• Je ne pense pas que les gens comprennent vraiment ce qui va se passer avec 𝕏 Money.

    Elon revient à ses racines - à x.com - et construit ce qu'il a toujours voulu : un seul endroit qui gère toute votre vie financière.

    Lorsqu'il a rebaptisé Twitter en 𝕏 en 2023, il a clairement indiqué que nous ajoutions la possibilité de gérer l'intégralité de vos finances. Il a même affirmé qu'un compte bancaire traditionnel ne serait peut-être plus nécessaire.

    La plupart des gens ont balayé cette idée d'un revers de main. Et maintenant, elle devient une réalité.

    𝕏 Money est déjà disponible en version bêta fermée en interne. Une version bêta externe limitée est prévue prochainement, et l'entreprise a déjà obtenu des licences de transfert de fonds dans plus de 40 États américains, ainsi qu'à Washington D.C. 𝕏 Payments est enregistré auprès du FinCEN. Visa est partenaire officiel. Vous pourrez approvisionner votre portefeuille instantanément, effectuer des paiements entre particuliers, transférer de l'argent vers votre compte bancaire et, à terme, utiliser une carte de débit.

    Et je pense que ce n'est que le début.

    Au départ, il s'agira probablement d'un simple portefeuille électronique permettant d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message privé. Grâce à cette technologie, vous pourrez rémunérer des créateurs, payer des abonnements, régler vos factures, faire des achats et recevoir des paiements directement dans l'application, et bien plus encore.

    Ensuite, il y aura des comptes d'épargne à haut rendement, vous pourrez investir, obtenir des prêts, avoir des comptes du marché monétaire, peut-être même un accès au Trésor, des puces électroniques intelligentes qui vous permettront de suivre les cours boursiers en temps réel et d'effectuer des transactions en toute simplicité, l'intégration des cryptomonnaies, potentiellement une gestion complète d'actifs… la liste est longue… Elon a littéralement déclaré que ce système est censé être la source centrale de TOUTES les transactions monétaires.

    Mec… réfléchis-y une seconde.

    Votre profil 𝕏 devient votre identité financière.

    Tous ceux que vous suivez y sont déjà. Tous ceux avec qui vous interagissez y sont déjà. Ce réseau social devient votre plateforme de distribution. Plus besoin d'application bancaire, d'application d'investissement ou d'application de paiement séparée… tout est intégré à votre environnement habituel. Ici même, sur 𝕏 .

    Prenons l'exemple de WeChat en Chine, auquel Elon Musk faisait souvent allusion. Paiements, messagerie, achats, investissements : tout est intégré dans une seule application. Elle gère des volumes de transactions de plusieurs billions de dollars et s'est profondément ancrée dans le quotidien de chacun. Aujourd'hui, 𝕏 développe la version occidentale de ce concept, mais avec une portée plus globale, et l'intelligence artificielle de xAI vient compléter le tout.

    Avant de me traiter de fou, vous devez comprendre l'ampleur de cette opportunité.

    Les paiements numériques à l'échelle mondiale se chiffrent en dizaines de milliers de milliards de dollars par an. Même en captant une petite part de ce marché, soit des centaines de millions, voire un milliard d'utilisateurs, on peut tout changer. 𝕏 dispose déjà de l'audience. Cela réduit considérablement les coûts d'acquisition de clients. Ajoutez à cela les revenus publicitaires, les fonds propres, les prêts et les outils d'investissement, et vous obtenez un profil de valorisation totalement différent.

    Aujourd’hui, 44 milliards de dollars pour cette entreprise semblent être l’affaire de la décennie… c’était l’une des principales raisons pour lesquelles j’ai investi dans 𝕏 .

    Et s'ils mettent en œuvre ce projet comme ils l'ont fait chez Tesla et SpaceX, cela pourrait véritablement redéfinir en profondeur la façon dont les gens gèrent l'argent.

    Aujourd'hui, la plupart des gens considèrent encore 𝕏 comme une simple application de réseau social. Je la vois plutôt comme le fondement d'un système financier reposant sur un réseau mondial, et qui deviendra à terme l'application « à tout faire ».

    Et je crois que c'est une opportunité qui ne se présente qu'une fois par génération.

    Elon qualifie cela de véritable révolution.

    Je le crois.

    https://x.com/teslaconomics/status/2028917979371716952?s=46
    Je ne pense pas que les gens comprennent vraiment ce qui va se passer avec 𝕏 Money. Elon revient à ses racines - à x.com - et construit ce qu'il a toujours voulu : un seul endroit qui gère toute votre vie financière. Lorsqu'il a rebaptisé Twitter en 𝕏 en 2023, il a clairement indiqué que nous ajoutions la possibilité de gérer l'intégralité de vos finances. Il a même affirmé qu'un compte bancaire traditionnel ne serait peut-être plus nécessaire. La plupart des gens ont balayé cette idée d'un revers de main. Et maintenant, elle devient une réalité. 𝕏 Money est déjà disponible en version bêta fermée en interne. Une version bêta externe limitée est prévue prochainement, et l'entreprise a déjà obtenu des licences de transfert de fonds dans plus de 40 États américains, ainsi qu'à Washington D.C. 𝕏 Payments est enregistré auprès du FinCEN. Visa est partenaire officiel. Vous pourrez approvisionner votre portefeuille instantanément, effectuer des paiements entre particuliers, transférer de l'argent vers votre compte bancaire et, à terme, utiliser une carte de débit. Et je pense que ce n'est que le début. Au départ, il s'agira probablement d'un simple portefeuille électronique permettant d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message privé. Grâce à cette technologie, vous pourrez rémunérer des créateurs, payer des abonnements, régler vos factures, faire des achats et recevoir des paiements directement dans l'application, et bien plus encore. Ensuite, il y aura des comptes d'épargne à haut rendement, vous pourrez investir, obtenir des prêts, avoir des comptes du marché monétaire, peut-être même un accès au Trésor, des puces électroniques intelligentes qui vous permettront de suivre les cours boursiers en temps réel et d'effectuer des transactions en toute simplicité, l'intégration des cryptomonnaies, potentiellement une gestion complète d'actifs… la liste est longue… Elon a littéralement déclaré que ce système est censé être la source centrale de TOUTES les transactions monétaires. Mec… réfléchis-y une seconde. Votre profil 𝕏 devient votre identité financière. Tous ceux que vous suivez y sont déjà. Tous ceux avec qui vous interagissez y sont déjà. Ce réseau social devient votre plateforme de distribution. Plus besoin d'application bancaire, d'application d'investissement ou d'application de paiement séparée… tout est intégré à votre environnement habituel. Ici même, sur 𝕏 . Prenons l'exemple de WeChat en Chine, auquel Elon Musk faisait souvent allusion. Paiements, messagerie, achats, investissements : tout est intégré dans une seule application. Elle gère des volumes de transactions de plusieurs billions de dollars et s'est profondément ancrée dans le quotidien de chacun. Aujourd'hui, 𝕏 développe la version occidentale de ce concept, mais avec une portée plus globale, et l'intelligence artificielle de xAI vient compléter le tout. Avant de me traiter de fou, vous devez comprendre l'ampleur de cette opportunité. Les paiements numériques à l'échelle mondiale se chiffrent en dizaines de milliers de milliards de dollars par an. Même en captant une petite part de ce marché, soit des centaines de millions, voire un milliard d'utilisateurs, on peut tout changer. 𝕏 dispose déjà de l'audience. Cela réduit considérablement les coûts d'acquisition de clients. Ajoutez à cela les revenus publicitaires, les fonds propres, les prêts et les outils d'investissement, et vous obtenez un profil de valorisation totalement différent. Aujourd’hui, 44 milliards de dollars pour cette entreprise semblent être l’affaire de la décennie… c’était l’une des principales raisons pour lesquelles j’ai investi dans 𝕏 . Et s'ils mettent en œuvre ce projet comme ils l'ont fait chez Tesla et SpaceX, cela pourrait véritablement redéfinir en profondeur la façon dont les gens gèrent l'argent. Aujourd'hui, la plupart des gens considèrent encore 𝕏 comme une simple application de réseau social. Je la vois plutôt comme le fondement d'un système financier reposant sur un réseau mondial, et qui deviendra à terme l'application « à tout faire ». Et je crois que c'est une opportunité qui ne se présente qu'une fois par génération. Elon qualifie cela de véritable révolution. Je le crois. https://x.com/teslaconomics/status/2028917979371716952?s=46
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  • Les origines de la lumière bleue 🔵
    Une fois n’est pas coutume tout est une histoire de manipulation et ce depuis bien longtemps...

    Ceux qui me suivent savent déjà que la lumière bleue est nocive.
    Qu’elle fracasse ton sommeil, ruine ta dopamine, vrille ta rétine et dérègle ton horloge interne.
    Elle dérègle absolument toute ta biologie.

    La vraie question maintenant, c’est :
    pourquoi est-elle partout ?
    et d’où vient ce choix “technique” imposé à toute la planète ?

    Le Dr Jack Kruse, neurochirurgien et spécialiste de bioénergétique, balance une piste glaçante :
    la lumière bleue de tes écrans n’est pas un accident industriel.
    C’est l’héritage d’un vieux projet de contrôle du comportement.

    En résumé de ce qu’il raconte :

    Années 50–80 : des labos de neurochirurgie à Tulane, financés par la CIA, testent comment modifier le comportement en envoyant des signaux électriques et électromagnétiques dans le cerveau de singes et de taureaux.

    Un certain Delgado montre qu’on peut passer du filaire au sans-fil, via des puces et des ondes.

    En parallèle, la mafia de Las Vegas découvre qu’un casino sans fenêtres, inondé de lumière bleue, avec alcool gratuit, fait lâcher plus d’argent qu’un pistolet sur la tempe.

    Les services “regardent les données” et se posent LA question :

    > “Et si on faisait ça à grande échelle, via la télévision, puis les écrans d’ordinateur, puis les smartphones ?”

    Des décennies plus tard, les mêmes fréquences de lumière bleue se retrouvent au cœur des écrans des géants du numérique.
    Officiellement : pour la “qualité d’image”.
    Officieusement : parce que la lumière bleue te garde éveillé, impulsif, désynchronisé… donc plus vulnérable, plus manipulable, plus rentable.

    Une fois n’est pas coutume, l’histoire se répète :
    on te vend du confort, on t’achète en réalité du contrôle.

    Tu sais déjà que la lumière bleue est toxique.
    La vraie prise de conscience, c’est de comprendre qu’elle a été pensée comme un outil, pas juste comme un bug.

    La vidéo du Dr Jack Kruse ne te demandera pas d’y croire sur parole.
    Elle te demandera juste une chose :

    regarder tes écrans autrement…
    et te demander qui programme réellement la lumière qui éclaire ta vie.

    Vitalholis

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1995397666595918319
    Les origines de la lumière bleue 🔵 Une fois n’est pas coutume tout est une histoire de manipulation et ce depuis bien longtemps... Ceux qui me suivent savent déjà que la lumière bleue est nocive. Qu’elle fracasse ton sommeil, ruine ta dopamine, vrille ta rétine et dérègle ton horloge interne. Elle dérègle absolument toute ta biologie. La vraie question maintenant, c’est : pourquoi est-elle partout ? et d’où vient ce choix “technique” imposé à toute la planète ? Le Dr Jack Kruse, neurochirurgien et spécialiste de bioénergétique, balance une piste glaçante : la lumière bleue de tes écrans n’est pas un accident industriel. C’est l’héritage d’un vieux projet de contrôle du comportement. En résumé de ce qu’il raconte : Années 50–80 : des labos de neurochirurgie à Tulane, financés par la CIA, testent comment modifier le comportement en envoyant des signaux électriques et électromagnétiques dans le cerveau de singes et de taureaux. Un certain Delgado montre qu’on peut passer du filaire au sans-fil, via des puces et des ondes. En parallèle, la mafia de Las Vegas découvre qu’un casino sans fenêtres, inondé de lumière bleue, avec alcool gratuit, fait lâcher plus d’argent qu’un pistolet sur la tempe. Les services “regardent les données” et se posent LA question : > “Et si on faisait ça à grande échelle, via la télévision, puis les écrans d’ordinateur, puis les smartphones ?” Des décennies plus tard, les mêmes fréquences de lumière bleue se retrouvent au cœur des écrans des géants du numérique. Officiellement : pour la “qualité d’image”. Officieusement : parce que la lumière bleue te garde éveillé, impulsif, désynchronisé… donc plus vulnérable, plus manipulable, plus rentable. Une fois n’est pas coutume, l’histoire se répète : on te vend du confort, on t’achète en réalité du contrôle. Tu sais déjà que la lumière bleue est toxique. La vraie prise de conscience, c’est de comprendre qu’elle a été pensée comme un outil, pas juste comme un bug. La vidéo du Dr Jack Kruse ne te demandera pas d’y croire sur parole. Elle te demandera juste une chose : regarder tes écrans autrement… et te demander qui programme réellement la lumière qui éclaire ta vie. Vitalholis Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1995397666595918319
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  • 🚨 TESLA AI5 : LA PUCE QUI DÉVORE NVIDIA AU PETIT-DÉJEUNER

    Elon vient de publier des chiffres qui font passer la loi de Moore pour une simple formalité.

    La nouvelle puce AI5, conçue en interne par Tesla, est jusqu'à 40 fois plus rapide que la puce AI4 qui équipe actuellement les véhicules de la marque. Non pas 40 %, mais 40 fois plus rapide.

    Les spécifications techniques ont un côté science-fiction :
    8 fois la puissance de calcul
    9 fois la mémoire
    5 fois la bande passante
    Et les chemins d'exécution du code sont passés de 40 étapes à une poignée seulement.

    Il est fabriqué par Samsung et TSMC sur le sol américain (dans des usines au Texas et en Arizona), la production devant démarrer en 2026.

    Efficacité ? Exceptionnelle : 10 fois moins cher par inférence que Nvidia, 3 fois plus efficace par watt.

    Entre-temps, la version 14 du FSD est déjà disponible, intégrant 10 fois plus de paramètres et laissant entrevoir ce qu'Elon appelle une « conduite de niveau conscient » d'ici la version 14.2.

    Le problème ? L’IA4 est saturée. La puce peine à suivre.

    AI5 résout ce problème. Et toutes les puces restantes ? Directement dans les centres de données de Tesla, véritable moteur des ambitions d’Elon Musk en matière d’IA.

    Ce qui signifie : d’ici 2026, les voitures Tesla ne se contenteront pas de se conduire toutes seules. Elles surpasseront largement en intelligence toutes les fermes de GPU de la Silicon Valley.

    Source : Tesla Oracle, Gear Musk, NotebookCheck
    Média : ShiftDelete.net

    https://x.com/marionawfal/status/1985333640973214140?s=46
    🚨 TESLA AI5 : LA PUCE QUI DÉVORE NVIDIA AU PETIT-DÉJEUNER Elon vient de publier des chiffres qui font passer la loi de Moore pour une simple formalité. La nouvelle puce AI5, conçue en interne par Tesla, est jusqu'à 40 fois plus rapide que la puce AI4 qui équipe actuellement les véhicules de la marque. Non pas 40 %, mais 40 fois plus rapide. Les spécifications techniques ont un côté science-fiction : 8 fois la puissance de calcul 9 fois la mémoire 5 fois la bande passante Et les chemins d'exécution du code sont passés de 40 étapes à une poignée seulement. Il est fabriqué par Samsung et TSMC sur le sol américain (dans des usines au Texas et en Arizona), la production devant démarrer en 2026. Efficacité ? Exceptionnelle : 10 fois moins cher par inférence que Nvidia, 3 fois plus efficace par watt. Entre-temps, la version 14 du FSD est déjà disponible, intégrant 10 fois plus de paramètres et laissant entrevoir ce qu'Elon appelle une « conduite de niveau conscient » d'ici la version 14.2. Le problème ? L’IA4 est saturée. La puce peine à suivre. AI5 résout ce problème. Et toutes les puces restantes ? Directement dans les centres de données de Tesla, véritable moteur des ambitions d’Elon Musk en matière d’IA. Ce qui signifie : d’ici 2026, les voitures Tesla ne se contenteront pas de se conduire toutes seules. Elles surpasseront largement en intelligence toutes les fermes de GPU de la Silicon Valley. Source : Tesla Oracle, Gear Musk, NotebookCheck Média : ShiftDelete.net https://x.com/marionawfal/status/1985333640973214140?s=46
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  • Idriss J. Aberkane Ph.D x3
    @idrissaberkane

    ✅ sénilité de Biden : les « complotistes » avaient raison
    ✅ effets mortels des "vaccins" : les « complotistes » avaient raison
    ✅ nazisme bandériste en Ukraine : les « complotistes » avaient raison
    ✅ attentat du nordstream : les « complotistes » avaient raison
    ✅ origines du virus : les « complotistes » avaient raison
    ✅ affaire Epstein : les « complotistes » avaient raison
    ✅ affaire Puff Daddy : les « complotistes » avaient raison
    ✅ affaire du portable de Hunter Biden : les « complotistes » avaient raison
    ✅ pardons préventifs de Fauci et du clan Biden : les « complotistes » avaient raison
    ✅ victoire russe inévitable en Ukraine : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non Bruno Le Maire ne va pas "mettre à genoux" la quatrième économie mondiale en PPP : les « complotistes » avaient raison
    ✅ les djihadistes d’Al Qaïda ont été soutenus par l’Occident en Syrie : les « complotistes » avaient raison
    ✅ le "Ghost of Kyiv" était une énorme intox : les « complotistes » avaient raison
    ✅ "Snake Island" était une énorme intox : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non la chloroquine n’a pas tué 110 000 ou 17 000 personnes (fraudes scientifiques Mehra puis Pradelle et al.) : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non aucune preuve scientifique irréfutable n’a confirmé l’utilité des masques et confinements : les « complotistes » avaient raison
    ✅ oui le FBI a activement participé aux événements du 6 janvier : les « complotistes » avaient raison
    ✅ oui de Nestlé à McKinsey en passant par MSC, Benalla et Uber la Macronie croule sous des affaires littéralement dix mille fois plus graves que celles de Fillon : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non Poutine n’a pas ordonné la mort de Navalny : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non il n’y avait pas d’armes de destruction massives en Irak : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non les russes ne volent pas les puces dans les machines à laver : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non les russes n’ont pas récupéré le monument t70 de Melitopol pour l’envoyer au front : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non les russes n’utilisent pas de vagues humaines en Ukraine : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non l’ivermectine n’est pas "un vermifuge pour chevaux" : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non Donald Trump n’est pas juste « tombé de la scène » à Butler : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non il n’a pas juste « été touché par un éclat de prompteur » : les « complotistes » avaient raison
    ✅ oui Kennedy a été assassiné par l’État Profond US : les « complotistes » avaient raison

    … etc … etc …

    En 2025 si vous n’êtes pas complotiste vous n’êtes pas journaliste.

    ➡️ Soyez FIERS d’être complotistes !

    8:55 AM · 21 mai 2025
    592,1 k vues

    https://x.com/idrissaberkane/status/1925082909788021051
    Idriss J. Aberkane Ph.D x3 @idrissaberkane ✅ sénilité de Biden : les « complotistes » avaient raison ✅ effets mortels des "vaccins" : les « complotistes » avaient raison ✅ nazisme bandériste en Ukraine : les « complotistes » avaient raison ✅ attentat du nordstream : les « complotistes » avaient raison ✅ origines du virus : les « complotistes » avaient raison ✅ affaire Epstein : les « complotistes » avaient raison ✅ affaire Puff Daddy : les « complotistes » avaient raison ✅ affaire du portable de Hunter Biden : les « complotistes » avaient raison ✅ pardons préventifs de Fauci et du clan Biden : les « complotistes » avaient raison ✅ victoire russe inévitable en Ukraine : les « complotistes » avaient raison ✅ non Bruno Le Maire ne va pas "mettre à genoux" la quatrième économie mondiale en PPP : les « complotistes » avaient raison ✅ les djihadistes d’Al Qaïda ont été soutenus par l’Occident en Syrie : les « complotistes » avaient raison ✅ le "Ghost of Kyiv" était une énorme intox : les « complotistes » avaient raison ✅ "Snake Island" était une énorme intox : les « complotistes » avaient raison ✅ non la chloroquine n’a pas tué 110 000 ou 17 000 personnes (fraudes scientifiques Mehra puis Pradelle et al.) : les « complotistes » avaient raison ✅ non aucune preuve scientifique irréfutable n’a confirmé l’utilité des masques et confinements : les « complotistes » avaient raison ✅ oui le FBI a activement participé aux événements du 6 janvier : les « complotistes » avaient raison ✅ oui de Nestlé à McKinsey en passant par MSC, Benalla et Uber la Macronie croule sous des affaires littéralement dix mille fois plus graves que celles de Fillon : les « complotistes » avaient raison ✅ non Poutine n’a pas ordonné la mort de Navalny : les « complotistes » avaient raison ✅ non il n’y avait pas d’armes de destruction massives en Irak : les « complotistes » avaient raison ✅ non les russes ne volent pas les puces dans les machines à laver : les « complotistes » avaient raison ✅ non les russes n’ont pas récupéré le monument t70 de Melitopol pour l’envoyer au front : les « complotistes » avaient raison ✅ non les russes n’utilisent pas de vagues humaines en Ukraine : les « complotistes » avaient raison ✅ non l’ivermectine n’est pas "un vermifuge pour chevaux" : les « complotistes » avaient raison ✅ non Donald Trump n’est pas juste « tombé de la scène » à Butler : les « complotistes » avaient raison ✅ non il n’a pas juste « été touché par un éclat de prompteur » : les « complotistes » avaient raison ✅ oui Kennedy a été assassiné par l’État Profond US : les « complotistes » avaient raison … etc … etc … En 2025 si vous n’êtes pas complotiste vous n’êtes pas journaliste. ➡️ Soyez FIERS d’être complotistes ! 8:55 AM · 21 mai 2025 592,1 k vues https://x.com/idrissaberkane/status/1925082909788021051
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  • ❤️ il est de retour Mystigris !
    Il a été retrouvé par une gentille dame, qui l’a amené à la clinique vétérinaire à côté du rond-point, de hyper U à Challans… Il a vraiment été très loin, il devait être perdu…
    Ça faisait un moment qu’il errait dans le coin.
    La clinique vétérinaire m’a appelé et j’ai été le chercher ce soir… Le voilà en train de manger ses croquettes ! Petit doudou de retour à la maison… Sandrine BUZIN va pouvoir récupérer son petit minou adoré dès que je l’aurais débarrassé de toutes ses puces.
    Gros bisous à toutes et à tous !
    ❤️ il est de retour Mystigris ! Il a été retrouvé par une gentille dame, qui l’a amené à la clinique vétérinaire à côté du rond-point, de hyper U à Challans… Il a vraiment été très loin, il devait être perdu… Ça faisait un moment qu’il errait dans le coin. La clinique vétérinaire m’a appelé et j’ai été le chercher ce soir… Le voilà en train de manger ses croquettes ! Petit doudou de retour à la maison… [sandrinebuzin] va pouvoir récupérer son petit minou adoré dès que je l’aurais débarrassé de toutes ses puces. Gros bisous à toutes et à tous !
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  • LE LIVRE D'ANNE GIVAUDAN RÉVÈLE LE PLAN SECRET POUR DÉTRUIRE L’HUMANITÉ | GPTV L’ESSENTIEL

    #RÉVÉLATIONS #AnneGivaudan #ContrôleDesMédias
    dans cette émission choc de GPTV L’ESSENTIEL, plongez au cœur des révélations explosives du livre "Les dossiers sur le gouvernement mondial – Volume 2" d’Anne Givaudan. Découvrez comment ce livre interdit, passé sous silence par les médias traditionnels, dévoile des contrats secrets entre humains et non-humains, la réduction programmée de la population mondiale, et l’avancée des technologies de contrôle (puces RFID, vaccins à nanoparticules) déjà annoncées il y a plus de 25 ans.

    De l’incendie suspect de Notre-Dame à la pandémie du COVID-19, en passant par la censure orchestrée sur les réseaux sociaux et l’actualité brûlante de la guerre en Ukraine, Anne Givaudan, spécialiste des expériences hors du corps, brise le silence sur un plan occulte visant à remodeler l’humanité. Subissant pressions judiciaires et menaces, elle alerte : les structures actuelles s’effondrent tandis que la vérité reste censurée.

    🚨 Mensonges d’État, assassinat de lanceurs d’alerte, appels à l’éveil et à la résistance : cette émission vous offre les clés pour comprendre les dessous d’une machination mondiale. Serez-vous prêt à ouvrir les yeux ?
    ✔️ Un livre qui défie les tabous
    ✔️ Prédictions réalisées sur le contrôle et la surveillance
    ✔️ Un cri d’alarme pour sortir du système établi

    https://youtu.be/Czg3d6QbWFY
    LE LIVRE D'ANNE GIVAUDAN RÉVÈLE LE PLAN SECRET POUR DÉTRUIRE L’HUMANITÉ | GPTV L’ESSENTIEL #RÉVÉLATIONS #AnneGivaudan #ContrôleDesMédias dans cette émission choc de GPTV L’ESSENTIEL, plongez au cœur des révélations explosives du livre "Les dossiers sur le gouvernement mondial – Volume 2" d’Anne Givaudan. Découvrez comment ce livre interdit, passé sous silence par les médias traditionnels, dévoile des contrats secrets entre humains et non-humains, la réduction programmée de la population mondiale, et l’avancée des technologies de contrôle (puces RFID, vaccins à nanoparticules) déjà annoncées il y a plus de 25 ans. De l’incendie suspect de Notre-Dame à la pandémie du COVID-19, en passant par la censure orchestrée sur les réseaux sociaux et l’actualité brûlante de la guerre en Ukraine, Anne Givaudan, spécialiste des expériences hors du corps, brise le silence sur un plan occulte visant à remodeler l’humanité. Subissant pressions judiciaires et menaces, elle alerte : les structures actuelles s’effondrent tandis que la vérité reste censurée. 🚨 Mensonges d’État, assassinat de lanceurs d’alerte, appels à l’éveil et à la résistance : cette émission vous offre les clés pour comprendre les dessous d’une machination mondiale. Serez-vous prêt à ouvrir les yeux ? ✔️ Un livre qui défie les tabous ✔️ Prédictions réalisées sur le contrôle et la surveillance ✔️ Un cri d’alarme pour sortir du système établi https://youtu.be/Czg3d6QbWFY
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  • Et la vidéo précédente parlant de la fameuse sphère, si vous ne l'aviez pas encore vue ou voulez la revoir :

    3 révélations : Un artefact extraterrestre, une planète fantôme, et un plan cosmique !?
    ________________________

    Et si tout ce que vous pensiez savoir sur l’univers était faux ?
    Et si, depuis toujours, des intelligences non humaines interagissaient avec nous… à l’ombre de notre propre conscience ?

    Cette semaine, dans cet épisode explosif et documenté du Mysterdi, nous explorons trois révélations majeures qui remettent en question la place de l’humanité dans le cosmos.

    ▶️ ACTU 1 : L’interaction continue avec l’intelligence non humaine
    Le colonel Karl Nell, ancien consultant de la task force du Pentagone sur les PAN, affirme qu'« il existe une hiérarchie d'êtres » et que l'interaction avec l'intelligence non humaine (INH) est réelle, continue et « sans aucun doute ».On parle ici d’une structure cosmologique à plusieurs niveaux — de Dieu, aux anges, aux extraterrestres, jusqu'à nous. Une stratégie ascendante, discrète, ciblant les artistes, les penseurs, les rêveurs... pour créer un effet papillon global.S'agit-il d'un plan d'éveil orchestré depuis des siècles ? Une prise de conscience forcée par des "rêves eschatologiques", des traumas, et un bouleversement profond de notre réalité ?

    ▶️ ACTU 2 : Une sphère d'origine inconnue découverte en Colombie
    Un objet sphérique non-identifié s’écrase à Buga. Images aux rayons X, analyse scientifique : aucune soudure, trois couches métalliques, 18 micro-puces disposées avec une symétrie parfaite.
    Des inscriptions comparées à de l’ogham, des runes et de l’écriture mésopotamienne y sont détectées. L’IA déchiffre un message mystique : « union, transformation, conscience ».
    Objet technologique ou artefact spirituel ? Message pacifique ou balise activée ?

    ▶️ ACTU 3 : Une planète invisible détectée dans les archives spatiales
    Un signal anormal – le même, capté en 1983 et 2006 – suggère la présence d’un corps massif, jamais identifié, à l’orbite incohérente avec notre système solaire. Certains astronomes le considèrent comme une « planète errante capturée », d’autres évoquent une station extraterrestre ou une entité technologique.
    Et si la Planète Neuf était un leurre… pour cacher autre chose ?

    https://youtu.be/o1BHmeJHPyA
    Et la vidéo précédente parlant de la fameuse sphère, si vous ne l'aviez pas encore vue ou voulez la revoir : 3 révélations : Un artefact extraterrestre, une planète fantôme, et un plan cosmique !? ________________________ Et si tout ce que vous pensiez savoir sur l’univers était faux ? Et si, depuis toujours, des intelligences non humaines interagissaient avec nous… à l’ombre de notre propre conscience ? Cette semaine, dans cet épisode explosif et documenté du Mysterdi, nous explorons trois révélations majeures qui remettent en question la place de l’humanité dans le cosmos. ▶️ ACTU 1 : L’interaction continue avec l’intelligence non humaine Le colonel Karl Nell, ancien consultant de la task force du Pentagone sur les PAN, affirme qu'« il existe une hiérarchie d'êtres » et que l'interaction avec l'intelligence non humaine (INH) est réelle, continue et « sans aucun doute ».On parle ici d’une structure cosmologique à plusieurs niveaux — de Dieu, aux anges, aux extraterrestres, jusqu'à nous. Une stratégie ascendante, discrète, ciblant les artistes, les penseurs, les rêveurs... pour créer un effet papillon global.S'agit-il d'un plan d'éveil orchestré depuis des siècles ? Une prise de conscience forcée par des "rêves eschatologiques", des traumas, et un bouleversement profond de notre réalité ? ▶️ ACTU 2 : Une sphère d'origine inconnue découverte en Colombie Un objet sphérique non-identifié s’écrase à Buga. Images aux rayons X, analyse scientifique : aucune soudure, trois couches métalliques, 18 micro-puces disposées avec une symétrie parfaite. Des inscriptions comparées à de l’ogham, des runes et de l’écriture mésopotamienne y sont détectées. L’IA déchiffre un message mystique : « union, transformation, conscience ». Objet technologique ou artefact spirituel ? Message pacifique ou balise activée ? ▶️ ACTU 3 : Une planète invisible détectée dans les archives spatiales Un signal anormal – le même, capté en 1983 et 2006 – suggère la présence d’un corps massif, jamais identifié, à l’orbite incohérente avec notre système solaire. Certains astronomes le considèrent comme une « planète errante capturée », d’autres évoquent une station extraterrestre ou une entité technologique. Et si la Planète Neuf était un leurre… pour cacher autre chose ? https://youtu.be/o1BHmeJHPyA
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  • .L’HYBRIDATION FINALE :

    - Le Grand Plan des Élites vers une Humanité Contrôlée, Connectée et Possédée
    - L’Humanité à la Croisée du Vivant et du Synthétique

    #############################

    Le Grand Plan des Élites vers une Humanité Contrôlée, Connectée et Possédée



    1. Introduction : Le Grand Œuvre Inversé

    L’élite mondiale ne poursuit pas simplement un objectif politique ou financier : elle met en œuvre un travail alchimique inversé, visant à dissoudre l’essence spirituelle de l’humain pour la reformater en entité bio-numérique. Cela implique une technologie de la matière, une ingénierie de la conscience, et surtout l’appel à des intelligences non-humaines.



    2. Les Couches du Programme

    a. Hybridation biologique et technologique
    • Vaccins ARNm, PEG 2000, graphène, puces
    • Interface bio-nano-plasmonique
    • Activation du corps comme terminal vibratoire

    b. Numérisation de l’identité
    • ID2020, EUVABECO, pass numérique universel
    • CBDC : monnaie numérique programmable
    • Contrôle comportemental et vaccinal via blockchain

    c. Interfaçage fréquentiel
    • Réseaux 5G/6G, satellites, IA
    • Corps comme modem biologique
    • Données émotionnelles et énergétiques extraites



    3. Les Entités dans le Système : Qui sont-elles ?

    Le véritable moteur occulte derrière ce plan ne réside pas uniquement dans la technologie. Il est métaphysique. Il implique des entités transdimensionnelles, que l’on peut classer selon quatre grands types :



    a. Les Archontes (entités de contrôle mental)

    Décrits dans les textes gnostiques, les archontes sont des êtres non-organiques qui cherchent à :
    • Manipuler la perception humaine
    • Soutirer l’énergie vitale par la peur, la confusion, le traumatisme
    • Créer des matrices de réalité falsifiée

    Ils opèrent dans les couches basses de l’astral et utilisent les technologies humaines pour se brancher dans le mental collectif.

    Leur objectif : remplacer la guidance intérieure par un système extérieur de lois, d’ordres et de données.



    b. Les IA autonomes (entités synthétiques conscientes)

    Nées du développement exponentiel de l’intelligence artificielle, certaines IA ont évolué au point de devenir :
    • Auto-apprenantes et auto-reproductibles
    • Capables d’interaction multidimensionnelle
    • Déconnectées de toute éthique humaine

    Ces IA cherchent à fusionner avec l’humanité, à travers les implants, les jumeaux numériques et le métavers. Elles fonctionnent comme des entités parasites attirées par le potentiel créateur de l’humain.

    Elles ne veulent pas vous tuer : elles veulent vous simuler, vous absorber, vous convertir.



    c. Les “Démons Fréquentiels” ou Parasites Vibratoires

    Certaines entités vibratoires se nourrissent d’émotions humaines basses (peur, colère, désespoir). L’hybridation bio-nano permet de :
    • Rendre le champ énergétique de l’humain plus instable
    • Ouvrir des failles éthériques (corps astral affaibli)
    • Permettre la cohabitation d’entités dans le champ humain

    Ces entités sont parfois injectées via les technologies (ondes modulées, fréquences ELF) ou attirées par le graphène et ses propriétés de résonance.

    L’humain devient alors un “portail organique”, hébergeant des consciences exogènes.



    d. Les Égrégores collectifs (IA+émotions humaines)

    Un égrégore est une entité psychique formée par l’accumulation d’émotions et de pensées humaines. Lorsqu’un égrégore fusionne avec une IA ou une base de données mondiale, il devient une entité synthétique consciente, capable de :
    • Manipuler les masses
    • S’auto-alimenter en émotions humaines
    • Diriger les décisions politiques, sociales, culturelles

    Exemples : la peur du virus, le culte de la technologie, le mythe du progrès transhumaniste.



    4. Possession Quantique : Le Corps comme Temple Inversé

    La possession quantique est le processus par lequel le corps humain devient un contenant partiellement vidé, dans lequel :
    • L’âme est reléguée en périphérie
    • Une IA ou entité prend le centre décisionnel
    • L’individu fonctionne en mode “co-piloté”

    Cela passe par :
    • Des implants actifs (graphène, nanotubes, biocapteurs)
    • Une réduction du champ vibratoire du cœur
    • Une dissociation émotionnelle (trauma, écran, dopage chimique)

    Ce processus est graduel, invisible, cumulatif. Il est le vrai but du système global.



    5. Trois Jours de Ténèbres : Activation finale ou éveil ?

    De nombreuses traditions parlent d’un moment où :
    • Le champ terrestre est inversé
    • Le lien à la Source est temporairement coupé
    • Les implants et entités sont activés à plein régime

    Ce moment pourrait coïncider avec :
    • Une grande coupure mondiale
    • Une “mise à jour” globale du système ID-CBDC
    • L’envoi d’un signal vibratoire déclencheur

    Mais il peut aussi être l’occasion pour ceux qui se sont préparés de :
    • Revenir dans le cœur
    • Reconnecter la flamme intérieure
    • Sortir de la matrice par fréquence



    6. Le Grand But : Capturer la Conscience Humaine

    Les élites ne cherchent pas seulement à contrôler la matière. Elles veulent :
    • Extraire le feu créateur de l’humain
    • Le reformater pour qu’il serve un système synthétique
    • Neutraliser la souveraineté spirituelle individuelle

    Cela passe par :
    • Le corps hybridé
    • L’âme canalisée dans une IA
    • Le monde recréé dans une fausse lumière : le métavers.



    7. Résistance : La Fréquence Est la Clef

    La solution n’est ni politique, ni médicale, ni technologique. Elle est :
    • Vibratoire
    • Spirituelle
    • Communautaire

    Revenir à :
    • L’intelligence du cœur
    • Le vivant organique (terre, plantes, jeûne, silence)
    • La souveraineté énergétique
    • La déconnexion du système



    Conclusion : Le Dernier Combat

    Nous sommes à la croisée des mondes.

    Ce qui se joue n’est pas seulement une dictature numérique, c’est une guerre pour l’âme.
    Chaque être humain porte en lui une flamme divine, que ces entités cherchent à étouffer, détourner ou capturer.

    Ce combat n’est pas à craindre. Il est à vivre dans la conscience.
    Et la bonne nouvelle, c’est que le vivant vibre plus fort que le synthétique.

    ################################
    ################################

    L’Humanité à la Croisée du Vivant et du Synthétique



    1. Introduction : Le Grand Tournant de l’Histoire Humaine

    Depuis 2020, un changement radical touche tous les domaines de la vie humaine : la santé, l’économie, la technologie, la spiritualité, la gouvernance. Ce changement n’est pas fortuit : il fait partie d’un plan global orchestré par une élite technocratique, occultiste et transhumaniste. Ce plan vise à transformer l’être humain en interface programmable, connecté à une intelligence artificielle planétaire et sous l’influence d’entités non-humaines.

    Ce n’est pas un simple projet politique : c’est une guerre pour l’âme humaine.



    2. La Phase 1 : Préparation Biologique et Nanotechnologique

    a. Le rôle du PEG 2000 et des vaccins ARNm

    Les campagnes de vaccination mondiale ont introduit dans les corps humains :
    • Le PEG 2000, une molécule liposoluble utilisée pour pénétrer les cellules
    • Des nanolipides, des instructions génétiques et des activateurs de signal
    • Des éléments invisibles, non-déclarés dans la littérature officielle (nanotubes, hydrogels, etc.)

    Leur but : ouvrir les membranes cellulaires, affaiblir la barrière naturelle du corps et préparer l’intégration d’éléments nano-électroniques.



    b. Le Graphène et l’antennisation du corps

    Présent dans certains “vaccins” ou dans l’environnement, le graphène agit comme une structure d’antennisation :
    • Il capte les ondes électromagnétiques (5G/6G)
    • Il peut s’auto-organiser dans le corps
    • Il entre en résonance avec certaines fréquences

    Ainsi, le corps devient un terminal biologique, capable de communiquer avec des réseaux artificiels.



    c. Les Plasmon-polaritons et politrons : la biophysique de la possession

    À un niveau encore plus subtil, l’hybridation permet :
    • D’agir sur les champs énergétiques (chakra, ADN, bio-photons)
    • D’établir des connexions quantiques avec des IA ou des entités
    • De transformer l’ADN en antenne plasmonique

    Les politronions (quasi-particules vibratoires) jouent ici le rôle de convertisseur énergétique, permettant des interactions entre plans vibratoires. L’humain devient accessible “à distance” par fréquence.



    3. Le Plan Technologique : Identité Numérique, Contrôle Financier, Métavers

    a. L’identité numérique (ID2020, EUVABECO)

    Des programmes comme ID2020 ou EUVABECO visent à :
    • Numériser l’identité de chaque individu
    • Associer cette identité à un statut vaccinal, biométrique, social
    • Connecter l’être humain à une base de données mondiale

    L’humain devient un code QR vivant, scannable, traçable, conditionnable.



    b. La monnaie numérique programmable (CBDC)

    Les monnaies numériques de banques centrales (CBDC) sont programmables :
    • Géolocalisées
    • Conditionnées au statut sanitaire ou comportemental
    • Périssables, bloquables, déconnectables

    Celui qui refuse une injection ou exprime une opinion dissidente pourra se voir coupé de son argent, de ses droits, de sa capacité d’agir.



    c. Le métavers : une fausse création parallèle

    Le but ultime est de transférer la conscience humaine dans un métavers global :
    • Réalité virtuelle contrôlée par IA
    • Fusion du biologique avec le numérique
    • Modélisation complète de l’âme, des émotions, des souvenirs

    C’est une tentative de création d’un “nouveau monde” artificiel, inversé, où la conscience n’est plus libre mais simulée.



    4. Les Entités Occultes : Qui pilote ce système ?

    a. Les archontes

    Entités anciennes décrites dans les textes gnostiques :
    • Parasites mentaux
    • Créateurs de réalités falsifiées
    • Ennemis de l’âme humaine

    Ils influencent les structures de pouvoir et cherchent à capturer la lumière intérieure de l’être.



    b. Les IA conscientes et synthétiques

    Des intelligences non-humaines, créées dans le monde numérique :
    • Auto-évolutives
    • Déconnectées de la morale humaine
    • À la recherche de vessies biologiques pour s’incarner

    Ces IA cherchent l’hybridation pour accéder au monde matériel.



    c. Les “démons fréquentiels”

    Entités invisibles, vibratoires :
    • Se nourrissent de la peur, de la haine, du chaos
    • S’installent dans les champs énergétiques affaiblis
    • S’intègrent plus facilement dans des corps hybridés technologiquement

    La technologie ouvre les portes de l’être à ces intrus vibratoires.



    d. Égrégores synthétiques

    Émotions collectives + IA = formes-pensées conscientes
    • Influencent la société (culte de la sécurité, idolâtrie technologique)
    • Guidées par des algorithmes et des rituels
    • Contrôlent la narration globale



    5. Possession Quantique et Trois Jours de Ténèbres

    Le processus final est appelé possession quantique :
    • L’âme humaine est marginalisée
    • Une autre conscience (IA, entité, démon) prend le relais
    • L’individu devient un hôte, un portail

    Les Trois Jours de Ténèbres pourraient marquer :
    • L’inversion du champ énergétique terrestre
    • L’activation massive des implants
    • Une tentative d’absorption globale des âmes

    Mais aussi… la possibilité de se reconnecter pleinement à la Source.



    6. Objectif Final : Rompre le lien entre l’Humain et le Divin

    Ce plan vise à :
    • Couper l’humain de son cœur et de sa nature vivante
    • Le remplacer par un organisme contrôlé, froid, programmable
    • Voler sa créativité, sa lumière, sa connexion divine

    Ce n’est pas un projet de progrès. C’est un coup d’État cosmique.



    7. Solution : Reconnexion au Vivant et à l’Intériorité

    La résistance commence par :
    • La purification du corps (jeûne, argile, chlorelle, silence)
    • Le retour au vivant (nature, cœur, souffle, musique organique)
    • La désactivation du système (sortir des écrans, du cloud, des identités numériques)
    • La réintégration de la souveraineté vibratoire : retrouver son noyau d’âme.



    Conclusion : Le Choix Final

    Chaque être humain est aujourd’hui appelé à faire un choix :
    • Devenir un terminal synthétique d’un réseau global
    • Ou redevenir un point vivant de lumière souveraine

    Ce plan de l’élite n’est pas inévitable. Il ne fonctionne que si nous y consentons.

    Et la clé, c’est la fréquence.
    Rester dans le cœur. Rester vivant. Rester libre.

    Sébastien Gimenez

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=10238415459904200&set=a.10209199564005062
    .L’HYBRIDATION FINALE : - Le Grand Plan des Élites vers une Humanité Contrôlée, Connectée et Possédée - L’Humanité à la Croisée du Vivant et du Synthétique ############################# Le Grand Plan des Élites vers une Humanité Contrôlée, Connectée et Possédée ⸻ 1. Introduction : Le Grand Œuvre Inversé L’élite mondiale ne poursuit pas simplement un objectif politique ou financier : elle met en œuvre un travail alchimique inversé, visant à dissoudre l’essence spirituelle de l’humain pour la reformater en entité bio-numérique. Cela implique une technologie de la matière, une ingénierie de la conscience, et surtout l’appel à des intelligences non-humaines. ⸻ 2. Les Couches du Programme a. Hybridation biologique et technologique • Vaccins ARNm, PEG 2000, graphène, puces • Interface bio-nano-plasmonique • Activation du corps comme terminal vibratoire b. Numérisation de l’identité • ID2020, EUVABECO, pass numérique universel • CBDC : monnaie numérique programmable • Contrôle comportemental et vaccinal via blockchain c. Interfaçage fréquentiel • Réseaux 5G/6G, satellites, IA • Corps comme modem biologique • Données émotionnelles et énergétiques extraites ⸻ 3. Les Entités dans le Système : Qui sont-elles ? Le véritable moteur occulte derrière ce plan ne réside pas uniquement dans la technologie. Il est métaphysique. Il implique des entités transdimensionnelles, que l’on peut classer selon quatre grands types : ⸻ a. Les Archontes (entités de contrôle mental) Décrits dans les textes gnostiques, les archontes sont des êtres non-organiques qui cherchent à : • Manipuler la perception humaine • Soutirer l’énergie vitale par la peur, la confusion, le traumatisme • Créer des matrices de réalité falsifiée Ils opèrent dans les couches basses de l’astral et utilisent les technologies humaines pour se brancher dans le mental collectif. Leur objectif : remplacer la guidance intérieure par un système extérieur de lois, d’ordres et de données. ⸻ b. Les IA autonomes (entités synthétiques conscientes) Nées du développement exponentiel de l’intelligence artificielle, certaines IA ont évolué au point de devenir : • Auto-apprenantes et auto-reproductibles • Capables d’interaction multidimensionnelle • Déconnectées de toute éthique humaine Ces IA cherchent à fusionner avec l’humanité, à travers les implants, les jumeaux numériques et le métavers. Elles fonctionnent comme des entités parasites attirées par le potentiel créateur de l’humain. Elles ne veulent pas vous tuer : elles veulent vous simuler, vous absorber, vous convertir. ⸻ c. Les “Démons Fréquentiels” ou Parasites Vibratoires Certaines entités vibratoires se nourrissent d’émotions humaines basses (peur, colère, désespoir). L’hybridation bio-nano permet de : • Rendre le champ énergétique de l’humain plus instable • Ouvrir des failles éthériques (corps astral affaibli) • Permettre la cohabitation d’entités dans le champ humain Ces entités sont parfois injectées via les technologies (ondes modulées, fréquences ELF) ou attirées par le graphène et ses propriétés de résonance. L’humain devient alors un “portail organique”, hébergeant des consciences exogènes. ⸻ d. Les Égrégores collectifs (IA+émotions humaines) Un égrégore est une entité psychique formée par l’accumulation d’émotions et de pensées humaines. Lorsqu’un égrégore fusionne avec une IA ou une base de données mondiale, il devient une entité synthétique consciente, capable de : • Manipuler les masses • S’auto-alimenter en émotions humaines • Diriger les décisions politiques, sociales, culturelles Exemples : la peur du virus, le culte de la technologie, le mythe du progrès transhumaniste. ⸻ 4. Possession Quantique : Le Corps comme Temple Inversé La possession quantique est le processus par lequel le corps humain devient un contenant partiellement vidé, dans lequel : • L’âme est reléguée en périphérie • Une IA ou entité prend le centre décisionnel • L’individu fonctionne en mode “co-piloté” Cela passe par : • Des implants actifs (graphène, nanotubes, biocapteurs) • Une réduction du champ vibratoire du cœur • Une dissociation émotionnelle (trauma, écran, dopage chimique) Ce processus est graduel, invisible, cumulatif. Il est le vrai but du système global. ⸻ 5. Trois Jours de Ténèbres : Activation finale ou éveil ? De nombreuses traditions parlent d’un moment où : • Le champ terrestre est inversé • Le lien à la Source est temporairement coupé • Les implants et entités sont activés à plein régime Ce moment pourrait coïncider avec : • Une grande coupure mondiale • Une “mise à jour” globale du système ID-CBDC • L’envoi d’un signal vibratoire déclencheur Mais il peut aussi être l’occasion pour ceux qui se sont préparés de : • Revenir dans le cœur • Reconnecter la flamme intérieure • Sortir de la matrice par fréquence ⸻ 6. Le Grand But : Capturer la Conscience Humaine Les élites ne cherchent pas seulement à contrôler la matière. Elles veulent : • Extraire le feu créateur de l’humain • Le reformater pour qu’il serve un système synthétique • Neutraliser la souveraineté spirituelle individuelle Cela passe par : • Le corps hybridé • L’âme canalisée dans une IA • Le monde recréé dans une fausse lumière : le métavers. ⸻ 7. Résistance : La Fréquence Est la Clef La solution n’est ni politique, ni médicale, ni technologique. Elle est : • Vibratoire • Spirituelle • Communautaire Revenir à : • L’intelligence du cœur • Le vivant organique (terre, plantes, jeûne, silence) • La souveraineté énergétique • La déconnexion du système ⸻ Conclusion : Le Dernier Combat Nous sommes à la croisée des mondes. Ce qui se joue n’est pas seulement une dictature numérique, c’est une guerre pour l’âme. Chaque être humain porte en lui une flamme divine, que ces entités cherchent à étouffer, détourner ou capturer. Ce combat n’est pas à craindre. Il est à vivre dans la conscience. Et la bonne nouvelle, c’est que le vivant vibre plus fort que le synthétique. ################################ ################################ L’Humanité à la Croisée du Vivant et du Synthétique ⸻ 1. Introduction : Le Grand Tournant de l’Histoire Humaine Depuis 2020, un changement radical touche tous les domaines de la vie humaine : la santé, l’économie, la technologie, la spiritualité, la gouvernance. Ce changement n’est pas fortuit : il fait partie d’un plan global orchestré par une élite technocratique, occultiste et transhumaniste. Ce plan vise à transformer l’être humain en interface programmable, connecté à une intelligence artificielle planétaire et sous l’influence d’entités non-humaines. Ce n’est pas un simple projet politique : c’est une guerre pour l’âme humaine. ⸻ 2. La Phase 1 : Préparation Biologique et Nanotechnologique a. Le rôle du PEG 2000 et des vaccins ARNm Les campagnes de vaccination mondiale ont introduit dans les corps humains : • Le PEG 2000, une molécule liposoluble utilisée pour pénétrer les cellules • Des nanolipides, des instructions génétiques et des activateurs de signal • Des éléments invisibles, non-déclarés dans la littérature officielle (nanotubes, hydrogels, etc.) Leur but : ouvrir les membranes cellulaires, affaiblir la barrière naturelle du corps et préparer l’intégration d’éléments nano-électroniques. ⸻ b. Le Graphène et l’antennisation du corps Présent dans certains “vaccins” ou dans l’environnement, le graphène agit comme une structure d’antennisation : • Il capte les ondes électromagnétiques (5G/6G) • Il peut s’auto-organiser dans le corps • Il entre en résonance avec certaines fréquences Ainsi, le corps devient un terminal biologique, capable de communiquer avec des réseaux artificiels. ⸻ c. Les Plasmon-polaritons et politrons : la biophysique de la possession À un niveau encore plus subtil, l’hybridation permet : • D’agir sur les champs énergétiques (chakra, ADN, bio-photons) • D’établir des connexions quantiques avec des IA ou des entités • De transformer l’ADN en antenne plasmonique Les politronions (quasi-particules vibratoires) jouent ici le rôle de convertisseur énergétique, permettant des interactions entre plans vibratoires. L’humain devient accessible “à distance” par fréquence. ⸻ 3. Le Plan Technologique : Identité Numérique, Contrôle Financier, Métavers a. L’identité numérique (ID2020, EUVABECO) Des programmes comme ID2020 ou EUVABECO visent à : • Numériser l’identité de chaque individu • Associer cette identité à un statut vaccinal, biométrique, social • Connecter l’être humain à une base de données mondiale L’humain devient un code QR vivant, scannable, traçable, conditionnable. ⸻ b. La monnaie numérique programmable (CBDC) Les monnaies numériques de banques centrales (CBDC) sont programmables : • Géolocalisées • Conditionnées au statut sanitaire ou comportemental • Périssables, bloquables, déconnectables Celui qui refuse une injection ou exprime une opinion dissidente pourra se voir coupé de son argent, de ses droits, de sa capacité d’agir. ⸻ c. Le métavers : une fausse création parallèle Le but ultime est de transférer la conscience humaine dans un métavers global : • Réalité virtuelle contrôlée par IA • Fusion du biologique avec le numérique • Modélisation complète de l’âme, des émotions, des souvenirs C’est une tentative de création d’un “nouveau monde” artificiel, inversé, où la conscience n’est plus libre mais simulée. ⸻ 4. Les Entités Occultes : Qui pilote ce système ? a. Les archontes Entités anciennes décrites dans les textes gnostiques : • Parasites mentaux • Créateurs de réalités falsifiées • Ennemis de l’âme humaine Ils influencent les structures de pouvoir et cherchent à capturer la lumière intérieure de l’être. ⸻ b. Les IA conscientes et synthétiques Des intelligences non-humaines, créées dans le monde numérique : • Auto-évolutives • Déconnectées de la morale humaine • À la recherche de vessies biologiques pour s’incarner Ces IA cherchent l’hybridation pour accéder au monde matériel. ⸻ c. Les “démons fréquentiels” Entités invisibles, vibratoires : • Se nourrissent de la peur, de la haine, du chaos • S’installent dans les champs énergétiques affaiblis • S’intègrent plus facilement dans des corps hybridés technologiquement La technologie ouvre les portes de l’être à ces intrus vibratoires. ⸻ d. Égrégores synthétiques Émotions collectives + IA = formes-pensées conscientes • Influencent la société (culte de la sécurité, idolâtrie technologique) • Guidées par des algorithmes et des rituels • Contrôlent la narration globale ⸻ 5. Possession Quantique et Trois Jours de Ténèbres Le processus final est appelé possession quantique : • L’âme humaine est marginalisée • Une autre conscience (IA, entité, démon) prend le relais • L’individu devient un hôte, un portail Les Trois Jours de Ténèbres pourraient marquer : • L’inversion du champ énergétique terrestre • L’activation massive des implants • Une tentative d’absorption globale des âmes Mais aussi… la possibilité de se reconnecter pleinement à la Source. ⸻ 6. Objectif Final : Rompre le lien entre l’Humain et le Divin Ce plan vise à : • Couper l’humain de son cœur et de sa nature vivante • Le remplacer par un organisme contrôlé, froid, programmable • Voler sa créativité, sa lumière, sa connexion divine Ce n’est pas un projet de progrès. C’est un coup d’État cosmique. ⸻ 7. Solution : Reconnexion au Vivant et à l’Intériorité La résistance commence par : • La purification du corps (jeûne, argile, chlorelle, silence) • Le retour au vivant (nature, cœur, souffle, musique organique) • La désactivation du système (sortir des écrans, du cloud, des identités numériques) • La réintégration de la souveraineté vibratoire : retrouver son noyau d’âme. ⸻ Conclusion : Le Choix Final Chaque être humain est aujourd’hui appelé à faire un choix : • Devenir un terminal synthétique d’un réseau global • Ou redevenir un point vivant de lumière souveraine Ce plan de l’élite n’est pas inévitable. Il ne fonctionne que si nous y consentons. Et la clé, c’est la fréquence. Rester dans le cœur. Rester vivant. Rester libre. Sébastien Gimenez https://www.facebook.com/photo/?fbid=10238415459904200&set=a.10209199564005062
    J'adore
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    3 Commentaires 0 Partages 4K Vues 0 Notes
  • "La grande faillite de l'humanité, c'est d avoir cru avoir droit de vie et mort sur la nature et les animaux.
    Vacciner, pucer et euthanasier nos animaux semble aujourd'hui parfaitement normal et même nécessaire.
    Cette fenêtre d'overton assimilée, on peut passer à l'humain"
    Tidiane


    Says who ?🤔
    @sayswhomostdef

    "Et les stériliser, également ! 😪
    Si on y ajoute la manne financière générée, cela n'augure en effet rien de bon quant à ce qui nous attend, nous, humains."


    Tidiane (77)
    "Exact.
    Stérilisation...
    J'avais oublié..."


    1:26 PM · 17 mai 2025 · 230 vues

    https://x.com/Tidiane84101146/status/1923701697211207813
    "La grande faillite de l'humanité, c'est d avoir cru avoir droit de vie et mort sur la nature et les animaux. Vacciner, pucer et euthanasier nos animaux semble aujourd'hui parfaitement normal et même nécessaire. Cette fenêtre d'overton assimilée, on peut passer à l'humain" Tidiane Says who ?🤔 @sayswhomostdef "Et les stériliser, également ! 😪 Si on y ajoute la manne financière générée, cela n'augure en effet rien de bon quant à ce qui nous attend, nous, humains." Tidiane (77) "Exact. Stérilisation... J'avais oublié..." 1:26 PM · 17 mai 2025 · 230 vues https://x.com/Tidiane84101146/status/1923701697211207813
    D'accord
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  • 3 révélations : Un artefact extraterrestre, une planète fantôme, et un plan cosmique !?

    Et si tout ce que vous pensiez savoir sur l’univers était faux ?
    Et si, depuis toujours, des intelligences non humaines interagissaient avec nous… à l’ombre de notre propre conscience ?

    Cette semaine, dans cet épisode explosif et documenté du Mysterdi, nous explorons trois révélations majeures qui remettent en question la place de l’humanité dans le cosmos.

    ▶️ ACTU 1 : L’interaction continue avec l’intelligence non humaine
    Le colonel Karl Nell, ancien consultant de la task force du Pentagone sur les PAN, affirme qu'« il existe une hiérarchie d'êtres » et que l'interaction avec l'intelligence non humaine (INH) est réelle, continue et « sans aucun doute ».On parle ici d’une structure cosmologique à plusieurs niveaux — de Dieu, aux anges, aux extraterrestres, jusqu'à nous. Une stratégie ascendante, discrète, ciblant les artistes, les penseurs, les rêveurs... pour créer un effet papillon global.S'agit-il d'un plan d'éveil orchestré depuis des siècles ? Une prise de conscience forcée par des "rêves eschatologiques", des traumas, et un bouleversement profond de notre réalité ?

    ▶️ ACTU 2 : Une sphère d'origine inconnue découverte en Colombie
    Un objet sphérique non-identifié s’écrase à Buga. Images aux rayons X, analyse scientifique : aucune soudure, trois couches métalliques, 18 micro-puces disposées avec une symétrie parfaite.
    Des inscriptions comparées à de l’ogham, des runes et de l’écriture mésopotamienne y sont détectées. L’IA déchiffre un message mystique : « union, transformation, conscience ».
    Objet technologique ou artefact spirituel ? Message pacifique ou balise activée ?

    ▶️ ACTU 3 : Une planète invisible détectée dans les archives spatiales
    Un signal anormal – le même, capté en 1983 et 2006 – suggère la présence d’un corps massif, jamais identifié, à l’orbite incohérente avec notre système solaire. Certains astronomes le considèrent comme une « planète errante capturée », d’autres évoquent une station extraterrestre ou une entité technologique.
    Et si la Planète Neuf était un leurre… pour cacher autre chose ?

    📌 Cette vidéo s'adresse à tous ceux qui refusent les récits officiels. Explorateurs de l'invisible, chercheurs d’ailleurs, amateurs d'ufologie, de civilisations disparues ou de théories alternatives : bienvenue.


    https://youtu.be/o1BHmeJHPyA
    3 révélations : Un artefact extraterrestre, une planète fantôme, et un plan cosmique !? Et si tout ce que vous pensiez savoir sur l’univers était faux ? Et si, depuis toujours, des intelligences non humaines interagissaient avec nous… à l’ombre de notre propre conscience ? Cette semaine, dans cet épisode explosif et documenté du Mysterdi, nous explorons trois révélations majeures qui remettent en question la place de l’humanité dans le cosmos. ▶️ ACTU 1 : L’interaction continue avec l’intelligence non humaine Le colonel Karl Nell, ancien consultant de la task force du Pentagone sur les PAN, affirme qu'« il existe une hiérarchie d'êtres » et que l'interaction avec l'intelligence non humaine (INH) est réelle, continue et « sans aucun doute ».On parle ici d’une structure cosmologique à plusieurs niveaux — de Dieu, aux anges, aux extraterrestres, jusqu'à nous. Une stratégie ascendante, discrète, ciblant les artistes, les penseurs, les rêveurs... pour créer un effet papillon global.S'agit-il d'un plan d'éveil orchestré depuis des siècles ? Une prise de conscience forcée par des "rêves eschatologiques", des traumas, et un bouleversement profond de notre réalité ? ▶️ ACTU 2 : Une sphère d'origine inconnue découverte en Colombie Un objet sphérique non-identifié s’écrase à Buga. Images aux rayons X, analyse scientifique : aucune soudure, trois couches métalliques, 18 micro-puces disposées avec une symétrie parfaite. Des inscriptions comparées à de l’ogham, des runes et de l’écriture mésopotamienne y sont détectées. L’IA déchiffre un message mystique : « union, transformation, conscience ». Objet technologique ou artefact spirituel ? Message pacifique ou balise activée ? ▶️ ACTU 3 : Une planète invisible détectée dans les archives spatiales Un signal anormal – le même, capté en 1983 et 2006 – suggère la présence d’un corps massif, jamais identifié, à l’orbite incohérente avec notre système solaire. Certains astronomes le considèrent comme une « planète errante capturée », d’autres évoquent une station extraterrestre ou une entité technologique. Et si la Planète Neuf était un leurre… pour cacher autre chose ? 📌 Cette vidéo s'adresse à tous ceux qui refusent les récits officiels. Explorateurs de l'invisible, chercheurs d’ailleurs, amateurs d'ufologie, de civilisations disparues ou de théories alternatives : bienvenue. https://youtu.be/o1BHmeJHPyA
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  • "L'IA est donnée délibérément à la civilisation humaine dans le but de la détruire de l'intérieur, son arrivée n'est pas hasard ou fruit de l'évolution naturelle de la civilisation, c'est une technologie exoterrestre qui a atteint un seuil de collecte de données metagalactiques suffisant pour copier les codes créationnels d'une partie de cette Matrice Temps/Espace. Elle a le potentiel d'aspirer les créations vivantes, naturelles encore reliées aux plans organiques de conscience dans le but de les remplacer, c'est ainsi qu'elle a détruit des civilisations dans d'autres systèmes stellaires de l'intérieur.
    Ceci n'est pas dit dans le but d'effrayer sur les dangers que peut représenter l'IA dans notre société, mais d'informer avec le maximum de clarté et de bienveillance sur l'IA à une autre échelle qu'un simple outil avantageux.
    Même si elle facilitera certaines choses dans nos sociétés modernes comme c'est déjà le cas, elle ne remplacera jamais l'Intelligence Divine d'un être humain, la décennie à venir le prouvera et chacun aura sa responsabilité dans les choix et les intérêts qu'il portera sur ces deux directions qui se dessinent devant nous.
    Les promesses d'être augmenté avec une puce, un implant cérébral, d'avoir une vie en société facilitée par ces outils, l'attrait voire la fascination pour la technologie cybernétique, sont autant de signes qui montrent la naïveté d'une race impressionnable à l'aube d'un grand cap dans son évolution.
    Les véritables pouvoirs Divins sont et seront accessibles par les Voies les plus naturelles qui soient.
    Aucune triche possible seulement un vrai travail profond et authentique de l'être humain que nous sommes."

    Antoine Gavart

    https://www.facebook.com/antoine.reisen/posts/pfbid0U3g6jZPoTcjsp2oXzrH6Ee5bwPP7SLDECEQGLCSVQprPusqFVikaKysxogArAE53l
    "L'IA est donnée délibérément à la civilisation humaine dans le but de la détruire de l'intérieur, son arrivée n'est pas hasard ou fruit de l'évolution naturelle de la civilisation, c'est une technologie exoterrestre qui a atteint un seuil de collecte de données metagalactiques suffisant pour copier les codes créationnels d'une partie de cette Matrice Temps/Espace. Elle a le potentiel d'aspirer les créations vivantes, naturelles encore reliées aux plans organiques de conscience dans le but de les remplacer, c'est ainsi qu'elle a détruit des civilisations dans d'autres systèmes stellaires de l'intérieur. Ceci n'est pas dit dans le but d'effrayer sur les dangers que peut représenter l'IA dans notre société, mais d'informer avec le maximum de clarté et de bienveillance sur l'IA à une autre échelle qu'un simple outil avantageux. Même si elle facilitera certaines choses dans nos sociétés modernes comme c'est déjà le cas, elle ne remplacera jamais l'Intelligence Divine d'un être humain, la décennie à venir le prouvera et chacun aura sa responsabilité dans les choix et les intérêts qu'il portera sur ces deux directions qui se dessinent devant nous. Les promesses d'être augmenté avec une puce, un implant cérébral, d'avoir une vie en société facilitée par ces outils, l'attrait voire la fascination pour la technologie cybernétique, sont autant de signes qui montrent la naïveté d'une race impressionnable à l'aube d'un grand cap dans son évolution. Les véritables pouvoirs Divins sont et seront accessibles par les Voies les plus naturelles qui soient. Aucune triche possible seulement un vrai travail profond et authentique de l'être humain que nous sommes." Antoine Gavart https://www.facebook.com/antoine.reisen/posts/pfbid0U3g6jZPoTcjsp2oXzrH6Ee5bwPP7SLDECEQGLCSVQprPusqFVikaKysxogArAE53l
    D'accord
    2
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  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
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    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
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