• "Que faire face à l'Etat mondialiste qui supprime les libertés par le contrôle informatique des données personnelles et de l'argent numérique ?

    Voici plusieurs axes pour agir concrètement :

    1. Souveraineté Numérique et Protection des Données
    Le contrôle informatique repose sur la centralisation. La solution consiste donc à décentraliser et à cloisonner vos informations.

    Logiciels Libres : Remplacez les outils des GAFAM par des alternatives open-source (Linux au lieu de Windows, Firefox au lieu de Chrome). Ces outils ne "téléphonent" pas à la maison avec vos données.

    Chiffrement : Utilisez des messageries chiffrées de bout en bout (comme Signal) et des services de stockage de données qui pratiquent le "Zero-Knowledge" (où seul vous possédez la clé de déchiffrement).

    Hygiène Numérique : Limitez l'usage des objets connectés (IoT) qui sont de véritables aspirateurs à données privées au sein du foyer.

    2. Autonomie Financière face à l'Argent Numérique
    L'inquiétude majeure ici est la traçabilité totale et le risque de "désactivation" financière (le crédit social).

    Défense du Cash : L'argent liquide reste l'outil le plus efficace pour garantir l'anonymat des transactions quotidiennes. L'utiliser, c'est voter pour son maintien.

    Actifs Tangibles : Diversifier une partie de son épargne dans des actifs physiques hors du système bancaire (métaux précieux, terres, stocks de ressources).

    Cryptomonnaies Décentralisées : Attention ici, car beaucoup de cryptos sont traçables. Les puristes se tournent vers des protocoles visant la confidentialité (comme Monero) ou des portefeuilles auto-hébergés (Cold Wallets) pour ne pas dépendre d'une plateforme d'échange centralisée qui peut geler vos fonds.

    3. La Résilience Locale
    Si le système global devient trop contraignant, la réponse est souvent la création de réseaux locaux robustes.

    Réseaux d'Entraide : Développer des circuits courts de production et d'échange (AMAP, systèmes d'échange local) permet de réduire sa dépendance aux infrastructures globales.

    Savoir-faire : Se réapproprier des compétences techniques (bricolage, jardinage, réparation) diminue la nécessité de passer par des services numériques marchands pour chaque aspect de la vie.

    1. Navigation et Recherche (Le premier rempart)
    C'est par ici que s'échappent la majorité de vos habitudes de vie.

    Navigateur : LibreWolf (pour PC) ou Mull (sur Android). Ce sont des versions de Firefox ultra-sécurisées par défaut, qui effacent vos traces à chaque fermeture.

    Moteur de recherche : DuckDuckGo ou Murena. Ils ne créent pas de profil publicitaire basé sur vos recherches.

    VPN : Mullvad VPN. C'est la référence pour l'anonymat : ils ne demandent ni mail, ni nom, et vous pouvez même payer en envoyant du cash par courrier ou en Monero.

    2. Communications (Sortir de la surveillance)
    Évitez les outils qui appartiennent à de grands groupes centralisés.

    Messagerie : Signal. Le standard pour le chiffrement de bout en bout. Pour encore plus d'anonymat (sans numéro de téléphone), tournez-vous vers Session.

    Emails : Proton Mail ou Tuta. Contrairement à Gmail, ces services basés en Suisse ou en Allemagne chiffrent vos mails sur leurs serveurs. Ils ne peuvent pas les lire, même s'ils recevaient une injonction.

    3. Système d'Exploitation (La base de l'appareil)
    Votre téléphone est souvent le principal mouchard (GPS, micro, identifiants publicitaires).

    Smartphone : GrapheneOS. Si vous avez un téléphone compatible (Pixel), c'est le système le plus sûr au monde. Il retire toutes les couches de surveillance de Google tout en restant simple d'utilisation.

    Ordinateur : Linux Mint. Très facile d'accès pour ceux qui viennent de Windows. Pas de télémétrie cachée, pas de mises à jour forcées qui scannent vos fichiers.

    4. Gestion de l'Argent et des Mots de Passe
    Pour éviter d'utiliser le même mot de passe partout (faille de sécurité) et garder votre souveraineté.

    Mots de passe : Bitwarden. Open-source, vous pouvez même l'héberger sur votre propre serveur si vous êtes technophile.

    Paiements : Privilégiez l'utilisation d'un Hardware Wallet (comme Ledger ou BitBox) pour vos actifs numériques. Cela permet de garder vos "clés" hors d'atteinte du réseau internet.

    Préparer l'avenir en soutenant ou créant des écoles hors contrat"

    Guy Pagès

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=25162614976749436
    "Que faire face à l'Etat mondialiste qui supprime les libertés par le contrôle informatique des données personnelles et de l'argent numérique ? Voici plusieurs axes pour agir concrètement : 1. Souveraineté Numérique et Protection des Données Le contrôle informatique repose sur la centralisation. La solution consiste donc à décentraliser et à cloisonner vos informations. Logiciels Libres : Remplacez les outils des GAFAM par des alternatives open-source (Linux au lieu de Windows, Firefox au lieu de Chrome). Ces outils ne "téléphonent" pas à la maison avec vos données. Chiffrement : Utilisez des messageries chiffrées de bout en bout (comme Signal) et des services de stockage de données qui pratiquent le "Zero-Knowledge" (où seul vous possédez la clé de déchiffrement). Hygiène Numérique : Limitez l'usage des objets connectés (IoT) qui sont de véritables aspirateurs à données privées au sein du foyer. 2. Autonomie Financière face à l'Argent Numérique L'inquiétude majeure ici est la traçabilité totale et le risque de "désactivation" financière (le crédit social). Défense du Cash : L'argent liquide reste l'outil le plus efficace pour garantir l'anonymat des transactions quotidiennes. L'utiliser, c'est voter pour son maintien. Actifs Tangibles : Diversifier une partie de son épargne dans des actifs physiques hors du système bancaire (métaux précieux, terres, stocks de ressources). Cryptomonnaies Décentralisées : Attention ici, car beaucoup de cryptos sont traçables. Les puristes se tournent vers des protocoles visant la confidentialité (comme Monero) ou des portefeuilles auto-hébergés (Cold Wallets) pour ne pas dépendre d'une plateforme d'échange centralisée qui peut geler vos fonds. 3. La Résilience Locale Si le système global devient trop contraignant, la réponse est souvent la création de réseaux locaux robustes. Réseaux d'Entraide : Développer des circuits courts de production et d'échange (AMAP, systèmes d'échange local) permet de réduire sa dépendance aux infrastructures globales. Savoir-faire : Se réapproprier des compétences techniques (bricolage, jardinage, réparation) diminue la nécessité de passer par des services numériques marchands pour chaque aspect de la vie. 1. Navigation et Recherche (Le premier rempart) C'est par ici que s'échappent la majorité de vos habitudes de vie. Navigateur : LibreWolf (pour PC) ou Mull (sur Android). Ce sont des versions de Firefox ultra-sécurisées par défaut, qui effacent vos traces à chaque fermeture. Moteur de recherche : DuckDuckGo ou Murena. Ils ne créent pas de profil publicitaire basé sur vos recherches. VPN : Mullvad VPN. C'est la référence pour l'anonymat : ils ne demandent ni mail, ni nom, et vous pouvez même payer en envoyant du cash par courrier ou en Monero. 2. Communications (Sortir de la surveillance) Évitez les outils qui appartiennent à de grands groupes centralisés. Messagerie : Signal. Le standard pour le chiffrement de bout en bout. Pour encore plus d'anonymat (sans numéro de téléphone), tournez-vous vers Session. Emails : Proton Mail ou Tuta. Contrairement à Gmail, ces services basés en Suisse ou en Allemagne chiffrent vos mails sur leurs serveurs. Ils ne peuvent pas les lire, même s'ils recevaient une injonction. 3. Système d'Exploitation (La base de l'appareil) Votre téléphone est souvent le principal mouchard (GPS, micro, identifiants publicitaires). Smartphone : GrapheneOS. Si vous avez un téléphone compatible (Pixel), c'est le système le plus sûr au monde. Il retire toutes les couches de surveillance de Google tout en restant simple d'utilisation. Ordinateur : Linux Mint. Très facile d'accès pour ceux qui viennent de Windows. Pas de télémétrie cachée, pas de mises à jour forcées qui scannent vos fichiers. 4. Gestion de l'Argent et des Mots de Passe Pour éviter d'utiliser le même mot de passe partout (faille de sécurité) et garder votre souveraineté. Mots de passe : Bitwarden. Open-source, vous pouvez même l'héberger sur votre propre serveur si vous êtes technophile. Paiements : Privilégiez l'utilisation d'un Hardware Wallet (comme Ledger ou BitBox) pour vos actifs numériques. Cela permet de garder vos "clés" hors d'atteinte du réseau internet. Préparer l'avenir en soutenant ou créant des écoles hors contrat" Guy Pagès https://www.facebook.com/photo/?fbid=25162614976749436
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  • Les origines de la lumière bleue 🔵
    Une fois n’est pas coutume tout est une histoire de manipulation et ce depuis bien longtemps...

    Ceux qui me suivent savent déjà que la lumière bleue est nocive.
    Qu’elle fracasse ton sommeil, ruine ta dopamine, vrille ta rétine et dérègle ton horloge interne.
    Elle dérègle absolument toute ta biologie.

    La vraie question maintenant, c’est :
    pourquoi est-elle partout ?
    et d’où vient ce choix “technique” imposé à toute la planète ?

    Le Dr Jack Kruse, neurochirurgien et spécialiste de bioénergétique, balance une piste glaçante :
    la lumière bleue de tes écrans n’est pas un accident industriel.
    C’est l’héritage d’un vieux projet de contrôle du comportement.

    En résumé de ce qu’il raconte :

    Années 50–80 : des labos de neurochirurgie à Tulane, financés par la CIA, testent comment modifier le comportement en envoyant des signaux électriques et électromagnétiques dans le cerveau de singes et de taureaux.

    Un certain Delgado montre qu’on peut passer du filaire au sans-fil, via des puces et des ondes.

    En parallèle, la mafia de Las Vegas découvre qu’un casino sans fenêtres, inondé de lumière bleue, avec alcool gratuit, fait lâcher plus d’argent qu’un pistolet sur la tempe.

    Les services “regardent les données” et se posent LA question :

    > “Et si on faisait ça à grande échelle, via la télévision, puis les écrans d’ordinateur, puis les smartphones ?”

    Des décennies plus tard, les mêmes fréquences de lumière bleue se retrouvent au cœur des écrans des géants du numérique.
    Officiellement : pour la “qualité d’image”.
    Officieusement : parce que la lumière bleue te garde éveillé, impulsif, désynchronisé… donc plus vulnérable, plus manipulable, plus rentable.

    Une fois n’est pas coutume, l’histoire se répète :
    on te vend du confort, on t’achète en réalité du contrôle.

    Tu sais déjà que la lumière bleue est toxique.
    La vraie prise de conscience, c’est de comprendre qu’elle a été pensée comme un outil, pas juste comme un bug.

    La vidéo du Dr Jack Kruse ne te demandera pas d’y croire sur parole.
    Elle te demandera juste une chose :

    regarder tes écrans autrement…
    et te demander qui programme réellement la lumière qui éclaire ta vie.

    Vitalholis

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1995397666595918319
    Les origines de la lumière bleue 🔵 Une fois n’est pas coutume tout est une histoire de manipulation et ce depuis bien longtemps... Ceux qui me suivent savent déjà que la lumière bleue est nocive. Qu’elle fracasse ton sommeil, ruine ta dopamine, vrille ta rétine et dérègle ton horloge interne. Elle dérègle absolument toute ta biologie. La vraie question maintenant, c’est : pourquoi est-elle partout ? et d’où vient ce choix “technique” imposé à toute la planète ? Le Dr Jack Kruse, neurochirurgien et spécialiste de bioénergétique, balance une piste glaçante : la lumière bleue de tes écrans n’est pas un accident industriel. C’est l’héritage d’un vieux projet de contrôle du comportement. En résumé de ce qu’il raconte : Années 50–80 : des labos de neurochirurgie à Tulane, financés par la CIA, testent comment modifier le comportement en envoyant des signaux électriques et électromagnétiques dans le cerveau de singes et de taureaux. Un certain Delgado montre qu’on peut passer du filaire au sans-fil, via des puces et des ondes. En parallèle, la mafia de Las Vegas découvre qu’un casino sans fenêtres, inondé de lumière bleue, avec alcool gratuit, fait lâcher plus d’argent qu’un pistolet sur la tempe. Les services “regardent les données” et se posent LA question : > “Et si on faisait ça à grande échelle, via la télévision, puis les écrans d’ordinateur, puis les smartphones ?” Des décennies plus tard, les mêmes fréquences de lumière bleue se retrouvent au cœur des écrans des géants du numérique. Officiellement : pour la “qualité d’image”. Officieusement : parce que la lumière bleue te garde éveillé, impulsif, désynchronisé… donc plus vulnérable, plus manipulable, plus rentable. Une fois n’est pas coutume, l’histoire se répète : on te vend du confort, on t’achète en réalité du contrôle. Tu sais déjà que la lumière bleue est toxique. La vraie prise de conscience, c’est de comprendre qu’elle a été pensée comme un outil, pas juste comme un bug. La vidéo du Dr Jack Kruse ne te demandera pas d’y croire sur parole. Elle te demandera juste une chose : regarder tes écrans autrement… et te demander qui programme réellement la lumière qui éclaire ta vie. Vitalholis Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1995397666595918319
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  • : Le premier patient de Neuralink au Royaume-Uni, Paul, paralysé par une maladie du motoneurone, a reçu un implant cérébral.

    Quelques heures seulement après l’opération, il était capable de contrôler un ordinateur par la pensée et l’utilise désormais pour jouer à des jeux et retrouver son indépendance.

    https://x.com/cb_doge/status/1982842294979178780?s=46
    : Le premier patient de Neuralink au Royaume-Uni, Paul, paralysé par une maladie du motoneurone, a reçu un implant cérébral. Quelques heures seulement après l’opération, il était capable de contrôler un ordinateur par la pensée et l’utilise désormais pour jouer à des jeux et retrouver son indépendance. https://x.com/cb_doge/status/1982842294979178780?s=46
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  • COVID-19 : le plan qui a tout déclenché

    Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps.
    Tout s’enchaîne, tout prend son sens.
    Et voici comment :
    1. Diviser pour mieux régner.
    Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens.
    Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre
    « rebelles ».
    Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie.
    2. Détruire l’économie réelle.
    Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires.
    Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser.
    La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes.
    3. Connecter les gens à la matrice numérique.
    Souvenez-vous : tout est passé par l’écran.
    Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams.
    L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur.
    La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics.
    Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique.
    4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle.
    La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée :
    • passeports vaccinaux,
    • restrictions de déplacement,
    • couvre-feux mondiaux.
    Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature.
    5. Installer la peur comme habitude.
    Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ».
    6. Préparer l’étape suivante.
    Quand on relie les points, c’est limpide :
    • Division sociale
    • Destruction économique
    • Numérisation massive
    • Contrôle sanitaire
    • Habitude de la peur
    Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel.
    La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité.
    Conclusion.
    Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée.
    La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel.
    La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ?
    Subissons-nous le programme ?
    Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ?
    ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️

    https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
    COVID-19 : le plan qui a tout déclenché Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps. Tout s’enchaîne, tout prend son sens. Et voici comment : 1. Diviser pour mieux régner. Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens. Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre « rebelles ». Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie. 2. Détruire l’économie réelle. Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires. Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser. La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes. 3. Connecter les gens à la matrice numérique. Souvenez-vous : tout est passé par l’écran. Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams. L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur. La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics. Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique. 4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle. La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée : • passeports vaccinaux, • restrictions de déplacement, • couvre-feux mondiaux. Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature. 5. Installer la peur comme habitude. Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ». 6. Préparer l’étape suivante. Quand on relie les points, c’est limpide : • Division sociale • Destruction économique • Numérisation massive • Contrôle sanitaire • Habitude de la peur Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel. La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité. Conclusion. Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée. La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel. La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ? Subissons-nous le programme ? Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ? ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️ https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
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  • LE TROU ABBYSSAL DE LA SECURITE SOCIALE N'EST QU'UN LEURRE !!!
    Ne jamais oublier, que la Sécu est une caisse créée par l'ouvrier, pour les ouvriers !

    La Cour des Comptes avait déjà signalé ces manques de versements et les détournements entre ministères... Mais visiblement inefficace.

    Faites circuler ce message, que la France entière le sache on nous
    prend pour des gogos !

    Pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité. Evelyne DUBIN
    est passée sur France Bleue mais pas sur une chaîne de télé nationale,
    pourquoi ?

    La sécu n'est pas en déficit mais en excédent...50 secondes pour
    comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu

    Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document une bonne dose
    de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant (voir la fin du
    texte).


    L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle.

    Savez – vous que :

    1) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas
    reversée: 7,8 milliards.

    2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas
    reversée: 3,5 milliards.

    3) Une partie des primes d'assurances automobiles, destinées à la
    Sécu, n'est pas reversée 1,6 milliard.

    4) La taxe sur les industries polluantes, destinée à la Sécu, n'est
    pas reversée: 1,2 milliard.

    5) La part de TVA, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 2 milliards.

    6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards.

    7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard.

    En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de : 20,1 milliards d'Euros.

    Conclusion : Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants
    faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des
    institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11
    milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !

    Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le
    site de la Sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu.

    Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages
    publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient
    vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par
    jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils
    supprimeraient la TVA sur ces produits !

    Cordialement.

    Evelyne DUBIN

    Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général Institut National du
    Développement Local

    Avenue Michel Serres BP 32 47901 AGEN Cedex 9

    Tél : 05.53.48.06.74 / 05.53.48.06.74

    Fax : 05.53.48.06.71

    Mobile: 06.72.19.53.50

    e.dubin@indl.fr

    VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLES, TRANSFÉREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS

    A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran
    d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre censé
    passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser
    de manière responsable, sans créer de déficit.

    Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver..) dénoncer
    au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous,

    sans oublier ce que l'Algérie DOIT à LA SÉCU quatre milliards, et les fausses cartes vitales !
    LE TROU ABBYSSAL DE LA SECURITE SOCIALE N'EST QU'UN LEURRE !!! Ne jamais oublier, que la Sécu est une caisse créée par l'ouvrier, pour les ouvriers ! La Cour des Comptes avait déjà signalé ces manques de versements et les détournements entre ministères... Mais visiblement inefficace. Faites circuler ce message, que la France entière le sache on nous prend pour des gogos ! Pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité. Evelyne DUBIN est passée sur France Bleue mais pas sur une chaîne de télé nationale, pourquoi ? La sécu n'est pas en déficit mais en excédent...50 secondes pour comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant (voir la fin du texte). L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle. Savez – vous que : 1) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 7,8 milliards. 2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 3,5 milliards. 3) Une partie des primes d'assurances automobiles, destinées à la Sécu, n'est pas reversée 1,6 milliard. 4) La taxe sur les industries polluantes, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 1,2 milliard. 5) La part de TVA, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 2 milliards. 6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards. 7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard. En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de : 20,1 milliards d'Euros. Conclusion : Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent ! Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le site de la Sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits ! Cordialement. Evelyne DUBIN Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général Institut National du Développement Local Avenue Michel Serres BP 32 47901 AGEN Cedex 9 Tél : 05.53.48.06.74 / 05.53.48.06.74 Fax : 05.53.48.06.71 Mobile: 06.72.19.53.50 e.dubin@indl.fr VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLES, TRANSFÉREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre censé passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser de manière responsable, sans créer de déficit. Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver..) dénoncer au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous, sans oublier ce que l'Algérie DOIT à LA SÉCU quatre milliards, et les fausses cartes vitales !
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  • Les images générés par ordinateur… Et maintenant ?
    https://youtu.be/W8-54-9J9ns?si=JfN29ITDI1zn4dmo
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  • Système de Surveillance de la Pression des Pneus (TPMS)

    Le système de surveillance de la pression des pneus, ou TPMS (Tire Pressure Monitoring System), est une technologie embarquée dans les véhicules modernes permettant de contrôler en temps réel la pression des pneus. Ce système alerte le conducteur lorsqu’un ou plusieurs pneus présentent une pression insuffisante, ce qui peut compromettre la sécurité du véhicule.

    Un TPMS fonctionne grâce à des capteurs placés sur chaque roue ou à l’intérieur des valves de pneus. Ces capteurs transmettent des données à l’ordinateur de bord qui analyse la pression et informe le conducteur par un voyant lumineux ou un message d’alerte sur le tableau de bord.

    Maintenir une pression correcte est essentiel pour la sécurité, la longévité des pneus et l’économie de carburant. Des pneus sous-gonflés peuvent entraîner une mauvaise tenue de route, une augmentation des distances de freinage, voire un éclatement du pneu. De plus, une pression inadéquate engendre une usure prématurée et augmente la consommation de carburant, car la résistance au roulement devient plus importante.

    En Europe, le TPMS est obligatoire depuis 2014 sur tous les véhicules neufs vendus. Cette réglementation vise à réduire les accidents liés à des pneus mal gonflés et à améliorer l’efficacité énergétique.

    En résumé, le TPMS est un outil indispensable pour assurer une conduite sécurisée et écologique. Il encourage les conducteurs à surveiller régulièrement l’état de leurs pneus et à agir rapidement en cas de détection d’une anomalie.

    https://www.marketresearchfuture.com/reports/tire-pressure-monitoring-system-market-4636

    Système de Surveillance de la Pression des Pneus (TPMS) Le système de surveillance de la pression des pneus, ou TPMS (Tire Pressure Monitoring System), est une technologie embarquée dans les véhicules modernes permettant de contrôler en temps réel la pression des pneus. Ce système alerte le conducteur lorsqu’un ou plusieurs pneus présentent une pression insuffisante, ce qui peut compromettre la sécurité du véhicule. Un TPMS fonctionne grâce à des capteurs placés sur chaque roue ou à l’intérieur des valves de pneus. Ces capteurs transmettent des données à l’ordinateur de bord qui analyse la pression et informe le conducteur par un voyant lumineux ou un message d’alerte sur le tableau de bord. Maintenir une pression correcte est essentiel pour la sécurité, la longévité des pneus et l’économie de carburant. Des pneus sous-gonflés peuvent entraîner une mauvaise tenue de route, une augmentation des distances de freinage, voire un éclatement du pneu. De plus, une pression inadéquate engendre une usure prématurée et augmente la consommation de carburant, car la résistance au roulement devient plus importante. En Europe, le TPMS est obligatoire depuis 2014 sur tous les véhicules neufs vendus. Cette réglementation vise à réduire les accidents liés à des pneus mal gonflés et à améliorer l’efficacité énergétique. En résumé, le TPMS est un outil indispensable pour assurer une conduite sécurisée et écologique. Il encourage les conducteurs à surveiller régulièrement l’état de leurs pneus et à agir rapidement en cas de détection d’une anomalie. https://www.marketresearchfuture.com/reports/tire-pressure-monitoring-system-market-4636
    WWW.MARKETRESEARCHFUTURE.COM
    Tire Pressure Monitoring System Market Size, Share, Growth 2032
    Tire Pressure Monitoring System Market to Reach USD 22.3 Billion With CAGR of 8.1% by 2032, Tire Pressure Monitoring System Industry By Technology, Sales Channel, Size, Share, Growth, Trends and Region | Tire Pressure Monitoring System Market Overview.
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  • L'anecdote folle sur Mohamed Merah et la France !

    "Mohamed Merah est sur l'autoroute en France avec l'un de ses amis. Ils roulent à vive allure et se font arrêter. Le policier tape dans l'ordinateur, constate qu'il est largement recherché. Qu'est-ce que l'on dit au policier ? Laissez-le partir."

    Morad El Hattab raconte une anecdote pour le moins incroyable concernant Mohamed Merah et son traitement par la France.

    Magazine Nexus

    https://odysee.com/@MagazineNexus:b/l'anecdote-folle-sur-mohamed-merah-et-la:8

    Extrait tiré de l'émission "Nexus refait l'actu !" du vendredi 4 juillet :
    https://www.youtube.com/watch?v=IcAN1D2REHQ&t=1985s
    L'anecdote folle sur Mohamed Merah et la France ! "Mohamed Merah est sur l'autoroute en France avec l'un de ses amis. Ils roulent à vive allure et se font arrêter. Le policier tape dans l'ordinateur, constate qu'il est largement recherché. Qu'est-ce que l'on dit au policier ? Laissez-le partir." Morad El Hattab raconte une anecdote pour le moins incroyable concernant Mohamed Merah et son traitement par la France. Magazine Nexus https://odysee.com/@MagazineNexus:b/l'anecdote-folle-sur-mohamed-merah-et-la:8 Extrait tiré de l'émission "Nexus refait l'actu !" du vendredi 4 juillet : https://www.youtube.com/watch?v=IcAN1D2REHQ&t=1985s
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  • "Ca a l’air d’être un genre de secret de Polichinelle, car tout le monde semble être plus ou moins au courant dans les cercles d’initiés politiques et journalistiques, mais il existerait une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée du sale boulot, c’est à dire, l’élimination méthodique des opposants au président, susceptibles de mettre en péril un certain ordre établi, de révéler des secrets gênants. Cette brigade serait constituée de proches de Macron, professionnels du combat ou du renseignement, avec pour mission de faire disparaître des leaders d’opposition, des obstacles à la marche des « affaires ». Ce n’est pas étonnant car ça n’est pas non plus nouveau. Il y eut le Service Action, du temps de De-Gaulle, mais selon une formule plus reluisante, consistant à lutter contre le communisme. Et on se souvient sous Mitterrand de l’affaire du Rainbow-Warrior, même les spécialistes ratent quelquefois leur coup. Ce n’est pas étonnant non plus quand on connaît la propension de ce président là à ne supporter aucune critique, malgré une impopularité record qu’il ne peut ignorer.

    Le blog « Profession gendarme », évoque des sources crédibles, allant dans le sens d’une existence discrète de ce type de brigade, constituée de fidèles parmi les fidèles, vraisemblablement trente à quarante personnes, sur le mode « tueurs », chargées d’ éliminer ceux qui menacent directement la survie politique de Macron, le tout sur un mode professionnel, discret, maquillé en accidents, suicides et sans trace.

    Encore une fois, ce n’est pas nouveau, on se souvient de Robert Boulin, de Jean-Edern Hallier, tous devenus gênants car détenteurs de secrets dérangeants. Sous Macron, le blog « Profession Gendarme » cite Benoît Guérin , organisateur de manifestations en Nouvelle-Calédonie et mort dans un « accident tragique ». Olivier Dassault, milliardaire et critique à l’égard de Macron, décédé dans un accident d’hélicoptère en 2021. Isabelle Ferreira, qui s’apprêtait à divulguer des informations compromettantes sur Brigitte Macron. Mais aussi Yvan Colonna , leader séparatiste corse, décédé en prison dans des circonstances douteuses. On peut également citer Claire Séverac, enquêtrice sur les chemtrails, le général Georgelin, supervisant les travaux de reconstruction de Notre-Dame. Même si, évidemment, il est très difficile de savoir sur le dos de qui mettre ces disparitions ou morts suspectes.

    Cette unité aurait même le nom de « Lily » et son chef en serait Alexandre Benalla , ancien directeur de cabinet de Macron, chargé de la sécurité, mis en cause dans une action violente, jamais vraiment réprimé pour ses agissements et dont la disparition médiatique s’expliquerait ainsi, par son devoir d’extrême discrétion en tant que chef de cette unité. Mais il ne serait évidemment pas le seul cadre de cette unité, comprenant des anciens du renseignement triés pour leur efficacité et leur loyauté. « Profession Gendarme » cite même quelques noms, comme Patrick Strzoda , ancien directeur de l’Élysée, ou Laurent Nunez , préfet de police de Paris et ancien coordinateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste.
    Parmi les cibles potentielles, responsables de partis d’opposition, journalistes trop curieux, blogueurs ultra-populaires d’opposition, mais aussi riches financeurs de partis d’opposition, qui seraient surveillés de très près. Et quand l’élimination physique est difficile, campagnes de dénigrement, harcèlements judiciaires et autres scandales, seraient de rigueur, le tout grâce à des budgets fantômes pris sur les comptes de l’État, nous. Tout cela évidemment, en totale violation des loi, des droits de l’homme élémentaires et des enveloppes budgétaires. En résumé, en France, on peut toujours se moquer des Russes ou des Chinois, nous avons les mêmes méthodes."

    https://minurne.org/billets/45263
    "Ca a l’air d’être un genre de secret de Polichinelle, car tout le monde semble être plus ou moins au courant dans les cercles d’initiés politiques et journalistiques, mais il existerait une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée du sale boulot, c’est à dire, l’élimination méthodique des opposants au président, susceptibles de mettre en péril un certain ordre établi, de révéler des secrets gênants. Cette brigade serait constituée de proches de Macron, professionnels du combat ou du renseignement, avec pour mission de faire disparaître des leaders d’opposition, des obstacles à la marche des « affaires ». Ce n’est pas étonnant car ça n’est pas non plus nouveau. Il y eut le Service Action, du temps de De-Gaulle, mais selon une formule plus reluisante, consistant à lutter contre le communisme. Et on se souvient sous Mitterrand de l’affaire du Rainbow-Warrior, même les spécialistes ratent quelquefois leur coup. Ce n’est pas étonnant non plus quand on connaît la propension de ce président là à ne supporter aucune critique, malgré une impopularité record qu’il ne peut ignorer. Le blog « Profession gendarme », évoque des sources crédibles, allant dans le sens d’une existence discrète de ce type de brigade, constituée de fidèles parmi les fidèles, vraisemblablement trente à quarante personnes, sur le mode « tueurs », chargées d’ éliminer ceux qui menacent directement la survie politique de Macron, le tout sur un mode professionnel, discret, maquillé en accidents, suicides et sans trace. Encore une fois, ce n’est pas nouveau, on se souvient de Robert Boulin, de Jean-Edern Hallier, tous devenus gênants car détenteurs de secrets dérangeants. Sous Macron, le blog « Profession Gendarme » cite Benoît Guérin , organisateur de manifestations en Nouvelle-Calédonie et mort dans un « accident tragique ». Olivier Dassault, milliardaire et critique à l’égard de Macron, décédé dans un accident d’hélicoptère en 2021. Isabelle Ferreira, qui s’apprêtait à divulguer des informations compromettantes sur Brigitte Macron. Mais aussi Yvan Colonna , leader séparatiste corse, décédé en prison dans des circonstances douteuses. On peut également citer Claire Séverac, enquêtrice sur les chemtrails, le général Georgelin, supervisant les travaux de reconstruction de Notre-Dame. Même si, évidemment, il est très difficile de savoir sur le dos de qui mettre ces disparitions ou morts suspectes. Cette unité aurait même le nom de « Lily » et son chef en serait Alexandre Benalla , ancien directeur de cabinet de Macron, chargé de la sécurité, mis en cause dans une action violente, jamais vraiment réprimé pour ses agissements et dont la disparition médiatique s’expliquerait ainsi, par son devoir d’extrême discrétion en tant que chef de cette unité. Mais il ne serait évidemment pas le seul cadre de cette unité, comprenant des anciens du renseignement triés pour leur efficacité et leur loyauté. « Profession Gendarme » cite même quelques noms, comme Patrick Strzoda , ancien directeur de l’Élysée, ou Laurent Nunez , préfet de police de Paris et ancien coordinateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste. Parmi les cibles potentielles, responsables de partis d’opposition, journalistes trop curieux, blogueurs ultra-populaires d’opposition, mais aussi riches financeurs de partis d’opposition, qui seraient surveillés de très près. Et quand l’élimination physique est difficile, campagnes de dénigrement, harcèlements judiciaires et autres scandales, seraient de rigueur, le tout grâce à des budgets fantômes pris sur les comptes de l’État, nous. Tout cela évidemment, en totale violation des loi, des droits de l’homme élémentaires et des enveloppes budgétaires. En résumé, en France, on peut toujours se moquer des Russes ou des Chinois, nous avons les mêmes méthodes." https://minurne.org/billets/45263
    MINURNE.ORG
    UNE BRIGADE D’ASSASSINS À L’ELYSÉE ? ( Pierre Duriot)
    Ca a l’air d’être un genre de secret de Polichinelle, car tout le monde semble être plus ou moins au courant dans les cercles d’initiés politiques et j
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  • Dr Thomas NΞNNINGΞR
    @T_Nenninger

    Les gens qui disent « mais je trouve ça bien d’interdire les réseaux sociaux aux ados ». Oui, moi aussi.

    Mais ce n’est pas le vrai sujet, bande de crétins.

    L’ado ne paye pas ses factures, n’achète pas le téléphone ni l’ordinateur tout seul: ses parents lui achètent.
    Il appartient aux parents et à eux seuls de décider s’ils veulent l’autoriser, pour quelle durée et dans quelles conditions, et avec quel accompagnement ou s’ils estiment qu’il est préférable de ne pas l’exposer. Ça s’appelle le contrôle parental, ça existe sur tous les ordinateurs, tablettes, téléphones, et c’est gratuit. Si vous ne l’utilisez pas, allez faire un tour dans les paramètres d’android ou d’iOS…

    Certainement pas à l’état.
    Et encore moins si ce prétexte oblige en pratique tous les Français à s’identifier sur les plateformes de communication et viole de ce fait le droit à l’anonymat et à la vie privée de 66 millions de Français. Ça vous parait justifié? Équilibré? Économe en restriction de libertés?

    Le fait de surveiller l’accès des mineurs aux réseaux sociaux (en plus sans aucun rapport avec le fait que des mineurs égorgent des gens) n’équivaut pas au fait de basculer dans une société totalitaire. Il y a bien d’autres moyens d’atteindre ce but et ils existent déjà. Sauf que le vrai but n’est pas la protection des mineurs. Mais le contrôle social des adultes.

    12:32 AM · 11 juin 2025 · 89,1 k vues

    https://x.com/T_Nenninger/status/1932566577133584589
    Dr Thomas NΞNNINGΞR @T_Nenninger Les gens qui disent « mais je trouve ça bien d’interdire les réseaux sociaux aux ados ». Oui, moi aussi. Mais ce n’est pas le vrai sujet, bande de crétins. L’ado ne paye pas ses factures, n’achète pas le téléphone ni l’ordinateur tout seul: ses parents lui achètent. Il appartient aux parents et à eux seuls de décider s’ils veulent l’autoriser, pour quelle durée et dans quelles conditions, et avec quel accompagnement ou s’ils estiment qu’il est préférable de ne pas l’exposer. Ça s’appelle le contrôle parental, ça existe sur tous les ordinateurs, tablettes, téléphones, et c’est gratuit. Si vous ne l’utilisez pas, allez faire un tour dans les paramètres d’android ou d’iOS… Certainement pas à l’état. Et encore moins si ce prétexte oblige en pratique tous les Français à s’identifier sur les plateformes de communication et viole de ce fait le droit à l’anonymat et à la vie privée de 66 millions de Français. Ça vous parait justifié? Équilibré? Économe en restriction de libertés? Le fait de surveiller l’accès des mineurs aux réseaux sociaux (en plus sans aucun rapport avec le fait que des mineurs égorgent des gens) n’équivaut pas au fait de basculer dans une société totalitaire. Il y a bien d’autres moyens d’atteindre ce but et ils existent déjà. Sauf que le vrai but n’est pas la protection des mineurs. Mais le contrôle social des adultes. 12:32 AM · 11 juin 2025 · 89,1 k vues https://x.com/T_Nenninger/status/1932566577133584589
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  • “DROIT À LA FIN DE VIE 2025 : LA VÉRITÉ SUR LA LOI EN FRANCE – TRI DES FAITS ET DÉBATS”

    Tutoriel : Comprendre la loi sur l’aide à mourir en France (juin 2025) 🇫🇷
    En mai 2025, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture une loi sur la fin de vie, légalisant l’aide à mourir (suicide assisté et, dans certains cas, euthanasie) tout en renforçant les soins palliatifs. Ce guide explique vos droits, les démarches, comment rédiger vos directives anticipées, et le rôle des médecins et de la famille. Partagez ce post pour informer et aider ceux qui se posent des questions sur ce sujet sensible. 💬

    1. Statut de la loi : est-elle définitivement adoptée ?
    La proposition de loi sur l’aide à mourir a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, par 305 voix contre 199, en première lecture. Cependant, elle n’est pas encore définitivement adoptée car elle doit encore être examinée par le Sénat, probablement à l’automne 2025, et pourrait revenir à l’Assemblée pour d’autres lectures. Pour l’instant, la loi est en vigueur sous réserve de son adoption finale. La loi sur les soins palliatifs, en revanche, a été adoptée à l’unanimité et est moins controversée.
    Note : Ce tutoriel se base sur le texte voté par l’Assemblée nationale en mai 2025 et les informations disponibles au 8 juin 2025. Vérifiez les mises à jour sur sante.gouv.fr pour confirmer l’adoption définitive.

    2. Qu’est-ce que l’aide à mourir en France ?
    La loi de 2025 permet à certaines personnes de demander une aide à mourir, c’est-à-dire de recevoir une substance létale pour mettre fin à leur vie, soit par auto-administration (suicide assisté), soit, exceptionnellement, par un professionnel de santé (euthanasie). Les termes « euthanasie » et « suicide assisté » sont évités dans le texte pour des raisons de sensibilité.
    Conditions pour bénéficier de l’aide à mourir :
    • Être majeur et résider en France.
    • Souffrir d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, avec un pronostic vital engagé (à court ou moyen terme).
    • Ressentir des souffrances physiques ou psychiques insupportables non soulagées par les traitements, bien que la souffrance psychologique seule ne suffise pas.
    • Être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée (pas sous influence ou contrainte).
    • Confirmer la demande après un délai de réflexion de 2 jours.
    Important : Les directives anticipées (volontés écrites à l’avance) ne suffisent pas pour demander l’aide à mourir si vous ne pouvez plus exprimer votre volonté.

    3. Vos droits : choisir de mourir ou persévérer à vivre
    • Droit de demander l’aide à mourir : Si vous remplissez les conditions ci-dessus, vous pouvez demander à un médecin de vous accompagner pour mettre fin à votre vie. L’auto-administration est la règle, sauf si vous êtes physiquement incapable (dans ce cas, un médecin ou infirmier peut administrer la substance).
    • Droit de refuser l’aide à mourir : Vous pouvez choisir de continuer à vivre, même en phase terminale, et demander des soins palliatifs pour soulager vos souffrances. La loi de 2025 renforce l’accès aux soins palliatifs avec un investissement de 1,1 milliard d’euros.
    • Droit de refuser des traitements : Vous pouvez refuser tout traitement prolongeant la vie, y compris la réanimation ou l’alimentation artificielle, conformément aux lois de 2005 et 2016.
    • Clause de conscience : Les médecins peuvent refuser de participer à l’aide à mourir, mais doivent vous orienter vers un autre professionnel.
    • Protection contre les pressions : Toute entrave à l’aide à mourir (ex. : pression pour renoncer) est punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.

    4. Directives anticipées : comment les rédiger et rôle du notaire ?
    Les directives anticipées permettent d’exprimer vos souhaits sur votre fin de vie (ex. : refuser l’acharnement thérapeutique ou privilégier les soins palliatifs). Elles ne peuvent pas activer l’aide à mourir si vous ne pouvez plus décider.
    Comment rédiger vos directives anticipées ?
    1. Contenu : Indiquez vos souhaits sur les traitements, la réanimation, ou les soins palliatifs. Vous pouvez désigner une personne de confiance pour témoigner de vos volontés.
    2. Format : Écrivez à la main ou sur ordinateur, signez et datez. Un modèle officiel est disponible ici : Modèle de directives anticipées – Service Public.
    3. Conservation :
    • Chez vous : Gardez une copie accessible.
    • Chez un notaire : Optionnel, mais sécurisé. Le coût pour déposer un document simple (comme les directives anticipées) est généralement de 30 à 50 €, selon les notaires et la complexité (ex. : rédaction assistée ou enregistrement spécifique). Dans de rares cas, avec des services supplémentaires, le tarif peut atteindre 100 €. Contactez un notaire pour un devis précis, car les prix varient selon les régions.
    • Dossier médical partagé (DMP) : Enregistrez-les gratuitement en ligne via votre espace santé.
    • Médecin ou hôpital : Transmettez une copie à votre médecin traitant.
    4. Mise à jour : Renouvelez ou confirmez vos directives tous les 3 ans pour qu’elles restent valides.
    Conseil : Parlez-en avec un proche ou votre médecin pour clarifier vos souhaits avant de rédiger.

    5. Rôle des médecins : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire
    • Ce que le médecin peut faire :
    • Recevoir votre demande d’aide à mourir et l’évaluer avec un collège médical (un autre médecin et un aide-soignant).
    • Vérifier que vous remplissez les critères (maladie incurable, souffrances insupportables, volonté libre).
    • Prescrire une substance létale ou, si vous êtes physiquement incapable, l’administrer.
    • Vous orienter vers un psychologue si nécessaire pour confirmer votre état mental.
    • Valider votre décision après un délai de 2 jours.
    • Ce que le médecin ne peut pas faire :
    • Accepter une demande par téléconsultation (rencontre en personne obligatoire).
    • Baser l’aide à mourir uniquement sur des directives anticipées si vous ne pouvez plus décider.
    • Administrer la substance létale dans un lieu public (seulement en établissement médical).
    • Décider seul sans consulter un collège médical.

    6. Rôle de la famille : droits et limites
    • Paine
    • Ce que la famille peut faire :
    • Vous accompagner et discuter de vos souhaits.
    • Si vous êtes sous tutelle/curatelle, la personne désignée peut faire un recours contre la décision médicale dans les 2 jours.
    • Une personne de confiance (désignée par vous) peut témoigner de vos volontés si mentionnée dans vos directives.
    • Ce que la famille ne peut pas faire :
    • Demander l’aide à mourir à votre place, même avec des directives anticipées.
    • S’opposer à votre décision validée, sauf recours sous tutelle/curatelle.
    • Faire pression sur vous (risque de sanctions pour entrave).

    7. Étapes pour demander l’aide à mourir
    1. Formuler la demande : Contactez votre médecin traitant ou un autre médecin.
    2. Évaluation médicale : Un collège médical vérifie votre éligibilité (max. 15 jours).
    3. Confirmation : Confirmez votre demande après un délai de 2 jours minimum.
    4. Administration : Recevez la substance létale à vous administrer (ou par un professionnel si incapable), dans un établissement médical.
    5. Suivi : Si plus de 3 mois s’écoulent, votre volonté est réévaluée.

    8. Points de vigilance
    • Critères stricts : L’aide à mourir est réservée aux cas graves avec pronostic vital engagé.
    • Soins palliatifs : Une alternative renforcée pour soulager les souffrances sans fin de vie.
    • Débat éthique : Ce sujet divise. Respectez les opinions divergentes.

    youtu.be/Z8H90qolBl...
    “DROIT À LA FIN DE VIE 2025 : LA VÉRITÉ SUR LA LOI EN FRANCE – TRI DES FAITS ET DÉBATS” Tutoriel : Comprendre la loi sur l’aide à mourir en France (juin 2025) 🇫🇷 En mai 2025, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture une loi sur la fin de vie, légalisant l’aide à mourir (suicide assisté et, dans certains cas, euthanasie) tout en renforçant les soins palliatifs. Ce guide explique vos droits, les démarches, comment rédiger vos directives anticipées, et le rôle des médecins et de la famille. Partagez ce post pour informer et aider ceux qui se posent des questions sur ce sujet sensible. 💬 1. Statut de la loi : est-elle définitivement adoptée ? La proposition de loi sur l’aide à mourir a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, par 305 voix contre 199, en première lecture. Cependant, elle n’est pas encore définitivement adoptée car elle doit encore être examinée par le Sénat, probablement à l’automne 2025, et pourrait revenir à l’Assemblée pour d’autres lectures. Pour l’instant, la loi est en vigueur sous réserve de son adoption finale. La loi sur les soins palliatifs, en revanche, a été adoptée à l’unanimité et est moins controversée. Note : Ce tutoriel se base sur le texte voté par l’Assemblée nationale en mai 2025 et les informations disponibles au 8 juin 2025. Vérifiez les mises à jour sur sante.gouv.fr pour confirmer l’adoption définitive. 2. Qu’est-ce que l’aide à mourir en France ? La loi de 2025 permet à certaines personnes de demander une aide à mourir, c’est-à-dire de recevoir une substance létale pour mettre fin à leur vie, soit par auto-administration (suicide assisté), soit, exceptionnellement, par un professionnel de santé (euthanasie). Les termes « euthanasie » et « suicide assisté » sont évités dans le texte pour des raisons de sensibilité. Conditions pour bénéficier de l’aide à mourir : • Être majeur et résider en France. • Souffrir d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, avec un pronostic vital engagé (à court ou moyen terme). • Ressentir des souffrances physiques ou psychiques insupportables non soulagées par les traitements, bien que la souffrance psychologique seule ne suffise pas. • Être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée (pas sous influence ou contrainte). • Confirmer la demande après un délai de réflexion de 2 jours. Important : Les directives anticipées (volontés écrites à l’avance) ne suffisent pas pour demander l’aide à mourir si vous ne pouvez plus exprimer votre volonté. 3. Vos droits : choisir de mourir ou persévérer à vivre • Droit de demander l’aide à mourir : Si vous remplissez les conditions ci-dessus, vous pouvez demander à un médecin de vous accompagner pour mettre fin à votre vie. L’auto-administration est la règle, sauf si vous êtes physiquement incapable (dans ce cas, un médecin ou infirmier peut administrer la substance). • Droit de refuser l’aide à mourir : Vous pouvez choisir de continuer à vivre, même en phase terminale, et demander des soins palliatifs pour soulager vos souffrances. La loi de 2025 renforce l’accès aux soins palliatifs avec un investissement de 1,1 milliard d’euros. • Droit de refuser des traitements : Vous pouvez refuser tout traitement prolongeant la vie, y compris la réanimation ou l’alimentation artificielle, conformément aux lois de 2005 et 2016. • Clause de conscience : Les médecins peuvent refuser de participer à l’aide à mourir, mais doivent vous orienter vers un autre professionnel. • Protection contre les pressions : Toute entrave à l’aide à mourir (ex. : pression pour renoncer) est punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende. 4. Directives anticipées : comment les rédiger et rôle du notaire ? Les directives anticipées permettent d’exprimer vos souhaits sur votre fin de vie (ex. : refuser l’acharnement thérapeutique ou privilégier les soins palliatifs). Elles ne peuvent pas activer l’aide à mourir si vous ne pouvez plus décider. Comment rédiger vos directives anticipées ? 1. Contenu : Indiquez vos souhaits sur les traitements, la réanimation, ou les soins palliatifs. Vous pouvez désigner une personne de confiance pour témoigner de vos volontés. 2. Format : Écrivez à la main ou sur ordinateur, signez et datez. Un modèle officiel est disponible ici : Modèle de directives anticipées – Service Public. 3. Conservation : • Chez vous : Gardez une copie accessible. • Chez un notaire : Optionnel, mais sécurisé. Le coût pour déposer un document simple (comme les directives anticipées) est généralement de 30 à 50 €, selon les notaires et la complexité (ex. : rédaction assistée ou enregistrement spécifique). Dans de rares cas, avec des services supplémentaires, le tarif peut atteindre 100 €. Contactez un notaire pour un devis précis, car les prix varient selon les régions. • Dossier médical partagé (DMP) : Enregistrez-les gratuitement en ligne via votre espace santé. • Médecin ou hôpital : Transmettez une copie à votre médecin traitant. 4. Mise à jour : Renouvelez ou confirmez vos directives tous les 3 ans pour qu’elles restent valides. Conseil : Parlez-en avec un proche ou votre médecin pour clarifier vos souhaits avant de rédiger. 5. Rôle des médecins : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire • Ce que le médecin peut faire : • Recevoir votre demande d’aide à mourir et l’évaluer avec un collège médical (un autre médecin et un aide-soignant). • Vérifier que vous remplissez les critères (maladie incurable, souffrances insupportables, volonté libre). • Prescrire une substance létale ou, si vous êtes physiquement incapable, l’administrer. • Vous orienter vers un psychologue si nécessaire pour confirmer votre état mental. • Valider votre décision après un délai de 2 jours. • Ce que le médecin ne peut pas faire : • Accepter une demande par téléconsultation (rencontre en personne obligatoire). • Baser l’aide à mourir uniquement sur des directives anticipées si vous ne pouvez plus décider. • Administrer la substance létale dans un lieu public (seulement en établissement médical). • Décider seul sans consulter un collège médical. 6. Rôle de la famille : droits et limites • Paine • Ce que la famille peut faire : • Vous accompagner et discuter de vos souhaits. • Si vous êtes sous tutelle/curatelle, la personne désignée peut faire un recours contre la décision médicale dans les 2 jours. • Une personne de confiance (désignée par vous) peut témoigner de vos volontés si mentionnée dans vos directives. • Ce que la famille ne peut pas faire : • Demander l’aide à mourir à votre place, même avec des directives anticipées. • S’opposer à votre décision validée, sauf recours sous tutelle/curatelle. • Faire pression sur vous (risque de sanctions pour entrave). 7. Étapes pour demander l’aide à mourir 1. Formuler la demande : Contactez votre médecin traitant ou un autre médecin. 2. Évaluation médicale : Un collège médical vérifie votre éligibilité (max. 15 jours). 3. Confirmation : Confirmez votre demande après un délai de 2 jours minimum. 4. Administration : Recevez la substance létale à vous administrer (ou par un professionnel si incapable), dans un établissement médical. 5. Suivi : Si plus de 3 mois s’écoulent, votre volonté est réévaluée. 8. Points de vigilance • Critères stricts : L’aide à mourir est réservée aux cas graves avec pronostic vital engagé. • Soins palliatifs : Une alternative renforcée pour soulager les souffrances sans fin de vie. • Débat éthique : Ce sujet divise. Respectez les opinions divergentes. youtu.be/Z8H90qolBl...
    D'accord
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  • .Comment résister à la censure qui s’en vient ?

    Les récents événements le montrent : l’envie de censure continue de monter irrésistiblement au gouvernement français.
    Déjà passablement émoustillé par l’interdiction de Russia Today et Sputnik courant mars 2022, les récents événements ont donné l’occasion aux petits censeurs de la Macronie d’envisager à haute voix de remettre le couvert pour les réseaux sociaux dans leur ensemble.
    Si les modalités et l’application pratique d’une telle censure sont encore en discussion (en changeant pas trop subtilement le mot "censure" par "contrôle" ou "modération"), on comprend cependant que ce n’est qu’une question de temps avant que les politiciens actuels, complètement débordés par ces réseaux sociaux qui se moquent de la propagande officielle distribuée par les médias traditionnels, ne tentent absolument tout pour enfin faire fermer leur clapet à tous ces vilains internautes qui refusent obstinément de gober leurs « narratifs ».
    Dès lors, c’est une nouvelle phase de résistance active qui s’ouvre dans les prochaines semaines, les prochains mois tout au plus, où ceux qui voudront continuer à bénéficier d’un internet complet, non châtré par les autorités et les censeurs républicains, doivent d’ores et déjà mettre en place les moyens de contourner les barrières qu’ils entendent poser.
    Une première démarche consistera à multiplier les abonnements à différentes plateformes de réseaux sociaux : elles sont nombreuses (VK, Minds, MeWe, Gab, Gettr, Truthsocial, Rumble, Odysee pour n’en citer que quelques unes) et le fait de multiplier les canaux impose à l’État et ses sbires de multiplier les moyens pour surveiller et censurer chacune d’entre elles.
    Une autre démarche peut être celle de former des groupes privés, soit au travers de ces réseaux sociaux, soit sur des applications de messagerie privée (on choisira avec soin, certaines, même chiffrées, comme Whatsapp par exemple, sont notoirement infiltrées et largement ouvertes aux yeux inquisiteurs des institutions étatiques). Telegram n’est probablement plus aussi sûr qu’il n’a été jadis, Signal est probablement un peu meilleur.
    Au-delà de ces éléments, l’utilisation d’un réseau privé virtuel (VPN) constitue finalement la meilleure des réponses possibles, au moins actuellement.
    Il s’agit d’un outil qui permet de créer une connexion sécurisée entre un ordinateur et des sites distants, cryptée depuis votre ordinateur ou votre téléphone jusqu’au serveur VPN. Dans ce tunnel, personne ne peut vous espionner et, mieux encore, ce mode de connexion vous permet de masquer votre adresse internet réelle en fournissant aux sites que vous visitez non pas la vôtre, mais celle du serveur de VPN auquel vous vous êtes connecté.
    Actuellement, si l’on regarde les 4 principaux fournisseurs de VPN, on trouvera NordVPN (basé au Panama), ExpressVPN et Surfshark (Îles vierges britanniques l’un et l’autre) et CyberGhost (basé en Roumanie). Chacun d’eux fournit des serveurs sur toute la planète et vous donne donc une adresse du pays que vous voulez. Ces quatre fournisseurs de VPN sont tous « no log », c’est-à-dire qu’ils ne conservent pas la trace de vos activités et des adresses IP depuis lesquelles vous vous connectez, ni lesquels de leurs serveurs vous utilisez. Le fait de dépendre de juridictions étrangères à la France peut aussi ajouter une couche légale (et dans ce cadre, Panama constitue une excellente séparation avec l’Europe).
    Pour ma part, j’ai choisi NordVPN depuis plusieurs années (non, ceci n’est pas un message sponsorisé, je n’ai rien touché pour cette publicité) : les prix en sont raisonnables (on parle de 90€ pour deux ans de service), les débits sont très bons (on ne remarque aucune différence, aucun ralentissement notable avec l’accès à internet sans le VPN), les points d’accès sont nombreux partout dans le monde et le service couvre une large gamme de produits.
    Dans tous les cas (qu’on utilise NordVPN ou un autre), une fois l’abonnement souscrit, on peut décharger un petit logiciel qui s’installera automatiquement sur votre machine. Il suffit ensuite de désigner le pays où l’on souhaite se connecter et laisser l’application s’en occuper. Une fois connecté, la navigation peut reprendre normalement : si vous avez choisi un serveur étranger en Allemagne par exemple, vous pourrez accéder à internet comme le verrait un Allemand. Tout ceci est transparent et très simple à mettre en place. Pour ceux qui n’utilisent que leur téléphone pour naviguer, sachez que la plupart des fournisseurs VPN offrent aussi une connectivité à partir des téléphones (Androïd et iOS) qui fonctionnent sur exactement le même principe.
    Il est à noter que certains navigateurs permettent, nativement, d’obtenir un résultat similaire voire meilleur.
    Opera par exemple fournit un VPN intégré. Si le débit ne sera pas garanti (c’est gratuit) et si aucune assurance d’absence de journal n’existe réellement, ce moyen gratuit permet de contourner la plupart des censures basiques que les gouvernements pénibles mais incompétents (comme celui de Macron par exemple) peuvent mettre en place.
    On notera de la même façon que les navigateurs Brave et LibreWolf offrent quant à eux la possibilité de naviguer en utilisant le protocole TOR, qui permet de brouiller très efficacement les pistes de votre navigation pour un observateur extérieur, au prix cependant d’un ralentissement notable de votre débit.
    Mais au final, qu’on utilise un navigateur spécialisé ou un fournisseur VPN, l’important est de parvenir à conserver l’accès aux informations alors même que le gouvernement semble décidé à vous rabattre sur les seuls canaux officiels qu’il entend gérer, directement (comme la coterie des réseaux de sévices publics) ou indirectement (par les subventions et le droit d’émettre ou les fréquences, tous jalousement contrôlés par lui).
    Dès à présent, préparez-vous.

    h16

    https://x.com/_h16/status/1930568336145875081
    .Comment résister à la censure qui s’en vient ? Les récents événements le montrent : l’envie de censure continue de monter irrésistiblement au gouvernement français. Déjà passablement émoustillé par l’interdiction de Russia Today et Sputnik courant mars 2022, les récents événements ont donné l’occasion aux petits censeurs de la Macronie d’envisager à haute voix de remettre le couvert pour les réseaux sociaux dans leur ensemble. Si les modalités et l’application pratique d’une telle censure sont encore en discussion (en changeant pas trop subtilement le mot "censure" par "contrôle" ou "modération"), on comprend cependant que ce n’est qu’une question de temps avant que les politiciens actuels, complètement débordés par ces réseaux sociaux qui se moquent de la propagande officielle distribuée par les médias traditionnels, ne tentent absolument tout pour enfin faire fermer leur clapet à tous ces vilains internautes qui refusent obstinément de gober leurs « narratifs ». Dès lors, c’est une nouvelle phase de résistance active qui s’ouvre dans les prochaines semaines, les prochains mois tout au plus, où ceux qui voudront continuer à bénéficier d’un internet complet, non châtré par les autorités et les censeurs républicains, doivent d’ores et déjà mettre en place les moyens de contourner les barrières qu’ils entendent poser. Une première démarche consistera à multiplier les abonnements à différentes plateformes de réseaux sociaux : elles sont nombreuses (VK, Minds, MeWe, Gab, Gettr, Truthsocial, Rumble, Odysee pour n’en citer que quelques unes) et le fait de multiplier les canaux impose à l’État et ses sbires de multiplier les moyens pour surveiller et censurer chacune d’entre elles. Une autre démarche peut être celle de former des groupes privés, soit au travers de ces réseaux sociaux, soit sur des applications de messagerie privée (on choisira avec soin, certaines, même chiffrées, comme Whatsapp par exemple, sont notoirement infiltrées et largement ouvertes aux yeux inquisiteurs des institutions étatiques). Telegram n’est probablement plus aussi sûr qu’il n’a été jadis, Signal est probablement un peu meilleur. Au-delà de ces éléments, l’utilisation d’un réseau privé virtuel (VPN) constitue finalement la meilleure des réponses possibles, au moins actuellement. Il s’agit d’un outil qui permet de créer une connexion sécurisée entre un ordinateur et des sites distants, cryptée depuis votre ordinateur ou votre téléphone jusqu’au serveur VPN. Dans ce tunnel, personne ne peut vous espionner et, mieux encore, ce mode de connexion vous permet de masquer votre adresse internet réelle en fournissant aux sites que vous visitez non pas la vôtre, mais celle du serveur de VPN auquel vous vous êtes connecté. Actuellement, si l’on regarde les 4 principaux fournisseurs de VPN, on trouvera NordVPN (basé au Panama), ExpressVPN et Surfshark (Îles vierges britanniques l’un et l’autre) et CyberGhost (basé en Roumanie). Chacun d’eux fournit des serveurs sur toute la planète et vous donne donc une adresse du pays que vous voulez. Ces quatre fournisseurs de VPN sont tous « no log », c’est-à-dire qu’ils ne conservent pas la trace de vos activités et des adresses IP depuis lesquelles vous vous connectez, ni lesquels de leurs serveurs vous utilisez. Le fait de dépendre de juridictions étrangères à la France peut aussi ajouter une couche légale (et dans ce cadre, Panama constitue une excellente séparation avec l’Europe). Pour ma part, j’ai choisi NordVPN depuis plusieurs années (non, ceci n’est pas un message sponsorisé, je n’ai rien touché pour cette publicité) : les prix en sont raisonnables (on parle de 90€ pour deux ans de service), les débits sont très bons (on ne remarque aucune différence, aucun ralentissement notable avec l’accès à internet sans le VPN), les points d’accès sont nombreux partout dans le monde et le service couvre une large gamme de produits. Dans tous les cas (qu’on utilise NordVPN ou un autre), une fois l’abonnement souscrit, on peut décharger un petit logiciel qui s’installera automatiquement sur votre machine. Il suffit ensuite de désigner le pays où l’on souhaite se connecter et laisser l’application s’en occuper. Une fois connecté, la navigation peut reprendre normalement : si vous avez choisi un serveur étranger en Allemagne par exemple, vous pourrez accéder à internet comme le verrait un Allemand. Tout ceci est transparent et très simple à mettre en place. Pour ceux qui n’utilisent que leur téléphone pour naviguer, sachez que la plupart des fournisseurs VPN offrent aussi une connectivité à partir des téléphones (Androïd et iOS) qui fonctionnent sur exactement le même principe. Il est à noter que certains navigateurs permettent, nativement, d’obtenir un résultat similaire voire meilleur. Opera par exemple fournit un VPN intégré. Si le débit ne sera pas garanti (c’est gratuit) et si aucune assurance d’absence de journal n’existe réellement, ce moyen gratuit permet de contourner la plupart des censures basiques que les gouvernements pénibles mais incompétents (comme celui de Macron par exemple) peuvent mettre en place. On notera de la même façon que les navigateurs Brave et LibreWolf offrent quant à eux la possibilité de naviguer en utilisant le protocole TOR, qui permet de brouiller très efficacement les pistes de votre navigation pour un observateur extérieur, au prix cependant d’un ralentissement notable de votre débit. Mais au final, qu’on utilise un navigateur spécialisé ou un fournisseur VPN, l’important est de parvenir à conserver l’accès aux informations alors même que le gouvernement semble décidé à vous rabattre sur les seuls canaux officiels qu’il entend gérer, directement (comme la coterie des réseaux de sévices publics) ou indirectement (par les subventions et le droit d’émettre ou les fréquences, tous jalousement contrôlés par lui). Dès à présent, préparez-vous. h16 https://x.com/_h16/status/1930568336145875081
    D'accord
    WoW
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