Trump, Poutine, Macron et les hommes crevettes.
"Donal Trump
Donal Trump est l'incarnation presque caricaturale du mâle alpha américain dans l'inconscient collectif mondial.
Grande gueule, milliardaire totalement décomplexé de couleur presque orange, il adore engloutir des tonnes de hamburgers, trouver des surnoms moqueurs à ses adversaires, écraser leurs mains devant les caméras et faire des sorties tonitruantes sur tous les sujets.
Adulé ou détesté, il assure "à l'américaine" le show constant et étincelant dont aiment se nourrir tous les médias du monde qui, telles des sangsues avides, engrangent les dollars en vendant par millions les photos, articles, reportages sur ce Donald qui, aussi riche que l'oncle Picsou, est à lui seul un Disneyland ambulant.
Ainsi, Trump est le digne représentant des Etats-Unis, l'héritier de personnalités comme John Wayne, Ronald Reagan, Clint Eastwood ou Sylvester Stallone, par exemple, qui ont su, dans différents domaines, incarner une certaine vision de l'Amérique, un archétype, un symbole universellement reconnu.
D'autres personnalités très différentes peuvent évidemment, elles aussi, incarner les Etats-Unis mais il faut bien reconnaître que lorsqu'on voit le président Trump arriver quelque part personne ne songe à le prendre pour un européen.
L'homme au tour de taille XXXL (tous ces "X" doivent tellement inspirer Elon !) est, dès le premier regard, intrinsèquement "made in USA".
Vladimir Poutine
Quand Vladimir Poutine se déplace il donne l'impression de mesurer beaucoup plus que 1,70 m et, lorsqu'il prend la parole, personne ne songe à l'interrompre.
Antithèse vivante de Patrick Sébastien, le président russe inspire, c'est un fait, davantage le sérieux et la crainte que la franche déconnade ou la légère gaudriole.
A cet égard, Vladimir Poutine incarne parfaitement cette singulière aura, potentiellement glaçante, qu'on prête volontiers aux Russes. Ainsi, sans avoir à forcer sa nature ou son talent, l'homme impressionne et place irrémédiablement chacun de ses interlocuteurs immédiatement en position défensive.
Image d'Epinal de son pays, même lorsqu'il semble enjoué, Vladimirovitch semble capable de se muer, en quelques secondes, pour une simple parole déplacée, en un tueur à gage professionnel inarrêtable, aussi sensible et fleur bleue que John Wick ou Ivan Drago.
Regard perçant, teint livide, mâchoire régulièrement serrée, lèvres pincées, l'homme se déplace avec une lenteur et une solennité qui évoque instantanément la grandeur glacée de l'immense Russie dans l'esprit de tout observateur.
Comme tous les grands prédateurs du règne animal, Vladimir Poutine sait, en une seconde, par un changement soudain de comportement inspirer chez l'autre la crainte ou la peur. Mâle alpha, à l'instar de son homologue américain Donald Trump, Poutine ne comprend et ne respecte que la force incarnée.
Capable de sorties emplies d'humour et même de se montrer attentionné ou chaleureux, Poutine, en bon Russe, ne pardonne jamais la coupable hésitation, l'inconsistance ou le manque de stature face à l' Histoire.
Placé au rang d'héritier de Raspoutine par LCI depuis qu'on a appris qu'il était capable de résister à une douzaine de cancers, Vladimir Poutine incarne à lui seul la grande Russie, sa culture, son passé et son présent.
Macron et les hommes crevettes.
Prêt à se courber devant tous les puissants pour peu qu'on lui permette de se donner en spectacle, rosi de plaisir lorsqu'on le flagorne, Emmanuel Macron est l'archétype de tous les "hommes crevettes" qui ont envahi l'Europe, ces hommes Narcisse, au pouvoir ou dans l'opposition, désespérément faibles, vides et sans colonne vertébrale, parfaitement interchangeables, qui détruisent la France et toutes les autres nations de notre continent.
Placés à la tête de leurs Etats respectifs par les vrais puissants qui dirigent le monde, les hommes crevettes, malléables comme la pate à modeler d'un monsieur Patate, capables, tels des Lego, de s'emboîter aisément entre eux pour former des majorités de bric et de broc, forment une armée de clones et de clowns obsédés par leur image.
Habillés de la même manière, habitués des mêmes sempiternels éléments de langage, emprisonnés dans les mêmes vices, ils forment, de façon totalement surréaliste, un pathétique élevage de crevettes toutes persuadés d'être des lions de mer.
Seulement voilà, la nature a horreur du vide et le temps est un implacable révélateur de néant. Et, avec le temps, inexorablement, la vérité perce.
Macron n'est l'héritier d'aucune grande figure de la France, il n'incarne rien sinon l'amère certitude de la décadence, le néant, un profond malaise. Comme tous les autres rampants et parasites de la République, il gesticule mais les Français dans leur très grande majorité ne sont plus dupes.
Ainsi, quand Macron parle, au-delà de sa petite cour servile, personne ne l'écoute et personne ne le respecte. Même son mépris froid, bête et méchant de petit roquet n'émeut et n'intéresse plus les Français.
Que reste-t-il à Macron pour exister aux yeux des Français ? Rien sinon de dramatiques et interminables polémiques sur les déformations de la robe de son épouse à son entre jambes. On ne peut concevoir plus terrible misère pour la France, sa culture et son histoire.
L'UE est devenue ainsi un élevage monstrueux d'hommes crevettes, une perdition de l'âme et de notre héritage culturel.
Il n'est dès lors pas étonnant de voir tant de personnes fascinés, captivés et en admiration devant Trump ou Poutine. Il n'y a dans cet intérêt, parfois cette passion, souvent cette ferveur, l'expression d'un profond désir de force, de dynamisme et d'ambitions.
Les peuples poursuivent les mêmes aspirations que les êtres humains qui les constituent, ils ont besoin d'incarnation, de transcendance, de rêves et d'ambitions."
Stéphane Poli
#Trump
#Trump2025
#Poutine
#Macron
#Frexit
#IH
1:20 AM · 21 janv. 2025 · 7 879 vues
https://x.com/Stephane_Poli/status/1881497011142463490
"Donal Trump
Donal Trump est l'incarnation presque caricaturale du mâle alpha américain dans l'inconscient collectif mondial.
Grande gueule, milliardaire totalement décomplexé de couleur presque orange, il adore engloutir des tonnes de hamburgers, trouver des surnoms moqueurs à ses adversaires, écraser leurs mains devant les caméras et faire des sorties tonitruantes sur tous les sujets.
Adulé ou détesté, il assure "à l'américaine" le show constant et étincelant dont aiment se nourrir tous les médias du monde qui, telles des sangsues avides, engrangent les dollars en vendant par millions les photos, articles, reportages sur ce Donald qui, aussi riche que l'oncle Picsou, est à lui seul un Disneyland ambulant.
Ainsi, Trump est le digne représentant des Etats-Unis, l'héritier de personnalités comme John Wayne, Ronald Reagan, Clint Eastwood ou Sylvester Stallone, par exemple, qui ont su, dans différents domaines, incarner une certaine vision de l'Amérique, un archétype, un symbole universellement reconnu.
D'autres personnalités très différentes peuvent évidemment, elles aussi, incarner les Etats-Unis mais il faut bien reconnaître que lorsqu'on voit le président Trump arriver quelque part personne ne songe à le prendre pour un européen.
L'homme au tour de taille XXXL (tous ces "X" doivent tellement inspirer Elon !) est, dès le premier regard, intrinsèquement "made in USA".
Vladimir Poutine
Quand Vladimir Poutine se déplace il donne l'impression de mesurer beaucoup plus que 1,70 m et, lorsqu'il prend la parole, personne ne songe à l'interrompre.
Antithèse vivante de Patrick Sébastien, le président russe inspire, c'est un fait, davantage le sérieux et la crainte que la franche déconnade ou la légère gaudriole.
A cet égard, Vladimir Poutine incarne parfaitement cette singulière aura, potentiellement glaçante, qu'on prête volontiers aux Russes. Ainsi, sans avoir à forcer sa nature ou son talent, l'homme impressionne et place irrémédiablement chacun de ses interlocuteurs immédiatement en position défensive.
Image d'Epinal de son pays, même lorsqu'il semble enjoué, Vladimirovitch semble capable de se muer, en quelques secondes, pour une simple parole déplacée, en un tueur à gage professionnel inarrêtable, aussi sensible et fleur bleue que John Wick ou Ivan Drago.
Regard perçant, teint livide, mâchoire régulièrement serrée, lèvres pincées, l'homme se déplace avec une lenteur et une solennité qui évoque instantanément la grandeur glacée de l'immense Russie dans l'esprit de tout observateur.
Comme tous les grands prédateurs du règne animal, Vladimir Poutine sait, en une seconde, par un changement soudain de comportement inspirer chez l'autre la crainte ou la peur. Mâle alpha, à l'instar de son homologue américain Donald Trump, Poutine ne comprend et ne respecte que la force incarnée.
Capable de sorties emplies d'humour et même de se montrer attentionné ou chaleureux, Poutine, en bon Russe, ne pardonne jamais la coupable hésitation, l'inconsistance ou le manque de stature face à l' Histoire.
Placé au rang d'héritier de Raspoutine par LCI depuis qu'on a appris qu'il était capable de résister à une douzaine de cancers, Vladimir Poutine incarne à lui seul la grande Russie, sa culture, son passé et son présent.
Macron et les hommes crevettes.
Prêt à se courber devant tous les puissants pour peu qu'on lui permette de se donner en spectacle, rosi de plaisir lorsqu'on le flagorne, Emmanuel Macron est l'archétype de tous les "hommes crevettes" qui ont envahi l'Europe, ces hommes Narcisse, au pouvoir ou dans l'opposition, désespérément faibles, vides et sans colonne vertébrale, parfaitement interchangeables, qui détruisent la France et toutes les autres nations de notre continent.
Placés à la tête de leurs Etats respectifs par les vrais puissants qui dirigent le monde, les hommes crevettes, malléables comme la pate à modeler d'un monsieur Patate, capables, tels des Lego, de s'emboîter aisément entre eux pour former des majorités de bric et de broc, forment une armée de clones et de clowns obsédés par leur image.
Habillés de la même manière, habitués des mêmes sempiternels éléments de langage, emprisonnés dans les mêmes vices, ils forment, de façon totalement surréaliste, un pathétique élevage de crevettes toutes persuadés d'être des lions de mer.
Seulement voilà, la nature a horreur du vide et le temps est un implacable révélateur de néant. Et, avec le temps, inexorablement, la vérité perce.
Macron n'est l'héritier d'aucune grande figure de la France, il n'incarne rien sinon l'amère certitude de la décadence, le néant, un profond malaise. Comme tous les autres rampants et parasites de la République, il gesticule mais les Français dans leur très grande majorité ne sont plus dupes.
Ainsi, quand Macron parle, au-delà de sa petite cour servile, personne ne l'écoute et personne ne le respecte. Même son mépris froid, bête et méchant de petit roquet n'émeut et n'intéresse plus les Français.
Que reste-t-il à Macron pour exister aux yeux des Français ? Rien sinon de dramatiques et interminables polémiques sur les déformations de la robe de son épouse à son entre jambes. On ne peut concevoir plus terrible misère pour la France, sa culture et son histoire.
L'UE est devenue ainsi un élevage monstrueux d'hommes crevettes, une perdition de l'âme et de notre héritage culturel.
Il n'est dès lors pas étonnant de voir tant de personnes fascinés, captivés et en admiration devant Trump ou Poutine. Il n'y a dans cet intérêt, parfois cette passion, souvent cette ferveur, l'expression d'un profond désir de force, de dynamisme et d'ambitions.
Les peuples poursuivent les mêmes aspirations que les êtres humains qui les constituent, ils ont besoin d'incarnation, de transcendance, de rêves et d'ambitions."
Stéphane Poli
#Trump
#Trump2025
#Poutine
#Macron
#Frexit
#IH
1:20 AM · 21 janv. 2025 · 7 879 vues
https://x.com/Stephane_Poli/status/1881497011142463490
Trump, Poutine, Macron et les hommes crevettes.
"Donal Trump
Donal Trump est l'incarnation presque caricaturale du mâle alpha américain dans l'inconscient collectif mondial.
Grande gueule, milliardaire totalement décomplexé de couleur presque orange, il adore engloutir des tonnes de hamburgers, trouver des surnoms moqueurs à ses adversaires, écraser leurs mains devant les caméras et faire des sorties tonitruantes sur tous les sujets.
Adulé ou détesté, il assure "à l'américaine" le show constant et étincelant dont aiment se nourrir tous les médias du monde qui, telles des sangsues avides, engrangent les dollars en vendant par millions les photos, articles, reportages sur ce Donald qui, aussi riche que l'oncle Picsou, est à lui seul un Disneyland ambulant.
Ainsi, Trump est le digne représentant des Etats-Unis, l'héritier de personnalités comme John Wayne, Ronald Reagan, Clint Eastwood ou Sylvester Stallone, par exemple, qui ont su, dans différents domaines, incarner une certaine vision de l'Amérique, un archétype, un symbole universellement reconnu.
D'autres personnalités très différentes peuvent évidemment, elles aussi, incarner les Etats-Unis mais il faut bien reconnaître que lorsqu'on voit le président Trump arriver quelque part personne ne songe à le prendre pour un européen.
L'homme au tour de taille XXXL (tous ces "X" doivent tellement inspirer Elon !) est, dès le premier regard, intrinsèquement "made in USA".
Vladimir Poutine
Quand Vladimir Poutine se déplace il donne l'impression de mesurer beaucoup plus que 1,70 m et, lorsqu'il prend la parole, personne ne songe à l'interrompre.
Antithèse vivante de Patrick Sébastien, le président russe inspire, c'est un fait, davantage le sérieux et la crainte que la franche déconnade ou la légère gaudriole.
A cet égard, Vladimir Poutine incarne parfaitement cette singulière aura, potentiellement glaçante, qu'on prête volontiers aux Russes. Ainsi, sans avoir à forcer sa nature ou son talent, l'homme impressionne et place irrémédiablement chacun de ses interlocuteurs immédiatement en position défensive.
Image d'Epinal de son pays, même lorsqu'il semble enjoué, Vladimirovitch semble capable de se muer, en quelques secondes, pour une simple parole déplacée, en un tueur à gage professionnel inarrêtable, aussi sensible et fleur bleue que John Wick ou Ivan Drago.
Regard perçant, teint livide, mâchoire régulièrement serrée, lèvres pincées, l'homme se déplace avec une lenteur et une solennité qui évoque instantanément la grandeur glacée de l'immense Russie dans l'esprit de tout observateur.
Comme tous les grands prédateurs du règne animal, Vladimir Poutine sait, en une seconde, par un changement soudain de comportement inspirer chez l'autre la crainte ou la peur. Mâle alpha, à l'instar de son homologue américain Donald Trump, Poutine ne comprend et ne respecte que la force incarnée.
Capable de sorties emplies d'humour et même de se montrer attentionné ou chaleureux, Poutine, en bon Russe, ne pardonne jamais la coupable hésitation, l'inconsistance ou le manque de stature face à l' Histoire.
Placé au rang d'héritier de Raspoutine par LCI depuis qu'on a appris qu'il était capable de résister à une douzaine de cancers, Vladimir Poutine incarne à lui seul la grande Russie, sa culture, son passé et son présent.
Macron et les hommes crevettes.
Prêt à se courber devant tous les puissants pour peu qu'on lui permette de se donner en spectacle, rosi de plaisir lorsqu'on le flagorne, Emmanuel Macron est l'archétype de tous les "hommes crevettes" qui ont envahi l'Europe, ces hommes Narcisse, au pouvoir ou dans l'opposition, désespérément faibles, vides et sans colonne vertébrale, parfaitement interchangeables, qui détruisent la France et toutes les autres nations de notre continent.
Placés à la tête de leurs Etats respectifs par les vrais puissants qui dirigent le monde, les hommes crevettes, malléables comme la pate à modeler d'un monsieur Patate, capables, tels des Lego, de s'emboîter aisément entre eux pour former des majorités de bric et de broc, forment une armée de clones et de clowns obsédés par leur image.
Habillés de la même manière, habitués des mêmes sempiternels éléments de langage, emprisonnés dans les mêmes vices, ils forment, de façon totalement surréaliste, un pathétique élevage de crevettes toutes persuadés d'être des lions de mer.
Seulement voilà, la nature a horreur du vide et le temps est un implacable révélateur de néant. Et, avec le temps, inexorablement, la vérité perce.
Macron n'est l'héritier d'aucune grande figure de la France, il n'incarne rien sinon l'amère certitude de la décadence, le néant, un profond malaise. Comme tous les autres rampants et parasites de la République, il gesticule mais les Français dans leur très grande majorité ne sont plus dupes.
Ainsi, quand Macron parle, au-delà de sa petite cour servile, personne ne l'écoute et personne ne le respecte. Même son mépris froid, bête et méchant de petit roquet n'émeut et n'intéresse plus les Français.
Que reste-t-il à Macron pour exister aux yeux des Français ? Rien sinon de dramatiques et interminables polémiques sur les déformations de la robe de son épouse à son entre jambes. On ne peut concevoir plus terrible misère pour la France, sa culture et son histoire.
L'UE est devenue ainsi un élevage monstrueux d'hommes crevettes, une perdition de l'âme et de notre héritage culturel.
Il n'est dès lors pas étonnant de voir tant de personnes fascinés, captivés et en admiration devant Trump ou Poutine. Il n'y a dans cet intérêt, parfois cette passion, souvent cette ferveur, l'expression d'un profond désir de force, de dynamisme et d'ambitions.
Les peuples poursuivent les mêmes aspirations que les êtres humains qui les constituent, ils ont besoin d'incarnation, de transcendance, de rêves et d'ambitions."
Stéphane Poli
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#Poutine
#Macron
#Frexit
#IH
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