pour demander un soutien d’artillerie. La communication avec les unités stationnées à proximité était également un problème, ont-ils dit, ce qui a conduit les forces ukrainiennes à tirer occasionnellement les unes sur les autres. …



    Le général a déclaré que ses deux radios disponibles dans le commerce étaient constamment brouillées. « Ils utilisaient un signal plus fort sur la même fréquence« , a-t-il dit.

    Les troupes des unités plus spécialisées ont reçu des radios cryptées fournies par les États-Unis et peuvent se parler sans entrave, a déclaré un soldat, mais la puissance élevée de la radio signifie que les Russes peuvent trouver les endroits d’où ils émettent.

    « C’est pourquoi nous avons cessé de communiquer et n’avons communiqué que le minimum nécessaire, par exemple si une évacuation était nécessaire ou une aide urgente« , a ajouté le soldat, qui se fait appeler Raccoon.

    Matériellement, l’OTAN n’est pas prête à combattre. Politiquement, elle n’est pas non plus prête.

    John Helmer cite des extraits d’une interview de l’ancien chef d’état-major de l’armée polonaise, Miecyslaw Gocul :

    Vous vous plaignez, et [le secrétaire général de l’OTAN] Jens Stoltenberg a annoncé : « Le sommet de l’OTAN à Madrid sera révolutionnaire. Avec un nouveau concept stratégique, nous apporterons un changement fondamental à la dissuasion et à la défense de l’OTAN. »

    Avant le sommet de l’OTAN à Varsovie [en 2016]), pendant le comité militaire du Pacte, j’ai demandé à Stoltenberg : « quelles seront les garanties pour le flanc oriental ? Il a répondu par une question : qu’est-ce que la Pologne attend d’autre ? J’ai répondu sans détour : la sécurité et la prospérité, c’est-à-dire ce que veulent les autres pays assis à la table. »

    Tout comme à l’époque, j’entends aujourd’hui les mêmes slogans, tels que « faire plus avec moins ». Il y a aussi d’autres appels qui sonnent bien, mais ce ne sont que des slogans politiques calculés pour obtenir une réaction positive de l’opinion publique et minimiser les coûts. Ils n’apportent pas vraiment de solutions politiques et militaires. …

    Aujourd’hui, la tension entre la Russie et la Lituanie augmente, car les sanctions bloquent de plus en plus l’Oblast de Kaliningrad. Pourrait-il s’agir d’un point chaud ?

    Si Poutine voulait déclencher une guerre plus grande et décidait de couper un couloir à travers les Baltes vers le district de Kaliningrad, au niveau du couloir de Suwałki, quelles forces pourraient l’arrêter ? Les forces de la Lituanie, de la Lettonie, de l’Estonie et de la Pologne pourraient-elles arrêter Poutine ? Pas du tout. Poutine ne sera pas arrêté par les Américains, qui ne sont présents sur le flanc Est qu’en petit nombre. Je le répète, la Russie ne parle et ne calcule qu’avec des pays et des organisations forts. Et l’OTAN dans notre région est faible.

    Elle l’est en effet. Et à l’exception de quelques têtes brûlées d’Europe de l’Est, tout le monde espère qu’elle le restera. Aucun des grands pays membres de l’OTAN ne veut d’une grande guerre contre la Russie. Dont les États-Unis. Alors pourquoi s’y préparer ? Pourquoi acheter des armes qui ne seront jamais utilisées ?

    De l’autre côté, la Russie ne veut rien de l’Europe. Elle n’a pas une idéologie expansionniste. Elle veut qu’on la laisse tranquille.

    L’OTAN est une relique de la guerre froide qui a été maintenue en vie pour donner aux États-Unis certains avantages politiques. Son véritable objectif n’a jamais changé : maintenir l’Allemagne à terre, la Russie en dehors et les États-Unis en Europe [ Et aussi maintenir de hauts profits pour les industries de l’armement, NdT]. Cela ne changera que lorsque l’Europe occidentale commencera à se rebeller contre elle.

    Malheureusement, les chances que cela se produise sont faibles.

    Moon of Alabama

    Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

    https://lesakerfrancophone.fr/non-lotan-nest-pas-prete-a-faire-la-guerre
    Non, l’OTAN n’est pas prête à faire la guerre Publié le juillet 1, 2022 par Wayan Par Moon of Alabama – Le 30 juin 2022 J’ai bien ri en lisant cette absurdité : "L’OTAN va porter le nombre de soldats en état d’alerte à plus de 300 000 selon Stoltenberg" BRUXELLES (Reuters) – L’OTAN va multiplier par plus de sept le nombre de ses soldats en état d’alerte pour le porter à plus de 300 000, a déclaré lundi son secrétaire général, alors que les alliés se préparent à adopter une nouvelle stratégie décrivant Moscou comme une menace directe, quatre mois après le début de la guerre en Ukraine. … Stoltenberg a déclaré que l’OTAN disposerait à l’avenir de « bien plus de 300 000 » soldats en état d’alerte, bien au-delà des 40 000 soldats qui constituent actuellement la force de réaction rapide de l’alliance, la Force de réaction de l’OTAN (NRF). Ce nouveau groupement de force est censé remplacer la NRF et « fournir un plus grand réservoir de forces à haut niveau de préparation dans tous les domaines, terrestre, maritime, aérien et cybernétique, qui seront préaffectées à des plans spécifiques pour la défense des alliés« , a déclaré un responsable de l’OTAN. L’OTAN ne dispose pas de 300 000 soldats à mettre en état d’alerte. Les troupes sont contrôlées par les États membres et je ne vois aucune volonté de leur part d’assumer les coûts qu’entraînerait un véritable statut de haute alerte. Des unités en état d’alerte élevée signifient qu’elles sont dotées d’un effectif complet, sans personne en vacances, et qu’elles disposent de suffisamment de fournitures pour soutenir des semaines de combat. Tout cela coûte de l’argent. Les États membres désigneront plutôt les unités existantes comme des unités de « haute alerte » et ne changeront rien à leur équipement et à leurs entraînements habituels. Cette déclaration n’est que du vent pour les relations publiques de l’OTAN. Stoltenberg n’a même pas demandé ou informé les États membres avant de faire cette annonce : L’annonce de Stoltenberg a pris les hauts responsables de la défense de nombreux membres de l’OTAN au dépourvu, les amenant à se demander lesquelles de leurs forces, le cas échéant, étaient incluses dans le chiffre de 300 000. « Peut-être s’agit-il d’un chiffre magique ? » a déclaré un haut responsable européen de la défense qui, comme d’autres, s’est exprimé sous couvert d’anonymat pour parler franchement de la confusion. Plusieurs hauts responsables européens de la sécurité ont déclaré avoir été pris par surprise, sans avoir été informés à l’avance du projet d’élargir la force de réaction rapide de l’OTAN, qui compte actuellement 40 000 hommes, sous couvert de guerre en Ukraine et de menaces militaires permanentes de la Russie contre le territoire de l’OTAN. C’est l’une des idées typiques des bureaucrates de l’OTAN qui vivent dans leur monde imaginaire. C’est pour eux que le président français Macron a qualifié l’état de l’OTAN de « mort cérébrale« . Et non, ce n’est vraiment rien de plus qu’une idée : Un responsable de l’OTAN, s’exprimant sous couvert d’anonymat, conformément aux règles de base de l’alliance, a déclaré que les chiffres spécifiques à chaque pays devaient encore être précisés. Même le total de 300 000 est théorique pour le moment : « Le concept n’a pas encore été entièrement élaboré« , a déclaré le responsable. « Nous devrons faire davantage pour construire le modèle avant de pouvoir déterminer quels peuvent être les engagements nationaux. » Malgré cela, la ministre allemande de la Défense, Christine Lambrecht, a déjà déclaré que son pays offrirait 15 000 soldats, soit une division complète. Lambrecht n’a rien offert. Elle va apposer la fausse étiquette « haute alerte » sur une division existante et ne changera rien d’autre. Le fait qu’elle ait fait cela est en fait assez révélateur. Si l’Allemagne, l’un des plus grands pays de l’OTAN, ne propose qu’un élément de la taille d’une division, d’où viendront les 19 autres éléments de la taille d’une division qui sont nécessaires pour constituer une force de 300 000 hommes ? Existent-ils seulement ? L’OTAN n’est plus que l’ombre d’elle-même. Les États membres ne disposent plus que de quelques troupes pouvant être désignées pour travailler sous l’égide de l’OTAN. Même celles-ci manquent de munitions et d’armes en stock pour compenser les pertes éventuelles. Certains n’ont même plus les industries nécessaires pour fabriquer davantage de systèmes et de grenades. Ils sont également incapables d’en fabriquer de nouveaux qui soient adaptés à leurs besoins. Aucune des armes « modernes », grandes ou petites, qui ont été données à l’Ukraine n’a fait la différence. Les javelins avaient des batteries vides, les armes antichars britanniques NLAW étaient trop faibles pour vaincre les blindés russes. Les drones suicide Switchblade ne sont pas contrôlables dans les conditions de guerre électronique russes. Les missiles Stinger ont des capteurs thermiques trop lents pour acquérir une cible en mouvement rapide. Les obusiers « légers » M-777 sont trop légers pour les conditions réelles de combat et ont tendance à se briser. Les pays de l’OTAN ont investi trop d’argent dans leurs forces aériennes qui seront incapables de percer les excellentes défenses aériennes de la Russie. La défense aérienne de l’OTAN est en revanche trop faible. Il suffit de demander aux Saoudiens si leurs systèmes Patriot ont bien fonctionné contre les drones yéménites. Ces systèmes ne peuvent rien contre les missiles de moyenne portée de la Russie. Des systèmes comme Iskander et Kalibr, dont la Russie dispose en grand nombre, sont difficiles à trouver dans les armées de l’OTAN. Quelle est la dernière fois que des unités de l’OTAN se sont entraînées dans des conditions de guerre électronique ? Le New York Times a interrogé près de deux douzaines de soldats ukrainiens au cours des dernières semaines, qui ont tous fait état de problèmes similaires : Les Russes brouillaient constamment leurs radios, ils n’avaient pas assez de matériel de communication et ils avaient souvent du mal à joindre un commandant pour demander un soutien d’artillerie. La communication avec les unités stationnées à proximité était également un problème, ont-ils dit, ce qui a conduit les forces ukrainiennes à tirer occasionnellement les unes sur les autres. … Le général a déclaré que ses deux radios disponibles dans le commerce étaient constamment brouillées. « Ils utilisaient un signal plus fort sur la même fréquence« , a-t-il dit. Les troupes des unités plus spécialisées ont reçu des radios cryptées fournies par les États-Unis et peuvent se parler sans entrave, a déclaré un soldat, mais la puissance élevée de la radio signifie que les Russes peuvent trouver les endroits d’où ils émettent. « C’est pourquoi nous avons cessé de communiquer et n’avons communiqué que le minimum nécessaire, par exemple si une évacuation était nécessaire ou une aide urgente« , a ajouté le soldat, qui se fait appeler Raccoon. Matériellement, l’OTAN n’est pas prête à combattre. Politiquement, elle n’est pas non plus prête. John Helmer cite des extraits d’une interview de l’ancien chef d’état-major de l’armée polonaise, Miecyslaw Gocul : Vous vous plaignez, et [le secrétaire général de l’OTAN] Jens Stoltenberg a annoncé : « Le sommet de l’OTAN à Madrid sera révolutionnaire. Avec un nouveau concept stratégique, nous apporterons un changement fondamental à la dissuasion et à la défense de l’OTAN. » Avant le sommet de l’OTAN à Varsovie [en 2016]), pendant le comité militaire du Pacte, j’ai demandé à Stoltenberg : « quelles seront les garanties pour le flanc oriental ? Il a répondu par une question : qu’est-ce que la Pologne attend d’autre ? J’ai répondu sans détour : la sécurité et la prospérité, c’est-à-dire ce que veulent les autres pays assis à la table. » Tout comme à l’époque, j’entends aujourd’hui les mêmes slogans, tels que « faire plus avec moins ». Il y a aussi d’autres appels qui sonnent bien, mais ce ne sont que des slogans politiques calculés pour obtenir une réaction positive de l’opinion publique et minimiser les coûts. Ils n’apportent pas vraiment de solutions politiques et militaires. … Aujourd’hui, la tension entre la Russie et la Lituanie augmente, car les sanctions bloquent de plus en plus l’Oblast de Kaliningrad. Pourrait-il s’agir d’un point chaud ? Si Poutine voulait déclencher une guerre plus grande et décidait de couper un couloir à travers les Baltes vers le district de Kaliningrad, au niveau du couloir de Suwałki, quelles forces pourraient l’arrêter ? Les forces de la Lituanie, de la Lettonie, de l’Estonie et de la Pologne pourraient-elles arrêter Poutine ? Pas du tout. Poutine ne sera pas arrêté par les Américains, qui ne sont présents sur le flanc Est qu’en petit nombre. Je le répète, la Russie ne parle et ne calcule qu’avec des pays et des organisations forts. Et l’OTAN dans notre région est faible. Elle l’est en effet. Et à l’exception de quelques têtes brûlées d’Europe de l’Est, tout le monde espère qu’elle le restera. Aucun des grands pays membres de l’OTAN ne veut d’une grande guerre contre la Russie. Dont les États-Unis. Alors pourquoi s’y préparer ? Pourquoi acheter des armes qui ne seront jamais utilisées ? De l’autre côté, la Russie ne veut rien de l’Europe. Elle n’a pas une idéologie expansionniste. Elle veut qu’on la laisse tranquille. L’OTAN est une relique de la guerre froide qui a été maintenue en vie pour donner aux États-Unis certains avantages politiques. Son véritable objectif n’a jamais changé : maintenir l’Allemagne à terre, la Russie en dehors et les États-Unis en Europe [ Et aussi maintenir de hauts profits pour les industries de l’armement, NdT]. Cela ne changera que lorsque l’Europe occidentale commencera à se rebeller contre elle. Malheureusement, les chances que cela se produise sont faibles. Moon of Alabama Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone https://lesakerfrancophone.fr/non-lotan-nest-pas-prete-a-faire-la-guerre
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  • LISTE COMPLÈTE DE L'AIDE MILITAIRE REÇUE DU CONGRÈS AMÉRICAIN POUR LES FORCES ARMÉES UKRAINIENNES :

    ▪️6500 systèmes antichars ;
    ▪️1500 MANPADS Stinger;
    ▪️20 000 lance-grenades antichars ;
    ▪️7500 armes légères ;
    ▪️108 obusiers M777 ;
    ▪️220 000 obus de calibre 155 mm ;
    ▪️121 drones Phoenix Ghost ;
    ▪️700 drones kamikazes Switchblade ;
    ▪️200 véhicules blindés de transport de troupes M113 ;
    ▪️des centaines de Humvees ;
    ▪️4 systèmes HIMARS ;
    ▪️20 hélicoptères Mi-17.

    TARKOV
    t.me/russosphere
    LISTE COMPLÈTE DE L'AIDE MILITAIRE REÇUE DU CONGRÈS AMÉRICAIN POUR LES FORCES ARMÉES UKRAINIENNES : ▪️6500 systèmes antichars ; ▪️1500 MANPADS Stinger; ▪️20 000 lance-grenades antichars ; ▪️7500 armes légères ; ▪️108 obusiers M777 ; ▪️220 000 obus de calibre 155 mm ; ▪️121 drones Phoenix Ghost ; ▪️700 drones kamikazes Switchblade ; ▪️200 véhicules blindés de transport de troupes M113 ; ▪️des centaines de Humvees ; ▪️4 systèmes HIMARS ; ▪️20 hélicoptères Mi-17. TARKOV t.me/russosphere
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  • RPD – LES HABITANTS DE SVETLODARSK RACONTENT LES VOLS ET VIOLS COMMIS PAR LES SOLDATS UKRAINIENS
    31/05/2022
    Le 27 mai 2022, nous étions à Svetlodarsk, quelques jours à peine après la prise de contrôle de la ville par les forces russes et celles de la milice populaire de la RPL (République Populaire de Lougansk). Les habitants nous ont raconté comment se sont passé les huit années sous le joug de l’Ukraine, et les crimes (vols et viols) commis par les soldats ukrainiens contre la population civile.

    Avant d’arriver en ville, nous passons par les anciennes positions de l’armée ukrainienne, en face de Debaltsevo. Nous y trouvons pas mal de déchets, dont des seringues en grand nombre qui laissent à penser que les soldats ukrainiens se droguaient. Une supposition qui sera confirmée par les habitants de Svetlodarsk. Une dame nous raconte comment en pleine discussion, un soldat ukrainien manifestement drogué a soudain sorti un couteau et commencé à fendre l’air avec, dans un état second.

    Dans le centre de Svetlodarsk, près des magasins, nous trouvons un grand nombre d’habitants, qui ont beaucoup de choses à raconter sur les crimes des soldats ukrainiens et la complicité de l’OSCE. Il y a tellement de gens qui veulent nous raconter ce qu’ils ont vécu, vu et entendu, que l’interview est difficile. Chacun voulant absolument raconter tel ou tel fait, qui lui semble important, quitte à couper la parole de la personne qui parle.

    De manière unanime, tous les habitants rencontrés disent leur bonheur d’avoir vu arriver l’armée russe et la milice populaire de la RPL. Lorsque je leur rapporte les accusations de crimes de guerre que les médias ukrainiens et occidentaux colportent sur les soldats russes, tous me répondent à l’unisson qu’il s’agit de mensonges. La population de Svetlodarsk n’a rien à reprocher aux soldats russes ou à ceux de la RPL.

    Par contre il n’en est pas de même envers ceux de l’armée ukrainienne. Les habitants de Svetlodarsk nous racontent pendant près d’une heure les vols, et les viols commis par les soldats ukrainiens.

    Dès leur arrivée à Svetlodarsk en 2014, les soldats ukrainiens volent bagues, chaînes, et mêmes croix chrétiennes. Ils ont aussi volé des portails métalliques, des téléviseurs plasma, des meubles, des portes, des prises électriques, et bien d’autres choses, qu’ils envoyaient ensuite chez eux via le bureau de la « nouvelle poste ».

    Et les soldats ukrainiens ne se sont pas contentés de voler les habitants de Svetlodarsk, ils ont aussi violé des jeunes femmes et des jeunes filles. Une des femmes interrogées, Praskovia, nous racontent comment, en 2018, les soldats ukrainiens ont emmené en voiture et violé celle qui est désormais sa belle-fille, alors qu’elle n’avait que 16 ans. Par chance ils la retrouvent rapidement, et en vie.

    Une autre femme, Natalia, racontent comment ils ont dévalisé le rayon cigarettes et vodka du magasin où elle travaillait, arme à la main, avant de voler les bijoux de la jeune femme qui travaillait dans ce rayon, Irina, puis de la violer.

    Natalia, et son ami Viktoria, nous racontent aussi, comment les soldats ukrainiens ont débarqué dans une maison où se trouvaient une femme invalide alitée, et sa fille qui s’occupait d’elle. Ils ont violé la jeune fille devant sa mère, avant de la tuer.

    Praskovia nous a aussi raconté que les combattants de Secteur Droit avaient organisé un véritable système de livraison de jeunes femmes. Elles étaient attrapées en ville, puis emmenées en voiture vers leur quartier général, où elles étaient violées.

    Ce témoignage me rappelle celui de Natacha, une rescapée d’une prison de Secteur Droit. Elle nous avait raconté comment les combattants ukrainiens violaient à la chaîne des prisonnières.

    En plus de voler et de violer, les soldats ukrainiens ont tué des civils, sans jamais êtres inquiétés pour ces crimes. Ainsi un char ukrainien a roulé littéralement sur une voiture dans laquelle se trouvait une famille. Les quatre occupants, dont les deux enfants, sont morts sur le coup.

    Les habitants de Svetlodarsk nous ont aussi raconté comment les soldats ukrainiens les bombardaient, ou se bombardaient les uns les autres, avec la complicité de l’OSCE qui déclarait ensuite que les tirs venaient de Gorlovka, alors que la direction d’origine des obus était totalement incompatible avec cette affirmation.

    L’OSCE qui fermait aussi les yeux sur les tirs à l’arme lourde menés depuis la base des soldats ukrainiens, où nous avons retrouvé quatre trous pour obusiers et canons automoteurs et de nombreuses douilles prouvant que ces pièces d’artillerie avaient tiré depuis cet emplacement, qui se trouve à proximité du bureau des observateurs ! Or, Svetlodarsk se trouvait dans la zone de retrait des armes lourdes prévue par les accords de Minsk.

    Voir le reportage filmé sur place, sous-titré en français (voir vidéo)

    Les preuves de la complicité de l’OSCE vis-à-vis des crimes de l’armée ukrainienne se multiplient : employés de l’organisation transmettant des données sur la localisation des unités de la milice populaire, téléphone satellite portant leur logo trouvé dans Azovstal, et découverte de logiciels dans des ordinateurs de soldats ukrainiens permettant de contrôler les caméras de surveillance installées par l’organisation sur la ligne de front.

    Il sera difficile après tout cela de faire croire que l’OSCE était une organisation neutre, qui rapportait fidèlement les violations du cessez-le-feu dans le Donbass. Cette organisation a fermé les yeux pendant huit ans sur les violations des accords de Minsk par les soldats ukrainiens, tout comme l’Occident a fermé les yeux sur les crimes commis par ces mêmes soldats contre la population du Donbass.

    Christelle Néant

    https://odysee.com/@donbassinsider:b/svetlodarsk-27052022:7

    https://www.donbass-insider.com/fr/2022/05/31/rpd-les-habitants-de-svetlodarsk-racontent-les-vols-et-viols-commis-par-les-soldats-ukrainiens/?utm_campaign=shareaholic&utm_medium=twitter&utm_source=socialnetwork
    RPD – LES HABITANTS DE SVETLODARSK RACONTENT LES VOLS ET VIOLS COMMIS PAR LES SOLDATS UKRAINIENS 31/05/2022 Le 27 mai 2022, nous étions à Svetlodarsk, quelques jours à peine après la prise de contrôle de la ville par les forces russes et celles de la milice populaire de la RPL (République Populaire de Lougansk). Les habitants nous ont raconté comment se sont passé les huit années sous le joug de l’Ukraine, et les crimes (vols et viols) commis par les soldats ukrainiens contre la population civile. Avant d’arriver en ville, nous passons par les anciennes positions de l’armée ukrainienne, en face de Debaltsevo. Nous y trouvons pas mal de déchets, dont des seringues en grand nombre qui laissent à penser que les soldats ukrainiens se droguaient. Une supposition qui sera confirmée par les habitants de Svetlodarsk. Une dame nous raconte comment en pleine discussion, un soldat ukrainien manifestement drogué a soudain sorti un couteau et commencé à fendre l’air avec, dans un état second. Dans le centre de Svetlodarsk, près des magasins, nous trouvons un grand nombre d’habitants, qui ont beaucoup de choses à raconter sur les crimes des soldats ukrainiens et la complicité de l’OSCE. Il y a tellement de gens qui veulent nous raconter ce qu’ils ont vécu, vu et entendu, que l’interview est difficile. Chacun voulant absolument raconter tel ou tel fait, qui lui semble important, quitte à couper la parole de la personne qui parle. De manière unanime, tous les habitants rencontrés disent leur bonheur d’avoir vu arriver l’armée russe et la milice populaire de la RPL. Lorsque je leur rapporte les accusations de crimes de guerre que les médias ukrainiens et occidentaux colportent sur les soldats russes, tous me répondent à l’unisson qu’il s’agit de mensonges. La population de Svetlodarsk n’a rien à reprocher aux soldats russes ou à ceux de la RPL. Par contre il n’en est pas de même envers ceux de l’armée ukrainienne. Les habitants de Svetlodarsk nous racontent pendant près d’une heure les vols, et les viols commis par les soldats ukrainiens. Dès leur arrivée à Svetlodarsk en 2014, les soldats ukrainiens volent bagues, chaînes, et mêmes croix chrétiennes. Ils ont aussi volé des portails métalliques, des téléviseurs plasma, des meubles, des portes, des prises électriques, et bien d’autres choses, qu’ils envoyaient ensuite chez eux via le bureau de la « nouvelle poste ». Et les soldats ukrainiens ne se sont pas contentés de voler les habitants de Svetlodarsk, ils ont aussi violé des jeunes femmes et des jeunes filles. Une des femmes interrogées, Praskovia, nous racontent comment, en 2018, les soldats ukrainiens ont emmené en voiture et violé celle qui est désormais sa belle-fille, alors qu’elle n’avait que 16 ans. Par chance ils la retrouvent rapidement, et en vie. Une autre femme, Natalia, racontent comment ils ont dévalisé le rayon cigarettes et vodka du magasin où elle travaillait, arme à la main, avant de voler les bijoux de la jeune femme qui travaillait dans ce rayon, Irina, puis de la violer. Natalia, et son ami Viktoria, nous racontent aussi, comment les soldats ukrainiens ont débarqué dans une maison où se trouvaient une femme invalide alitée, et sa fille qui s’occupait d’elle. Ils ont violé la jeune fille devant sa mère, avant de la tuer. Praskovia nous a aussi raconté que les combattants de Secteur Droit avaient organisé un véritable système de livraison de jeunes femmes. Elles étaient attrapées en ville, puis emmenées en voiture vers leur quartier général, où elles étaient violées. Ce témoignage me rappelle celui de Natacha, une rescapée d’une prison de Secteur Droit. Elle nous avait raconté comment les combattants ukrainiens violaient à la chaîne des prisonnières. En plus de voler et de violer, les soldats ukrainiens ont tué des civils, sans jamais êtres inquiétés pour ces crimes. Ainsi un char ukrainien a roulé littéralement sur une voiture dans laquelle se trouvait une famille. Les quatre occupants, dont les deux enfants, sont morts sur le coup. Les habitants de Svetlodarsk nous ont aussi raconté comment les soldats ukrainiens les bombardaient, ou se bombardaient les uns les autres, avec la complicité de l’OSCE qui déclarait ensuite que les tirs venaient de Gorlovka, alors que la direction d’origine des obus était totalement incompatible avec cette affirmation. L’OSCE qui fermait aussi les yeux sur les tirs à l’arme lourde menés depuis la base des soldats ukrainiens, où nous avons retrouvé quatre trous pour obusiers et canons automoteurs et de nombreuses douilles prouvant que ces pièces d’artillerie avaient tiré depuis cet emplacement, qui se trouve à proximité du bureau des observateurs ! Or, Svetlodarsk se trouvait dans la zone de retrait des armes lourdes prévue par les accords de Minsk. Voir le reportage filmé sur place, sous-titré en français (voir vidéo) Les preuves de la complicité de l’OSCE vis-à-vis des crimes de l’armée ukrainienne se multiplient : employés de l’organisation transmettant des données sur la localisation des unités de la milice populaire, téléphone satellite portant leur logo trouvé dans Azovstal, et découverte de logiciels dans des ordinateurs de soldats ukrainiens permettant de contrôler les caméras de surveillance installées par l’organisation sur la ligne de front. Il sera difficile après tout cela de faire croire que l’OSCE était une organisation neutre, qui rapportait fidèlement les violations du cessez-le-feu dans le Donbass. Cette organisation a fermé les yeux pendant huit ans sur les violations des accords de Minsk par les soldats ukrainiens, tout comme l’Occident a fermé les yeux sur les crimes commis par ces mêmes soldats contre la population du Donbass. Christelle Néant https://odysee.com/@donbassinsider:b/svetlodarsk-27052022:7 https://www.donbass-insider.com/fr/2022/05/31/rpd-les-habitants-de-svetlodarsk-racontent-les-vols-et-viols-commis-par-les-soldats-ukrainiens/?utm_campaign=shareaholic&utm_medium=twitter&utm_source=socialnetwork
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    Les habitants de Svetlodarsk racontent les crimes commis par les soldats ukrainiens - 27 mai 2022
    Le 27 mai 2022, nous étions à Svetlodarsk, quelques jours à peine après la prise de contrôle de la ville par les forces russes et celles de la milice populaire de la RPL. Les habitants nous ont racont...
    Beuark
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  • ⚡️Une batterie de canons automoteurs Hyacinth-M a détruit une unité ukrainienne d'obusiers tractés M-777 de 155 mm de fabrication américaine
    — ministère russe de la défense
    ⚡️Une batterie de canons automoteurs Hyacinth-M a détruit une unité ukrainienne d'obusiers tractés M-777 de 155 mm de fabrication américaine — ministère russe de la défense
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  • 🇨🇳🇺🇸 Les États-Unis ont notifié à Taïwan le report de la livraison de 40 obusiers automoteurs M-109A6 (Paladin) à 2026

    Selon le South China Morning Post, cette situation est due à un encombrement des lignes de production, que le journal relie à la situation en Ukraine
    🇨🇳🇺🇸 Les États-Unis ont notifié à Taïwan le report de la livraison de 40 obusiers automoteurs M-109A6 (Paladin) à 2026 Selon le South China Morning Post, cette situation est due à un encombrement des lignes de production, que le journal relie à la situation en Ukraine
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  • 🇩🇪🇺🇦 L'ambassadeur ukrainien Andriy Melnyk insiste pour que l'Allemagne adopte une loi de prêt-bail pour l'Ukraine, à l'instar des États-Unis

    ❝Nous aimerions voir des exportations rapides de 88 chars Leopard, 100 BMP Marder, des obusiers automoteurs et plus encore. Une loi allemande de prêt-bail comme les États-Unis et une alliance à long terme contre la Russie seraient importantes❞
    — citation dans Bild am Sonntag
    🇩🇪🇺🇦 L'ambassadeur ukrainien Andriy Melnyk insiste pour que l'Allemagne adopte une loi de prêt-bail pour l'Ukraine, à l'instar des États-Unis ❝Nous aimerions voir des exportations rapides de 88 chars Leopard, 100 BMP Marder, des obusiers automoteurs et plus encore. Une loi allemande de prêt-bail comme les États-Unis et une alliance à long terme contre la Russie seraient importantes❞ — citation dans Bild am Sonntag
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  • ⚡️Le régime ukrainien prepare une nouvelle provocation afin de discréditer les forces armées russes devant la communauté internationale
    — ministère russe de la défense

    Une batterie d'artillerie (composée de trois obusiers D-30) a été déployée près de la prise d'eau pour l'approvisionnement en eau potable dans le village de Piskunovka de la République populaire de Donetsk par des militaires des forces armées ukrainiennes afin de provoquer des tirs de riposte des forces armées russes sur la prise d'eau, dont la destruction priverait d'approvisionnement en eau 27 localités comptant au total plus de 15 000 habitants

    Les autorités de Kiev prévoient d'utiliser prochainement cette provocation pour accuser les militaires russes d'atrocités présumées contre des civils, suivi d'une large couverture dans les médias ukrainiens et occidentaux
    ⚡️Le régime ukrainien prepare une nouvelle provocation afin de discréditer les forces armées russes devant la communauté internationale — ministère russe de la défense Une batterie d'artillerie (composée de trois obusiers D-30) a été déployée près de la prise d'eau pour l'approvisionnement en eau potable dans le village de Piskunovka de la République populaire de Donetsk par des militaires des forces armées ukrainiennes afin de provoquer des tirs de riposte des forces armées russes sur la prise d'eau, dont la destruction priverait d'approvisionnement en eau 27 localités comptant au total plus de 15 000 habitants Les autorités de Kiev prévoient d'utiliser prochainement cette provocation pour accuser les militaires russes d'atrocités présumées contre des civils, suivi d'une large couverture dans les médias ukrainiens et occidentaux
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