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L'archevêque Viganò : la misère de la guerre et la crise du Covid au présent
21.04.2022 | www.kla.tv/22324
Chers spectateurs ! Les souffrances et les menaces qui pèsent sur les personnes impliquées dans la guerre en Ukraine bouleversent les cœurs du monde entier. Qui ne voudrait pas mettre un terme à tout cela ?
Jusqu'à l'éclatement de la guerre en Ukraine, les médias se sont empressés de parler du Co-vid du matin au soir, afin de ne pas laisser s'estomper la conscience du danger que repré-sente le Covid-19. Or, depuis le premier jour du début de la guerre, le vent a tourné. Désor-mais, la propagande de guerre bat son plein. L'agitation et les spéculations contre le coupable remplissent les journaux télévisés et se répandent comme une traînée de poudre jusque dans les écoles primaires. D'un seul coup, le Covid n’a plus d’importance. En revanche, l'Alle-magne et l'Europe retiennent leur souffle face au risque d'une troisième guerre mondiale. Des personnalités connues présentent leurs solutions et leurs opinions dans des débats télévisés.
La politique allemande et ses médias voient la solution dans la fourniture d'une aide militaire et financière. Dans le même temps, les citoyens de notre pays sont appelés à se serrer la cein-ture et, par solidarité, souffrir de la faim et du froid, estime Joachim Gauck.
L'archevêque Viganò, ancien nonce apostolique aux États-Unis, voit une toute autre solution. Dans une déclaration de 50 pages, il expose ce qui, selon lui, est à l'origine de la misère ac-tuelle des gens, tant dans la guerre que dans la crise du Covid. Dans cette émission, nous transmettons à nos spectateurs des extraits essentiels de sa déclaration, sous forme très abrégée :
- sur le récit médiatique
- sur les laboratoires de virologie du Pentagone en Ukraine
- sur le président Zelenski et ses relations avec le FMI et le FEM
- sur la guerre en Ukraine dans les plans du NOM
- sur l'Ukraine, dernière victime de bourreaux chevronnés
-
Le narratif médiatique
Si on observe ce qui s'est passé en Ukraine sans se laisser induire en erreur par les falsifica-tions grossières des médias mainstream, on constate que le respect des droits réciproques a été totalement négligé ; on a même l'impression que l'administration Biden, l'OTAN et l'Union européenne veulent délibérément maintenir une situation de déséquilibre manifeste afin de rendre impossible toute tentative de résolution pacifique de la crise ukrainienne et de provo-quer la Fédération de Russie à déclencher un conflit. C'est là que réside la gravité du pro-blème. C'est le piège tendu à la fois à la Russie et à l'Ukraine pour les utiliser toutes deux afin de permettre à l'élite mondialiste de mettre en œuvre son plan criminel.
Nous ne devrions pas être surpris que le pluralisme et la liberté d'expression, tant vantés dans des pays qui se prétendent démocratiques, soient quotidiennement désavoués, blâmés et ridiculisés par la censure et l'intolérance envers les opinions qui ne correspondent pas au récit officiel. Les manipulations de ce type sont devenues la norme pendant la prétendue pandé-mie, au détriment des médecins, des scientifiques et des journalistes dissidents, qui ont été discrédités et ostracisés pour avoir simplement osé remettre en question l'efficacité des vac-cins expérimentaux. Deux ans plus tard, la vérité sur les effets négatifs et la gestion malheu-reuse de l'urgence sanitaire leur a donné raison. Mais la vérité est obstinément ignorée parce qu'elle ne correspond pas à ce que le système voulait et veut encore aujourd'hui.
Si les médias mondiaux ont été jusqu'à présent capables de mentir sans vergogne, de ré-pandre des mensonges et de dissimuler la réalité dans une affaire de stricte pertinence scien-tifique, on devrait se demander pourquoi, dans la situation actuelle, ils devraient soudain redé-couvrir cette honnêteté intellectuelle et ce respect du code éthique qui ont été largement refu-sés lors du COVID.
Cette fraude colossale n'a pas seulement été soutenue et diffusée par les médias, les institu-tions sanitaires nationales et internationales, les gouvernements, les juges et les autorités de poursuite pénale, même la hiérarchie catholique porte une part de responsabilité dans la ca-tastrophe. Une catastrophe qui a affecté des milliards de personnes dans leur santé, leurs biens, l'exercice de leurs droits individuels et même leur vie. Et il est difficile d'imaginer que ceux qui se sont rendus coupables du crime de soutenir une pandémie amplifiée délibéré-ment et avec malveillance aient soudain un sursaut de dignité et se soucient de leurs citoyens et de leur patrie lorsqu'une guerre menace leur sécurité et leur économie.
Les agences de presse, la politique et les institutions publiques dépendent d'un petit nombre de groupes financiers appartenant à une oligarchie unie non seulement par l'argent et le pou-voir, mais aussi par l'appartenance idéologique qui guide leurs actions et leur ingérence dans la politique des nations et du monde entier. Cette oligarchie montre ses tentacules à l'ONU, à l'OTAN, au Forum économique mondial, à l'Union européenne et dans des institutions « phi-lanthropiques » comme l' « Open Society » de George Soros et la fondation « Bill & Melinda Gates », des institutions privées qui ne dépendent de personne d'autre que d'elles-mêmes, tout en ayant le pouvoir d'influencer les gouvernements nationaux.
Les laboratoires de virologie du Pentagone en Ukraine
Dans le contexte des intérêts américains en Ukraine, il convient également de mentionner les laboratoires de biologie en Ukraine, qui dépendent du Pentagone et qui n’emploient appa-remment que des spécialistes américains bénéficiant d'une immunité diplomatique et direc-tement rattachés au ministère américain de la Défense.
Rappelons également la plainte de Poutine concernant la collecte de données génomiques sur la population, qui peuvent être utilisées pour des armes bactériologiques à sélection géné-tique. Les informations sur les activités des laboratoires en Ukraine sont évidemment difficiles à confirmer, mais on comprend que la Fédération de Russie estime, non sans raison, que ces laboratoires pourraient constituer une menace bactériologique supplémentaire pour la sécurité de la population. L'ambassade américaine a retiré de son site web tous les fichiers liés au « Biological Threat Reduction Program » [programme de réduction des menaces biologiques].
Maurizio Blondet [enquêteur catholique] a écrit : À l'événement Event 201, qui simulait l'ex-plosion de la pandémie un an avant qu'elle ne se produise, participait, outre les habituels tels que Bill et Melinda Gates, l’Université Johns Hopkins en apparence inoffensive et son respec-table « Center for Health Security » [Centre pour la sécurité sanitaire]. L'institution humanitaire a longtemps porté un nom moins innocent : « Center for Civilian Biodefence Strategies » [Centre pour les stratégies de biodéfense civile] et ne s'occupait pas de la santé des Améri-cains, mais plutôt de l'inverse : la réponse aux attaques militaires du bioterrorisme. Il s'agissait pratiquement d'une organisation civilo-militaire. Lors de sa première conférence en février 1999 à Crystal City à Arlington [Virginie], où se trouve le Pentagone, 950 médecins, militaires, fonctionnaires fédéraux et agents de santé se sont réunis pour participer à un exercice de simulation.
L'objectif de la simulation était de repousser une attaque imaginaire de variole « militarisée ». Ce n'était que le premier des exercices qui ont débouché sur l'événement 201 et l'imposture de la pandémie.
Le président Zelenski et ses relations avec le FMI et le FEM
La candidature et l'élection du président ukrainien Zelenski correspondent, comme l'ont souligné de nombreuses personnes, au cliché introduit ces dernières années selon lequel un humoriste ou une personnalité du monde du spectacle se prête à la politique. Ne croyez pas que l'absence d'un cursus honorum [carrière administrative] approprié soit un obstacle à l'ascension au sommet des institutions ; au contraire, plus une personne est apparemment étrangère au monde des partis politiques, plus on peut supposer que son succès est déterminé par ceux qui détiennent le pouvoir.
Les apparitions de Zelenski habillé en femme sont en parfaite harmonie avec l'idéologie LGBTQ, considérée par ses partisans européens comme une condition indispensable à l'agenda de « réforme » que chaque pays devrait adopter en même temps que l'égalité des sexes, l'avortement et l'économie verte. Zelenski a lui-même avoué s'être inspiré du Premier ministre canadien Justin Trudeau. Il n'est pas étonnant que Zelenski, membre du FEM, ait pu bénéficier du soutien de Schwab et de ses alliés pour arriver au pouvoir et s'assurer que la Grande Réinitialisation sera également appliquée en Ukraine.
Comme l'a montré le tragique précédent de la Grèce, les souverainetés nationales et la volonté populaire sont de facto annihilées par les décisions de la haute finance internationale, par le chantage économique qu'elle exerce sur les politiques gouverne¬mentales. Le cas de l'Ukraine, l'un des pays les plus pauvres d'Europe, ne fait pas exception.
Ainsi, peu après l'élection de Zelenski, le Fonds monétaire international lui a refusé un crédit de 5 milliards s'il ne se conformait pas à leurs exigences d'alignement sur les politiques économiques, fiscales et sociales dictées par l'agenda mondialiste - à commencer par l' « indépendance » de la banque centrale d'Ukraine vis-à-vis du gouvernement. Un euphémisme par lequel le FMI demande au gouvernement de Kiev de renoncer au contrôle légitime de sa banque centrale. Ce qui n'avait pas été possible avec les gouvernements précédents, a été mené à bien sous la présidence de Zelenski, qui est entré dans les bonnes grâces du FMI en même temps que le nouveau gouverneur de la BCU [Banque centrale d'Ukraine], Kyrylo Chevtchenko. Moins d'un an plus tard, Chevtchenko a écrit un article pour le FEM intitulé « Les banques centrales sont la clé des objectifs climatiques des pays, et l'Ukraine montre la voie. » Voilà comment l'Agenda 2030 est appliqué sous le chantage !
La guerre ukrainienne dans les plans du NOM
La censure imposée aux chaînes russes vise clairement à empêcher que le narratif officiel ne soit contredit par les faits. Mais alors que les médias occidentaux montrent des images du jeu vidéo War Thunder, des images du film Star Wars, des explosions en Chine, des vidéos de défilés militaires, des séquences filmées en Afghanistan, dans le métro romain ou des images de fours crématoires mobiles, en les faisant passer pour des scènes réelles et récentes de la guerre en Ukraine, la réalité est ignorée. Parce qu'il a déjà été décidé de provoquer un conflit comme arme de diversion de masse pour légitimer de nouvelles restrictions des libertés dans les nations occidentales, conformément aux plans de la Grande Réinitialisation du Forum économique mondial et de l'Agenda 2030 des Nations unies. Il est évident que le peuple ukrainien est victime du même coup d'État mondial, mené par des puissances supranationales qui n'ont pas l'intention d'instaurer la paix entre les nations, mais d'établir la tyrannie du Nouvel ordre mondial. Il y a quelques jours à peine, la parlementaire ukrainienne Kira Rudik a déclaré sur Fox News, une kalachnikov à la main : « Nous savons que nous ne nous battons pas seulement pour l'Ukraine, mais aussi pour le Nouvel ordre mondial. »
Les violations des droits de l'homme en Ukraine et les crimes des milices néonazies, dénoncés à plusieurs reprises par Poutine, n'ont pas pu trouver de solution politique parce qu'ils ont été planifiés et fomentés par l'élite mondialiste en collaboration avec l'Union européenne, l'OTAN et l'État profond américain, avec un ton antirusse visant à rendre inévitable une guerre dont l'objectif est, surtout en Europe, l'introduction forcée du rationnement de l'énergie et des restrictions de voyage, l'introduction de l'identification numérique et le remplacement de la monnaie papier par la monnaie électronique. Nous ne parlons pas de projets théoriques. Il s'agit de décisions prises concrètement, tant au niveau européen que dans certains pays.
L'Ukraine est la dernière victime de bourreaux chevronnés
La crise russo-ukrainienne n'a pas éclaté soudainement. Elle a été préparée et attisée depuis longtemps, certainement à partir du coup d'État de 2014. C’est ce que démontrent, entre autres faits incontestables, l'entraînement du bataillon Azov par la CIA « pour tuer des Russes ». Il existe des indices d'une intention à long terme, qui va de pair avec l'inexorable élargissement de l'OTAN vers l‘Est. La révolution de couleur de l'Euromaïdan ainsi que la formation d'un gouvernement pro-OTAN, composé d’homines novi [hommes nouveaux] formés par le Forum économique mondial et George Soros, devaient créer les conditions de la subordination de l'Ukraine au bloc de l'OTAN et la soustraire à l'influence de la Fédération de Russie.
Nous en Occident, nous croyons que les « oligarques » ne sont présents qu'en Russie, alors que la réalité est qu'ils sont surtout présents dans les nations qui constituaient autrefois l'Union soviétique. Là ils peuvent accumuler richesses et pouvoir en se mettant simplement à la disposition de « philanthropes » étrangers et de multinationales. Ces milliardaires ukrainiens sont ceux qui vendent l'Ukraine à l'Occident corrompu et corrupteur et qui, pour leur propre bien-être, échangent l'asservissement de leurs compatriotes contre des usuriers qui prennent le contrôle du monde et mettent partout en place les m
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L'archevêque Viganò : la misère de la guerre et la crise du Covid au présent
21.04.2022 | www.kla.tv/22324
Chers spectateurs ! Les souffrances et les menaces qui pèsent sur les personnes impliquées dans la guerre en Ukraine bouleversent les cœurs du monde entier. Qui ne voudrait pas mettre un terme à tout cela ?
Jusqu'à l'éclatement de la guerre en Ukraine, les médias se sont empressés de parler du Co-vid du matin au soir, afin de ne pas laisser s'estomper la conscience du danger que repré-sente le Covid-19. Or, depuis le premier jour du début de la guerre, le vent a tourné. Désor-mais, la propagande de guerre bat son plein. L'agitation et les spéculations contre le coupable remplissent les journaux télévisés et se répandent comme une traînée de poudre jusque dans les écoles primaires. D'un seul coup, le Covid n’a plus d’importance. En revanche, l'Alle-magne et l'Europe retiennent leur souffle face au risque d'une troisième guerre mondiale. Des personnalités connues présentent leurs solutions et leurs opinions dans des débats télévisés.
La politique allemande et ses médias voient la solution dans la fourniture d'une aide militaire et financière. Dans le même temps, les citoyens de notre pays sont appelés à se serrer la cein-ture et, par solidarité, souffrir de la faim et du froid, estime Joachim Gauck.
L'archevêque Viganò, ancien nonce apostolique aux États-Unis, voit une toute autre solution. Dans une déclaration de 50 pages, il expose ce qui, selon lui, est à l'origine de la misère ac-tuelle des gens, tant dans la guerre que dans la crise du Covid. Dans cette émission, nous transmettons à nos spectateurs des extraits essentiels de sa déclaration, sous forme très abrégée :
- sur le récit médiatique
- sur les laboratoires de virologie du Pentagone en Ukraine
- sur le président Zelenski et ses relations avec le FMI et le FEM
- sur la guerre en Ukraine dans les plans du NOM
- sur l'Ukraine, dernière victime de bourreaux chevronnés
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Le narratif médiatique
Si on observe ce qui s'est passé en Ukraine sans se laisser induire en erreur par les falsifica-tions grossières des médias mainstream, on constate que le respect des droits réciproques a été totalement négligé ; on a même l'impression que l'administration Biden, l'OTAN et l'Union européenne veulent délibérément maintenir une situation de déséquilibre manifeste afin de rendre impossible toute tentative de résolution pacifique de la crise ukrainienne et de provo-quer la Fédération de Russie à déclencher un conflit. C'est là que réside la gravité du pro-blème. C'est le piège tendu à la fois à la Russie et à l'Ukraine pour les utiliser toutes deux afin de permettre à l'élite mondialiste de mettre en œuvre son plan criminel.
Nous ne devrions pas être surpris que le pluralisme et la liberté d'expression, tant vantés dans des pays qui se prétendent démocratiques, soient quotidiennement désavoués, blâmés et ridiculisés par la censure et l'intolérance envers les opinions qui ne correspondent pas au récit officiel. Les manipulations de ce type sont devenues la norme pendant la prétendue pandé-mie, au détriment des médecins, des scientifiques et des journalistes dissidents, qui ont été discrédités et ostracisés pour avoir simplement osé remettre en question l'efficacité des vac-cins expérimentaux. Deux ans plus tard, la vérité sur les effets négatifs et la gestion malheu-reuse de l'urgence sanitaire leur a donné raison. Mais la vérité est obstinément ignorée parce qu'elle ne correspond pas à ce que le système voulait et veut encore aujourd'hui.
Si les médias mondiaux ont été jusqu'à présent capables de mentir sans vergogne, de ré-pandre des mensonges et de dissimuler la réalité dans une affaire de stricte pertinence scien-tifique, on devrait se demander pourquoi, dans la situation actuelle, ils devraient soudain redé-couvrir cette honnêteté intellectuelle et ce respect du code éthique qui ont été largement refu-sés lors du COVID.
Cette fraude colossale n'a pas seulement été soutenue et diffusée par les médias, les institu-tions sanitaires nationales et internationales, les gouvernements, les juges et les autorités de poursuite pénale, même la hiérarchie catholique porte une part de responsabilité dans la ca-tastrophe. Une catastrophe qui a affecté des milliards de personnes dans leur santé, leurs biens, l'exercice de leurs droits individuels et même leur vie. Et il est difficile d'imaginer que ceux qui se sont rendus coupables du crime de soutenir une pandémie amplifiée délibéré-ment et avec malveillance aient soudain un sursaut de dignité et se soucient de leurs citoyens et de leur patrie lorsqu'une guerre menace leur sécurité et leur économie.
Les agences de presse, la politique et les institutions publiques dépendent d'un petit nombre de groupes financiers appartenant à une oligarchie unie non seulement par l'argent et le pou-voir, mais aussi par l'appartenance idéologique qui guide leurs actions et leur ingérence dans la politique des nations et du monde entier. Cette oligarchie montre ses tentacules à l'ONU, à l'OTAN, au Forum économique mondial, à l'Union européenne et dans des institutions « phi-lanthropiques » comme l' « Open Society » de George Soros et la fondation « Bill & Melinda Gates », des institutions privées qui ne dépendent de personne d'autre que d'elles-mêmes, tout en ayant le pouvoir d'influencer les gouvernements nationaux.
Les laboratoires de virologie du Pentagone en Ukraine
Dans le contexte des intérêts américains en Ukraine, il convient également de mentionner les laboratoires de biologie en Ukraine, qui dépendent du Pentagone et qui n’emploient appa-remment que des spécialistes américains bénéficiant d'une immunité diplomatique et direc-tement rattachés au ministère américain de la Défense.
Rappelons également la plainte de Poutine concernant la collecte de données génomiques sur la population, qui peuvent être utilisées pour des armes bactériologiques à sélection géné-tique. Les informations sur les activités des laboratoires en Ukraine sont évidemment difficiles à confirmer, mais on comprend que la Fédération de Russie estime, non sans raison, que ces laboratoires pourraient constituer une menace bactériologique supplémentaire pour la sécurité de la population. L'ambassade américaine a retiré de son site web tous les fichiers liés au « Biological Threat Reduction Program » [programme de réduction des menaces biologiques].
Maurizio Blondet [enquêteur catholique] a écrit : À l'événement Event 201, qui simulait l'ex-plosion de la pandémie un an avant qu'elle ne se produise, participait, outre les habituels tels que Bill et Melinda Gates, l’Université Johns Hopkins en apparence inoffensive et son respec-table « Center for Health Security » [Centre pour la sécurité sanitaire]. L'institution humanitaire a longtemps porté un nom moins innocent : « Center for Civilian Biodefence Strategies » [Centre pour les stratégies de biodéfense civile] et ne s'occupait pas de la santé des Améri-cains, mais plutôt de l'inverse : la réponse aux attaques militaires du bioterrorisme. Il s'agissait pratiquement d'une organisation civilo-militaire. Lors de sa première conférence en février 1999 à Crystal City à Arlington [Virginie], où se trouve le Pentagone, 950 médecins, militaires, fonctionnaires fédéraux et agents de santé se sont réunis pour participer à un exercice de simulation.
L'objectif de la simulation était de repousser une attaque imaginaire de variole « militarisée ». Ce n'était que le premier des exercices qui ont débouché sur l'événement 201 et l'imposture de la pandémie.
Le président Zelenski et ses relations avec le FMI et le FEM
La candidature et l'élection du président ukrainien Zelenski correspondent, comme l'ont souligné de nombreuses personnes, au cliché introduit ces dernières années selon lequel un humoriste ou une personnalité du monde du spectacle se prête à la politique. Ne croyez pas que l'absence d'un cursus honorum [carrière administrative] approprié soit un obstacle à l'ascension au sommet des institutions ; au contraire, plus une personne est apparemment étrangère au monde des partis politiques, plus on peut supposer que son succès est déterminé par ceux qui détiennent le pouvoir.
Les apparitions de Zelenski habillé en femme sont en parfaite harmonie avec l'idéologie LGBTQ, considérée par ses partisans européens comme une condition indispensable à l'agenda de « réforme » que chaque pays devrait adopter en même temps que l'égalité des sexes, l'avortement et l'économie verte. Zelenski a lui-même avoué s'être inspiré du Premier ministre canadien Justin Trudeau. Il n'est pas étonnant que Zelenski, membre du FEM, ait pu bénéficier du soutien de Schwab et de ses alliés pour arriver au pouvoir et s'assurer que la Grande Réinitialisation sera également appliquée en Ukraine.
Comme l'a montré le tragique précédent de la Grèce, les souverainetés nationales et la volonté populaire sont de facto annihilées par les décisions de la haute finance internationale, par le chantage économique qu'elle exerce sur les politiques gouverne¬mentales. Le cas de l'Ukraine, l'un des pays les plus pauvres d'Europe, ne fait pas exception.
Ainsi, peu après l'élection de Zelenski, le Fonds monétaire international lui a refusé un crédit de 5 milliards s'il ne se conformait pas à leurs exigences d'alignement sur les politiques économiques, fiscales et sociales dictées par l'agenda mondialiste - à commencer par l' « indépendance » de la banque centrale d'Ukraine vis-à-vis du gouvernement. Un euphémisme par lequel le FMI demande au gouvernement de Kiev de renoncer au contrôle légitime de sa banque centrale. Ce qui n'avait pas été possible avec les gouvernements précédents, a été mené à bien sous la présidence de Zelenski, qui est entré dans les bonnes grâces du FMI en même temps que le nouveau gouverneur de la BCU [Banque centrale d'Ukraine], Kyrylo Chevtchenko. Moins d'un an plus tard, Chevtchenko a écrit un article pour le FEM intitulé « Les banques centrales sont la clé des objectifs climatiques des pays, et l'Ukraine montre la voie. » Voilà comment l'Agenda 2030 est appliqué sous le chantage !
La guerre ukrainienne dans les plans du NOM
La censure imposée aux chaînes russes vise clairement à empêcher que le narratif officiel ne soit contredit par les faits. Mais alors que les médias occidentaux montrent des images du jeu vidéo War Thunder, des images du film Star Wars, des explosions en Chine, des vidéos de défilés militaires, des séquences filmées en Afghanistan, dans le métro romain ou des images de fours crématoires mobiles, en les faisant passer pour des scènes réelles et récentes de la guerre en Ukraine, la réalité est ignorée. Parce qu'il a déjà été décidé de provoquer un conflit comme arme de diversion de masse pour légitimer de nouvelles restrictions des libertés dans les nations occidentales, conformément aux plans de la Grande Réinitialisation du Forum économique mondial et de l'Agenda 2030 des Nations unies. Il est évident que le peuple ukrainien est victime du même coup d'État mondial, mené par des puissances supranationales qui n'ont pas l'intention d'instaurer la paix entre les nations, mais d'établir la tyrannie du Nouvel ordre mondial. Il y a quelques jours à peine, la parlementaire ukrainienne Kira Rudik a déclaré sur Fox News, une kalachnikov à la main : « Nous savons que nous ne nous battons pas seulement pour l'Ukraine, mais aussi pour le Nouvel ordre mondial. »
Les violations des droits de l'homme en Ukraine et les crimes des milices néonazies, dénoncés à plusieurs reprises par Poutine, n'ont pas pu trouver de solution politique parce qu'ils ont été planifiés et fomentés par l'élite mondialiste en collaboration avec l'Union européenne, l'OTAN et l'État profond américain, avec un ton antirusse visant à rendre inévitable une guerre dont l'objectif est, surtout en Europe, l'introduction forcée du rationnement de l'énergie et des restrictions de voyage, l'introduction de l'identification numérique et le remplacement de la monnaie papier par la monnaie électronique. Nous ne parlons pas de projets théoriques. Il s'agit de décisions prises concrètement, tant au niveau européen que dans certains pays.
L'Ukraine est la dernière victime de bourreaux chevronnés
La crise russo-ukrainienne n'a pas éclaté soudainement. Elle a été préparée et attisée depuis longtemps, certainement à partir du coup d'État de 2014. C’est ce que démontrent, entre autres faits incontestables, l'entraînement du bataillon Azov par la CIA « pour tuer des Russes ». Il existe des indices d'une intention à long terme, qui va de pair avec l'inexorable élargissement de l'OTAN vers l‘Est. La révolution de couleur de l'Euromaïdan ainsi que la formation d'un gouvernement pro-OTAN, composé d’homines novi [hommes nouveaux] formés par le Forum économique mondial et George Soros, devaient créer les conditions de la subordination de l'Ukraine au bloc de l'OTAN et la soustraire à l'influence de la Fédération de Russie.
Nous en Occident, nous croyons que les « oligarques » ne sont présents qu'en Russie, alors que la réalité est qu'ils sont surtout présents dans les nations qui constituaient autrefois l'Union soviétique. Là ils peuvent accumuler richesses et pouvoir en se mettant simplement à la disposition de « philanthropes » étrangers et de multinationales. Ces milliardaires ukrainiens sont ceux qui vendent l'Ukraine à l'Occident corrompu et corrupteur et qui, pour leur propre bien-être, échangent l'asservissement de leurs compatriotes contre des usuriers qui prennent le contrôle du monde et mettent partout en place les m