• NASA, CERN, Corée du Sud : ce qu’on nous fait accepter !
    ________

    Cette semaine, on relie trois actualités qui, prises séparément, peuvent encore passer pour de simples informations techniques : Artemis II et ses quarante minutes de blackout derrière la face cachée de la Lune, le CERN qui s’arrête quatre ans pour revenir plus puissant en 2030, et la Corée du Sud qui commence à conditionner la circulation selon les plaques dans un contexte de crise énergétique.

    Mais mises ensemble, ces trois actus racontent peut-être autre chose : une manière de nous habituer, par étapes, à des zones d’opacité, à des dispositifs inaccessibles et à des restrictions présentées comme normales.

    Dans cette vidéo, on revient sur :

    - Artemis II : le record de distance, le blackout lunaire, le parallèle avec Apollo et les hypothèses qui circulent

    - Le CERN : l’arrêt du LHC, la logique d’intensification, le calendrier 2030 et les lectures alternatives autour de la machine

    - La Corée du Sud : les restrictions liées aux plaques, la crise énergétique et la question du contrôle de la mobilité

    https://youtu.be/oiSizZoVBjU
    NASA, CERN, Corée du Sud : ce qu’on nous fait accepter ! ________ Cette semaine, on relie trois actualités qui, prises séparément, peuvent encore passer pour de simples informations techniques : Artemis II et ses quarante minutes de blackout derrière la face cachée de la Lune, le CERN qui s’arrête quatre ans pour revenir plus puissant en 2030, et la Corée du Sud qui commence à conditionner la circulation selon les plaques dans un contexte de crise énergétique. Mais mises ensemble, ces trois actus racontent peut-être autre chose : une manière de nous habituer, par étapes, à des zones d’opacité, à des dispositifs inaccessibles et à des restrictions présentées comme normales. Dans cette vidéo, on revient sur : - Artemis II : le record de distance, le blackout lunaire, le parallèle avec Apollo et les hypothèses qui circulent - Le CERN : l’arrêt du LHC, la logique d’intensification, le calendrier 2030 et les lectures alternatives autour de la machine - La Corée du Sud : les restrictions liées aux plaques, la crise énergétique et la question du contrôle de la mobilité https://youtu.be/oiSizZoVBjU
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  • Bonjour,

    Pendant qu'une partie de la population et du système verse dans le syndrome de Stockholm vis-à-vis d'un criminel d'Etat emprisonné, n'oublions pas les véritables lanceurs d'alerte qui, eux, n'ont pas d'applaudissements ni de pleunicheries politico-médiatiques, tels que Reiner Fullmich.

    Nicolas Bouvier

    Message de
    @KHeusinger17
    :

    𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐫𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐞́𝐥𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐌𝐞 𝐑𝐞𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐅𝐮𝐞𝐥𝐥𝐦𝐢𝐜𝐡
    𝑃𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒́ 𝑙𝑒 17 𝑜𝑐𝑡𝑜𝑏𝑟𝑒 2025 𝑝𝑎𝑟 Djamila le Pair
    𝑇𝑟𝑎𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑟 Kerstin Heusinger

    À compter du mercredi 15 octobre 2025, les communications téléphoniques de l’avocat allemand Me #ReinerFuellmich ont de nouveau été limitées à deux appels de vingt minutes par semaine, soumis à écoute et surveillance. Par ailleurs, il lui est désormais interdit de mentionner les noms des acteurs du procès : le procureur de Göttingen, les juges de la 5e chambre du tribunal régional, ainsi que, vraisemblablement, les trois avocats à l’origine de la plainte déposée contre lui.
    La défense de Fuellmich conteste fermement ces nouvelles restrictions.

    Reiner Fuellmich, cofondateur du Comité Corona (Corona Investigative Committee), est détenu depuis deux ans en détention provisoire, poursuivi pour détournement de fonds présumé. Au fil du procès, il est cependant apparu que l’affaire revêt un caractère hautement politique : Fuellmich semble être surtout poursuivi en raison de son travail de mise en lumière des fraudes liées au Covid-19et de ses tentatives internationales de lancer une action collective en justice.
    À la suite du jugement rendu en sa défaveur en avril par le tribunal de Göttingen, Fuellmich a été transféré de la prison de Rosdorf, où il était détenu dans des conditions particulièrement dures, vers l’établissement pénitentiaire de Bremervörde, aux conditions plus souples. Ce transfert pourrait, selon toute vraisemblance, avoir coïncidé avec des démarches entreprises auprès des Nations unies (ONU), notamment deux demandes adressées respectivement au Groupe de travail sur la détention arbitraire et au Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
    Reiner Fuellmich a fait appel de la décision rendue en première instance et attend actuellement le jugement de la cour supérieure, l’Oberlandesgericht de Brunswick (OLG Braunschweig).
    La mesure de restriction de ses communications téléphoniques a apparemment été décidée à la suite de courriels adressés à la prison de Bremervörde par le plaignant Hoffmann et le procureur John, demandant l’imposition de cette mesure. Selon Fuellmich, l’établissement pénitentiaire n’aurait eu d’autre choix que d’exécuter les ordres.

    Dans sa déclaration du 15 octobre, Fuellmich indique que Hoffmann et John ont justifié leur demande par deux motifs principaux.
    Premièrement, parce qu’il a lui-même déposé plainte contre eux — ses accusateurs — ainsi que contre le juge président, le procureur John et d’autres personnes.
    Deuxièmement, parce qu’il avait publié à intervalles réguliers des communiqués sur le contenu de cette affaire, diffusés en ligne, dans lesquels il critiquait ouvertement les personnes impliquées dans le dossier.
    Il semblerait que la direction de la prison ait prévenu Fuellmich qu’une telle restriction téléphonique pourrait suivre s’il ne modérait pas ses propos.
    Voici ci-dessous la transcription de la déclaration de Reiner Fuellmich, datée du mercredi 15 octobre 2025 :

    « 𝐶ℎ𝑒𝑟𝑠 𝑎𝑚𝑖𝑠,
    𝐶𝑒𝑐𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑖𝑚𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑒́. 𝐽𝑒 𝑚’𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑎̀ 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑑’𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑚𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠. 𝐿𝑎 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 : 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙’𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑝𝑒́𝑛𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑝𝑜𝑠𝑒́𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑖.
    𝐴𝑢 𝑑𝑒́𝑏𝑢𝑡, 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑟𝑖𝑒𝑙𝑠 𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́𝑠 𝑖𝑐𝑖, 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛, 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑛𝑜𝑛𝑦𝑚𝑒𝑠. 𝑃𝑢𝑖𝑠, 𝑣𝑜𝑦𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙’𝑎𝑑𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑡, 𝑖𝑙 𝑎 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑒́ 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑣𝑟𝑎𝑖 𝑛𝑜𝑚 : 𝑀𝑒 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝐻𝑜𝑓𝑓𝑚𝑎𝑛𝑛.
    𝐶𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑎̀ 𝑠𝑒𝑠 𝑦𝑒𝑢𝑥, 𝑠𝑜𝑛… 𝑑𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑖𝑐𝑒 – 𝑜𝑢 𝑓𝑟𝑒̀𝑟𝑒 𝑑’𝑎𝑟𝑚𝑒𝑠, 𝑠𝑖 𝑙’𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑑𝑖𝑟𝑒 – 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑐𝑢𝑟𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑜𝑟𝑔𝑎𝑛𝑖𝑠𝑒́ 𝑚𝑜𝑛 𝑒𝑛𝑙𝑒̀𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑎𝑖𝑑𝑒́ 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑣𝑜𝑙𝑒𝑟 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑟𝑔𝑒𝑛𝑡, 𝑎, 𝑙𝑢𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖, 𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒. 𝐸𝑡 𝑖𝑙 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑣𝑎 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑥𝑒́𝑐𝑢𝑡𝑒́, 𝑐𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑡𝑒𝑛𝑢 𝑑’𝑜𝑏𝑒́𝑖𝑟 𝑎𝑢𝑥 𝑜𝑟𝑑𝑟𝑒𝑠. 𝐼𝑙𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑡𝑜̂𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑛 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́, 𝑒𝑛 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑙𝑠 𝑑𝑜𝑖𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑠’𝑦 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑟.
    𝐼𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑖𝑐𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑣𝑎𝑢𝑡 𝑎̀ 𝑢𝑛 𝑏𝑎̂𝑖𝑙𝑙𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑒𝑡 𝑎𝑏𝑠𝑜𝑙𝑢 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́ 𝑑’𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛. 𝐽’𝑎𝑖 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑒, 𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑎𝑢 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠, 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑚𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖𝑒𝑟 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 – 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑠𝑖 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑒𝑠𝑢𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑎𝑛𝑖𝑓𝑒𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒, 𝑐𝑎𝑟 𝑠𝑖 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑞𝑢𝑒𝑡 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑖𝑏𝑢𝑛𝑎𝑙 𝑝𝑒𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒́𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒, 𝑚𝑜𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑗𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑥. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑛 𝑑𝑒́𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑜𝑖𝑟𝑒, 𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡.
    𝐽𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑠 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑎𝑐ℎ𝑖𝑒𝑧 : 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑜𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑠. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑙𝑎̀, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑠𝑒 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑖𝑏𝑙𝑒. 𝑁𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑖𝑛𝑞𝑢𝑖𝑒́𝑡𝑒𝑧 𝑝𝑎𝑠 : 𝑗𝑒 𝑚𝑒 𝑏𝑎𝑡𝑡𝑟𝑎𝑖 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑠, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑞𝑢’𝑒𝑢𝑥, 𝑐𝑎𝑟 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒𝑠 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́𝑠.
    𝐴̀ 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛𝑡𝑜̂𝑡,
    𝑅𝑒𝑖𝑛𝑒𝑟 𝐹𝑢𝑒𝑙𝑙𝑚𝑖𝑐ℎ »

    https://x.com/NBouvierOff/status/1980967345318244746
    Bonjour, Pendant qu'une partie de la population et du système verse dans le syndrome de Stockholm vis-à-vis d'un criminel d'Etat emprisonné, n'oublions pas les véritables lanceurs d'alerte qui, eux, n'ont pas d'applaudissements ni de pleunicheries politico-médiatiques, tels que Reiner Fullmich. Nicolas Bouvier Message de @KHeusinger17 : 𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐫𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐞́𝐥𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐌𝐞 𝐑𝐞𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐅𝐮𝐞𝐥𝐥𝐦𝐢𝐜𝐡 𝑃𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒́ 𝑙𝑒 17 𝑜𝑐𝑡𝑜𝑏𝑟𝑒 2025 𝑝𝑎𝑟 Djamila le Pair 𝑇𝑟𝑎𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑟 Kerstin Heusinger À compter du mercredi 15 octobre 2025, les communications téléphoniques de l’avocat allemand Me #ReinerFuellmich ont de nouveau été limitées à deux appels de vingt minutes par semaine, soumis à écoute et surveillance. Par ailleurs, il lui est désormais interdit de mentionner les noms des acteurs du procès : le procureur de Göttingen, les juges de la 5e chambre du tribunal régional, ainsi que, vraisemblablement, les trois avocats à l’origine de la plainte déposée contre lui. La défense de Fuellmich conteste fermement ces nouvelles restrictions. Reiner Fuellmich, cofondateur du Comité Corona (Corona Investigative Committee), est détenu depuis deux ans en détention provisoire, poursuivi pour détournement de fonds présumé. Au fil du procès, il est cependant apparu que l’affaire revêt un caractère hautement politique : Fuellmich semble être surtout poursuivi en raison de son travail de mise en lumière des fraudes liées au Covid-19et de ses tentatives internationales de lancer une action collective en justice. À la suite du jugement rendu en sa défaveur en avril par le tribunal de Göttingen, Fuellmich a été transféré de la prison de Rosdorf, où il était détenu dans des conditions particulièrement dures, vers l’établissement pénitentiaire de Bremervörde, aux conditions plus souples. Ce transfert pourrait, selon toute vraisemblance, avoir coïncidé avec des démarches entreprises auprès des Nations unies (ONU), notamment deux demandes adressées respectivement au Groupe de travail sur la détention arbitraire et au Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Reiner Fuellmich a fait appel de la décision rendue en première instance et attend actuellement le jugement de la cour supérieure, l’Oberlandesgericht de Brunswick (OLG Braunschweig). La mesure de restriction de ses communications téléphoniques a apparemment été décidée à la suite de courriels adressés à la prison de Bremervörde par le plaignant Hoffmann et le procureur John, demandant l’imposition de cette mesure. Selon Fuellmich, l’établissement pénitentiaire n’aurait eu d’autre choix que d’exécuter les ordres. Dans sa déclaration du 15 octobre, Fuellmich indique que Hoffmann et John ont justifié leur demande par deux motifs principaux. Premièrement, parce qu’il a lui-même déposé plainte contre eux — ses accusateurs — ainsi que contre le juge président, le procureur John et d’autres personnes. Deuxièmement, parce qu’il avait publié à intervalles réguliers des communiqués sur le contenu de cette affaire, diffusés en ligne, dans lesquels il critiquait ouvertement les personnes impliquées dans le dossier. Il semblerait que la direction de la prison ait prévenu Fuellmich qu’une telle restriction téléphonique pourrait suivre s’il ne modérait pas ses propos. Voici ci-dessous la transcription de la déclaration de Reiner Fuellmich, datée du mercredi 15 octobre 2025 : « 𝐶ℎ𝑒𝑟𝑠 𝑎𝑚𝑖𝑠, 𝐶𝑒𝑐𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑖𝑚𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑒́. 𝐽𝑒 𝑚’𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑎̀ 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑑’𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑚𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠. 𝐿𝑎 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 : 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙’𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑝𝑒́𝑛𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑝𝑜𝑠𝑒́𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑖. 𝐴𝑢 𝑑𝑒́𝑏𝑢𝑡, 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑟𝑖𝑒𝑙𝑠 𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́𝑠 𝑖𝑐𝑖, 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛, 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑛𝑜𝑛𝑦𝑚𝑒𝑠. 𝑃𝑢𝑖𝑠, 𝑣𝑜𝑦𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙’𝑎𝑑𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑡, 𝑖𝑙 𝑎 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑒́ 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑣𝑟𝑎𝑖 𝑛𝑜𝑚 : 𝑀𝑒 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝐻𝑜𝑓𝑓𝑚𝑎𝑛𝑛. 𝐶𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑎̀ 𝑠𝑒𝑠 𝑦𝑒𝑢𝑥, 𝑠𝑜𝑛… 𝑑𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑖𝑐𝑒 – 𝑜𝑢 𝑓𝑟𝑒̀𝑟𝑒 𝑑’𝑎𝑟𝑚𝑒𝑠, 𝑠𝑖 𝑙’𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑑𝑖𝑟𝑒 – 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑐𝑢𝑟𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑜𝑟𝑔𝑎𝑛𝑖𝑠𝑒́ 𝑚𝑜𝑛 𝑒𝑛𝑙𝑒̀𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑎𝑖𝑑𝑒́ 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑣𝑜𝑙𝑒𝑟 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑟𝑔𝑒𝑛𝑡, 𝑎, 𝑙𝑢𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖, 𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒. 𝐸𝑡 𝑖𝑙 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑣𝑎 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑥𝑒́𝑐𝑢𝑡𝑒́, 𝑐𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑡𝑒𝑛𝑢 𝑑’𝑜𝑏𝑒́𝑖𝑟 𝑎𝑢𝑥 𝑜𝑟𝑑𝑟𝑒𝑠. 𝐼𝑙𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑡𝑜̂𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑛 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́, 𝑒𝑛 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑙𝑠 𝑑𝑜𝑖𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑠’𝑦 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑟. 𝐼𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑖𝑐𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑣𝑎𝑢𝑡 𝑎̀ 𝑢𝑛 𝑏𝑎̂𝑖𝑙𝑙𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑒𝑡 𝑎𝑏𝑠𝑜𝑙𝑢 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́ 𝑑’𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛. 𝐽’𝑎𝑖 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑒, 𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑎𝑢 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠, 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑚𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖𝑒𝑟 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 – 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑠𝑖 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑒𝑠𝑢𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑎𝑛𝑖𝑓𝑒𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒, 𝑐𝑎𝑟 𝑠𝑖 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑞𝑢𝑒𝑡 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑖𝑏𝑢𝑛𝑎𝑙 𝑝𝑒𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒́𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒, 𝑚𝑜𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑗𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑥. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑛 𝑑𝑒́𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑜𝑖𝑟𝑒, 𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡. 𝐽𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑠 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑎𝑐ℎ𝑖𝑒𝑧 : 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑜𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑠. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑙𝑎̀, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑠𝑒 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑖𝑏𝑙𝑒. 𝑁𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑖𝑛𝑞𝑢𝑖𝑒́𝑡𝑒𝑧 𝑝𝑎𝑠 : 𝑗𝑒 𝑚𝑒 𝑏𝑎𝑡𝑡𝑟𝑎𝑖 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑠, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑞𝑢’𝑒𝑢𝑥, 𝑐𝑎𝑟 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒𝑠 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́𝑠. 𝐴̀ 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛𝑡𝑜̂𝑡, 𝑅𝑒𝑖𝑛𝑒𝑟 𝐹𝑢𝑒𝑙𝑙𝑚𝑖𝑐ℎ » https://x.com/NBouvierOff/status/1980967345318244746
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Si la période Covid a été une suite de mesures insensées, voire tragiques, elle n’a hélas pas été que cela. Elle a aussi été le triomphe d’un gouvernement omnipotent, d’une opposition inexistante, de restrictions et contraintes, d’un appareil policier abusif n’hésitant pas à réprimer toute ébauche de contestation, même pacifique, de mesures autoritaires et liberticides, du retrait des droits fondamentaux pour ceux qui s’opposaient à ces mesures, de l’interdiction absolue de les remettre en question et du lynchage médiatique de ceux qui osaient le faire, c’est-à-dire de ceux qui osaient marcher à contre-courant de la doxa : l’idéologie dominante. Laquelle idéologie était simple et se résumait à un slogan : « Tous vaccinés, tous protégés ».
    Toutes les caractéristiques citées plus haut : état omnipotent, idéologie unique, absence totale de contre-pouvoirs, etc., sont les éléments caractérisant un régime totalitaire. Suis-je en train d’insinuer que nous avons subi un tel régime ? Non, je n’insinue rien, je rappelle seulement ce qu’est le totalitarisme, à toi d’en tirer tes conclusions. Je ne suis pas professeur, tu n’es pas mon élève, loin de moi l’idée de te faire la leçon. Je suis un simple philosophe dont les pensées te donnent, je l’espère, à réfléchir."

    Avez-vous accepté le vaccin par conviction ou par contrainte ?: Recueil de témoignages sur le consentement au sujet du vaccin-covid

    14 oct. 2025


    https://x.com/AlexisPhilo/status/1978133413463802037
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Si la période Covid a été une suite de mesures insensées, voire tragiques, elle n’a hélas pas été que cela. Elle a aussi été le triomphe d’un gouvernement omnipotent, d’une opposition inexistante, de restrictions et contraintes, d’un appareil policier abusif n’hésitant pas à réprimer toute ébauche de contestation, même pacifique, de mesures autoritaires et liberticides, du retrait des droits fondamentaux pour ceux qui s’opposaient à ces mesures, de l’interdiction absolue de les remettre en question et du lynchage médiatique de ceux qui osaient le faire, c’est-à-dire de ceux qui osaient marcher à contre-courant de la doxa : l’idéologie dominante. Laquelle idéologie était simple et se résumait à un slogan : « Tous vaccinés, tous protégés ». Toutes les caractéristiques citées plus haut : état omnipotent, idéologie unique, absence totale de contre-pouvoirs, etc., sont les éléments caractérisant un régime totalitaire. Suis-je en train d’insinuer que nous avons subi un tel régime ? Non, je n’insinue rien, je rappelle seulement ce qu’est le totalitarisme, à toi d’en tirer tes conclusions. Je ne suis pas professeur, tu n’es pas mon élève, loin de moi l’idée de te faire la leçon. Je suis un simple philosophe dont les pensées te donnent, je l’espère, à réfléchir." Avez-vous accepté le vaccin par conviction ou par contrainte ?: Recueil de témoignages sur le consentement au sujet du vaccin-covid 14 oct. 2025 https://x.com/AlexisPhilo/status/1978133413463802037
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  • COVID-19 : le plan qui a tout déclenché

    Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps.
    Tout s’enchaîne, tout prend son sens.
    Et voici comment :
    1. Diviser pour mieux régner.
    Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens.
    Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre
    « rebelles ».
    Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie.
    2. Détruire l’économie réelle.
    Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires.
    Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser.
    La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes.
    3. Connecter les gens à la matrice numérique.
    Souvenez-vous : tout est passé par l’écran.
    Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams.
    L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur.
    La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics.
    Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique.
    4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle.
    La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée :
    • passeports vaccinaux,
    • restrictions de déplacement,
    • couvre-feux mondiaux.
    Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature.
    5. Installer la peur comme habitude.
    Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ».
    6. Préparer l’étape suivante.
    Quand on relie les points, c’est limpide :
    • Division sociale
    • Destruction économique
    • Numérisation massive
    • Contrôle sanitaire
    • Habitude de la peur
    Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel.
    La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité.
    Conclusion.
    Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée.
    La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel.
    La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ?
    Subissons-nous le programme ?
    Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ?
    ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️

    https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
    COVID-19 : le plan qui a tout déclenché Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps. Tout s’enchaîne, tout prend son sens. Et voici comment : 1. Diviser pour mieux régner. Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens. Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre « rebelles ». Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie. 2. Détruire l’économie réelle. Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires. Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser. La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes. 3. Connecter les gens à la matrice numérique. Souvenez-vous : tout est passé par l’écran. Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams. L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur. La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics. Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique. 4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle. La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée : • passeports vaccinaux, • restrictions de déplacement, • couvre-feux mondiaux. Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature. 5. Installer la peur comme habitude. Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ». 6. Préparer l’étape suivante. Quand on relie les points, c’est limpide : • Division sociale • Destruction économique • Numérisation massive • Contrôle sanitaire • Habitude de la peur Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel. La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité. Conclusion. Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée. La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel. La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ? Subissons-nous le programme ? Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ? ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️ https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
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  • L’essayiste Roland Hureaux nous fait suivre ces 12 arguments contre l’euthanasie.
    A diffuser massivement pour que chacun soit conscient des enjeux !

    DOUZE ARGUMENTS CONTRE L’EUTHANASIE :

    1. Les dérives que certains redoutent ne sont pas des risques mais des réalités observées dans les pays ayant déjà adopté le régime de l’euthanasie légale .

    Parmi ces risques :

    a. L’incertitude sur le consentement ou le non-consentement des patients ; on peut dire que le « public » privilégié de ce genre de pratique serait
    précisément celui qui, en général, est le moins à même de donner un consentement lucide.

    b. L’extension du champ de l’euthanasie :
    - Des souffrances physiques insupportables aux souffrances morales ;
    - Des adultes vers les adolescents, voire les enfants.
    Cas imaginable : un(e) adolescent(e) connait un chagrin d’amour, veut se suicider, il va voir le psychologue qui lui fait une attestation donnant « droit » à une « aide à mourir ».

    c. Les pressions d’héritiers impatients sur le malade ou sur ses proches pour qu’il acceptent l’euthanasie comme un « sacrifice raisonnable » .

    d. Les regrets des parents ayant donné leur consentement à une aide à mourir qui, une fois l’acte commis, se diront tout au long de leur vie « j’ai tué mon père », « j’ai tué ma mère ».

    e. Risque particulièrement sordide, celui d’un désaccord entre les parents.

    Autres arguments fondamentaux :

    2. L’idée qu’il faut pouvoir mettre fin à des souffrances insupportables perd de sa pertinence avec le développement des soins palliatifs dont le réseau est encore à compléter.

    3. Se faire « achever » par une piqûre létale ou autrement, comme en chien ou un chat est le contraire de « mourir dans la dignité ». Ce travail doit être réservé aux vétérinaires. On peut dire que la vie est une longue lutte contre la mort. La vraie dignité est de mener cette lutte jusqu’au bout, y compris quand il n’y a plus d’espoir.

    4. Si la pratique euthanasique se répand, loin de « mourir dans la dignité » , les personnes âgées vieilliront dans l’angoisse d’être « euthanasiées »,
    compte tenu des incertitudes qui règnent sur la notion de consentement et des abus qu’on ne connait que trop.

    5. Beaucoup vivront dans la crainte d’aller à l’hôpital : une loi sur l’euthanasie transformerait tout soignant en tueur potentiel.

    6. Les services de soins palliatifs sont portés par des soignants d’un admirable dévouement. Leur travail diminue de beaucoup le désir des patients de mettre fin à leurs jours. Ils sont presque unanimes à dire que leur travail n’aura plus de sens si on développe à côté le suicide assisté.

    7. Il est inimaginable au moment où se produit une crise de l’hôpital sans précédent que l’on mette en œuvre une telle réforme contre l’avis de l’immense majorité des soignants.

    8. Que l’euthanasie se soit pratiquée de manière irrégulière notamment lors de l’épidémie de covid ne saurait être un argument. Beaucoup ne respectent pas les feux de signalisation : il n’est pas pour autant question de les supprimer. Une légalisation de cette pratique entrainerait son développement sans limites.

    9. La promotion de l’euthanasie s’inscrit dans un plan mondial de réduction des dépenses de maladie et de retraite. Le numérus clausus des médecins, les restrictions des moyens des hôpitaux s’inscrivent dans le même courant. 50 % des dépenses de maladie se produisent dans la dernière année de vie - "supprimons-la !", cette dernière année de vie, Jacques Attali est très clair sur ce sujet.

    Etonnants militants « progressistes » qui manifestent un jour contre la réforme des retraites et le lendemain élisent des partisans de l’euthanasie !
    Moins de dépenses de maladie et moins de retraites, cela signifie au plan mondial moins de cotisations et plus de profits. Une évolution ressentie comme une nécessité par ceux qui craignent le vieillissement de la population. Les partisans de l’euthanasie soutiennent rarement les politiques familiales...

    10. Plutôt que de morale, il faut parler d’anthropologie. La morale, c’est l’ensemble des règles que se donne une tribu ou une nation pour « persévérer dans son être », continuer d’exister (Spinoza). Toutes ont, depuis longtemps, établi un tabou sur le suicide, assisté ou pas. Ce tabou s’est renforcé dans les sociétés héritières de la Bible : "Choisis la vie" ( Deutétonome 30, 19).

    On peut le remettre en cause , au motif que certaines sociétés semblent l’avoir pratiqué ans le passé mais alors pourquoi ne pas remettre en cause aussi le tabou du cannibalisme ?

    En ce sens la légalisation de l’euthanasie serait une « rupture anthropologique » de première grandeur.

    11. En officialisant une nouvelle forme de meurtre, l’euthanasie nous ferait entrer un peu plus dans la culture de la violence dont on voit tous les jours les effets destructeurs. Il y a un lien entre toutes les formes de mort.

    12. L’euthanasie s’inscrit dans un tropisme suicidaire qui marque de plus en plus les sociétés occidentales : chute de la démographie, fascination pour la guerre et le spectre d’un affrontement nucléaire, décroissance, malthusianisme, antihumanisme.

    La « déprime » actuelle de l’Europe s’inscrit dans ce contexte.

    Aucune des grandes puissances, Etats-Unis (sauf 7 Etats/50), Russie, Chine, Inde, n’a autorisé l’euthanasie.

    Seuls de petits pays, dans une Europe en pleine décadence, ont franchi le pas.

    Pour une certaine écologie extrémiste, l’homme est une nuisance à réduire au maximum pour « sauver la planète ».

    Freud distingue l’instinct de vie et l’instinct de mort comme les deux formes fondamentales de la libido.
    La volonté d’inscrire l’euthanasie dans la loi participe très clairement de l’instinct de mort qui plane au-dessus de nos sociétés. (RH)

    Roland Hureaux, essayiste

    Roland Hureaux, ancien élève de l'École normale supérieure et de l'ENA, agrégé d'histoire, historien et essayiste, est membre du comité de rédaction de Commentaire et du comité scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. Ancien auditeur de l'Institut des hautes études de la défense nationale et conseiller au Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères, il est familier des questions stratégiques.

    Via : https://x.com/TribuneLibre1/status/1925888694885433662
    L’essayiste Roland Hureaux nous fait suivre ces 12 arguments contre l’euthanasie. A diffuser massivement pour que chacun soit conscient des enjeux ! DOUZE ARGUMENTS CONTRE L’EUTHANASIE : 1. Les dérives que certains redoutent ne sont pas des risques mais des réalités observées dans les pays ayant déjà adopté le régime de l’euthanasie légale . Parmi ces risques : a. L’incertitude sur le consentement ou le non-consentement des patients ; on peut dire que le « public » privilégié de ce genre de pratique serait précisément celui qui, en général, est le moins à même de donner un consentement lucide. b. L’extension du champ de l’euthanasie : - Des souffrances physiques insupportables aux souffrances morales ; - Des adultes vers les adolescents, voire les enfants. Cas imaginable : un(e) adolescent(e) connait un chagrin d’amour, veut se suicider, il va voir le psychologue qui lui fait une attestation donnant « droit » à une « aide à mourir ». c. Les pressions d’héritiers impatients sur le malade ou sur ses proches pour qu’il acceptent l’euthanasie comme un « sacrifice raisonnable » . d. Les regrets des parents ayant donné leur consentement à une aide à mourir qui, une fois l’acte commis, se diront tout au long de leur vie « j’ai tué mon père », « j’ai tué ma mère ». e. Risque particulièrement sordide, celui d’un désaccord entre les parents. Autres arguments fondamentaux : 2. L’idée qu’il faut pouvoir mettre fin à des souffrances insupportables perd de sa pertinence avec le développement des soins palliatifs dont le réseau est encore à compléter. 3. Se faire « achever » par une piqûre létale ou autrement, comme en chien ou un chat est le contraire de « mourir dans la dignité ». Ce travail doit être réservé aux vétérinaires. On peut dire que la vie est une longue lutte contre la mort. La vraie dignité est de mener cette lutte jusqu’au bout, y compris quand il n’y a plus d’espoir. 4. Si la pratique euthanasique se répand, loin de « mourir dans la dignité » , les personnes âgées vieilliront dans l’angoisse d’être « euthanasiées », compte tenu des incertitudes qui règnent sur la notion de consentement et des abus qu’on ne connait que trop. 5. Beaucoup vivront dans la crainte d’aller à l’hôpital : une loi sur l’euthanasie transformerait tout soignant en tueur potentiel. 6. Les services de soins palliatifs sont portés par des soignants d’un admirable dévouement. Leur travail diminue de beaucoup le désir des patients de mettre fin à leurs jours. Ils sont presque unanimes à dire que leur travail n’aura plus de sens si on développe à côté le suicide assisté. 7. Il est inimaginable au moment où se produit une crise de l’hôpital sans précédent que l’on mette en œuvre une telle réforme contre l’avis de l’immense majorité des soignants. 8. Que l’euthanasie se soit pratiquée de manière irrégulière notamment lors de l’épidémie de covid ne saurait être un argument. Beaucoup ne respectent pas les feux de signalisation : il n’est pas pour autant question de les supprimer. Une légalisation de cette pratique entrainerait son développement sans limites. 9. La promotion de l’euthanasie s’inscrit dans un plan mondial de réduction des dépenses de maladie et de retraite. Le numérus clausus des médecins, les restrictions des moyens des hôpitaux s’inscrivent dans le même courant. 50 % des dépenses de maladie se produisent dans la dernière année de vie - "supprimons-la !", cette dernière année de vie, Jacques Attali est très clair sur ce sujet. Etonnants militants « progressistes » qui manifestent un jour contre la réforme des retraites et le lendemain élisent des partisans de l’euthanasie ! Moins de dépenses de maladie et moins de retraites, cela signifie au plan mondial moins de cotisations et plus de profits. Une évolution ressentie comme une nécessité par ceux qui craignent le vieillissement de la population. Les partisans de l’euthanasie soutiennent rarement les politiques familiales... 10. Plutôt que de morale, il faut parler d’anthropologie. La morale, c’est l’ensemble des règles que se donne une tribu ou une nation pour « persévérer dans son être », continuer d’exister (Spinoza). Toutes ont, depuis longtemps, établi un tabou sur le suicide, assisté ou pas. Ce tabou s’est renforcé dans les sociétés héritières de la Bible : "Choisis la vie" ( Deutétonome 30, 19). On peut le remettre en cause , au motif que certaines sociétés semblent l’avoir pratiqué ans le passé mais alors pourquoi ne pas remettre en cause aussi le tabou du cannibalisme ? En ce sens la légalisation de l’euthanasie serait une « rupture anthropologique » de première grandeur. 11. En officialisant une nouvelle forme de meurtre, l’euthanasie nous ferait entrer un peu plus dans la culture de la violence dont on voit tous les jours les effets destructeurs. Il y a un lien entre toutes les formes de mort. 12. L’euthanasie s’inscrit dans un tropisme suicidaire qui marque de plus en plus les sociétés occidentales : chute de la démographie, fascination pour la guerre et le spectre d’un affrontement nucléaire, décroissance, malthusianisme, antihumanisme. La « déprime » actuelle de l’Europe s’inscrit dans ce contexte. Aucune des grandes puissances, Etats-Unis (sauf 7 Etats/50), Russie, Chine, Inde, n’a autorisé l’euthanasie. Seuls de petits pays, dans une Europe en pleine décadence, ont franchi le pas. Pour une certaine écologie extrémiste, l’homme est une nuisance à réduire au maximum pour « sauver la planète ». Freud distingue l’instinct de vie et l’instinct de mort comme les deux formes fondamentales de la libido. La volonté d’inscrire l’euthanasie dans la loi participe très clairement de l’instinct de mort qui plane au-dessus de nos sociétés. (RH) Roland Hureaux, essayiste Roland Hureaux, ancien élève de l'École normale supérieure et de l'ENA, agrégé d'histoire, historien et essayiste, est membre du comité de rédaction de Commentaire et du comité scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. Ancien auditeur de l'Institut des hautes études de la défense nationale et conseiller au Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères, il est familier des questions stratégiques. Via : https://x.com/TribuneLibre1/status/1925888694885433662
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  • Par Alain Patenaude
    @AlainPatenaude7

    Lettre à tous ceux que j’ai rayés de ma vie.

    Je m’adresse à tous ceux qui m’ont rejeté en 2020, parce que j’ai osé dire que j’avais des appréhensions face à toute cette histoire de plandémie. Je m’adresse à vous ici, pour la première et dernière fois. Pendant cette période, vous étiez inquiets pour vos vies. Je pouvais comprendre votre peur, sachant très bien qu’elle était alimentée par les médias propagandistes que vous suivez tous, comme nos parents le faisaient, en allant à la messe à tous les dimanches.

    J’ai essayé de vous avertir d’arrêter d’écouter cette propagande de peur constante, mais, au lieu de cela, vous m’avez traité de complotiste.

    Vous m’avez pris pour un vrai illuminé qui croit toutes sortes de théories invraisemblables et qui s’amusait simplement à défier les restrictions de Trudeau et Legault. Vous m’avez demandé d’être docile et obéissant comme vous l’étiez et j’ai refusé. Vous avez décidé d'être des rats de laboratoire et moi pas.

    Vous m’avez expulsé de vos vies en souhaitant presque ma mort dans d’horribles souffrances, histoire de me faire payer mon refus de prendre l’injection.

    Vous avez dénoncé vos voisins qui défiaient les restrictions anti charte des droits qui ne représentait plus rien pour vous. ‘’La peur, la peur, la peur’’. Il fallait avoir peur. Vous êtes descendus très bas dans votre humanité. J’espère que vous en avez retrouvé une parcelle, depuis la fin de ce cauchemar.

    Vous avez refusé de me recevoir chez vous, croyant que je pouvais être un danger pour votre vie, parce que non injecté. Vous m’avez dit de rester chez moi.

    Par la suite, vous ne vous êtes jamais renseignés à savoir si j’étais encore en vie. Vous m’avez éliminé de vos vies parce que des énergumènes comme Mario Dumont ou d’autres chroniqueurs propagandistes vous l’ont suggéré. Ne pensez pas que vous reviendrez éventuellement dans ma vie. Vous n’en faites plus partis.

    Dans la vie, pour rétablir les choses, ça prend un ‘’mea culpa’’ pour pouvoir passer à autre chose. Comme vous n’avez pas l’intention d’en faire un, je vous ai rayé de ma vie, sachant que, de toute façon, je ne représente rien pour vous. Cinq ans plus tard, nous voilà séparés pour de bon.

    Ce genre de décision est plus facile à prendre, quand tu sais que tu ne vaux pas grand-chose aux yeux de ces gens. Ça fait mal sur le coup, mais ça finit par passer. La vie est ainsi faite. C’est comme le constat de la mort d’un être cher. Le deuil nous permet de passer au travers parce que nous réagissons physiquement et psychologiquement à cette perte. J’ai fait mon deuil de vous. Comment pourrais-je m’ennuyer de gens qui m’ont prouvé que je ne représentais rien à leurs yeux?

    Je me suis construit un nouveau monde avec de nouveaux amis qui, eux, se préoccupent de moi et dont je me préoccupe. Mes nouvelles relations sont saines comme elles devraient toujours l’être. Nous ne sommes pas d’accord sur tout, mais nous n’excluons personne pour penser différent de nous.

    Vous vous souvenez quand le gouvernement a instauré un passeport sanitaire et que vous étiez assis dans un resto pendant que moi je ne pouvais pas entrer? Vous me regardiez dehors indifférents, en vous disant : ‘’ Il n’avait qu’à prendre l’injection’’. Je me souviens de vos visages devenus laids d’indifférence. J’ai compris que les liens que nous avions, étaient terminés.

    Je ne vous déteste pas. Je suis devenu indifférent à vous, par la force des choses. Vous ne représentez plus rien à mes yeux. Avant, je pensais à vous en me préoccupant de votre bien-être.

    Aujourd’hui, je prends la peine de vous écrire, mais en réalité, je ne ressens plus rien pour vous, tout comme je ne représentais plus rien pour vous pendant 5 ans. Pour ceux qui pensent que je suis en détresse psychologique, soyez sans crainte, je ne suis pas dans cet état. Ce n’est pas parce qu’on écrit une lettre d’adieu qu’on est en détresse. Je suis juste conscient que l’amour inconditionnel est une hérésie tout comme le cas vide l’a été et qu’il faut quand même mettre les points sur les I de temps en temps, en remettant les pendules à l’heure."

    Alain Patenaude

    4:54 PM · 18 mai 2025 · 45,2 k vues

    https://x.com/AlainPatenaude7/status/1924116397224784047
    Par Alain Patenaude @AlainPatenaude7 Lettre à tous ceux que j’ai rayés de ma vie. Je m’adresse à tous ceux qui m’ont rejeté en 2020, parce que j’ai osé dire que j’avais des appréhensions face à toute cette histoire de plandémie. Je m’adresse à vous ici, pour la première et dernière fois. Pendant cette période, vous étiez inquiets pour vos vies. Je pouvais comprendre votre peur, sachant très bien qu’elle était alimentée par les médias propagandistes que vous suivez tous, comme nos parents le faisaient, en allant à la messe à tous les dimanches. J’ai essayé de vous avertir d’arrêter d’écouter cette propagande de peur constante, mais, au lieu de cela, vous m’avez traité de complotiste. Vous m’avez pris pour un vrai illuminé qui croit toutes sortes de théories invraisemblables et qui s’amusait simplement à défier les restrictions de Trudeau et Legault. Vous m’avez demandé d’être docile et obéissant comme vous l’étiez et j’ai refusé. Vous avez décidé d'être des rats de laboratoire et moi pas. Vous m’avez expulsé de vos vies en souhaitant presque ma mort dans d’horribles souffrances, histoire de me faire payer mon refus de prendre l’injection. Vous avez dénoncé vos voisins qui défiaient les restrictions anti charte des droits qui ne représentait plus rien pour vous. ‘’La peur, la peur, la peur’’. Il fallait avoir peur. Vous êtes descendus très bas dans votre humanité. J’espère que vous en avez retrouvé une parcelle, depuis la fin de ce cauchemar. Vous avez refusé de me recevoir chez vous, croyant que je pouvais être un danger pour votre vie, parce que non injecté. Vous m’avez dit de rester chez moi. Par la suite, vous ne vous êtes jamais renseignés à savoir si j’étais encore en vie. Vous m’avez éliminé de vos vies parce que des énergumènes comme Mario Dumont ou d’autres chroniqueurs propagandistes vous l’ont suggéré. Ne pensez pas que vous reviendrez éventuellement dans ma vie. Vous n’en faites plus partis. Dans la vie, pour rétablir les choses, ça prend un ‘’mea culpa’’ pour pouvoir passer à autre chose. Comme vous n’avez pas l’intention d’en faire un, je vous ai rayé de ma vie, sachant que, de toute façon, je ne représente rien pour vous. Cinq ans plus tard, nous voilà séparés pour de bon. Ce genre de décision est plus facile à prendre, quand tu sais que tu ne vaux pas grand-chose aux yeux de ces gens. Ça fait mal sur le coup, mais ça finit par passer. La vie est ainsi faite. C’est comme le constat de la mort d’un être cher. Le deuil nous permet de passer au travers parce que nous réagissons physiquement et psychologiquement à cette perte. J’ai fait mon deuil de vous. Comment pourrais-je m’ennuyer de gens qui m’ont prouvé que je ne représentais rien à leurs yeux? Je me suis construit un nouveau monde avec de nouveaux amis qui, eux, se préoccupent de moi et dont je me préoccupe. Mes nouvelles relations sont saines comme elles devraient toujours l’être. Nous ne sommes pas d’accord sur tout, mais nous n’excluons personne pour penser différent de nous. Vous vous souvenez quand le gouvernement a instauré un passeport sanitaire et que vous étiez assis dans un resto pendant que moi je ne pouvais pas entrer? Vous me regardiez dehors indifférents, en vous disant : ‘’ Il n’avait qu’à prendre l’injection’’. Je me souviens de vos visages devenus laids d’indifférence. J’ai compris que les liens que nous avions, étaient terminés. Je ne vous déteste pas. Je suis devenu indifférent à vous, par la force des choses. Vous ne représentez plus rien à mes yeux. Avant, je pensais à vous en me préoccupant de votre bien-être. Aujourd’hui, je prends la peine de vous écrire, mais en réalité, je ne ressens plus rien pour vous, tout comme je ne représentais plus rien pour vous pendant 5 ans. Pour ceux qui pensent que je suis en détresse psychologique, soyez sans crainte, je ne suis pas dans cet état. Ce n’est pas parce qu’on écrit une lettre d’adieu qu’on est en détresse. Je suis juste conscient que l’amour inconditionnel est une hérésie tout comme le cas vide l’a été et qu’il faut quand même mettre les points sur les I de temps en temps, en remettant les pendules à l’heure." Alain Patenaude 4:54 PM · 18 mai 2025 · 45,2 k vues https://x.com/AlainPatenaude7/status/1924116397224784047
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  • "C'est bizarre quand même, ils veulent plus de contrôles et de restrictions sur internet, et ce pour "lutter contre la pedocriminalité, les trafics et la violence", alors qu'en parallèle : ils sont d'une clémence complice avec les pédophiles, les violeurs et les tueurs...
    Bref, heureusement que je ne suis pas complotiste, sinon je penserais que leur but est d'étouffer la liberté d'expression. Comme dans tout régime totalitaire."

    Alexis Haupt

    11:00 AM · 24 févr. 2025 · 7 564 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1893964090286190871
    "C'est bizarre quand même, ils veulent plus de contrôles et de restrictions sur internet, et ce pour "lutter contre la pedocriminalité, les trafics et la violence", alors qu'en parallèle : ils sont d'une clémence complice avec les pédophiles, les violeurs et les tueurs... Bref, heureusement que je ne suis pas complotiste, sinon je penserais que leur but est d'étouffer la liberté d'expression. Comme dans tout régime totalitaire." Alexis Haupt 11:00 AM · 24 févr. 2025 · 7 564 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1893964090286190871
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  • "Ce n’est PAS de la condensation, mais un CRIME contre l’humanité. On asperge nos ciels d’aluminium sous prétexte de "réflecter le soleil", alors qu’il cause des dégâts irréversibles aux poumons.

    Ursula von der Leyen a autorisé cette manipulation du climat en Europe, pilotée par Bill Gates. L’objectif ? Créer un changement climatique artificiel pour justifier les restrictions et les quotas de CO2.

    Le CO2 ne cause PAS le réchauffement, il suit le climat avec 800 ans de retard !

    Aux USA, plusieurs États interdisent ces Chemtrails et Robert F. Kennedy mettra fin à ce crime. Pendant ce temps, en Europe, les gouvernements mènent une guerre contre leurs propres peuples, et les "fact-checkers" couvrent le scandale en traitant ceux qui dénoncent cette horreur de "complotistes".

    J’ai hâte de voir tous les responsables et pilotes impliqués jugés et emprisonnés !"

    #Chemtrails #CrimeClimatique #DictatureVerte #RFK2024

    https://x.com/cesarinijosy/status/1891442332928463106
    "Ce n’est PAS de la condensation, mais un CRIME contre l’humanité. On asperge nos ciels d’aluminium sous prétexte de "réflecter le soleil", alors qu’il cause des dégâts irréversibles aux poumons. Ursula von der Leyen a autorisé cette manipulation du climat en Europe, pilotée par Bill Gates. L’objectif ? Créer un changement climatique artificiel pour justifier les restrictions et les quotas de CO2. Le CO2 ne cause PAS le réchauffement, il suit le climat avec 800 ans de retard ! Aux USA, plusieurs États interdisent ces Chemtrails et Robert F. Kennedy mettra fin à ce crime. Pendant ce temps, en Europe, les gouvernements mènent une guerre contre leurs propres peuples, et les "fact-checkers" couvrent le scandale en traitant ceux qui dénoncent cette horreur de "complotistes". J’ai hâte de voir tous les responsables et pilotes impliqués jugés et emprisonnés !" #Chemtrails #CrimeClimatique #DictatureVerte #RFK2024 https://x.com/cesarinijosy/status/1891442332928463106
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  • Docteur Laurence Kayser
    @LaurenceKayser

    "Pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, nous sommes déjà en guerre, une guerre non conventionnelle.
    Une guerre déclarée par les riches aux pauvres, c'est-à-dire à nous.
    Une guerre de haute technologie, faite de caméras de surveillance, de lois iniques, de confiscation de nos biens, de restrictions des libertés, d'injections expérimentales toxiques, de mensonges médiatiques, de fraude étatique, d'appauvrissement des peuples, de destruction massive, de mainmise sur les enfants, de transhumanisme à peine voilé, de fragmentation de la cellule familiale, de broyage des liens de société, de lavage de cerveaux, de balayage de nos valeurs, racines, traditions et religions et de culte pédosssata...ique.
    Alors, oui, il faut une révolution. Pacifique autant que possible, mais ferme, massive et sans concession pour ceux qui veulent détruire nos vies et celles de nos enfants.

    Ce n'est plus un choix mais une nécessité.
    Ils iront jusqu'au bout. Et nous ?"

    10:34 AM · 15 févr. 2025 · 12,8 k vues

    https://x.com/LaurenceKayser/status/1890696109627933059
    Docteur Laurence Kayser @LaurenceKayser "Pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, nous sommes déjà en guerre, une guerre non conventionnelle. Une guerre déclarée par les riches aux pauvres, c'est-à-dire à nous. Une guerre de haute technologie, faite de caméras de surveillance, de lois iniques, de confiscation de nos biens, de restrictions des libertés, d'injections expérimentales toxiques, de mensonges médiatiques, de fraude étatique, d'appauvrissement des peuples, de destruction massive, de mainmise sur les enfants, de transhumanisme à peine voilé, de fragmentation de la cellule familiale, de broyage des liens de société, de lavage de cerveaux, de balayage de nos valeurs, racines, traditions et religions et de culte pédosssata...ique. Alors, oui, il faut une révolution. Pacifique autant que possible, mais ferme, massive et sans concession pour ceux qui veulent détruire nos vies et celles de nos enfants. Ce n'est plus un choix mais une nécessité. Ils iront jusqu'au bout. Et nous ?" 10:34 AM · 15 févr. 2025 · 12,8 k vues https://x.com/LaurenceKayser/status/1890696109627933059
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  • RÉSUMÉ DES ÉVÉNEMENTS FOUS EN CORÉE DU SUD :

    1) Le président de la Corée du Sud s’attendait à une destitution de la part de l’opposition.

    2) Pour éviter cela, il a déclaré la loi martiale interdisant toute activité politique !

    3) L’armée coréenne est venue et a fermé le parlement pour empêcher les députés d’entrer et de voter !

    4) Les députés coréens ont escaladé la clôture et se sont dirigés vers le parlement, brisant le blocus !

    5) Les forces spéciales ont tenté de prendre d’assaut le parlement, pour mettre fin à « l’activité politique »

    6) Le parlement a pu voter, et il a voté à l’unanimité pour lever la loi martiale et lever toutes les restrictions !

    7) L’armée ne savait pas quoi faire en premier, a décidé de se conformer au parlement et est partie !

    -> L’opposition et le peuple ont gagné, en se faufilant dans le parlement et en votant !

    Le président doit être destitué, ou l’est déjà maintenant !
    RÉSUMÉ DES ÉVÉNEMENTS FOUS EN CORÉE DU SUD : 1) Le président de la Corée du Sud s’attendait à une destitution de la part de l’opposition. 2) Pour éviter cela, il a déclaré la loi martiale interdisant toute activité politique ! 3) L’armée coréenne est venue et a fermé le parlement pour empêcher les députés d’entrer et de voter ! 4) Les députés coréens ont escaladé la clôture et se sont dirigés vers le parlement, brisant le blocus ! 5) Les forces spéciales ont tenté de prendre d’assaut le parlement, pour mettre fin à « l’activité politique » 6) Le parlement a pu voter, et il a voté à l’unanimité pour lever la loi martiale et lever toutes les restrictions ! 7) L’armée ne savait pas quoi faire en premier, a décidé de se conformer au parlement et est partie ! -> L’opposition et le peuple ont gagné, en se faufilant dans le parlement et en votant ! Le président doit être destitué, ou l’est déjà maintenant !
    WoW
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  • Là, l'erreur de l'arrestation de Durov commence à apparaitre, car ce dernier est un gros boomerang que les occidentaux avaient lancé dans le passé :

    "Maria Zakharova, porte-parole du MAE russe, s'exprime sur l'arrestation de Pavel Durov, le fondateur de Telegram, en France :
    « Je viens de me rappeler qu'en 2018, un groupe de 26 ONG, dont Human Rights Watch, Amnesty International, Freedom House, Reporters sans frontières, le Comité pour la protection des journalistes et d'autres, ont condamné la décision d'un tribunal russe de bloquer Telegram. L'Occident a fait d'autres déclarations similaires.
    Ils ont dit tout cela parce que depuis le 1er juillet 2018, la loi Yarovaya a commencé à être appliquée en Russie, exigeant que les opérateurs de télécommunications stockent les enregistrements des messages téléphoniques et du trafic Internet de leurs clients pendant six mois, ainsi que les clés permettant de décrypter la correspondance des utilisateurs et de les fournir au FSB de Russie sur demande. Telegram se trouvait donc confronté à des questions législatives sur cette base, que de nombreux autres pays se posaient également en ce qui concerne les paramètres techniques de son système de cryptage.
    Toutes ces ONG occidentales ont demandé au gouvernement russe de cesser de remettre en question le travail de Telegram. Elles ont lancé un appel à l'ONU, au Conseil de l'Europe, à l'OSCE, à l'Union européenne, aux États-Unis et à d'autres gouvernements pour leur demander de s'opposer aux actions de la Russie et de protéger les droits fondamentaux que sont la liberté d'expression et le respect de la vie privée.
    En outre, ils ont appelé les sociétés Internet à résister aux demandes infondées et illégales qui violent les droits de leurs utilisateurs. Ils ont demandé au gouvernement russe de garantir les droits des internautes à publier et à consulter anonymement des informations sur les sites web, en soulignant que toute restriction doit être sanctionnée par les tribunaux et respecter pleinement les dispositions de la Convention européenne des droits de l'homme.
    Dans le même temps, Durov est resté libre pendant tout ce temps [en Russie] en continuant à développer Telegram. Je publie une capture d'écran de toutes les organisations professionnelles occidentales qui se sont exprimées à l'époque, y compris leur appel collectif. Pensez-vous qu'elles en appelleront à Paris cette fois-ci et exigeront la libération de Durov, ou qu'elles avaleront plutôt leur langue ?"

    ---

    Russia’s MFA spox Maria Zakharova on the arrest of Pavel Durov, the Telegram founder, in France:

    “I just remembered that in 2018 a group of 26 NGOs, including Human Rights Watch, Amnesty International, Freedom House, Reporters Without Borders, the Committee to Protect Journalists, and others, condemned a Russian court's decision to block Telegram. The West made other similar statements.

    They said all this because as of July 1, 2018, the Yarovaya Law began to operate in Russia requiring telecommunications operators to store records of telephone messages and Internet traffic of their clients for six months, as well as keys to decrypt users' correspondence and provide them to the FSB of Russia upon request. Thus, there were legislative questions for Telegram on this basis that many other countries also had in connection with the technical parameters of its encryption system.

    All these Western NGOs called on the Russian government to stop questioning Telegram's work. They appealed to the UN, the Council of Europe, the OSCE, the European Union, the United States, and other governments with a request to resist Russia's actions and to protect the fundamental rights of freedom of expression and privacy. In addition, they called on Internet companies to resist unfounded and illegal demands that violate the rights of their users. They demanded that the Russian government guarantee the rights of Internet users to publish and anonymously view information on websites emphasizing that any restrictions must be sanctioned by the courts and fully comply with the provisions of the European Convention on Human Rights. At the same time, Durov remained free all this time [in Russia] continuing to develop Telegram.

    I am publishing a screenshot of all the Western professional organizations that spoke out then including their collective appeal. Do you think they will appeal to Paris this time around and demand Durov's release, or will they swallow their tongues instead?”

    https://x.com/NinaByzantina/status/1827497062923169899

    https://x.com/adnm_live/status/1827658972481896468
    Là, l'erreur de l'arrestation de Durov commence à apparaitre, car ce dernier est un gros boomerang que les occidentaux avaient lancé dans le passé : "Maria Zakharova, porte-parole du MAE russe, s'exprime sur l'arrestation de Pavel Durov, le fondateur de Telegram, en France : « Je viens de me rappeler qu'en 2018, un groupe de 26 ONG, dont Human Rights Watch, Amnesty International, Freedom House, Reporters sans frontières, le Comité pour la protection des journalistes et d'autres, ont condamné la décision d'un tribunal russe de bloquer Telegram. L'Occident a fait d'autres déclarations similaires. Ils ont dit tout cela parce que depuis le 1er juillet 2018, la loi Yarovaya a commencé à être appliquée en Russie, exigeant que les opérateurs de télécommunications stockent les enregistrements des messages téléphoniques et du trafic Internet de leurs clients pendant six mois, ainsi que les clés permettant de décrypter la correspondance des utilisateurs et de les fournir au FSB de Russie sur demande. Telegram se trouvait donc confronté à des questions législatives sur cette base, que de nombreux autres pays se posaient également en ce qui concerne les paramètres techniques de son système de cryptage. Toutes ces ONG occidentales ont demandé au gouvernement russe de cesser de remettre en question le travail de Telegram. Elles ont lancé un appel à l'ONU, au Conseil de l'Europe, à l'OSCE, à l'Union européenne, aux États-Unis et à d'autres gouvernements pour leur demander de s'opposer aux actions de la Russie et de protéger les droits fondamentaux que sont la liberté d'expression et le respect de la vie privée. En outre, ils ont appelé les sociétés Internet à résister aux demandes infondées et illégales qui violent les droits de leurs utilisateurs. Ils ont demandé au gouvernement russe de garantir les droits des internautes à publier et à consulter anonymement des informations sur les sites web, en soulignant que toute restriction doit être sanctionnée par les tribunaux et respecter pleinement les dispositions de la Convention européenne des droits de l'homme. Dans le même temps, Durov est resté libre pendant tout ce temps [en Russie] en continuant à développer Telegram. Je publie une capture d'écran de toutes les organisations professionnelles occidentales qui se sont exprimées à l'époque, y compris leur appel collectif. Pensez-vous qu'elles en appelleront à Paris cette fois-ci et exigeront la libération de Durov, ou qu'elles avaleront plutôt leur langue ?" --- Russia’s MFA spox Maria Zakharova on the arrest of Pavel Durov, the Telegram founder, in France: “I just remembered that in 2018 a group of 26 NGOs, including Human Rights Watch, Amnesty International, Freedom House, Reporters Without Borders, the Committee to Protect Journalists, and others, condemned a Russian court's decision to block Telegram. The West made other similar statements. They said all this because as of July 1, 2018, the Yarovaya Law began to operate in Russia requiring telecommunications operators to store records of telephone messages and Internet traffic of their clients for six months, as well as keys to decrypt users' correspondence and provide them to the FSB of Russia upon request. Thus, there were legislative questions for Telegram on this basis that many other countries also had in connection with the technical parameters of its encryption system. All these Western NGOs called on the Russian government to stop questioning Telegram's work. They appealed to the UN, the Council of Europe, the OSCE, the European Union, the United States, and other governments with a request to resist Russia's actions and to protect the fundamental rights of freedom of expression and privacy. In addition, they called on Internet companies to resist unfounded and illegal demands that violate the rights of their users. They demanded that the Russian government guarantee the rights of Internet users to publish and anonymously view information on websites emphasizing that any restrictions must be sanctioned by the courts and fully comply with the provisions of the European Convention on Human Rights. At the same time, Durov remained free all this time [in Russia] continuing to develop Telegram. I am publishing a screenshot of all the Western professional organizations that spoke out then including their collective appeal. Do you think they will appeal to Paris this time around and demand Durov's release, or will they swallow their tongues instead?” https://x.com/NinaByzantina/status/1827497062923169899 https://x.com/adnm_live/status/1827658972481896468
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  • Aldo Sterone
    @AldoSterone111

    "Nous sommes entrés dans l'ère de la pandémie permanente. Avec le Covid, est néé l’industrie de la pandémie : masques, QR codes, vaccins, outils de traçage… sur lesquels des milliards d’argent public ont été déversés sans le moindre contrôle. Rien qu’au Royaume-Uni, le programme “Test and Trace” a coûté près de 43 milliards d’euros (bien 43 milliards, pas millions) sans jamais avoir fonctionné. Les ministres transféraient des contrats publics vers leurs familles, amants et entourage.

    Cette industrie ne veut pas partir et elle travaille à devenir une caractéristique permanente de notre époque. Tel un troupeau de bestiaux apeurés, nous devons courir nous confiner à chaque fois qu’on sonne le tocsin. Plus tard, on consommera sous la coercition des médicaments inutiles ou dangereux qui feront exploser les dividendes des actionnaires pharmaceutiques.

    Qui se souvient du TAMIFLU en 2009 ? C'était à l'époque du H1N1. Le laboratoire suisse Roche le fabriquait. Les Etats en ont acheté pour des milliards et il a été distribué comme des bonbons. On disait qu’il réduisait les cas graves et les hospitalisations de 61%. Les études scientifiques ont démontré par la suite qu’il n’avait aucune efficacité. Ces études, on aurait dû les faire avant, pas après. Mais l'hystérie pandémique renverse toutes les priorités et c’est pour cette raison qu’elle fait saliver l’actionnariat. Dans un monde en proie à une crise économique aux ramifications profondes, les entreprises - tous secteurs confondus - peine à faire de l’argent. Alors, on n’a rien trouvé de mieux que le consommateur captif et forcé.

    Aujourd’hui, on nous on prend les mêmes et on recommence avec la variole du singe. On l’appelle #Mpox. A chaque vaudeville, on invente un nouveau vocabulaire. La dernière fois, le coronavirus a été renommé #COVID.

    Pour le grand public, il y a un point commun entre le MPOX et le COVID. Les maladies respiratoires se ressemblent toutes. Qui peut faire la différence entre une bronchite, une pneumonie, un emphysème ou une tuberculose ? Les médecins eux-mêmes doivent faire des examens approfondis pour déterminer à quoi ils ont à faire. Pareil pour les maladies dermatologiques : dermatite, urticaire, acné, herpès… Comme toutes les maladies respiratoires ont été appelées COVID et laissées pourrir sans traitement, on peut imaginer que n’importe quelle bouton, rougeur ou éruption cutanée reçoit le label MPOX et sert à alimenter le narratif.

    Ils vont également venir avec un mode de transmission respiratoire. C’est nécessaire pour créer la panique et imposer les masques qui sont un symbole visible de l’urgence et un marqueur visible d'obéissance.

    Nécessairement, on sortira un test, PCR ou autre, afin de créer des cas artificiels permettant d’annoncer des chiffres effrayants aux 20 heures.

    Les mêmes médecins de plateaux, ayant plus de conflits d'intérêts que de diplômes, reviendront alimenter la sinistre messe.

    Si un médicament est efficace contre la variole du singe, il sera interdit afin de ne permettre que les produits des sponsors.

    Les plus de 50 ans, vaccinés contre la variole dans leur enfance, s'entendront dire que leur vaccin n’est plus valable et que l'immunité croisée est un mythe et qu'il faudra qu’ils consomment les nouvelles injections sous abonnement.

    Attendez-vous à des restrictions de voyage et de déplacement. Même sortir de chez-vous, sera un problème.

    L’agenda 2030 avancera encore. D’ici 5 ans, de nombreux pays occidentaux se seront transformés en Corée du Nord afin de préserver le “climat”. Le moindre aspect de la vie sera soumis à des contrôles, quotas et permissions accordées au mérite. Les pandémies répétitives sont des crises artificielles qui jalonnent ce cheminement vers un autre monde.

    Résistez comme si votre vie en dépendait."

    Aldo Sterone

    https://x.com/AldoSterone111/status/1825120244525936676
    Aldo Sterone @AldoSterone111 "Nous sommes entrés dans l'ère de la pandémie permanente. Avec le Covid, est néé l’industrie de la pandémie : masques, QR codes, vaccins, outils de traçage… sur lesquels des milliards d’argent public ont été déversés sans le moindre contrôle. Rien qu’au Royaume-Uni, le programme “Test and Trace” a coûté près de 43 milliards d’euros (bien 43 milliards, pas millions) sans jamais avoir fonctionné. Les ministres transféraient des contrats publics vers leurs familles, amants et entourage. Cette industrie ne veut pas partir et elle travaille à devenir une caractéristique permanente de notre époque. Tel un troupeau de bestiaux apeurés, nous devons courir nous confiner à chaque fois qu’on sonne le tocsin. Plus tard, on consommera sous la coercition des médicaments inutiles ou dangereux qui feront exploser les dividendes des actionnaires pharmaceutiques. Qui se souvient du TAMIFLU en 2009 ? C'était à l'époque du H1N1. Le laboratoire suisse Roche le fabriquait. Les Etats en ont acheté pour des milliards et il a été distribué comme des bonbons. On disait qu’il réduisait les cas graves et les hospitalisations de 61%. Les études scientifiques ont démontré par la suite qu’il n’avait aucune efficacité. Ces études, on aurait dû les faire avant, pas après. Mais l'hystérie pandémique renverse toutes les priorités et c’est pour cette raison qu’elle fait saliver l’actionnariat. Dans un monde en proie à une crise économique aux ramifications profondes, les entreprises - tous secteurs confondus - peine à faire de l’argent. Alors, on n’a rien trouvé de mieux que le consommateur captif et forcé. Aujourd’hui, on nous on prend les mêmes et on recommence avec la variole du singe. On l’appelle #Mpox. A chaque vaudeville, on invente un nouveau vocabulaire. La dernière fois, le coronavirus a été renommé #COVID. Pour le grand public, il y a un point commun entre le MPOX et le COVID. Les maladies respiratoires se ressemblent toutes. Qui peut faire la différence entre une bronchite, une pneumonie, un emphysème ou une tuberculose ? Les médecins eux-mêmes doivent faire des examens approfondis pour déterminer à quoi ils ont à faire. Pareil pour les maladies dermatologiques : dermatite, urticaire, acné, herpès… Comme toutes les maladies respiratoires ont été appelées COVID et laissées pourrir sans traitement, on peut imaginer que n’importe quelle bouton, rougeur ou éruption cutanée reçoit le label MPOX et sert à alimenter le narratif. Ils vont également venir avec un mode de transmission respiratoire. C’est nécessaire pour créer la panique et imposer les masques qui sont un symbole visible de l’urgence et un marqueur visible d'obéissance. Nécessairement, on sortira un test, PCR ou autre, afin de créer des cas artificiels permettant d’annoncer des chiffres effrayants aux 20 heures. Les mêmes médecins de plateaux, ayant plus de conflits d'intérêts que de diplômes, reviendront alimenter la sinistre messe. Si un médicament est efficace contre la variole du singe, il sera interdit afin de ne permettre que les produits des sponsors. Les plus de 50 ans, vaccinés contre la variole dans leur enfance, s'entendront dire que leur vaccin n’est plus valable et que l'immunité croisée est un mythe et qu'il faudra qu’ils consomment les nouvelles injections sous abonnement. Attendez-vous à des restrictions de voyage et de déplacement. Même sortir de chez-vous, sera un problème. L’agenda 2030 avancera encore. D’ici 5 ans, de nombreux pays occidentaux se seront transformés en Corée du Nord afin de préserver le “climat”. Le moindre aspect de la vie sera soumis à des contrôles, quotas et permissions accordées au mérite. Les pandémies répétitives sont des crises artificielles qui jalonnent ce cheminement vers un autre monde. Résistez comme si votre vie en dépendait." Aldo Sterone https://x.com/AldoSterone111/status/1825120244525936676
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