• 📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours.

    Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit.

    Cette limite, on est en train de la toucher collectivement.

    Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable.

    Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait.

    Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable.

    Quelque chose a changé dans leur calcul.

    La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais.

    Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste.

    C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter.

    Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées.

    Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable.

    Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord.

    Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer.

    Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas.

    Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard.

    Le reste va continuer d'apprendre à ses frais."

    par Chien Surpris sur X

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2041042674061369382
    📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais." par Chien Surpris sur X Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2041042674061369382
    J'adore
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  • 10 SEPTEMBRE 2025 , mais au nom de QUI ?

    Concrètement :;Le président Français, doit au nom de la France reconnaître l'etat de Palestine.
    Mais QUI appelle au boycott sans se manifester ?
    QUI ne manifeste , ni rémunère pas ses revendications ?
    Mais QUI ?
    QUI a autorisé les médias de grand chemin a en parler ?
    Et au fond, a QUI cela profitera ?

    NB: Parlons encore la langue de Babel avant que la tour parte en cendres !
    Personnellement avant de sauter je préfère savoir si j'ai bien un parachute et surtout savoir où j'atterrirai ... Lorsque je ne connais pas les causes et encore moins les conséquences... Je ne suis pas un mougeon.

    PS: le mougeon est moitié mouton et le pigeon
    10 SEPTEMBRE 2025 , mais au nom de QUI ? Concrètement :;Le président Français, doit au nom de la France reconnaître l'etat de Palestine. Mais QUI appelle au boycott sans se manifester ? QUI ne manifeste , ni rémunère pas ses revendications ? Mais QUI ? QUI a autorisé les médias de grand chemin a en parler ? Et au fond, a QUI cela profitera ? NB: Parlons encore la langue de Babel avant que la tour parte en cendres ! Personnellement avant de sauter je préfère savoir si j'ai bien un parachute et surtout savoir où j'atterrirai ... Lorsque je ne connais pas les causes et encore moins les conséquences... Je ne suis pas un mougeon. PS: le mougeon est moitié mouton et le pigeon
    D'accord
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  • La pseudo urgence climatique

    Une coalition de 1 609 scientifiques du monde entier a signé une déclaration affirmant « qu'il n'y a pas d'urgence climatique » et qu'ils « s'opposent fermement à la politique nuisible et irréaliste de zéro émission nette de CO2 » qui est mise en avant dans le monde entier. La déclaration elle-même ne diabolise pas le monoxyde de carbone et ne mentionne aucun effet nocif d'autres polluants. L'idée maîtresse de la déclaration remet en question l'hystérie provoquée par le discours de catastrophe imminente.
    La déclaration, rédigée par le Global Climate Intelligence Group (CLINTEL), a été rendue publique ce mois-ci et demande instamment que « la science du climat soit moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques ».
    CLINTEL est une fondation indépendante qui opère dans les domaines du changement climatique et de la politique climatique. CLINTEL a été fondée en 2019 par le professeur émérite de géophysique Guus Berkhout et le journaliste scientifique Marcel Crok.
    « Les scientifiques devraient aborder ouvertement les incertitudes et les exagérations dans leurs prévisions sur le réchauffement climatique, tandis que les politiciens devraient évaluer de manière impartiale les coûts réels ainsi que les avantages imaginaires de leurs mesures politiques », indique la déclaration.
    Sur les 1 609 scientifiques qui ont signé la déclaration, deux signataires sont lauréats du prix Nobel. Le dernier en date à avoir signé est le Dr John F. Clauser, lauréat du prix Nobel de physique 2022. Dans une annonce de CLINTEL, Clauser aurait déclaré : « La science climatique mal orientée s'est métastasée en une pseudoscience journalistique de choc massive. À son tour, la pseudoscience est devenue un bouc émissaire pour une grande variété d'autres maux sans rapport. Elle a été promue et étendue par des agents de marketing d'entreprise, des politiciens, des journalistes, des agences gouvernementales et des écologistes tout aussi mal orientés. »
    Le rapport sous-jacent qui a engendré la déclaration présente une série d'affirmations qui remettent en question de nombreuses allégations courantes sur le climat. Par exemple, l'une des affirmations les plus courantes - et répétée sans être remise en question par beaucoup - est que la Terre va bientôt franchir des « points de basculement qui entraîneront des dommages environnementaux catastrophiques, notamment une dangereuse élévation du niveau de la mer, l'extinction d'espèces entières et des souffrances encore plus grandes dans de nombreux pays, en particulier les plus pauvres ».
    Le sentiment d'une crise imminente a été constamment répété par les grands médias, y compris The New York Times, qui a déclaré sans ambages : « La Terre est susceptible de franchir un seuil critique de réchauffement climatique au cours de la prochaine décennie ».
    En 2009, l'ancien vice-président Al Gore a prévu de façon célèbre que « l'Arctique serait libre de glace d'ici 2013 ». Il est ensuite revenu sur ses propos, selon Reuters, qui a déclaré que Gore ne faisait que citer d'autres rapports scientifiques. Trois ans plus tôt, Gore avait publié « Une vérité qui dérange », dont le sous-titre était « L'urgence planétaire du réchauffement climatique et ce que nous pouvons faire ». Un film documentaire basé sur le livre a rapporté 24 146 161 dollars de recettes brutes cette année-là.
    En 2018, cinq ans après la prédiction apocalyptique de Gore, la célèbre militante Greta Thunberg a tweeté que « le changement climatique anéantira l'humanité entière si nous n'arrêtons pas d'utiliser les combustibles fossiles au cours des cinq prochaines années ». Le Highland County Press a rapporté qu'elle avait supprimé le tweet.
    La semaine dernière, John Kerry, « envoyé spécial du président Biden pour le climat », s'est exprimé lors d'une conférence organisée à Édimbourg, en Écosse, en déclarant que « les scientifiques qui ont passé leur vie à suivre cette crise d'origine humaine se sont dits « alarmés » et « terrifiés ». Comme l'a dit sans équivoque l'un d'entre eux, « nous sommes maintenant en territoire inconnu ».
    « Ainsi, l'humanité est désormais inexorablement menacée par elle-même, par ceux qui séduisent les gens en leur faisant croire à une réalité alternative complètement fictive où nous n'avons pas besoin d'agir et où nous n'avons même pas besoin de nous soucier de quoi que ce soit », a ajouté Kerry.
    Les signataires de la déclaration CLINTEL affirment que le réchauffement climatique est « bien plus lent que prévu » et que des « modèles inadéquats » guident souvent la politique climatique.
    La déclaration CLINTEL intervient à un moment où les récentes allégations abondent selon lesquelles les catastrophes naturelles telles que les incendies de Maui et du Canada, les vagues de chaleur à travers le monde et d'autres événements sont causées par le changement climatique. La déclaration continue en contestant le blâme toujours prêt à être jeté sur le changement climatique, en déclarant : « Il n'y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et autres catastrophes naturelles similaires, ou les rend plus fréquents ».
    Alors que le président Biden et d'innombrables dirigeants mondiaux font pression pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, les scientifiques affirment que cette ambition est non seulement « irréaliste », mais également néfaste pour les économies mondiales.
    « Il n'y a pas d'urgence climatique. Il n'y a donc aucune raison de paniquer ou de s'alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique de neutralité carbone proposée pour 2050, qui est néfaste et irréaliste », peut-on lire dans le document, qui propose « l'adaptation plutôt que l'atténuation ».

    Source: https://justthenews.com/politics-policy/environment/more-1600-scientists-including-nobel-laureates-declare-climate-crisis

    L'objectif du FFF est officiellement de contrôler un paramètre sur lequel l'Humain n'a pas d'emprise, à savoir la température moyenne de la planète, et de l'amener à une valeur arbitraire, en partant de l'hypothèse que l'Humain pourrait agir dessus en détruisant l'intégralité de son industrie afin de revenir à un niveau inférieur à ce qu'il n'était avant l'ère industrielle, et d'y associer une judiciarisation dans le Droit international, accordant à chacun un droit fondamental pour faire respecter cette consigne.

    Ce sont les objectifs les plus vagues possibles, qui sont une excellente couverture pour l'introduction de « quotas de carbone » non seulement au niveau des entreprises, mais aussi au niveau des individus. Restreindre le taux de CO2 rejeté par chacun revient à réguler l'activité physique (le travail des cellules biologiques qui consomment du dioxygène et rejettent du dioxyde de carbone), mais aussi l'agriculture, l'élevage, la digestion des aliments puisque ceux-ci fermentent, donc le nombre d'Humains etc, et bien sûr, tout travail industriel traditionnel.

    En substance, nous parlons de l'introduction d'une taxe sur l'air, d'une taxe et d'un rationnement du travail et de la vie par le biais de portefeuilles carbone pour chaque citoyen et d'un contrôle de la production industrielle mondiale conformément à l'agenda écologique.

    Rôle de Greta Thunberg
    Thunberg est spécialisée dans les manifestations de rue et la prise de parole en public pour faire pression sur les gouvernements nationaux et les organisations de la société civile afin qu'ils élaborent des politiques pour lutter contre la prétendue crise climatique et des conséquences potentielles qui lui sont attribuées.

    Comprenant la nature controversée des arguments scientifiques, les marionnettistes de Greta Thunberg ne la présentent pas comme l'avocate d'une question clé spécifique dans la lutte contre le « réchauffement climatique anthropique ». Ses activités sont simplement définies par la mission de « faire entendre sa voix pour la protection du climat ».

    Thunberg a commencé ses activités dans les rues de la capitale suédoise, exigeant que le gouvernement suédois prenne des mesures plus actives pour « résoudre le problème climatique ». Elle ne préconisait pas la mise en place d'une politique ou d'un ensemble de mesures en particulier, sa demande était simplement « un appel à l'aide ». Une demande si irrationnelle sur un sujet aussi fantastique, jouée par cet enfant présentée comme « naïve et sincère » n'était pas le fruit du hasard. La présentation émotionnelle et l'absence d'exigences spécifiques étaient conçus pour exclure la possibilité de tout dialogue constructif. Ce n'est que plus tard que des sujets bien concrets, eux, allaient être déterminés. Du point de vue de la guerre de l'information, à ce stade initial, tout a été fait avec la plus grande compétence possible et n'a laissé aucune chance aux représentants du gouvernement suédois.

    Ainsi était né le FFF, un mouvement mondial visant à accroître la pression sur les gouvernements et les organismes internationaux et à sensibiliser le public au prétendu « réchauffement climatique ». Plus tard, le FFF a abouti à Lausanne en 2019 à la formulation des revendications bien précises, mais en prenant le soin de n'évoquer aucune politique précise pour la prétendue « lutte contre le réchauffement climatique ».

    25 mars 2025

    Via Dr Edouard Broussalian

    https://x.com/DrEdBroussalian/status/1904579940617429335
    La pseudo urgence climatique Une coalition de 1 609 scientifiques du monde entier a signé une déclaration affirmant « qu'il n'y a pas d'urgence climatique » et qu'ils « s'opposent fermement à la politique nuisible et irréaliste de zéro émission nette de CO2 » qui est mise en avant dans le monde entier. La déclaration elle-même ne diabolise pas le monoxyde de carbone et ne mentionne aucun effet nocif d'autres polluants. L'idée maîtresse de la déclaration remet en question l'hystérie provoquée par le discours de catastrophe imminente. La déclaration, rédigée par le Global Climate Intelligence Group (CLINTEL), a été rendue publique ce mois-ci et demande instamment que « la science du climat soit moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques ». CLINTEL est une fondation indépendante qui opère dans les domaines du changement climatique et de la politique climatique. CLINTEL a été fondée en 2019 par le professeur émérite de géophysique Guus Berkhout et le journaliste scientifique Marcel Crok. « Les scientifiques devraient aborder ouvertement les incertitudes et les exagérations dans leurs prévisions sur le réchauffement climatique, tandis que les politiciens devraient évaluer de manière impartiale les coûts réels ainsi que les avantages imaginaires de leurs mesures politiques », indique la déclaration. Sur les 1 609 scientifiques qui ont signé la déclaration, deux signataires sont lauréats du prix Nobel. Le dernier en date à avoir signé est le Dr John F. Clauser, lauréat du prix Nobel de physique 2022. Dans une annonce de CLINTEL, Clauser aurait déclaré : « La science climatique mal orientée s'est métastasée en une pseudoscience journalistique de choc massive. À son tour, la pseudoscience est devenue un bouc émissaire pour une grande variété d'autres maux sans rapport. Elle a été promue et étendue par des agents de marketing d'entreprise, des politiciens, des journalistes, des agences gouvernementales et des écologistes tout aussi mal orientés. » Le rapport sous-jacent qui a engendré la déclaration présente une série d'affirmations qui remettent en question de nombreuses allégations courantes sur le climat. Par exemple, l'une des affirmations les plus courantes - et répétée sans être remise en question par beaucoup - est que la Terre va bientôt franchir des « points de basculement qui entraîneront des dommages environnementaux catastrophiques, notamment une dangereuse élévation du niveau de la mer, l'extinction d'espèces entières et des souffrances encore plus grandes dans de nombreux pays, en particulier les plus pauvres ». Le sentiment d'une crise imminente a été constamment répété par les grands médias, y compris The New York Times, qui a déclaré sans ambages : « La Terre est susceptible de franchir un seuil critique de réchauffement climatique au cours de la prochaine décennie ». En 2009, l'ancien vice-président Al Gore a prévu de façon célèbre que « l'Arctique serait libre de glace d'ici 2013 ». Il est ensuite revenu sur ses propos, selon Reuters, qui a déclaré que Gore ne faisait que citer d'autres rapports scientifiques. Trois ans plus tôt, Gore avait publié « Une vérité qui dérange », dont le sous-titre était « L'urgence planétaire du réchauffement climatique et ce que nous pouvons faire ». Un film documentaire basé sur le livre a rapporté 24 146 161 dollars de recettes brutes cette année-là. En 2018, cinq ans après la prédiction apocalyptique de Gore, la célèbre militante Greta Thunberg a tweeté que « le changement climatique anéantira l'humanité entière si nous n'arrêtons pas d'utiliser les combustibles fossiles au cours des cinq prochaines années ». Le Highland County Press a rapporté qu'elle avait supprimé le tweet. La semaine dernière, John Kerry, « envoyé spécial du président Biden pour le climat », s'est exprimé lors d'une conférence organisée à Édimbourg, en Écosse, en déclarant que « les scientifiques qui ont passé leur vie à suivre cette crise d'origine humaine se sont dits « alarmés » et « terrifiés ». Comme l'a dit sans équivoque l'un d'entre eux, « nous sommes maintenant en territoire inconnu ». « Ainsi, l'humanité est désormais inexorablement menacée par elle-même, par ceux qui séduisent les gens en leur faisant croire à une réalité alternative complètement fictive où nous n'avons pas besoin d'agir et où nous n'avons même pas besoin de nous soucier de quoi que ce soit », a ajouté Kerry. Les signataires de la déclaration CLINTEL affirment que le réchauffement climatique est « bien plus lent que prévu » et que des « modèles inadéquats » guident souvent la politique climatique. La déclaration CLINTEL intervient à un moment où les récentes allégations abondent selon lesquelles les catastrophes naturelles telles que les incendies de Maui et du Canada, les vagues de chaleur à travers le monde et d'autres événements sont causées par le changement climatique. La déclaration continue en contestant le blâme toujours prêt à être jeté sur le changement climatique, en déclarant : « Il n'y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et autres catastrophes naturelles similaires, ou les rend plus fréquents ». Alors que le président Biden et d'innombrables dirigeants mondiaux font pression pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, les scientifiques affirment que cette ambition est non seulement « irréaliste », mais également néfaste pour les économies mondiales. « Il n'y a pas d'urgence climatique. Il n'y a donc aucune raison de paniquer ou de s'alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique de neutralité carbone proposée pour 2050, qui est néfaste et irréaliste », peut-on lire dans le document, qui propose « l'adaptation plutôt que l'atténuation ». Source: https://justthenews.com/politics-policy/environment/more-1600-scientists-including-nobel-laureates-declare-climate-crisis L'objectif du FFF est officiellement de contrôler un paramètre sur lequel l'Humain n'a pas d'emprise, à savoir la température moyenne de la planète, et de l'amener à une valeur arbitraire, en partant de l'hypothèse que l'Humain pourrait agir dessus en détruisant l'intégralité de son industrie afin de revenir à un niveau inférieur à ce qu'il n'était avant l'ère industrielle, et d'y associer une judiciarisation dans le Droit international, accordant à chacun un droit fondamental pour faire respecter cette consigne. Ce sont les objectifs les plus vagues possibles, qui sont une excellente couverture pour l'introduction de « quotas de carbone » non seulement au niveau des entreprises, mais aussi au niveau des individus. Restreindre le taux de CO2 rejeté par chacun revient à réguler l'activité physique (le travail des cellules biologiques qui consomment du dioxygène et rejettent du dioxyde de carbone), mais aussi l'agriculture, l'élevage, la digestion des aliments puisque ceux-ci fermentent, donc le nombre d'Humains etc, et bien sûr, tout travail industriel traditionnel. En substance, nous parlons de l'introduction d'une taxe sur l'air, d'une taxe et d'un rationnement du travail et de la vie par le biais de portefeuilles carbone pour chaque citoyen et d'un contrôle de la production industrielle mondiale conformément à l'agenda écologique. Rôle de Greta Thunberg Thunberg est spécialisée dans les manifestations de rue et la prise de parole en public pour faire pression sur les gouvernements nationaux et les organisations de la société civile afin qu'ils élaborent des politiques pour lutter contre la prétendue crise climatique et des conséquences potentielles qui lui sont attribuées. Comprenant la nature controversée des arguments scientifiques, les marionnettistes de Greta Thunberg ne la présentent pas comme l'avocate d'une question clé spécifique dans la lutte contre le « réchauffement climatique anthropique ». Ses activités sont simplement définies par la mission de « faire entendre sa voix pour la protection du climat ». Thunberg a commencé ses activités dans les rues de la capitale suédoise, exigeant que le gouvernement suédois prenne des mesures plus actives pour « résoudre le problème climatique ». Elle ne préconisait pas la mise en place d'une politique ou d'un ensemble de mesures en particulier, sa demande était simplement « un appel à l'aide ». Une demande si irrationnelle sur un sujet aussi fantastique, jouée par cet enfant présentée comme « naïve et sincère » n'était pas le fruit du hasard. La présentation émotionnelle et l'absence d'exigences spécifiques étaient conçus pour exclure la possibilité de tout dialogue constructif. Ce n'est que plus tard que des sujets bien concrets, eux, allaient être déterminés. Du point de vue de la guerre de l'information, à ce stade initial, tout a été fait avec la plus grande compétence possible et n'a laissé aucune chance aux représentants du gouvernement suédois. Ainsi était né le FFF, un mouvement mondial visant à accroître la pression sur les gouvernements et les organismes internationaux et à sensibiliser le public au prétendu « réchauffement climatique ». Plus tard, le FFF a abouti à Lausanne en 2019 à la formulation des revendications bien précises, mais en prenant le soin de n'évoquer aucune politique précise pour la prétendue « lutte contre le réchauffement climatique ». 25 mars 2025 Via Dr Edouard Broussalian https://x.com/DrEdBroussalian/status/1904579940617429335
    JUSTTHENEWS.COM
    More than 1,600 scientists, including two Nobel laureates, declare climate 'emergency' a myth
    The global coalition of scientists say that politics and a journalistic frenzy has propelled a doomsday climate change hysteria. The signatories also ask other scientists to "address uncertainties and exaggerations in their predictions of global warming."
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  • «Le sexe est un fait biologique» : au Royaume-Uni, le NHS opère un tournant majeur sur le sujet de la transidentité
    Par Jessamine Gas

    Le National Health Service a publié une mise à jour de sa «Constitution». En particulier, il ne sera plus possible pour les femmes transgenres de demander l'accès aux espaces de repos et d'hygiène réservés aux femmes.
    Dans un document publié le 30 avril sur son site internet et présentant les modifications à venir de sa «Constitution», le National Health Service (système de santé britannique) définit le sexe comme une réalité biologique déterminante dans les soins apportés aux patients. Un tournant majeur et significatif dans le positionnement du Royaume-Uni sur les questions liées au genre dans la sphère médicale.

    La «Constitution» du NHS, mise à jour au moins une fois tous les dix ans, est un manifeste exposant ses principes, valeurs, droits et engagements. Parmi les modifications proposées il y a quelques jours et devant encore faire l'objet d'une consultation de huit semaines jusqu'au 25 juin, un paragraphe est consacré aux soins liés à la transition de genre. Dès les premières lignes du chapitre, le NHS propose une définition du sexe qui est tout sauf anodine dans le contexte actuel des revendications de genre. «Nous définissons le sexe comme le sexe biologique». Une formulation accueillie par les opposants à l'idéologie du genre comme un «retour à la raison».

    Soins et espaces de santé non-mixtes

    Le NHS affirme par ailleurs que l'accès aux services de santé implique un droit pour les patients à «recevoir des soins et traitements qui leur soient appropriés, correspondent à leurs besoins et à leurs préférences». L'institution de santé souhaite que les patients puissent affirmer librement ces besoins et préférences, «y compris pour demander que les soins intimes soient effectués par une personne du même sexe» (le caractère intime étant associé aux soins d'hygiène du corps, ainsi qu'aux examens médicaux des seins et des organes génitaux ou rectaux).

    Le NHS va même plus loin dans sa déclaration, annonçant que les patients ne pourront plus partager leurs chambres, douches et toilettes avec des patients du sexe opposé. De fait, il ne sera plus possible pour les femmes transgenres, c'est-à-dire de sexe biologique masculin, de demander l'accès aux espaces de repos et d'hygiène réservés aux femmes. Face aux précédentes directives du NHS datant de 2021, et permettant aux patients transgenres d'être placés dans des espaces en fonction de leur identité de genre et non de leur sexe, certaines patientes s'étaient plaintes d'avoir dû partager un espace de couchage avec des patients de sexe masculin.

    «Un langage clair et compréhensible pour tous»

    Le jour même de la publication du NHS, Victoria Atkins, secrétaire britannique aux soins sociaux et de santé, affirme, dans un entretien au micro du Times Radio relayé par le Mail Online, qu'«il n'est pas nécessaire d'éradiquer le mot “femme” pour respecter les droits de chacun» et qu'il convient d'éviter d'employer un «langage artificiel» au nom de l'inclusivité. «Nous voulons un langage qui soit clair et compréhensible pour tous», en référence sans doute aux multiples expressions inventées pour contourner le caractère sexué de certains termes («personnes à ovaires» plutôt que «femme», «allaitement par le torse» plutôt qu'«allaitement par la poitrine», etc.). À Sky News, elle déclare qu'il est vital que le «sexe biologique soit respecté», au même titre que le droit des individus à l'«intimité, la dignité et la sécurité». Dans les colonnes du Times, elle revient également sur les fréquentes anecdotes «farfelues» vécues par des femmes accusées de discrimination après avoir demandé l'accès à des espaces non-mixtes. «Ça n'est pas possible», conclut-elle.

    Ces changements dans la politique de santé britannique surviennent quelques semaines après la parution d'un rapport de la pédiatre Hilary Cass, dans lequel elle révèle l'absence de données fiables sur les traitements hormonaux prescrits aux jeunes transgenres. Appelant à la plus grande prudence dans la prescription de ces traitements, le rapport est le résultat d'une étude commandée par le NHS en 2020, face à la forte augmentation du nombre d'enfants et de jeunes souhaitant effectuer une transition.


    https://www.lefigaro.fr/international/le-sexe-est-un-fait-biologique-au-royaume-uni-le-nhs-opere-un-tournant-majeur-sur-le-sujet-de-la-transidentite-20240502
    «Le sexe est un fait biologique» : au Royaume-Uni, le NHS opère un tournant majeur sur le sujet de la transidentité Par Jessamine Gas Le National Health Service a publié une mise à jour de sa «Constitution». En particulier, il ne sera plus possible pour les femmes transgenres de demander l'accès aux espaces de repos et d'hygiène réservés aux femmes. Dans un document publié le 30 avril sur son site internet et présentant les modifications à venir de sa «Constitution», le National Health Service (système de santé britannique) définit le sexe comme une réalité biologique déterminante dans les soins apportés aux patients. Un tournant majeur et significatif dans le positionnement du Royaume-Uni sur les questions liées au genre dans la sphère médicale. La «Constitution» du NHS, mise à jour au moins une fois tous les dix ans, est un manifeste exposant ses principes, valeurs, droits et engagements. Parmi les modifications proposées il y a quelques jours et devant encore faire l'objet d'une consultation de huit semaines jusqu'au 25 juin, un paragraphe est consacré aux soins liés à la transition de genre. Dès les premières lignes du chapitre, le NHS propose une définition du sexe qui est tout sauf anodine dans le contexte actuel des revendications de genre. «Nous définissons le sexe comme le sexe biologique». Une formulation accueillie par les opposants à l'idéologie du genre comme un «retour à la raison». Soins et espaces de santé non-mixtes Le NHS affirme par ailleurs que l'accès aux services de santé implique un droit pour les patients à «recevoir des soins et traitements qui leur soient appropriés, correspondent à leurs besoins et à leurs préférences». L'institution de santé souhaite que les patients puissent affirmer librement ces besoins et préférences, «y compris pour demander que les soins intimes soient effectués par une personne du même sexe» (le caractère intime étant associé aux soins d'hygiène du corps, ainsi qu'aux examens médicaux des seins et des organes génitaux ou rectaux). Le NHS va même plus loin dans sa déclaration, annonçant que les patients ne pourront plus partager leurs chambres, douches et toilettes avec des patients du sexe opposé. De fait, il ne sera plus possible pour les femmes transgenres, c'est-à-dire de sexe biologique masculin, de demander l'accès aux espaces de repos et d'hygiène réservés aux femmes. Face aux précédentes directives du NHS datant de 2021, et permettant aux patients transgenres d'être placés dans des espaces en fonction de leur identité de genre et non de leur sexe, certaines patientes s'étaient plaintes d'avoir dû partager un espace de couchage avec des patients de sexe masculin. «Un langage clair et compréhensible pour tous» Le jour même de la publication du NHS, Victoria Atkins, secrétaire britannique aux soins sociaux et de santé, affirme, dans un entretien au micro du Times Radio relayé par le Mail Online, qu'«il n'est pas nécessaire d'éradiquer le mot “femme” pour respecter les droits de chacun» et qu'il convient d'éviter d'employer un «langage artificiel» au nom de l'inclusivité. «Nous voulons un langage qui soit clair et compréhensible pour tous», en référence sans doute aux multiples expressions inventées pour contourner le caractère sexué de certains termes («personnes à ovaires» plutôt que «femme», «allaitement par le torse» plutôt qu'«allaitement par la poitrine», etc.). À Sky News, elle déclare qu'il est vital que le «sexe biologique soit respecté», au même titre que le droit des individus à l'«intimité, la dignité et la sécurité». Dans les colonnes du Times, elle revient également sur les fréquentes anecdotes «farfelues» vécues par des femmes accusées de discrimination après avoir demandé l'accès à des espaces non-mixtes. «Ça n'est pas possible», conclut-elle. Ces changements dans la politique de santé britannique surviennent quelques semaines après la parution d'un rapport de la pédiatre Hilary Cass, dans lequel elle révèle l'absence de données fiables sur les traitements hormonaux prescrits aux jeunes transgenres. Appelant à la plus grande prudence dans la prescription de ces traitements, le rapport est le résultat d'une étude commandée par le NHS en 2020, face à la forte augmentation du nombre d'enfants et de jeunes souhaitant effectuer une transition. https://www.lefigaro.fr/international/le-sexe-est-un-fait-biologique-au-royaume-uni-le-nhs-opere-un-tournant-majeur-sur-le-sujet-de-la-transidentite-20240502
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  • Par Capitaine Pons

    "L’Ukraine n’a jamais été libre. Ukraine veut dire « frontière » ou « Passage » en ukrainien. Et franchement, même le train lui est passée dessus. Les Ottomans, les Polonais. Les Allemands.
    L’Ukraine moderne a été entièrement créée par la Russie, ou plus précisément, par la Russie bolchevique et communiste. Staline, en 1922, proposa de conférer aux républiques, futures unités administratives et territoriales, des pouvoirs étendus lorsqu’elles rejoindraient l’État unifié. Lénine établie une structure étatique essentiellement confédérative sur le droit des peuples à l’autodétermination jusqu’à la possibilité d’une sécession qui ont constitué la base de l’État soviétique : d’abord en 1922, elles ont été consacrées dans la Déclaration sur la création de l’Union des républiques socialistes soviétiques, et puis, après la mort de Lénine, dans la Constitution de l’URSS de 1924. Quand l’URSS se dissout, l’Ukraine était encore frémissante, c’est mécaniquement retrouvé en état de sécession, avec la population de l’ancienne Russie.
    Mais voilà. Le monde est ainsi fait que le pouvoir ne laisse pas une jolie proie sans défense. Et jolie, l’Ukraine l’est beaucoup.
    -Géo stratégiquement, le pays est l’antichambre de Moscou. Le commandement des forces armées ukrainiennes, même des unités et sous-unités détachées, peut être exercé directement depuis les QG de l’OTAN. L’espace aérien de l’Ukraine est ouvert aux vols d’avions stratégiques et de reconnaissance américains, des drones qui sont utilisés pour surveiller le territoire de la Russie. J’ajouterai à cela que le centre d’opérations navales, construit à Otchakov par les Américains, permet d’assurer les actions des navires de l’OTAN, et notamment l’utilisation d’armes de haute précision contre la flotte russe de la mer Noire et les infrastructures sur tout le littoral de la mer Noire. Il fut un temps où les États-Unis avaient l’intention de créer des installations similaires en Crimée.
    - l’Ukraine dispose des technologies nucléaires datant de l’époque soviétique et des porteurs de ces armes, y compris l’aviation, ainsi que des missiles opérationnels tactiques Totchka-U (SS-21), conçus à l’ère soviétique également, dont la portée dépasse 100 kilomètres. Mais ils feront plus, ce n’est qu’une question de temps. Ils ont l’héritage de l’époque soviétique. Le gouvernement Russe ne pout pas rester les bras croisés face à ce danger réel, d’autant plus, je le répète, que les mécènes occidentaux peuvent contribuer à l’apparition de telles armes en Ukraine dans le but de créer une menace de plus pour notre pays.
    -L’article 17 de la Constitution de l’Ukraine n’autorise pas le déploiement de bases militaires étrangères sur le territoire du pays. Or, il s’est avéré que ce n’est qu’une formalité qui peut être facilement contournée. Des missions de formation et d’entraînement des pays de l’OTAN sont organisées en Ukraine. Ce sont, de fait, déjà des bases militaires étrangères. Ils ont simplement appelé la base « mission » et l’affaire est dans le sac.
    -L’Ukraine a beaucoup de ressources ; terres agricoles de bonne qualité, le grenier de l’Europe, mais aussi des mines, et peut être surtout, un tissus industriel hérité de l’URSS, Des industries telles que la construction mécanique, la construction d’équipement, l’industrie électronique, les constructions navales et aéronautiques. Le chantier naval de la mer Noire de Nikolaïev a été liquidé en 2021, là où les premiers chantiers navals avaient été fondés sous Catherine II. Le célèbre consortium Antonov n’a produit aucun avion de série depuis 2016 et l’usine Youjmach, spécialisé dans la production de matériel spatial et de fusées, s’est trouvé au bord de la faillite, tout comme l’aciérie de Krementchoug. Cette triste liste n’est pas exhaustive. Avec une population instruite et pauvre, le jackpot.
    -L’Ukraine est aussi la frontière entre le bloc Europe et le Bloc de l’Est.
    -Passage des gazoduc contrôlant le potentiel industriel de l’Europe.
    Notre ami le président Poutine avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, la stratégie du gouvernement Russe était de créer une zone économique autour de la Russie renaissante, cette zone aurait été un tampon de négociation entre blocs.
    Autant dire que l’OTAN aussi avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, ceci a été théorisé par Brezinski dans le livre ;« le grand échiquier », ce livre est à quelques virgule prêt la doctrine US.
    La dame Ukraine était très courtisée, à celui qui lui offre la plus belle situation. A ce jeu la Russie a gagné, les échanges industriels avec la mère patrie était naturel abondant et lucratif, la Russie aidait ses partenaires de la CEI, les collègues ukrainiens compris, qui envoyaient de multiples demandes d’appui matériel depuis la déclaration de leur indépendance. Selon les experts, dont les appréciations sont confirmées par un simple calcul des prix sur nos hydrocarbures, des crédits préférentiels, des préférences économiques et commerciales octroyées par la Russie à l’Ukraine, sur la période de 1991 à 2003 le budget ukrainien a bénéficié d’à peu près 250 milliards de dollars. Et ce n’est pas tout. Vers la fin de 1991 la dette de l’URSS auprès des pays étrangers et des fonds internationaux était de presque 100 milliards de dollars. Au début il était prévu que ces prêts seraient remboursés par toutes les républiques de l’ex-URSS de manière solidaire, proportionnellement à leur potentiel économique. Cependant c’est la Russie qui s’est acquittée de l’ensemble de la dette soviétique. Ce processus a été définitivement clos en 2017. En 2011, le volume de nos échanges commerciaux bilatéraux dépassait 50 milliards de dollars. Je note qu’en 2019, c’est-à-dire avant la pandémie, le volume des échanges commerciaux de l’Ukraine avec les pays de l’Union européenne était inférieur à ce niveau.
    -pour conserver Dame Ukraine dans son lit. La doctrine Russe, la philosophie des brics consiste à croire que la coopération est plus forte que la compétition, coopérer et non asservir. Nous sommes dans les années 2000, dix ans après l’effondrement de l’Urss, l’Ukraine est une demoiselle toute jeune et toute fraiche, la vie lui appartient, les Blocs Eurasie/ Occident lui offrent des ponts d’or, il faut choisir ; -le président Leonid Koutchma coopère en bonne intelligence avec ses voisins, jusqu’en 2004, puis de 2004 à 2010 Viktor Iouchtchenko écoute les sirènes de l’Ouest, Kiev a essayé d’utiliser le dialogue avec la Russie comme prétexte pour marchander avec l’Occident, le faisant chanter par un rapprochement avec Moscou pour obtenir des avantages, disant que sinon l’influence russe sur l’Ukraine allait grandir. Apparait la participation des nationalistes et des néo-nazis ukrainiens aux bandes terroristes agissant dans le Caucase du Nord, de là les revendications territoriales de plus en plus fortes contre la Russie. Des forces extérieures ont également joué leur rôle, qui à l’aide d’un vaste réseau d’ONG et de services spéciaux ont cultivé leur clientèle ukrainienne et porté au pouvoir leurs représentants.
    De 2010 à 2014 ;Viktor Ianoukovytch reprends le pouvoir et arbitre pour le côté russe suis à des propositions irrefusables concernant l’alimentation de gaz. Il est renversé par la révolution de Maidan orchestré par les US qui ne peuvent accepter l’arbitrage de Ianoukovytch. Le soutien financier accordé au soi-disant camp de protestation sur la place de l’Indépendance à Kiev par l’Ambassade américaine s’est élevé à un million de dollars par jour. Des sommes supplémentaires assez importantes étaient insolemment versées directement sur les comptes bancaires des leaders de l’opposition. Et il s’agit de dizaines de millions de dollars. Et combien les personnes blessées, les familles des gens morts durant les affrontements provoqués dans les rues et sur les places de Kiev et d’autres villes ont-elles reçu ? Il vaut mieux ne pas le demander. Les extrémistes qui ont pris le pouvoir ont organisé la persécution, instauré une véritable terreur contre tous ceux qui s’opposaient aux actions anticonstitutionnelles. Leur but n’est pas de créer les meilleures conditions pour le bien-être du peuple, mais de préserver, grâce aux services rendus obséquieusement aux rivaux géopolitiques de la Russie, des milliards de dollars volés aux Ukrainiens et cachés par les oligarques dans des banques occidentales. Certains groupes financiers industriels ainsi que les représentants politiques et les partis qu’ils ont pris en charge financièrement dès le début s’appuyaient sur les nationalistes et les extrémistes.
    Petro Porochenko, le roi du chocolat, et sous-fifre de Victoria Neuland, reprend le pouvoir. L’Ukraine est alors complètement sous le contrôle US, il se trouve que le beau Yankee est un mac sans pitié ; le pillage flagrant est open bar, le pays est vendu, comme le faisait Eltsine, aux oligarques américains pour approvisionner le marché de la FED, les industries passent sous contrôle américain, les terres appartiennent à BlackRock , la finance se gave sur le marché des armes et de la corruption, il a été inventé une obligation basé sur la plus-value des aides de l’Europe, les mecs font des paris comme au PMU, quel crétin lèvera le plus grand racket contre rétrocommission et escalade de l’échelle de Ponzi de la pyramide FED. Le reste de la population est réduite à l’esclavage, les hommes pauvres servent de chair à canon, le pays se vide, il n’y a absolument aucun avenir.
    Une fois le loup dans la bergerie, le bordel peut commencer, le but des américains est de déstabiliser le gouvernement de la grande Russie pour replacer un Eltsine, ou un « gars à eux », il faut donc pousser poutine à la faute.
    Tout est fait - Il a été clairement indiqué dans le territoire Ukrainien aux personnes qui se considèrent comme Russes et souhaitent préserver leur identité, leur langue et leur culture qu’elles étaient étrangères en Ukraine. Conformément aux lois sur l’enseignement et sur le fonctionnement de la langue ukrainienne en tant que langue officielle, le russe a expulsé des écoles, de toutes les activités publiques, jusqu’aux magasins ordinaires. La loi dite de lustration, la « purification » du pouvoir a permis de se débarrasser des fonctionnaires indésirables. Il y a de plus en plus d’actes qui donnent aux forces de l’ordre ukrainiennes les raisons d’exercer une répression violente de la liberté d’expression,
    -Porochenko bombardera les populations russes du Donbass 8 ans durant.
    - les documents internationaux fixent expressément le principe de sécurité égale et indivisible qui, chacun sait, comprend l’obligation de ne pas renforcer sa sécurité au détriment de la sécurité des autres pays. Je peux également me référer ici à la Charte de la sécurité européenne de l’OSCE de 1999, adoptée à Istanbul, et à la Déclaration d’Astana de l’OSCE de 2010. En d’autres termes, le choix des moyens visant à assurer la sécurité ne doit pas constituer une menace pour les autres pays. Or, l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN représente une menace directe pour la sécurité de la Russie. Dans le cadre du projet américain visant à créer un système global de défense antimissile, des zones de positionnement pour le bouclier antimissile sont déployées. On sait bien que les systèmes de lancement installés ici peuvent être utilisés pour les missiles de croisière Tomahawk, qui sont des systèmes offensifs. En outre un missile universel de Standard 6, ou SM-6, est en cours de conception aux Etats-Unis, il peut servir à des missions de défense anti-aérienne et antimissile et, en même temps, peut frapper des cibles universelles, que ce soit à la surface de la mer ou sur terre. C’est-à-dire que le système antimissile américain, prétendument défensif, se développe et de nouvelles opportunités offensives apparaissent. Les informations dont nous disposons donnent de bonnes raisons de croire que l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et le déploiement ultérieur des installations de l’Alliance nord-atlantique là-bas est une question déjà résolue, c’est une question de temps. Nous comprenons clairement qu’avec un tel scénario, le niveau de menaces militaires pour la Russie augmentera considérablement.
    Et j’attire particulièrement votre attention sur ce que le danger d’une frappe soudaine contre la Russie augmentera fortement. Je tiens à expliquer que dans les documents américains de planification stratégique (il s’agit bien de documents !) la possibilité d’une attaque dite préventive contre les complexes de missiles ennemis est prescrite.
    Et nous savons aussi qui est le principal adversaire pour les États-Unis et l’OTAN. C’est la Russie. Dans les documents de l’OTAN, la Russie est officiellement, explicitement, désigné comme la menace principale pour la sécurité euro-atlantique. Et l’Ukraine servira de champ de bataille pour cela. Si nos ancêtres avaient entendu ça, ils n’y auraient tout simplement pas cru. C’est une ligne rouge pour Poutine le rouge.
    De nombreuses bases aériennes ukrainiennes sont situées à proximité des frontières. Et l’aviation tactique de l’OTAN qui est sur place, y compris avec des vecteurs d’armes de précision, sont capables de frapper le territoire jusqu’aux villes de Volgograd, Kazan, Samara, Astrakhan. Le déploiement de radars de reconnaissance sur le territoire ukrainien permettra à l’OTAN de contrôler étroitement l’espace aérien de la Russie jusqu’à l’Oural. Le Pentagone a commencé à développer ouvertement toute une gamme de systèmes de frappe basés au sol, y compris des missiles balistiques capables d’atteindre des cibles situées à des distances allant jusqu’à 5 500 kilomètres. Une fois déployés en Ukraine, ces systèmes pourront frapper des objectifs sur l’ensemble de la partie européenne de la Russie, ainsi qu’au-delà de l’Oural. Le temps de vol jusqu’à Moscou pour les missiles de croisière Tomahawk serait inférieur à 35 minutes, pour les missiles balistiques depuis la région de Kharkov – de sept à huit minutes et pour les frappes hypersoniques – de quatre à cinq minutes. Cela s’appelle nous mettre le couteau sous la gorge. c'est clairement une ligne rouge.

    Malgré la gesticulation de Poutine, rien n’arrête les US de Obama, ce chien fou, et puis il faut dire que cela arrange bien les us ; -Enrichissement du militaro indus US
    -asservissement de l’Europe en leur coupant l’approvisionnement en gaz
    -enfin rentabiliser leur gaz de schiste très cher et très polluant.
    -séparation Europe/ Russie, qui pourrait constituer un bloc dangereux pour eux, séparer pour mieux régner
    - Tentative de sauvetage de la FED par une Déstabilisation du pouvoir russe
    -mise au pas mondial de l’hégémonie ricaine.
    Mais cela ne ce n’est pas tout à fait passé comme les américains le désiraient, la Russie a parfaitement le droit de prendre des contre-mesures pour assurer sa propre sécurité. Ce qui a été fait de façon à stopper les plans de la Fed en utilisant l’OTAN.
    Un nouveau front s’ouvre plus au sud, en Palestine, les combats font rage en Syrie, au Yémen, les américains ne peuvent supporter plusieurs fronts, ils se retirent de la belle Ukraine. La majorité des goals sont atteint, les gringos ont fini, ils se retirent.
    Et Nous, la France ? je dois ici encore rappeler que je suis pro-français, pas pro-russe ou pro-gringo, et nous, la France, quels sont nos intérêts dans cette histoire ? qu’allons-nous faire ? lécher les déchets yankee ?
    Pourquoi tous ces abrutis veulent aller faire faire la guerre à nos gamins ? car c’est nos fils qui iront, pas les leurs. Savent ils ce qu'ils font ? La guerre c’est la famine, c’est un corps blessé qui se tord en bas de chez toi que tu dois enjamber pour sortir, la guerre c’est la peau du visage arraché pour que on ne puisse reconnaitre l’individu, et enfin la guerre c’est la peur, la misère humaine, la fin des rapports de confiance, et sans confiance, point de vie.
    La Russie est-elle menaçante ?
    Est-ce que il est l’intérêt de la France de soutenir la FED ?
    la réponse est non."

    https://twitter.com/PonsCapitaine/status/1764390361831452931
    Par Capitaine Pons "L’Ukraine n’a jamais été libre. Ukraine veut dire « frontière » ou « Passage » en ukrainien. Et franchement, même le train lui est passée dessus. Les Ottomans, les Polonais. Les Allemands. L’Ukraine moderne a été entièrement créée par la Russie, ou plus précisément, par la Russie bolchevique et communiste. Staline, en 1922, proposa de conférer aux républiques, futures unités administratives et territoriales, des pouvoirs étendus lorsqu’elles rejoindraient l’État unifié. Lénine établie une structure étatique essentiellement confédérative sur le droit des peuples à l’autodétermination jusqu’à la possibilité d’une sécession qui ont constitué la base de l’État soviétique : d’abord en 1922, elles ont été consacrées dans la Déclaration sur la création de l’Union des républiques socialistes soviétiques, et puis, après la mort de Lénine, dans la Constitution de l’URSS de 1924. Quand l’URSS se dissout, l’Ukraine était encore frémissante, c’est mécaniquement retrouvé en état de sécession, avec la population de l’ancienne Russie. Mais voilà. Le monde est ainsi fait que le pouvoir ne laisse pas une jolie proie sans défense. Et jolie, l’Ukraine l’est beaucoup. -Géo stratégiquement, le pays est l’antichambre de Moscou. Le commandement des forces armées ukrainiennes, même des unités et sous-unités détachées, peut être exercé directement depuis les QG de l’OTAN. L’espace aérien de l’Ukraine est ouvert aux vols d’avions stratégiques et de reconnaissance américains, des drones qui sont utilisés pour surveiller le territoire de la Russie. J’ajouterai à cela que le centre d’opérations navales, construit à Otchakov par les Américains, permet d’assurer les actions des navires de l’OTAN, et notamment l’utilisation d’armes de haute précision contre la flotte russe de la mer Noire et les infrastructures sur tout le littoral de la mer Noire. Il fut un temps où les États-Unis avaient l’intention de créer des installations similaires en Crimée. - l’Ukraine dispose des technologies nucléaires datant de l’époque soviétique et des porteurs de ces armes, y compris l’aviation, ainsi que des missiles opérationnels tactiques Totchka-U (SS-21), conçus à l’ère soviétique également, dont la portée dépasse 100 kilomètres. Mais ils feront plus, ce n’est qu’une question de temps. Ils ont l’héritage de l’époque soviétique. Le gouvernement Russe ne pout pas rester les bras croisés face à ce danger réel, d’autant plus, je le répète, que les mécènes occidentaux peuvent contribuer à l’apparition de telles armes en Ukraine dans le but de créer une menace de plus pour notre pays. -L’article 17 de la Constitution de l’Ukraine n’autorise pas le déploiement de bases militaires étrangères sur le territoire du pays. Or, il s’est avéré que ce n’est qu’une formalité qui peut être facilement contournée. Des missions de formation et d’entraînement des pays de l’OTAN sont organisées en Ukraine. Ce sont, de fait, déjà des bases militaires étrangères. Ils ont simplement appelé la base « mission » et l’affaire est dans le sac. -L’Ukraine a beaucoup de ressources ; terres agricoles de bonne qualité, le grenier de l’Europe, mais aussi des mines, et peut être surtout, un tissus industriel hérité de l’URSS, Des industries telles que la construction mécanique, la construction d’équipement, l’industrie électronique, les constructions navales et aéronautiques. Le chantier naval de la mer Noire de Nikolaïev a été liquidé en 2021, là où les premiers chantiers navals avaient été fondés sous Catherine II. Le célèbre consortium Antonov n’a produit aucun avion de série depuis 2016 et l’usine Youjmach, spécialisé dans la production de matériel spatial et de fusées, s’est trouvé au bord de la faillite, tout comme l’aciérie de Krementchoug. Cette triste liste n’est pas exhaustive. Avec une population instruite et pauvre, le jackpot. -L’Ukraine est aussi la frontière entre le bloc Europe et le Bloc de l’Est. -Passage des gazoduc contrôlant le potentiel industriel de l’Europe. Notre ami le président Poutine avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, la stratégie du gouvernement Russe était de créer une zone économique autour de la Russie renaissante, cette zone aurait été un tampon de négociation entre blocs. Autant dire que l’OTAN aussi avait bien conscience de la fragilité de ce petit état, ceci a été théorisé par Brezinski dans le livre ;« le grand échiquier », ce livre est à quelques virgule prêt la doctrine US. La dame Ukraine était très courtisée, à celui qui lui offre la plus belle situation. A ce jeu la Russie a gagné, les échanges industriels avec la mère patrie était naturel abondant et lucratif, la Russie aidait ses partenaires de la CEI, les collègues ukrainiens compris, qui envoyaient de multiples demandes d’appui matériel depuis la déclaration de leur indépendance. Selon les experts, dont les appréciations sont confirmées par un simple calcul des prix sur nos hydrocarbures, des crédits préférentiels, des préférences économiques et commerciales octroyées par la Russie à l’Ukraine, sur la période de 1991 à 2003 le budget ukrainien a bénéficié d’à peu près 250 milliards de dollars. Et ce n’est pas tout. Vers la fin de 1991 la dette de l’URSS auprès des pays étrangers et des fonds internationaux était de presque 100 milliards de dollars. Au début il était prévu que ces prêts seraient remboursés par toutes les républiques de l’ex-URSS de manière solidaire, proportionnellement à leur potentiel économique. Cependant c’est la Russie qui s’est acquittée de l’ensemble de la dette soviétique. Ce processus a été définitivement clos en 2017. En 2011, le volume de nos échanges commerciaux bilatéraux dépassait 50 milliards de dollars. Je note qu’en 2019, c’est-à-dire avant la pandémie, le volume des échanges commerciaux de l’Ukraine avec les pays de l’Union européenne était inférieur à ce niveau. -pour conserver Dame Ukraine dans son lit. La doctrine Russe, la philosophie des brics consiste à croire que la coopération est plus forte que la compétition, coopérer et non asservir. Nous sommes dans les années 2000, dix ans après l’effondrement de l’Urss, l’Ukraine est une demoiselle toute jeune et toute fraiche, la vie lui appartient, les Blocs Eurasie/ Occident lui offrent des ponts d’or, il faut choisir ; -le président Leonid Koutchma coopère en bonne intelligence avec ses voisins, jusqu’en 2004, puis de 2004 à 2010 Viktor Iouchtchenko écoute les sirènes de l’Ouest, Kiev a essayé d’utiliser le dialogue avec la Russie comme prétexte pour marchander avec l’Occident, le faisant chanter par un rapprochement avec Moscou pour obtenir des avantages, disant que sinon l’influence russe sur l’Ukraine allait grandir. Apparait la participation des nationalistes et des néo-nazis ukrainiens aux bandes terroristes agissant dans le Caucase du Nord, de là les revendications territoriales de plus en plus fortes contre la Russie. Des forces extérieures ont également joué leur rôle, qui à l’aide d’un vaste réseau d’ONG et de services spéciaux ont cultivé leur clientèle ukrainienne et porté au pouvoir leurs représentants. De 2010 à 2014 ;Viktor Ianoukovytch reprends le pouvoir et arbitre pour le côté russe suis à des propositions irrefusables concernant l’alimentation de gaz. Il est renversé par la révolution de Maidan orchestré par les US qui ne peuvent accepter l’arbitrage de Ianoukovytch. Le soutien financier accordé au soi-disant camp de protestation sur la place de l’Indépendance à Kiev par l’Ambassade américaine s’est élevé à un million de dollars par jour. Des sommes supplémentaires assez importantes étaient insolemment versées directement sur les comptes bancaires des leaders de l’opposition. Et il s’agit de dizaines de millions de dollars. Et combien les personnes blessées, les familles des gens morts durant les affrontements provoqués dans les rues et sur les places de Kiev et d’autres villes ont-elles reçu ? Il vaut mieux ne pas le demander. Les extrémistes qui ont pris le pouvoir ont organisé la persécution, instauré une véritable terreur contre tous ceux qui s’opposaient aux actions anticonstitutionnelles. Leur but n’est pas de créer les meilleures conditions pour le bien-être du peuple, mais de préserver, grâce aux services rendus obséquieusement aux rivaux géopolitiques de la Russie, des milliards de dollars volés aux Ukrainiens et cachés par les oligarques dans des banques occidentales. Certains groupes financiers industriels ainsi que les représentants politiques et les partis qu’ils ont pris en charge financièrement dès le début s’appuyaient sur les nationalistes et les extrémistes. Petro Porochenko, le roi du chocolat, et sous-fifre de Victoria Neuland, reprend le pouvoir. L’Ukraine est alors complètement sous le contrôle US, il se trouve que le beau Yankee est un mac sans pitié ; le pillage flagrant est open bar, le pays est vendu, comme le faisait Eltsine, aux oligarques américains pour approvisionner le marché de la FED, les industries passent sous contrôle américain, les terres appartiennent à BlackRock , la finance se gave sur le marché des armes et de la corruption, il a été inventé une obligation basé sur la plus-value des aides de l’Europe, les mecs font des paris comme au PMU, quel crétin lèvera le plus grand racket contre rétrocommission et escalade de l’échelle de Ponzi de la pyramide FED. Le reste de la population est réduite à l’esclavage, les hommes pauvres servent de chair à canon, le pays se vide, il n’y a absolument aucun avenir. Une fois le loup dans la bergerie, le bordel peut commencer, le but des américains est de déstabiliser le gouvernement de la grande Russie pour replacer un Eltsine, ou un « gars à eux », il faut donc pousser poutine à la faute. Tout est fait - Il a été clairement indiqué dans le territoire Ukrainien aux personnes qui se considèrent comme Russes et souhaitent préserver leur identité, leur langue et leur culture qu’elles étaient étrangères en Ukraine. Conformément aux lois sur l’enseignement et sur le fonctionnement de la langue ukrainienne en tant que langue officielle, le russe a expulsé des écoles, de toutes les activités publiques, jusqu’aux magasins ordinaires. La loi dite de lustration, la « purification » du pouvoir a permis de se débarrasser des fonctionnaires indésirables. Il y a de plus en plus d’actes qui donnent aux forces de l’ordre ukrainiennes les raisons d’exercer une répression violente de la liberté d’expression, -Porochenko bombardera les populations russes du Donbass 8 ans durant. - les documents internationaux fixent expressément le principe de sécurité égale et indivisible qui, chacun sait, comprend l’obligation de ne pas renforcer sa sécurité au détriment de la sécurité des autres pays. Je peux également me référer ici à la Charte de la sécurité européenne de l’OSCE de 1999, adoptée à Istanbul, et à la Déclaration d’Astana de l’OSCE de 2010. En d’autres termes, le choix des moyens visant à assurer la sécurité ne doit pas constituer une menace pour les autres pays. Or, l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN représente une menace directe pour la sécurité de la Russie. Dans le cadre du projet américain visant à créer un système global de défense antimissile, des zones de positionnement pour le bouclier antimissile sont déployées. On sait bien que les systèmes de lancement installés ici peuvent être utilisés pour les missiles de croisière Tomahawk, qui sont des systèmes offensifs. En outre un missile universel de Standard 6, ou SM-6, est en cours de conception aux Etats-Unis, il peut servir à des missions de défense anti-aérienne et antimissile et, en même temps, peut frapper des cibles universelles, que ce soit à la surface de la mer ou sur terre. C’est-à-dire que le système antimissile américain, prétendument défensif, se développe et de nouvelles opportunités offensives apparaissent. Les informations dont nous disposons donnent de bonnes raisons de croire que l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et le déploiement ultérieur des installations de l’Alliance nord-atlantique là-bas est une question déjà résolue, c’est une question de temps. Nous comprenons clairement qu’avec un tel scénario, le niveau de menaces militaires pour la Russie augmentera considérablement. Et j’attire particulièrement votre attention sur ce que le danger d’une frappe soudaine contre la Russie augmentera fortement. Je tiens à expliquer que dans les documents américains de planification stratégique (il s’agit bien de documents !) la possibilité d’une attaque dite préventive contre les complexes de missiles ennemis est prescrite. Et nous savons aussi qui est le principal adversaire pour les États-Unis et l’OTAN. C’est la Russie. Dans les documents de l’OTAN, la Russie est officiellement, explicitement, désigné comme la menace principale pour la sécurité euro-atlantique. Et l’Ukraine servira de champ de bataille pour cela. Si nos ancêtres avaient entendu ça, ils n’y auraient tout simplement pas cru. C’est une ligne rouge pour Poutine le rouge. De nombreuses bases aériennes ukrainiennes sont situées à proximité des frontières. Et l’aviation tactique de l’OTAN qui est sur place, y compris avec des vecteurs d’armes de précision, sont capables de frapper le territoire jusqu’aux villes de Volgograd, Kazan, Samara, Astrakhan. Le déploiement de radars de reconnaissance sur le territoire ukrainien permettra à l’OTAN de contrôler étroitement l’espace aérien de la Russie jusqu’à l’Oural. Le Pentagone a commencé à développer ouvertement toute une gamme de systèmes de frappe basés au sol, y compris des missiles balistiques capables d’atteindre des cibles situées à des distances allant jusqu’à 5 500 kilomètres. Une fois déployés en Ukraine, ces systèmes pourront frapper des objectifs sur l’ensemble de la partie européenne de la Russie, ainsi qu’au-delà de l’Oural. Le temps de vol jusqu’à Moscou pour les missiles de croisière Tomahawk serait inférieur à 35 minutes, pour les missiles balistiques depuis la région de Kharkov – de sept à huit minutes et pour les frappes hypersoniques – de quatre à cinq minutes. Cela s’appelle nous mettre le couteau sous la gorge. c'est clairement une ligne rouge. Malgré la gesticulation de Poutine, rien n’arrête les US de Obama, ce chien fou, et puis il faut dire que cela arrange bien les us ; -Enrichissement du militaro indus US -asservissement de l’Europe en leur coupant l’approvisionnement en gaz -enfin rentabiliser leur gaz de schiste très cher et très polluant. -séparation Europe/ Russie, qui pourrait constituer un bloc dangereux pour eux, séparer pour mieux régner - Tentative de sauvetage de la FED par une Déstabilisation du pouvoir russe -mise au pas mondial de l’hégémonie ricaine. Mais cela ne ce n’est pas tout à fait passé comme les américains le désiraient, la Russie a parfaitement le droit de prendre des contre-mesures pour assurer sa propre sécurité. Ce qui a été fait de façon à stopper les plans de la Fed en utilisant l’OTAN. Un nouveau front s’ouvre plus au sud, en Palestine, les combats font rage en Syrie, au Yémen, les américains ne peuvent supporter plusieurs fronts, ils se retirent de la belle Ukraine. La majorité des goals sont atteint, les gringos ont fini, ils se retirent. Et Nous, la France ? je dois ici encore rappeler que je suis pro-français, pas pro-russe ou pro-gringo, et nous, la France, quels sont nos intérêts dans cette histoire ? qu’allons-nous faire ? lécher les déchets yankee ? Pourquoi tous ces abrutis veulent aller faire faire la guerre à nos gamins ? car c’est nos fils qui iront, pas les leurs. Savent ils ce qu'ils font ? La guerre c’est la famine, c’est un corps blessé qui se tord en bas de chez toi que tu dois enjamber pour sortir, la guerre c’est la peau du visage arraché pour que on ne puisse reconnaitre l’individu, et enfin la guerre c’est la peur, la misère humaine, la fin des rapports de confiance, et sans confiance, point de vie. La Russie est-elle menaçante ? Est-ce que il est l’intérêt de la France de soutenir la FED ? la réponse est non." https://twitter.com/PonsCapitaine/status/1764390361831452931
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  • 🚔 Les policiers municipaux expriment leur ras-le-bol sur leurs conditions de travail et leurs salaires. Mardi 5 mars, environ 2000 d’entre eux, presque 10 % de la profession, ont manifesté à Paris pour faire entendre leurs revendications.

    Plus d’infos dans l’article 👇
    https://www.francesoir.fr/politique-france/colere-chez-les-policiers-municipaux-qui-ont-manifeste-hier-mardi-au-son-de-la
    🚔 Les policiers municipaux expriment leur ras-le-bol sur leurs conditions de travail et leurs salaires. Mardi 5 mars, environ 2000 d’entre eux, presque 10 % de la profession, ont manifesté à Paris pour faire entendre leurs revendications. Plus d’infos dans l’article 👇 https://www.francesoir.fr/politique-france/colere-chez-les-policiers-municipaux-qui-ont-manifeste-hier-mardi-au-son-de-la
    D'accord
    WoW
    2
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  • "Cela fait des semaines que des agriculteurs français manifestent contre l'augmentation des prix du GNR (Gazole Non Routier) mais sans couverture des "média mainstreams", notre esprit ne se fixe pas sur leurs revendications, les poussant inexorablement à une surenchère pour se faire entendre. Soit.

    En Allemagne, un mouvement social d'ampleur est lancé depuis ce matin pour les mêmes raisons. Ces mêmes raisons qui avaient poussé les Français à revêtir le Gilet Jaune voilà 6 ans . Soit encore.

    Mais sauf divine surprise ou plutôt divine "prise de conscience", je ne vois pas à ce stade pourquoi les Français qui se sont laissés saucissonner (stratégie de la division des luttes Bonnets rouges > Gilets Jaunes > blouses blanches > robes noires > Antivax Covid > Convoi de la liberté > boulangers > retraites > agriculteurs...) retrouveraient les voies d'une action solidaire et massive .

    Les Français attendent un signal puissant, un alignement de planètes, le fameux "Kairos" grec, c'est-à-dire LE moment pour agir.

    Mais agirons-nous affairés à freiner nos déclins personnels, à observer la misère de l'autre un peu plus grande que la sienne, et à protéger nos familles d'un environnement toujours plus hostile ?

    J'accompagnerai naturellement tout mouvement populaire donc légitime. Mais jusqu'à quand les Français vont-ils subir un destin que de petits diables trompeurs, usurpateurs et sans envergure leur concoctent ?

    Bienvenue en 2024."

    Alexandre Juving-Brunet - AJB 🇲🇫

    https://twitter.com/JuvingBrunet/status/1744441453026185314
    "Cela fait des semaines que des agriculteurs français manifestent contre l'augmentation des prix du GNR (Gazole Non Routier) mais sans couverture des "média mainstreams", notre esprit ne se fixe pas sur leurs revendications, les poussant inexorablement à une surenchère pour se faire entendre. Soit. En Allemagne, un mouvement social d'ampleur est lancé depuis ce matin pour les mêmes raisons. Ces mêmes raisons qui avaient poussé les Français à revêtir le Gilet Jaune voilà 6 ans . Soit encore. Mais sauf divine surprise ou plutôt divine "prise de conscience", je ne vois pas à ce stade pourquoi les Français qui se sont laissés saucissonner (stratégie de la division des luttes Bonnets rouges > Gilets Jaunes > blouses blanches > robes noires > Antivax Covid > Convoi de la liberté > boulangers > retraites > agriculteurs...) retrouveraient les voies d'une action solidaire et massive . Les Français attendent un signal puissant, un alignement de planètes, le fameux "Kairos" grec, c'est-à-dire LE moment pour agir. Mais agirons-nous affairés à freiner nos déclins personnels, à observer la misère de l'autre un peu plus grande que la sienne, et à protéger nos familles d'un environnement toujours plus hostile ? J'accompagnerai naturellement tout mouvement populaire donc légitime. Mais jusqu'à quand les Français vont-ils subir un destin que de petits diables trompeurs, usurpateurs et sans envergure leur concoctent ? Bienvenue en 2024." Alexandre Juving-Brunet - AJB 🇲🇫 https://twitter.com/JuvingBrunet/status/1744441453026185314
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  • 🚨 La justice influencée par les revendications du lobby pédocriminel (partie 3). Par Laurence Beneux. 👇
    https://www.francesoir.fr/societe/lobby-pedocriminel-partie-3-et-s-il-influencait-la-justice-francaise
    🚨 La justice influencée par les revendications du lobby pédocriminel (partie 3). Par Laurence Beneux. 👇 https://www.francesoir.fr/societe/lobby-pedocriminel-partie-3-et-s-il-influencait-la-justice-francaise
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Lobby pédocriminel (partie 3) : et s’il influençait la justice française ? | FranceSoir
    Comme nous l’avons vu dans un précédent article, dans les années 1970, les prosélytes des rapports sexuels entre adultes et enfants se battent pour l’abolition de la majorité sexuelle qui est fixée à 15 ans depuis 1945, ou tout au moins pour son abaissement, ainsi que pour la décriminalisation des rapports sexuels entre adultes et enfants.
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  • DEPECHE - Demain, Macron passera l'après-midi à Saint-Denis avec l'ensemble des chefs de partis pour une réunion de rentrée politique à huis clos. Un énième événement inédit qui affiche de belles promesses, mais tient davantage de la prestidigitation.
    https://francesoir.fr/politique-france/entre-doutes-et-revendications-la-grande-initiative-politique-de-macron
    DEPECHE - Demain, Macron passera l'après-midi à Saint-Denis avec l'ensemble des chefs de partis pour une réunion de rentrée politique à huis clos. Un énième événement inédit qui affiche de belles promesses, mais tient davantage de la prestidigitation. https://francesoir.fr/politique-france/entre-doutes-et-revendications-la-grande-initiative-politique-de-macron
    FRANCESOIR.FR
    Entre doutes et revendications, la "grande initiative politique" de Macron | FranceSoir
    DÉPÊCHE — Pour renvoyer l'image d'une rentrée politique studieuse, Emmanuel Macron rassemblera ce mercredi 30 août les chefs de partis représentés au Parlement. Énième numéro de prestidigitation ou véritable "initiative politique d’ampleur", cet "après-midi de travail" et son dîner peinent déjà à convaincre les oppositions.
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  • Les projets de démantèlement de la Russie

    La revue Conflits vient de publier une traduction d’un article relatant comment l’UE, l’OTAN, et ceux que les russes appellent désormais « l’occident collectif » organisent un vaste projet de démembrement de la Russie.
    L’empire états-uniens et ses vassaux ne sauraient tolérer de rival et font tout pour supprimer toute puissance régionale ou mondiale qui pourrait leur empêcher d’organiser et d’exploiter le monde selon leurs désirs. Ce sont les mêmes qui ont organisé la dissolution de l’URSS, celle de la Yougoslavie socialiste puis de la Serbie, dont on a séparé le Kosovo. Ce sont les mêmes qui encouragent le sécessionniste islamiste ouighour au Xinjiang, le sécessionnisme tibétain et qui ont détruit l’Irak, la Libye et un certain nombre de pays africains, et tenté de faire de même avec la Syrie.
    Selon leurs intérêts et les situations, ces pays, agences et organisations internationales appellent soit « au respect des droits de l’homme », au « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », soit à l’intangibilité des frontières et au respect de la souveraineté. Ainsi, pour eux, les frontières de l’Ukraine sont intangibles et l’Ukraine est « souveraine » mais la Russie, la Syrie et tant d’autres pays peuvent être charcutés à souhait. Ils font signer (et trouvent toutes sortes d’idiots utiles pour le faire) pour les Ouighours, mais ont oublié l’existence même du droit international pour Porto Rico, les Comores, et un grand nombre d’autres pays.
    L’article qui est repris, ci-dessous est un article de la revue italienne de géopolitique Limes, traduit par la revue française Conflits
    Le Forum des nations libres de l’après-Russie, un cadre de dialogue qui rassemble les revendications indépendantistes des minorités ethniques russes et les réalités régionales (et leurs sympathisants euro-atlantiques – Américains, Polonais et Baltes), s’est réuni le 31 janvier 2023 au Parlement européen pour sa cinquième réunion. Le groupe a présenté à Bruxelles son projet de « décolonisation et de reconstruction » de la Fédération de Russie, parrainé par la composante polonaise du Parti des conservateurs et réformistes européens. Anna Fotyga, députée européenne et ancienne ministre polonaise des Affaires étrangères (Pis, parti Droit et Justice), impliquée dans les travaux du Forum depuis sa création, a rappelé sa mission fondatrice : « Comme dans le cas du Troisième Reich allemand, la Fédération de Russie, en tant que menace existentielle pour l’humanité et l’ordre international, devrait subir des changements drastiques. Il est naïf de penser que la Russie, après avoir été définitivement vaincue, restera dans le même cadre constitutionnel et territorial. La communauté internationale ne peut pas adopter une position confortable en attendant les développements, mais doit entreprendre une […] re-fédéralisation de l’État russe, en tenant compte de l’histoire de son impérialisme et en respectant les droits et les désirs des nations qui le composent. »1
    Démembrer la Fédération
    Parmi les orateurs du dernier forum figurait l’analyste américain d’origine polonaise Janusz Bugajski, ancien conseiller des départements d’État et de la Défense, que l’on a qualifié sans raison valable de « nouveau Brzezinski ». Son dernier livre, « Failed State. A guide to Russia’s Rupture » s’est retrouvé dans le collimateur de la presse russe, présenté comme un bréviaire des plans américains visant à démembrer la Fédération en encourageant le séparatisme ethnique.2
    Depuis son inauguration (le 8 mai à Varsovie), le Forum a gagné en notoriété et en nombre de membres. La première carte produite par le groupe (publiée dans le numéro du 9/22 de Limes3) envisageait une implosion de la Russie à partir de laquelle plus de trente États différents, délimités selon des critères ethniques et culturels disparates, prendraient naissance. Nous en reproduisons ici une mise à jour (carte couleur 6) : le changement le plus important consiste en la réduction de la taille de la région de Moscou au profit de nouveaux projets ethnico-nationaux.
    Par exemple, certains représentants des régions de Pskov et de Tver (anciennes principautés non représentées dans la version précédente) ainsi que de la région de Smolensk/Smaland ont annoncé la naissance de la « Plate-forme de la Kryvie orientale », un groupement créé dans le but « d’intégrer les peuples de la Grande Baltique » et de pencher « vers la variante est-européenne de la voie euro-atlantique, qui implique la préservation de l’identité et des fondements culturels et démographiques des pays et des peuples. »4
    Dans la nouvelle version de la carte, les républiques caucasiennes d’Ingouchie, d’Ossétie et de Kabardino-Balkarie gagnent également de l’espace et des frontières spécifiques. Selon leurs propres auteurs, cette carte-matrice est ouverte à des variations potentiellement infinies. Tant qu’elles servent un objectif unique : imaginer « des stratégies pour un démantèlement contrôlé, constructif et non violent du dernier empire colonial en Europe. »5
    Découpage ukrainien
    Les séparatistes russes et leurs porte-parole euro-atlantiques ne sont pas les seuls à se livrer à de tels exercices cartographiques. Sur un mur du bureau du chef du renseignement militaire ukrainien Kyrylo Budanov, photographié par des journalistes lors d’une interview, se trouve la carte en couleur 6a. Dessinées au feutre, les lignes de partage de la Russie imaginées par Kiev contestent et remplacent les frontières fédérales actuelles : le Japon (Япония) obtient les îles Kouriles contestées, l’Allemagne (ФРГ) Kaliningrad (Königsberg), la Finlande (Ф) la Carélie et une partie du Nord-Ouest russe. La Chine (Китай, à laquelle correspond la lettre К) comprend toute la Sibérie et l’Extrême-Orient.
    Dans la partie centrale de l’actuelle Fédération, une « République d’Asie centrale » devrait alors voir le jour, sous le nom de ЦАР (Car). La Russie proprement dite, décapitée de sa tête orientale, se retrouve avec le territoire marqué par les lettres РФ (RF). Dans la correspondance avec le Caucase, on lit « Ičkerija », le nom de la république séparatiste tchétchène proclamée en 1991 ainsi que le territoire que le parlement ukrainien a récemment reconnu comme « temporairement occupé » par les Russes6, ce que le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait déjà fait pour les îles Kouriles7. Surtout, les frontières ukrainiennes comprennent non seulement le Donbass et la Crimée, mais aussi les régions de Koursk, de Belgorod et du Kouban. Il a été demandé à Budanov si la carte représentait les plans d’expansion territoriale de Kiev une fois les frontières de 1991 retrouvées. Sa réponse a été sibylline : « Chacun voit ce qu’il veut voir. Il s’agit peut-être d’un indicateur approximatif. Ou peut-être pas. »8,9
    Si la première carte divise le corps de la Fédération selon ses lignes ethniques et selon le critère « autochtone » des droits historiques, la seconde rappelle les projets de partition de l’Eurasie en sphères d’influence élaborés par un certain courant stratégique de l’appareil américain10. Américains, Polonais, Ukrainiens et séparatistes ethniques imaginent des géométries de désintégration différentes, fonction de leurs projections géopolitiques respectives. Mais ce qui est le plus important à noter, outre la plausibilité des scénarios envisagés, c’est précisément la diffusion et la résonance croissante de cartographies similaires, signe de la récupération de la dimension spatiale dans la grammaire des puissances. Le retour de la géographie sanctionne peut-être aussi l’obsolescence de la thèse de la fin de l’histoire.✍🏽🔥
    Livres à lire :
    1- A. Fotyga, « The dissolution of the Russian Federation is far less dangerous than leaving it ruled by criminals », Euractiv, 27/1/2023.
    2- À lire également : Russie et Turquie, un défi à l’Occident
    3- V. Nikiforova, « V SŠA obnarodovan plan razrušenija Rossii » (« Aux États-Unis a été rendu public le plan de destruction de la Russie »), Ria Novosti, 16/9/2022 ; V. Kornilov, « Il est temps d’abandonner nos illusions, l’Occident mène une guerre pour détruire la Russie », RT, 20/9/2022
    4- Vostočno-Krivskaja Platforma, 16/1/2023, http://bit.ly/3DmRKDO.
    5- Depuis le canal Telegram du Forum, http://t.me/freenationsrussia.
    6- « Le parlement ukrainien déclare la « République tchétchène d’Ichkérie » territoire occupé par la Russie », Meduza, 18/10/2022.
    7- « L’Ukraine déclare les îles Kouriles territoire japonais occupé par la Russie », Meduza, 7/10/2022.
    8- « Interv’ju – Kyrylo Budanov : Naši podrazdelenija zajdut v Krym s oružiem v rukakh » (« Interview with Kyrylo Budanov : Our units will enter Crimea armed »), http://liga.net, 26/12/2022.
    9- À lire également : La Russie devient un nœud gordien diplomatique pour la Chine
    10- Voir par exemple Z. Brzezinski, « A Geostrategy for Eurasia », Foreign Affairs, vol. 76, no. 5, 1997.

    https://twitter.com/Hyperresilience/status/1658110534514794513
    Les projets de démantèlement de la Russie La revue Conflits vient de publier une traduction d’un article relatant comment l’UE, l’OTAN, et ceux que les russes appellent désormais « l’occident collectif » organisent un vaste projet de démembrement de la Russie. L’empire états-uniens et ses vassaux ne sauraient tolérer de rival et font tout pour supprimer toute puissance régionale ou mondiale qui pourrait leur empêcher d’organiser et d’exploiter le monde selon leurs désirs. Ce sont les mêmes qui ont organisé la dissolution de l’URSS, celle de la Yougoslavie socialiste puis de la Serbie, dont on a séparé le Kosovo. Ce sont les mêmes qui encouragent le sécessionniste islamiste ouighour au Xinjiang, le sécessionnisme tibétain et qui ont détruit l’Irak, la Libye et un certain nombre de pays africains, et tenté de faire de même avec la Syrie. Selon leurs intérêts et les situations, ces pays, agences et organisations internationales appellent soit « au respect des droits de l’homme », au « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », soit à l’intangibilité des frontières et au respect de la souveraineté. Ainsi, pour eux, les frontières de l’Ukraine sont intangibles et l’Ukraine est « souveraine » mais la Russie, la Syrie et tant d’autres pays peuvent être charcutés à souhait. Ils font signer (et trouvent toutes sortes d’idiots utiles pour le faire) pour les Ouighours, mais ont oublié l’existence même du droit international pour Porto Rico, les Comores, et un grand nombre d’autres pays. L’article qui est repris, ci-dessous est un article de la revue italienne de géopolitique Limes, traduit par la revue française Conflits Le Forum des nations libres de l’après-Russie, un cadre de dialogue qui rassemble les revendications indépendantistes des minorités ethniques russes et les réalités régionales (et leurs sympathisants euro-atlantiques – Américains, Polonais et Baltes), s’est réuni le 31 janvier 2023 au Parlement européen pour sa cinquième réunion. Le groupe a présenté à Bruxelles son projet de « décolonisation et de reconstruction » de la Fédération de Russie, parrainé par la composante polonaise du Parti des conservateurs et réformistes européens. Anna Fotyga, députée européenne et ancienne ministre polonaise des Affaires étrangères (Pis, parti Droit et Justice), impliquée dans les travaux du Forum depuis sa création, a rappelé sa mission fondatrice : « Comme dans le cas du Troisième Reich allemand, la Fédération de Russie, en tant que menace existentielle pour l’humanité et l’ordre international, devrait subir des changements drastiques. Il est naïf de penser que la Russie, après avoir été définitivement vaincue, restera dans le même cadre constitutionnel et territorial. La communauté internationale ne peut pas adopter une position confortable en attendant les développements, mais doit entreprendre une […] re-fédéralisation de l’État russe, en tenant compte de l’histoire de son impérialisme et en respectant les droits et les désirs des nations qui le composent. »1 Démembrer la Fédération Parmi les orateurs du dernier forum figurait l’analyste américain d’origine polonaise Janusz Bugajski, ancien conseiller des départements d’État et de la Défense, que l’on a qualifié sans raison valable de « nouveau Brzezinski ». Son dernier livre, « Failed State. A guide to Russia’s Rupture » s’est retrouvé dans le collimateur de la presse russe, présenté comme un bréviaire des plans américains visant à démembrer la Fédération en encourageant le séparatisme ethnique.2 Depuis son inauguration (le 8 mai à Varsovie), le Forum a gagné en notoriété et en nombre de membres. La première carte produite par le groupe (publiée dans le numéro du 9/22 de Limes3) envisageait une implosion de la Russie à partir de laquelle plus de trente États différents, délimités selon des critères ethniques et culturels disparates, prendraient naissance. Nous en reproduisons ici une mise à jour (carte couleur 6) : le changement le plus important consiste en la réduction de la taille de la région de Moscou au profit de nouveaux projets ethnico-nationaux. Par exemple, certains représentants des régions de Pskov et de Tver (anciennes principautés non représentées dans la version précédente) ainsi que de la région de Smolensk/Smaland ont annoncé la naissance de la « Plate-forme de la Kryvie orientale », un groupement créé dans le but « d’intégrer les peuples de la Grande Baltique » et de pencher « vers la variante est-européenne de la voie euro-atlantique, qui implique la préservation de l’identité et des fondements culturels et démographiques des pays et des peuples. »4 Dans la nouvelle version de la carte, les républiques caucasiennes d’Ingouchie, d’Ossétie et de Kabardino-Balkarie gagnent également de l’espace et des frontières spécifiques. Selon leurs propres auteurs, cette carte-matrice est ouverte à des variations potentiellement infinies. Tant qu’elles servent un objectif unique : imaginer « des stratégies pour un démantèlement contrôlé, constructif et non violent du dernier empire colonial en Europe. »5 Découpage ukrainien Les séparatistes russes et leurs porte-parole euro-atlantiques ne sont pas les seuls à se livrer à de tels exercices cartographiques. Sur un mur du bureau du chef du renseignement militaire ukrainien Kyrylo Budanov, photographié par des journalistes lors d’une interview, se trouve la carte en couleur 6a. Dessinées au feutre, les lignes de partage de la Russie imaginées par Kiev contestent et remplacent les frontières fédérales actuelles : le Japon (Япония) obtient les îles Kouriles contestées, l’Allemagne (ФРГ) Kaliningrad (Königsberg), la Finlande (Ф) la Carélie et une partie du Nord-Ouest russe. La Chine (Китай, à laquelle correspond la lettre К) comprend toute la Sibérie et l’Extrême-Orient. Dans la partie centrale de l’actuelle Fédération, une « République d’Asie centrale » devrait alors voir le jour, sous le nom de ЦАР (Car). La Russie proprement dite, décapitée de sa tête orientale, se retrouve avec le territoire marqué par les lettres РФ (RF). Dans la correspondance avec le Caucase, on lit « Ičkerija », le nom de la république séparatiste tchétchène proclamée en 1991 ainsi que le territoire que le parlement ukrainien a récemment reconnu comme « temporairement occupé » par les Russes6, ce que le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait déjà fait pour les îles Kouriles7. Surtout, les frontières ukrainiennes comprennent non seulement le Donbass et la Crimée, mais aussi les régions de Koursk, de Belgorod et du Kouban. Il a été demandé à Budanov si la carte représentait les plans d’expansion territoriale de Kiev une fois les frontières de 1991 retrouvées. Sa réponse a été sibylline : « Chacun voit ce qu’il veut voir. Il s’agit peut-être d’un indicateur approximatif. Ou peut-être pas. »8,9 Si la première carte divise le corps de la Fédération selon ses lignes ethniques et selon le critère « autochtone » des droits historiques, la seconde rappelle les projets de partition de l’Eurasie en sphères d’influence élaborés par un certain courant stratégique de l’appareil américain10. Américains, Polonais, Ukrainiens et séparatistes ethniques imaginent des géométries de désintégration différentes, fonction de leurs projections géopolitiques respectives. Mais ce qui est le plus important à noter, outre la plausibilité des scénarios envisagés, c’est précisément la diffusion et la résonance croissante de cartographies similaires, signe de la récupération de la dimension spatiale dans la grammaire des puissances. Le retour de la géographie sanctionne peut-être aussi l’obsolescence de la thèse de la fin de l’histoire.✍🏽🔥 Livres à lire : 1- A. Fotyga, « The dissolution of the Russian Federation is far less dangerous than leaving it ruled by criminals », Euractiv, 27/1/2023. 2- À lire également : Russie et Turquie, un défi à l’Occident 3- V. Nikiforova, « V SŠA obnarodovan plan razrušenija Rossii » (« Aux États-Unis a été rendu public le plan de destruction de la Russie »), Ria Novosti, 16/9/2022 ; V. Kornilov, « Il est temps d’abandonner nos illusions, l’Occident mène une guerre pour détruire la Russie », RT, 20/9/2022 4- Vostočno-Krivskaja Platforma, 16/1/2023, http://bit.ly/3DmRKDO. 5- Depuis le canal Telegram du Forum, http://t.me/freenationsrussia. 6- « Le parlement ukrainien déclare la « République tchétchène d’Ichkérie » territoire occupé par la Russie », Meduza, 18/10/2022. 7- « L’Ukraine déclare les îles Kouriles territoire japonais occupé par la Russie », Meduza, 7/10/2022. 8- « Interv’ju – Kyrylo Budanov : Naši podrazdelenija zajdut v Krym s oružiem v rukakh » (« Interview with Kyrylo Budanov : Our units will enter Crimea armed »), http://liga.net, 26/12/2022. 9- À lire également : La Russie devient un nœud gordien diplomatique pour la Chine 10- Voir par exemple Z. Brzezinski, « A Geostrategy for Eurasia », Foreign Affairs, vol. 76, no. 5, 1997. https://twitter.com/Hyperresilience/status/1658110534514794513
    Haha
    GRRR
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  • 📰💼 Le Syndicat des journalistes dénonce dans un communiqué le "mauvais traitement" de l'information à propos de la réforme des retraites. Les "casseurs" sont mis en avant; les revendications de millions de manifestants sont oubliées.👇
    https://www.francesoir.fr/medias/reforme-des-retraites-la-societe-des-journalistes-sdj-de-france-3-denonce-le-mauvais
    📰💼 Le Syndicat des journalistes dénonce dans un communiqué le "mauvais traitement" de l'information à propos de la réforme des retraites. Les "casseurs" sont mis en avant; les revendications de millions de manifestants sont oubliées.👇 https://www.francesoir.fr/medias/reforme-des-retraites-la-societe-des-journalistes-sdj-de-france-3-denonce-le-mauvais
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    Réforme des retraites : la Société des Journalistes (SDJ) de France 3 dénonce le "mauvais traitement" de l'information | FranceSoir
    PRESSE - Lundi 27 mars 2023, la Société des journalistes (SDJ) de France Télévision (France 3, rédaction nationale), a dénoncé dans un communiqué le "mauvais traitement" de l'information réservé aux mobilisations contre la réforme des retraites.
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  • Le gros soucis c’est qu’ils sont manipulés par ces « pseudos syndicats » qui se couchent dès qu’ils obtiennent 0,001% de leurs revendications. Le système est bien huilé pour faire croire qu’il y a encore liberté de manifester.
    https://twitter.com/bildmartial/status/1616379471006777345?s=46&t=NwjKI3mCenJWYMLX4MhdFg
    Le gros soucis c’est qu’ils sont manipulés par ces « pseudos syndicats » qui se couchent dès qu’ils obtiennent 0,001% de leurs revendications. Le système est bien huilé pour faire croire qu’il y a encore liberté de manifester. https://twitter.com/bildmartial/status/1616379471006777345?s=46&t=NwjKI3mCenJWYMLX4MhdFg
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