• Juan Branco ✊
    @anatolium
    J'ai vu dix mille personnes arrêtées en moins d'un an parce qu'ils manifestaient.

    J'ai vu des gens mutilés, éborgnés, violentés. Parce qu'ils manifestaient.

    J'ai senti semaine après semaine, dans tout le pays, l'odeur des lacrymogènes, entendu, vu, reçu, les coups de matraque, les tirs de LBD.

    J'ai senti les odeurs de pisse et de merde dans les dépôts, dans les commissariats bondés.

    J'ai vu des gamins de dix-huit ans voir leur vie brisée.

    Des victimes de violences conjugales et sexuelles voir leurs procédures reportées, parfois de plusieurs mois, parce qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient décidé de poursuivre de simples citoyens français.

    J’ai vu des magistrats se plier en quatre pour leur donner la priorité.

    J'ai vu des militants pacifistes arrêtés, poursuivis et envoyés en détention provisoire sur le fondement de législations antiterroristes.

    Des candidats aux élections convoqués au commissariat. Diffamés, menacés, intimidé.

    Coupables d'avoir parlé et pensé.

    J'ai vu des gamins, à six heures du matin, se faire lever par le GIGN pour organiser des procès spectacle qui plairaient au pouvoir et à leurs affidés. Parce qu'ils avaient tweeté.

    J'ai assisté au dévoiement de la justice, au service d'une clique, de « ministres » comme Marlène Schiappa, des « préfets » comme Didier Lallement.

    J’ai vu
    @booba
    menacé d'arrestation parce qu’il avait révélé les escroqueries de Magali Berdah, proche de Brigitte Macron.

    J'ai vu la médiocrité et la psychopathologie s'installer au pouvoir, en toute impunité.

    Des générations entières ne plus pouvoir se loger, tandis que les villes se vidaient, repliées, enfermées chez elles, tandis que tout un pays se confinait.

    J'ai assisté des citoyens le crâne fracassé, agglutinés en des commissariats, parce qu’ils avaient réclamé qu’on leur rende leur liberté.

    J'ai défendu un homme, Français, à qui le gouvernement avait décidé de retirer la nationalité parce qu'il était noir, qu’il avait des « origines », et qu’il avait le tort d’être l’un des plus puissants intellectuels panafricanistes, et de s’opposer à la guerre que M. Macron préparait au Niger.

    J’ai accompagné un homme, Christophe Dettinger, emprisonné, ruiné, dévasté, à qui on faisait fermer ses cagnottes, après des mois de harcèlement, dans le seul but de venger un gouvernement humilié.

    J'ai vu, à l’inverse, un conseiller de l'Elysée se déguiser en policier et, pour se distraire, fracasser des manifestants un premier mai. Sans jamais le payer.

    Je l’ai vu s’afficher un glock à la main, sans port d’armes, utiliser des passeports diplomatiques auxquels il ne devait d’être accès, faire des affaires avec des oligarques russes en toute impunité.

    Je l'ai vu demeurer jouir des palaces parisiens dans les mois qui ont suivi, sans avoir passé un jour en détention, fier de ce qu’il avait fait, faisant négoce de sa proximité avec le pouvoir, écumant au quotidien les palaces. En toute impunité.

    J’ai vu son coffre « disparaître » par la grâce de Ludovic Chaker, qui se pointerait à mes fenêtres quelques mois plus tard pour me menacer.

    J’ai vu ce même Ludovic Chaker, une fois exposé, exfiltré de l’Elysée, puis chargé de superviser le commerce d’armes au ministère des armées.

    J’ai vu un président envoyer notre porte-avions à l’autre bout de la planète pour « impressionner » la Chine, sans se sentir ridiculisé.

    Tenter de résoudre le changement climatique, la situation politique au Liban, nommer une anglophone à l’OIF, se rapprocher de Poutine, laisser Wagner provoquer des putchs partout en Afrique, soutenir des dictateurs jusqu’à ce qu’ils menacent de tout massacrer, faire prendre en otage son propre Ambassadeur au Niger, s’allier avec Haftar, tenter mille politiques migratoires, parler de la « fertilité » des Africains, soutenir un putchiste au Venezuela, faire des selfies rieurs avec le meurtrier de Kashoggi, se soumettre à Al Sissi, criser avec l’Algérie, le Maroc, le Brésil, le Sahel tout entier, multiplier les querelles virilistes avec Erdogan, se muer en émissaire de la paix en Ukraine, et tout échouer.

    J’ai vu des hommes et des femmes sans diplôme ni expérience professionnelle se laisser promouvoir au plus hautes fonction de l’Etat, fabriquant, mentant pour voir nommés.

    J'ai vu un ancien proxénète devenir le plus puissant oligarque de la République, et la trafiquante de stupéfiants qui le conseillait poser avec le V de la victoire dans le bureau du Président à l'Elysée.

    J'ai vu des hommes - que des hommes - prendre le pouvoir sur la presse et les médias, nous voler la parole, y placer leurs affidés pour servir et se servir au grès de leurs intérêts.

    J'ai vu ces êtres se goinfrer de mensonges, d'injures, de calomnies, et être grassement payés de ce fait.

    J'ai vu Marc-Olivier Fogiel devenir le principal dirigeant de la plus puissante chaine d'information du pays, et un ancien commentateur sportif le principal animateur du pays.

    J’ai vu des ministres et politiciens s’humilier et se dégrader chez Hanouna, dans l’espoir de gratter quelques points de popularité.

    J'ai vu des policiers, des magistrats, falsifier des PV, tordre le droit, détruire sur commande parce que cela le leur était demandé.

    D'autres tenir. Rongés par la solitude et le remords.

    J’ai vu le Président utiliser un gamin, joueur de football, pour tenter de redevenir populaire, faisant du sport et du PSG un instrument d’influence, au détriment de toute décence.

    J'ai vu des gamins sans casier passer Noël en détention parce qu'ils avaient participé à une manifestation contre le pass sanitaire, après avoir passé des mois confinés.

    Parce qu'il fallait faire un exemple. Parce qu'il fallait intimider.

    J'ai vu enfin le pays, au milieu de toute cette orgie de n’importe quoi, s'effondrer. Le pillage, se généraliser. Les intermédiaires et gatekeepers, pulluler en toute impunité.

    Cent policiers mobilisés pour perquisitionner le principal parti d'opposition, et déstabiliser son dirigeant, alors que les gilets jaunes approchaient.

    Les mêmes méthodes utilisées contre tous les autres, sauf ceux que le pouvoir protégeait.

    Les boucles Telegram de « conseillers du pouvoir » qui se partageaient des documents d’informations judiciaires couvertes par le secret, les disséminaient et les partageaient, pour détruire ou protéger.

    J’ai vu le fondateur d’En Marche, Laurent Bigorgne, protégé par la préfecture, la magistrature, après avoir tenté de droguer et de violer sa belle soeur et son employée.

    J’ai vu un garde du corps d’Emmanuel Macron monter un réseau de prostitution qui remontait jusqu’au préfet de Paris en toute impunité, sans que jamais personne ne daigne s’y intéresser.

    J'ai, à l’inverse, dû défendre des gilets jaunes poursuivis, perquisitionnés, arrêtés, pour s'être baignés devant le fort de Brégançon avec un homard gonflable.

    Pour un commentaire ironique sur un post Facebook d'un groupe privé.

    Pour une chanson postée sur youtube, qui sur un ministre ironisait.

    J’ai vu les conséquences sur notre société, toujours plus violente, toujours plus hystérisée.

    J’ai vu la sécurité s’effondrer, le trafic de drogues, d’êtres humains, se généraliser.

    J’ai vu l’école détruite par des apprentis sorciers. La laïcité, éviscérée. Les hôpitaux, dévastés.

    J’ai vu la recherche et les universités se vider de tout talent. Des docteurs se voir proposer des premiers postes à 1500 euros par mois, et se retrouver à 50, 100, 200, à candidater, présentant des dossiers de centaines de pages, des années de recherche, expédiés en quelques minutes.

    J’ai vu la France sombrer entre bureaucratie et prélèvements toujours plus compliqués, qui à chaque fois moins des services publics finançaient.

    Et j’ai vu tous ceux qui se battaient pour l’éviter brisés, dévastés, humiliés et isolés, tandis qu’une République représentative, saturée de financement, les ignorait et les oubliait.

    J’ai vu l’exigence, la littérature, les arts, devenir commerces insignifiants. La France cesser de rayonner, sans plus d’exigence, du fait de la corruption de sa presse, de ses intermédiaires, des coteries qui la gangrénaient.

    Je les ai palpés, les drames que tout cela a suscité, la haine que cela a généré, la peur et la dévastation, parce que c'est ce qui arrive, lorsque vous avez la charge de représenter et de défendre.

    J'ai vu comment, paniqué, le pouvoir ne cessait de fabriquer des fake news, des récits, romantisant sa geste, stipendiant des intellectuels, journalistes, artistes, pour tenter de masquer notre chute.

    J’ai vu l’obsession de la censure, de la clôture des comptes, le financement de trolls par le parti majoritaire, les accords de censure avec Snapchat & cie, tandis que ces mêmes êtres beuglaient:

    Démocratie.

    Tout cela est prouvé, acté, enregistré.

    Enfoui pour qu’il sombre dans l’oubli.
    Mais le réel cogne. Et les corps une mémoire qui manque à l’esprit.

    Et lorsque, trois ans après avoir été enfermés, des êtres demeurent détenus pour avoir simplement réclamé liberté, ce réel ne peut plus être contourné.

    Nous sommes à la veille de la guerre, d’une guerre qui nous emportera nous, en nos terres, et les mondes qui nous ont fécondés.

    Ceux qui la veulent nous ont offert une opportunité unique, inespérée, de l’éviter.

    C’est la seule urgence. Cela doit être notre seule priorité

    Juan Branco

    https://x.com/anatolium/status/1803097150420582739
    Juan Branco ✊ @anatolium J'ai vu dix mille personnes arrêtées en moins d'un an parce qu'ils manifestaient. J'ai vu des gens mutilés, éborgnés, violentés. Parce qu'ils manifestaient. J'ai senti semaine après semaine, dans tout le pays, l'odeur des lacrymogènes, entendu, vu, reçu, les coups de matraque, les tirs de LBD. J'ai senti les odeurs de pisse et de merde dans les dépôts, dans les commissariats bondés. J'ai vu des gamins de dix-huit ans voir leur vie brisée. Des victimes de violences conjugales et sexuelles voir leurs procédures reportées, parfois de plusieurs mois, parce qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient décidé de poursuivre de simples citoyens français. J’ai vu des magistrats se plier en quatre pour leur donner la priorité. J'ai vu des militants pacifistes arrêtés, poursuivis et envoyés en détention provisoire sur le fondement de législations antiterroristes. Des candidats aux élections convoqués au commissariat. Diffamés, menacés, intimidé. Coupables d'avoir parlé et pensé. J'ai vu des gamins, à six heures du matin, se faire lever par le GIGN pour organiser des procès spectacle qui plairaient au pouvoir et à leurs affidés. Parce qu'ils avaient tweeté. J'ai assisté au dévoiement de la justice, au service d'une clique, de « ministres » comme Marlène Schiappa, des « préfets » comme Didier Lallement. J’ai vu @booba menacé d'arrestation parce qu’il avait révélé les escroqueries de Magali Berdah, proche de Brigitte Macron. J'ai vu la médiocrité et la psychopathologie s'installer au pouvoir, en toute impunité. Des générations entières ne plus pouvoir se loger, tandis que les villes se vidaient, repliées, enfermées chez elles, tandis que tout un pays se confinait. J'ai assisté des citoyens le crâne fracassé, agglutinés en des commissariats, parce qu’ils avaient réclamé qu’on leur rende leur liberté. J'ai défendu un homme, Français, à qui le gouvernement avait décidé de retirer la nationalité parce qu'il était noir, qu’il avait des « origines », et qu’il avait le tort d’être l’un des plus puissants intellectuels panafricanistes, et de s’opposer à la guerre que M. Macron préparait au Niger. J’ai accompagné un homme, Christophe Dettinger, emprisonné, ruiné, dévasté, à qui on faisait fermer ses cagnottes, après des mois de harcèlement, dans le seul but de venger un gouvernement humilié. J'ai vu, à l’inverse, un conseiller de l'Elysée se déguiser en policier et, pour se distraire, fracasser des manifestants un premier mai. Sans jamais le payer. Je l’ai vu s’afficher un glock à la main, sans port d’armes, utiliser des passeports diplomatiques auxquels il ne devait d’être accès, faire des affaires avec des oligarques russes en toute impunité. Je l'ai vu demeurer jouir des palaces parisiens dans les mois qui ont suivi, sans avoir passé un jour en détention, fier de ce qu’il avait fait, faisant négoce de sa proximité avec le pouvoir, écumant au quotidien les palaces. En toute impunité. J’ai vu son coffre « disparaître » par la grâce de Ludovic Chaker, qui se pointerait à mes fenêtres quelques mois plus tard pour me menacer. J’ai vu ce même Ludovic Chaker, une fois exposé, exfiltré de l’Elysée, puis chargé de superviser le commerce d’armes au ministère des armées. J’ai vu un président envoyer notre porte-avions à l’autre bout de la planète pour « impressionner » la Chine, sans se sentir ridiculisé. Tenter de résoudre le changement climatique, la situation politique au Liban, nommer une anglophone à l’OIF, se rapprocher de Poutine, laisser Wagner provoquer des putchs partout en Afrique, soutenir des dictateurs jusqu’à ce qu’ils menacent de tout massacrer, faire prendre en otage son propre Ambassadeur au Niger, s’allier avec Haftar, tenter mille politiques migratoires, parler de la « fertilité » des Africains, soutenir un putchiste au Venezuela, faire des selfies rieurs avec le meurtrier de Kashoggi, se soumettre à Al Sissi, criser avec l’Algérie, le Maroc, le Brésil, le Sahel tout entier, multiplier les querelles virilistes avec Erdogan, se muer en émissaire de la paix en Ukraine, et tout échouer. J’ai vu des hommes et des femmes sans diplôme ni expérience professionnelle se laisser promouvoir au plus hautes fonction de l’Etat, fabriquant, mentant pour voir nommés. J'ai vu un ancien proxénète devenir le plus puissant oligarque de la République, et la trafiquante de stupéfiants qui le conseillait poser avec le V de la victoire dans le bureau du Président à l'Elysée. J'ai vu des hommes - que des hommes - prendre le pouvoir sur la presse et les médias, nous voler la parole, y placer leurs affidés pour servir et se servir au grès de leurs intérêts. J'ai vu ces êtres se goinfrer de mensonges, d'injures, de calomnies, et être grassement payés de ce fait. J'ai vu Marc-Olivier Fogiel devenir le principal dirigeant de la plus puissante chaine d'information du pays, et un ancien commentateur sportif le principal animateur du pays. J’ai vu des ministres et politiciens s’humilier et se dégrader chez Hanouna, dans l’espoir de gratter quelques points de popularité. J'ai vu des policiers, des magistrats, falsifier des PV, tordre le droit, détruire sur commande parce que cela le leur était demandé. D'autres tenir. Rongés par la solitude et le remords. J’ai vu le Président utiliser un gamin, joueur de football, pour tenter de redevenir populaire, faisant du sport et du PSG un instrument d’influence, au détriment de toute décence. J'ai vu des gamins sans casier passer Noël en détention parce qu'ils avaient participé à une manifestation contre le pass sanitaire, après avoir passé des mois confinés. Parce qu'il fallait faire un exemple. Parce qu'il fallait intimider. J'ai vu enfin le pays, au milieu de toute cette orgie de n’importe quoi, s'effondrer. Le pillage, se généraliser. Les intermédiaires et gatekeepers, pulluler en toute impunité. Cent policiers mobilisés pour perquisitionner le principal parti d'opposition, et déstabiliser son dirigeant, alors que les gilets jaunes approchaient. Les mêmes méthodes utilisées contre tous les autres, sauf ceux que le pouvoir protégeait. Les boucles Telegram de « conseillers du pouvoir » qui se partageaient des documents d’informations judiciaires couvertes par le secret, les disséminaient et les partageaient, pour détruire ou protéger. J’ai vu le fondateur d’En Marche, Laurent Bigorgne, protégé par la préfecture, la magistrature, après avoir tenté de droguer et de violer sa belle soeur et son employée. J’ai vu un garde du corps d’Emmanuel Macron monter un réseau de prostitution qui remontait jusqu’au préfet de Paris en toute impunité, sans que jamais personne ne daigne s’y intéresser. J'ai, à l’inverse, dû défendre des gilets jaunes poursuivis, perquisitionnés, arrêtés, pour s'être baignés devant le fort de Brégançon avec un homard gonflable. Pour un commentaire ironique sur un post Facebook d'un groupe privé. Pour une chanson postée sur youtube, qui sur un ministre ironisait. J’ai vu les conséquences sur notre société, toujours plus violente, toujours plus hystérisée. J’ai vu la sécurité s’effondrer, le trafic de drogues, d’êtres humains, se généraliser. J’ai vu l’école détruite par des apprentis sorciers. La laïcité, éviscérée. Les hôpitaux, dévastés. J’ai vu la recherche et les universités se vider de tout talent. Des docteurs se voir proposer des premiers postes à 1500 euros par mois, et se retrouver à 50, 100, 200, à candidater, présentant des dossiers de centaines de pages, des années de recherche, expédiés en quelques minutes. J’ai vu la France sombrer entre bureaucratie et prélèvements toujours plus compliqués, qui à chaque fois moins des services publics finançaient. Et j’ai vu tous ceux qui se battaient pour l’éviter brisés, dévastés, humiliés et isolés, tandis qu’une République représentative, saturée de financement, les ignorait et les oubliait. J’ai vu l’exigence, la littérature, les arts, devenir commerces insignifiants. La France cesser de rayonner, sans plus d’exigence, du fait de la corruption de sa presse, de ses intermédiaires, des coteries qui la gangrénaient. Je les ai palpés, les drames que tout cela a suscité, la haine que cela a généré, la peur et la dévastation, parce que c'est ce qui arrive, lorsque vous avez la charge de représenter et de défendre. J'ai vu comment, paniqué, le pouvoir ne cessait de fabriquer des fake news, des récits, romantisant sa geste, stipendiant des intellectuels, journalistes, artistes, pour tenter de masquer notre chute. J’ai vu l’obsession de la censure, de la clôture des comptes, le financement de trolls par le parti majoritaire, les accords de censure avec Snapchat & cie, tandis que ces mêmes êtres beuglaient: Démocratie. Tout cela est prouvé, acté, enregistré. Enfoui pour qu’il sombre dans l’oubli. Mais le réel cogne. Et les corps une mémoire qui manque à l’esprit. Et lorsque, trois ans après avoir été enfermés, des êtres demeurent détenus pour avoir simplement réclamé liberté, ce réel ne peut plus être contourné. Nous sommes à la veille de la guerre, d’une guerre qui nous emportera nous, en nos terres, et les mondes qui nous ont fécondés. Ceux qui la veulent nous ont offert une opportunité unique, inespérée, de l’éviter. C’est la seule urgence. Cela doit être notre seule priorité Juan Branco https://x.com/anatolium/status/1803097150420582739
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  • Les Suisses ce matin, ne doivent pas en revenir....
    Scènes de guérilla urbaines à Lausanne ce samedi soir. Inspirés par les images des émeutes françaises, des individus se sont rassemblés au Flon, appelant à répandre la traînée de poudre allumée de l’autre côté de la frontière. Des appels ont tourné sur les réseaux sociaux, notamment Snapchat et Tiktok.

    https://amp.20min.ch/fr/story/inspires-par-les-emeutes-en-france-des-casseurs-sattaquent-au-flon-260528048030
    Les Suisses ce matin, ne doivent pas en revenir.... Scènes de guérilla urbaines à Lausanne ce samedi soir. Inspirés par les images des émeutes françaises, des individus se sont rassemblés au Flon, appelant à répandre la traînée de poudre allumée de l’autre côté de la frontière. Des appels ont tourné sur les réseaux sociaux, notamment Snapchat et Tiktok. https://amp.20min.ch/fr/story/inspires-par-les-emeutes-en-france-des-casseurs-sattaquent-au-flon-260528048030
    AMP.20MIN.CH
    Inspirés par les émeutes en France, des casseurs s’attaquent au Flon
    Des individus se sont rassemblés, inspirés par les émeutes en France, et ont affronté la police. La police totalise sept interpellations, dont six mineurs.
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  • 🔴 Flash Info : Gérald Darmanin et Jean- Noël Barrot ont réuni les représentants des principales plateformes de réseaux sociaux (META, Twitter, Snapchat, TikTok)

    🔹« Ils leur ont demandé de s'engager activement pour retirer instamment les messages qui leur sont signalés et identifier les utilisateurs de réseaux sociaux qui participent à la commission d'infractions, et de répondre promptement aux réquisitions des autorités administratives et judiciaires.»

    🔹 « L'accroissement de l'effort de modération est une condition impérative de liberté d'expression sur les réseaux sociaux. C'est en ce sens que le législateur a renforcé l'arsenal juridique pour sanctionner les plateformes réfractaires, notamment à travers le règlement sur les services numériques et avec le projet de loi pour sécuriser et réguler l'espace numérique, porté par Jean- Noël Barrot et dont l'examen a commencé au Sénat.»

    ♦️ Le gouvernement utilise, habilement, les événements de ces derniers jours pour justifier l'attaque général et globale contre la liberté d'expression en faisant le lien entre des appels directs à la commission d'actes reprehensible et la censure qu'annonce le projet de loi de «sécurisation et de régulation de l'espace numérique»

    ♦️ Pour se faire une idée de ce que cette loi nous prépare voici un petit texte explicatif fourni par le site du Sénat : « la diffusion d’informations fausses ou présentées hors de leur contexte, sans aucune hiérarchisation, des tentatives de manipulation des opinions, voire des scrutins électoraux, à travers des campagnes d’ingérence et de déstabilisation, parfois menées depuis l’étranger, comme l’a révélé en 2016 l’affaire "Cambridge Analytic" »

    ♦️ « Le projet de loi vise à mieux protéger les citoyens contre les contenus diffusés en ligne qui contribuent à la propagation de fausses informations en provenance d’États soumis à des sanctions internationales. Il prévoit ainsi à l’article 4 l’extension des
    possibilités de bloquer la diffusion sur l’internet des contenus produits par des médias visés par des sanctions européennes »

    ♦️ Le projet de loi prévoit également, dans son article 5, la création d’une peine complémentaire de « bannissement » se traduisant, à l’occasion d’une condamnation pénale pour certains délits.

    ➡️ Rester Libre ! Le canal libertarien

    ➡️ Chaîne YouTube
    🔴 Flash Info : Gérald Darmanin et Jean- Noël Barrot ont réuni les représentants des principales plateformes de réseaux sociaux (META, Twitter, Snapchat, TikTok) 🔹« Ils leur ont demandé de s'engager activement pour retirer instamment les messages qui leur sont signalés et identifier les utilisateurs de réseaux sociaux qui participent à la commission d'infractions, et de répondre promptement aux réquisitions des autorités administratives et judiciaires.» 🔹 « L'accroissement de l'effort de modération est une condition impérative de liberté d'expression sur les réseaux sociaux. C'est en ce sens que le législateur a renforcé l'arsenal juridique pour sanctionner les plateformes réfractaires, notamment à travers le règlement sur les services numériques et avec le projet de loi pour sécuriser et réguler l'espace numérique, porté par Jean- Noël Barrot et dont l'examen a commencé au Sénat.» ♦️ Le gouvernement utilise, habilement, les événements de ces derniers jours pour justifier l'attaque général et globale contre la liberté d'expression en faisant le lien entre des appels directs à la commission d'actes reprehensible et la censure qu'annonce le projet de loi de «sécurisation et de régulation de l'espace numérique» ♦️ Pour se faire une idée de ce que cette loi nous prépare voici un petit texte explicatif fourni par le site du Sénat : « la diffusion d’informations fausses ou présentées hors de leur contexte, sans aucune hiérarchisation, des tentatives de manipulation des opinions, voire des scrutins électoraux, à travers des campagnes d’ingérence et de déstabilisation, parfois menées depuis l’étranger, comme l’a révélé en 2016 l’affaire "Cambridge Analytic" » ♦️ « Le projet de loi vise à mieux protéger les citoyens contre les contenus diffusés en ligne qui contribuent à la propagation de fausses informations en provenance d’États soumis à des sanctions internationales. Il prévoit ainsi à l’article 4 l’extension des possibilités de bloquer la diffusion sur l’internet des contenus produits par des médias visés par des sanctions européennes » ♦️ Le projet de loi prévoit également, dans son article 5, la création d’une peine complémentaire de « bannissement » se traduisant, à l’occasion d’une condamnation pénale pour certains délits. ➡️ Rester Libre ! Le canal libertarien ➡️ Chaîne YouTube
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  • Vos enfants n'utiliseront plus Google... | Idriss Aberkane
    Une génération a connu Facebook, l’autre est allée sur Snapchat, puis encore sur Instagram, et enfin sur Tiktok… mais Google, le bon vieux moteur de recherche qui a survécu à toutes les crises y compris la bulle Internet en 2001 et la révolution du smartphone en 2008, peut-il demeurer pertinent maintenant que ChatGPT réalise et surtout ORGANISE l’équivalent d’une centaine de ses requêtes en moins d’une minute? Oui, Google est en panique, et ce n’est pas moi qui le dit, c’est Google lui-même. On fait le point dans cette vidéo.

    https://www.youtube.com/watch?v=kEJct529HUM
    Vos enfants n'utiliseront plus Google... | Idriss Aberkane Une génération a connu Facebook, l’autre est allée sur Snapchat, puis encore sur Instagram, et enfin sur Tiktok… mais Google, le bon vieux moteur de recherche qui a survécu à toutes les crises y compris la bulle Internet en 2001 et la révolution du smartphone en 2008, peut-il demeurer pertinent maintenant que ChatGPT réalise et surtout ORGANISE l’équivalent d’une centaine de ses requêtes en moins d’une minute? Oui, Google est en panique, et ce n’est pas moi qui le dit, c’est Google lui-même. On fait le point dans cette vidéo. https://www.youtube.com/watch?v=kEJct529HUM
    J'adore
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  • 📱L’application aura bientôt 10 millions d’utilisateurs et pourrait détrôner Snapchat. Bereal, le nouveau réseau social made in France, fait un carton mondial avec son concept: éviter la dictature des "likes" et rester en lien avec "ses amis pour de vrai".
    https://www.francesoir.fr/culture-medias/bereal-le-nouveau-reseau-social-tendance-made-france-un-carton-mondial
    📱L’application aura bientôt 10 millions d’utilisateurs et pourrait détrôner Snapchat. Bereal, le nouveau réseau social made in France, fait un carton mondial avec son concept: éviter la dictature des "likes" et rester en lien avec "ses amis pour de vrai". https://www.francesoir.fr/culture-medias/bereal-le-nouveau-reseau-social-tendance-made-france-un-carton-mondial
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Bereal, le nouveau réseau social tendance made in France: un carton mondial | FranceSoir
    Un séisme est à l'œuvre dans le secteur des réseaux sociaux numériques, qui traversent actuellement une grave crise d'identité. Alors qu’Instagram essaie de copier Tiktok  et que Meta (anciennement Facebook) a fait le pari de la réalité virtuelle, les influenceurs perdent leur crédibilité.
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  • 🥸 Selon Bloomberg, les géants de la technologie sont régulièrement victimes de fausses requêtes légales (imitation des forces de l'ordre), utilisées pour recueillir des données sur des femmes et des mineurs afin de les "faire chanter" plus tard. 👇
    https://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/google-snapchat-twitter-pieges-donnees-criminels
    🥸 Selon Bloomberg, les géants de la technologie sont régulièrement victimes de fausses requêtes légales (imitation des forces de l'ordre), utilisées pour recueillir des données sur des femmes et des mineurs afin de les "faire chanter" plus tard. 👇 https://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/google-snapchat-twitter-pieges-donnees-criminels
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Google, Snapchat et Twitter sont piégés et livrent des données compromettantes à des criminels
    Dans le cadre d’enquêtes policières avec danger imminent (meurtre, suicide, enlèvement…) la police demande souvent aux plateformes numériques de lui fournir des données privées. Les données transmises peuvent comprendre l'IP, le mail, l'adresse physique et le nom de la personne. Cette procédure de demande de données est réservée aux forces policières, mais des pirates informatiques la détournent pour obtenir des données d’utilisateurs.
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  • 📱 À cause des réseaux sociaux, addictions et déconnexions (au réel) se multiplient, allant jusqu'à déclencher de nombreux suicides d'adolescents... Aux États-Unis, des plaintes contre Meta (Facebook) et Snapchat émergent. 👇
    https://www.francesoir.fr/societe-sante/etats-unis-suicide-plainte-reseaux-sociaux
    📱 À cause des réseaux sociaux, addictions et déconnexions (au réel) se multiplient, allant jusqu'à déclencher de nombreux suicides d'adolescents... Aux États-Unis, des plaintes contre Meta (Facebook) et Snapchat émergent. 👇 https://www.francesoir.fr/societe-sante/etats-unis-suicide-plainte-reseaux-sociaux
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Aux États-Unis, multiplication des suicides et des plaintes à cause de l'addiction aux réseaux sociaux
    En janvier dernier, une plainte contre Meta et Snapchat a été déposée aux États-Unis, car ces réseaux sociaux sont tenus responsables de la mort tragique d’une fille de onze ans. D’autres parents suivent cet exemple et souhaitent responsabiliser ces plateformes. Ils mettent en avant "la conception défectueuse, la négligence et les caractéristiques dangereuses déraisonnables" de ces réseaux.
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