• NASA, CERN, Corée du Sud : ce qu’on nous fait accepter !
    ________

    Cette semaine, on relie trois actualités qui, prises séparément, peuvent encore passer pour de simples informations techniques : Artemis II et ses quarante minutes de blackout derrière la face cachée de la Lune, le CERN qui s’arrête quatre ans pour revenir plus puissant en 2030, et la Corée du Sud qui commence à conditionner la circulation selon les plaques dans un contexte de crise énergétique.

    Mais mises ensemble, ces trois actus racontent peut-être autre chose : une manière de nous habituer, par étapes, à des zones d’opacité, à des dispositifs inaccessibles et à des restrictions présentées comme normales.

    Dans cette vidéo, on revient sur :

    - Artemis II : le record de distance, le blackout lunaire, le parallèle avec Apollo et les hypothèses qui circulent

    - Le CERN : l’arrêt du LHC, la logique d’intensification, le calendrier 2030 et les lectures alternatives autour de la machine

    - La Corée du Sud : les restrictions liées aux plaques, la crise énergétique et la question du contrôle de la mobilité

    https://youtu.be/oiSizZoVBjU
    NASA, CERN, Corée du Sud : ce qu’on nous fait accepter ! ________ Cette semaine, on relie trois actualités qui, prises séparément, peuvent encore passer pour de simples informations techniques : Artemis II et ses quarante minutes de blackout derrière la face cachée de la Lune, le CERN qui s’arrête quatre ans pour revenir plus puissant en 2030, et la Corée du Sud qui commence à conditionner la circulation selon les plaques dans un contexte de crise énergétique. Mais mises ensemble, ces trois actus racontent peut-être autre chose : une manière de nous habituer, par étapes, à des zones d’opacité, à des dispositifs inaccessibles et à des restrictions présentées comme normales. Dans cette vidéo, on revient sur : - Artemis II : le record de distance, le blackout lunaire, le parallèle avec Apollo et les hypothèses qui circulent - Le CERN : l’arrêt du LHC, la logique d’intensification, le calendrier 2030 et les lectures alternatives autour de la machine - La Corée du Sud : les restrictions liées aux plaques, la crise énergétique et la question du contrôle de la mobilité https://youtu.be/oiSizZoVBjU
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  • Les unités Bovis : Mesure de l’énergie vitale de la vibration des aliments

    Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence : c’est la vibration des aliments.
    Comme tout Être vivant, les aliments vivants tels que les légumes et fruits frais, les oléagineux, les salades, les graines, les germes possèdent une fréquence, aujourd’hui mesurable. Cette énergie les différencie des aliments morts comme tout produit industriel qui ne possède plus aucune vibration.
    Sachant que la vibration en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström, nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent au minimum cette vibration, mais encore mieux, si leur vibration dépasse cette limite. Une grande aide pour atteindre (et dépasser) ces valeurs est l’alimentation crue, surtout pour les végétaux : des aliments naturels, biologiques, non traités et non modifiés, plein de la force vitale de la plante.
    Passionné de radiesthésie, André Bovis était un physicien, inventeur et chaudronnier originaire de Nice. Dans les années 1930, ses investigations personnelles lui permirent d’établir une échelle de valeur afin de quantifier l’énergie vitale contenue dans les aliments – ou autrement dit – la vibration des aliments.
    Pour bien comprendre ce principe de la vibration des aliments, il suffit par exemple d’observer une pomme dans un pommier, puis le lendemain de sa cueillette, puis 1 semaine après la cueillette, 3 semaines après sa cueillette etc. Quand la pomme est encore dans l’arbre, elle contient le maximum d’énergie vitale. Ensuite, cette énergie diminue d’intensité à partir du moment où le fruit est séparé de son arbre, et ceci continue au fur et à mesure des jours et des semaines qui passent. C’est la raison pour laquelle il est toujours conseillé de manger des légumes de saison fraîchement récoltés.
    André Bovis, qui cherchait à mesurer la vibration et donc la vitalité des aliments, avait conçu une règle graduée de 0 à 10000, appelée biomètre, dont l’unité de mesure est l’angström. Pour raison de facilité, ces angströms furent ensuite convertis en “Bovis” ou “unité Bovis”.Aujourd’hui, les “unités Bovis” sont souvent dénommées “UB” dans de nombreux ouvrages.
    André Bovis avait à l’époque découvert que l’énergie vitale contenue dans chaque aliment rayonnait de celui-ci (comme nous montre la technique de photographie Kirlian), et avait avancé également que la longueur d’onde de cette énergie était mesurable en Angströms.
    La vibration des aliments – Idéalement au-dessus de 12 500 unités Bovis
    Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence. Sachant que la vibration d’un lieu situé en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström (contrairement à 6 500 UB avant), nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent cette vibration.
    Tous les aliments et boissons qui vibrent à 12 500 unités Bovis et plus vont nous amener de l’énergie alors que tout aliment ou boisson qui vibre en dessous de cette limite va nous enlever de l’énergie. Il en est de même pour les lieux de vie, donc notre entourage comme lieu géographique, maison, bureau, etc. (ce qui explique l’efficacité du Feng Shui).
    Il a été également constaté que l’on pouvait dynamiser les boissons et aliments. En pressant par exemple du jus de citron frais vibrant à 12 000 unités Bovis sur du poisson vibrant à 5 500 unités Bovis, le poisson est dynamisé et prend automatiquement la vibration du jus de citron pour vibrer finalement à 12 000 unités Bovis.
    Cette méthode à comparer la vibration des aliments et boissons permettra de manger sans restriction, sans pour autant prendre du poids et la cas échéant perdre des kilos superflus. Plus la vibration des aliments que nous consommons est élevée, plus nous aurons de l’énergie vitale qui évitera les maladies.
    Aliments biogéniques, bioactifs, biostatiques et biocidiques
    Tous les aliments qui vibrent autour les 12 000 unités Bovis et plus nous amènent de l’énergie pour notre organisme. Par contre tous les aliments qui vibrent au-dessous des 12000 unités Bovis nous enlèvent de l’énergie.En consommant régulièrement de la nourriture qui est sous cette limite des 12 000 unités Bovis affaiblira le corps et nous rendra malade avec le temps.
    Energétiquement, on peut classer les aliments en quatre groupes différents :
    Les aliments biogéniques : ces aliments DONNENT / GENERENT la vie et apportent beaucoup de vitalité. Ce sont des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer idéalement 25 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent au moins à 12 500 unités Bovis. Les aliments biogéniques sont capables de synthèses moléculaires et stimulent ainsi le métabolisme que la régénération cellulaire. Ils renforcent la résistance biologique et soutiennent dans le corps le potentiel de l’auto-guérison.
    Les aliments bioactifs : ces aliments MAINTIENNENT la vie. Ce sont également des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer au moins 50 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent entre 7 000 à 12 500 unités Bovis. Les aliments bioactifs sont incapables de créer une vie nouvelle (comme une graine fraîche par exemple), mais ils peuvent néanmoins soutenir parfaitement les forces de vie qui existent déjà dans le corps humain.
    Les aliments biostatiques : ces aliments RALENTISSENT la vie. Ce sont des aliments NEUTRES. Ils on une influence minime sur notre santé, toutefois ils ont la tendance de favoriser la perte de nutriments vitaux comme vitamines, minéraux et enzymes. Ce groupe ne devrait idéalement pas dépasser plus de 25 % de notre alimentation. Ce groupe vibre entre 3 500 à 7 000 unités Bovis. Les aliments biostatiques sont représentés par tous les aliments qui ne sont plus frais ou qui ont été cuits.
    Les aliments biocidiques : ces aliments DETRUISENT la vie. Ils ne contiennent plus aucune force vitale, parce qu’ils ont été détruits par des processus chimiques ou mécaniques. Ils empoisonnent les cellules et tout notre organisme. Leur vibration est seulement en dessous de 1000 unités Bovis. On ne devrait PAS DU TOUT en consommer, donc 0 %. Malheureusement c’est l’alimentation quotidienne de la plupart des gens. Les aliments biocidiques sont ceux qui contiennent des substances chimiques nocives détruisant ainsi le processus sacré de la vie. Tous les aliments raffinés et conditionnés qu’on vend dans les supermarchés font partie de cette catégorie.
    La vibration des aliments influence directement notre santé
    Notre corps peut uniquement fonctionner correctement et en pleine forme avec les éléments vivants contenus dans les aliments naturels.
    Le facteur le plus important est la vitalité de l’aliment qui influence directement la vibration de l’aliment. Par exemple, le blé germé est biogénique, les grains de blé crus ou trempés sont bioactifs; cuit, le blé est biostatique; s’il est traité par des agents chimiques de conservation ou s’il est raffiné (farine blanche), il devient biocidique. Un fruit cueilli à maturité est bioactif; après stockage ou cuisson, il est biostatique; conservé avec des agents chimiques de conservation, il devient biocidique.
    Les aliments biogéniques et bioactifs (aliments vivants) apportent de l’énergie à notre corps, alors que les aliments biostatiques et biocidiques lui en prennent. Consommés en grande quantité, ces aliments dont les forces vitales ont été détruites imposent un important travail de détoxication à notre organisme et mobilisent pendant des heures son système immunologique (pendant la digestion, ils provoquent une forte élévation du taux des globules blancs sanguins, élèvent la tension artérielle et la température, etc.). Cette stimulation peut être ressentie comme agréable, puisqu’elle provoque un bref « coup de fouet », mais elle sera suivie d’une fatigue intense. Peu à peu, à force de nous stimuler artificiellement, nous déchargeons nos batteries d’énergie vitale et devenons vulnérables physiquement, émotionnellement et mentalement.
    En Europe et aux Etats-Unis, on consomme en moyenne 80 % d’aliments biocidiques et biostatiques, seulement 20 % d’aliments bioactifs et pratiquement 0 % d’aliments biogéniques.
    On peut en déduire à quel point c’est urgent de revoir nos habitudes alimentaires, surtout dans les pays occidentaux.
    En cas de malaise ou de maladie, nous vous prions de consulter en tout cas un médecin ou un professionnel de la santé en mesure d’évaluer correctement votre état de santé. Le contenu de ce site et de ses pages annexées ne remplace en aucun cas le diagnostic d’un médecin. Ce site ne permet pas de faire de diagnostic médicale ni une recommandation de traitement médical pour aucune pathologie ou affection quelconque. Nous déclinons toute responsabilité en cas de mauvaise interprétation des conseils donnés.
    En utilisant ce site, vous reconnaissez avoir pris connaissance de l’avis de désengagement de responsabilité et vous consentez à ses modalités.


    Source:
    https://naturolistique.fr/la-vibration-des-aliments/

    Via : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02afqUpooEsr52N36hW5smnjaZuF7tCY95iU3YtRgSadXhdR6cQaAgKdd3PFRSbjFxl&id=694779091
    Les unités Bovis : Mesure de l’énergie vitale de la vibration des aliments Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence : c’est la vibration des aliments. Comme tout Être vivant, les aliments vivants tels que les légumes et fruits frais, les oléagineux, les salades, les graines, les germes possèdent une fréquence, aujourd’hui mesurable. Cette énergie les différencie des aliments morts comme tout produit industriel qui ne possède plus aucune vibration. Sachant que la vibration en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström, nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent au minimum cette vibration, mais encore mieux, si leur vibration dépasse cette limite. Une grande aide pour atteindre (et dépasser) ces valeurs est l’alimentation crue, surtout pour les végétaux : des aliments naturels, biologiques, non traités et non modifiés, plein de la force vitale de la plante. Passionné de radiesthésie, André Bovis était un physicien, inventeur et chaudronnier originaire de Nice. Dans les années 1930, ses investigations personnelles lui permirent d’établir une échelle de valeur afin de quantifier l’énergie vitale contenue dans les aliments – ou autrement dit – la vibration des aliments. Pour bien comprendre ce principe de la vibration des aliments, il suffit par exemple d’observer une pomme dans un pommier, puis le lendemain de sa cueillette, puis 1 semaine après la cueillette, 3 semaines après sa cueillette etc. Quand la pomme est encore dans l’arbre, elle contient le maximum d’énergie vitale. Ensuite, cette énergie diminue d’intensité à partir du moment où le fruit est séparé de son arbre, et ceci continue au fur et à mesure des jours et des semaines qui passent. C’est la raison pour laquelle il est toujours conseillé de manger des légumes de saison fraîchement récoltés. André Bovis, qui cherchait à mesurer la vibration et donc la vitalité des aliments, avait conçu une règle graduée de 0 à 10000, appelée biomètre, dont l’unité de mesure est l’angström. Pour raison de facilité, ces angströms furent ensuite convertis en “Bovis” ou “unité Bovis”.Aujourd’hui, les “unités Bovis” sont souvent dénommées “UB” dans de nombreux ouvrages. André Bovis avait à l’époque découvert que l’énergie vitale contenue dans chaque aliment rayonnait de celui-ci (comme nous montre la technique de photographie Kirlian), et avait avancé également que la longueur d’onde de cette énergie était mesurable en Angströms. La vibration des aliments – Idéalement au-dessus de 12 500 unités Bovis Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence. Sachant que la vibration d’un lieu situé en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström (contrairement à 6 500 UB avant), nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent cette vibration. Tous les aliments et boissons qui vibrent à 12 500 unités Bovis et plus vont nous amener de l’énergie alors que tout aliment ou boisson qui vibre en dessous de cette limite va nous enlever de l’énergie. Il en est de même pour les lieux de vie, donc notre entourage comme lieu géographique, maison, bureau, etc. (ce qui explique l’efficacité du Feng Shui). Il a été également constaté que l’on pouvait dynamiser les boissons et aliments. En pressant par exemple du jus de citron frais vibrant à 12 000 unités Bovis sur du poisson vibrant à 5 500 unités Bovis, le poisson est dynamisé et prend automatiquement la vibration du jus de citron pour vibrer finalement à 12 000 unités Bovis. Cette méthode à comparer la vibration des aliments et boissons permettra de manger sans restriction, sans pour autant prendre du poids et la cas échéant perdre des kilos superflus. Plus la vibration des aliments que nous consommons est élevée, plus nous aurons de l’énergie vitale qui évitera les maladies. Aliments biogéniques, bioactifs, biostatiques et biocidiques Tous les aliments qui vibrent autour les 12 000 unités Bovis et plus nous amènent de l’énergie pour notre organisme. Par contre tous les aliments qui vibrent au-dessous des 12000 unités Bovis nous enlèvent de l’énergie.En consommant régulièrement de la nourriture qui est sous cette limite des 12 000 unités Bovis affaiblira le corps et nous rendra malade avec le temps. Energétiquement, on peut classer les aliments en quatre groupes différents : Les aliments biogéniques : ces aliments DONNENT / GENERENT la vie et apportent beaucoup de vitalité. Ce sont des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer idéalement 25 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent au moins à 12 500 unités Bovis. Les aliments biogéniques sont capables de synthèses moléculaires et stimulent ainsi le métabolisme que la régénération cellulaire. Ils renforcent la résistance biologique et soutiennent dans le corps le potentiel de l’auto-guérison. Les aliments bioactifs : ces aliments MAINTIENNENT la vie. Ce sont également des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer au moins 50 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent entre 7 000 à 12 500 unités Bovis. Les aliments bioactifs sont incapables de créer une vie nouvelle (comme une graine fraîche par exemple), mais ils peuvent néanmoins soutenir parfaitement les forces de vie qui existent déjà dans le corps humain. Les aliments biostatiques : ces aliments RALENTISSENT la vie. Ce sont des aliments NEUTRES. Ils on une influence minime sur notre santé, toutefois ils ont la tendance de favoriser la perte de nutriments vitaux comme vitamines, minéraux et enzymes. Ce groupe ne devrait idéalement pas dépasser plus de 25 % de notre alimentation. Ce groupe vibre entre 3 500 à 7 000 unités Bovis. Les aliments biostatiques sont représentés par tous les aliments qui ne sont plus frais ou qui ont été cuits. Les aliments biocidiques : ces aliments DETRUISENT la vie. Ils ne contiennent plus aucune force vitale, parce qu’ils ont été détruits par des processus chimiques ou mécaniques. Ils empoisonnent les cellules et tout notre organisme. Leur vibration est seulement en dessous de 1000 unités Bovis. On ne devrait PAS DU TOUT en consommer, donc 0 %. Malheureusement c’est l’alimentation quotidienne de la plupart des gens. Les aliments biocidiques sont ceux qui contiennent des substances chimiques nocives détruisant ainsi le processus sacré de la vie. Tous les aliments raffinés et conditionnés qu’on vend dans les supermarchés font partie de cette catégorie. La vibration des aliments influence directement notre santé Notre corps peut uniquement fonctionner correctement et en pleine forme avec les éléments vivants contenus dans les aliments naturels. Le facteur le plus important est la vitalité de l’aliment qui influence directement la vibration de l’aliment. Par exemple, le blé germé est biogénique, les grains de blé crus ou trempés sont bioactifs; cuit, le blé est biostatique; s’il est traité par des agents chimiques de conservation ou s’il est raffiné (farine blanche), il devient biocidique. Un fruit cueilli à maturité est bioactif; après stockage ou cuisson, il est biostatique; conservé avec des agents chimiques de conservation, il devient biocidique. Les aliments biogéniques et bioactifs (aliments vivants) apportent de l’énergie à notre corps, alors que les aliments biostatiques et biocidiques lui en prennent. Consommés en grande quantité, ces aliments dont les forces vitales ont été détruites imposent un important travail de détoxication à notre organisme et mobilisent pendant des heures son système immunologique (pendant la digestion, ils provoquent une forte élévation du taux des globules blancs sanguins, élèvent la tension artérielle et la température, etc.). Cette stimulation peut être ressentie comme agréable, puisqu’elle provoque un bref « coup de fouet », mais elle sera suivie d’une fatigue intense. Peu à peu, à force de nous stimuler artificiellement, nous déchargeons nos batteries d’énergie vitale et devenons vulnérables physiquement, émotionnellement et mentalement. En Europe et aux Etats-Unis, on consomme en moyenne 80 % d’aliments biocidiques et biostatiques, seulement 20 % d’aliments bioactifs et pratiquement 0 % d’aliments biogéniques. On peut en déduire à quel point c’est urgent de revoir nos habitudes alimentaires, surtout dans les pays occidentaux. En cas de malaise ou de maladie, nous vous prions de consulter en tout cas un médecin ou un professionnel de la santé en mesure d’évaluer correctement votre état de santé. Le contenu de ce site et de ses pages annexées ne remplace en aucun cas le diagnostic d’un médecin. Ce site ne permet pas de faire de diagnostic médicale ni une recommandation de traitement médical pour aucune pathologie ou affection quelconque. Nous déclinons toute responsabilité en cas de mauvaise interprétation des conseils donnés. En utilisant ce site, vous reconnaissez avoir pris connaissance de l’avis de désengagement de responsabilité et vous consentez à ses modalités. Source: https://naturolistique.fr/la-vibration-des-aliments/ Via : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02afqUpooEsr52N36hW5smnjaZuF7tCY95iU3YtRgSadXhdR6cQaAgKdd3PFRSbjFxl&id=694779091
    NATUROLISTIQUE.FR
    Vibration des aliments – Les unités Bovis - NHA Naturolistique
    La vibration des aliments vivants qui est une fréquence est aujourd'hui mesurable scientifiquement. Les aliments vivants nous assurent la santé.
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  • .Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant...
    Texte de Sandra Mioli
    A lire, à partager, à méditer... !

    "Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant. Je ne cherchais pas à avoir raison. Ce n’était pas non plus par goût du chaos, même si je ne suis pas la plus docile, j’avoue ! J’ai résisté parce que mon corps ne croyait pas à l’histoire qu’on me racontait. Trop de droits fondamentaux sautaient d’un coup, trop vite, trop facilement, sous couvert d’urgence et de morale sanitaire. Et ça, je l’avais déjà vu ailleurs : dans les couples toxiques, dans les familles dysfonctionnelles, dans les structures d’accueil pour enfants dans lesquelles j’ai bossé au début de ma carrière... Dans tous les systèmes pervers où l’on commence toujours par expliquer que c’est temporaire !

    À l’époque, ça m’a coûté cher, des amitiés, des tensions. Des portes refermées. J’ai été traitée d’irresponsable, d’égoïste, de dangereuse. On ne discutait plus, on disqualifiait. Exactement comme dans toute dynamique de domination bien rodée. Divisons pour mieux régner, n’est ce pas ?

    Je me souviens très bien d’avoir dit, calmement, que ce vaccin n’était pas seulement un acte médical. Qu’il devenait un précédent politique ; une manière de tester jusqu’où on pouvait aller dans la restriction des libertés individuelles sans provoquer de révolte massive. J’avais parlé d’un glissement sur dix ans. On m’avait souvent ri au nez !

    Et puis hier, je croise dans la rue quelqu’un avec qui je m’étais brouillée à l’époque (voilé par un masque facial anti buée évidemment), défenseur acharné des mesures. Il s’arrête, soupire, et me dit : « Putain Sandra… t’avais raison. C’est de pire en pire. Les droits sautent les uns après les autres. Même en Belgique. »

    Il n’y avait en moi ni triomphe, ni soulagement ; juste un goût amer ! Parce que le problème n’a jamais été d’avoir raison. Le problème, c’est ce qu’on a accepté comme normal. La facilité avec laquelle des libertés sont devenues conditionnelles. Se déplacer, travailler, se rassembler, disposer de son corps, tout est devenu négociable.
    Ce que beaucoup n’ont pas vu à l’époque n’avait rien à voir avec l’intelligence. On a simplement appuyé là où l’humain est le plus vulnérable quand il se croit juste. On a mobilisé la bienveillance, étendu la mort, convoqué l’altruisme, sacralisé le geste présenté comme protecteur. Désobéir devenait une faute morale. Obéir, c’était faire le bien ! La loi se confondait avec la vertu. Et dans ce cadre-là, beaucoup ont collaboré en toute bonne foi à leur propre dépossession.

    Puis est venue la saturation. Depuis le Covid, l’espace psychique collectif n’a plus jamais été laissé au repos. Crises successives, guerres, menaces et urgences permanentes ! Un flot continu d’informations stressantes qui empêche toute mise à distance. Un esprit saturé ne questionne plus, il tient. Pendant ce temps, des dispositifs d’exception sont devenus des cadres durables. Une fois le précédent posé, il ne disparaît pas… il attend le prochain contexte exceptionnel.

    Et le contrôle ne s’est pas arrêté aux lois : il est passé par les corps, par ce que nous mangeons et buvons! L’alimentation s’est appauvrie pendant que les prix explosaient. Oui, manger sainement est devenu un luxe !!!

    Le vivant lui même est entré dans une logique de protocole: animaux d’élevage, viandes, œufs, poissons, soumis à des politiques de vaccination de masse, y compris avec des technologies récentes. Peu importe le débat technique. Le symbole est clair : le corps, humain ou animal, devient une variable d’ajustement !

    À cela s’ajoutent les microplastiques, dans l’eau, dans les sols, dans le sang. Une pollution diffuse, permanente, impossible à éviter. Le corps s’adapte, encaisse, se fatigue. Et on s’étonne ensuite de l’inflammation généralisée, de l’anxiété chronique, de l’épuisement! Alors oui, lorsque vous venez me voir pour une dépression, moi je vous parle en priorité de votre alimentation, d’eau, de sommeil, de sport et de nature.

    La guérison est et sera de plus en plus systémique !
    Donc, toujours est il que pris ensemble, ces éléments dessinent autre chose qu’une suite de crises.
    Un même mouvement :
    - Libertés conditionnelles.
    - Corps contraints.
    - Nourriture dégradée.
    - Esprits saturés.

    Face à ça, certains sentent que la réponse n’est plus seulement politique, elle est existentielle !
    Se regrouper, s’éloigner partiellement des villes, vivre avec moins de confort (moins de textiles de merde, moins de produits chimiques dans nos cosmétiques, moins de poêles Tefal, moins de déchets, …)… en clair, moins de consommation, mais plus de cohérence ! Produire une partie de sa nourriture. Mutualiser. Réduire la dépendance. Ce n’est pas un fantasme de retour en arrière. C’est une tentative de rééquilibrage ! Ceux qui ont commencé sentent le bon, le juste ! Merci d’oser !

    La manipulation ne craint pas ceux qui crient. Elle craint ceux qui respirent, qui sentent leurs appuis, qui réduisent leur dépendance. Un humain présent, calme, difficile à culpabiliser. Un humain qui ne coopère plus intérieurement.

    La liberté ne fera pas de bruit. Elle commencera souvent par un refus simple : celui de se trahir soi même pour avoir la paix !
    Et ce sera peut-être ça, au fond, le vrai scandale. Hahaha !
    Un humain incarné, sobre, lucide. Aucun système n’a jamais vraiment su quoi faire de ça."

    Sandra Mioli
    .Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant... Texte de Sandra Mioli A lire, à partager, à méditer... ! "Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant. Je ne cherchais pas à avoir raison. Ce n’était pas non plus par goût du chaos, même si je ne suis pas la plus docile, j’avoue ! J’ai résisté parce que mon corps ne croyait pas à l’histoire qu’on me racontait. Trop de droits fondamentaux sautaient d’un coup, trop vite, trop facilement, sous couvert d’urgence et de morale sanitaire. Et ça, je l’avais déjà vu ailleurs : dans les couples toxiques, dans les familles dysfonctionnelles, dans les structures d’accueil pour enfants dans lesquelles j’ai bossé au début de ma carrière... Dans tous les systèmes pervers où l’on commence toujours par expliquer que c’est temporaire ! À l’époque, ça m’a coûté cher, des amitiés, des tensions. Des portes refermées. J’ai été traitée d’irresponsable, d’égoïste, de dangereuse. On ne discutait plus, on disqualifiait. Exactement comme dans toute dynamique de domination bien rodée. Divisons pour mieux régner, n’est ce pas ? Je me souviens très bien d’avoir dit, calmement, que ce vaccin n’était pas seulement un acte médical. Qu’il devenait un précédent politique ; une manière de tester jusqu’où on pouvait aller dans la restriction des libertés individuelles sans provoquer de révolte massive. J’avais parlé d’un glissement sur dix ans. On m’avait souvent ri au nez ! Et puis hier, je croise dans la rue quelqu’un avec qui je m’étais brouillée à l’époque (voilé par un masque facial anti buée évidemment), défenseur acharné des mesures. Il s’arrête, soupire, et me dit : « Putain Sandra… t’avais raison. C’est de pire en pire. Les droits sautent les uns après les autres. Même en Belgique. » Il n’y avait en moi ni triomphe, ni soulagement ; juste un goût amer ! Parce que le problème n’a jamais été d’avoir raison. Le problème, c’est ce qu’on a accepté comme normal. La facilité avec laquelle des libertés sont devenues conditionnelles. Se déplacer, travailler, se rassembler, disposer de son corps, tout est devenu négociable. Ce que beaucoup n’ont pas vu à l’époque n’avait rien à voir avec l’intelligence. On a simplement appuyé là où l’humain est le plus vulnérable quand il se croit juste. On a mobilisé la bienveillance, étendu la mort, convoqué l’altruisme, sacralisé le geste présenté comme protecteur. Désobéir devenait une faute morale. Obéir, c’était faire le bien ! La loi se confondait avec la vertu. Et dans ce cadre-là, beaucoup ont collaboré en toute bonne foi à leur propre dépossession. Puis est venue la saturation. Depuis le Covid, l’espace psychique collectif n’a plus jamais été laissé au repos. Crises successives, guerres, menaces et urgences permanentes ! Un flot continu d’informations stressantes qui empêche toute mise à distance. Un esprit saturé ne questionne plus, il tient. Pendant ce temps, des dispositifs d’exception sont devenus des cadres durables. Une fois le précédent posé, il ne disparaît pas… il attend le prochain contexte exceptionnel. Et le contrôle ne s’est pas arrêté aux lois : il est passé par les corps, par ce que nous mangeons et buvons! L’alimentation s’est appauvrie pendant que les prix explosaient. Oui, manger sainement est devenu un luxe !!! Le vivant lui même est entré dans une logique de protocole: animaux d’élevage, viandes, œufs, poissons, soumis à des politiques de vaccination de masse, y compris avec des technologies récentes. Peu importe le débat technique. Le symbole est clair : le corps, humain ou animal, devient une variable d’ajustement ! À cela s’ajoutent les microplastiques, dans l’eau, dans les sols, dans le sang. Une pollution diffuse, permanente, impossible à éviter. Le corps s’adapte, encaisse, se fatigue. Et on s’étonne ensuite de l’inflammation généralisée, de l’anxiété chronique, de l’épuisement! Alors oui, lorsque vous venez me voir pour une dépression, moi je vous parle en priorité de votre alimentation, d’eau, de sommeil, de sport et de nature. La guérison est et sera de plus en plus systémique ! Donc, toujours est il que pris ensemble, ces éléments dessinent autre chose qu’une suite de crises. Un même mouvement : - Libertés conditionnelles. - Corps contraints. - Nourriture dégradée. - Esprits saturés. Face à ça, certains sentent que la réponse n’est plus seulement politique, elle est existentielle ! Se regrouper, s’éloigner partiellement des villes, vivre avec moins de confort (moins de textiles de merde, moins de produits chimiques dans nos cosmétiques, moins de poêles Tefal, moins de déchets, …)… en clair, moins de consommation, mais plus de cohérence ! Produire une partie de sa nourriture. Mutualiser. Réduire la dépendance. Ce n’est pas un fantasme de retour en arrière. C’est une tentative de rééquilibrage ! Ceux qui ont commencé sentent le bon, le juste ! Merci d’oser ! La manipulation ne craint pas ceux qui crient. Elle craint ceux qui respirent, qui sentent leurs appuis, qui réduisent leur dépendance. Un humain présent, calme, difficile à culpabiliser. Un humain qui ne coopère plus intérieurement. La liberté ne fera pas de bruit. Elle commencera souvent par un refus simple : celui de se trahir soi même pour avoir la paix ! Et ce sera peut-être ça, au fond, le vrai scandale. Hahaha ! Un humain incarné, sobre, lucide. Aucun système n’a jamais vraiment su quoi faire de ça." Sandra Mioli
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  • Bonjour,

    Pendant qu'une partie de la population et du système verse dans le syndrome de Stockholm vis-à-vis d'un criminel d'Etat emprisonné, n'oublions pas les véritables lanceurs d'alerte qui, eux, n'ont pas d'applaudissements ni de pleunicheries politico-médiatiques, tels que Reiner Fullmich.

    Nicolas Bouvier

    Message de
    @KHeusinger17
    :

    𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐫𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐞́𝐥𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐌𝐞 𝐑𝐞𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐅𝐮𝐞𝐥𝐥𝐦𝐢𝐜𝐡
    𝑃𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒́ 𝑙𝑒 17 𝑜𝑐𝑡𝑜𝑏𝑟𝑒 2025 𝑝𝑎𝑟 Djamila le Pair
    𝑇𝑟𝑎𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑟 Kerstin Heusinger

    À compter du mercredi 15 octobre 2025, les communications téléphoniques de l’avocat allemand Me #ReinerFuellmich ont de nouveau été limitées à deux appels de vingt minutes par semaine, soumis à écoute et surveillance. Par ailleurs, il lui est désormais interdit de mentionner les noms des acteurs du procès : le procureur de Göttingen, les juges de la 5e chambre du tribunal régional, ainsi que, vraisemblablement, les trois avocats à l’origine de la plainte déposée contre lui.
    La défense de Fuellmich conteste fermement ces nouvelles restrictions.

    Reiner Fuellmich, cofondateur du Comité Corona (Corona Investigative Committee), est détenu depuis deux ans en détention provisoire, poursuivi pour détournement de fonds présumé. Au fil du procès, il est cependant apparu que l’affaire revêt un caractère hautement politique : Fuellmich semble être surtout poursuivi en raison de son travail de mise en lumière des fraudes liées au Covid-19et de ses tentatives internationales de lancer une action collective en justice.
    À la suite du jugement rendu en sa défaveur en avril par le tribunal de Göttingen, Fuellmich a été transféré de la prison de Rosdorf, où il était détenu dans des conditions particulièrement dures, vers l’établissement pénitentiaire de Bremervörde, aux conditions plus souples. Ce transfert pourrait, selon toute vraisemblance, avoir coïncidé avec des démarches entreprises auprès des Nations unies (ONU), notamment deux demandes adressées respectivement au Groupe de travail sur la détention arbitraire et au Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
    Reiner Fuellmich a fait appel de la décision rendue en première instance et attend actuellement le jugement de la cour supérieure, l’Oberlandesgericht de Brunswick (OLG Braunschweig).
    La mesure de restriction de ses communications téléphoniques a apparemment été décidée à la suite de courriels adressés à la prison de Bremervörde par le plaignant Hoffmann et le procureur John, demandant l’imposition de cette mesure. Selon Fuellmich, l’établissement pénitentiaire n’aurait eu d’autre choix que d’exécuter les ordres.

    Dans sa déclaration du 15 octobre, Fuellmich indique que Hoffmann et John ont justifié leur demande par deux motifs principaux.
    Premièrement, parce qu’il a lui-même déposé plainte contre eux — ses accusateurs — ainsi que contre le juge président, le procureur John et d’autres personnes.
    Deuxièmement, parce qu’il avait publié à intervalles réguliers des communiqués sur le contenu de cette affaire, diffusés en ligne, dans lesquels il critiquait ouvertement les personnes impliquées dans le dossier.
    Il semblerait que la direction de la prison ait prévenu Fuellmich qu’une telle restriction téléphonique pourrait suivre s’il ne modérait pas ses propos.
    Voici ci-dessous la transcription de la déclaration de Reiner Fuellmich, datée du mercredi 15 octobre 2025 :

    « 𝐶ℎ𝑒𝑟𝑠 𝑎𝑚𝑖𝑠,
    𝐶𝑒𝑐𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑖𝑚𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑒́. 𝐽𝑒 𝑚’𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑎̀ 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑑’𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑚𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠. 𝐿𝑎 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 : 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙’𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑝𝑒́𝑛𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑝𝑜𝑠𝑒́𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑖.
    𝐴𝑢 𝑑𝑒́𝑏𝑢𝑡, 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑟𝑖𝑒𝑙𝑠 𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́𝑠 𝑖𝑐𝑖, 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛, 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑛𝑜𝑛𝑦𝑚𝑒𝑠. 𝑃𝑢𝑖𝑠, 𝑣𝑜𝑦𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙’𝑎𝑑𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑡, 𝑖𝑙 𝑎 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑒́ 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑣𝑟𝑎𝑖 𝑛𝑜𝑚 : 𝑀𝑒 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝐻𝑜𝑓𝑓𝑚𝑎𝑛𝑛.
    𝐶𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑎̀ 𝑠𝑒𝑠 𝑦𝑒𝑢𝑥, 𝑠𝑜𝑛… 𝑑𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑖𝑐𝑒 – 𝑜𝑢 𝑓𝑟𝑒̀𝑟𝑒 𝑑’𝑎𝑟𝑚𝑒𝑠, 𝑠𝑖 𝑙’𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑑𝑖𝑟𝑒 – 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑐𝑢𝑟𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑜𝑟𝑔𝑎𝑛𝑖𝑠𝑒́ 𝑚𝑜𝑛 𝑒𝑛𝑙𝑒̀𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑎𝑖𝑑𝑒́ 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑣𝑜𝑙𝑒𝑟 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑟𝑔𝑒𝑛𝑡, 𝑎, 𝑙𝑢𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖, 𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒. 𝐸𝑡 𝑖𝑙 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑣𝑎 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑥𝑒́𝑐𝑢𝑡𝑒́, 𝑐𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑡𝑒𝑛𝑢 𝑑’𝑜𝑏𝑒́𝑖𝑟 𝑎𝑢𝑥 𝑜𝑟𝑑𝑟𝑒𝑠. 𝐼𝑙𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑡𝑜̂𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑛 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́, 𝑒𝑛 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑙𝑠 𝑑𝑜𝑖𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑠’𝑦 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑟.
    𝐼𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑖𝑐𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑣𝑎𝑢𝑡 𝑎̀ 𝑢𝑛 𝑏𝑎̂𝑖𝑙𝑙𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑒𝑡 𝑎𝑏𝑠𝑜𝑙𝑢 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́ 𝑑’𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛. 𝐽’𝑎𝑖 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑒, 𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑎𝑢 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠, 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑚𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖𝑒𝑟 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 – 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑠𝑖 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑒𝑠𝑢𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑎𝑛𝑖𝑓𝑒𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒, 𝑐𝑎𝑟 𝑠𝑖 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑞𝑢𝑒𝑡 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑖𝑏𝑢𝑛𝑎𝑙 𝑝𝑒𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒́𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒, 𝑚𝑜𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑗𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑥. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑛 𝑑𝑒́𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑜𝑖𝑟𝑒, 𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡.
    𝐽𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑠 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑎𝑐ℎ𝑖𝑒𝑧 : 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑜𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑠. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑙𝑎̀, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑠𝑒 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑖𝑏𝑙𝑒. 𝑁𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑖𝑛𝑞𝑢𝑖𝑒́𝑡𝑒𝑧 𝑝𝑎𝑠 : 𝑗𝑒 𝑚𝑒 𝑏𝑎𝑡𝑡𝑟𝑎𝑖 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑠, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑞𝑢’𝑒𝑢𝑥, 𝑐𝑎𝑟 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒𝑠 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́𝑠.
    𝐴̀ 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛𝑡𝑜̂𝑡,
    𝑅𝑒𝑖𝑛𝑒𝑟 𝐹𝑢𝑒𝑙𝑙𝑚𝑖𝑐ℎ »

    https://x.com/NBouvierOff/status/1980967345318244746
    Bonjour, Pendant qu'une partie de la population et du système verse dans le syndrome de Stockholm vis-à-vis d'un criminel d'Etat emprisonné, n'oublions pas les véritables lanceurs d'alerte qui, eux, n'ont pas d'applaudissements ni de pleunicheries politico-médiatiques, tels que Reiner Fullmich. Nicolas Bouvier Message de @KHeusinger17 : 𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐫𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐞́𝐥𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐌𝐞 𝐑𝐞𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐅𝐮𝐞𝐥𝐥𝐦𝐢𝐜𝐡 𝑃𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒́ 𝑙𝑒 17 𝑜𝑐𝑡𝑜𝑏𝑟𝑒 2025 𝑝𝑎𝑟 Djamila le Pair 𝑇𝑟𝑎𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑟 Kerstin Heusinger À compter du mercredi 15 octobre 2025, les communications téléphoniques de l’avocat allemand Me #ReinerFuellmich ont de nouveau été limitées à deux appels de vingt minutes par semaine, soumis à écoute et surveillance. Par ailleurs, il lui est désormais interdit de mentionner les noms des acteurs du procès : le procureur de Göttingen, les juges de la 5e chambre du tribunal régional, ainsi que, vraisemblablement, les trois avocats à l’origine de la plainte déposée contre lui. La défense de Fuellmich conteste fermement ces nouvelles restrictions. Reiner Fuellmich, cofondateur du Comité Corona (Corona Investigative Committee), est détenu depuis deux ans en détention provisoire, poursuivi pour détournement de fonds présumé. Au fil du procès, il est cependant apparu que l’affaire revêt un caractère hautement politique : Fuellmich semble être surtout poursuivi en raison de son travail de mise en lumière des fraudes liées au Covid-19et de ses tentatives internationales de lancer une action collective en justice. À la suite du jugement rendu en sa défaveur en avril par le tribunal de Göttingen, Fuellmich a été transféré de la prison de Rosdorf, où il était détenu dans des conditions particulièrement dures, vers l’établissement pénitentiaire de Bremervörde, aux conditions plus souples. Ce transfert pourrait, selon toute vraisemblance, avoir coïncidé avec des démarches entreprises auprès des Nations unies (ONU), notamment deux demandes adressées respectivement au Groupe de travail sur la détention arbitraire et au Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Reiner Fuellmich a fait appel de la décision rendue en première instance et attend actuellement le jugement de la cour supérieure, l’Oberlandesgericht de Brunswick (OLG Braunschweig). La mesure de restriction de ses communications téléphoniques a apparemment été décidée à la suite de courriels adressés à la prison de Bremervörde par le plaignant Hoffmann et le procureur John, demandant l’imposition de cette mesure. Selon Fuellmich, l’établissement pénitentiaire n’aurait eu d’autre choix que d’exécuter les ordres. Dans sa déclaration du 15 octobre, Fuellmich indique que Hoffmann et John ont justifié leur demande par deux motifs principaux. Premièrement, parce qu’il a lui-même déposé plainte contre eux — ses accusateurs — ainsi que contre le juge président, le procureur John et d’autres personnes. Deuxièmement, parce qu’il avait publié à intervalles réguliers des communiqués sur le contenu de cette affaire, diffusés en ligne, dans lesquels il critiquait ouvertement les personnes impliquées dans le dossier. Il semblerait que la direction de la prison ait prévenu Fuellmich qu’une telle restriction téléphonique pourrait suivre s’il ne modérait pas ses propos. Voici ci-dessous la transcription de la déclaration de Reiner Fuellmich, datée du mercredi 15 octobre 2025 : « 𝐶ℎ𝑒𝑟𝑠 𝑎𝑚𝑖𝑠, 𝐶𝑒𝑐𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑖𝑚𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑒́. 𝐽𝑒 𝑚’𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑎̀ 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑑’𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑚𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠. 𝐿𝑎 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 : 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙’𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑝𝑒́𝑛𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑝𝑜𝑠𝑒́𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑖. 𝐴𝑢 𝑑𝑒́𝑏𝑢𝑡, 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑟𝑖𝑒𝑙𝑠 𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́𝑠 𝑖𝑐𝑖, 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛, 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑛𝑜𝑛𝑦𝑚𝑒𝑠. 𝑃𝑢𝑖𝑠, 𝑣𝑜𝑦𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙’𝑎𝑑𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑡, 𝑖𝑙 𝑎 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑒́ 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑣𝑟𝑎𝑖 𝑛𝑜𝑚 : 𝑀𝑒 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝐻𝑜𝑓𝑓𝑚𝑎𝑛𝑛. 𝐶𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑎̀ 𝑠𝑒𝑠 𝑦𝑒𝑢𝑥, 𝑠𝑜𝑛… 𝑑𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑖𝑐𝑒 – 𝑜𝑢 𝑓𝑟𝑒̀𝑟𝑒 𝑑’𝑎𝑟𝑚𝑒𝑠, 𝑠𝑖 𝑙’𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑑𝑖𝑟𝑒 – 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑐𝑢𝑟𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑜𝑟𝑔𝑎𝑛𝑖𝑠𝑒́ 𝑚𝑜𝑛 𝑒𝑛𝑙𝑒̀𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑎𝑖𝑑𝑒́ 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑣𝑜𝑙𝑒𝑟 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑟𝑔𝑒𝑛𝑡, 𝑎, 𝑙𝑢𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖, 𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒. 𝐸𝑡 𝑖𝑙 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑣𝑎 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑥𝑒́𝑐𝑢𝑡𝑒́, 𝑐𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑡𝑒𝑛𝑢 𝑑’𝑜𝑏𝑒́𝑖𝑟 𝑎𝑢𝑥 𝑜𝑟𝑑𝑟𝑒𝑠. 𝐼𝑙𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑡𝑜̂𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑛 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́, 𝑒𝑛 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑙𝑠 𝑑𝑜𝑖𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑠’𝑦 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑟. 𝐼𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑖𝑐𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑣𝑎𝑢𝑡 𝑎̀ 𝑢𝑛 𝑏𝑎̂𝑖𝑙𝑙𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑒𝑡 𝑎𝑏𝑠𝑜𝑙𝑢 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́ 𝑑’𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛. 𝐽’𝑎𝑖 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑒, 𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑎𝑢 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠, 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑚𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖𝑒𝑟 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 – 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑠𝑖 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑒𝑠𝑢𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑎𝑛𝑖𝑓𝑒𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒, 𝑐𝑎𝑟 𝑠𝑖 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑞𝑢𝑒𝑡 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑖𝑏𝑢𝑛𝑎𝑙 𝑝𝑒𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒́𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒, 𝑚𝑜𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑗𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑥. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑛 𝑑𝑒́𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑜𝑖𝑟𝑒, 𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡. 𝐽𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑠 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑎𝑐ℎ𝑖𝑒𝑧 : 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑜𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑠. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑙𝑎̀, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑠𝑒 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑖𝑏𝑙𝑒. 𝑁𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑖𝑛𝑞𝑢𝑖𝑒́𝑡𝑒𝑧 𝑝𝑎𝑠 : 𝑗𝑒 𝑚𝑒 𝑏𝑎𝑡𝑡𝑟𝑎𝑖 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑠, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑞𝑢’𝑒𝑢𝑥, 𝑐𝑎𝑟 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒𝑠 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́𝑠. 𝐴̀ 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛𝑡𝑜̂𝑡, 𝑅𝑒𝑖𝑛𝑒𝑟 𝐹𝑢𝑒𝑙𝑙𝑚𝑖𝑐ℎ » https://x.com/NBouvierOff/status/1980967345318244746
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Si la période Covid a été une suite de mesures insensées, voire tragiques, elle n’a hélas pas été que cela. Elle a aussi été le triomphe d’un gouvernement omnipotent, d’une opposition inexistante, de restrictions et contraintes, d’un appareil policier abusif n’hésitant pas à réprimer toute ébauche de contestation, même pacifique, de mesures autoritaires et liberticides, du retrait des droits fondamentaux pour ceux qui s’opposaient à ces mesures, de l’interdiction absolue de les remettre en question et du lynchage médiatique de ceux qui osaient le faire, c’est-à-dire de ceux qui osaient marcher à contre-courant de la doxa : l’idéologie dominante. Laquelle idéologie était simple et se résumait à un slogan : « Tous vaccinés, tous protégés ».
    Toutes les caractéristiques citées plus haut : état omnipotent, idéologie unique, absence totale de contre-pouvoirs, etc., sont les éléments caractérisant un régime totalitaire. Suis-je en train d’insinuer que nous avons subi un tel régime ? Non, je n’insinue rien, je rappelle seulement ce qu’est le totalitarisme, à toi d’en tirer tes conclusions. Je ne suis pas professeur, tu n’es pas mon élève, loin de moi l’idée de te faire la leçon. Je suis un simple philosophe dont les pensées te donnent, je l’espère, à réfléchir."

    Avez-vous accepté le vaccin par conviction ou par contrainte ?: Recueil de témoignages sur le consentement au sujet du vaccin-covid

    14 oct. 2025


    https://x.com/AlexisPhilo/status/1978133413463802037
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Si la période Covid a été une suite de mesures insensées, voire tragiques, elle n’a hélas pas été que cela. Elle a aussi été le triomphe d’un gouvernement omnipotent, d’une opposition inexistante, de restrictions et contraintes, d’un appareil policier abusif n’hésitant pas à réprimer toute ébauche de contestation, même pacifique, de mesures autoritaires et liberticides, du retrait des droits fondamentaux pour ceux qui s’opposaient à ces mesures, de l’interdiction absolue de les remettre en question et du lynchage médiatique de ceux qui osaient le faire, c’est-à-dire de ceux qui osaient marcher à contre-courant de la doxa : l’idéologie dominante. Laquelle idéologie était simple et se résumait à un slogan : « Tous vaccinés, tous protégés ». Toutes les caractéristiques citées plus haut : état omnipotent, idéologie unique, absence totale de contre-pouvoirs, etc., sont les éléments caractérisant un régime totalitaire. Suis-je en train d’insinuer que nous avons subi un tel régime ? Non, je n’insinue rien, je rappelle seulement ce qu’est le totalitarisme, à toi d’en tirer tes conclusions. Je ne suis pas professeur, tu n’es pas mon élève, loin de moi l’idée de te faire la leçon. Je suis un simple philosophe dont les pensées te donnent, je l’espère, à réfléchir." Avez-vous accepté le vaccin par conviction ou par contrainte ?: Recueil de témoignages sur le consentement au sujet du vaccin-covid 14 oct. 2025 https://x.com/AlexisPhilo/status/1978133413463802037
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  • COVID-19 : le plan qui a tout déclenché

    Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps.
    Tout s’enchaîne, tout prend son sens.
    Et voici comment :
    1. Diviser pour mieux régner.
    Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens.
    Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre
    « rebelles ».
    Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie.
    2. Détruire l’économie réelle.
    Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires.
    Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser.
    La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes.
    3. Connecter les gens à la matrice numérique.
    Souvenez-vous : tout est passé par l’écran.
    Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams.
    L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur.
    La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics.
    Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique.
    4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle.
    La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée :
    • passeports vaccinaux,
    • restrictions de déplacement,
    • couvre-feux mondiaux.
    Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature.
    5. Installer la peur comme habitude.
    Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ».
    6. Préparer l’étape suivante.
    Quand on relie les points, c’est limpide :
    • Division sociale
    • Destruction économique
    • Numérisation massive
    • Contrôle sanitaire
    • Habitude de la peur
    Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel.
    La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité.
    Conclusion.
    Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée.
    La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel.
    La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ?
    Subissons-nous le programme ?
    Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ?
    ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️

    https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
    COVID-19 : le plan qui a tout déclenché Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps. Tout s’enchaîne, tout prend son sens. Et voici comment : 1. Diviser pour mieux régner. Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens. Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre « rebelles ». Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie. 2. Détruire l’économie réelle. Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires. Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser. La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes. 3. Connecter les gens à la matrice numérique. Souvenez-vous : tout est passé par l’écran. Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams. L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur. La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics. Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique. 4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle. La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée : • passeports vaccinaux, • restrictions de déplacement, • couvre-feux mondiaux. Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature. 5. Installer la peur comme habitude. Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ». 6. Préparer l’étape suivante. Quand on relie les points, c’est limpide : • Division sociale • Destruction économique • Numérisation massive • Contrôle sanitaire • Habitude de la peur Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel. La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité. Conclusion. Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée. La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel. La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ? Subissons-nous le programme ? Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ? ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️ https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
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  • "- Tu ne me protèges pas quand je me fais agresser dans la rue.
    - Tu es du côté des squatteurs quand je tente de récupérer ma maison.
    - Tu m’obliges à m’injecter des produits que tu sais être expérimentaux.
    - Tu tentes d’enseigner la sexualité à mes enfants.
    - Tu veux leur expliquer qu’ils peuvent choisir leur genre, voire changer de sexe plus tard.
    - Tu ne mets aucune peine à ceux qui agressent et violent.
    - Tes projets riment de plus en plus avec restriction des libertés et censure.
    - Tu ne me rates pas à la moindre petite infraction inoffensives : stationnement, etc.
    - Tu détruis l’hôpital, l’école et réduis les services publics.
    - Tu augmentes mes impôts, mes factures, tu me taxes et me surtaxes.
    - Et même quand je suis mort, tu prélèves une part exorbitante sur la maison que je lègue à mes enfants.

    Mais dis-moi une chose, État : ne serais-tu pas en guerre contre moi en fait ?"

    Alexis Haupt Philosophie

    4 septembre 2025
    10 k vues

    "Ha vous avez oublié : j'ai vendu toutes nos entreprises et le savoir faire scientifique aux pays étrangers concurrents !🤮🤮"
    Acide


    https://x.com/AlexisPhilo/status/1963527459674132895
    "- Tu ne me protèges pas quand je me fais agresser dans la rue. - Tu es du côté des squatteurs quand je tente de récupérer ma maison. - Tu m’obliges à m’injecter des produits que tu sais être expérimentaux. - Tu tentes d’enseigner la sexualité à mes enfants. - Tu veux leur expliquer qu’ils peuvent choisir leur genre, voire changer de sexe plus tard. - Tu ne mets aucune peine à ceux qui agressent et violent. - Tes projets riment de plus en plus avec restriction des libertés et censure. - Tu ne me rates pas à la moindre petite infraction inoffensives : stationnement, etc. - Tu détruis l’hôpital, l’école et réduis les services publics. - Tu augmentes mes impôts, mes factures, tu me taxes et me surtaxes. - Et même quand je suis mort, tu prélèves une part exorbitante sur la maison que je lègue à mes enfants. Mais dis-moi une chose, État : ne serais-tu pas en guerre contre moi en fait ?" Alexis Haupt Philosophie 4 septembre 2025 10 k vues "Ha vous avez oublié : j'ai vendu toutes nos entreprises et le savoir faire scientifique aux pays étrangers concurrents !🤮🤮" Acide https://x.com/AlexisPhilo/status/1963527459674132895
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  • Dr Thomas NΞNNINGΞR
    @T_Nenninger

    Les gens qui disent « mais je trouve ça bien d’interdire les réseaux sociaux aux ados ». Oui, moi aussi.

    Mais ce n’est pas le vrai sujet, bande de crétins.

    L’ado ne paye pas ses factures, n’achète pas le téléphone ni l’ordinateur tout seul: ses parents lui achètent.
    Il appartient aux parents et à eux seuls de décider s’ils veulent l’autoriser, pour quelle durée et dans quelles conditions, et avec quel accompagnement ou s’ils estiment qu’il est préférable de ne pas l’exposer. Ça s’appelle le contrôle parental, ça existe sur tous les ordinateurs, tablettes, téléphones, et c’est gratuit. Si vous ne l’utilisez pas, allez faire un tour dans les paramètres d’android ou d’iOS…

    Certainement pas à l’état.
    Et encore moins si ce prétexte oblige en pratique tous les Français à s’identifier sur les plateformes de communication et viole de ce fait le droit à l’anonymat et à la vie privée de 66 millions de Français. Ça vous parait justifié? Équilibré? Économe en restriction de libertés?

    Le fait de surveiller l’accès des mineurs aux réseaux sociaux (en plus sans aucun rapport avec le fait que des mineurs égorgent des gens) n’équivaut pas au fait de basculer dans une société totalitaire. Il y a bien d’autres moyens d’atteindre ce but et ils existent déjà. Sauf que le vrai but n’est pas la protection des mineurs. Mais le contrôle social des adultes.

    12:32 AM · 11 juin 2025 · 89,1 k vues

    https://x.com/T_Nenninger/status/1932566577133584589
    Dr Thomas NΞNNINGΞR @T_Nenninger Les gens qui disent « mais je trouve ça bien d’interdire les réseaux sociaux aux ados ». Oui, moi aussi. Mais ce n’est pas le vrai sujet, bande de crétins. L’ado ne paye pas ses factures, n’achète pas le téléphone ni l’ordinateur tout seul: ses parents lui achètent. Il appartient aux parents et à eux seuls de décider s’ils veulent l’autoriser, pour quelle durée et dans quelles conditions, et avec quel accompagnement ou s’ils estiment qu’il est préférable de ne pas l’exposer. Ça s’appelle le contrôle parental, ça existe sur tous les ordinateurs, tablettes, téléphones, et c’est gratuit. Si vous ne l’utilisez pas, allez faire un tour dans les paramètres d’android ou d’iOS… Certainement pas à l’état. Et encore moins si ce prétexte oblige en pratique tous les Français à s’identifier sur les plateformes de communication et viole de ce fait le droit à l’anonymat et à la vie privée de 66 millions de Français. Ça vous parait justifié? Équilibré? Économe en restriction de libertés? Le fait de surveiller l’accès des mineurs aux réseaux sociaux (en plus sans aucun rapport avec le fait que des mineurs égorgent des gens) n’équivaut pas au fait de basculer dans une société totalitaire. Il y a bien d’autres moyens d’atteindre ce but et ils existent déjà. Sauf que le vrai but n’est pas la protection des mineurs. Mais le contrôle social des adultes. 12:32 AM · 11 juin 2025 · 89,1 k vues https://x.com/T_Nenninger/status/1932566577133584589
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  • L’essayiste Roland Hureaux nous fait suivre ces 12 arguments contre l’euthanasie.
    A diffuser massivement pour que chacun soit conscient des enjeux !

    DOUZE ARGUMENTS CONTRE L’EUTHANASIE :

    1. Les dérives que certains redoutent ne sont pas des risques mais des réalités observées dans les pays ayant déjà adopté le régime de l’euthanasie légale .

    Parmi ces risques :

    a. L’incertitude sur le consentement ou le non-consentement des patients ; on peut dire que le « public » privilégié de ce genre de pratique serait
    précisément celui qui, en général, est le moins à même de donner un consentement lucide.

    b. L’extension du champ de l’euthanasie :
    - Des souffrances physiques insupportables aux souffrances morales ;
    - Des adultes vers les adolescents, voire les enfants.
    Cas imaginable : un(e) adolescent(e) connait un chagrin d’amour, veut se suicider, il va voir le psychologue qui lui fait une attestation donnant « droit » à une « aide à mourir ».

    c. Les pressions d’héritiers impatients sur le malade ou sur ses proches pour qu’il acceptent l’euthanasie comme un « sacrifice raisonnable » .

    d. Les regrets des parents ayant donné leur consentement à une aide à mourir qui, une fois l’acte commis, se diront tout au long de leur vie « j’ai tué mon père », « j’ai tué ma mère ».

    e. Risque particulièrement sordide, celui d’un désaccord entre les parents.

    Autres arguments fondamentaux :

    2. L’idée qu’il faut pouvoir mettre fin à des souffrances insupportables perd de sa pertinence avec le développement des soins palliatifs dont le réseau est encore à compléter.

    3. Se faire « achever » par une piqûre létale ou autrement, comme en chien ou un chat est le contraire de « mourir dans la dignité ». Ce travail doit être réservé aux vétérinaires. On peut dire que la vie est une longue lutte contre la mort. La vraie dignité est de mener cette lutte jusqu’au bout, y compris quand il n’y a plus d’espoir.

    4. Si la pratique euthanasique se répand, loin de « mourir dans la dignité » , les personnes âgées vieilliront dans l’angoisse d’être « euthanasiées »,
    compte tenu des incertitudes qui règnent sur la notion de consentement et des abus qu’on ne connait que trop.

    5. Beaucoup vivront dans la crainte d’aller à l’hôpital : une loi sur l’euthanasie transformerait tout soignant en tueur potentiel.

    6. Les services de soins palliatifs sont portés par des soignants d’un admirable dévouement. Leur travail diminue de beaucoup le désir des patients de mettre fin à leurs jours. Ils sont presque unanimes à dire que leur travail n’aura plus de sens si on développe à côté le suicide assisté.

    7. Il est inimaginable au moment où se produit une crise de l’hôpital sans précédent que l’on mette en œuvre une telle réforme contre l’avis de l’immense majorité des soignants.

    8. Que l’euthanasie se soit pratiquée de manière irrégulière notamment lors de l’épidémie de covid ne saurait être un argument. Beaucoup ne respectent pas les feux de signalisation : il n’est pas pour autant question de les supprimer. Une légalisation de cette pratique entrainerait son développement sans limites.

    9. La promotion de l’euthanasie s’inscrit dans un plan mondial de réduction des dépenses de maladie et de retraite. Le numérus clausus des médecins, les restrictions des moyens des hôpitaux s’inscrivent dans le même courant. 50 % des dépenses de maladie se produisent dans la dernière année de vie - "supprimons-la !", cette dernière année de vie, Jacques Attali est très clair sur ce sujet.

    Etonnants militants « progressistes » qui manifestent un jour contre la réforme des retraites et le lendemain élisent des partisans de l’euthanasie !
    Moins de dépenses de maladie et moins de retraites, cela signifie au plan mondial moins de cotisations et plus de profits. Une évolution ressentie comme une nécessité par ceux qui craignent le vieillissement de la population. Les partisans de l’euthanasie soutiennent rarement les politiques familiales...

    10. Plutôt que de morale, il faut parler d’anthropologie. La morale, c’est l’ensemble des règles que se donne une tribu ou une nation pour « persévérer dans son être », continuer d’exister (Spinoza). Toutes ont, depuis longtemps, établi un tabou sur le suicide, assisté ou pas. Ce tabou s’est renforcé dans les sociétés héritières de la Bible : "Choisis la vie" ( Deutétonome 30, 19).

    On peut le remettre en cause , au motif que certaines sociétés semblent l’avoir pratiqué ans le passé mais alors pourquoi ne pas remettre en cause aussi le tabou du cannibalisme ?

    En ce sens la légalisation de l’euthanasie serait une « rupture anthropologique » de première grandeur.

    11. En officialisant une nouvelle forme de meurtre, l’euthanasie nous ferait entrer un peu plus dans la culture de la violence dont on voit tous les jours les effets destructeurs. Il y a un lien entre toutes les formes de mort.

    12. L’euthanasie s’inscrit dans un tropisme suicidaire qui marque de plus en plus les sociétés occidentales : chute de la démographie, fascination pour la guerre et le spectre d’un affrontement nucléaire, décroissance, malthusianisme, antihumanisme.

    La « déprime » actuelle de l’Europe s’inscrit dans ce contexte.

    Aucune des grandes puissances, Etats-Unis (sauf 7 Etats/50), Russie, Chine, Inde, n’a autorisé l’euthanasie.

    Seuls de petits pays, dans une Europe en pleine décadence, ont franchi le pas.

    Pour une certaine écologie extrémiste, l’homme est une nuisance à réduire au maximum pour « sauver la planète ».

    Freud distingue l’instinct de vie et l’instinct de mort comme les deux formes fondamentales de la libido.
    La volonté d’inscrire l’euthanasie dans la loi participe très clairement de l’instinct de mort qui plane au-dessus de nos sociétés. (RH)

    Roland Hureaux, essayiste

    Roland Hureaux, ancien élève de l'École normale supérieure et de l'ENA, agrégé d'histoire, historien et essayiste, est membre du comité de rédaction de Commentaire et du comité scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. Ancien auditeur de l'Institut des hautes études de la défense nationale et conseiller au Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères, il est familier des questions stratégiques.

    Via : https://x.com/TribuneLibre1/status/1925888694885433662
    L’essayiste Roland Hureaux nous fait suivre ces 12 arguments contre l’euthanasie. A diffuser massivement pour que chacun soit conscient des enjeux ! DOUZE ARGUMENTS CONTRE L’EUTHANASIE : 1. Les dérives que certains redoutent ne sont pas des risques mais des réalités observées dans les pays ayant déjà adopté le régime de l’euthanasie légale . Parmi ces risques : a. L’incertitude sur le consentement ou le non-consentement des patients ; on peut dire que le « public » privilégié de ce genre de pratique serait précisément celui qui, en général, est le moins à même de donner un consentement lucide. b. L’extension du champ de l’euthanasie : - Des souffrances physiques insupportables aux souffrances morales ; - Des adultes vers les adolescents, voire les enfants. Cas imaginable : un(e) adolescent(e) connait un chagrin d’amour, veut se suicider, il va voir le psychologue qui lui fait une attestation donnant « droit » à une « aide à mourir ». c. Les pressions d’héritiers impatients sur le malade ou sur ses proches pour qu’il acceptent l’euthanasie comme un « sacrifice raisonnable » . d. Les regrets des parents ayant donné leur consentement à une aide à mourir qui, une fois l’acte commis, se diront tout au long de leur vie « j’ai tué mon père », « j’ai tué ma mère ». e. Risque particulièrement sordide, celui d’un désaccord entre les parents. Autres arguments fondamentaux : 2. L’idée qu’il faut pouvoir mettre fin à des souffrances insupportables perd de sa pertinence avec le développement des soins palliatifs dont le réseau est encore à compléter. 3. Se faire « achever » par une piqûre létale ou autrement, comme en chien ou un chat est le contraire de « mourir dans la dignité ». Ce travail doit être réservé aux vétérinaires. On peut dire que la vie est une longue lutte contre la mort. La vraie dignité est de mener cette lutte jusqu’au bout, y compris quand il n’y a plus d’espoir. 4. Si la pratique euthanasique se répand, loin de « mourir dans la dignité » , les personnes âgées vieilliront dans l’angoisse d’être « euthanasiées », compte tenu des incertitudes qui règnent sur la notion de consentement et des abus qu’on ne connait que trop. 5. Beaucoup vivront dans la crainte d’aller à l’hôpital : une loi sur l’euthanasie transformerait tout soignant en tueur potentiel. 6. Les services de soins palliatifs sont portés par des soignants d’un admirable dévouement. Leur travail diminue de beaucoup le désir des patients de mettre fin à leurs jours. Ils sont presque unanimes à dire que leur travail n’aura plus de sens si on développe à côté le suicide assisté. 7. Il est inimaginable au moment où se produit une crise de l’hôpital sans précédent que l’on mette en œuvre une telle réforme contre l’avis de l’immense majorité des soignants. 8. Que l’euthanasie se soit pratiquée de manière irrégulière notamment lors de l’épidémie de covid ne saurait être un argument. Beaucoup ne respectent pas les feux de signalisation : il n’est pas pour autant question de les supprimer. Une légalisation de cette pratique entrainerait son développement sans limites. 9. La promotion de l’euthanasie s’inscrit dans un plan mondial de réduction des dépenses de maladie et de retraite. Le numérus clausus des médecins, les restrictions des moyens des hôpitaux s’inscrivent dans le même courant. 50 % des dépenses de maladie se produisent dans la dernière année de vie - "supprimons-la !", cette dernière année de vie, Jacques Attali est très clair sur ce sujet. Etonnants militants « progressistes » qui manifestent un jour contre la réforme des retraites et le lendemain élisent des partisans de l’euthanasie ! Moins de dépenses de maladie et moins de retraites, cela signifie au plan mondial moins de cotisations et plus de profits. Une évolution ressentie comme une nécessité par ceux qui craignent le vieillissement de la population. Les partisans de l’euthanasie soutiennent rarement les politiques familiales... 10. Plutôt que de morale, il faut parler d’anthropologie. La morale, c’est l’ensemble des règles que se donne une tribu ou une nation pour « persévérer dans son être », continuer d’exister (Spinoza). Toutes ont, depuis longtemps, établi un tabou sur le suicide, assisté ou pas. Ce tabou s’est renforcé dans les sociétés héritières de la Bible : "Choisis la vie" ( Deutétonome 30, 19). On peut le remettre en cause , au motif que certaines sociétés semblent l’avoir pratiqué ans le passé mais alors pourquoi ne pas remettre en cause aussi le tabou du cannibalisme ? En ce sens la légalisation de l’euthanasie serait une « rupture anthropologique » de première grandeur. 11. En officialisant une nouvelle forme de meurtre, l’euthanasie nous ferait entrer un peu plus dans la culture de la violence dont on voit tous les jours les effets destructeurs. Il y a un lien entre toutes les formes de mort. 12. L’euthanasie s’inscrit dans un tropisme suicidaire qui marque de plus en plus les sociétés occidentales : chute de la démographie, fascination pour la guerre et le spectre d’un affrontement nucléaire, décroissance, malthusianisme, antihumanisme. La « déprime » actuelle de l’Europe s’inscrit dans ce contexte. Aucune des grandes puissances, Etats-Unis (sauf 7 Etats/50), Russie, Chine, Inde, n’a autorisé l’euthanasie. Seuls de petits pays, dans une Europe en pleine décadence, ont franchi le pas. Pour une certaine écologie extrémiste, l’homme est une nuisance à réduire au maximum pour « sauver la planète ». Freud distingue l’instinct de vie et l’instinct de mort comme les deux formes fondamentales de la libido. La volonté d’inscrire l’euthanasie dans la loi participe très clairement de l’instinct de mort qui plane au-dessus de nos sociétés. (RH) Roland Hureaux, essayiste Roland Hureaux, ancien élève de l'École normale supérieure et de l'ENA, agrégé d'histoire, historien et essayiste, est membre du comité de rédaction de Commentaire et du comité scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. Ancien auditeur de l'Institut des hautes études de la défense nationale et conseiller au Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères, il est familier des questions stratégiques. Via : https://x.com/TribuneLibre1/status/1925888694885433662
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  • .Leur projet d'aide à mourir et ses dérives/dangers

    1 - 48H : Le délai qu'il faudra pour confirmer sa demande de mort. Et ce délai pourra être réduit.
    2 - 1500€ d'amende et 1 an d'emprisonnement : Les peines que risqueront des soignants ou proches qui tenteraient de dissuader.
    3 - La mort provoquée devient un soin intégré dans le code de la santé de la public.
    4 - La loi ne leur reconnaît aucune clause de conscience pour ceux qui délivrent la substance.
    5 - Une simple demande orale suffira, ni demande écrite, ni signature, ni témoin.
    6 - L'avis du second médecin pourra être donné à distance et ne sera pas contraignant.
    7 - L'injection létale pourra avoir lieu à domicile, à l'hôpital, en EHPAD... et partout ailleurs, sans restriction.
    8 - Une décision solitaire. Le médecin pourra décider de donner la mort sans procédure collégiale ni contre-pouvoir.
    9 - Un contrôle après la mort. La commission de contrôle ne pourra examiner le dossier qu'après la mort.
    10 - Aucun de recours possible pour les proches.

    https://appeldespsy.org

    .Leur projet d'aide à mourir et ses dérives/dangers 1 - 48H : Le délai qu'il faudra pour confirmer sa demande de mort. Et ce délai pourra être réduit. 2 - 1500€ d'amende et 1 an d'emprisonnement : Les peines que risqueront des soignants ou proches qui tenteraient de dissuader. 3 - La mort provoquée devient un soin intégré dans le code de la santé de la public. 4 - La loi ne leur reconnaît aucune clause de conscience pour ceux qui délivrent la substance. 5 - Une simple demande orale suffira, ni demande écrite, ni signature, ni témoin. 6 - L'avis du second médecin pourra être donné à distance et ne sera pas contraignant. 7 - L'injection létale pourra avoir lieu à domicile, à l'hôpital, en EHPAD... et partout ailleurs, sans restriction. 8 - Une décision solitaire. Le médecin pourra décider de donner la mort sans procédure collégiale ni contre-pouvoir. 9 - Un contrôle après la mort. La commission de contrôle ne pourra examiner le dossier qu'après la mort. 10 - Aucun de recours possible pour les proches. https://appeldespsy.org
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    Euthanasie nous avons tant à perdre. Euthanasie, nous avons tant à perdre. La proposition de loi Falorni examinée à partir du 12 mai veut permettre à des personnes présentant une « souffrance psychologique » de programmer leur mort. C’est une capitulation, pas une compassion. Nous, psychologues, psychiatres et psychothérapeutes, refusons de devenir les témoins impuissants […]
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  • Par Alain Patenaude
    @AlainPatenaude7

    Lettre à tous ceux que j’ai rayés de ma vie.

    Je m’adresse à tous ceux qui m’ont rejeté en 2020, parce que j’ai osé dire que j’avais des appréhensions face à toute cette histoire de plandémie. Je m’adresse à vous ici, pour la première et dernière fois. Pendant cette période, vous étiez inquiets pour vos vies. Je pouvais comprendre votre peur, sachant très bien qu’elle était alimentée par les médias propagandistes que vous suivez tous, comme nos parents le faisaient, en allant à la messe à tous les dimanches.

    J’ai essayé de vous avertir d’arrêter d’écouter cette propagande de peur constante, mais, au lieu de cela, vous m’avez traité de complotiste.

    Vous m’avez pris pour un vrai illuminé qui croit toutes sortes de théories invraisemblables et qui s’amusait simplement à défier les restrictions de Trudeau et Legault. Vous m’avez demandé d’être docile et obéissant comme vous l’étiez et j’ai refusé. Vous avez décidé d'être des rats de laboratoire et moi pas.

    Vous m’avez expulsé de vos vies en souhaitant presque ma mort dans d’horribles souffrances, histoire de me faire payer mon refus de prendre l’injection.

    Vous avez dénoncé vos voisins qui défiaient les restrictions anti charte des droits qui ne représentait plus rien pour vous. ‘’La peur, la peur, la peur’’. Il fallait avoir peur. Vous êtes descendus très bas dans votre humanité. J’espère que vous en avez retrouvé une parcelle, depuis la fin de ce cauchemar.

    Vous avez refusé de me recevoir chez vous, croyant que je pouvais être un danger pour votre vie, parce que non injecté. Vous m’avez dit de rester chez moi.

    Par la suite, vous ne vous êtes jamais renseignés à savoir si j’étais encore en vie. Vous m’avez éliminé de vos vies parce que des énergumènes comme Mario Dumont ou d’autres chroniqueurs propagandistes vous l’ont suggéré. Ne pensez pas que vous reviendrez éventuellement dans ma vie. Vous n’en faites plus partis.

    Dans la vie, pour rétablir les choses, ça prend un ‘’mea culpa’’ pour pouvoir passer à autre chose. Comme vous n’avez pas l’intention d’en faire un, je vous ai rayé de ma vie, sachant que, de toute façon, je ne représente rien pour vous. Cinq ans plus tard, nous voilà séparés pour de bon.

    Ce genre de décision est plus facile à prendre, quand tu sais que tu ne vaux pas grand-chose aux yeux de ces gens. Ça fait mal sur le coup, mais ça finit par passer. La vie est ainsi faite. C’est comme le constat de la mort d’un être cher. Le deuil nous permet de passer au travers parce que nous réagissons physiquement et psychologiquement à cette perte. J’ai fait mon deuil de vous. Comment pourrais-je m’ennuyer de gens qui m’ont prouvé que je ne représentais rien à leurs yeux?

    Je me suis construit un nouveau monde avec de nouveaux amis qui, eux, se préoccupent de moi et dont je me préoccupe. Mes nouvelles relations sont saines comme elles devraient toujours l’être. Nous ne sommes pas d’accord sur tout, mais nous n’excluons personne pour penser différent de nous.

    Vous vous souvenez quand le gouvernement a instauré un passeport sanitaire et que vous étiez assis dans un resto pendant que moi je ne pouvais pas entrer? Vous me regardiez dehors indifférents, en vous disant : ‘’ Il n’avait qu’à prendre l’injection’’. Je me souviens de vos visages devenus laids d’indifférence. J’ai compris que les liens que nous avions, étaient terminés.

    Je ne vous déteste pas. Je suis devenu indifférent à vous, par la force des choses. Vous ne représentez plus rien à mes yeux. Avant, je pensais à vous en me préoccupant de votre bien-être.

    Aujourd’hui, je prends la peine de vous écrire, mais en réalité, je ne ressens plus rien pour vous, tout comme je ne représentais plus rien pour vous pendant 5 ans. Pour ceux qui pensent que je suis en détresse psychologique, soyez sans crainte, je ne suis pas dans cet état. Ce n’est pas parce qu’on écrit une lettre d’adieu qu’on est en détresse. Je suis juste conscient que l’amour inconditionnel est une hérésie tout comme le cas vide l’a été et qu’il faut quand même mettre les points sur les I de temps en temps, en remettant les pendules à l’heure."

    Alain Patenaude

    4:54 PM · 18 mai 2025 · 45,2 k vues

    https://x.com/AlainPatenaude7/status/1924116397224784047
    Par Alain Patenaude @AlainPatenaude7 Lettre à tous ceux que j’ai rayés de ma vie. Je m’adresse à tous ceux qui m’ont rejeté en 2020, parce que j’ai osé dire que j’avais des appréhensions face à toute cette histoire de plandémie. Je m’adresse à vous ici, pour la première et dernière fois. Pendant cette période, vous étiez inquiets pour vos vies. Je pouvais comprendre votre peur, sachant très bien qu’elle était alimentée par les médias propagandistes que vous suivez tous, comme nos parents le faisaient, en allant à la messe à tous les dimanches. J’ai essayé de vous avertir d’arrêter d’écouter cette propagande de peur constante, mais, au lieu de cela, vous m’avez traité de complotiste. Vous m’avez pris pour un vrai illuminé qui croit toutes sortes de théories invraisemblables et qui s’amusait simplement à défier les restrictions de Trudeau et Legault. Vous m’avez demandé d’être docile et obéissant comme vous l’étiez et j’ai refusé. Vous avez décidé d'être des rats de laboratoire et moi pas. Vous m’avez expulsé de vos vies en souhaitant presque ma mort dans d’horribles souffrances, histoire de me faire payer mon refus de prendre l’injection. Vous avez dénoncé vos voisins qui défiaient les restrictions anti charte des droits qui ne représentait plus rien pour vous. ‘’La peur, la peur, la peur’’. Il fallait avoir peur. Vous êtes descendus très bas dans votre humanité. J’espère que vous en avez retrouvé une parcelle, depuis la fin de ce cauchemar. Vous avez refusé de me recevoir chez vous, croyant que je pouvais être un danger pour votre vie, parce que non injecté. Vous m’avez dit de rester chez moi. Par la suite, vous ne vous êtes jamais renseignés à savoir si j’étais encore en vie. Vous m’avez éliminé de vos vies parce que des énergumènes comme Mario Dumont ou d’autres chroniqueurs propagandistes vous l’ont suggéré. Ne pensez pas que vous reviendrez éventuellement dans ma vie. Vous n’en faites plus partis. Dans la vie, pour rétablir les choses, ça prend un ‘’mea culpa’’ pour pouvoir passer à autre chose. Comme vous n’avez pas l’intention d’en faire un, je vous ai rayé de ma vie, sachant que, de toute façon, je ne représente rien pour vous. Cinq ans plus tard, nous voilà séparés pour de bon. Ce genre de décision est plus facile à prendre, quand tu sais que tu ne vaux pas grand-chose aux yeux de ces gens. Ça fait mal sur le coup, mais ça finit par passer. La vie est ainsi faite. C’est comme le constat de la mort d’un être cher. Le deuil nous permet de passer au travers parce que nous réagissons physiquement et psychologiquement à cette perte. J’ai fait mon deuil de vous. Comment pourrais-je m’ennuyer de gens qui m’ont prouvé que je ne représentais rien à leurs yeux? Je me suis construit un nouveau monde avec de nouveaux amis qui, eux, se préoccupent de moi et dont je me préoccupe. Mes nouvelles relations sont saines comme elles devraient toujours l’être. Nous ne sommes pas d’accord sur tout, mais nous n’excluons personne pour penser différent de nous. Vous vous souvenez quand le gouvernement a instauré un passeport sanitaire et que vous étiez assis dans un resto pendant que moi je ne pouvais pas entrer? Vous me regardiez dehors indifférents, en vous disant : ‘’ Il n’avait qu’à prendre l’injection’’. Je me souviens de vos visages devenus laids d’indifférence. J’ai compris que les liens que nous avions, étaient terminés. Je ne vous déteste pas. Je suis devenu indifférent à vous, par la force des choses. Vous ne représentez plus rien à mes yeux. Avant, je pensais à vous en me préoccupant de votre bien-être. Aujourd’hui, je prends la peine de vous écrire, mais en réalité, je ne ressens plus rien pour vous, tout comme je ne représentais plus rien pour vous pendant 5 ans. Pour ceux qui pensent que je suis en détresse psychologique, soyez sans crainte, je ne suis pas dans cet état. Ce n’est pas parce qu’on écrit une lettre d’adieu qu’on est en détresse. Je suis juste conscient que l’amour inconditionnel est une hérésie tout comme le cas vide l’a été et qu’il faut quand même mettre les points sur les I de temps en temps, en remettant les pendules à l’heure." Alain Patenaude 4:54 PM · 18 mai 2025 · 45,2 k vues https://x.com/AlainPatenaude7/status/1924116397224784047
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  • "C'est bizarre quand même, ils veulent plus de contrôles et de restrictions sur internet, et ce pour "lutter contre la pedocriminalité, les trafics et la violence", alors qu'en parallèle : ils sont d'une clémence complice avec les pédophiles, les violeurs et les tueurs...
    Bref, heureusement que je ne suis pas complotiste, sinon je penserais que leur but est d'étouffer la liberté d'expression. Comme dans tout régime totalitaire."

    Alexis Haupt

    11:00 AM · 24 févr. 2025 · 7 564 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1893964090286190871
    "C'est bizarre quand même, ils veulent plus de contrôles et de restrictions sur internet, et ce pour "lutter contre la pedocriminalité, les trafics et la violence", alors qu'en parallèle : ils sont d'une clémence complice avec les pédophiles, les violeurs et les tueurs... Bref, heureusement que je ne suis pas complotiste, sinon je penserais que leur but est d'étouffer la liberté d'expression. Comme dans tout régime totalitaire." Alexis Haupt 11:00 AM · 24 févr. 2025 · 7 564 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1893964090286190871
    J'adore
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