• L’affaire Epstein : ce que l’on sait, ce que l’on tait, et ce que cela révèle vraiment

    Par Stéphane Thomas Berbudeau

    L’affaire Jeffrey Epstein est souvent présentée comme un scandale sexuel isolé, celui d’un homme puissant tombé pour ses crimes.

    Cette lecture est confortable.
    Elle permet de refermer le dossier rapidement.
    Mais elle est très loin de suffire.

    Car Epstein n’est pas une anomalie.
    Il est un nœud.

    Et c’est précisément pour cela que cette affaire dérange autant.



    1. Les faits établis (socle incontestable)

    Voici ce qui est indiscutable, juridiquement et factuellement :
    • Epstein a été condamné pour crimes sexuels, notamment sur mineures.
    • Il disposait d’une richesse disproportionnée par rapport à toute activité économique clairement identifiable.
    • Il fréquentait les plus hauts cercles politiques, financiers, scientifiques et médiatiques internationaux.
    • Il possédait des propriétés explicitement conçues pour l’isolement, le contrôle et la surveillance.
    • Il est mort en détention en 2019, dans des conditions officiellement qualifiées de suicide, malgré une surveillance censée être maximale.

    Ces éléments, à eux seuls, constituent déjà une anomalie systémique majeure.



    2. Ce qui ne colle pas dans le récit officiel

    Quand on observe cette affaire sans émotion mais avec rigueur, plusieurs incohérences sautent aux yeux.

    a) Le profil financier

    Epstein n’était :
    • ni un trader reconnu,
    • ni un entrepreneur innovant,
    • ni un gestionnaire de fonds transparent.

    Pourtant :
    • il avait accès à des capitaux colossaux,
    • il gérait l’argent de personnes extrêmement puissantes,
    • sans structure claire,
    • sans reporting classique,
    • sans contrôle durable.

    ➡️ Cela correspond à un rôle d’intermédiaire, pas de créateur de valeur.



    b) Les protections institutionnelles répétées

    Avant 2019 :
    • Epstein a bénéficié de traitements judiciaires exceptionnellement cléments.
    • Des enquêtes ont été interrompues, ralenties, ou requalifiées.
    • Des accords ont été passés dans l’ombre, à l’encontre des pratiques habituelles.

    ➡️ Ce niveau de protection ne s’obtient pas par le charisme ou l’argent seul.
    Il suppose une utilité systémique.



    c) La mort en détention

    Sans entrer dans le sensationnel, un fait demeure :

    Un détenu aussi sensible :
    • avec un tel réseau,
    • une telle exposition médiatique,
    • un tel risque de révélations,

    aurait dû être l’un des détenus les plus protégés du système pénitentiaire américain.

    Or :
    • caméras inopérantes,
    • surveillants absents,
    • protocoles non respectés.

    ➡️ Quelle que soit l’interprétation finale, le système a failli de manière totale.
    Et un système ne faillit jamais ainsi par hasard.



    3. La fonction réelle d’Epstein

    Si l’on sort du personnage pour regarder la fonction, une autre lecture apparaît.

    Epstein n’est pas seulement un criminel sexuel.
    Il est le point de convergence de trois sphères :
    1. Pouvoir
    2. Compromission
    3. Silence

    Son rôle central semble avoir été :
    • de mettre en contact,
    • de piéger par la transgression,
    • de créer une dépendance par la honte et le secret.

    Ce mécanisme est ancien, documenté historiquement, et utilisé dans :
    • les services de renseignement,
    • les réseaux d’influence,
    • les systèmes de contrôle élitiste.

    ➡️ On ne contrôle pas les puissants par la force.
    On les contrôle par ce qu’ils ne peuvent jamais avouer.



    4. Pourquoi cette affaire dépasse largement Epstein

    Le vrai scandale n’est pas Epstein.

    Le vrai scandale est que :
    • les réseaux révélés ne sont jamais cartographiés publiquement,
    • les clients ne sont jamais exposés de manière systémique,
    • les médias s’arrêtent toujours au seuil du dérangeant.

    Pourquoi ?

    Parce que cette affaire touche :
    • des fondations politiques,
    • des structures économiques,
    • des figures intouchables,
    • et des récits qu’il est interdit de fissurer.

    Epstein est devenu le fusible narratif parfait :
    • on concentre la haine sur lui,
    • on referme le cercueil,
    • et on évite de regarder la structure.



    5. Ce que cette affaire révèle sur notre monde

    L’affaire Epstein révèle surtout ceci :

    Nous ne vivons pas dans un monde gouverné par la morale,
    mais par :
    • la dissimulation,
    • la gestion du scandale,
    • et la protection des récits dominants.

    Elle montre que :
    • la justice n’est pas aveugle,
    • la transparence a des limites strictes,
    • et certaines vérités ne sont pas faites pour être révélées, mais contenues.



    6. Le véritable enseignement

    La question n’est pas :

    “Que cachait Epstein ?”

    La vraie question est :

    “Pourquoi un tel système a besoin d’exister pour fonctionner ?”

    Tant que cette question n’est pas posée collectivement,
    les mêmes mécanismes continueront,
    avec d’autres noms,
    d’autres visages,
    d’autres affaires.

    Epstein n’était pas une fin.
    Il était un symptôme.

    Et tant qu’on se contente de condamner le symptôme,
    la maladie reste intacte.



    #Epstein #Pouvoir #Réseaux #Vérité #Système #LectureCritique #CeQuOnNeDitPas #Conscience #VoirAuDelà #StructureInvisible Voir moins

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0ifdJdnqbSPmkZr7onakLxEiYqK9Ti2DWDXEdCtpr8phXbNLvUjxtJ8kMZkhHyqMl&id=61586145386550
    L’affaire Epstein : ce que l’on sait, ce que l’on tait, et ce que cela révèle vraiment Par Stéphane Thomas Berbudeau L’affaire Jeffrey Epstein est souvent présentée comme un scandale sexuel isolé, celui d’un homme puissant tombé pour ses crimes. Cette lecture est confortable. Elle permet de refermer le dossier rapidement. Mais elle est très loin de suffire. Car Epstein n’est pas une anomalie. Il est un nœud. Et c’est précisément pour cela que cette affaire dérange autant. ⸻ 1. Les faits établis (socle incontestable) Voici ce qui est indiscutable, juridiquement et factuellement : • Epstein a été condamné pour crimes sexuels, notamment sur mineures. • Il disposait d’une richesse disproportionnée par rapport à toute activité économique clairement identifiable. • Il fréquentait les plus hauts cercles politiques, financiers, scientifiques et médiatiques internationaux. • Il possédait des propriétés explicitement conçues pour l’isolement, le contrôle et la surveillance. • Il est mort en détention en 2019, dans des conditions officiellement qualifiées de suicide, malgré une surveillance censée être maximale. Ces éléments, à eux seuls, constituent déjà une anomalie systémique majeure. ⸻ 2. Ce qui ne colle pas dans le récit officiel Quand on observe cette affaire sans émotion mais avec rigueur, plusieurs incohérences sautent aux yeux. a) Le profil financier Epstein n’était : • ni un trader reconnu, • ni un entrepreneur innovant, • ni un gestionnaire de fonds transparent. Pourtant : • il avait accès à des capitaux colossaux, • il gérait l’argent de personnes extrêmement puissantes, • sans structure claire, • sans reporting classique, • sans contrôle durable. ➡️ Cela correspond à un rôle d’intermédiaire, pas de créateur de valeur. ⸻ b) Les protections institutionnelles répétées Avant 2019 : • Epstein a bénéficié de traitements judiciaires exceptionnellement cléments. • Des enquêtes ont été interrompues, ralenties, ou requalifiées. • Des accords ont été passés dans l’ombre, à l’encontre des pratiques habituelles. ➡️ Ce niveau de protection ne s’obtient pas par le charisme ou l’argent seul. Il suppose une utilité systémique. ⸻ c) La mort en détention Sans entrer dans le sensationnel, un fait demeure : Un détenu aussi sensible : • avec un tel réseau, • une telle exposition médiatique, • un tel risque de révélations, aurait dû être l’un des détenus les plus protégés du système pénitentiaire américain. Or : • caméras inopérantes, • surveillants absents, • protocoles non respectés. ➡️ Quelle que soit l’interprétation finale, le système a failli de manière totale. Et un système ne faillit jamais ainsi par hasard. ⸻ 3. La fonction réelle d’Epstein Si l’on sort du personnage pour regarder la fonction, une autre lecture apparaît. Epstein n’est pas seulement un criminel sexuel. Il est le point de convergence de trois sphères : 1. Pouvoir 2. Compromission 3. Silence Son rôle central semble avoir été : • de mettre en contact, • de piéger par la transgression, • de créer une dépendance par la honte et le secret. Ce mécanisme est ancien, documenté historiquement, et utilisé dans : • les services de renseignement, • les réseaux d’influence, • les systèmes de contrôle élitiste. ➡️ On ne contrôle pas les puissants par la force. On les contrôle par ce qu’ils ne peuvent jamais avouer. ⸻ 4. Pourquoi cette affaire dépasse largement Epstein Le vrai scandale n’est pas Epstein. Le vrai scandale est que : • les réseaux révélés ne sont jamais cartographiés publiquement, • les clients ne sont jamais exposés de manière systémique, • les médias s’arrêtent toujours au seuil du dérangeant. Pourquoi ? Parce que cette affaire touche : • des fondations politiques, • des structures économiques, • des figures intouchables, • et des récits qu’il est interdit de fissurer. Epstein est devenu le fusible narratif parfait : • on concentre la haine sur lui, • on referme le cercueil, • et on évite de regarder la structure. ⸻ 5. Ce que cette affaire révèle sur notre monde L’affaire Epstein révèle surtout ceci : Nous ne vivons pas dans un monde gouverné par la morale, mais par : • la dissimulation, • la gestion du scandale, • et la protection des récits dominants. Elle montre que : • la justice n’est pas aveugle, • la transparence a des limites strictes, • et certaines vérités ne sont pas faites pour être révélées, mais contenues. ⸻ 6. Le véritable enseignement La question n’est pas : “Que cachait Epstein ?” La vraie question est : “Pourquoi un tel système a besoin d’exister pour fonctionner ?” Tant que cette question n’est pas posée collectivement, les mêmes mécanismes continueront, avec d’autres noms, d’autres visages, d’autres affaires. Epstein n’était pas une fin. Il était un symptôme. Et tant qu’on se contente de condamner le symptôme, la maladie reste intacte. ⸻ #Epstein #Pouvoir #Réseaux #Vérité #Système #LectureCritique #CeQuOnNeDitPas #Conscience #VoirAuDelà #StructureInvisible Voir moins https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0ifdJdnqbSPmkZr7onakLxEiYqK9Ti2DWDXEdCtpr8phXbNLvUjxtJ8kMZkhHyqMl&id=61586145386550
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Elon Musk prévient qu'une collaboration entre Apple et Google pourrait concentrer trop de pouvoir entre les mains d'une seule entreprise. Google contrôlant déjà Android et Chrome, ce partenariat risque de réduire la concurrence et de limiter le choix des utilisateurs.

    https://x.com/cb_doge/status/2010798405904445848?s=46
    Elon Musk prévient qu'une collaboration entre Apple et Google pourrait concentrer trop de pouvoir entre les mains d'une seule entreprise. Google contrôlant déjà Android et Chrome, ce partenariat risque de réduire la concurrence et de limiter le choix des utilisateurs. https://x.com/cb_doge/status/2010798405904445848?s=46
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 609 Vues 0 Notes
  • Caroline Porteu
    @CPorteu

    France Delenda Est : Il semble que cette opération soit bien avancée. Et quels sont les risques de l'avancée de la Nouvelle Religion LGBT ou Wokisme ?

    Je pensais que la France était un pays test en tant que fille aînée de l'Eglise et championne du monde de l'esprit critique. Ces deux caractéristiques ne sont désormais plus celles de notre pays et je me suis trompée.

    Pour instaurer la peur, empêcher les gens de réfléchir, il faut commencer par détruire ce qui pourrait les unir et en particulier le lien social, l'échange et la liberté d'expression.

    La société de consommation, de l'individualisme forcené qui va même souvent jusqu'au narcissisme, permet une mise en place accélérée de cette destruction. En se concentrant sur leur propre personne, les individus oublient les autres, leurs familles, leurs voisins, leurs amis, et ce n'est pas le numérique, y compris celui des réseaux sociaux qui risque de résoudre le problème. Ce narcissisme a également un autre effet : il fait perdre tout espoir aux jeunes.
    Je lisais récemment avec surprise que depuis 7 ans la consommation d'antidépresseurs et d'anxyolitiques avait augmenté de 82% chez les 18/25 ans.

    La sexualisation de l'instruction scolaire dès le plus jeune âge avec les nouvelles mesures va augmenter ce phénomène de manière gravissime et je remercie des gens comme Laurence Beneux d'attirer constamment notre attention sur le sujet.

    De plus associé au "diviser pour régner", dont les néo conservateurs Américains et leur gourou du nom de Léo Strauss prétendaient être ceux qui avaient le mieux compris l'essence même de la pensée de Machiavel, cette stratégie est d'une efficacité redoutable pour à la fois empêcher toute divergence d'opinion, et provoquer la peur et la haine entre les différentes communautés, qui de ce fait ne risquent pas de s'unir derrière un projet global essentiel, allant au delà des divergences communautaires. Ce que notre laïcité à la Française avait auparavant permis de faire avec une structure comme le CNR (Conseil National de la Résistance).

    Il suffit de voir ce qui se passe actuellement en Grande Bretagne pour s'en rendre compte...

    La première destruction du lien social est celui de la famille et de l'identité familiale.
    Le transgenrisme et la place donnée à l'homosexualité dans notre société contribue très activement à la destruction de ce premier lien social. Je précise que je n'ai rien contre les homosexuels, et j'en connais un certain nombre avec lesquels je m'entends très bien (femmes comme hommes) mais en aucun cas ils ne doivent devenir "une nouvelle religion" qui s'impose à tous ce qui semble être le cas actuellement avec notre gouvernement.

    Si le premier lien social est bien celui de la famille, Il parait donc indispensable que ceux qui nous gouvernent aient un minimum de compétences dans le domaine. Nous avons déjà un Président qui visiblement n'a que peu d'idées sur ce qu'est une structure familiale, sans parler des rumeurs qui existent sur la personne de sa femme, mais j'évoquerais aussi nos deux derniers Premiers Ministres, sans parler du nouveau nom qui circule. Sont-ils compétents pour diriger la politique familiale de la France ?

    Certains pays vont même jusqu'à vouloir rendre légale la pédo criminalité, y compris intra familiale, ce qui est effectivement un très bon moyen d'assurer la destruction totale de ce premier lien qui est celui de la structure familiale.

    La dernière déclaration hallucinante du Président du CIO expliquant qu'il était impossible de déterminer qui était homme ou femme à propos de la médaille d'or de boxe féminine, nous montre définitivement que ces premiers liens sociaux que sont le sexe et la structure familiale doivent être détruits le plus rapidement possible.

    Les religions monothéistes mettent la préservation l'innocence de l'enfance en premier lieu. Dans la religion catholique, c'est même le seul principe qui puisse entraîner la peine de mort (Mathieu 18).
    Les philosophies de la vie asiatiques, dont le confucianisme mettent l'exemplarité en premier critère de vie en société.

    Alors sachons revenir à ces notions fondamentales. Non le wokisme ne doit surtout pas devenir la nouvelle religion et ne doit pas s'ériger en modèle.

    Sinon, la prochaine étape de ce que le Nouvel Ordre Mondial et Davos veulent nous imposer sera quoi ? un crédit social diminué pour les couples hétérosexuels voulant créer une famille ??

    Sachons redonner espoir à nos jeunes générations.
    Toutes les idées, toutes les suggestions sont les bienvenues, y compris les critiques sur mes propres opinions.

    Merci de m'avoir lue

    Caroline Porteu

    1:05 PM · 10 août 2024 · 14,4 k vues

    https://x.com/CPorteu/status/1822227867394015612
    Caroline Porteu @CPorteu France Delenda Est : Il semble que cette opération soit bien avancée. Et quels sont les risques de l'avancée de la Nouvelle Religion LGBT ou Wokisme ? Je pensais que la France était un pays test en tant que fille aînée de l'Eglise et championne du monde de l'esprit critique. Ces deux caractéristiques ne sont désormais plus celles de notre pays et je me suis trompée. Pour instaurer la peur, empêcher les gens de réfléchir, il faut commencer par détruire ce qui pourrait les unir et en particulier le lien social, l'échange et la liberté d'expression. La société de consommation, de l'individualisme forcené qui va même souvent jusqu'au narcissisme, permet une mise en place accélérée de cette destruction. En se concentrant sur leur propre personne, les individus oublient les autres, leurs familles, leurs voisins, leurs amis, et ce n'est pas le numérique, y compris celui des réseaux sociaux qui risque de résoudre le problème. Ce narcissisme a également un autre effet : il fait perdre tout espoir aux jeunes. Je lisais récemment avec surprise que depuis 7 ans la consommation d'antidépresseurs et d'anxyolitiques avait augmenté de 82% chez les 18/25 ans. La sexualisation de l'instruction scolaire dès le plus jeune âge avec les nouvelles mesures va augmenter ce phénomène de manière gravissime et je remercie des gens comme Laurence Beneux d'attirer constamment notre attention sur le sujet. De plus associé au "diviser pour régner", dont les néo conservateurs Américains et leur gourou du nom de Léo Strauss prétendaient être ceux qui avaient le mieux compris l'essence même de la pensée de Machiavel, cette stratégie est d'une efficacité redoutable pour à la fois empêcher toute divergence d'opinion, et provoquer la peur et la haine entre les différentes communautés, qui de ce fait ne risquent pas de s'unir derrière un projet global essentiel, allant au delà des divergences communautaires. Ce que notre laïcité à la Française avait auparavant permis de faire avec une structure comme le CNR (Conseil National de la Résistance). Il suffit de voir ce qui se passe actuellement en Grande Bretagne pour s'en rendre compte... La première destruction du lien social est celui de la famille et de l'identité familiale. Le transgenrisme et la place donnée à l'homosexualité dans notre société contribue très activement à la destruction de ce premier lien social. Je précise que je n'ai rien contre les homosexuels, et j'en connais un certain nombre avec lesquels je m'entends très bien (femmes comme hommes) mais en aucun cas ils ne doivent devenir "une nouvelle religion" qui s'impose à tous ce qui semble être le cas actuellement avec notre gouvernement. Si le premier lien social est bien celui de la famille, Il parait donc indispensable que ceux qui nous gouvernent aient un minimum de compétences dans le domaine. Nous avons déjà un Président qui visiblement n'a que peu d'idées sur ce qu'est une structure familiale, sans parler des rumeurs qui existent sur la personne de sa femme, mais j'évoquerais aussi nos deux derniers Premiers Ministres, sans parler du nouveau nom qui circule. Sont-ils compétents pour diriger la politique familiale de la France ? Certains pays vont même jusqu'à vouloir rendre légale la pédo criminalité, y compris intra familiale, ce qui est effectivement un très bon moyen d'assurer la destruction totale de ce premier lien qui est celui de la structure familiale. La dernière déclaration hallucinante du Président du CIO expliquant qu'il était impossible de déterminer qui était homme ou femme à propos de la médaille d'or de boxe féminine, nous montre définitivement que ces premiers liens sociaux que sont le sexe et la structure familiale doivent être détruits le plus rapidement possible. Les religions monothéistes mettent la préservation l'innocence de l'enfance en premier lieu. Dans la religion catholique, c'est même le seul principe qui puisse entraîner la peine de mort (Mathieu 18). Les philosophies de la vie asiatiques, dont le confucianisme mettent l'exemplarité en premier critère de vie en société. Alors sachons revenir à ces notions fondamentales. Non le wokisme ne doit surtout pas devenir la nouvelle religion et ne doit pas s'ériger en modèle. Sinon, la prochaine étape de ce que le Nouvel Ordre Mondial et Davos veulent nous imposer sera quoi ? un crédit social diminué pour les couples hétérosexuels voulant créer une famille ?? Sachons redonner espoir à nos jeunes générations. Toutes les idées, toutes les suggestions sont les bienvenues, y compris les critiques sur mes propres opinions. Merci de m'avoir lue Caroline Porteu 1:05 PM · 10 août 2024 · 14,4 k vues https://x.com/CPorteu/status/1822227867394015612
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • 🔴⚠️ Électricité : l’Etat pousse les fournisseurs à revoir leur grille tarifaire pour passer l'hiver
    EXCLUSIF. Alors que le risque de ruptures d’approvisionnement en électricité est élevé pour l’hiver prochain, l’exécutif cherche les moyens de lisser la demande des Français afin d’éviter de multiplier les périodes de pointe. L'un des moyens est de jouer sur la tarification en fonction des jours et des heures dans la journée comme le précise un courrier envoyé aux fournisseurs d'électricité par la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, que La Tribune s'est procuré. La ministre demande en effet de relancer des offres dites à « pointe mobile », c’est-à-dire dont le prix au mégawattheure varierait selon le niveau de tension sur le réseau.
    ...


    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/electricite-l-etat-pousse-les-fournisseurs-a-revoir-leur-grille-tarifaire-pour-passer-l-hiver-925639.html
    🔴⚠️ Électricité : l’Etat pousse les fournisseurs à revoir leur grille tarifaire pour passer l'hiver EXCLUSIF. Alors que le risque de ruptures d’approvisionnement en électricité est élevé pour l’hiver prochain, l’exécutif cherche les moyens de lisser la demande des Français afin d’éviter de multiplier les périodes de pointe. L'un des moyens est de jouer sur la tarification en fonction des jours et des heures dans la journée comme le précise un courrier envoyé aux fournisseurs d'électricité par la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, que La Tribune s'est procuré. La ministre demande en effet de relancer des offres dites à « pointe mobile », c’est-à-dire dont le prix au mégawattheure varierait selon le niveau de tension sur le réseau. ... https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/electricite-l-etat-pousse-les-fournisseurs-a-revoir-leur-grille-tarifaire-pour-passer-l-hiver-925639.html
    WWW.LATRIBUNE.FR
    Électricité : l’Etat pousse les fournisseurs à revoir leur grille tarifaire pour passer l'hiver
    EXCLUSIF. Alors que le risque de ruptures d’approvisionnement en électricité est élevé pour l’hiver prochain, l’exécutif cherche les moyens de lisser la demande des Français afin d’éviter de multiplier les périodes de pointe. L'un des moyens est de jouer sur la tarification en fonction des jours et des heures dans la journée comme le précise un courrier envoyé aux fournisseurs d'électricité par la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, que La Tribune s'est procuré. La ministre demande en effet de relancer des offres dites à « pointe mobile », c’est-à-dire dont le prix au mégawattheure varierait selon le niveau de tension sur le réseau.
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • UKRAINE : Zelensky vous manipule-t-il ?
    Depuis 2 semaines, les médias occidentaux relayent sans sourciller les éléments de communication du président Ukrainien #Zelensky. Au risque de relayer des fake News flagrantes et sa propagande. Analyse en 3 exemples concrets sur Livre Noir !
    👉 Vidéo: https://youtu.be/GtnhovwOHLI
    UKRAINE : Zelensky vous manipule-t-il ? Depuis 2 semaines, les médias occidentaux relayent sans sourciller les éléments de communication du président Ukrainien #Zelensky. Au risque de relayer des fake News flagrantes et sa propagande. Analyse en 3 exemples concrets sur Livre Noir ! 👉 Vidéo: https://youtu.be/GtnhovwOHLI
    0 Commentaires 0 Partages 255 Vues 0 Notes
  • "Le Pr Montagnier avait alerté sur le fait que le Corona avait des séquences du VIH.
    De leur côté, des scientifiques ont alerté sur un risque de recrudescence du SIDA.
    Aujourd’hui, par le plus hasardeux des hasards, le VIH fait son gd retour, « plus virulent que jamais » !"
    LLP
    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1497319902889357314
    "Le Pr Montagnier avait alerté sur le fait que le Corona avait des séquences du VIH. De leur côté, des scientifiques ont alerté sur un risque de recrudescence du SIDA. Aujourd’hui, par le plus hasardeux des hasards, le VIH fait son gd retour, « plus virulent que jamais » !" LLP Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1497319902889357314
    0 Commentaires 0 Partages 235 Vues 0 Notes
  • VACCINATION DES ENFANTS
    LES DILEMMES D’UN MÉDECIN DE FAMILLE EN TEMPS DE COVID-19
    RENÉ LAVIGUEUR
    MÉDECIN, SAINTE-ANNE-DES-MONTS
    Médecin de famille, je suis doublement vacciné et mon témoignage apporte l’éclairage d’un homme de terrain aux prises avec les dilemmes quotidiens particuliers qu’occasionne la crise du coronavirus.

    La pensée unique et la peur qu’ont entraînées 19 mois de campagne médiatique ont divisé cruellement et inutilement les familles, les professionnels, bref la société tout entière. Cette pensée interdit toute discussion et tout débat par peur de représailles.

    UN CODE DE DÉONTOLOGIE MIS À MAL

    Le médecin de famille est soumis à un code de déontologie qui comprend des articles visant la protection du public et le respect du droit des patients à un consentement libre et éclairé.

    Je suis, en tant que médecin de famille, placé devant des choix déchirants lorsque l’application de ces principes entre en conflit avec la gestion politique de cette pandémie, gestion préconisée par les autorités de santé publique et soutenue par le Collège des médecins du Québec. Toute ma pratique s’est articulée autour d’un souci constant : celui de ne pas nuire. Mon allégeance première est envers la mère, l’enfant et toute personne qui sollicite mon aide. On me consulte donc au sujet de la vaccination des enfants, de la sécurité du vaccin, de l’obligation vaccinale, des complications du vaccin.

    Je constate au quotidien, tout comme les psychologues et les travailleurs sociaux, les dommages non seulement de la COVID-19, mais aussi de sa gestion.

    Pour respecter le droit de mes patients à un consentement éclairé, voici ce que je crois devoir leur dire concernant la vaccination des enfants :

    « Acceptez-vous que votre enfant reçoive le vaccin à ARN messager ? Ce vaccin est différent de tous les vaccins que vous connaissez. Ce vaccin comporte une balance risques/bénéfices incertaine chez les enfants en bonne santé et sans facteurs de risque. Le fabricant ignore les effets à long terme de son produit. L’Organisation mondiale de la santé ne le recommande pas et il n’est pas encore approuvé par la Food and Drug Administration aux États-Unis, ni par Santé Canada pour les 5 à 11 ans. Il est offert aux enfants dans l’espoir de contribuer à limiter la contamination des personnes âgées et/ou vulnérables par la COVID-19. Acceptez-vous que votre enfant reçoive ce vaccin ? »

    On aurait pu ajouter que la mortalité chez les enfants âgés de 0 à 9 ans est nulle depuis le début de la pandémie (données de l’INSPQ). La balance risques/bénéfices est donc a priori difficile à défendre pour cette tranche d’âge, tout comme chez les jeunes en général.

    J’aimerais bien pouvoir dire cela librement, sans risque de représailles. Le médecin, comme les parents, devrait pouvoir défendre le « principe de précaution » et la prudence en ce qui concerne la santé des enfants.

    Les vaccinés, tout comme les non-vaccinés, peuvent héberger et transmettre le virus. Les enfants sont de mauvais propagateurs du virus dans la communauté. Alors, comment justifier la vaccination imposée aux enfants ?

    Il y a un grave problème éthique à forcer la vaccination chez des enfants sains dans le but hypothétique d’en faire profiter un autre segment de la population (les personnes âgées avec comorbidités). Les enfants n’ont-ils pas déjà assez souffert ? Pourquoi risquer de compromettre davantage leur santé ?

    Les parents ont eu le choix douloureux de signer l’autorisation vaccinale de leurs enfants ou de les condamner à l’exclusion et au rejet. C’est donc une vaccination obligatoire, mais qui ne s’affiche pas comme telle. Or, notre code de déontologie impose un « consentement libre » pour toute décision, c’est-à-dire sans pression, menace ou contrainte. Comment puis-je conseiller le parent inquiet qui ne veut pas que son enfant soit marginalisé ? Que gagne-t-on avec cette vaccination ? Pourquoi punir l’enfant non vacciné ?

    UN VACCIN QUI ÉCHAPPE À TOUTE SURVEILLANCE

    Je traite des adultes avec des séquelles graves à la suite de l’administration de ce vaccin. Pour une population de 11 300 habitants, j’ai déjà signalé à la Santé publique deux décès, des cas d’ACV, de paralysie de Bell, de saignements menstruels, de palpitations et de fatigue extrême consécutifs à l’administration des vaccins.

    Des milliers de morts, des dizaines de milliers d’effets secondaires graves dus au vaccin sont rapportés à travers le monde. Pourquoi ignorer, au Québec, les risques associés à ces vaccins ? Si le fabricant n’est responsable de rien, s’il a pu négocier une immunité judiciaire, alors qui sera responsable des dommages bien réels de ces vaccins ?

    https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache%3AUj6H09bRkg0J%3Ahttps%3A%2F%2Fplus.lapresse.ca%2Fscreens%2F2cea04f9-8c82-4c75-8178-8377e51a966f__7C___0.html%3Futm_content%3Dfacebook%26utm_source%3Dlpp%26utm_medium%3Dreferral%26utm_campaign%3Dinternal%2520share%26fbclid%3DIwAR1QUH4oI06GsCAIozLAiuSW9bfOLv6t8MfuIeUJTcQ_W97lfV3ETXZTSRA%20&cd=1&hl=en&ct=clnk&gl=ca&client=firefox-b-d
    VACCINATION DES ENFANTS LES DILEMMES D’UN MÉDECIN DE FAMILLE EN TEMPS DE COVID-19 RENÉ LAVIGUEUR MÉDECIN, SAINTE-ANNE-DES-MONTS Médecin de famille, je suis doublement vacciné et mon témoignage apporte l’éclairage d’un homme de terrain aux prises avec les dilemmes quotidiens particuliers qu’occasionne la crise du coronavirus. La pensée unique et la peur qu’ont entraînées 19 mois de campagne médiatique ont divisé cruellement et inutilement les familles, les professionnels, bref la société tout entière. Cette pensée interdit toute discussion et tout débat par peur de représailles. UN CODE DE DÉONTOLOGIE MIS À MAL Le médecin de famille est soumis à un code de déontologie qui comprend des articles visant la protection du public et le respect du droit des patients à un consentement libre et éclairé. Je suis, en tant que médecin de famille, placé devant des choix déchirants lorsque l’application de ces principes entre en conflit avec la gestion politique de cette pandémie, gestion préconisée par les autorités de santé publique et soutenue par le Collège des médecins du Québec. Toute ma pratique s’est articulée autour d’un souci constant : celui de ne pas nuire. Mon allégeance première est envers la mère, l’enfant et toute personne qui sollicite mon aide. On me consulte donc au sujet de la vaccination des enfants, de la sécurité du vaccin, de l’obligation vaccinale, des complications du vaccin. Je constate au quotidien, tout comme les psychologues et les travailleurs sociaux, les dommages non seulement de la COVID-19, mais aussi de sa gestion. Pour respecter le droit de mes patients à un consentement éclairé, voici ce que je crois devoir leur dire concernant la vaccination des enfants : « Acceptez-vous que votre enfant reçoive le vaccin à ARN messager ? Ce vaccin est différent de tous les vaccins que vous connaissez. Ce vaccin comporte une balance risques/bénéfices incertaine chez les enfants en bonne santé et sans facteurs de risque. Le fabricant ignore les effets à long terme de son produit. L’Organisation mondiale de la santé ne le recommande pas et il n’est pas encore approuvé par la Food and Drug Administration aux États-Unis, ni par Santé Canada pour les 5 à 11 ans. Il est offert aux enfants dans l’espoir de contribuer à limiter la contamination des personnes âgées et/ou vulnérables par la COVID-19. Acceptez-vous que votre enfant reçoive ce vaccin ? » On aurait pu ajouter que la mortalité chez les enfants âgés de 0 à 9 ans est nulle depuis le début de la pandémie (données de l’INSPQ). La balance risques/bénéfices est donc a priori difficile à défendre pour cette tranche d’âge, tout comme chez les jeunes en général. J’aimerais bien pouvoir dire cela librement, sans risque de représailles. Le médecin, comme les parents, devrait pouvoir défendre le « principe de précaution » et la prudence en ce qui concerne la santé des enfants. Les vaccinés, tout comme les non-vaccinés, peuvent héberger et transmettre le virus. Les enfants sont de mauvais propagateurs du virus dans la communauté. Alors, comment justifier la vaccination imposée aux enfants ? Il y a un grave problème éthique à forcer la vaccination chez des enfants sains dans le but hypothétique d’en faire profiter un autre segment de la population (les personnes âgées avec comorbidités). Les enfants n’ont-ils pas déjà assez souffert ? Pourquoi risquer de compromettre davantage leur santé ? Les parents ont eu le choix douloureux de signer l’autorisation vaccinale de leurs enfants ou de les condamner à l’exclusion et au rejet. C’est donc une vaccination obligatoire, mais qui ne s’affiche pas comme telle. Or, notre code de déontologie impose un « consentement libre » pour toute décision, c’est-à-dire sans pression, menace ou contrainte. Comment puis-je conseiller le parent inquiet qui ne veut pas que son enfant soit marginalisé ? Que gagne-t-on avec cette vaccination ? Pourquoi punir l’enfant non vacciné ? UN VACCIN QUI ÉCHAPPE À TOUTE SURVEILLANCE Je traite des adultes avec des séquelles graves à la suite de l’administration de ce vaccin. Pour une population de 11 300 habitants, j’ai déjà signalé à la Santé publique deux décès, des cas d’ACV, de paralysie de Bell, de saignements menstruels, de palpitations et de fatigue extrême consécutifs à l’administration des vaccins. Des milliers de morts, des dizaines de milliers d’effets secondaires graves dus au vaccin sont rapportés à travers le monde. Pourquoi ignorer, au Québec, les risques associés à ces vaccins ? Si le fabricant n’est responsable de rien, s’il a pu négocier une immunité judiciaire, alors qui sera responsable des dommages bien réels de ces vaccins ? https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache%3AUj6H09bRkg0J%3Ahttps%3A%2F%2Fplus.lapresse.ca%2Fscreens%2F2cea04f9-8c82-4c75-8178-8377e51a966f__7C___0.html%3Futm_content%3Dfacebook%26utm_source%3Dlpp%26utm_medium%3Dreferral%26utm_campaign%3Dinternal%2520share%26fbclid%3DIwAR1QUH4oI06GsCAIozLAiuSW9bfOLv6t8MfuIeUJTcQ_W97lfV3ETXZTSRA%20&cd=1&hl=en&ct=clnk&gl=ca&client=firefox-b-d
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Lettre ouverte aux présidents des conseils de l’Ordre et à tous mes confrères cliniciens
    Marsac le 01/10/2021
    Cher Confrère,
    Je suis médecin, retraité depuis 5 ans et fort de 45 ans d’une expérience clinique particulièrement éclectique : médecine hospitalo-universitaire, médecine interne, médecine générale (en Belgique) et cardiologie (en France). Depuis ma retraite, je ne n’avais suivi que de loin l’épidémie de Covid 19 jusqu’à ce que, il y a quelques mois, suivant les conseils des « autorités » politiques et sanitaires, je reçoive, la seconde injection du Vaccin Astra-Zeneca. Or, depuis lors, je souffre de douleurs musculaires diffuses et de transpirations à l’effort qui me donnent le sentiment d’avoir vieilli de 10 ans. Ces effets secondaires invalidants ainsi que l’émergence évidente, dans mon entourage proche, d’autres effets secondaires nullement bénins et d’une défiance croissante vis-à-vis des contraintes imposées par ces « autorités » m’ont poussé à tenter d’éclairer au mieux ma lanterne. Et si j’écris cette lettre, c’est parce que je sors atterré de ce que j’ai découvert.
    J’ai très logiquement cherché d’abord les données scientifiques et médicales objectives concernant cette nouvelle maladie mais en y incluant intentionnellement le discours de ces confrères cliniciens éprouvés ou de ces scientifiques à la compétence incontestée que ces mêmes « autorités » et la plupart des médias qualifient - depuis la pandémie - de « complotistes ». La raison en est que l’Histoire nous a très souvent appris que les « complotistes » vilipendés un temps par les « autorités » en place s’avèrent devenir, quelques années plus tard, des héros, des « résistants » au pouvoir en place et des sauveurs de notre humanité et de ses valeurs profondes. Nous applaudissons ainsi aujourd’hui ceux qui ont résisté aux autorités nazies comme ceux qui se battent pour la défense de ces mêmes valeurs en Afghanistan, en Russie ou en Chine, Notez que ces « complotistes » sont toujours, au départ, largement minoritaires. La vérité et la vertu exigent du courage et riment rarement avec le discours majoritaire du pouvoir en place.
    J’ai eu la chance de découvrir, dès le début de mon enquête, une vidéo publiée en juin dernier par un médecin américain de réputation internationale, le Dr Richard Fleming
    1. En quatre heures de conférence, il brosse un tableau du « dessous des cartes » de cette épidémie qui font frissonner d’horreur en moi autant le passionné de science que le vieux clinicien. Son discours me convainc parce qu’il fonde ses propos exclusivement sur des faits objectifs, vérifiables et incontestables (émanant de documents publiés par les institutions qui ont « autorité » dans leur domaine). Je suis de plus particulièrement sensible à son discours parce qu’il a une formation et une expérience très proche de la mienne (clinicien en médecine interne et cardiologie et chercheur depuis 53 ans). Son palmarès est prestigieux : 500 publications scientifiques et une théorie des maladies cardiovasculaires aujourd’hui reprise dans les classiques « textbooks » de cardiologie. Quant à son enquête - fouillée et compétente -, elle présente tous les signes d’une grande rigueur scientifique et morale. Comme les conclusions qu’il tire de son enquête sont diamétralement opposées à ce que nous présentent lesdites « autorités », il me semble que, selon leurs critères, son discours devrait être qualifié de « complotiste ».
    Le scientifique et le clinicien en moi se trouve donc confronté à un dilemme moral. Si je pratiquais encore, devrais-je me fier aveuglement aux contraintes imposées par les « autorités » ou au contraire écouter mon « intime conviction » - à savoir que ses propos sont fondés - et donc entrer en « résistance » ? Heureusement, je ne pratique plus la médecine, ce qui m’offre une liberté d’expression que n’ont plus les cliniciens en fonction puisque ceux qui ne soumettent pas aux règles imposées par lesdites « autorités » sont menacés de perdre leur autorisation de pratiquer.
    Ce problème « moral » est en réalité extrêmement grave et repose, à mon sens, sur la question de la légitimité (et des limites) de cette « autorité » que s’attribuent aujourd’hui certaines institutions politiques, scientifiques et sanitaires au nom de l’idée qu’elles se font du bien public et de leur fonction dans la santé des citoyens. La fonction des politiciens est de gérer au mieux l’organisation de la société, celle de la Science de présenter des données objectives aux preneurs de décision et celle des institutions sanitaires d’organiser au mieux le réseau de la santé et l’information des médecins. Jusqu’ici, toutes ces institutions sont largement diffusées par la plupart des médias.
    Aucune de ces institutions, toutefois, n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent, en âme et conscience, dans le dialogue singulier qui les lient (par la confiance) à leurs malades. C’est là une fonction spécifique à la profession médicale. Même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin. Il contreviendrait ainsi gravement aux principes mêmes qu’il est censé défendre : ceux du serment d’Hippocrate (qui sacralise la valeur de l’individu et du dialogue singulier) et celui, fondamental, du « primum non nocere ». Il est particulièrement regrettable de constater que, dans cette pandémie, les premiers concernés par le respect de ces principes - les médecins généralistes - ont été totalement écartés des lieux de décision au profit de spécialistes certes pointus mais inévitablement moins concernés que ces derniers par la dimension humaine du problème.
    Les contraintes qu’imposent aujourd’hui ces « autorités » à la liberté diagnostique et thérapeutique des médecins sont incompatibles avec les valeurs sacrées de leur métier, valeurs auxquelles ils ont tous juré fidélité au début de leur carrière. Au vu de la tournure que prennent les événements dans cette pandémie, j’en viens à penser que le serment d’Hippocrate qui lie tous les cliniciens - mais ne contraint aucune institution - constitue le dernier rempart de la défense des valeurs humaines fondamentales face à la puissance manipulatrice et médiatique des mondes politiques, économiques et même scientifiques. Après tous les scandales (sang contaminé, grippe H1N1, Mediator, Vioxx etc…) qui ont ébranlé ces honorables institutions, il faudrait être d’une grande naïveté pour croire encore en l’absolue pureté de leurs motivations.
    Ces institutions, à l’image de toute notre société, ont quasiment sacralisé la Science. Cependant, quarante ans de réflexion profonde sur les rapports entre science et médecine m’ont fait clairement comprendre que ce mode de connaissance est, par principe (d’objectivité, de causalité et de réductionnisme) aveugle à la dimension subjective de la réalité. Cela signifie que la Science appliquée unilatéralement à la médecine est aveugle à la réalité du sujet. Elle ne peut voir dans l’organisme humain qu’un objet dénué de toute « profondeur ». C’est d’ailleurs cette « cécité sélective » de la Science qui explique son incapacité - avouée par tous les chercheurs honnêtes - à définir la vie et la conscience.
    La « scientocratie2 » est en réalité la philosophie qui, jusqu’ici, a inspiré la logique décisionnelle des « autorités » sanitaires et politiques mais cette philosophie souffre d’une « inhumanité » intrinsèque. C’est donc le rôle, me semble-t-il, des vrais cliniciens de rendre au sujet et à l’individu une place centrale face aux arguments objectifs mais exclusivement statistiques des autorités sanitaires et politiques.
    La remarquable vidéo du Dr Fleming a le désavantage de durer quatre heures et d’entrer souvent dans des détails techniques qui ne sont vraiment pertinents que pour des initiés. il me semble toutefois que son message devrait être connu de tous les cliniciens embarqués en confiance ( par naturelle « soumission à l’autorité » ) dans une entreprise d’envergure mondiale qui a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques : le code de Nuremberg (1946), la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966), la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964), la convention sur les armes biologiques (1975) et - ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre - le code éthique de l’association des médecins américains .
    Aujourd’hui je suis vraiment en colère et je sais ma colère juste. Les « autorités » auxquelles je m’étais fié ont trompé ma confiance et continuent à tromper (par négligence ou compromission, je ne sais) celle de mes pairs à propos (1) de la fiabilité du travail de contrôle des essais cliniques avant la mise sur le marché des vaccins, (2) de l’efficacité des vaccins et, plus grave encore, (3) de leur toxicité. Toutefois, personnellement, ce qui a le plus violemment heurté mon « âme » de chercheur et de médecin, c’est (4) l’occultation délibérée par des « autorités » scientifiques et politiques de l’origine non pas « naturelle » mais « chimérique » (artificielle) du virus responsable de la pandémie.
    1- Fiabilité des études préliminaires : La FDA et l’ANSM ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA) malgré le non-respect d’une de ses conditions impératives, l’inexistence d’alternatives thérapeutiques. Ceci leur a permis de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. De plus, les instances responsables de la vérification des expérimentations (FDA, ANSM) - entièrement pilotées par ces industriels - n’ont pas fait correctement leur travail de lecture critique des statistiques des résultats publiées. Une lecture plus attentive (dénoncée par Fleming et d’autres experts3) leur aurait montré une réalité qu’aujourd’hui même les « autorités » acceptent, à savoir que le vaccin ne protège ni du risque de réinfection ni du risque de contagion, ni (bien évidemment) d’une infection par les inévitables variants.
    2- Efficacité du vaccin : Une lecture critique des essais cliniques réalisés avant mise sur le marché montre que l’efficacité (voisinant les 90% selon les industriels) a en fait été évaluée sur base d’un paramètre - le « risque relatif » - qui n’a pas de signification clinique alors qu’exprimé sur base du paramètre cliniquement pertinent généralement utilisé (le « risque absolu »), cette efficacité voisine plutôt les 1%. La « manipulation » des chiffres (et de l’incompétence des citoyens et des médecins en matière de statistique) est flagrante mais inacceptable. De plus, une lecture attentive démontre, à partir des résultats présentés par les firmes que, par exemple, l’efficacité des vaccins n’est pas statistiquement significative chez les sujets de plus de 70 ans, pourtant les premiers bénéficiaires du vaccin. Si j’avais su cela, jamais je ne me serais fait vacciner.
    Quant aux études faites après mise sur le marché, on trouve - quand on les cherche - des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid 19 chez des patients dûment vaccinés.
    3- L’étude critique de la toxicité potentielle des vaccins est encore plus effrayante. Le « rapport bénéfice/ risque » avancé par les firmes correspond à une grossière manipulation des statistiques. Des responsables compétents n’auraient jamais permis sa mise sur le marché en temps normal. Aujourd’hui que des millions de gens ont été vaccinés, la chose est évidente. Le site américain de recensement des « effets indésirables » des vaccins (VAERS) recense en mai 2021 plus de 4.000 morts et 17.200 effets secondaires sévères. Une étude européenne de pharmacovigilance recense, elle près de 20.000 morts et 800.0000 cas d’effets secondaires jugés « graves ». En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8.700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer. Pour rappel, l’épidémie de grippe porcine en 1976 aux USA (célèbre scandale sanitaire) a été arrêtée quand on a recensé 25 morts après une campagne de publicité semblablement orchestrée par les « autorités » politiques et sanitaires qui avait amené 46 millions d’américains à se faire vacciner.
    Le statisticien en santé publique (l’autorité ultime de la « scientocratie ») va mettre ces chiffres en balance avec le nombre (supposé) de « vies sauvées » grâce au vaccin. Aux yeux de tout médecin vivant une relation de confiance avec son patient (la base du serment d’Hippocrate), ce calcul est inacceptable parce qu’en prescrivant ou administrant un médicament qui peut causer la mort ou un handicap grave à son patient il n’est en rien excusable puisque, s’il connaît le risque statistique du vaccin qu’il propose, il est déontologiquement obligé de donner cette information à son patient et d’obtenir son consentement « libre et éclairé ». En rendant le vaccin obligatoire, les « autorités » sanitaires et politiques bafouent ouvertement ces principes fondamentaux de la médecine au nom de statistiques portant sur l’incidence (potentielle) et la mortalité (inférieure à 0.1%) d’une maladie virale « naturelle » (cfr point 4).
    Mourir de la Covid est certes un drame pour les proches, mais cette mort est « naturelle » (pour autant qu’on croie le virus de la Covid 19 naturel). Par contre, mourir à cause d’un vaccin qu’on a forcé le médecin à administrer ou le malade à accepter contre sa volonté, sa conscience dûment éclairée ou son intime conviction est tout simplement un sacrilège, une atteinte inacceptable aux valeurs fondamentales (sacrées) de l’homme. C’est là que moi personnellement je décide d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ».
    4- Du caractère « naturel » du virus de la Covid 19. Toutes ces « révélations » génèrent chez moi une profonde colère mais celles qui, dans cette vidéo, m’ont personnellement le plus effrayé sont d’ordre scientifique et pas médical. Elles concernent la protéine spike, l’acteur majeur de cette pandémie et la cible visée par les vaccins. J’ignorais, avant la lecture de cette vidéo, que cette protéine (les « épines » du virus) commune à tous les coronavirus est, dans le cas du SARS-Cov 2, une pure « chimère » c'est-à-dire le résultat de manipulation génétiques menées patiemment depuis 20 ans dans des laboratoires de virologie largement financés par le ministère de la défense (!!!) des USA (laboratoire de Ralph Baric) puis « améliorés » par des virologues chinois dans l’institut de Wuhan (laboratoire de Shi Zhengli). Ces études portant sur le « gain de fonction » des virus, visent à « améliorer » la virulence du virus pour la race humaine et sa capacité à pénétrer dans le cerveau.
    C’est donc indubitablement une arme biologique. Ces bricoleurs de virus ont en effet « inséré » dans la protéine spike du coronavirus de la chauve-souris (H4U4), totalement inoffensif pour l’homme, des fragments du virus du sida (insert de 590 acides aminés) et de celui de l’hépatite C ainsi qu’un court « insert » appelé PRRA constitué de 4 acides aminés (codés par 12 nucléotides) absents de toutes les autres souches naturelles de coronavirus et impossible à attribuer à des mutations naturelles puisqu’il faudrait qu’apparaisse simultanément la mutation de 12 nucléotides successifs du génome.
    De plus, en déformant la protéine, ces trois inserts ont créé à son extrémité un domaine dit de type « prion » c’est à dire semblable à l’agent de la vache folle. Et, de fait, on peut induire expérimentalement ce type de maladie (encéphalopathie spongiforme) chez les souris génétiquement modifiées (dites « humanisée ») après infection par le SARS- Cov-2. Le SARS-Cov-2 est donc, incontestablement à mon sens, un virus artificiel - une « chimère » - dont la création a « bypassé » tous les processus de sélection naturelle. Tous les gouvernements impliqués dans la mise au point de cette chimère (les USA, la Chine mais aussi la France cofondatrice de l’institut de Wuhan) se sont empressés de nous faire passer ce virus pour une zoonose (le fameux pangolin) ou le résultat de mutations (naturelles). Mais une chimère n’est pas un mutant (naturel) et j’ai le sentiment que tout est fait « quelque part » pour que cette vérité embarrassante - mais cruciale dans le procès de la thèse du complotisme - soit tue.
    5- De la vaccination obligatoire et généralisée. Nous devons prendre conscience, nous médecins cliniciens, que les vaccins actuels contre ce « monstre » de la biotechnologie forcent nos propres cellules à synthétiser en millions d’exemplaires cette protéine chimérique imaginée et créée de toutes pièces par des scientifiques irresponsables. Le simple principe de précaution devrait nous pousser à redoubler de vigilance vis-à-vis de ce vaccin doublement atypique (technologie à ARN messager/ nanoparticules lipidiques et antigène spike artificiel) mais les médecins généralistes, témoins les plus concernés par la santé individuelle de leurs patients et source la plus fiable des éventuels effets secondaires ont été écartés des centres de décision gérés par les autorités politiques, sanitaires et scientifiques. Avec un an et demi de recul, nous disposons aujourd’hui de statistiques de mortalité, de létalité et du rapport bénéfice risque des différents vaccins commercialisés. Nous avons le devoir de les analyser objectivement et, personnellement, ils me glacent d’effroi.
    Alors que le risque de mourir est quasiment nul pour un Covid « naturel » entre 0 à 14 ans il est non nul pour l’administration du vaccin. Or, cette seule réalité n’empêche pas les autorités de prévoir une vaccination obligatoire de tous les enfants.
    Dans la tranche d’âge entre 15 et 44 ans, le rapport bénéfice-risque est à peu près égal à 1 (seuil maximal admissible) mais si on évalue ce même rapport chez les sujets sans « comorbidité » (c’est à dire la majorité de cette population), il grimpe à 3 (1.5 à 4.4), ce qui signifie qu’il est trois fois plus toxique qu’efficace. Un parent ou un patient dûment éclairé de ces chiffres refuserait très certainement le vaccin. Comme personne n’est en droit de prétendre remplacer la responsabilité parentale ou personnelle dans une telle situation, les « autorités » ont balayé ce droit et manipulé l’information au nom d’une « immunité collective » dont nous savons aujourd’hui qu’elle ne sera jamais réalisée par les vaccins puisqu’ils ne protègent ni des réinfections ni de la contagiosité ni des variants.
    Il est plus que temps me semble-t-il, messieurs les présidents des conseils de l’ordre et chers confrères cliniciens, d’ouvrir nos yeux à des réalités que les « autorités » impliquées jusqu’au cou dans une politique unilatérale ne peuvent pas regarder en face sans perdre la face. Nous avons maintenant un recul suffisant face à cette maladie nouvelle. Le corps médical - et en particulier les omnipraticiens, premiers acteurs responsables dans une pandémie - et les conseils de l’ordre, seuls remparts officiels de l’éthique médicale - peuvent-ils continuer à se « soumettre à une autorité » qui nous a dépossédés de ce qui fait toute la valeur éthique de notre métier, sa « densité humaine ». Comme le rappelle à plusieurs reprises mon collègue Richard Fleming : « Qu’en est-il si ceux qui prétendent soigner le problème (les « autorités » politiques et scientifiques et l’industrie biotechnologique) sont aussi ceux qui l’ont créé ? »
    Si, après avoir visionné en intégralité la vidéo du Dr Fleming et, si possible aussi, celle de Christine Cotton ou du Dr de Lorgeril (deux spécialistes français de la lecture critique des statistiques dans les études cliniques) vous continuez, chers confrères à accorder votre confiance au discours des « autorités », je crains fort que vous ne puissiez rétablir - quand la vérité sera enfin établie - la confiance de la population en une médecine qu’elle jugera, à juste titre, très sévèrement.
    Tout le monde sait que la pandémie a créé en quelques mois une vague de décès (en rien comparable à celle la grippe espagnole ou de la peste), une secousse sans précédents de l’économie mondiale mais aussi quelques heureux, les neuf nouveaux milliardaires de l’industrie du vaccin et des tests biologiques. A titre d’exemple, le patron de la firme Moderna - qui ne cache pas publiquement son rêve de créer une médecine préventive fondée sur la manipulation (le « piratage », dit-il même) du génome, le plus précieux trésor de chaque organisme vivant que la Nature a mis plusieurs milliards d’années à sélectionner. En apprenant que ses gains personnels en 2020 (4.3 milliards de $) ont été exemptés d’impôts (cadeau de l’état du Delaware), et placée dans des paradis fiscaux (cadeau de la Suisse qui abrite le siège social de sa société,) j’ai peine à croire en la pureté des objectifs humanitaires de ce genre d’industrie. Il est très loin le temps où le Dr Sabin, inventeur du vaccin de la polio, avait fait don de son brevet aux enfants de l’humanité.
    La seule façon, me semble-t-il, chers confrères - et mon exhorte s’adresse également à tous les soignants, parents et jeunes - de résister à la puissance de ces géants est, je pense, d’entrer massivement en « résistance » et d’unir les voix de plus en plus nombreuses de ceux qui devinent - sans souvent pouvoir le démontrer - que quelque chose de fondamental à l’homme est en train de pourrir dans notre société capitaliste et hyperlibérale. En tant qu’humain, médecin, père et grand-père soucieux du devenir des générations futures, il me semble que cette démarche relève du noble « devoir civique ».
    Très confraternellement,
    Jean Stevens, 82140 Saint Antonin (France)
    PS : Au moment d’envoyer cette lettre j’apprends la courageuse démission de l’ordre des médecins d’un médecin de Montpellier à qui ses « autorités sanitaires » avaient refusé qu’il publie des résultats (très inquiétants) concernant les effets secondaires graves dans 83 EPHAD 4. Il souligne au passage l’inquiétante augmentation des effets secondaires du vaccin Pfizer (+ 160% en deux mois).
    Lettre ouverte aux présidents des conseils de l’Ordre et à tous mes confrères cliniciens Marsac le 01/10/2021 Cher Confrère, Je suis médecin, retraité depuis 5 ans et fort de 45 ans d’une expérience clinique particulièrement éclectique : médecine hospitalo-universitaire, médecine interne, médecine générale (en Belgique) et cardiologie (en France). Depuis ma retraite, je ne n’avais suivi que de loin l’épidémie de Covid 19 jusqu’à ce que, il y a quelques mois, suivant les conseils des « autorités » politiques et sanitaires, je reçoive, la seconde injection du Vaccin Astra-Zeneca. Or, depuis lors, je souffre de douleurs musculaires diffuses et de transpirations à l’effort qui me donnent le sentiment d’avoir vieilli de 10 ans. Ces effets secondaires invalidants ainsi que l’émergence évidente, dans mon entourage proche, d’autres effets secondaires nullement bénins et d’une défiance croissante vis-à-vis des contraintes imposées par ces « autorités » m’ont poussé à tenter d’éclairer au mieux ma lanterne. Et si j’écris cette lettre, c’est parce que je sors atterré de ce que j’ai découvert. J’ai très logiquement cherché d’abord les données scientifiques et médicales objectives concernant cette nouvelle maladie mais en y incluant intentionnellement le discours de ces confrères cliniciens éprouvés ou de ces scientifiques à la compétence incontestée que ces mêmes « autorités » et la plupart des médias qualifient - depuis la pandémie - de « complotistes ». La raison en est que l’Histoire nous a très souvent appris que les « complotistes » vilipendés un temps par les « autorités » en place s’avèrent devenir, quelques années plus tard, des héros, des « résistants » au pouvoir en place et des sauveurs de notre humanité et de ses valeurs profondes. Nous applaudissons ainsi aujourd’hui ceux qui ont résisté aux autorités nazies comme ceux qui se battent pour la défense de ces mêmes valeurs en Afghanistan, en Russie ou en Chine, Notez que ces « complotistes » sont toujours, au départ, largement minoritaires. La vérité et la vertu exigent du courage et riment rarement avec le discours majoritaire du pouvoir en place. J’ai eu la chance de découvrir, dès le début de mon enquête, une vidéo publiée en juin dernier par un médecin américain de réputation internationale, le Dr Richard Fleming 1. En quatre heures de conférence, il brosse un tableau du « dessous des cartes » de cette épidémie qui font frissonner d’horreur en moi autant le passionné de science que le vieux clinicien. Son discours me convainc parce qu’il fonde ses propos exclusivement sur des faits objectifs, vérifiables et incontestables (émanant de documents publiés par les institutions qui ont « autorité » dans leur domaine). Je suis de plus particulièrement sensible à son discours parce qu’il a une formation et une expérience très proche de la mienne (clinicien en médecine interne et cardiologie et chercheur depuis 53 ans). Son palmarès est prestigieux : 500 publications scientifiques et une théorie des maladies cardiovasculaires aujourd’hui reprise dans les classiques « textbooks » de cardiologie. Quant à son enquête - fouillée et compétente -, elle présente tous les signes d’une grande rigueur scientifique et morale. Comme les conclusions qu’il tire de son enquête sont diamétralement opposées à ce que nous présentent lesdites « autorités », il me semble que, selon leurs critères, son discours devrait être qualifié de « complotiste ». Le scientifique et le clinicien en moi se trouve donc confronté à un dilemme moral. Si je pratiquais encore, devrais-je me fier aveuglement aux contraintes imposées par les « autorités » ou au contraire écouter mon « intime conviction » - à savoir que ses propos sont fondés - et donc entrer en « résistance » ? Heureusement, je ne pratique plus la médecine, ce qui m’offre une liberté d’expression que n’ont plus les cliniciens en fonction puisque ceux qui ne soumettent pas aux règles imposées par lesdites « autorités » sont menacés de perdre leur autorisation de pratiquer. Ce problème « moral » est en réalité extrêmement grave et repose, à mon sens, sur la question de la légitimité (et des limites) de cette « autorité » que s’attribuent aujourd’hui certaines institutions politiques, scientifiques et sanitaires au nom de l’idée qu’elles se font du bien public et de leur fonction dans la santé des citoyens. La fonction des politiciens est de gérer au mieux l’organisation de la société, celle de la Science de présenter des données objectives aux preneurs de décision et celle des institutions sanitaires d’organiser au mieux le réseau de la santé et l’information des médecins. Jusqu’ici, toutes ces institutions sont largement diffusées par la plupart des médias. Aucune de ces institutions, toutefois, n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent, en âme et conscience, dans le dialogue singulier qui les lient (par la confiance) à leurs malades. C’est là une fonction spécifique à la profession médicale. Même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin. Il contreviendrait ainsi gravement aux principes mêmes qu’il est censé défendre : ceux du serment d’Hippocrate (qui sacralise la valeur de l’individu et du dialogue singulier) et celui, fondamental, du « primum non nocere ». Il est particulièrement regrettable de constater que, dans cette pandémie, les premiers concernés par le respect de ces principes - les médecins généralistes - ont été totalement écartés des lieux de décision au profit de spécialistes certes pointus mais inévitablement moins concernés que ces derniers par la dimension humaine du problème. Les contraintes qu’imposent aujourd’hui ces « autorités » à la liberté diagnostique et thérapeutique des médecins sont incompatibles avec les valeurs sacrées de leur métier, valeurs auxquelles ils ont tous juré fidélité au début de leur carrière. Au vu de la tournure que prennent les événements dans cette pandémie, j’en viens à penser que le serment d’Hippocrate qui lie tous les cliniciens - mais ne contraint aucune institution - constitue le dernier rempart de la défense des valeurs humaines fondamentales face à la puissance manipulatrice et médiatique des mondes politiques, économiques et même scientifiques. Après tous les scandales (sang contaminé, grippe H1N1, Mediator, Vioxx etc…) qui ont ébranlé ces honorables institutions, il faudrait être d’une grande naïveté pour croire encore en l’absolue pureté de leurs motivations. Ces institutions, à l’image de toute notre société, ont quasiment sacralisé la Science. Cependant, quarante ans de réflexion profonde sur les rapports entre science et médecine m’ont fait clairement comprendre que ce mode de connaissance est, par principe (d’objectivité, de causalité et de réductionnisme) aveugle à la dimension subjective de la réalité. Cela signifie que la Science appliquée unilatéralement à la médecine est aveugle à la réalité du sujet. Elle ne peut voir dans l’organisme humain qu’un objet dénué de toute « profondeur ». C’est d’ailleurs cette « cécité sélective » de la Science qui explique son incapacité - avouée par tous les chercheurs honnêtes - à définir la vie et la conscience. La « scientocratie2 » est en réalité la philosophie qui, jusqu’ici, a inspiré la logique décisionnelle des « autorités » sanitaires et politiques mais cette philosophie souffre d’une « inhumanité » intrinsèque. C’est donc le rôle, me semble-t-il, des vrais cliniciens de rendre au sujet et à l’individu une place centrale face aux arguments objectifs mais exclusivement statistiques des autorités sanitaires et politiques. La remarquable vidéo du Dr Fleming a le désavantage de durer quatre heures et d’entrer souvent dans des détails techniques qui ne sont vraiment pertinents que pour des initiés. il me semble toutefois que son message devrait être connu de tous les cliniciens embarqués en confiance ( par naturelle « soumission à l’autorité » ) dans une entreprise d’envergure mondiale qui a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques : le code de Nuremberg (1946), la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966), la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964), la convention sur les armes biologiques (1975) et - ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre - le code éthique de l’association des médecins américains . Aujourd’hui je suis vraiment en colère et je sais ma colère juste. Les « autorités » auxquelles je m’étais fié ont trompé ma confiance et continuent à tromper (par négligence ou compromission, je ne sais) celle de mes pairs à propos (1) de la fiabilité du travail de contrôle des essais cliniques avant la mise sur le marché des vaccins, (2) de l’efficacité des vaccins et, plus grave encore, (3) de leur toxicité. Toutefois, personnellement, ce qui a le plus violemment heurté mon « âme » de chercheur et de médecin, c’est (4) l’occultation délibérée par des « autorités » scientifiques et politiques de l’origine non pas « naturelle » mais « chimérique » (artificielle) du virus responsable de la pandémie. 1- Fiabilité des études préliminaires : La FDA et l’ANSM ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA) malgré le non-respect d’une de ses conditions impératives, l’inexistence d’alternatives thérapeutiques. Ceci leur a permis de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. De plus, les instances responsables de la vérification des expérimentations (FDA, ANSM) - entièrement pilotées par ces industriels - n’ont pas fait correctement leur travail de lecture critique des statistiques des résultats publiées. Une lecture plus attentive (dénoncée par Fleming et d’autres experts3) leur aurait montré une réalité qu’aujourd’hui même les « autorités » acceptent, à savoir que le vaccin ne protège ni du risque de réinfection ni du risque de contagion, ni (bien évidemment) d’une infection par les inévitables variants. 2- Efficacité du vaccin : Une lecture critique des essais cliniques réalisés avant mise sur le marché montre que l’efficacité (voisinant les 90% selon les industriels) a en fait été évaluée sur base d’un paramètre - le « risque relatif » - qui n’a pas de signification clinique alors qu’exprimé sur base du paramètre cliniquement pertinent généralement utilisé (le « risque absolu »), cette efficacité voisine plutôt les 1%. La « manipulation » des chiffres (et de l’incompétence des citoyens et des médecins en matière de statistique) est flagrante mais inacceptable. De plus, une lecture attentive démontre, à partir des résultats présentés par les firmes que, par exemple, l’efficacité des vaccins n’est pas statistiquement significative chez les sujets de plus de 70 ans, pourtant les premiers bénéficiaires du vaccin. Si j’avais su cela, jamais je ne me serais fait vacciner. Quant aux études faites après mise sur le marché, on trouve - quand on les cherche - des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid 19 chez des patients dûment vaccinés. 3- L’étude critique de la toxicité potentielle des vaccins est encore plus effrayante. Le « rapport bénéfice/ risque » avancé par les firmes correspond à une grossière manipulation des statistiques. Des responsables compétents n’auraient jamais permis sa mise sur le marché en temps normal. Aujourd’hui que des millions de gens ont été vaccinés, la chose est évidente. Le site américain de recensement des « effets indésirables » des vaccins (VAERS) recense en mai 2021 plus de 4.000 morts et 17.200 effets secondaires sévères. Une étude européenne de pharmacovigilance recense, elle près de 20.000 morts et 800.0000 cas d’effets secondaires jugés « graves ». En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8.700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer. Pour rappel, l’épidémie de grippe porcine en 1976 aux USA (célèbre scandale sanitaire) a été arrêtée quand on a recensé 25 morts après une campagne de publicité semblablement orchestrée par les « autorités » politiques et sanitaires qui avait amené 46 millions d’américains à se faire vacciner. Le statisticien en santé publique (l’autorité ultime de la « scientocratie ») va mettre ces chiffres en balance avec le nombre (supposé) de « vies sauvées » grâce au vaccin. Aux yeux de tout médecin vivant une relation de confiance avec son patient (la base du serment d’Hippocrate), ce calcul est inacceptable parce qu’en prescrivant ou administrant un médicament qui peut causer la mort ou un handicap grave à son patient il n’est en rien excusable puisque, s’il connaît le risque statistique du vaccin qu’il propose, il est déontologiquement obligé de donner cette information à son patient et d’obtenir son consentement « libre et éclairé ». En rendant le vaccin obligatoire, les « autorités » sanitaires et politiques bafouent ouvertement ces principes fondamentaux de la médecine au nom de statistiques portant sur l’incidence (potentielle) et la mortalité (inférieure à 0.1%) d’une maladie virale « naturelle » (cfr point 4). Mourir de la Covid est certes un drame pour les proches, mais cette mort est « naturelle » (pour autant qu’on croie le virus de la Covid 19 naturel). Par contre, mourir à cause d’un vaccin qu’on a forcé le médecin à administrer ou le malade à accepter contre sa volonté, sa conscience dûment éclairée ou son intime conviction est tout simplement un sacrilège, une atteinte inacceptable aux valeurs fondamentales (sacrées) de l’homme. C’est là que moi personnellement je décide d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ». 4- Du caractère « naturel » du virus de la Covid 19. Toutes ces « révélations » génèrent chez moi une profonde colère mais celles qui, dans cette vidéo, m’ont personnellement le plus effrayé sont d’ordre scientifique et pas médical. Elles concernent la protéine spike, l’acteur majeur de cette pandémie et la cible visée par les vaccins. J’ignorais, avant la lecture de cette vidéo, que cette protéine (les « épines » du virus) commune à tous les coronavirus est, dans le cas du SARS-Cov 2, une pure « chimère » c'est-à-dire le résultat de manipulation génétiques menées patiemment depuis 20 ans dans des laboratoires de virologie largement financés par le ministère de la défense (!!!) des USA (laboratoire de Ralph Baric) puis « améliorés » par des virologues chinois dans l’institut de Wuhan (laboratoire de Shi Zhengli). Ces études portant sur le « gain de fonction » des virus, visent à « améliorer » la virulence du virus pour la race humaine et sa capacité à pénétrer dans le cerveau. C’est donc indubitablement une arme biologique. Ces bricoleurs de virus ont en effet « inséré » dans la protéine spike du coronavirus de la chauve-souris (H4U4), totalement inoffensif pour l’homme, des fragments du virus du sida (insert de 590 acides aminés) et de celui de l’hépatite C ainsi qu’un court « insert » appelé PRRA constitué de 4 acides aminés (codés par 12 nucléotides) absents de toutes les autres souches naturelles de coronavirus et impossible à attribuer à des mutations naturelles puisqu’il faudrait qu’apparaisse simultanément la mutation de 12 nucléotides successifs du génome. De plus, en déformant la protéine, ces trois inserts ont créé à son extrémité un domaine dit de type « prion » c’est à dire semblable à l’agent de la vache folle. Et, de fait, on peut induire expérimentalement ce type de maladie (encéphalopathie spongiforme) chez les souris génétiquement modifiées (dites « humanisée ») après infection par le SARS- Cov-2. Le SARS-Cov-2 est donc, incontestablement à mon sens, un virus artificiel - une « chimère » - dont la création a « bypassé » tous les processus de sélection naturelle. Tous les gouvernements impliqués dans la mise au point de cette chimère (les USA, la Chine mais aussi la France cofondatrice de l’institut de Wuhan) se sont empressés de nous faire passer ce virus pour une zoonose (le fameux pangolin) ou le résultat de mutations (naturelles). Mais une chimère n’est pas un mutant (naturel) et j’ai le sentiment que tout est fait « quelque part » pour que cette vérité embarrassante - mais cruciale dans le procès de la thèse du complotisme - soit tue. 5- De la vaccination obligatoire et généralisée. Nous devons prendre conscience, nous médecins cliniciens, que les vaccins actuels contre ce « monstre » de la biotechnologie forcent nos propres cellules à synthétiser en millions d’exemplaires cette protéine chimérique imaginée et créée de toutes pièces par des scientifiques irresponsables. Le simple principe de précaution devrait nous pousser à redoubler de vigilance vis-à-vis de ce vaccin doublement atypique (technologie à ARN messager/ nanoparticules lipidiques et antigène spike artificiel) mais les médecins généralistes, témoins les plus concernés par la santé individuelle de leurs patients et source la plus fiable des éventuels effets secondaires ont été écartés des centres de décision gérés par les autorités politiques, sanitaires et scientifiques. Avec un an et demi de recul, nous disposons aujourd’hui de statistiques de mortalité, de létalité et du rapport bénéfice risque des différents vaccins commercialisés. Nous avons le devoir de les analyser objectivement et, personnellement, ils me glacent d’effroi. Alors que le risque de mourir est quasiment nul pour un Covid « naturel » entre 0 à 14 ans il est non nul pour l’administration du vaccin. Or, cette seule réalité n’empêche pas les autorités de prévoir une vaccination obligatoire de tous les enfants. Dans la tranche d’âge entre 15 et 44 ans, le rapport bénéfice-risque est à peu près égal à 1 (seuil maximal admissible) mais si on évalue ce même rapport chez les sujets sans « comorbidité » (c’est à dire la majorité de cette population), il grimpe à 3 (1.5 à 4.4), ce qui signifie qu’il est trois fois plus toxique qu’efficace. Un parent ou un patient dûment éclairé de ces chiffres refuserait très certainement le vaccin. Comme personne n’est en droit de prétendre remplacer la responsabilité parentale ou personnelle dans une telle situation, les « autorités » ont balayé ce droit et manipulé l’information au nom d’une « immunité collective » dont nous savons aujourd’hui qu’elle ne sera jamais réalisée par les vaccins puisqu’ils ne protègent ni des réinfections ni de la contagiosité ni des variants. Il est plus que temps me semble-t-il, messieurs les présidents des conseils de l’ordre et chers confrères cliniciens, d’ouvrir nos yeux à des réalités que les « autorités » impliquées jusqu’au cou dans une politique unilatérale ne peuvent pas regarder en face sans perdre la face. Nous avons maintenant un recul suffisant face à cette maladie nouvelle. Le corps médical - et en particulier les omnipraticiens, premiers acteurs responsables dans une pandémie - et les conseils de l’ordre, seuls remparts officiels de l’éthique médicale - peuvent-ils continuer à se « soumettre à une autorité » qui nous a dépossédés de ce qui fait toute la valeur éthique de notre métier, sa « densité humaine ». Comme le rappelle à plusieurs reprises mon collègue Richard Fleming : « Qu’en est-il si ceux qui prétendent soigner le problème (les « autorités » politiques et scientifiques et l’industrie biotechnologique) sont aussi ceux qui l’ont créé ? » Si, après avoir visionné en intégralité la vidéo du Dr Fleming et, si possible aussi, celle de Christine Cotton ou du Dr de Lorgeril (deux spécialistes français de la lecture critique des statistiques dans les études cliniques) vous continuez, chers confrères à accorder votre confiance au discours des « autorités », je crains fort que vous ne puissiez rétablir - quand la vérité sera enfin établie - la confiance de la population en une médecine qu’elle jugera, à juste titre, très sévèrement. Tout le monde sait que la pandémie a créé en quelques mois une vague de décès (en rien comparable à celle la grippe espagnole ou de la peste), une secousse sans précédents de l’économie mondiale mais aussi quelques heureux, les neuf nouveaux milliardaires de l’industrie du vaccin et des tests biologiques. A titre d’exemple, le patron de la firme Moderna - qui ne cache pas publiquement son rêve de créer une médecine préventive fondée sur la manipulation (le « piratage », dit-il même) du génome, le plus précieux trésor de chaque organisme vivant que la Nature a mis plusieurs milliards d’années à sélectionner. En apprenant que ses gains personnels en 2020 (4.3 milliards de $) ont été exemptés d’impôts (cadeau de l’état du Delaware), et placée dans des paradis fiscaux (cadeau de la Suisse qui abrite le siège social de sa société,) j’ai peine à croire en la pureté des objectifs humanitaires de ce genre d’industrie. Il est très loin le temps où le Dr Sabin, inventeur du vaccin de la polio, avait fait don de son brevet aux enfants de l’humanité. La seule façon, me semble-t-il, chers confrères - et mon exhorte s’adresse également à tous les soignants, parents et jeunes - de résister à la puissance de ces géants est, je pense, d’entrer massivement en « résistance » et d’unir les voix de plus en plus nombreuses de ceux qui devinent - sans souvent pouvoir le démontrer - que quelque chose de fondamental à l’homme est en train de pourrir dans notre société capitaliste et hyperlibérale. En tant qu’humain, médecin, père et grand-père soucieux du devenir des générations futures, il me semble que cette démarche relève du noble « devoir civique ». Très confraternellement, Jean Stevens, 82140 Saint Antonin (France) PS : Au moment d’envoyer cette lettre j’apprends la courageuse démission de l’ordre des médecins d’un médecin de Montpellier à qui ses « autorités sanitaires » avaient refusé qu’il publie des résultats (très inquiétants) concernant les effets secondaires graves dans 83 EPHAD 4. Il souligne au passage l’inquiétante augmentation des effets secondaires du vaccin Pfizer (+ 160% en deux mois).
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • 📱 Obsolescence programmée, ou erreur de parcours ? Les smartphones (Android) de plus de quatre ans pourraient bientôt se voir privés d'Internet, du fait d'un manque de mises à jour.
    https://www.francesoir.fr/lifestyle-vie-quotidienne/si-votre-telephone-portable-est-age-de-plus-de-4-ans-il-risque-detre-prive
    📱 Obsolescence programmée, ou erreur de parcours ? Les smartphones (Android) de plus de quatre ans pourraient bientôt se voir privés d'Internet, du fait d'un manque de mises à jour. https://www.francesoir.fr/lifestyle-vie-quotidienne/si-votre-telephone-portable-est-age-de-plus-de-4-ans-il-risque-detre-prive
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Si votre téléphone portable est âgé de plus de quatre ans, il risque d'être privé d’internet
    À partir du 30 septembre 2021, un certificat de sécurité, le certificat Root émis par Let’s Encrypt “IndenTrust DST Root CA X3” va expirer. Encore utilisé par des millions d’appareils, il leur permet de naviguer sur Internet. De nombreux utilisateurs de téléphones vieillissants, qui n'ont pas mis à jour leurs appareils depuis des années, ne pourront plus se connecter sur Internet, ce qui rendra leurs smartphones, tablettes ou consoles obsolètes. Consoles, smartphones, smartTV... Quels appareils sont concernés ?
    GRRR
    1
    0 Commentaires 0 Partages 288 Vues 0 Notes
FreeDomm.fr https://freedomm.fr