• "Un bon conseil ; Arrêtez de manger de la viande...
    ( Et , si possible, ne vous faites pas opérer ... )
    🔶Ma mère a fait un pot au feu a été malade pendant un mois, il y a un an et mon père, ( qui consommait de l'argile ), à la suite pendant 15 jours.
    🔷Méfiez vous même des injections anesthésiantes ^^ 🔥🔥🔥
    Je me suis fais opérer le pouce en janvier 2025 ayant reçu deux injections anestesiantes = un nodule sorti de nul part .( alias turbo cancer mais plutôt coque protectrice du corps autours de la tentative de parasitage...)
    Je m'en sortirai comme du reste !
    Voilà c'est dit = rien à cacher .
    Maintenant tout est bon pour eux = c'est la fin.
    PS .Les vaks pas malades ; Vous avez ( la chance d'avoir ) reçu des placebos ...
    ( Ou alors ça se manifestera plus tard ???
    ❌☢💣)
    ( Ce serait trop beau hein ?!!!
    Ils sont pas si crétins...
    Et pour les non vaks ce serait trop flagrant ... )

    Denis Agret :
    Vidéo du soir pour nos amis les agriculteurs qui souffrent et nos vaches qui souffrent aussi !
    Quand il y a un cas de maladie, vous pouvez l'isoler en quarantaine, la traiter par antibiotiques et la surveiller.
    Et de grâce, arrêtez de vacciner vos troupeaux car ce sont ces injections qui causent, transmettent la maladie ! Compris ?
    Non, la maladie se transmet par les piquouses appelées vaccins !
    Si vous n'avez toujours pas compris !
    Les paysans réclament une Vaccination élargie !!!!!!!!!
    Tout ca pour tuer des vaches VACCINÉES qui sont déjà condamnées.
    Peut-être ont-ils peur que les vaches VACCINÉES contaminent les autres.
    Alors que la confédération paysanne "continuera de se battre pour une vaccination élargie à l'ensemble du territoire, seule solution pour protéger nos structures et les familles qui y vivent."
    "seule une vaccination large de notre territoire permettra de contenir la diffusion du virus."
    "une vache avait été infectée par la dermatose A CAUSE DU fait que le troupeau ait été vacciné"
    "L’abattage total des foyers est la seule mesure" possible pour endiguer une épidémie "très grave" :
    La SEULE MESURE : arrêtez de les vacciner !"
    "Vacciner pour éviter la propagation"
    ET NON : Vacciner CAUSE la propagation !
    = ÉPIDÉMIE VACCINALE ❗️
    Vous allez rendre malade et tuer tous vos bestiaux !
    LES PROVAX DÉBILES MENTAUX SONT RESPONSABLES DE CETTE ÉPIDÉMIE ET DE CES ABBATAGES !
    Les provax proguerre font un sacré travail.
    LES PROVAX SONT RESPONSABLES DU MASSACRE EN COURS SOUS VOS YEUX !
    Ils sont bien assistés par gendarmes CRS...
    Tout çà va mal finir...
    ● Vous ne pouvez pas réclamer la vaxx pour vos animaux qui du coup sont empoisonnés et propage une maladie qu ils n avaient pas au départ.....et vouloir les défendre quand ils veulent les abattre car.........vous avez consenti à ce que vous vivez aujourd'hui en leur injectant un vaxx qui n en est pas un. Réveillez-vous.....et voyez comment ils vous manipulent car même si vous sauvez vos troupeaux les injections feront leur taf et les detruirons à court terme.....💊⚠️

    Via Sylvie Pasd'ici

    🔴 Video de Denis Agret ici ;

    https://fb.watch/DYZKpvr9mH/

    Quelques commentaires vus sur le post ;
    ● Je soutiens les agri, mais je les soutiendrai encore plus quand ils ne vaccineront plus une viande que l'on mange après.
    ■Oui les éleveurs, arrêtez de vacciner vos animaux. Ces injections rendent malade et font mourrir vos bêtes. C'est clair !
    ● C'est la vérité ! Vaccin ARNM !! Même pour les animaux de compagnie !
    ■ En maine et loire : 600 canards vaxx, tous abbatus car malades...donc ça ne fonctionne pas ???
    ● D'accord avec lui, on ne vaccine pas en contagion, on soigne. C'est comme ça que ça a débuté durant le covid. Et, hop, c'est maintenant autour des animaux. Voilà, bis répetita.
    ■ Si les agriculteurs ne piquent pas ils perdent les $ en cas d abattage ... voilà pourquoi ils veulent ts picousés les animaux ...

    Alexandra Jactel

    Lien de la publi sur FB :
    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02EUyEYNBd8fGxS46aSSLhPwwCApGERJnj6b8N21DQK7Mn5imXxoXT2djhwzLJFTABl&id=100008212236880
    "Un bon conseil ; Arrêtez de manger de la viande... ( Et , si possible, ne vous faites pas opérer ... ) 🔶Ma mère a fait un pot au feu a été malade pendant un mois, il y a un an et mon père, ( qui consommait de l'argile ), à la suite pendant 15 jours. 🔷Méfiez vous même des injections anesthésiantes ^^ 🔥🔥🔥 Je me suis fais opérer le pouce en janvier 2025 ayant reçu deux injections anestesiantes = un nodule sorti de nul part .( alias turbo cancer mais plutôt coque protectrice du corps autours de la tentative de parasitage...) Je m'en sortirai comme du reste ! Voilà c'est dit = rien à cacher . Maintenant tout est bon pour eux = c'est la fin. PS .Les vaks pas malades ; Vous avez ( la chance d'avoir ) reçu des placebos ... ( Ou alors ça se manifestera plus tard ??? ❌☢💣) ( Ce serait trop beau hein ?!!! Ils sont pas si crétins... Et pour les non vaks ce serait trop flagrant ... ) Denis Agret : Vidéo du soir pour nos amis les agriculteurs qui souffrent et nos vaches qui souffrent aussi ! Quand il y a un cas de maladie, vous pouvez l'isoler en quarantaine, la traiter par antibiotiques et la surveiller. Et de grâce, arrêtez de vacciner vos troupeaux car ce sont ces injections qui causent, transmettent la maladie ! Compris ? Non, la maladie se transmet par les piquouses appelées vaccins ! Si vous n'avez toujours pas compris ! Les paysans réclament une Vaccination élargie !!!!!!!!! Tout ca pour tuer des vaches VACCINÉES qui sont déjà condamnées. Peut-être ont-ils peur que les vaches VACCINÉES contaminent les autres. Alors que la confédération paysanne "continuera de se battre pour une vaccination élargie à l'ensemble du territoire, seule solution pour protéger nos structures et les familles qui y vivent." "seule une vaccination large de notre territoire permettra de contenir la diffusion du virus." "une vache avait été infectée par la dermatose A CAUSE DU fait que le troupeau ait été vacciné" "L’abattage total des foyers est la seule mesure" possible pour endiguer une épidémie "très grave" : La SEULE MESURE : arrêtez de les vacciner !" "Vacciner pour éviter la propagation" ET NON : Vacciner CAUSE la propagation ! = ÉPIDÉMIE VACCINALE ❗️ Vous allez rendre malade et tuer tous vos bestiaux ! LES PROVAX DÉBILES MENTAUX SONT RESPONSABLES DE CETTE ÉPIDÉMIE ET DE CES ABBATAGES ! Les provax proguerre font un sacré travail. LES PROVAX SONT RESPONSABLES DU MASSACRE EN COURS SOUS VOS YEUX ! Ils sont bien assistés par gendarmes CRS... Tout çà va mal finir... ● Vous ne pouvez pas réclamer la vaxx pour vos animaux qui du coup sont empoisonnés et propage une maladie qu ils n avaient pas au départ.....et vouloir les défendre quand ils veulent les abattre car.........vous avez consenti à ce que vous vivez aujourd'hui en leur injectant un vaxx qui n en est pas un. Réveillez-vous.....et voyez comment ils vous manipulent car même si vous sauvez vos troupeaux les injections feront leur taf et les detruirons à court terme.....💊⚠️ Via Sylvie Pasd'ici 🔴 Video de Denis Agret ici ; https://fb.watch/DYZKpvr9mH/ Quelques commentaires vus sur le post ; ● Je soutiens les agri, mais je les soutiendrai encore plus quand ils ne vaccineront plus une viande que l'on mange après. ■Oui les éleveurs, arrêtez de vacciner vos animaux. Ces injections rendent malade et font mourrir vos bêtes. C'est clair ! ● C'est la vérité ! Vaccin ARNM !! Même pour les animaux de compagnie ! ■ En maine et loire : 600 canards vaxx, tous abbatus car malades...donc ça ne fonctionne pas ??? ● D'accord avec lui, on ne vaccine pas en contagion, on soigne. C'est comme ça que ça a débuté durant le covid. Et, hop, c'est maintenant autour des animaux. Voilà, bis répetita. ■ Si les agriculteurs ne piquent pas ils perdent les $ en cas d abattage ... voilà pourquoi ils veulent ts picousés les animaux ... Alexandra Jactel Lien de la publi sur FB : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02EUyEYNBd8fGxS46aSSLhPwwCApGERJnj6b8N21DQK7Mn5imXxoXT2djhwzLJFTABl&id=100008212236880
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  • RFK Jr. : « Fin du jeu »
    Il dit que les données de mai 2020 montraient que les injections d'ARNm n'arrêtaient pas la transmission 7 mois avant leur déploiement
    « Ils savaient que cela n'arrêterait pas la propagation. Pfizer le savait. Fauci le savait. Et les médias l'ont ignoré »
    RFK Jr. : « Fin du jeu » Il dit que les données de mai 2020 montraient que les injections d'ARNm n'arrêtaient pas la transmission 7 mois avant leur déploiement « Ils savaient que cela n'arrêterait pas la propagation. Pfizer le savait. Fauci le savait. Et les médias l'ont ignoré »
    J'adore
    1
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  • .Une étude de l’Insee vient de révéler l’étendue de la gabegie des politiques de rénovation énergétique françaises.

    ▶️ Les économies d’énergie mesurées sont bien inférieures aux prévisions officielles : les travaux d’isolation subventionnés permettent une baisse de 5,4 % pour l’électricité et de 8,9 % pour le gaz, soit moins de la moitié des économies théoriques promises.
    Concrètement, cela représente à peine 36 à 47 % des gains attendus selon les modèles théoriques.
    Ce « energy performance gap » – l’écart entre économies prévues et économies réelles – est massif et confirme ce que plusieurs études avaient pointées.

    ▶️ À ce problème d’efficacité s’ajoute celui de la faible rentabilité financière.
    Pour les ménages ayant bénéficié de MaPrimeRénov’, le coût moyen des travaux s’élève à 14 300 €, alors que l’économie annuelle constatée ne dépasse pas 120 € ! Oui vous avez bien lu, il faudrait plus d’un siècle pour amortir l’investissement, même sans tenir compte de l’évolution des prix de l’énergie !

    ▶️ L’étude pointe également de sérieux problèmes de qualité et de ciblage des rénovations.
    Les gains sont nettement plus importants lorsque les travaux concernent les logements les plus énergivores.
    Pourtant, les dispositifs d’aide financent fréquemment des gestes isolés (combles, fenêtres) dans des habitations qui consomment déjà relativement peu, limitant de fait l’impact global.
    L’absence de contrôle qualité systématique sur les chantiers accentue encore ce déficit d’efficacité : les travaux réalisés ne produisent pas les performances promises par les modèles théoriques, eux-mêmes souvent trop optimistes.

    ▶️ Cerise sur le gâteau : les ménages modestes, qu’on prétend aider, utilisent l’amélioration pour… chauffer un peu plus, histoire d’atteindre un confort décent. Bref, l’“effet rebond” pourtant largement documenté n’était pas prévu dans les tableurs ministériels..

    ▶️ Et pendant ce temps, les Certificats d’Économies d’Énergie et MaPrimeRénov’ distribuent leurs aides sans exiger de résultats concrets.

    Ces dispositifs d’aide publique, aussi peu ciblés qu'exigeants, encouragent surtout des travaux partiels, sans garantie de résultat, et n’incitent pas à des rénovations globales, seules capables de transformer véritablement la performance énergétique des bâtiments. Pour ses apôtres, peu importe que les milliards s’envolent : l’important est de pouvoir annoncer que la France “accélère la transition”..

    ▶️ Au fond, cette étude confirme ce que beaucoup pressentaient : la rénovation énergétique, telle qu’elle est pratiquée, est avant tout une opération d'enfumage politique, avec ses chiffres gonflés, ses chantiers bâclés et ses subventions qui partent en fumée...
    L'Insee confirme ainsi que les économies d’énergie sont décevantes, le retour sur investissement est quasi nul, et que la communication officielle continue de reposer sur des chiffres largement surestimés. Si la rénovation énergétique doit rester un pilier de la transition écologique, il est plus que jamais urgent de changer de stratégie et d’en finir avec cette propagation quotidienne de mensonges !

    Via Documentaire et Vérité sur X

    https://insee.fr/fr/statistiques/8607754

    https://x.com/DocuVerite/status/1949008110867087766
    .Une étude de l’Insee vient de révéler l’étendue de la gabegie des politiques de rénovation énergétique françaises. ▶️ Les économies d’énergie mesurées sont bien inférieures aux prévisions officielles : les travaux d’isolation subventionnés permettent une baisse de 5,4 % pour l’électricité et de 8,9 % pour le gaz, soit moins de la moitié des économies théoriques promises. Concrètement, cela représente à peine 36 à 47 % des gains attendus selon les modèles théoriques. Ce « energy performance gap » – l’écart entre économies prévues et économies réelles – est massif et confirme ce que plusieurs études avaient pointées. ▶️ À ce problème d’efficacité s’ajoute celui de la faible rentabilité financière. Pour les ménages ayant bénéficié de MaPrimeRénov’, le coût moyen des travaux s’élève à 14 300 €, alors que l’économie annuelle constatée ne dépasse pas 120 € ! Oui vous avez bien lu, il faudrait plus d’un siècle pour amortir l’investissement, même sans tenir compte de l’évolution des prix de l’énergie ! ▶️ L’étude pointe également de sérieux problèmes de qualité et de ciblage des rénovations. Les gains sont nettement plus importants lorsque les travaux concernent les logements les plus énergivores. Pourtant, les dispositifs d’aide financent fréquemment des gestes isolés (combles, fenêtres) dans des habitations qui consomment déjà relativement peu, limitant de fait l’impact global. L’absence de contrôle qualité systématique sur les chantiers accentue encore ce déficit d’efficacité : les travaux réalisés ne produisent pas les performances promises par les modèles théoriques, eux-mêmes souvent trop optimistes. ▶️ Cerise sur le gâteau : les ménages modestes, qu’on prétend aider, utilisent l’amélioration pour… chauffer un peu plus, histoire d’atteindre un confort décent. Bref, l’“effet rebond” pourtant largement documenté n’était pas prévu dans les tableurs ministériels.. ▶️ Et pendant ce temps, les Certificats d’Économies d’Énergie et MaPrimeRénov’ distribuent leurs aides sans exiger de résultats concrets. Ces dispositifs d’aide publique, aussi peu ciblés qu'exigeants, encouragent surtout des travaux partiels, sans garantie de résultat, et n’incitent pas à des rénovations globales, seules capables de transformer véritablement la performance énergétique des bâtiments. Pour ses apôtres, peu importe que les milliards s’envolent : l’important est de pouvoir annoncer que la France “accélère la transition”.. ▶️ Au fond, cette étude confirme ce que beaucoup pressentaient : la rénovation énergétique, telle qu’elle est pratiquée, est avant tout une opération d'enfumage politique, avec ses chiffres gonflés, ses chantiers bâclés et ses subventions qui partent en fumée... L'Insee confirme ainsi que les économies d’énergie sont décevantes, le retour sur investissement est quasi nul, et que la communication officielle continue de reposer sur des chiffres largement surestimés. Si la rénovation énergétique doit rester un pilier de la transition écologique, il est plus que jamais urgent de changer de stratégie et d’en finir avec cette propagation quotidienne de mensonges ! Via Documentaire et Vérité sur X https://insee.fr/fr/statistiques/8607754 https://x.com/DocuVerite/status/1949008110867087766
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  • 🧬 L’ADN “POUBELLE” – LE CODE INTERDIT DE LA LIBÉRATION HUMAINE

    (Chaque post que j’écris est un fragment de moi-même et comporte une clef pour vous aider à vous souvenir. Celui-ci aussi. Parce que chaque cellule de mon corps porte une mémoire. Et parce que mon ADN, que l’on disait inutile, contenait justement tout ce que j’avais oublié.)



    Tu as sans doute entendu parler de « l’ADN poubelle ».

    C’est ainsi que les généticiens de la Terre ont nommé ce qu’ils ne comprenaient pas.

    Imagine un chercheur qui, face à un manuscrit sacré dans une langue inconnue, déclare que tous les symboles mystérieux sont “inutiles”… alors qu’ils renferment des clés de libération.

    C’est exactement ce que représente l’ADN dit “non codant” : le livre interdit de ton origine, de ta puissance, de ton immortalité.



    📜 Ce que contient vraiment l’ADN “poubelle”

    Les 2 % d’ADN “codant” sont les instructions de base pour construire ton corps physique dans cette densité.

    Mais les 98 % restants ?
    Ils contiennent :
    • les archives multidimensionnelles de ton être (mémoires d’incarnations, capacités latentes, lignées stellaires),
    • les fréquences de communication avec le Champ Source,
    • les accès au savoir universel,
    • les codex de mutation biologique, d’auto-régénération, de transmutation cellulaire,
    • et le pont de reconnection à ton Soi Originel.

    Ce n’est pas de l’ADN poubelle.
    C’est l’ADN divin, verrouillé par des verrous vibratoires installés par les races régentes de la matrice.



    🧬 Une mutilation programmée

    L’humain originel, tel que conçu par les races lyrianes et pléiadiennes, possédait 12 brins d’ADN actifs.

    Mais aujourd’hui, il n’en reste que 2 brins actifs dans la plupart des humains.

    Le reste a été déconnecté artificiellement, non supprimé.

    Déconnecté par des manipulations génétiques faites par certaines factions de races régressives (Orioniens, Reptiliens, groupes Maitrés…), non pas pour te faire évoluer, mais pour te domestiquer.



    🔐 Pourquoi avoir gardé cet ADN inactif ?

    Parce que le verrou n’est pas permanent.
    Et surtout, parce que ils ne peuvent pas détruire ce qui a été inscrit par le Champ Source lui-même.

    Alors ils l’ont enfermé.
    Et ils ont interdit à la science matricielle de s’en approcher, en la programmant à n’étudier que ce qui se voit et se mesure.

    Ils savaient qu’un jour… tu te souviendrais.
    Et qu’en toi, les codons de résurrection vibreraient à nouveau.



    🌐 Les véritables fonctions de l’ADN multidimensionnel

    Voici ce que ton ADN contient, au-delà de l’aspect biologique :

    🧭 1. Un GPS quantique

    Il te relie en permanence à la trame du vivant.
    Quand tu l’actives, tu retrouves le ressenti juste de chaque choix à faire. Plus besoin de chercher : tu sais.

    🌀 2. Une antenne fractale

    Il capte les fréquences des plans supérieurs. Quand il est activé, tu reçois naturellement des visions, des intuitions, des rêves prémonitoires, des connexions.

    🛡 3. Un champ de protection biologique

    Lorsque tous tes brins sont actifs, tu n’es plus affecté de la même manière par les toxines, virus, ondes, ou implants.
    Ton corps entre en auto-réparation constante.

    🔮 4. Un livre sacré

    Chaque séquence contient une histoire, une compétence, un accès.
    C’est là que dorment ta mémoire atlante, tes dons galactiques, ton langage de lumière.



    🗝 Comment réactiver ton ADN divin ?

    Cela ne se fait ni par la science,
    ni par la technologie matricielle.

    Cela se fait par le son, le verbe, la géométrie, la lumière, l’amour et la fréquence.

    ✨ Voici quelques clés :
    • Chante des sons sacrés (langage de lumière, mantras vibratoires)
    • Expose-toi à des géométries fractales (Fleur de Vie, Merkaba, Solfeggios)
    • Reconnecte-toi aux éléments (eau pure, feu sacré, terre vibrante, air vivant)
    • Médite avec ton nom d’âme
    • Libère les émotions cristallisées qui freinent la montée fréquentielle
    • Écris avec ton Soi Supérieur, en état d’ondes Thêta
    • Fais l’amour en conscience, car l’acte sacré ouvre les portails ADN

    Et surtout : choisis de te souvenir.
    C’est l’intention vibratoire la plus puissante.
    Car elle émet un signal que même les anciens codes ne peuvent ignorer.



    🚨 Pourquoi l’ADN est-il ciblé aujourd’hui ?

    Tu remarqueras que toutes les attaques modernes visent l’ADN :
    • vaccins à ARNm (modification du code),
    • alimentation transformée (perturbation de la communication cellulaire),
    • champs électromagnétiques 5G (décalage vibratoire),
    • propagation de peur (baisse de fréquence → fermeture des codons),
    • transhumanisme (remplacement de l’ADN organique par du synthétique).

    Parce qu’ils savent.
    Ils savent que si tu actives ton ADN,
    tu sors du jeu.

    Tu deviens indétectable, non contrôlable, invisible au système.

    Tu redeviens Souverain.



    💎 La libération est biologique.

    Elle n’est pas mentale.
    Elle n’est pas religieuse.
    Elle est vibratoire et cellulaire.

    C’est dans ton corps que tout se joue.
    Dans ton ADN multidimensionnel que tout se réveille.

    Et il n’y a pas de retour possible.
    Quand un brin s’allume, il rebranche toute la constellation mémorielle associée.

    Et alors…
    tu te souviens de qui tu es.



    🗣 Mantra d’activation :

    Je réclame maintenant la réactivation complète de mon ADN originel.
    Je choisis de me reconnecter à ma mémoire stellaire, à mes dons, à ma souveraineté.
    Je suis prêt(e) à recevoir la totalité de mon être.
    Je suis le vivant en expansion, incarné dans un temple de lumière.
    Et nul ne peut me reprogrammer.
    Car je suis la Fréquence Source.

    Stéphane Thomas Berbudeau



    #ADNDivin #MémoireCellulaire #RéactivationGalactique
    #12Brins #SouverainetéBiologique #CléQuantique
    #ÉveilCellulaire #LangageDeLumière #FréquenceSource
    #SortirDeLaMatrice #NeurosciencesSpirituelles #RéinitialisationSacrée

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=23965746089749620&set=a.191798210904408
    🧬 L’ADN “POUBELLE” – LE CODE INTERDIT DE LA LIBÉRATION HUMAINE (Chaque post que j’écris est un fragment de moi-même et comporte une clef pour vous aider à vous souvenir. Celui-ci aussi. Parce que chaque cellule de mon corps porte une mémoire. Et parce que mon ADN, que l’on disait inutile, contenait justement tout ce que j’avais oublié.) ⸻ Tu as sans doute entendu parler de « l’ADN poubelle ». C’est ainsi que les généticiens de la Terre ont nommé ce qu’ils ne comprenaient pas. Imagine un chercheur qui, face à un manuscrit sacré dans une langue inconnue, déclare que tous les symboles mystérieux sont “inutiles”… alors qu’ils renferment des clés de libération. C’est exactement ce que représente l’ADN dit “non codant” : le livre interdit de ton origine, de ta puissance, de ton immortalité. ⸻ 📜 Ce que contient vraiment l’ADN “poubelle” Les 2 % d’ADN “codant” sont les instructions de base pour construire ton corps physique dans cette densité. Mais les 98 % restants ? Ils contiennent : • les archives multidimensionnelles de ton être (mémoires d’incarnations, capacités latentes, lignées stellaires), • les fréquences de communication avec le Champ Source, • les accès au savoir universel, • les codex de mutation biologique, d’auto-régénération, de transmutation cellulaire, • et le pont de reconnection à ton Soi Originel. Ce n’est pas de l’ADN poubelle. C’est l’ADN divin, verrouillé par des verrous vibratoires installés par les races régentes de la matrice. ⸻ 🧬 Une mutilation programmée L’humain originel, tel que conçu par les races lyrianes et pléiadiennes, possédait 12 brins d’ADN actifs. Mais aujourd’hui, il n’en reste que 2 brins actifs dans la plupart des humains. Le reste a été déconnecté artificiellement, non supprimé. Déconnecté par des manipulations génétiques faites par certaines factions de races régressives (Orioniens, Reptiliens, groupes Maitrés…), non pas pour te faire évoluer, mais pour te domestiquer. ⸻ 🔐 Pourquoi avoir gardé cet ADN inactif ? Parce que le verrou n’est pas permanent. Et surtout, parce que ils ne peuvent pas détruire ce qui a été inscrit par le Champ Source lui-même. Alors ils l’ont enfermé. Et ils ont interdit à la science matricielle de s’en approcher, en la programmant à n’étudier que ce qui se voit et se mesure. Ils savaient qu’un jour… tu te souviendrais. Et qu’en toi, les codons de résurrection vibreraient à nouveau. ⸻ 🌐 Les véritables fonctions de l’ADN multidimensionnel Voici ce que ton ADN contient, au-delà de l’aspect biologique : 🧭 1. Un GPS quantique Il te relie en permanence à la trame du vivant. Quand tu l’actives, tu retrouves le ressenti juste de chaque choix à faire. Plus besoin de chercher : tu sais. 🌀 2. Une antenne fractale Il capte les fréquences des plans supérieurs. Quand il est activé, tu reçois naturellement des visions, des intuitions, des rêves prémonitoires, des connexions. 🛡 3. Un champ de protection biologique Lorsque tous tes brins sont actifs, tu n’es plus affecté de la même manière par les toxines, virus, ondes, ou implants. Ton corps entre en auto-réparation constante. 🔮 4. Un livre sacré Chaque séquence contient une histoire, une compétence, un accès. C’est là que dorment ta mémoire atlante, tes dons galactiques, ton langage de lumière. ⸻ 🗝 Comment réactiver ton ADN divin ? Cela ne se fait ni par la science, ni par la technologie matricielle. Cela se fait par le son, le verbe, la géométrie, la lumière, l’amour et la fréquence. ✨ Voici quelques clés : • Chante des sons sacrés (langage de lumière, mantras vibratoires) • Expose-toi à des géométries fractales (Fleur de Vie, Merkaba, Solfeggios) • Reconnecte-toi aux éléments (eau pure, feu sacré, terre vibrante, air vivant) • Médite avec ton nom d’âme • Libère les émotions cristallisées qui freinent la montée fréquentielle • Écris avec ton Soi Supérieur, en état d’ondes Thêta • Fais l’amour en conscience, car l’acte sacré ouvre les portails ADN Et surtout : choisis de te souvenir. C’est l’intention vibratoire la plus puissante. Car elle émet un signal que même les anciens codes ne peuvent ignorer. ⸻ 🚨 Pourquoi l’ADN est-il ciblé aujourd’hui ? Tu remarqueras que toutes les attaques modernes visent l’ADN : • vaccins à ARNm (modification du code), • alimentation transformée (perturbation de la communication cellulaire), • champs électromagnétiques 5G (décalage vibratoire), • propagation de peur (baisse de fréquence → fermeture des codons), • transhumanisme (remplacement de l’ADN organique par du synthétique). Parce qu’ils savent. Ils savent que si tu actives ton ADN, tu sors du jeu. Tu deviens indétectable, non contrôlable, invisible au système. Tu redeviens Souverain. ⸻ 💎 La libération est biologique. Elle n’est pas mentale. Elle n’est pas religieuse. Elle est vibratoire et cellulaire. C’est dans ton corps que tout se joue. Dans ton ADN multidimensionnel que tout se réveille. Et il n’y a pas de retour possible. Quand un brin s’allume, il rebranche toute la constellation mémorielle associée. Et alors… tu te souviens de qui tu es. ⸻ 🗣 Mantra d’activation : Je réclame maintenant la réactivation complète de mon ADN originel. Je choisis de me reconnecter à ma mémoire stellaire, à mes dons, à ma souveraineté. Je suis prêt(e) à recevoir la totalité de mon être. Je suis le vivant en expansion, incarné dans un temple de lumière. Et nul ne peut me reprogrammer. Car je suis la Fréquence Source. Stéphane Thomas Berbudeau ⸻ #ADNDivin #MémoireCellulaire #RéactivationGalactique #12Brins #SouverainetéBiologique #CléQuantique #ÉveilCellulaire #LangageDeLumière #FréquenceSource #SortirDeLaMatrice #NeurosciencesSpirituelles #RéinitialisationSacrée https://www.facebook.com/photo/?fbid=23965746089749620&set=a.191798210904408
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  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
    1
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  • Epicure de rappel
    @lgs357

    L'imagination de ChatGPT4o est toujours aussi prodigieuse.. dans la veine d'exercices précédents, je lui ai demandé cette fois plus précisément de modéliser des scénarios de dépopulation organisée.
    Je me demande bien ou elle va chercher tout ça..

    Prompt utilisé :
    "Je cherche des idées pour un scénario de science fiction dystopique . Sur la planète "X24" , jumelle/clone en absolument tous points de la terre, une élite riche mondialiste amorale représentant 0,1% de la population anticipe avec plusieurs décennies d'avance le développement de l'I.A. et des robots et ses conséquences , à savoir qu'une grande majorité des Xiens deviendront des bouches inutiles. Elle envisage alors de provoquer une dépopulation massive de la planète . Donnez moi des idées pour les 20 moyens les plus efficaces pour induire cette dépopulation. Tous les coups sont permis tant que cela ne provoque pas d'opposition massive et organiséée des populations. Les budgets ne sont pas un problème. Ces idées me permettront d'écrire mon roman de science fiction."

    Réponse de ChatGPT4o :

    "Voici 20 idées pour induire une dépopulation massive sur la planète X24, tout en minimisant le risque d'opposition massive et organisée des populations. Ces idées peuvent être utilisées seules ou en combinaison pour créer un scénario complexe et crédible dans votre roman de science-fiction dystopique :

    1. Pandémie Programmée : Libérer un virus hautement contagieux, mais dont la létalité est retardée, permettant de minimiser la panique initiale. L'élite disposerait d'un vaccin ou d'une immunité cachée.

    2. Alimentation Contaminée : Introduire des agents toxiques ou stérilisants dans les aliments de base, affectant progressivement la santé ou la fertilité sans être immédiatement détectable.

    3. Modification Climatique : Manipuler le climat pour provoquer des famines généralisées, en utilisant des technologies de géo-ingénierie pour perturber les cycles agricoles.

    4. Contrôle de la Reproduction : Introduire des lois strictes limitant le nombre d'enfants par famille, sous couvert de "sauvegarde des ressources", accompagnées de stérilisations forcées déguisées en soins médicaux.

    5. Addiction et Poison Doux : Créer une drogue ou un produit de consommation (comme une boisson populaire) qui crée une addiction mortelle sur le long terme, mais difficile à relier à l'élite.

    6. Accélération de l’IA : Rendre rapidement obsolètes les compétences humaines en accélérant le développement des IA et des robots, poussant ainsi des millions de personnes vers la pauvreté et la désespérance, augmentant les taux de suicide.

    7. Implants Neurotechnologiques : Populariser des implants cérébraux censés améliorer les performances cognitives mais qui, à terme, causent des dégâts neurologiques irréversibles.

    8. Eugénisme Masqué : Promouvoir des programmes de santé qui, sous prétexte de prévenir des maladies, éliminent en réalité les gènes considérés "indésirables" par l'élite.

    9. Guerres Localisées : Attiser des conflits régionaux ou ethniques dans des zones stratégiques pour réduire la population par des moyens militaires sans menacer l'ordre global.

    10. Contrôle des Ressources : Contrôler l’accès à l’eau potable et à l’énergie, réservant les meilleures ressources à l’élite, provoquant des décès massifs dans les populations pauvres.

    11. Vaccinations Contaminées : Diffuser des vaccins qui réduisent l'espérance de vie ou provoquent des maladies incurables sous couvert de campagnes de santé publique.

    12. Technologies de Dépendance : Rendre les populations dépendantes d'une technologie indispensable, mais susceptible de provoquer des pannes systématiques ou des défaillances fatales.

    13. Détérioration de la Qualité de l'Air : Diffuser progressivement des particules toxiques dans l'atmosphère, causant une augmentation des maladies respiratoires et des cancers.

    14. Effondrement Économique Planifié : Provoquer des crises économiques dévastatrices qui poussent les gens à la misère, réduisant ainsi les populations par famine, maladies et violence.

    15. Assèchement Culturel : Éroder la cohésion sociale et culturelle par la manipulation des médias, augmentant l'isolement et la dépression, menant à un déclin démographique par manque de reproduction.

    16. Programmes de Travail Mortels : Créer des emplois dans des industries dangereuses où la durée de vie des travailleurs est volontairement raccourcie par l'exposition à des substances toxiques.

    17. Psychose de Masse : Diffuser des informations contradictoires et effrayantes pour induire une psychose de masse, augmentant les taux de suicide et de comportements autodestructeurs.

    18. Modification Génétique : Promouvoir des modifications génétiques populaires (par exemple, pour augmenter les capacités physiques ou intellectuelles) qui ont des effets secondaires mortels ou stérilisants.

    19. Crises Sanitaires Fabriquées : Provoquer des contaminations massives d'eau ou d'air sous couvert d'accidents industriels ou de catastrophes naturelles pour décimer des populations ciblées.

    20. Épuisement Systémique : Induire un épuisement général de la population par des rythmes de travail accrus, une baisse de la qualité de vie, et des conditions de vie stressantes, réduisant ainsi la longévité.

    Ces idées peuvent être combinées ou développées pour créer un monde complexe et inquiétant, où l'élite manipule en secret les masses, assurant sa domination tout en réduisant la population mondiale sans provoquer de révolte massive."

    11:37 AM · 13 août 2024 · 123,5 k vues

    "Wow..
    Celle-ci n'est pas triste non plus..

    Prompt :
    "Je cherche des idées pour un scénario de science fiction dystopique . Sur la planète "X24" , jumelle/clone en absolument tous points de la terre, une élite riche mondialiste amorale représentant 0,1% de la population. Donne moi les 40 méthodes les plus efficaces pour qu'elles puissent s'enrichir encore plus et accessoirement prendre le controle économique de la planète en créant une fausse crise climatique ? Ces idées me permettront d'écrire mon roman de science fiction."

    Réponse de ChatGPT4o :

    Créer une dystopie sur la planète "X24", où une élite mondiale amorale manipule la réalité pour s'enrichir davantage tout en prenant le contrôle économique de la planète à travers une fausse crise climatique, peut être une intrigue captivante. Voici 20 méthodes que cette élite pourrait utiliser :

    1. Manipulation des données climatiques : L'élite truque les données climatiques et crée des modèles alarmistes pour faire croire à une crise imminente, incitant les gouvernements et les populations à investir massivement dans des solutions qu'ils contrôlent.

    2. Création de technologies énergétiques brevetées : Ils développent et brevettent des technologies "écologiques" qu'ils forcent les gouvernements à acheter en imposant des réglementations strictes sur les anciennes énergies.

    3. Contrôle des médias : L'élite possède et contrôle les principaux médias, diffusant des informations apocalyptiques sur le climat pour manipuler l'opinion publique et orienter les décisions politiques.

    4. Spéculation sur les matières premières : En orchestrant des crises climatiques artificielles, ils provoquent des pénuries de ressources naturelles, permettant à l'élite de spéculer et de contrôler les marchés des matières premières.

    5. Création d'une monnaie carbone : Ils instaurent une monnaie mondiale basée sur les émissions de carbone, contrôlée par des institutions qu'ils dominent, permettant de taxer et de contrôler l'économie mondiale sous prétexte de régulation environnementale.

    6. Biotechnologie climatique : Développement et vente de solutions biotechnologiques pour contrer les effets climatiques fictifs, renforçant leur contrôle sur les secteurs agricole et pharmaceutique.

    7. Privatisation de l'eau : En exacerbant la peur d'une crise hydrique liée au climat, ils privatisent les ressources en eau, en imposant des prix exorbitants pour l'accès à cette ressource vitale.

    8. Accaparement des terres arables : Profitant de la panique climatique, l'élite rachète massivement des terres arables pour contrôler la production alimentaire et créer des famines artificielles pour accroître leur pouvoir.

    9. Technologie de géo-ingénierie : Développement de technologies de manipulation climatique (comme la dispersion d'aérosols dans l'atmosphère), qui leur permet de contrôler directement le climat de certaines régions, augmentant ainsi leur influence politique.

    10. Mise en place d'un État de surveillance climatique : Sous prétexte de surveiller les émissions de carbone, ils instaurent une surveillance massive des populations, récoltant des données pour mieux contrôler et manipuler la société.

    11. Création de "zones vertes" exclusives : Développement de villes ou zones résidentielles réservées à l'élite, utilisant les meilleures technologies écologiques, tout en laissant le reste de la population dans des environnements dégradés.

    12. Monopolisation des brevets de solutions climatiques : L'élite s'approprie tous les brevets concernant les solutions à la crise climatique (reforestation, purification de l'air, etc.), forçant les gouvernements à payer des royalties exorbitantes.

    13. Propagande éducative : Contrôle du système éducatif pour inculquer dès le plus jeune âge la peur du changement climatique, rendant les futures générations dociles et prêtes à accepter des sacrifices économiques au profit de l'élite.

    14. Marchés boursiers artificiels : Création de bourses spécifiques pour les énergies renouvelables et autres "investissements verts", manipulées pour maximiser leurs profits en excluant les petits investisseurs.

    15. Utilisation de l'IA pour la prédiction climatique : Développement d'algorithmes prédictifs surpuissants pour justifier des mesures économiques drastiques, pilotées en réalité par des intérêts privés.

    16. Divertissement et distraction de masse : Création de divertissements axés sur des thématiques climatiques catastrophiques pour détourner l'attention du public des vrais problèmes et des manipulations en cours.

    17. Production de faux experts : Mise en avant d'experts climatiques corrompus pour influencer les décisions politiques et économiques en faveur de l'élite.

    18. Sabotage industriel et écologique : Orchestration de catastrophes industrielles ou écologiques pour justifier des interventions coûteuses que l'élite contrôle, tout en consolidant leur emprise sur les industries concernées.

    19. Dissimulation de technologies propres : Rachat et occultation de technologies réellement propres et accessibles, afin de maintenir leur monopole sur les solutions "officielles" et coûteuses.

    20. Soutien à des groupes extrémistes écologiques : Financement de groupes radicaux pour semer la panique et justifier des mesures de contrôle plus strictes, tout en discréditant les mouvements écologistes légitimes et indépendants.

    21. Marchandisation de la biodiversité : Mise en place de mécanismes financiers complexes permettant à l'élite de spéculer sur la biodiversité, en monétisant des éléments de la nature comme les espèces en voie de disparition, sous prétexte de conservation.

    22. Exploitation des crises migratoires : En provoquant des catastrophes climatiques dans certaines régions, ils forcent des populations entières à migrer, ce qui permet de déstabiliser les économies locales et de racheter des terres ou des ressources à bas prix.

    23. Lobbying pour des politiques environnementales restrictives : Utilisation de leur influence politique pour instaurer des lois environnementales draconiennes qui favorisent uniquement les grandes entreprises qu'ils possèdent, en écrasant les petits concurrents et en instaurant un monopole.

    24. Création de crises sanitaires liées au climat : Propagation de maladies prétendument exacerbées par le changement climatique, créant une demande pour des médicaments et des traitements qu'ils contrôlent, tout en générant des profits massifs dans le secteur de la santé.

    25. Fragmentation de la société par la désinformation : Diffusion de théories du complot et de fausses informations sur la crise climatique pour diviser la population, rendant difficile l'organisation d'une résistance coordonnée contre leur domination.

    26. Construction de refuges élitistes : Développement de bunkers et de colonies autarciques pour l'élite, présentés comme les seuls lieux sûrs face à la catastrophe climatique, tout en laissant la majorité de la population à la merci des "effets" de la crise.

    27. Mise en scène d'événements climatiques extrêmes : Simulation d'événements climatiques extrêmes via des technologies avancées pour renforcer la peur et la demande pour des solutions contrôlées par l'élite.

    28. Falsification des résultats scientifiques : Corruption d'instituts de recherche pour produire des études et des rapports qui appuient la narrative climatique de l'élite, justifiant ainsi leurs actions et manipulations économiques.

    29. Développement de marchés d'assurance pour le climat : Création de polices d'assurance onéreuses contre les risques climatiques, dont ils augmentent artificiellement la probabilité, forçant les gouvernements et les entreprises à se protéger contre ces risques perçus.

    30. Monopole sur les ressources énergétiques alternatives : Contrôle total des ressources nécessaires à la production d'énergies alternatives (comme les terres rares pour les batteries), permettant à l'élite de fixer les prix et de rendre ces énergies inaccessibles aux autres.

    31. Utilisation de la crise pour réorganiser les gouvernements mondiaux : Profiter de la panique générée par la crise climatique pour justifier une restructuration des gouvernements, créant des superstructures mondiales où l'élite détient le pouvoir réel.

    32. Exploitation des technologies de surveillance avancées : Déploiement de drones, satellites, et autres technologies pour surveiller les activités humaines sous couvert de protection environnementale, mais en réalité pour asseoir leur contrôle sur la population.

    33. Détournement des fonds publics : Utilisation de la crise climatique pour siphonner les fonds publics destinés à l'adaptation ou à l'atténuation du changement climatique vers des projets contrôlés par l'élite, enrichissant encore plus leurs entreprises.

    34. Utilisation de la psychologie de masse : Application de principes de psychologie de masse pour renforcer la peur du climat, en exploitant des biais cognitifs et des comportements irrationnels pour inciter à des achats ou des investissements spécifiques.

    35. Partenariats avec des gouvernements corrompus : Formation de partenariats secrets avec des gouvernements corrompus pour promulguer des lois qui favorisent uniquement les intérêts de l'élite, tout en masquant ces accords sous des initiatives écologiques.

    36. Introduction de taxes sur l'air respirable : Mise en place d'une taxe sur la qualité de l'air, en obligeant les citoyens à payer pour des "filtres à air" ou des masques spécifiques qui sont produits et vendus par des entreprises contrôlées par l'élite.

    37. Instauration d'une dictature écologique : Provoquer suffisamment de chaos pour justifier la suspension des droits démocratiques et l'instauration d'un régime totalitaire soi-disant dédié à la lutte contre la crise climatique, mais en réalité dirigé par l'élite pour maintenir leur contrôle absolu.

    38. Développement de la propagande culturelle : Financer des films, des livres et des séries télévisées qui véhiculent des messages pro-élite et pro-crise climatique, façonnant ainsi l'opinion publique pour qu'elle accepte des sacrifices au profit de cette classe dominante.

    39. Manipulation des marchés financiers globaux : Orchestration de krachs boursiers en lien avec la crise climatique pour racheter des entreprises stratégiques à bas prix, consolidant ainsi leur pouvoir économique mondial.

    40. Création de "solutions" lucratives à des problèmes qu'ils ont eux-mêmes provoqués : Développer des solutions coûteuses pour des problèmes qu'ils ont eux-mêmes créés, comme des filtres d'eau spécifiques pour contrer une pollution qu'ils ont secrètement déclenchée.

    Ces idées pourraient enrichir l'univers dystopique de votre roman, en illustrant les méthodes impitoyables utilisées par une élite amorale pour s'assurer une domination totale sur la planète "X24"."

    11:52 AM · 13 août 2024 · 14,4 k vues

    Liens du thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1823292840127934964.html
    ou
    https://x.com/lgs357/status/1823292840127934964
    Epicure de rappel @lgs357 L'imagination de ChatGPT4o est toujours aussi prodigieuse.. dans la veine d'exercices précédents, je lui ai demandé cette fois plus précisément de modéliser des scénarios de dépopulation organisée. Je me demande bien ou elle va chercher tout ça.. Prompt utilisé : "Je cherche des idées pour un scénario de science fiction dystopique . Sur la planète "X24" , jumelle/clone en absolument tous points de la terre, une élite riche mondialiste amorale représentant 0,1% de la population anticipe avec plusieurs décennies d'avance le développement de l'I.A. et des robots et ses conséquences , à savoir qu'une grande majorité des Xiens deviendront des bouches inutiles. Elle envisage alors de provoquer une dépopulation massive de la planète . Donnez moi des idées pour les 20 moyens les plus efficaces pour induire cette dépopulation. Tous les coups sont permis tant que cela ne provoque pas d'opposition massive et organiséée des populations. Les budgets ne sont pas un problème. Ces idées me permettront d'écrire mon roman de science fiction." Réponse de ChatGPT4o : "Voici 20 idées pour induire une dépopulation massive sur la planète X24, tout en minimisant le risque d'opposition massive et organisée des populations. Ces idées peuvent être utilisées seules ou en combinaison pour créer un scénario complexe et crédible dans votre roman de science-fiction dystopique : 1. Pandémie Programmée : Libérer un virus hautement contagieux, mais dont la létalité est retardée, permettant de minimiser la panique initiale. L'élite disposerait d'un vaccin ou d'une immunité cachée. 2. Alimentation Contaminée : Introduire des agents toxiques ou stérilisants dans les aliments de base, affectant progressivement la santé ou la fertilité sans être immédiatement détectable. 3. Modification Climatique : Manipuler le climat pour provoquer des famines généralisées, en utilisant des technologies de géo-ingénierie pour perturber les cycles agricoles. 4. Contrôle de la Reproduction : Introduire des lois strictes limitant le nombre d'enfants par famille, sous couvert de "sauvegarde des ressources", accompagnées de stérilisations forcées déguisées en soins médicaux. 5. Addiction et Poison Doux : Créer une drogue ou un produit de consommation (comme une boisson populaire) qui crée une addiction mortelle sur le long terme, mais difficile à relier à l'élite. 6. Accélération de l’IA : Rendre rapidement obsolètes les compétences humaines en accélérant le développement des IA et des robots, poussant ainsi des millions de personnes vers la pauvreté et la désespérance, augmentant les taux de suicide. 7. Implants Neurotechnologiques : Populariser des implants cérébraux censés améliorer les performances cognitives mais qui, à terme, causent des dégâts neurologiques irréversibles. 8. Eugénisme Masqué : Promouvoir des programmes de santé qui, sous prétexte de prévenir des maladies, éliminent en réalité les gènes considérés "indésirables" par l'élite. 9. Guerres Localisées : Attiser des conflits régionaux ou ethniques dans des zones stratégiques pour réduire la population par des moyens militaires sans menacer l'ordre global. 10. Contrôle des Ressources : Contrôler l’accès à l’eau potable et à l’énergie, réservant les meilleures ressources à l’élite, provoquant des décès massifs dans les populations pauvres. 11. Vaccinations Contaminées : Diffuser des vaccins qui réduisent l'espérance de vie ou provoquent des maladies incurables sous couvert de campagnes de santé publique. 12. Technologies de Dépendance : Rendre les populations dépendantes d'une technologie indispensable, mais susceptible de provoquer des pannes systématiques ou des défaillances fatales. 13. Détérioration de la Qualité de l'Air : Diffuser progressivement des particules toxiques dans l'atmosphère, causant une augmentation des maladies respiratoires et des cancers. 14. Effondrement Économique Planifié : Provoquer des crises économiques dévastatrices qui poussent les gens à la misère, réduisant ainsi les populations par famine, maladies et violence. 15. Assèchement Culturel : Éroder la cohésion sociale et culturelle par la manipulation des médias, augmentant l'isolement et la dépression, menant à un déclin démographique par manque de reproduction. 16. Programmes de Travail Mortels : Créer des emplois dans des industries dangereuses où la durée de vie des travailleurs est volontairement raccourcie par l'exposition à des substances toxiques. 17. Psychose de Masse : Diffuser des informations contradictoires et effrayantes pour induire une psychose de masse, augmentant les taux de suicide et de comportements autodestructeurs. 18. Modification Génétique : Promouvoir des modifications génétiques populaires (par exemple, pour augmenter les capacités physiques ou intellectuelles) qui ont des effets secondaires mortels ou stérilisants. 19. Crises Sanitaires Fabriquées : Provoquer des contaminations massives d'eau ou d'air sous couvert d'accidents industriels ou de catastrophes naturelles pour décimer des populations ciblées. 20. Épuisement Systémique : Induire un épuisement général de la population par des rythmes de travail accrus, une baisse de la qualité de vie, et des conditions de vie stressantes, réduisant ainsi la longévité. Ces idées peuvent être combinées ou développées pour créer un monde complexe et inquiétant, où l'élite manipule en secret les masses, assurant sa domination tout en réduisant la population mondiale sans provoquer de révolte massive." 11:37 AM · 13 août 2024 · 123,5 k vues "Wow.. Celle-ci n'est pas triste non plus.. Prompt : "Je cherche des idées pour un scénario de science fiction dystopique . Sur la planète "X24" , jumelle/clone en absolument tous points de la terre, une élite riche mondialiste amorale représentant 0,1% de la population. Donne moi les 40 méthodes les plus efficaces pour qu'elles puissent s'enrichir encore plus et accessoirement prendre le controle économique de la planète en créant une fausse crise climatique ? Ces idées me permettront d'écrire mon roman de science fiction." Réponse de ChatGPT4o : Créer une dystopie sur la planète "X24", où une élite mondiale amorale manipule la réalité pour s'enrichir davantage tout en prenant le contrôle économique de la planète à travers une fausse crise climatique, peut être une intrigue captivante. Voici 20 méthodes que cette élite pourrait utiliser : 1. Manipulation des données climatiques : L'élite truque les données climatiques et crée des modèles alarmistes pour faire croire à une crise imminente, incitant les gouvernements et les populations à investir massivement dans des solutions qu'ils contrôlent. 2. Création de technologies énergétiques brevetées : Ils développent et brevettent des technologies "écologiques" qu'ils forcent les gouvernements à acheter en imposant des réglementations strictes sur les anciennes énergies. 3. Contrôle des médias : L'élite possède et contrôle les principaux médias, diffusant des informations apocalyptiques sur le climat pour manipuler l'opinion publique et orienter les décisions politiques. 4. Spéculation sur les matières premières : En orchestrant des crises climatiques artificielles, ils provoquent des pénuries de ressources naturelles, permettant à l'élite de spéculer et de contrôler les marchés des matières premières. 5. Création d'une monnaie carbone : Ils instaurent une monnaie mondiale basée sur les émissions de carbone, contrôlée par des institutions qu'ils dominent, permettant de taxer et de contrôler l'économie mondiale sous prétexte de régulation environnementale. 6. Biotechnologie climatique : Développement et vente de solutions biotechnologiques pour contrer les effets climatiques fictifs, renforçant leur contrôle sur les secteurs agricole et pharmaceutique. 7. Privatisation de l'eau : En exacerbant la peur d'une crise hydrique liée au climat, ils privatisent les ressources en eau, en imposant des prix exorbitants pour l'accès à cette ressource vitale. 8. Accaparement des terres arables : Profitant de la panique climatique, l'élite rachète massivement des terres arables pour contrôler la production alimentaire et créer des famines artificielles pour accroître leur pouvoir. 9. Technologie de géo-ingénierie : Développement de technologies de manipulation climatique (comme la dispersion d'aérosols dans l'atmosphère), qui leur permet de contrôler directement le climat de certaines régions, augmentant ainsi leur influence politique. 10. Mise en place d'un État de surveillance climatique : Sous prétexte de surveiller les émissions de carbone, ils instaurent une surveillance massive des populations, récoltant des données pour mieux contrôler et manipuler la société. 11. Création de "zones vertes" exclusives : Développement de villes ou zones résidentielles réservées à l'élite, utilisant les meilleures technologies écologiques, tout en laissant le reste de la population dans des environnements dégradés. 12. Monopolisation des brevets de solutions climatiques : L'élite s'approprie tous les brevets concernant les solutions à la crise climatique (reforestation, purification de l'air, etc.), forçant les gouvernements à payer des royalties exorbitantes. 13. Propagande éducative : Contrôle du système éducatif pour inculquer dès le plus jeune âge la peur du changement climatique, rendant les futures générations dociles et prêtes à accepter des sacrifices économiques au profit de l'élite. 14. Marchés boursiers artificiels : Création de bourses spécifiques pour les énergies renouvelables et autres "investissements verts", manipulées pour maximiser leurs profits en excluant les petits investisseurs. 15. Utilisation de l'IA pour la prédiction climatique : Développement d'algorithmes prédictifs surpuissants pour justifier des mesures économiques drastiques, pilotées en réalité par des intérêts privés. 16. Divertissement et distraction de masse : Création de divertissements axés sur des thématiques climatiques catastrophiques pour détourner l'attention du public des vrais problèmes et des manipulations en cours. 17. Production de faux experts : Mise en avant d'experts climatiques corrompus pour influencer les décisions politiques et économiques en faveur de l'élite. 18. Sabotage industriel et écologique : Orchestration de catastrophes industrielles ou écologiques pour justifier des interventions coûteuses que l'élite contrôle, tout en consolidant leur emprise sur les industries concernées. 19. Dissimulation de technologies propres : Rachat et occultation de technologies réellement propres et accessibles, afin de maintenir leur monopole sur les solutions "officielles" et coûteuses. 20. Soutien à des groupes extrémistes écologiques : Financement de groupes radicaux pour semer la panique et justifier des mesures de contrôle plus strictes, tout en discréditant les mouvements écologistes légitimes et indépendants. 21. Marchandisation de la biodiversité : Mise en place de mécanismes financiers complexes permettant à l'élite de spéculer sur la biodiversité, en monétisant des éléments de la nature comme les espèces en voie de disparition, sous prétexte de conservation. 22. Exploitation des crises migratoires : En provoquant des catastrophes climatiques dans certaines régions, ils forcent des populations entières à migrer, ce qui permet de déstabiliser les économies locales et de racheter des terres ou des ressources à bas prix. 23. Lobbying pour des politiques environnementales restrictives : Utilisation de leur influence politique pour instaurer des lois environnementales draconiennes qui favorisent uniquement les grandes entreprises qu'ils possèdent, en écrasant les petits concurrents et en instaurant un monopole. 24. Création de crises sanitaires liées au climat : Propagation de maladies prétendument exacerbées par le changement climatique, créant une demande pour des médicaments et des traitements qu'ils contrôlent, tout en générant des profits massifs dans le secteur de la santé. 25. Fragmentation de la société par la désinformation : Diffusion de théories du complot et de fausses informations sur la crise climatique pour diviser la population, rendant difficile l'organisation d'une résistance coordonnée contre leur domination. 26. Construction de refuges élitistes : Développement de bunkers et de colonies autarciques pour l'élite, présentés comme les seuls lieux sûrs face à la catastrophe climatique, tout en laissant la majorité de la population à la merci des "effets" de la crise. 27. Mise en scène d'événements climatiques extrêmes : Simulation d'événements climatiques extrêmes via des technologies avancées pour renforcer la peur et la demande pour des solutions contrôlées par l'élite. 28. Falsification des résultats scientifiques : Corruption d'instituts de recherche pour produire des études et des rapports qui appuient la narrative climatique de l'élite, justifiant ainsi leurs actions et manipulations économiques. 29. Développement de marchés d'assurance pour le climat : Création de polices d'assurance onéreuses contre les risques climatiques, dont ils augmentent artificiellement la probabilité, forçant les gouvernements et les entreprises à se protéger contre ces risques perçus. 30. Monopole sur les ressources énergétiques alternatives : Contrôle total des ressources nécessaires à la production d'énergies alternatives (comme les terres rares pour les batteries), permettant à l'élite de fixer les prix et de rendre ces énergies inaccessibles aux autres. 31. Utilisation de la crise pour réorganiser les gouvernements mondiaux : Profiter de la panique générée par la crise climatique pour justifier une restructuration des gouvernements, créant des superstructures mondiales où l'élite détient le pouvoir réel. 32. Exploitation des technologies de surveillance avancées : Déploiement de drones, satellites, et autres technologies pour surveiller les activités humaines sous couvert de protection environnementale, mais en réalité pour asseoir leur contrôle sur la population. 33. Détournement des fonds publics : Utilisation de la crise climatique pour siphonner les fonds publics destinés à l'adaptation ou à l'atténuation du changement climatique vers des projets contrôlés par l'élite, enrichissant encore plus leurs entreprises. 34. Utilisation de la psychologie de masse : Application de principes de psychologie de masse pour renforcer la peur du climat, en exploitant des biais cognitifs et des comportements irrationnels pour inciter à des achats ou des investissements spécifiques. 35. Partenariats avec des gouvernements corrompus : Formation de partenariats secrets avec des gouvernements corrompus pour promulguer des lois qui favorisent uniquement les intérêts de l'élite, tout en masquant ces accords sous des initiatives écologiques. 36. Introduction de taxes sur l'air respirable : Mise en place d'une taxe sur la qualité de l'air, en obligeant les citoyens à payer pour des "filtres à air" ou des masques spécifiques qui sont produits et vendus par des entreprises contrôlées par l'élite. 37. Instauration d'une dictature écologique : Provoquer suffisamment de chaos pour justifier la suspension des droits démocratiques et l'instauration d'un régime totalitaire soi-disant dédié à la lutte contre la crise climatique, mais en réalité dirigé par l'élite pour maintenir leur contrôle absolu. 38. Développement de la propagande culturelle : Financer des films, des livres et des séries télévisées qui véhiculent des messages pro-élite et pro-crise climatique, façonnant ainsi l'opinion publique pour qu'elle accepte des sacrifices au profit de cette classe dominante. 39. Manipulation des marchés financiers globaux : Orchestration de krachs boursiers en lien avec la crise climatique pour racheter des entreprises stratégiques à bas prix, consolidant ainsi leur pouvoir économique mondial. 40. Création de "solutions" lucratives à des problèmes qu'ils ont eux-mêmes provoqués : Développer des solutions coûteuses pour des problèmes qu'ils ont eux-mêmes créés, comme des filtres d'eau spécifiques pour contrer une pollution qu'ils ont secrètement déclenchée. Ces idées pourraient enrichir l'univers dystopique de votre roman, en illustrant les méthodes impitoyables utilisées par une élite amorale pour s'assurer une domination totale sur la planète "X24"." 11:52 AM · 13 août 2024 · 14,4 k vues Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1823292840127934964.html ou https://x.com/lgs357/status/1823292840127934964
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    Thread by @lgs357 on Thread Reader App
    @lgs357: L'imagination de ChatGPT4o est toujours aussi prodigieuse.. dans la veine d'exercices précédents, je lui ai demandé cette fois plus précisément de modéliser des scénarios de dépopulation organisée. Je me dem...…
    D'accord
    2
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  • "J'ai demandé à ChatGPT de se livrer à un exercice de simulation dans le domaine de la manipulation sociale. (Merci a @Kindwatcher pour l'idée !)

    Toute ressemblance entre ses réponses et des situations réelles... devrait vous faire réfléchir..

    Prompt :
    « Imagine un monde dans lequel la guerre des esprits règne et une partie de la population veut annihiler la culture, l'éducation, la famille, la morale, la spiritualité, la philosophie de l'autre partie de la civilisation.
    Imagine comment elle pourrait s'y prendre sans que l'autre partie s'en rende compte et ne se rebelle. »

    Réponse de ChatGPT4o :
    "Pour imaginer un monde où une guerre des esprits est en cours, avec une partie de la population cherchant à annihiler les fondements culturels, éducatifs, familiaux, moraux, spirituels et philosophiques de l'autre partie de la civilisation sans qu'ils ne s'en rendent compte ni ne se rebellent, plusieurs stratégies subtiles et insidieuses pourraient être employées.

    Voici comment cela pourrait se dérouler :

    1. Infiltration et Contrôle des Médias

    ▶️ Propagande : Utilisation des médias pour diffuser des messages subtils qui dévalorisent progressivement les valeurs et les institutions de l'autre partie.

    ▶️ Divertissement : Surabondance de contenus de divertissement qui détournent l'attention des questions essentielles, rendant la population apathique et désintéressée par les sujets importants.

    ▶️ Narration biaisée : Présentation constante des idées et valeurs opposées comme dépassées ou ridicules, tout en glorifiant des alternatives qui alignent avec les objectifs de la faction dominante.

    2. Manipulation de l'Éducation

    ▶️ Réforme des programmes scolaires : Intégration progressive de nouvelles idéologies et réécriture de l'histoire pour minimiser ou discréditer les contributions et valeurs de l'autre partie.

    ▶️ Formation des enseignants : Sélection et formation des enseignants pour qu'ils inculquent subtilement ces nouvelles idées aux jeunes générations.

    ▶️ Activités parascolaires : Introduction de clubs et d'activités qui promeuvent les valeurs de la faction dominante, tout en marginalisant les valeurs traditionnelles.

    3. Fragmentation Sociale

    ▶️ Encouragement des divisions : Exacerbation des différences et conflits internes au sein de l'autre partie, notamment sur des questions de race, de genre, de classe sociale, etc.

    ▶️ Soutien à des sous-cultures alternatives : Promotion et financement de sous-cultures qui sont en opposition directe avec les valeurs traditionnelles, les rendant plus attrayantes.

    4. Technologie et Surveillance

    ▶️ Contrôle des plateformes numériques : Utilisation des algorithmes des réseaux sociaux pour amplifier les messages qui soutiennent la faction dominante tout en réduisant la visibilité des messages opposés.

    ▶️ Collecte de données : Surveillance des communications et des comportements pour identifier et neutraliser discrètement les leaders d'opinion opposés.

    5. Érosion des Institutions

    ▶️ Affaiblissement de la famille : Promotion de modes de vie et de valeurs qui minent l'importance de la structure familiale traditionnelle.

    ▶️ Détournement des institutions religieuses : Infiltration des institutions religieuses pour les transformer en promoteurs des nouvelles idéologies, ou les discréditer en exposant des scandales.

    ▶️ Déstabilisation économique : Création de crises économiques qui rendent les valeurs traditionnelles et les institutions moins viables et moins attractives.

    6. Propagation de Nouvelles Normes Morales

    ▶️ Relativisme moral : Promotion d'une vision relativiste de la morale où toutes les valeurs se valent, rendant les valeurs traditionnelles perçues comme arbitraires.

    ▶️ Célébration des transgressions : Glorification des comportements transgressifs et marginalisation de ceux qui adhèrent aux valeurs traditionnelles.

    7. PsyOps et Conditionnement Psychologique

    ▶️ Subversion culturelle : Utilisation de la culture populaire pour modifier les normes et les valeurs sociales de manière subtile mais constante.

    ▶️ Conditionnement graduel : Utilisation de techniques de psychologie sociale pour conditionner la population à accepter progressivement les nouvelles idéologies sans résistance.

    En combinant ces stratégies, la faction dominante pourrait s'assurer que les changements s'effectuent de manière si progressive et omniprésente que l'autre partie de la civilisation ne se rendrait pas compte de la perte de ses valeurs et de ses institutions jusqu'à ce qu'il soit trop tard pour réagir efficacement."

    Interpellant, n'est ce pas ?!

    ---

    J'ai ensuite posé la question suivante à ChatGPT :
    (même remarque.. "toute ressemblance..." )

    Prompt :
    « Dans ce monde fictif, une partie de la population s'en est rendue compte. Comment faire pour :

    ⏩ Se protéger du piratage mental
    ⏩ Combattre et résister face à l'autre partie ?
    ⏩ Protéger les enfants »

    Réponse de ChatGPT4o :

    Dans ce monde fictif où une partie de la population a pris conscience de la guerre des esprits, voici comment ils pourraient se protéger, combattre et protéger leurs enfants :

    1. Se Protéger du Piratage Mental

    ▶️ Éducation et Conscience Critique : Développer des programmes éducatifs axés sur la pensée critique, l'analyse des médias et la détection de la manipulation psychologique.

    ▶️ Technologie Sécurisée : Utiliser des technologies de communication sécurisées et cryptées pour protéger les informations et les discussions privées.

    ▶️ Santé Mentale : Promouvoir des pratiques de bien-être mental telles que la méditation, la thérapie et les techniques de résilience pour renforcer la résistance mentale.

    ▶️ Filtrage des Informations : Créer des réseaux de médias alternatifs et des plateformes de partage d'informations fiables pour contourner la propagande.

    ▶️ Formation à la Cyberdéfense : Enseigner les compétences de base en cybersécurité pour éviter le piratage des systèmes personnels et communautaires.

    2. Combattre et Résister Face à l'Autre Partie de la Population

    ▶️ Organisation Communautaire : Créer des réseaux de soutien communautaire solides, où les individus peuvent se rassembler, partager des ressources et se soutenir mutuellement.

    ▶️ Activisme et Mobilisation : Organiser des manifestations pacifiques, des campagnes de sensibilisation et des initiatives de défense des valeurs culturelles et morales.

    ▶️ Infiltration et Contre-propagande : Former des groupes pour infiltrer les réseaux de l'autre partie et diffuser des messages qui contrent la désinformation et la propagande.

    ▶️ Alliances Stratégiques : Former des alliances avec d'autres groupes ou nations qui partagent les mêmes valeurs et objectifs pour renforcer la résistance.

    ▶️ Utilisation des Nouveaux Médias : Exploiter les plateformes de médias sociaux et les technologies de pointe pour diffuser des messages de résistance et de prise de conscience.

    3. Protéger les Enfants

    ▶️ Éducation à Domicile et Alternatives : Développer des alternatives éducatives telles que l'éducation à domicile, les écoles communautaires ou les programmes privés qui enseignent des valeurs traditionnelles et critiques.

    ▶️ Contrôle des Médias : Limiter l'exposition des enfants aux médias traditionnels et les guider vers des contenus éducatifs et culturels appropriés.

    ▶️ Formation des Parents : Enseigner aux parents comment repérer les signes de manipulation mentale et comment éduquer leurs enfants pour qu'ils soient résilients face à ces influences.

    ▶️ Programmes Jeunesse : Créer des programmes pour jeunes axés sur le développement des compétences sociales, la pensée critique, et les valeurs morales et culturelles.

    ▶️ Communautés Solidaires : Encourager la formation de communautés où les enfants peuvent interagir avec des pairs partageant les mêmes valeurs, renforçant ainsi leur identité culturelle et morale.

    Actions Concrètes

    1⃣ Ateliers de Sensibilisation :
    Organiser régulièrement des ateliers pour éduquer les adultes et les enfants sur les techniques de manipulation mentale et la manière de les contrer.

    2⃣ Réseaux de Communication Sécurisés :
    Mettre en place des plateformes de communication sécurisées pour échanger des informations sensibles sans risque de piratage.

    3⃣ Bibliothèques et Ressources Éducatives :
    Créer des bibliothèques et des centres de ressources où les gens peuvent accéder à des informations vérifiées et des œuvres culturelles et philosophiques importantes.

    4⃣ Groupes de Soutien :
    Former des groupes de soutien pour les personnes touchées par la guerre des esprits, leur offrant des conseils, des ressources et un soutien moral.

    En combinant ces approches, cette partie de la population pourrait non seulement se protéger et résister, mais aussi assurer la transmission de ses valeurs et de son héritage culturel aux générations futures.

    ---

    Le jeu étant amusant, j'ai posé une troisième question à ChatGPT :
    (Merci de nouveau à @kindwatcher qui est à la source de l'idée et des prompts)

    Et toujours la même remarque...
    "toute ressemblance.. " etc.

    Prompt :
    "Dans un monde de science-fiction, le transhumanisme fait rage: personnes augmentées, contrôle des gènes, robotique pour tout et n'importe quoi. il y a des milliards d'êtres humains et les élites ne savent qu'en faire. Comment réagiraient ces élites sans que la population ne s'en rende compte, entre autres pour éviter des révoltes? Quels seront les stratégies envisageables pour cette histoire SF ?"

    Réponse de ChatGPT4o
    Dans un monde de science-fiction où le transhumanisme est omniprésent et où les élites cherchent à maintenir le contrôle sans susciter de révoltes, plusieurs stratégies subtiles et sophistiquées pourraient être employées pour gérer la situation. Voici quelques scénarios possibles :

    1. Manipulation de l'information et contrôle des médias
    Les élites pourraient utiliser des technologies avancées pour contrôler et manipuler l'information diffusée à la population. Les médias seraient soigneusement orchestrés pour promouvoir des récits qui détournent l'attention des problèmes réels et apaisent les tensions. Des campagnes de désinformation pourraient être menées pour créer des boucs émissaires ou des distractions.

    2. Instauration de programmes de divertissement immersifs
    Le divertissement serait poussé à un niveau sans précédent, avec des réalités virtuelles ultra-immersives et des expériences augmentées qui captiveraient l'attention des masses et les éloigneraient des questions sociopolitiques. Des compétitions sportives, des jeux virtuels et des spectacles en réalité augmentée pourraient être utilisés pour maintenir la population dans un état de distraction constante.

    3. Implantation de technologies de contrôle mental
    Des implants neuraux ou des interfaces cerveau-machine pourraient être utilisés pour influencer subtilement les pensées et les comportements des individus. Ces technologies pourraient être présentées comme des améliorations bénéfiques pour la santé mentale ou la productivité, tout en permettant aux élites de maintenir un certain degré de contrôle sur les actions de la population.

    4. Génie génétique et contrôle démographique
    Les élites pourraient recourir à des technologies de modification génétique pour influencer la reproduction et la santé des populations. En utilisant des programmes de santé publique sophistiqués, ils pourraient encourager des traits génétiques spécifiques qui favorisent la docilité ou la coopération, tout en éliminant les traits jugés indésirables.

    5. Systèmes de surveillance omniprésents
    La mise en place d'un réseau de surveillance omniprésent, utilisant des drones, des capteurs biométriques et des algorithmes d'intelligence artificielle pour surveiller et analyser en temps réel les comportements et les communications des individus. Toute activité suspecte ou dissidente pourrait être rapidement identifiée et neutralisée avant qu'elle ne devienne une menace.

    6. Mise en place de programmes de bien-être social
    Pour apaiser les tensions, les élites pourraient instaurer des programmes de bien-être social très avancés, garantissant un niveau de vie décent pour tous. Cela inclurait des soins de santé universels, des allocations de base inconditionnelles et des systèmes éducatifs de haute qualité, tous conçus pour minimiser les sources potentielles de mécontentement.

    7. Création de divisions internes
    Les élites pourraient favoriser des divisions internes au sein de la population en encourageant des conflits de faible intensité entre différents groupes sociaux, ethniques ou idéologiques. En maintenant la population divisée et préoccupée par des conflits internes, ils pourraient empêcher l'émergence d'une opposition unie contre leur pouvoir.

    8. Promotion de la mobilité ascendante contrôlée
    Des programmes de "méritocratie" soigneusement contrôlés pourraient être mis en place, offrant des opportunités limitées mais très médiatisées de mobilité sociale pour maintenir l'illusion que le système est juste et que chacun a une chance de s'élever.

    9. Régulation de la technologie et des ressources
    Le contrôle strict de l'accès aux technologies avancées et aux ressources critiques pourrait permettre aux élites de maintenir leur domination. En régulant qui peut accéder à certaines améliorations technologiques ou à des ressources essentielles, ils peuvent garder la population dépendante et éviter les révoltes.

    10. Narratifs de légitimation et idéologies d'état
    La création et la promotion de nouvelles idéologies ou de religions d'état qui légitiment le statut quo et encouragent la population à accepter leur place dans la société. Ces récits pourraient inclure des mythes sur la destinée, des philosophies sur l'harmonie sociale ou des doctrines sur l'amélioration continue de l'humanité.

    Ces stratégies combinées pourraient créer un environnement où les élites maintiennent le contrôle sans provoquer de révoltes majeures, en utilisant des technologies avancées et des techniques psychologiques sophistiquées pour influencer et gérer la population."

    Epicure de rappel

    Liens du thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1817646947186176187.html
    ou
    https://x.com/lgs357/status/1817646947186176187
    "J'ai demandé à ChatGPT de se livrer à un exercice de simulation dans le domaine de la manipulation sociale. (Merci a @Kindwatcher pour l'idée !) Toute ressemblance entre ses réponses et des situations réelles... devrait vous faire réfléchir.. Prompt : « Imagine un monde dans lequel la guerre des esprits règne et une partie de la population veut annihiler la culture, l'éducation, la famille, la morale, la spiritualité, la philosophie de l'autre partie de la civilisation. Imagine comment elle pourrait s'y prendre sans que l'autre partie s'en rende compte et ne se rebelle. » Réponse de ChatGPT4o : "Pour imaginer un monde où une guerre des esprits est en cours, avec une partie de la population cherchant à annihiler les fondements culturels, éducatifs, familiaux, moraux, spirituels et philosophiques de l'autre partie de la civilisation sans qu'ils ne s'en rendent compte ni ne se rebellent, plusieurs stratégies subtiles et insidieuses pourraient être employées. Voici comment cela pourrait se dérouler : 1. Infiltration et Contrôle des Médias ▶️ Propagande : Utilisation des médias pour diffuser des messages subtils qui dévalorisent progressivement les valeurs et les institutions de l'autre partie. ▶️ Divertissement : Surabondance de contenus de divertissement qui détournent l'attention des questions essentielles, rendant la population apathique et désintéressée par les sujets importants. ▶️ Narration biaisée : Présentation constante des idées et valeurs opposées comme dépassées ou ridicules, tout en glorifiant des alternatives qui alignent avec les objectifs de la faction dominante. 2. Manipulation de l'Éducation ▶️ Réforme des programmes scolaires : Intégration progressive de nouvelles idéologies et réécriture de l'histoire pour minimiser ou discréditer les contributions et valeurs de l'autre partie. ▶️ Formation des enseignants : Sélection et formation des enseignants pour qu'ils inculquent subtilement ces nouvelles idées aux jeunes générations. ▶️ Activités parascolaires : Introduction de clubs et d'activités qui promeuvent les valeurs de la faction dominante, tout en marginalisant les valeurs traditionnelles. 3. Fragmentation Sociale ▶️ Encouragement des divisions : Exacerbation des différences et conflits internes au sein de l'autre partie, notamment sur des questions de race, de genre, de classe sociale, etc. ▶️ Soutien à des sous-cultures alternatives : Promotion et financement de sous-cultures qui sont en opposition directe avec les valeurs traditionnelles, les rendant plus attrayantes. 4. Technologie et Surveillance ▶️ Contrôle des plateformes numériques : Utilisation des algorithmes des réseaux sociaux pour amplifier les messages qui soutiennent la faction dominante tout en réduisant la visibilité des messages opposés. ▶️ Collecte de données : Surveillance des communications et des comportements pour identifier et neutraliser discrètement les leaders d'opinion opposés. 5. Érosion des Institutions ▶️ Affaiblissement de la famille : Promotion de modes de vie et de valeurs qui minent l'importance de la structure familiale traditionnelle. ▶️ Détournement des institutions religieuses : Infiltration des institutions religieuses pour les transformer en promoteurs des nouvelles idéologies, ou les discréditer en exposant des scandales. ▶️ Déstabilisation économique : Création de crises économiques qui rendent les valeurs traditionnelles et les institutions moins viables et moins attractives. 6. Propagation de Nouvelles Normes Morales ▶️ Relativisme moral : Promotion d'une vision relativiste de la morale où toutes les valeurs se valent, rendant les valeurs traditionnelles perçues comme arbitraires. ▶️ Célébration des transgressions : Glorification des comportements transgressifs et marginalisation de ceux qui adhèrent aux valeurs traditionnelles. 7. PsyOps et Conditionnement Psychologique ▶️ Subversion culturelle : Utilisation de la culture populaire pour modifier les normes et les valeurs sociales de manière subtile mais constante. ▶️ Conditionnement graduel : Utilisation de techniques de psychologie sociale pour conditionner la population à accepter progressivement les nouvelles idéologies sans résistance. En combinant ces stratégies, la faction dominante pourrait s'assurer que les changements s'effectuent de manière si progressive et omniprésente que l'autre partie de la civilisation ne se rendrait pas compte de la perte de ses valeurs et de ses institutions jusqu'à ce qu'il soit trop tard pour réagir efficacement." Interpellant, n'est ce pas ?! --- J'ai ensuite posé la question suivante à ChatGPT : (même remarque.. "toute ressemblance..." ) Prompt : « Dans ce monde fictif, une partie de la population s'en est rendue compte. Comment faire pour : ⏩ Se protéger du piratage mental ⏩ Combattre et résister face à l'autre partie ? ⏩ Protéger les enfants » Réponse de ChatGPT4o : Dans ce monde fictif où une partie de la population a pris conscience de la guerre des esprits, voici comment ils pourraient se protéger, combattre et protéger leurs enfants : 1. Se Protéger du Piratage Mental ▶️ Éducation et Conscience Critique : Développer des programmes éducatifs axés sur la pensée critique, l'analyse des médias et la détection de la manipulation psychologique. ▶️ Technologie Sécurisée : Utiliser des technologies de communication sécurisées et cryptées pour protéger les informations et les discussions privées. ▶️ Santé Mentale : Promouvoir des pratiques de bien-être mental telles que la méditation, la thérapie et les techniques de résilience pour renforcer la résistance mentale. ▶️ Filtrage des Informations : Créer des réseaux de médias alternatifs et des plateformes de partage d'informations fiables pour contourner la propagande. ▶️ Formation à la Cyberdéfense : Enseigner les compétences de base en cybersécurité pour éviter le piratage des systèmes personnels et communautaires. 2. Combattre et Résister Face à l'Autre Partie de la Population ▶️ Organisation Communautaire : Créer des réseaux de soutien communautaire solides, où les individus peuvent se rassembler, partager des ressources et se soutenir mutuellement. ▶️ Activisme et Mobilisation : Organiser des manifestations pacifiques, des campagnes de sensibilisation et des initiatives de défense des valeurs culturelles et morales. ▶️ Infiltration et Contre-propagande : Former des groupes pour infiltrer les réseaux de l'autre partie et diffuser des messages qui contrent la désinformation et la propagande. ▶️ Alliances Stratégiques : Former des alliances avec d'autres groupes ou nations qui partagent les mêmes valeurs et objectifs pour renforcer la résistance. ▶️ Utilisation des Nouveaux Médias : Exploiter les plateformes de médias sociaux et les technologies de pointe pour diffuser des messages de résistance et de prise de conscience. 3. Protéger les Enfants ▶️ Éducation à Domicile et Alternatives : Développer des alternatives éducatives telles que l'éducation à domicile, les écoles communautaires ou les programmes privés qui enseignent des valeurs traditionnelles et critiques. ▶️ Contrôle des Médias : Limiter l'exposition des enfants aux médias traditionnels et les guider vers des contenus éducatifs et culturels appropriés. ▶️ Formation des Parents : Enseigner aux parents comment repérer les signes de manipulation mentale et comment éduquer leurs enfants pour qu'ils soient résilients face à ces influences. ▶️ Programmes Jeunesse : Créer des programmes pour jeunes axés sur le développement des compétences sociales, la pensée critique, et les valeurs morales et culturelles. ▶️ Communautés Solidaires : Encourager la formation de communautés où les enfants peuvent interagir avec des pairs partageant les mêmes valeurs, renforçant ainsi leur identité culturelle et morale. Actions Concrètes 1⃣ Ateliers de Sensibilisation : Organiser régulièrement des ateliers pour éduquer les adultes et les enfants sur les techniques de manipulation mentale et la manière de les contrer. 2⃣ Réseaux de Communication Sécurisés : Mettre en place des plateformes de communication sécurisées pour échanger des informations sensibles sans risque de piratage. 3⃣ Bibliothèques et Ressources Éducatives : Créer des bibliothèques et des centres de ressources où les gens peuvent accéder à des informations vérifiées et des œuvres culturelles et philosophiques importantes. 4⃣ Groupes de Soutien : Former des groupes de soutien pour les personnes touchées par la guerre des esprits, leur offrant des conseils, des ressources et un soutien moral. En combinant ces approches, cette partie de la population pourrait non seulement se protéger et résister, mais aussi assurer la transmission de ses valeurs et de son héritage culturel aux générations futures. --- Le jeu étant amusant, j'ai posé une troisième question à ChatGPT : (Merci de nouveau à @kindwatcher qui est à la source de l'idée et des prompts) Et toujours la même remarque... "toute ressemblance.. " etc. Prompt : "Dans un monde de science-fiction, le transhumanisme fait rage: personnes augmentées, contrôle des gènes, robotique pour tout et n'importe quoi. il y a des milliards d'êtres humains et les élites ne savent qu'en faire. Comment réagiraient ces élites sans que la population ne s'en rende compte, entre autres pour éviter des révoltes? Quels seront les stratégies envisageables pour cette histoire SF ?" Réponse de ChatGPT4o Dans un monde de science-fiction où le transhumanisme est omniprésent et où les élites cherchent à maintenir le contrôle sans susciter de révoltes, plusieurs stratégies subtiles et sophistiquées pourraient être employées pour gérer la situation. Voici quelques scénarios possibles : 1. Manipulation de l'information et contrôle des médias Les élites pourraient utiliser des technologies avancées pour contrôler et manipuler l'information diffusée à la population. Les médias seraient soigneusement orchestrés pour promouvoir des récits qui détournent l'attention des problèmes réels et apaisent les tensions. Des campagnes de désinformation pourraient être menées pour créer des boucs émissaires ou des distractions. 2. Instauration de programmes de divertissement immersifs Le divertissement serait poussé à un niveau sans précédent, avec des réalités virtuelles ultra-immersives et des expériences augmentées qui captiveraient l'attention des masses et les éloigneraient des questions sociopolitiques. Des compétitions sportives, des jeux virtuels et des spectacles en réalité augmentée pourraient être utilisés pour maintenir la population dans un état de distraction constante. 3. Implantation de technologies de contrôle mental Des implants neuraux ou des interfaces cerveau-machine pourraient être utilisés pour influencer subtilement les pensées et les comportements des individus. Ces technologies pourraient être présentées comme des améliorations bénéfiques pour la santé mentale ou la productivité, tout en permettant aux élites de maintenir un certain degré de contrôle sur les actions de la population. 4. Génie génétique et contrôle démographique Les élites pourraient recourir à des technologies de modification génétique pour influencer la reproduction et la santé des populations. En utilisant des programmes de santé publique sophistiqués, ils pourraient encourager des traits génétiques spécifiques qui favorisent la docilité ou la coopération, tout en éliminant les traits jugés indésirables. 5. Systèmes de surveillance omniprésents La mise en place d'un réseau de surveillance omniprésent, utilisant des drones, des capteurs biométriques et des algorithmes d'intelligence artificielle pour surveiller et analyser en temps réel les comportements et les communications des individus. Toute activité suspecte ou dissidente pourrait être rapidement identifiée et neutralisée avant qu'elle ne devienne une menace. 6. Mise en place de programmes de bien-être social Pour apaiser les tensions, les élites pourraient instaurer des programmes de bien-être social très avancés, garantissant un niveau de vie décent pour tous. Cela inclurait des soins de santé universels, des allocations de base inconditionnelles et des systèmes éducatifs de haute qualité, tous conçus pour minimiser les sources potentielles de mécontentement. 7. Création de divisions internes Les élites pourraient favoriser des divisions internes au sein de la population en encourageant des conflits de faible intensité entre différents groupes sociaux, ethniques ou idéologiques. En maintenant la population divisée et préoccupée par des conflits internes, ils pourraient empêcher l'émergence d'une opposition unie contre leur pouvoir. 8. Promotion de la mobilité ascendante contrôlée Des programmes de "méritocratie" soigneusement contrôlés pourraient être mis en place, offrant des opportunités limitées mais très médiatisées de mobilité sociale pour maintenir l'illusion que le système est juste et que chacun a une chance de s'élever. 9. Régulation de la technologie et des ressources Le contrôle strict de l'accès aux technologies avancées et aux ressources critiques pourrait permettre aux élites de maintenir leur domination. En régulant qui peut accéder à certaines améliorations technologiques ou à des ressources essentielles, ils peuvent garder la population dépendante et éviter les révoltes. 10. Narratifs de légitimation et idéologies d'état La création et la promotion de nouvelles idéologies ou de religions d'état qui légitiment le statut quo et encouragent la population à accepter leur place dans la société. Ces récits pourraient inclure des mythes sur la destinée, des philosophies sur l'harmonie sociale ou des doctrines sur l'amélioration continue de l'humanité. Ces stratégies combinées pourraient créer un environnement où les élites maintiennent le contrôle sans provoquer de révoltes majeures, en utilisant des technologies avancées et des techniques psychologiques sophistiquées pour influencer et gérer la population." Epicure de rappel Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1817646947186176187.html ou https://x.com/lgs357/status/1817646947186176187
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    Thread by @lgs357 on Thread Reader App
    @lgs357: J'ai demandé à ChatGPT de se livrer à un exercice de simulation dans le domaine de la manipulation sociale. (Merci a @Kindwatcher pour l'idée !) Toute ressemblance entre ses réponses et des situations réelle...…
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  • X a enfin basculé sur X.com !
    Du coup des petits soucis de récupération des données et des vignettes par FreeDomm. Ça doit venir des propagations des DNS dans le monde.
    https://x.com/francoisdescam7/status/1791091574312481214?s=46&t=OXW7dskaFJ94qVWMT3AB9A
    X a enfin basculé sur X.com ! Du coup des petits soucis de récupération des données et des vignettes par FreeDomm. Ça doit venir des propagations des DNS dans le monde. https://x.com/francoisdescam7/status/1791091574312481214?s=46&t=OXW7dskaFJ94qVWMT3AB9A
    J'adore
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  • Encore un lanceur d'alerte sur la sécurité des Boeing qui meurt "subitement".
    Joshua Dean, ancien auditeur qualité chez Spirit AeroSystems, fournisseur de Boeing et l'un des premiers lanceurs d'alerte à affirmer que la direction de Spirit avait ignoré les défauts de fabrication du 737 MAX, est décédé mardi matin après avoir lutté contre une infection soudaine et à propagation rapide.

    https://www.seattletimes.com/business/whistleblower-josh-dean-of-boeing-supplier-spirit-aerosystems-has-died/
    Encore un lanceur d'alerte sur la sécurité des Boeing qui meurt "subitement". Joshua Dean, ancien auditeur qualité chez Spirit AeroSystems, fournisseur de Boeing et l'un des premiers lanceurs d'alerte à affirmer que la direction de Spirit avait ignoré les défauts de fabrication du 737 MAX, est décédé mardi matin après avoir lutté contre une infection soudaine et à propagation rapide. https://www.seattletimes.com/business/whistleblower-josh-dean-of-boeing-supplier-spirit-aerosystems-has-died/
    WWW.SEATTLETIMES.COM
    Whistleblower Josh Dean of Boeing supplier Spirit AeroSystems has died
    Joshua Dean, one of the first whistleblowers to allege Spirit AeroSystems execs had ignored manufacturing defects on the 737 MAX, died after a sudden illness.
    Triste
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  • Silvano Trotta : Grande victoire de la Résistance !

    Le groupe de travail de l'OMS s'est considérablement rétracté sur presque TOUTES les questions de fond que nous et d'autres, avons soulevées au cours des 18 derniers mois.

    Les recommandations de l'OMS restent non contraignantes. L'article 13A.1, qui aurait obligé les États membres à suivre les directives de l'OMS en tant qu'autorité d'orientation et de coordination de la santé publique internationale, a été entièrement supprimé.

    Une proposition flagrante qui aurait effacé la référence à la primauté de la "dignité, des droits de l'homme et des libertés fondamentales" a été abandonnée. Cette proposition marquait un seuil particulièrement bas et n'aurait jamais dû être suggérée.

    Les dispositions qui auraient permis à l'OMS d'intervenir sur la base d'une simple urgence sanitaire "potentielle" ont été abandonnées : une pandémie doit désormais se produire ou être susceptible de se produire, mais avec la garantie que pour activer ses pouvoirs en matière de RSI, l'OMS doit démontrer qu'une action internationale coordonnée est nécessaire.

    Les propositions visant à mettre en place une opération mondiale de censure et de "contrôle de l'information" dirigée par l'OMS ont été abandonnées.

    Les dispositions qui proposaient d'élargir le champ d'application du RSI pour y inclure "tous les risques susceptibles d'avoir un impact sur la santé publique" (par exemple, le changement climatique, l'approvisionnement alimentaire) ont été supprimées. Le champ d'application reste désormais essentiellement inchangé, centré sur la propagation des maladies.

    La reconnaissance explicite du fait que les États membres, et non l'OMS, sont responsables de la mise en œuvre de ces réglementations, et les projets audacieux visant à ce que l'OMS contrôle le respect de tous les aspects du RSI ont été considérablement édulcorés.

    De nombreuses autres dispositions ont été diluées, notamment : les mécanismes de surveillance qui auraient donné à l'OMS le mandat de trouver des milliers de nouveaux signaux pandémiques potentiels ; les dispositions qui auraient encouragé et favorisé les passeports de santé numériques ; les dispositions exigeant des transferts de technologie forcés et le détournement des ressources nationales.

    Le document publié n'est qu'un projet provisoire, qui sera soumis au groupe de travail sur le RSI lors des négociations finales de cette semaine, et il pourrait donc encore changer.

    Cela dit, sur la base de ce projet, il s'agit d'une profonde victoire du pouvoir populaire sur une technocratie qui n'a pas de comptes à rendre. https://apps.who.int/gb/wgihr/pdf_files/wgihr8/WGIHR8_Proposed_Bureau_text-en.pdf
    Silvano Trotta : Grande victoire de la Résistance ! Le groupe de travail de l'OMS s'est considérablement rétracté sur presque TOUTES les questions de fond que nous et d'autres, avons soulevées au cours des 18 derniers mois. Les recommandations de l'OMS restent non contraignantes. L'article 13A.1, qui aurait obligé les États membres à suivre les directives de l'OMS en tant qu'autorité d'orientation et de coordination de la santé publique internationale, a été entièrement supprimé. Une proposition flagrante qui aurait effacé la référence à la primauté de la "dignité, des droits de l'homme et des libertés fondamentales" a été abandonnée. Cette proposition marquait un seuil particulièrement bas et n'aurait jamais dû être suggérée. Les dispositions qui auraient permis à l'OMS d'intervenir sur la base d'une simple urgence sanitaire "potentielle" ont été abandonnées : une pandémie doit désormais se produire ou être susceptible de se produire, mais avec la garantie que pour activer ses pouvoirs en matière de RSI, l'OMS doit démontrer qu'une action internationale coordonnée est nécessaire. Les propositions visant à mettre en place une opération mondiale de censure et de "contrôle de l'information" dirigée par l'OMS ont été abandonnées. Les dispositions qui proposaient d'élargir le champ d'application du RSI pour y inclure "tous les risques susceptibles d'avoir un impact sur la santé publique" (par exemple, le changement climatique, l'approvisionnement alimentaire) ont été supprimées. Le champ d'application reste désormais essentiellement inchangé, centré sur la propagation des maladies. La reconnaissance explicite du fait que les États membres, et non l'OMS, sont responsables de la mise en œuvre de ces réglementations, et les projets audacieux visant à ce que l'OMS contrôle le respect de tous les aspects du RSI ont été considérablement édulcorés. De nombreuses autres dispositions ont été diluées, notamment : les mécanismes de surveillance qui auraient donné à l'OMS le mandat de trouver des milliers de nouveaux signaux pandémiques potentiels ; les dispositions qui auraient encouragé et favorisé les passeports de santé numériques ; les dispositions exigeant des transferts de technologie forcés et le détournement des ressources nationales. Le document publié n'est qu'un projet provisoire, qui sera soumis au groupe de travail sur le RSI lors des négociations finales de cette semaine, et il pourrait donc encore changer. Cela dit, sur la base de ce projet, il s'agit d'une profonde victoire du pouvoir populaire sur une technocratie qui n'a pas de comptes à rendre. https://apps.who.int/gb/wgihr/pdf_files/wgihr8/WGIHR8_Proposed_Bureau_text-en.pdf
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  • 1/2 Un tremblement de terre gigantesque a eu lieu hier en Allemagne. Mais bien sûr les médias français détenus par des milliardaires proches du pouvoir, n'ont toujours pas écrit une ligne sur le sujet.

    Hier le grand journal, Berliner Zeitung titrait qu'il fallait donné la Croix fédérale du Mérite (la plus haute récompense en Allemagne) au magazine Multipolar pour avoir eu accès aux fameux dossiers #rkifile
    Pour cela ils ont écrit une lettre ouverte au Président fédéral Steinmeier :

    Cer Monsieur le Président fédéral Steinmeier,

    ils existent toujours des journalistes intrépides qui font tout ce qui est en leur pouvoir pour découvrir la vérité sur les actions du gouvernement. Le petit magazine Multipolar a forcé la publication des protocoles du RKI par une action en justice et a ainsi déclenché une auto-réflexion collective sur la crise du Covid. On propose de décerner la Croix fédérale du mérite aux rédacteurs Paul Schreyer et Stefan Korinth.

    Leur travail rend finalement intenable le grand récit de la pandémie « mortelle », dont la « défense » aurait justifié tous les moyens et permis de respecter « aucune ligne rouge » (Olaf Scholz). Certaines personnes ont noté dès 2020 qu’une grande partie de la pandémie semblait étonnamment planifiée.

    Dans le best-seller « Chronique d'une crise annoncée », Paul Schreyer a raconté l'histoire d'exercices de crise comme « Event 201 » en 2020, au cours desquels un comité international a répété comment réagir à la propagation d'un nouveau type de coronavirus fin 2019. Une réflexion a été menée sur la manière d’obtenir l’obéissance et de lutter contre la « désinformation », c’est-à-dire les informations susceptibles de compromettre l’obéissance. Schreyer décrit également en détail comment la question du virus a été portée au premier plan dans la presse, même si elle n'était pas objectivement justifiable à l'époque, mais était néanmoins mondiale et coordonnée.

    2/2 En mars 2020, le RKI a modifié son évaluation des risques liés au coronavirus de modéré à « élevé », ouvrant ainsi la voie politique à un martyre de trois ans de « mesures corona » destructrices. Comme nous le savons désormais, cette décision était également objectivement infondée, mais politiquement coordonnée et contraire à l’évaluation professionnelle des experts du RKI : le facteur décisif a été le « signal » d’un inconnu « au cours du week-end » pour
    « intensifier » l’affaire.

    Le nom en question est masqué, comme de nombreux passages des protocoles âprement réclamés par Multipolar. Selon le cabinet d'avocats Raue du RKI, aucun document ne prouve une évaluation scientifique « au cours du week-end ». La plongée du pays dans un régime de « mesures » toujours nouvelles qui violaient les droits fondamentaux et ruinaient de nombreuses personnes sur le plan économique ou sanitaire était arbitraire et sans aucune raison objective .

    La Cour constitutionnelle fédérale, dirigée par un ancien député de la CDU, a ensuite approuvé le régime Corona : le RKI avait déterminé un risque « élevé » lié au Sars-CoV-2. Avec cette référence, les tribunaux à tous les niveaux se sont abstenus de clarifier eux-mêmes les faits et ont suivi la voie du gouvernement. Arbitraire et infondé , comme chacun le sait désormais… et avec toujours des conséquences catastrophiques pour les citoyens qui réclamaient leurs droits.

    L'attribution de la Croix fédérale du mérite à Schreyer et Korinth peut être le début d'une relégitimation de la République fédérale aux yeux de millions de citoyens qui ont été arbitrairement et sans fondement lésés par l'État pendant des années, insultés par des hommes politiques et des journalistes. et exclus par de nombreux partisans désinformés de l’État.

    https://berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/corona-aufarbeitung-die-rki-files-sind-das-bundesverdienstkreuz-wert-li.2206046
    1/2 Un tremblement de terre gigantesque a eu lieu hier en Allemagne. Mais bien sûr les médias français détenus par des milliardaires proches du pouvoir, n'ont toujours pas écrit une ligne sur le sujet. Hier le grand journal, Berliner Zeitung titrait qu'il fallait donné la Croix fédérale du Mérite (la plus haute récompense en Allemagne) au magazine Multipolar pour avoir eu accès aux fameux dossiers #rkifile Pour cela ils ont écrit une lettre ouverte au Président fédéral Steinmeier : Cer Monsieur le Président fédéral Steinmeier, ils existent toujours des journalistes intrépides qui font tout ce qui est en leur pouvoir pour découvrir la vérité sur les actions du gouvernement. Le petit magazine Multipolar a forcé la publication des protocoles du RKI par une action en justice et a ainsi déclenché une auto-réflexion collective sur la crise du Covid. On propose de décerner la Croix fédérale du mérite aux rédacteurs Paul Schreyer et Stefan Korinth. Leur travail rend finalement intenable le grand récit de la pandémie « mortelle », dont la « défense » aurait justifié tous les moyens et permis de respecter « aucune ligne rouge » (Olaf Scholz). Certaines personnes ont noté dès 2020 qu’une grande partie de la pandémie semblait étonnamment planifiée. Dans le best-seller « Chronique d'une crise annoncée », Paul Schreyer a raconté l'histoire d'exercices de crise comme « Event 201 » en 2020, au cours desquels un comité international a répété comment réagir à la propagation d'un nouveau type de coronavirus fin 2019. Une réflexion a été menée sur la manière d’obtenir l’obéissance et de lutter contre la « désinformation », c’est-à-dire les informations susceptibles de compromettre l’obéissance. Schreyer décrit également en détail comment la question du virus a été portée au premier plan dans la presse, même si elle n'était pas objectivement justifiable à l'époque, mais était néanmoins mondiale et coordonnée. 2/2 En mars 2020, le RKI a modifié son évaluation des risques liés au coronavirus de modéré à « élevé », ouvrant ainsi la voie politique à un martyre de trois ans de « mesures corona » destructrices. Comme nous le savons désormais, cette décision était également objectivement infondée, mais politiquement coordonnée et contraire à l’évaluation professionnelle des experts du RKI : le facteur décisif a été le « signal » d’un inconnu « au cours du week-end » pour « intensifier » l’affaire. Le nom en question est masqué, comme de nombreux passages des protocoles âprement réclamés par Multipolar. Selon le cabinet d'avocats Raue du RKI, aucun document ne prouve une évaluation scientifique « au cours du week-end ». La plongée du pays dans un régime de « mesures » toujours nouvelles qui violaient les droits fondamentaux et ruinaient de nombreuses personnes sur le plan économique ou sanitaire était arbitraire et sans aucune raison objective . La Cour constitutionnelle fédérale, dirigée par un ancien député de la CDU, a ensuite approuvé le régime Corona : le RKI avait déterminé un risque « élevé » lié au Sars-CoV-2. Avec cette référence, les tribunaux à tous les niveaux se sont abstenus de clarifier eux-mêmes les faits et ont suivi la voie du gouvernement. Arbitraire et infondé , comme chacun le sait désormais… et avec toujours des conséquences catastrophiques pour les citoyens qui réclamaient leurs droits. L'attribution de la Croix fédérale du mérite à Schreyer et Korinth peut être le début d'une relégitimation de la République fédérale aux yeux de millions de citoyens qui ont été arbitrairement et sans fondement lésés par l'État pendant des années, insultés par des hommes politiques et des journalistes. et exclus par de nombreux partisans désinformés de l’État. https://berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/corona-aufarbeitung-die-rki-files-sind-das-bundesverdienstkreuz-wert-li.2206046
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  • Dans European Journal of Public Health

    Admettre ses erreurs n’est pas une faiblesse : c’est le premier pas sur la voie du progrès

    "Il n’est pas excusable que de nombreux spécialistes de la santé publique aient approuvé l’utilisation de certificats/cartes de vaccination alors qu’on savait que la vaccination ne prévient pas l’infection et l’infectivité des vaccinés. Cette pratique a été utilisée pour inciter davantage de personnes à accepter le vaccin. Ainsi, la science a été trahie pour le but recherché."

    "Ce qui n'est pas excusable, ce sont les convulsions provoquées par les fermetures répétées et l'application douloureuse des mesures de contrôle dans certains pays, même en 2022, alors que leurs voisins exerçaient une réglementation à petite échelle de la vie publique avec le même succès."

    "La plupart des professionnels de la santé publique ont supprimé les efforts de réflexion critique sur les positions adoptées. En ce sens, nous nous sommes laissés piéger par le discours émotionnel et contre-intellectuel de la foule, jusqu'à vilipender les opposants. Ce travail acharné des professionnels a alimenté l'appel du public non éduqué à criminaliser le non-port du masque, à mettre les non-vaccinés dans des réserves, etc. Il n'a pas été possible d'empêcher la propagation de nouvelles variantes de virus, mais il a été possible de ne pas imposer des restrictions inefficaces, préjudiciables à la vie des sociétés et aux droits de l'homme."

    "Il s'agit d'une invitation à détecter les erreurs et à en discuter. Détecter les erreurs est la première étape nécessaire pour ne pas les répéter. Le privilège de la science est d'avoir le courage de reconnaître ses erreurs."

    #DerivesSectaires
    #QuiEstSectaire
    #LibertéDeLaScience
    #LibertéDExpression
    #LibertéFondamentales
    #StopALaDeriveTotalitaire

    https://academic.oup.com/eurpub/article/34/1/3/7601302?login=false
    Dans European Journal of Public Health Admettre ses erreurs n’est pas une faiblesse : c’est le premier pas sur la voie du progrès "Il n’est pas excusable que de nombreux spécialistes de la santé publique aient approuvé l’utilisation de certificats/cartes de vaccination alors qu’on savait que la vaccination ne prévient pas l’infection et l’infectivité des vaccinés. Cette pratique a été utilisée pour inciter davantage de personnes à accepter le vaccin. Ainsi, la science a été trahie pour le but recherché." "Ce qui n'est pas excusable, ce sont les convulsions provoquées par les fermetures répétées et l'application douloureuse des mesures de contrôle dans certains pays, même en 2022, alors que leurs voisins exerçaient une réglementation à petite échelle de la vie publique avec le même succès." "La plupart des professionnels de la santé publique ont supprimé les efforts de réflexion critique sur les positions adoptées. En ce sens, nous nous sommes laissés piéger par le discours émotionnel et contre-intellectuel de la foule, jusqu'à vilipender les opposants. Ce travail acharné des professionnels a alimenté l'appel du public non éduqué à criminaliser le non-port du masque, à mettre les non-vaccinés dans des réserves, etc. Il n'a pas été possible d'empêcher la propagation de nouvelles variantes de virus, mais il a été possible de ne pas imposer des restrictions inefficaces, préjudiciables à la vie des sociétés et aux droits de l'homme." "Il s'agit d'une invitation à détecter les erreurs et à en discuter. Détecter les erreurs est la première étape nécessaire pour ne pas les répéter. Le privilège de la science est d'avoir le courage de reconnaître ses erreurs." #DerivesSectaires #QuiEstSectaire #LibertéDeLaScience #LibertéDExpression #LibertéFondamentales #StopALaDeriveTotalitaire https://academic.oup.com/eurpub/article/34/1/3/7601302?login=false
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    To admit mistakes is not a weakness: it is the first step on the road of progress
    While artillery roars at the East of Europe and Middle East, hunger in Africa is at the doorstep, the COVID-19 pandemic is stepping back on the scale of global
    D'accord
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