• «On exécutait les bébés, on attachait les curés et les nonnes nues pour les jeter dans la Loire.» –Pierre Lellouche

    «Il a fallu casser l’Eglise catholique et on l'a fait», explique tranquillement l’ex-député issu d'une famille juive française tunisienne naturalisée en 1925, évoquant les massacres de Vendée (1793-1796) et les premières techniques d’extermination de masse.

    Si on comprend bien, la fameuse «Révolution», et la bien nommée «Terreur», c’est un peu comme Daesh, on a massacré à tour de bras.

    Ensuite la République «laïque» a entre autres fait tirer sur les ouvriers à Fourmies, maté la Commune, envoyé à l’abattoir de la Première Guerre mondiale les Poilus, le peuple paysan de souche, pour un agenda géopolitique britannique de destruction du rival économique allemand.


    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2005857411576275059
    «On exécutait les bébés, on attachait les curés et les nonnes nues pour les jeter dans la Loire.» –Pierre Lellouche «Il a fallu casser l’Eglise catholique et on l'a fait», explique tranquillement l’ex-député issu d'une famille juive française tunisienne naturalisée en 1925, évoquant les massacres de Vendée (1793-1796) et les premières techniques d’extermination de masse. Si on comprend bien, la fameuse «Révolution», et la bien nommée «Terreur», c’est un peu comme Daesh, on a massacré à tour de bras. Ensuite la République «laïque» a entre autres fait tirer sur les ouvriers à Fourmies, maté la Commune, envoyé à l’abattoir de la Première Guerre mondiale les Poilus, le peuple paysan de souche, pour un agenda géopolitique britannique de destruction du rival économique allemand. Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2005857411576275059
    D'accord
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  • 🦷 Des scientifiques sud-coréens ont dévoilé une innovation dentaire révolutionnaire : un minuscule patch bioactif capable de faire repousser naturellement de vraies dents, mettant potentiellement fin à l'ère des prothèses dentaires.

    Au lieu de recourir à des implants artificiels, ce patch active les propres cellules souches du corps à l'intérieur de la mâchoire, déclenchant la régénération de l'émail, de la dentine et même de la structure dentaire complète.

    Placé directement à l'emplacement d'une dent manquante, il délivre des signaux biochimiques précis qui réveillent les voies de régénération dormantes, permettant ainsi à une nouvelle dent de pousser à partir de la gencive, avec toutes ses fonctions et sensations naturelles.

    Si les prochains essais cliniques sur l'homme continuent de donner des résultats prometteurs, cette technologie pourrait révolutionner la dentisterie, offrant à des millions de personnes la possibilité de régénérer leurs dents pour la première fois de l'histoire.

    Source : https://x.com/shiningscience/status/1993715891931095325?s=46
    🦷 Des scientifiques sud-coréens ont dévoilé une innovation dentaire révolutionnaire : un minuscule patch bioactif capable de faire repousser naturellement de vraies dents, mettant potentiellement fin à l'ère des prothèses dentaires. Au lieu de recourir à des implants artificiels, ce patch active les propres cellules souches du corps à l'intérieur de la mâchoire, déclenchant la régénération de l'émail, de la dentine et même de la structure dentaire complète. Placé directement à l'emplacement d'une dent manquante, il délivre des signaux biochimiques précis qui réveillent les voies de régénération dormantes, permettant ainsi à une nouvelle dent de pousser à partir de la gencive, avec toutes ses fonctions et sensations naturelles. Si les prochains essais cliniques sur l'homme continuent de donner des résultats prometteurs, cette technologie pourrait révolutionner la dentisterie, offrant à des millions de personnes la possibilité de régénérer leurs dents pour la première fois de l'histoire. Source : https://x.com/shiningscience/status/1993715891931095325?s=46
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  • https://x.com/f_desouche/status/1987133156877550056?s=46
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  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
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  • ⚠️
    Les volailles françaises sont vaccinées ARN contre la grippe aviaire

    "Bonjour,
    Je souhaitais vous informer d'une décision du gouvernement Macron qui est en train de détruire la filière avicole sans même que l’Europe la lui ait imposée, souhaitant être le premier dans le monde à l’expérimenter, sans se soucier des conséquences.
    Je n'achète plus de volaille et, partant d'œufs qui sont des cellules souches depuis l'obligation vaccinale ARN contre la grippe aviaire de l'ensemble des volailles en France depuis le 1er octobre dernier, alors que, bien entendu les conséquences n’avaient pas encore été évaluées... Je ne mange plus non plus de produits contenant des œufs français (pâtes etc...).
    Avant même la publication de la date de début de cette obligation, plusieurs pays avaient décidé de ne plus importer de volailles de France. En effet, les scientifiques sont incapables de donner les conséquences d’une consommation parfois quotidienne d’aliments issus d’animaux ayant subit un vaccin ARN.
    Une exemption pour l'export a donc été décidée.
    Malgré cela, les Etats-Unis (pourtant pas très regardants) et la Nouvelle Zélande ont décidé à leur tour, 15 jours après le début de la vaccination, de boycotter les volailles françaises... Ils n'ont pas été convaincus de la protection de l'exonération de l'obligation concernant l'export.
    Pourtant, les petites exploitations avaient fait remarquer que ce sont les grosses exploitations qui étaient la cause de la diffusion de l'épidémie lors de leur transport dans des conditions pas très hygiéniques.
    Il y a eu une omerta complète pour protéger les fêtes de fin d'année. Il a même été suggéré par le site "Service Public" que l'on aurait commencé avec les canards, ce qui est entièrement faux. Toutes les volailles ont été vaccinées.
    Désormais, le discours officiel en France porte sur le fait que la multitude des pays qui refusent l’importation des volailles françaises est dû à l’épidémie de grippe aviaire… Alors même que l’année dernière la France était frappée de la même façon et qu’il n’y a pas eu de boycott…

    https://www.web-agri.fr/politique-et-economie/article/846103/restriction-des-importations-de-volailles-francaises

    En France, les articles sur les moteurs de recherche sont « nettoyés » et peu d’information sur la réalité de la situation apparaît.

    https://www.tf1info.fr/economie/etats-unis-canada-japon-face-a-la-vaccination-des-canards-francais-contre-influenza-grippe-aviaire-des-pays-restreignent-leurs-importations-2272112.html

    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/grippe-aviaire-peu-convaincus-par-la-campagne-de-vaccination-des-canards-francais-des-clients-etrangers-suspendent-leurs-importations_6076224.html

    La vraie information est révélée dans la presse étrangère sur la raison du refus d’importer les volailles françaises.
    En d’autres termes, Macron, à qui l’Europe n’imposait rien, et qui voulait être le premier à expérimenter la vaccination ARN (alors qu’il existe une vaccination classique possible) a détruit l’ensemble de la filière avicole car les volailles de reproduction ont été les premières vaccinées.
    Or, pour assainir la filière, il faut retrouver des volailles n’ayant pas subi la vaccination… Va-t-il y avoir disparition de nos races de poules si recherchées ?

    Par ailleurs, on voit ici les conséquences de ces boycotts sur les agriculteurs (ils n’osent en parler, mais le scandale va finir par tomber).
    Les fermiers de Loué ont d’ores et déjà annoncé la fermeture de 200 exploitations avec un discours officiel portant sur la réduction de la consommation due à l’inflation ! En fait, ils anticipent la situation à venir.

    https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/elevage/les-fermiers-de-loue-ferment-200-poulaillers-face-a-la-baisse-des-ventes-de-volailles-label-rouge-1b291b0c-9041-11ee-b098-8644c47fd929

    Alors que ce sont justement les volailles de qualité dont sont friands les français et l’étranger, mais qui perdent toutes leur qualité du fait d’une décision administrative dont les conséquences sanitaires et économiques n’ont pas été évaluées.

    Il faut encore préciser que ce vaccin, comme son cousin contre la covid n’a empêché ni la maladie, ni la contamination dans la mesure ou des élevages ont fait l’objet d’abattage !
    Tout cela pour rien...

    Par ailleurs, Le label AB accepte la vaccination (la charte a été établie alors que ce type de vaccin n'existait pas).
    De même, les petites exploitations n'ont pas la possibilité de faire de la résistance car, on le sait tous, ils sont dans la viseur de la politique agricole et la sanction éventuelle peut être une fermeture de l'exploitation...

    J'ai commencé par envoyer des mails aux exploitations autour de moi. Ceux qui m'ont répondu ont confirmé avoir procédé à la vaccination. J'ai tenté de trouver des maraîchers pour qui ce produit est annexe et qui pourraient se trouver dans le cadre de la 2ème exonération (élevage de moins de 250 poules), mais je n'en ai pas trouvé.
    De plus, les poules de reproduction achetées par ceux-ci sont vaccinées (il est très compliqué de faire sa propre reproduction d'après ce que j'ai compris).
    J'ai la chance d'habiter proche de la Belgique où ce type de vaccination est interdit, même si la réglementation bio est moins rigoureuse. Ils ont de plus en plus de demandes en ce sens. Je pense que le prix de l'œuf pourrait ainsi grimper en flèche, de même que les poulets (mon petit plaisir du dimanche).
    Ce sont les conséquences économiques qui feront mettre un terme à cela, mais notre volaille de reproduction subsistera toujours et le vaccin ARN aura été diffusé, ou sur pression des pays étrangers, il y aura éradication de nos races de poules exemptées de toute origine de vaccin..."

    Jean-Marie Matyas

    https://www.facebook.com/jeanmarie.matyas/posts/pfbid02EckcrruqthHDFUh79sgQmmyXkU1YAvidJK1YSyfXXnaUowcRHP6DBJZBHEtJeUhtl
    ⚠️ Les volailles françaises sont vaccinées ARN contre la grippe aviaire "Bonjour, Je souhaitais vous informer d'une décision du gouvernement Macron qui est en train de détruire la filière avicole sans même que l’Europe la lui ait imposée, souhaitant être le premier dans le monde à l’expérimenter, sans se soucier des conséquences. Je n'achète plus de volaille et, partant d'œufs qui sont des cellules souches depuis l'obligation vaccinale ARN contre la grippe aviaire de l'ensemble des volailles en France depuis le 1er octobre dernier, alors que, bien entendu les conséquences n’avaient pas encore été évaluées... Je ne mange plus non plus de produits contenant des œufs français (pâtes etc...). Avant même la publication de la date de début de cette obligation, plusieurs pays avaient décidé de ne plus importer de volailles de France. En effet, les scientifiques sont incapables de donner les conséquences d’une consommation parfois quotidienne d’aliments issus d’animaux ayant subit un vaccin ARN. Une exemption pour l'export a donc été décidée. Malgré cela, les Etats-Unis (pourtant pas très regardants) et la Nouvelle Zélande ont décidé à leur tour, 15 jours après le début de la vaccination, de boycotter les volailles françaises... Ils n'ont pas été convaincus de la protection de l'exonération de l'obligation concernant l'export. Pourtant, les petites exploitations avaient fait remarquer que ce sont les grosses exploitations qui étaient la cause de la diffusion de l'épidémie lors de leur transport dans des conditions pas très hygiéniques. Il y a eu une omerta complète pour protéger les fêtes de fin d'année. Il a même été suggéré par le site "Service Public" que l'on aurait commencé avec les canards, ce qui est entièrement faux. Toutes les volailles ont été vaccinées. Désormais, le discours officiel en France porte sur le fait que la multitude des pays qui refusent l’importation des volailles françaises est dû à l’épidémie de grippe aviaire… Alors même que l’année dernière la France était frappée de la même façon et qu’il n’y a pas eu de boycott… https://www.web-agri.fr/politique-et-economie/article/846103/restriction-des-importations-de-volailles-francaises En France, les articles sur les moteurs de recherche sont « nettoyés » et peu d’information sur la réalité de la situation apparaît. https://www.tf1info.fr/economie/etats-unis-canada-japon-face-a-la-vaccination-des-canards-francais-contre-influenza-grippe-aviaire-des-pays-restreignent-leurs-importations-2272112.html https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/grippe-aviaire-peu-convaincus-par-la-campagne-de-vaccination-des-canards-francais-des-clients-etrangers-suspendent-leurs-importations_6076224.html La vraie information est révélée dans la presse étrangère sur la raison du refus d’importer les volailles françaises. En d’autres termes, Macron, à qui l’Europe n’imposait rien, et qui voulait être le premier à expérimenter la vaccination ARN (alors qu’il existe une vaccination classique possible) a détruit l’ensemble de la filière avicole car les volailles de reproduction ont été les premières vaccinées. Or, pour assainir la filière, il faut retrouver des volailles n’ayant pas subi la vaccination… Va-t-il y avoir disparition de nos races de poules si recherchées ? Par ailleurs, on voit ici les conséquences de ces boycotts sur les agriculteurs (ils n’osent en parler, mais le scandale va finir par tomber). Les fermiers de Loué ont d’ores et déjà annoncé la fermeture de 200 exploitations avec un discours officiel portant sur la réduction de la consommation due à l’inflation ! En fait, ils anticipent la situation à venir. https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/elevage/les-fermiers-de-loue-ferment-200-poulaillers-face-a-la-baisse-des-ventes-de-volailles-label-rouge-1b291b0c-9041-11ee-b098-8644c47fd929 Alors que ce sont justement les volailles de qualité dont sont friands les français et l’étranger, mais qui perdent toutes leur qualité du fait d’une décision administrative dont les conséquences sanitaires et économiques n’ont pas été évaluées. Il faut encore préciser que ce vaccin, comme son cousin contre la covid n’a empêché ni la maladie, ni la contamination dans la mesure ou des élevages ont fait l’objet d’abattage ! Tout cela pour rien... Par ailleurs, Le label AB accepte la vaccination (la charte a été établie alors que ce type de vaccin n'existait pas). De même, les petites exploitations n'ont pas la possibilité de faire de la résistance car, on le sait tous, ils sont dans la viseur de la politique agricole et la sanction éventuelle peut être une fermeture de l'exploitation... J'ai commencé par envoyer des mails aux exploitations autour de moi. Ceux qui m'ont répondu ont confirmé avoir procédé à la vaccination. J'ai tenté de trouver des maraîchers pour qui ce produit est annexe et qui pourraient se trouver dans le cadre de la 2ème exonération (élevage de moins de 250 poules), mais je n'en ai pas trouvé. De plus, les poules de reproduction achetées par ceux-ci sont vaccinées (il est très compliqué de faire sa propre reproduction d'après ce que j'ai compris). J'ai la chance d'habiter proche de la Belgique où ce type de vaccination est interdit, même si la réglementation bio est moins rigoureuse. Ils ont de plus en plus de demandes en ce sens. Je pense que le prix de l'œuf pourrait ainsi grimper en flèche, de même que les poulets (mon petit plaisir du dimanche). Ce sont les conséquences économiques qui feront mettre un terme à cela, mais notre volaille de reproduction subsistera toujours et le vaccin ARN aura été diffusé, ou sur pression des pays étrangers, il y aura éradication de nos races de poules exemptées de toute origine de vaccin..." Jean-Marie Matyas https://www.facebook.com/jeanmarie.matyas/posts/pfbid02EckcrruqthHDFUh79sgQmmyXkU1YAvidJK1YSyfXXnaUowcRHP6DBJZBHEtJeUhtl
    Avec la vaccination des canards, premières restrictions des pays importateurs
    Après le début de la vaccination des canards contre la grippe aviaire en France, les Etats-Unis, le Canada et le Japon ont commencé à restre...
    GRRR
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  • 🚨⚠Tout est dit, bientôt en France ?
    🗣 Régis Le Sommier : sur trop plein migratoire en Angleterre :
    "il y a encore une fois une déconnection totale entre les élites et le peuple.
    Le peuple c'est lui qui subit, c'est lui qui récupère les migrants qu'on met dans des hotels en attendant leur traitement, c'est lui qui vit avec eux au quotidien, ce peuple a l'impression d'être déclassé.

    Il y a des statistiques ethniques au Royaume-Uni, en France, on ne peut pas en parler.
    Il y a 15 ans, à Londres, 90 % de la population était des britanniques de souche, aujourd'hui, il n'y en a plus que 30 %.
    Cette réalité montre qu'une partie du peuple britannique se sent remplacée, se sent ostracisée, ne se sent plus chez lui, et ces excès et ces débordements sont la traduction de gens qui ont l'impression de ne plus pouvoir faire face."

    👉 Liens de l'extrait vidéo :
    https://x.com/i/status/1820933178464317548
    ou
    https://vk.com/video683661785_456245283

    Vidéo plus longue :

    Royaume-Uni : "C'est l'accumulation d'arrivée de migrants depuis des années" (Régis Le Sommier)

    https://youtu.be/Cfcpbrc-AOo

    🇬🇧🇨🇵 "Les médias mènent une opération de désinformation massive sur les émeutes au Royaume-Uni.
    La colère anti immigration a gagné les couches populaires notamment dans les bastions historiques de la gauche.

    En face des milices islamistes font la chasse à l'homme en toute impunité."
    🚨⚠Tout est dit, bientôt en France ? 🗣 Régis Le Sommier : sur trop plein migratoire en Angleterre : "il y a encore une fois une déconnection totale entre les élites et le peuple. Le peuple c'est lui qui subit, c'est lui qui récupère les migrants qu'on met dans des hotels en attendant leur traitement, c'est lui qui vit avec eux au quotidien, ce peuple a l'impression d'être déclassé. Il y a des statistiques ethniques au Royaume-Uni, en France, on ne peut pas en parler. Il y a 15 ans, à Londres, 90 % de la population était des britanniques de souche, aujourd'hui, il n'y en a plus que 30 %. Cette réalité montre qu'une partie du peuple britannique se sent remplacée, se sent ostracisée, ne se sent plus chez lui, et ces excès et ces débordements sont la traduction de gens qui ont l'impression de ne plus pouvoir faire face." 👉 Liens de l'extrait vidéo : https://x.com/i/status/1820933178464317548 ou https://vk.com/video683661785_456245283 Vidéo plus longue : Royaume-Uni : "C'est l'accumulation d'arrivée de migrants depuis des années" (Régis Le Sommier) https://youtu.be/Cfcpbrc-AOo 🇬🇧🇨🇵 "Les médias mènent une opération de désinformation massive sur les émeutes au Royaume-Uni. La colère anti immigration a gagné les couches populaires notamment dans les bastions historiques de la gauche. En face des milices islamistes font la chasse à l'homme en toute impunité."
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • "Là encore ça passe crème... Pas un mot sur BFMTV, pas plus sur LCI, pas non plus sur CNews... Pour ce qui est de France Info et France Inter il y a belle lurette que l'histoire de cette malheureuse a été jetée dans les encombrants ! "😠🤢

    👉 🇨🇵
    @F_Desouche
    :
    « Paris 11e : Alexandra, 36 ans, massacrée de 47 coups de couteau dans son appartement du boulevard Voltaire par un migrant clandestin, qui était son employé de ménage (MàJ) » 😠🤢
    👉
    https://fdesouche.com/2024/03/30/paris-11-un-homme-originaire-des-philippines-en-garde-a-vue-suite-a-lassassinat-dune-mere-de-3-enfants-tuee-a-coups-de-couteau-dans-son-appartement-du-boulevard-voltaire

    Via : https://twitter.com/GaucheMafia/status/1774013239367541225
    "Là encore ça passe crème... Pas un mot sur BFMTV, pas plus sur LCI, pas non plus sur CNews... Pour ce qui est de France Info et France Inter il y a belle lurette que l'histoire de cette malheureuse a été jetée dans les encombrants ! "😠🤢 👉 🇨🇵 @F_Desouche : « Paris 11e : Alexandra, 36 ans, massacrée de 47 coups de couteau dans son appartement du boulevard Voltaire par un migrant clandestin, qui était son employé de ménage (MàJ) » 😠🤢 👉 https://fdesouche.com/2024/03/30/paris-11-un-homme-originaire-des-philippines-en-garde-a-vue-suite-a-lassassinat-dune-mere-de-3-enfants-tuee-a-coups-de-couteau-dans-son-appartement-du-boulevard-voltaire Via : https://twitter.com/GaucheMafia/status/1774013239367541225
    WoW
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    Or le contenu est encore plus atroce que le titre.

    On vous le laisse.

    « Horrible maman, horrible » : le calvaire de Lucas, 25 ans, mort aux urgences après huit heures d’agonie

    Les minutes s’écoulent au rythme des SMS de détresse. Ce 30 septembre, les lèvres bleues, le palpitant à mille à heure, Lucas est emmené par les pompiers à 15h50 aux urgences d’Hyères (Var), après de violentes douleurs à l’abdomen, survenues la veille au soir.

    Le technicien de 25 ans, installé sur un brancard dans le couloir, trouve à peine la force d’écrire à sa maman, Corinne. À 18h02, il lui envoie : « Je me plains à tout le monde que j’ai du mal à respirer. Mais personne ne fait rien. »

    Quatre minutes plus tard : « Jsp (je sais plus) quoi faire. J’ai tellement mal. »

    Elle : « Crie, j’en peux plus, au secours, dis que tu veux voir tes parents qui sont dehors. »

    Une infirmière lui fait une prise de sang. Puis plus rien.
    18h17, ses SMS se font lapidaires : « Horrible maman, horrible. »

    Épuisé, Lucas a tout juste la force d'échanger des SMS avec sa mère.

    Ses parents aimeraient crier, forcer la porte des urgences mais les accompagnants n’ont pas le droit d’entrer. Son cœur de maman déchiré, Corinne comprend instantanément la gravité de son état. « Lucas ne se plaignait jamais ! S’il dit ça ne va pas, c’est que ça ne va pas du tout », martèle cette fonctionnaire de 63 ans, habitante du Beausset, près de Toulon.

    « Il répétait, à bout de souffle, s’il vous plaît, mais personne ne s’arrêtait »

    D’une voix forte, sans jamais s’autoriser à vaciller, elle raconte heure par heure le calvaire de son fils, la passivité des blouses blanches, son agonie dans le silence. Jusqu’à la fin. « J’avais trois enfants, il m’en reste deux. »

    Ce soir-là, dans le couloir, un autre brancard fait face à celui de Lucas. Damien, du même âge, le dos bloqué, l’entend gémir durant des heures : « On voyait qu’il souffrait le martyre. Un médecin lui a demandé s’il avait fumé du cannabis, sûrement parce qu’il avait des dreadlocks. Puis a conclu, en moins de 30 secondes, à une indigestion. J’ai ensuite compris que c’était plus bien grave en le voyant se tordre de douleurs. Il répétait, à bout de souffle, s’il vous plaît, s’il vous plaît, mais personne ne s’arrêtait."

    Lucas est en réalité victime d’une infection à méningocoque dont la souche particulière attaque son ventre. Sans antibiotique, il ne survivra pas. « Vers 21h30, il était assis sur son brancard et d’un coup, il s’est effondré. Deux infirmiers sont passés devant lui sans le regarder. J’ai crié au troisième : Excusez-moi, il fait un malaise ! »

    Là, tout va très vite : il entend « 5,3 » de tension, le médecin arrive. « Le début de la fin », soupire Damien, qui fait dès le lendemain un signalement au procureur. Lucas n’aurait reçu une injection d’antibiotiques que vers minuit trente, après presque neuf heures d’attente. Mais il est déjà dans le coma. L’infection qui s’est répandue dans son sang lui provoque deux arrêts cardiaques. Les parents, enfin autorisés à entrer, assistent au sauvetage impossible. Son père hurle : « Vous avez tué mon fils ! »

    Les jours suivants, la famille découvre un courrier anonyme, tamponné des urgences, dans la boîte aux lettres de Lucas. Avec à l’intérieur, son dossier médical. Comme une série de preuves laissées à la famille qui a porté plainte pour homicide involontaire contre l’hôpital. Contactée, la direction de l’établissement nous répond « qu’en raison du secret médical, elle n’est pas autorisée à divulguer les détails du dossier du patient ». À la famille, ajoute-t-elle, « nous avons présenté nos sincères condoléances ».

    https://twitter.com/lesaurores/status/1751768230794809695
    Cet article a été énormément partagé mais il est réservé aux abonnés. Or le contenu est encore plus atroce que le titre. On vous le laisse. « Horrible maman, horrible » : le calvaire de Lucas, 25 ans, mort aux urgences après huit heures d’agonie Les minutes s’écoulent au rythme des SMS de détresse. Ce 30 septembre, les lèvres bleues, le palpitant à mille à heure, Lucas est emmené par les pompiers à 15h50 aux urgences d’Hyères (Var), après de violentes douleurs à l’abdomen, survenues la veille au soir. Le technicien de 25 ans, installé sur un brancard dans le couloir, trouve à peine la force d’écrire à sa maman, Corinne. À 18h02, il lui envoie : « Je me plains à tout le monde que j’ai du mal à respirer. Mais personne ne fait rien. » Quatre minutes plus tard : « Jsp (je sais plus) quoi faire. J’ai tellement mal. » Elle : « Crie, j’en peux plus, au secours, dis que tu veux voir tes parents qui sont dehors. » Une infirmière lui fait une prise de sang. Puis plus rien. 18h17, ses SMS se font lapidaires : « Horrible maman, horrible. » Épuisé, Lucas a tout juste la force d'échanger des SMS avec sa mère. Ses parents aimeraient crier, forcer la porte des urgences mais les accompagnants n’ont pas le droit d’entrer. Son cœur de maman déchiré, Corinne comprend instantanément la gravité de son état. « Lucas ne se plaignait jamais ! S’il dit ça ne va pas, c’est que ça ne va pas du tout », martèle cette fonctionnaire de 63 ans, habitante du Beausset, près de Toulon. « Il répétait, à bout de souffle, s’il vous plaît, mais personne ne s’arrêtait » D’une voix forte, sans jamais s’autoriser à vaciller, elle raconte heure par heure le calvaire de son fils, la passivité des blouses blanches, son agonie dans le silence. Jusqu’à la fin. « J’avais trois enfants, il m’en reste deux. » Ce soir-là, dans le couloir, un autre brancard fait face à celui de Lucas. Damien, du même âge, le dos bloqué, l’entend gémir durant des heures : « On voyait qu’il souffrait le martyre. Un médecin lui a demandé s’il avait fumé du cannabis, sûrement parce qu’il avait des dreadlocks. Puis a conclu, en moins de 30 secondes, à une indigestion. J’ai ensuite compris que c’était plus bien grave en le voyant se tordre de douleurs. Il répétait, à bout de souffle, s’il vous plaît, s’il vous plaît, mais personne ne s’arrêtait." Lucas est en réalité victime d’une infection à méningocoque dont la souche particulière attaque son ventre. Sans antibiotique, il ne survivra pas. « Vers 21h30, il était assis sur son brancard et d’un coup, il s’est effondré. Deux infirmiers sont passés devant lui sans le regarder. J’ai crié au troisième : Excusez-moi, il fait un malaise ! » Là, tout va très vite : il entend « 5,3 » de tension, le médecin arrive. « Le début de la fin », soupire Damien, qui fait dès le lendemain un signalement au procureur. Lucas n’aurait reçu une injection d’antibiotiques que vers minuit trente, après presque neuf heures d’attente. Mais il est déjà dans le coma. L’infection qui s’est répandue dans son sang lui provoque deux arrêts cardiaques. Les parents, enfin autorisés à entrer, assistent au sauvetage impossible. Son père hurle : « Vous avez tué mon fils ! » Les jours suivants, la famille découvre un courrier anonyme, tamponné des urgences, dans la boîte aux lettres de Lucas. Avec à l’intérieur, son dossier médical. Comme une série de preuves laissées à la famille qui a porté plainte pour homicide involontaire contre l’hôpital. Contactée, la direction de l’établissement nous répond « qu’en raison du secret médical, elle n’est pas autorisée à divulguer les détails du dossier du patient ». À la famille, ajoute-t-elle, « nous avons présenté nos sincères condoléances ». https://twitter.com/lesaurores/status/1751768230794809695
    Triste
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  • Ils ont vraiment que ça à foutre :
    🦠 Des scientifiques chinois « créent » une souche mutante de coronavirus, avec un mortalité de 100% chez la souris transgénique, ravivant les craintes d’une nouvelle pandémie. 👇
    https://francesoir.fr/societe-sante/des-scientifiques-chinois-creent-une-souche-mutante-de-coronavirus-avec-un-mortalite
    Ils ont vraiment que ça à foutre : 🦠 Des scientifiques chinois « créent » une souche mutante de coronavirus, avec un mortalité de 100% chez la souris transgénique, ravivant les craintes d’une nouvelle pandémie. 👇 https://francesoir.fr/societe-sante/des-scientifiques-chinois-creent-une-souche-mutante-de-coronavirus-avec-un-mortalite
    FRANCESOIR.FR
    Des scientifiques chinois « créent » une souche mutante de coronavirus : 100% de mortalité chez la souris et un risque de transmission à l’homme | FranceSoir
    Des scientifiques chinois ont récemment mené des expériences somme toute préoccupantes sur une souche mutante de coronavirus, le GX_P2V, affichant une létalité de 100 % chez les souris. Des résultats qui suscitent d’innombrables inquiétudes dans la communauté scientifique quant au potentiel déclenchement d'une nouvelle pandémie. Ces chercheurs pékinois, liés à l'armée, ont cloné un virus similaire au Covid trouvé chez les pangolins et l'ont utilisé pour infecter des souris génétiquement modifiées, dites "humanisées", afin de comprendre la réaction potentielle du virus chez les humains.
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  • https://x.com/F_Desouche/status/1737173838490632369?s=20
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  • https://x.com/f_desouche/status/1732897543535612327?s=46&t=OXW7dskaFJ94qVWMT3AB9A
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  • Plainte à la CJR (Cour de Justice de la République) à la suite du propos mensonger du ministre de la Santé Aurélien Rousseau sur France-Inter

    Plainte à la CJR (Cour de Justice de la République) à la suite du propos mensonger du ministre de la Santé Aurélien Rousseau sur France-Inter selon lesquels il n’y aurait pas d’effets secondaires de la vaccination Covid-19.
    Le ministre de la Santé déclare lundi 3 octobre sur France-Inter qu’il n’y a pas d’effets secondaires de la vaccination Covid-19
    Pas plus tard que ce lundi, le ministre de la Santé, professeur d’histoire de formation déclarait sur France-Inter qu’il n’y avait pas d’effet secondaire de la vaccination en guise d’incitation pour lancer la nouvelle campagne de vaccination Covid-19.

    La journaliste qui l’interrogeait lui a posé la question suivante à la 20ème seconde[1] :

    « on ne va pas forcer les gens à se faire vacciner (i.e contre la COVID-19) donc comment pouvez-vous convaincre les personnes qui nous écoutent ce matin d’aller tout à l’heure se faire vacciner ? »

    Et monsieur Aurélien Rousseau a répondu :

    « Je leur dis, on a un vaccin qui est plus efficace que celui de l’an dernier, il correspond parfaitement aux souches, bon voilà, et on a un vaccin, maintenant on a 3 ans de recul on sait qu’on n’a pas d’effets secondaires et donc il faut y aller ! »

    Eu égard les informations scientifiques disponibles dans de nombreux pays, et des documents officiels des autorités sanitaires française et européenne, cette affirmation s’avère fallacieuse, entrainant de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux.

    Le professeur Christian Perronne et Xavier Azalbert, directeur de la rédaction et publication de France Soir ont porté plainte contre le ministre de la Santé devant la CJR (Cour de justice de la république) pour tentative d’escroquerie au consentement à la vaccination contre la Covid-19.

    Cette plainte a été établie sur la base des éléments des précédents recours de BonSens.org.

    Christiane Perronne et Xavier Azalbert sont administrateurs de BonSens.org qui n’ayant pas 5 ans d’existence, ne peut être partie civile en nom propre.

    Ces deux administrateurs se sont donc mobilisés en personne, dans leurs qualités respectives pour cette action avec le soutien de l’équipe de BonSens.org et de nombreux adhérents interpellés par la déclaration du ministre.

    En effet, dans les faits, les propos du ministre sont mensongers.

    Les collectifs de victimes de la vaccination Covid-19 sont d’ores et déjà invités à se joindre à la plainte.

    Ils peuvent nous contacter à ce sujet à contact@bonsens.org.

    Un exemplaire de plainte adapté pour les collectifs sera proposé par BonSens et les collectifs n’auront pas de frais.



    BonSens est conseillée par Me Diane Protat, William Snyder et Brendan Berne, avocats aux barreaux de Paris et aux USA pour la recherche de la transparence dans l’intérêt des citoyens.

    https://bonsens.info/plainte-a-la-cjr-cour-de-justice-de-la-republique-a-la-suite-du-propos-mensonger-du-ministre-de-la-sante-aurelien-rousseau-sur-france-inter/
    Plainte à la CJR (Cour de Justice de la République) à la suite du propos mensonger du ministre de la Santé Aurélien Rousseau sur France-Inter Plainte à la CJR (Cour de Justice de la République) à la suite du propos mensonger du ministre de la Santé Aurélien Rousseau sur France-Inter selon lesquels il n’y aurait pas d’effets secondaires de la vaccination Covid-19. Le ministre de la Santé déclare lundi 3 octobre sur France-Inter qu’il n’y a pas d’effets secondaires de la vaccination Covid-19 Pas plus tard que ce lundi, le ministre de la Santé, professeur d’histoire de formation déclarait sur France-Inter qu’il n’y avait pas d’effet secondaire de la vaccination en guise d’incitation pour lancer la nouvelle campagne de vaccination Covid-19. La journaliste qui l’interrogeait lui a posé la question suivante à la 20ème seconde[1] : « on ne va pas forcer les gens à se faire vacciner (i.e contre la COVID-19) donc comment pouvez-vous convaincre les personnes qui nous écoutent ce matin d’aller tout à l’heure se faire vacciner ? » Et monsieur Aurélien Rousseau a répondu : « Je leur dis, on a un vaccin qui est plus efficace que celui de l’an dernier, il correspond parfaitement aux souches, bon voilà, et on a un vaccin, maintenant on a 3 ans de recul on sait qu’on n’a pas d’effets secondaires et donc il faut y aller ! » Eu égard les informations scientifiques disponibles dans de nombreux pays, et des documents officiels des autorités sanitaires française et européenne, cette affirmation s’avère fallacieuse, entrainant de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Le professeur Christian Perronne et Xavier Azalbert, directeur de la rédaction et publication de France Soir ont porté plainte contre le ministre de la Santé devant la CJR (Cour de justice de la république) pour tentative d’escroquerie au consentement à la vaccination contre la Covid-19. Cette plainte a été établie sur la base des éléments des précédents recours de BonSens.org. Christiane Perronne et Xavier Azalbert sont administrateurs de BonSens.org qui n’ayant pas 5 ans d’existence, ne peut être partie civile en nom propre. Ces deux administrateurs se sont donc mobilisés en personne, dans leurs qualités respectives pour cette action avec le soutien de l’équipe de BonSens.org et de nombreux adhérents interpellés par la déclaration du ministre. En effet, dans les faits, les propos du ministre sont mensongers. Les collectifs de victimes de la vaccination Covid-19 sont d’ores et déjà invités à se joindre à la plainte. Ils peuvent nous contacter à ce sujet à contact@bonsens.org. Un exemplaire de plainte adapté pour les collectifs sera proposé par BonSens et les collectifs n’auront pas de frais. BonSens est conseillée par Me Diane Protat, William Snyder et Brendan Berne, avocats aux barreaux de Paris et aux USA pour la recherche de la transparence dans l’intérêt des citoyens. https://bonsens.info/plainte-a-la-cjr-cour-de-justice-de-la-republique-a-la-suite-du-propos-mensonger-du-ministre-de-la-sante-aurelien-rousseau-sur-france-inter/
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