• Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    0 Commentaires 0 Partages 601 Vues 0 Notes
  • Quand le ventre trahit vos émotions – Michel Odoul

    Et si vos troubles digestifs avaient un sens caché ? La diarrhée, la constipation ou le diabète ne sont pas seulement des problèmes physiques. Ces symptômes révèlent souvent un lien profond entre votre système digestif – véritable 2ᵉ cerveau – vos émotions et votre histoire personnelle. Comprendre ce langage symbolique, c’est découvrir une autre manière d’écouter son corps et de transformer sa santé.

    Michel Odoul, fondateur de l’Institut Français de Shiatsu, transmet depuis plus de 30 ans son expertise unique. À travers ses consultations, ses ouvrages et son approche novatrice de la psychoénergétique, il a aidé des milliers de personnes à décrypter leurs symptômes et à retrouver un véritable chemin de guérison intérieure.

    Dans cette vidéo, vous êtes invité à explorer la symbolique du système digestif et à découvrir comment diarrhée, constipation ou diabète peuvent révéler bien plus qu’un simple trouble physique. Mais ce n’est qu’un aperçu : dans sa méthode complète, Michel Odoul vous guide pas à pas pour comprendre le langage de votre corps et transformer votre rapport à la santé.

    https://youtu.be/F35-4btohZs
    Quand le ventre trahit vos émotions – Michel Odoul Et si vos troubles digestifs avaient un sens caché ? La diarrhée, la constipation ou le diabète ne sont pas seulement des problèmes physiques. Ces symptômes révèlent souvent un lien profond entre votre système digestif – véritable 2ᵉ cerveau – vos émotions et votre histoire personnelle. Comprendre ce langage symbolique, c’est découvrir une autre manière d’écouter son corps et de transformer sa santé. Michel Odoul, fondateur de l’Institut Français de Shiatsu, transmet depuis plus de 30 ans son expertise unique. À travers ses consultations, ses ouvrages et son approche novatrice de la psychoénergétique, il a aidé des milliers de personnes à décrypter leurs symptômes et à retrouver un véritable chemin de guérison intérieure. Dans cette vidéo, vous êtes invité à explorer la symbolique du système digestif et à découvrir comment diarrhée, constipation ou diabète peuvent révéler bien plus qu’un simple trouble physique. Mais ce n’est qu’un aperçu : dans sa méthode complète, Michel Odoul vous guide pas à pas pour comprendre le langage de votre corps et transformer votre rapport à la santé. https://youtu.be/F35-4btohZs
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 414 Vues 0 Notes
  • .📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache.
    Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage.
    Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative.
    Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ?
    Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète.
    Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ?
    Des numéros inconnus, souvent usurpés.
    Des plateformes de démarchage agressif.
    Des faux conseillers énergie.
    Des pseudo services administratifs.
    Des vendeurs d’assurances fantômes.
    Ils connaissent votre nom et votre prénom.
    Parfois votre adresse.
    Parfois votre fournisseur.
    Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel.
    Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant.
    On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler.
    Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal.
    Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”.
    L’obéissance devient une fragilité.
    La centralisation devient une exposition.
    La conformité devient une vulnérabilité.
    La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”.
    La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ?
    Par Chien Surpris

    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@roroelguapo/video/7609016191843175702
    ou
    https://x.com/i/status/2027301723383935267
    .📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache. Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage. Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative. Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ? Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète. Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ? Des numéros inconnus, souvent usurpés. Des plateformes de démarchage agressif. Des faux conseillers énergie. Des pseudo services administratifs. Des vendeurs d’assurances fantômes. Ils connaissent votre nom et votre prénom. Parfois votre adresse. Parfois votre fournisseur. Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel. Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant. On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler. Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal. Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”. L’obéissance devient une fragilité. La centralisation devient une exposition. La conformité devient une vulnérabilité. La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”. La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ? Par Chien Surpris Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@roroelguapo/video/7609016191843175702 ou https://x.com/i/status/2027301723383935267
    @roroelguapo

    je vous apprend à décentralisez vos fonds sur mon groupe tlgm #france #arnaque #euronumerique #hack #phising

    ♬ original sound - Caleb Arredondo
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • THYROÏDE : l'approche qui change absolument TOUT ! (hypothyroïdie & hyperthyroïdie)

    La glande thyroïde joue un rôle central dans l’équilibre du corps, pourtant un facteur essentiel est encore largement négligé : la dimension endocrino-psychologique.

    Dans cette vidéo, Jean du Chazaud, héritier de la pensée du Dr Jean Gauthier, accompagné de Delphine Querrou, propose une lecture profondément novatrice des troubles de la thyroïde (hypothyroïdie et hyperthyroïdie notamment). Ensemble, ils expliquent l’action fondamentale de cette glande pivot et montrent pourquoi les approches classiques — souvent limitées au Levothyrox — ne suffisent pas toujours.

    À travers l’endocrino-psychologie, ils ouvrent une nouvelle compréhension des déséquilibres thyroïdiens, reliant fonctionnement hormonal, terrain émotionnel et dynamique globale de l’organisme.

    👉 Une approche révolutionnaire pour celles et ceux qui veulent comprendre leur thyroïde autrement, au-delà des traitements symptomatiques.

    https://youtu.be/7f-WtbGwLpw
    THYROÏDE : l'approche qui change absolument TOUT ! (hypothyroïdie & hyperthyroïdie) La glande thyroïde joue un rôle central dans l’équilibre du corps, pourtant un facteur essentiel est encore largement négligé : la dimension endocrino-psychologique. Dans cette vidéo, Jean du Chazaud, héritier de la pensée du Dr Jean Gauthier, accompagné de Delphine Querrou, propose une lecture profondément novatrice des troubles de la thyroïde (hypothyroïdie et hyperthyroïdie notamment). Ensemble, ils expliquent l’action fondamentale de cette glande pivot et montrent pourquoi les approches classiques — souvent limitées au Levothyrox — ne suffisent pas toujours. À travers l’endocrino-psychologie, ils ouvrent une nouvelle compréhension des déséquilibres thyroïdiens, reliant fonctionnement hormonal, terrain émotionnel et dynamique globale de l’organisme. 👉 Une approche révolutionnaire pour celles et ceux qui veulent comprendre leur thyroïde autrement, au-delà des traitements symptomatiques. https://youtu.be/7f-WtbGwLpw
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 728 Vues 0 Notes
  • Santé Dentaire : Vos Dents Peuvent-Elles Vraiment Vous Rendre Malade ? avec le Dr Catherine ROSSI

    ▶️ Les dents ont une importance capitale dans toute la santé, c'est un fait aujourd'hui avéré et trop souvent oublié. De nombreux liens existent entre les problèmes de dents et de gencives et les troubles intestinaux, l'alimentation, les douleurs, les émotions comme la peur et l'insécurité, les maladies d'inflammation chronique comme la polyarthrite rhumatoïde, la maladie d'Alzheimer et bien d'autres maladies et dysfonctionnements. Catherine Rossi est une des pionnières de la dentisterie holistique en France, elle vient nous parler des dents et leurs liens avec notre santé.

    https://www.youtube.com/watch?v=Pv1xJVSEg0o
    Santé Dentaire : Vos Dents Peuvent-Elles Vraiment Vous Rendre Malade ? avec le Dr Catherine ROSSI ▶️ Les dents ont une importance capitale dans toute la santé, c'est un fait aujourd'hui avéré et trop souvent oublié. De nombreux liens existent entre les problèmes de dents et de gencives et les troubles intestinaux, l'alimentation, les douleurs, les émotions comme la peur et l'insécurité, les maladies d'inflammation chronique comme la polyarthrite rhumatoïde, la maladie d'Alzheimer et bien d'autres maladies et dysfonctionnements. Catherine Rossi est une des pionnières de la dentisterie holistique en France, elle vient nous parler des dents et leurs liens avec notre santé. https://www.youtube.com/watch?v=Pv1xJVSEg0o
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 727 Vues 0 Notes
  • Truc de ouf ! 😜🤪

    Il a piégé 12 hôpitaux psychiatrique en faisant interner de faux patients !

    En 1973, le psychologue David Rosenhan réalise l’une des expériences les plus choquantes de l’histoire de la psychiatrie. Huit personnes parfaitement saines d’esprit se font volontairement interner dans 12 hôpitaux psychiatriques. Leur objectif : tester la capacité des médecins à reconnaître une vraie maladie mentale. Le résultat est catastrophique : • aucun médecin ne détecte la supercherie • tous les faux patients sont diagnostiqués avec des troubles graves • certains restent enfermés jusqu’à 52 jours • et l’hôpital qui croyait pouvoir “piéger” Rosenhan… a inventé des imposteurs qui n’existaient pas Cette expérience, publiée dans la revue Science, a bouleversé la psychiatrie moderne.


    https://www.youtube.com/shorts/ynS7t2Rzwyg?feature=share
    Truc de ouf ! 😜🤪 Il a piégé 12 hôpitaux psychiatrique en faisant interner de faux patients ! En 1973, le psychologue David Rosenhan réalise l’une des expériences les plus choquantes de l’histoire de la psychiatrie. Huit personnes parfaitement saines d’esprit se font volontairement interner dans 12 hôpitaux psychiatriques. Leur objectif : tester la capacité des médecins à reconnaître une vraie maladie mentale. Le résultat est catastrophique : • aucun médecin ne détecte la supercherie • tous les faux patients sont diagnostiqués avec des troubles graves • certains restent enfermés jusqu’à 52 jours • et l’hôpital qui croyait pouvoir “piéger” Rosenhan… a inventé des imposteurs qui n’existaient pas Cette expérience, publiée dans la revue Science, a bouleversé la psychiatrie moderne. https://www.youtube.com/shorts/ynS7t2Rzwyg?feature=share
    0 Commentaires 0 Partages 766 Vues 0 Notes
  • Les vaccins sont-ils responsables des troubles autistiques ? Jean-Marc Sabatier dit oui

    "Les troubles autistiques sont passés de 1 sur 10 000 dans les années 70 à 1 sur 31 et on dit même que c'est 1 sur 19 quand les données sont très précises. On sait qu'il y a des composants des vaccins qui sont responsables de ces troubles autistiques. Ça a été démontré." Le chercheur au CNRS Jean-Marc Sabatier évoque la responsabilité des vaccins dans le développement des troubles autistiques. Les Dangers des Va***** ARNm sur la santé humaine !

    https://www.youtube.com/shorts/VSv6gwLIyhQ?feature=share
    Les vaccins sont-ils responsables des troubles autistiques ? Jean-Marc Sabatier dit oui "Les troubles autistiques sont passés de 1 sur 10 000 dans les années 70 à 1 sur 31 et on dit même que c'est 1 sur 19 quand les données sont très précises. On sait qu'il y a des composants des vaccins qui sont responsables de ces troubles autistiques. Ça a été démontré." Le chercheur au CNRS Jean-Marc Sabatier évoque la responsabilité des vaccins dans le développement des troubles autistiques. Les Dangers des Va***** ARNm sur la santé humaine ! https://www.youtube.com/shorts/VSv6gwLIyhQ?feature=share
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 735 Vues 0 Notes
  • Les révélations chocs de Gilles Lartigot sur le scandale des croquettes pour animaux !

    ⛓️« Les croquettes sont faites de restes, de surplus céréaliers et de déchets d’abattoirs. Nos chiens et nos chats mangent ce qu’il y a de plus bas dans la chaîne alimentaire. »

    🐶« Comme nous, nos animaux de compagnie sont malades à cause de la malbouffe : obésité, diabète, troubles urinaires, problèmes de peau… »

    🗣Sur Tocsin, Gilles Lartigot dénonce la face cachée de l’alimentation industrielle pour animaux de compagnie. Selon lui, les croquettes sont fabriquées à partir de sous-produits de l’agroalimentaire humain et de farines animales de piètre qualité, loin des besoins réels des chats et des chiens. Il alerte sur l’explosion des pathologies chez les animaux de compagnie, qu’il relie directement à cette "malbouffe" organisée.

    Réécouter l'émission 🔗
    https://youtu.be/T8lCP0ZFPQo

    Extrait :
    https://x.com/i/status/1994427405717406084
    Les révélations chocs de Gilles Lartigot sur le scandale des croquettes pour animaux ! ⛓️« Les croquettes sont faites de restes, de surplus céréaliers et de déchets d’abattoirs. Nos chiens et nos chats mangent ce qu’il y a de plus bas dans la chaîne alimentaire. » 🐶« Comme nous, nos animaux de compagnie sont malades à cause de la malbouffe : obésité, diabète, troubles urinaires, problèmes de peau… » 🗣Sur Tocsin, Gilles Lartigot dénonce la face cachée de l’alimentation industrielle pour animaux de compagnie. Selon lui, les croquettes sont fabriquées à partir de sous-produits de l’agroalimentaire humain et de farines animales de piètre qualité, loin des besoins réels des chats et des chiens. Il alerte sur l’explosion des pathologies chez les animaux de compagnie, qu’il relie directement à cette "malbouffe" organisée. Réécouter l'émission 🔗 https://youtu.be/T8lCP0ZFPQo Extrait : https://x.com/i/status/1994427405717406084
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • "Quand j’étais petite, on m’a appris la « #Révolution “française” » comme une épopée lumineuse :
    un peuple opprimé qui se lève, la liberté triomphante, la fin de l’arbitraire.
    Je n’étais pas la seule : c’est le récit officiel, celui qu’on nous sert depuis l’école primaire.

    Mais avec le temps, j’ai compris qu’il y avait un avant, un pendant, et un après, et qu’entre ces trois époques, les nuances disparaissent souvent des manuels.

    Avant : une France enracinée, paysanne, chrétienne, structurée par ses provinces

    Avant 1789, la France n’était pas un désert de misère.
    C’était un pays complexe, organisé en provinces avec des identités fortes Bretagne, Bourgogne, Provence, Vendée, Pays basque…
    Le lien familial, la tradition, les métiers anciens, les fêtes religieuses rythmaient la vie.
    Ce n’était pas un monde parfait, mais un monde cohérent.

    Pendant : la Révolution telle qu’on ne nous l’a jamais racontée

    Là où on m’avait parlé d’idéal et de liberté, j’ai découvert :
    🔴 la Terreur,
    🔴 les tribunaux d’exception,
    🔴 les colonnes infernales en Vendée,
    🔴 les villages exterminés,
    🔴 les églises brûlées,
    🔴 les familles massacrées.

    Et beaucoup de choses que je ne peux pas écrire 🥺🥺🥺 tellement c’est horrible !

    Pendant la Révolution :

    👉 Ceux qui ont le plus souffert ne sont pas ceux dont on parle dans les livres.
    👉 Ce ne sont pas les puissants : ce sont les pauvres, les provinciaux, les croyants, les familles, les femmes, les enfants.
    👉 Le peuple qu’on prétendait « libérer » a été le premier sacrifié.

    C’est pour cela que beaucoup de gens, en creusant, sentent une dissonance entre le récit glorieux enseigné à l’école…
    et la réalité historique.

    On nous disait : le peuple contre la tyrannie.
    La réalité fut : un pouvoir nouveau qui s’est imposé par une violence inouïe.
    Et les régions qui ne suivaient pas en particulier la Vendée furent punies avec une brutalité qu’on ne peut plus nier.

    Après : l’effacement, l’oubli, et la réécriture

    Après 1794, il a fallu recoller les morceaux.
    Et pour que la nouvelle version fonctionne, on a simplifié l’histoire :
    on a glorifié les vainqueurs,
    on a minimisé les crimes,
    on a transformé les résistances locales en archaïsmes,
    on a présenté le passé comme obscur et le nouveau régime comme libérateur.

    Une nation moderne devait naître.
    Alors on a gommé les anciennes identités, les anciennes provinces, les anciennes racines.
    Et l’école républicaine a répété la même histoire pendant deux siècles.

    Aujourd’hui : la dissonance, les questions, la recherche de sens

    En grandissant, cette dissonance est devenue trop forte.
    Quand je prononce « Révolution française », quelque chose en moi se crispe :
    mon cerveau sait que ce mot ne correspond pas à ce qui s’est vraiment passé. Un biais cognitif 🥺

    Et plus j’avance, plus je vois que je ne suis pas la seule à ressentir ça.
    Le monde actuel est trouble : recul des repères, crise de l’autorité, déracinement, perte du sens commun…
    Et face à ce chaos moderne, un besoin revient, presque instinctif :
    comprendre d’où l’on vient.

    C’est ce besoin-là qui me pousse à chercher,
    à lire,
    à recouper,
    à remettre en question le narratif officiel.

    Quand on commence à fouiller,
    on s’aperçoit que beaucoup de choses ont été lissées, simplifiées, parfois déformées.
    Et cette quête n’est pas une théorie du complot : c’est un désir légitime d’identité, d’histoire, de vérité.

    Parce qu’on ne peut pas savoir où l’on va
    si on ne sait pas réellement d’où l’on vient.
    😞

    Dites moi si je me trompe je ne veux manquer de respect à personne" 😞🤍

    Par Ad Vitam sur X

    https://x.com/Ad_Vitam44_/status/1992302546744959423
    "Quand j’étais petite, on m’a appris la « #Révolution “française” » comme une épopée lumineuse : un peuple opprimé qui se lève, la liberté triomphante, la fin de l’arbitraire. Je n’étais pas la seule : c’est le récit officiel, celui qu’on nous sert depuis l’école primaire. Mais avec le temps, j’ai compris qu’il y avait un avant, un pendant, et un après, et qu’entre ces trois époques, les nuances disparaissent souvent des manuels. Avant : une France enracinée, paysanne, chrétienne, structurée par ses provinces Avant 1789, la France n’était pas un désert de misère. C’était un pays complexe, organisé en provinces avec des identités fortes Bretagne, Bourgogne, Provence, Vendée, Pays basque… Le lien familial, la tradition, les métiers anciens, les fêtes religieuses rythmaient la vie. Ce n’était pas un monde parfait, mais un monde cohérent. Pendant : la Révolution telle qu’on ne nous l’a jamais racontée Là où on m’avait parlé d’idéal et de liberté, j’ai découvert : 🔴 la Terreur, 🔴 les tribunaux d’exception, 🔴 les colonnes infernales en Vendée, 🔴 les villages exterminés, 🔴 les églises brûlées, 🔴 les familles massacrées. Et beaucoup de choses que je ne peux pas écrire 🥺🥺🥺 tellement c’est horrible ! Pendant la Révolution : 👉 Ceux qui ont le plus souffert ne sont pas ceux dont on parle dans les livres. 👉 Ce ne sont pas les puissants : ce sont les pauvres, les provinciaux, les croyants, les familles, les femmes, les enfants. 👉 Le peuple qu’on prétendait « libérer » a été le premier sacrifié. C’est pour cela que beaucoup de gens, en creusant, sentent une dissonance entre le récit glorieux enseigné à l’école… et la réalité historique. On nous disait : le peuple contre la tyrannie. La réalité fut : un pouvoir nouveau qui s’est imposé par une violence inouïe. Et les régions qui ne suivaient pas en particulier la Vendée furent punies avec une brutalité qu’on ne peut plus nier. Après : l’effacement, l’oubli, et la réécriture Après 1794, il a fallu recoller les morceaux. Et pour que la nouvelle version fonctionne, on a simplifié l’histoire : on a glorifié les vainqueurs, on a minimisé les crimes, on a transformé les résistances locales en archaïsmes, on a présenté le passé comme obscur et le nouveau régime comme libérateur. Une nation moderne devait naître. Alors on a gommé les anciennes identités, les anciennes provinces, les anciennes racines. Et l’école républicaine a répété la même histoire pendant deux siècles. Aujourd’hui : la dissonance, les questions, la recherche de sens En grandissant, cette dissonance est devenue trop forte. Quand je prononce « Révolution française », quelque chose en moi se crispe : mon cerveau sait que ce mot ne correspond pas à ce qui s’est vraiment passé. Un biais cognitif 🥺 Et plus j’avance, plus je vois que je ne suis pas la seule à ressentir ça. Le monde actuel est trouble : recul des repères, crise de l’autorité, déracinement, perte du sens commun… Et face à ce chaos moderne, un besoin revient, presque instinctif : comprendre d’où l’on vient. C’est ce besoin-là qui me pousse à chercher, à lire, à recouper, à remettre en question le narratif officiel. Quand on commence à fouiller, on s’aperçoit que beaucoup de choses ont été lissées, simplifiées, parfois déformées. Et cette quête n’est pas une théorie du complot : c’est un désir légitime d’identité, d’histoire, de vérité. Parce qu’on ne peut pas savoir où l’on va si on ne sait pas réellement d’où l’on vient. 😞 Dites moi si je me trompe je ne veux manquer de respect à personne" 😞🤍 Par Ad Vitam sur X https://x.com/Ad_Vitam44_/status/1992302546744959423
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • 🔒 Comment le confort détruit Santé, Instinct et Vitalité ?

    C'est devenu une évidence : l’Homme moderne vit dans une "prison dorée". Cela se traduit par un confort matériel... mais déconnexion profonde de la nature et de soi-même. Comme les grands singes en captivité, nous perdons notre instinct vital, notre liberté de mouvement et notre curiosité naturelle. Cette rupture brutale entraîne des troubles physiques et psychiques, la normalisation du mal-être et l’appauvrissement de notre vie intérieure. Réveillons l’instinct et à retrouver notre lien originel avec la nature !
    Cette vidéo propose une révolution du regard sur la Santé globale, l’Alimentation et la Liberté.

    Fabien Moine

    https://youtu.be/nR1eTYOYTYI
    🔒 Comment le confort détruit Santé, Instinct et Vitalité ? C'est devenu une évidence : l’Homme moderne vit dans une "prison dorée". Cela se traduit par un confort matériel... mais déconnexion profonde de la nature et de soi-même. Comme les grands singes en captivité, nous perdons notre instinct vital, notre liberté de mouvement et notre curiosité naturelle. Cette rupture brutale entraîne des troubles physiques et psychiques, la normalisation du mal-être et l’appauvrissement de notre vie intérieure. Réveillons l’instinct et à retrouver notre lien originel avec la nature ! Cette vidéo propose une révolution du regard sur la Santé globale, l’Alimentation et la Liberté. Fabien Moine https://youtu.be/nR1eTYOYTYI
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 963 Vues 0 Notes
  • Cet homme de 75 ans, aveugle depuis sa naissance, a soudainement retrouvé la vue après avoir utilisé du DMSO pour soigner une sinusite.

    Il a été démontré à plusieurs reprises que le DMSO guérit des problèmes oculaires que la médecine ne peut toujours pas résoudre, comme la cécité et la dégénérescence maculaire, ainsi que l'élimination des corps flottants et des cataractes grâce à son affinité unique pour se concentrer dans l'œil, restaurer à la fois le flux sanguin et le drainage, éliminer rapidement l'inflammation, replier les protéines dégénératives qui caractérisent de nombreux troubles oculaires afin qu'elles puissent être éliminées et raviver les tissus endommagés afin qu'ils puissent reprendre leur fonctionnement, même après avoir été inactifs pendant 75 ans.

    En fait, le cas de Murray n’est pas unique, et comme je le montre dans l’article ci-dessous, de nombreux cas similaires ont été documentés mais ont ensuite été essentiellement oubliés, tout comme la myriade d’autres affections oculaires difficiles qui ont rapidement disparu après l’utilisation du DMSO et qui restent toujours « incurables » cinquante ans plus tard. 🧵

    https://x.com/midwesterndoc/status/1982222326339916094?s=46
    Cet homme de 75 ans, aveugle depuis sa naissance, a soudainement retrouvé la vue après avoir utilisé du DMSO pour soigner une sinusite. Il a été démontré à plusieurs reprises que le DMSO guérit des problèmes oculaires que la médecine ne peut toujours pas résoudre, comme la cécité et la dégénérescence maculaire, ainsi que l'élimination des corps flottants et des cataractes grâce à son affinité unique pour se concentrer dans l'œil, restaurer à la fois le flux sanguin et le drainage, éliminer rapidement l'inflammation, replier les protéines dégénératives qui caractérisent de nombreux troubles oculaires afin qu'elles puissent être éliminées et raviver les tissus endommagés afin qu'ils puissent reprendre leur fonctionnement, même après avoir été inactifs pendant 75 ans. En fait, le cas de Murray n’est pas unique, et comme je le montre dans l’article ci-dessous, de nombreux cas similaires ont été documentés mais ont ensuite été essentiellement oubliés, tout comme la myriade d’autres affections oculaires difficiles qui ont rapidement disparu après l’utilisation du DMSO et qui restent toujours « incurables » cinquante ans plus tard. 🧵 https://x.com/midwesterndoc/status/1982222326339916094?s=46
    WoW
    1
    0 Commentaires 0 Partages 517 Vues 0 Notes
  • Prise de conscience historique en cours, de l’immense abus de pouvoir au nom d’un fanatisme scientiste : la religion vaccinale, à la fois hystérie collective entretenue et corne d’abondance durable pour une bande d’escrocs, criminels sans scrupules.

    Le livre de Suzanne Humphries « Vaccination, la grande désillusion » est une précieuse bombe 💣

    « Dr. Suzanne Humphries livre un acte d'accusation dévastateur du fondement même de la vaccinologie. Sa conclusion est absolue : les vaccins n'ont jamais été sûrs, ne le sont pas maintenant et ne peuvent jamais l'être.

    Le cœur de son argument réside dans une vérité fondamentale : la vaccination est un acte de sabotage biologique. Il défie et contrecarre délibérément le design élégant et naturel du système immunitaire. En injectant de la matière pathologique, des produits chimiques et des adjuvants immunitaires comme l'aluminium directement dans le tissu musculaire - en contournant les barrières de défense primaires du corps - nous forcons une réponse non naturelle et chaotique.

    L'objectif de ce processus est tragiquement simpliste : la production d'anticorps. Mais appeler cette partie unique et imprévisible de la cascade immunitaire "immunité" est, à son avis, de la folie. Le vrai résultat est un équilibre immunitaire décalé, passant de la non-réactivité naturelle et réfléchie à un état d'hyper-réactivité destructrice. C'est, soutient-elle, le moteur de l'épidémie d'asthme, d'allergies graves et de troubles auto-immuns que nous voyons chez les enfants aujourd'hui.

    Le récit historique est un mensonge. Si les vaccins étaient les miracles qu'ils sont censés être, les files d'attente se seraient étirées sur des kilomètres pour les recevoir. Au lieu de cela, l'histoire montre que les vaccinés étaient souvent les plus malades, les enfants mourant ou développant d'horribles ulcères après le vaccin contre la variole - une réalité rejetée comme une coïncidence.

    Ce système est étayé par un paradigme médical qui récompense la conformité avec l'argent et le pouvoir, et non la santé. Le programme agressif d’injections des nourrissons est un centre particulier de son indignation. Pourquoi injecter à un enfant de deux mois de nombreuses maladies et de l'aluminium neurotoxique ? Parce que le système immunitaire d'un nourrisson est censé être émoussé ; c'est une conception divine, parfaitement complétée par le lait maternel. Les scientifiques des vaccins, dans leur orgueil, croient que la nature est imparfaite et doit être "corrigées" avec des aiguilles.

    La conséquence est une société conditionnée à craindre son propre système immunitaire. Dès la naissance, on nous apprend que notre corps est inadéquat, nécessitant une intervention pharmaceutique constante. Lorsque les gens tombent plus malades à cause des médicaments qu'on leur donne, ils blâment la maladie, jamais l'intervention. Les médecins, qui n'ont jamais appris à soutenir un système immunitaire sain grâce à la nutrition et à la désintoxication, deviennent des agents de ce cycle de dépendance.

    La dernière et puissante question de Humphries fait écho : Pourquoi un produit aussi "merveilleux" doit-il être imposé aux gens ? La réponse ne réside pas dans la santé publique, mais dans les piliers jumeaux du contrôle et du profit.

    La vérité est dite, mais sommes-nous prêts à écouter ? »

    Via Eric Remacle

    https://www.facebook.com/eric.remaclepro/posts/pfbid0Ak43Lx2Gj6F5wQtT1zCMKjfy3ooQCEuXoGpg8r3eRw1AZRe78LoUXKwRRJwhm1NNl
    Prise de conscience historique en cours, de l’immense abus de pouvoir au nom d’un fanatisme scientiste : la religion vaccinale, à la fois hystérie collective entretenue et corne d’abondance durable pour une bande d’escrocs, criminels sans scrupules. Le livre de Suzanne Humphries « Vaccination, la grande désillusion » est une précieuse bombe 💣 « Dr. Suzanne Humphries livre un acte d'accusation dévastateur du fondement même de la vaccinologie. Sa conclusion est absolue : les vaccins n'ont jamais été sûrs, ne le sont pas maintenant et ne peuvent jamais l'être. Le cœur de son argument réside dans une vérité fondamentale : la vaccination est un acte de sabotage biologique. Il défie et contrecarre délibérément le design élégant et naturel du système immunitaire. En injectant de la matière pathologique, des produits chimiques et des adjuvants immunitaires comme l'aluminium directement dans le tissu musculaire - en contournant les barrières de défense primaires du corps - nous forcons une réponse non naturelle et chaotique. L'objectif de ce processus est tragiquement simpliste : la production d'anticorps. Mais appeler cette partie unique et imprévisible de la cascade immunitaire "immunité" est, à son avis, de la folie. Le vrai résultat est un équilibre immunitaire décalé, passant de la non-réactivité naturelle et réfléchie à un état d'hyper-réactivité destructrice. C'est, soutient-elle, le moteur de l'épidémie d'asthme, d'allergies graves et de troubles auto-immuns que nous voyons chez les enfants aujourd'hui. Le récit historique est un mensonge. Si les vaccins étaient les miracles qu'ils sont censés être, les files d'attente se seraient étirées sur des kilomètres pour les recevoir. Au lieu de cela, l'histoire montre que les vaccinés étaient souvent les plus malades, les enfants mourant ou développant d'horribles ulcères après le vaccin contre la variole - une réalité rejetée comme une coïncidence. Ce système est étayé par un paradigme médical qui récompense la conformité avec l'argent et le pouvoir, et non la santé. Le programme agressif d’injections des nourrissons est un centre particulier de son indignation. Pourquoi injecter à un enfant de deux mois de nombreuses maladies et de l'aluminium neurotoxique ? Parce que le système immunitaire d'un nourrisson est censé être émoussé ; c'est une conception divine, parfaitement complétée par le lait maternel. Les scientifiques des vaccins, dans leur orgueil, croient que la nature est imparfaite et doit être "corrigées" avec des aiguilles. La conséquence est une société conditionnée à craindre son propre système immunitaire. Dès la naissance, on nous apprend que notre corps est inadéquat, nécessitant une intervention pharmaceutique constante. Lorsque les gens tombent plus malades à cause des médicaments qu'on leur donne, ils blâment la maladie, jamais l'intervention. Les médecins, qui n'ont jamais appris à soutenir un système immunitaire sain grâce à la nutrition et à la désintoxication, deviennent des agents de ce cycle de dépendance. La dernière et puissante question de Humphries fait écho : Pourquoi un produit aussi "merveilleux" doit-il être imposé aux gens ? La réponse ne réside pas dans la santé publique, mais dans les piliers jumeaux du contrôle et du profit. La vérité est dite, mais sommes-nous prêts à écouter ? » Via Eric Remacle https://www.facebook.com/eric.remaclepro/posts/pfbid0Ak43Lx2Gj6F5wQtT1zCMKjfy3ooQCEuXoGpg8r3eRw1AZRe78LoUXKwRRJwhm1NNl
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
Plus de résultats
FreeDomm.fr https://freedomm.fr