• Du 31 mars au 17 juillet 2026 aura lieu le procès des francs-maçons de la loge Athanor.

    - 22 accusés comparaissent, ils sont soupçonnés d'avoir formé ou participé à une officine criminelle démarrée au sein de la loge Athanor (basée à Puteaux/Neuilly).

    - Les faits reprochés incluent : meurtre en bande organisée, tentatives de meurtre, violences aggravées, tentatives d'extorsion, incendies volontaires, expéditions punitives,

    - Parmi les victimes/cibles connues : l'assassinat du pilote automobile Laurent Pasquali, une tentative d'assassinat sur une formatrice/coach : Marie-Hélène Dini, des projets contre un syndicaliste CGT, des rivaux professionnels ou politiques, etc.

    - Les commanditaires présumés étaient des "frères" de la loge qui réglaient des comptes personnels (concurrence, dettes, jalousies professionnelles) en se servant d'exécutants parfois persuadés (à tort) d'agir pour le compte de l'État ou des services secrets.

    - Parmi les accusés : des ex-agents ou agents de la DGSE, d'anciens de la DGSI, un ex-policier du renseignement, des agents de sécurité privés, des chefs d'entreprise, etc.

    #FrancMaçonnerie

    Alexandre Lebreton

    https://x.com/mk_polis/status/2036160837086278139

    Du 31 mars au 17 juillet 2026 aura lieu le procès des francs-maçons de la loge Athanor. - 22 accusés comparaissent, ils sont soupçonnés d'avoir formé ou participé à une officine criminelle démarrée au sein de la loge Athanor (basée à Puteaux/Neuilly). - Les faits reprochés incluent : meurtre en bande organisée, tentatives de meurtre, violences aggravées, tentatives d'extorsion, incendies volontaires, expéditions punitives, - Parmi les victimes/cibles connues : l'assassinat du pilote automobile Laurent Pasquali, une tentative d'assassinat sur une formatrice/coach : Marie-Hélène Dini, des projets contre un syndicaliste CGT, des rivaux professionnels ou politiques, etc. - Les commanditaires présumés étaient des "frères" de la loge qui réglaient des comptes personnels (concurrence, dettes, jalousies professionnelles) en se servant d'exécutants parfois persuadés (à tort) d'agir pour le compte de l'État ou des services secrets. - Parmi les accusés : des ex-agents ou agents de la DGSE, d'anciens de la DGSI, un ex-policier du renseignement, des agents de sécurité privés, des chefs d'entreprise, etc. #FrancMaçonnerie Alexandre Lebreton https://x.com/mk_polis/status/2036160837086278139
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  • Mort du système : bienvenue dans l’économie de contrôle
    Mika Denissot

    "Beaucoup de gens disent “le système va s’effondrer demain”. C’est le piège.
    Dans cette vidéo, je montre pourquoi l’effondrement est déjà en cours depuis des années, comment il s’est installé dans notre quotidien (sans bruit) et comment il se reconstruit en économie de contrôle à partir de la data, des identifiants, des plateformes, et de la surveillance.
    La mort du système n’est pas une prophétie, et l’économie de contrôle c’est un constat sur une migration réelle des fonctions vitales du monde d’avant vers une architecture plus dure, plus technique, plus asymétrique.
    Je pars d’un principe simple : à chaque fait, je te dis ce que ça change concrètement dans ta vie. Ta façon de payer. Ta capacité à rester autonome quand le réseau tombe. Ta relation à la propriété (qui devient une permission). Ton accès à l’information (qui devient un flux personnalisé).
    Et enfin, la couche la plus grave : la militarisation de l’IA et ce que ça implique quand une chaîne techno accélère la décision létale.
    La mort du système et l’économie de contrôle, c’est aussi la question du seuil moral : à partir de quand une société accepte que la violence devienne un produit technique, scalable, optimisable."

    https://youtu.be/brK1-DuZ8VE
    Mort du système : bienvenue dans l’économie de contrôle Mika Denissot "Beaucoup de gens disent “le système va s’effondrer demain”. C’est le piège. Dans cette vidéo, je montre pourquoi l’effondrement est déjà en cours depuis des années, comment il s’est installé dans notre quotidien (sans bruit) et comment il se reconstruit en économie de contrôle à partir de la data, des identifiants, des plateformes, et de la surveillance. La mort du système n’est pas une prophétie, et l’économie de contrôle c’est un constat sur une migration réelle des fonctions vitales du monde d’avant vers une architecture plus dure, plus technique, plus asymétrique. Je pars d’un principe simple : à chaque fait, je te dis ce que ça change concrètement dans ta vie. Ta façon de payer. Ta capacité à rester autonome quand le réseau tombe. Ta relation à la propriété (qui devient une permission). Ton accès à l’information (qui devient un flux personnalisé). Et enfin, la couche la plus grave : la militarisation de l’IA et ce que ça implique quand une chaîne techno accélère la décision létale. La mort du système et l’économie de contrôle, c’est aussi la question du seuil moral : à partir de quand une société accepte que la violence devienne un produit technique, scalable, optimisable." https://youtu.be/brK1-DuZ8VE
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  • "La faillite de l'Etat, des chiffres délirants :
    + 4 millions de crimes et de délits sur l'année écoulée 😳
    500 000 coups et blessures volontaires par an.
    violences sexuelles + 8 %
    60 000 agressions sur les FDO et élus
    Une justice qui se délite, seulement 40 % des peines sont effectuées, taux d'occupation des prisons : 120 %
    Le marché du narcotrafic se porte très bien : 6 à 7 milliards d'€ de CA qui fait travailler 250 000 personnes dans la filière!
    L'Etat est + que jamais présent : 6 000 000 agents publics, c'est inédit dans l'Europe, il n'y a jamais eu autant de fonctionnaires et pourtant plus aucun service public ne fonctionne !
    Sur le plan financier, le bilan est pire, avec un déficit à 5,5%, un dette publique dépasse allégrement les 3 100 milliards d'€
    Chaque français a une dette de + 45 000 €
    Avec la remontée des taux, la France a payé + 60 milliards d'€ d'intérêts, + que le budget de la défense, + que le budget de l'éducation nationale.

    Effort financier en 2026 sera conséquent pour l'Etat.
    On peut s'attendre à + d'impôts, + de taxes, le Mammouth va encore se servir...
    La France est sous surveillance renforcée par l'Europe.
    2026, sera une année où le contribuable va devoir payer."

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2006806780437794978
    "La faillite de l'Etat, des chiffres délirants : + 4 millions de crimes et de délits sur l'année écoulée 😳 500 000 coups et blessures volontaires par an. violences sexuelles + 8 % 60 000 agressions sur les FDO et élus Une justice qui se délite, seulement 40 % des peines sont effectuées, taux d'occupation des prisons : 120 % Le marché du narcotrafic se porte très bien : 6 à 7 milliards d'€ de CA qui fait travailler 250 000 personnes dans la filière! L'Etat est + que jamais présent : 6 000 000 agents publics, c'est inédit dans l'Europe, il n'y a jamais eu autant de fonctionnaires et pourtant plus aucun service public ne fonctionne ! Sur le plan financier, le bilan est pire, avec un déficit à 5,5%, un dette publique dépasse allégrement les 3 100 milliards d'€ Chaque français a une dette de + 45 000 € Avec la remontée des taux, la France a payé + 60 milliards d'€ d'intérêts, + que le budget de la défense, + que le budget de l'éducation nationale. Effort financier en 2026 sera conséquent pour l'Etat. On peut s'attendre à + d'impôts, + de taxes, le Mammouth va encore se servir... La France est sous surveillance renforcée par l'Europe. 2026, sera une année où le contribuable va devoir payer." Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2006806780437794978
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  • 2 Millions des Pièces Jaunes : Un Versement Direct à l'Association d'une Amie de Brigitte Macron ? L

    "Brigitte Macron a puisé 2 millions d'euros dans le budget des pièces jaunes pour donner un petit coup de pouce à E-Enfance, qui lutte contre les violences subies par les mineurs sur Internet. Heureuse coïncidence ! Cette association est dirigée par Justine Atlan, l'une de ses bonnes amies." S'appuyant sur un article publié par le Canard enchaîné et sur ses informations personnelles, Morad El Hattab évoque l'affaire des pièces jaunes autour de Brigitte Macron. 📣

    https://www.youtube.com/shorts/8QaeJ3mNMmY?feature=share
    2 Millions des Pièces Jaunes : Un Versement Direct à l'Association d'une Amie de Brigitte Macron ? L "Brigitte Macron a puisé 2 millions d'euros dans le budget des pièces jaunes pour donner un petit coup de pouce à E-Enfance, qui lutte contre les violences subies par les mineurs sur Internet. Heureuse coïncidence ! Cette association est dirigée par Justine Atlan, l'une de ses bonnes amies." S'appuyant sur un article publié par le Canard enchaîné et sur ses informations personnelles, Morad El Hattab évoque l'affaire des pièces jaunes autour de Brigitte Macron. 📣 https://www.youtube.com/shorts/8QaeJ3mNMmY?feature=share
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  • 🔴 En 1973, lors de sa dernière interview, Hannah Arendt pose une question toujours brûlante :
    La France et les États-Unis sont-ils véritablement des démocraties ?

    Raymond Aron proposait cette définition : la démocratie est « l’organisation de la concurrence pacifique en vue de l’exercice du pouvoir ». »

    Roger Errera : Votre premier livre, publié en 1951, a pour titre Les Origines du totalitarisme. Pourquoi avez-vous choisi ce sujet ?

    Hannah Arendt : J’ai commencé à m’intéresser au totalitarisme quand Hitler est arrivé au pouvoir en 1933. À cette époque, je vivais en Allemagne. J’ai quitté l’Allemagne immédiatement après l’arrivée au pouvoir d’Hitler. Mais le problème du totalitarisme m’a poursuivie depuis lors.

    Roger Errera : Vous distinguez très nettement le totalitarisme des formes traditionnelles de despotisme, de tyrannie ou de dictature. Quelles sont les caractéristiques essentielles du totalitarisme ?

    Hannah Arendt : La caractéristique essentielle du totalitarisme est la terreur totale. La terreur n’est pas la même chose que la violence. La violence est un moyen pour atteindre une fin. La terreur est un moyen pour maintenir le mouvement en marche. Le totalitarisme est un mouvement qui ne s’arrête jamais. Il est en perpétuel mouvement. Et la terreur est le moyen de maintenir ce mouvement.

    Roger Errera : Vous avez écrit que le totalitarisme est une forme nouvelle de gouvernement. Pourquoi ?

    Hannah Arendt : Parce qu’il n’y a jamais eu auparavant un gouvernement qui prétende contrôler totalement la vie des individus, non seulement leur vie publique, mais aussi leur vie privée. Le totalitarisme détruit la sphère privée. Il détruit la pluralité humaine.

    Roger Errera : Vous êtes arrivée dans ce pays [les États-Unis] en 1941, vous veniez d’Europe. Vous y vivez donc depuis 32 ans. Quelle était votre impression dominante à votre arrivée ?

    Hannah Arendt : Mon impression dominante, c’est que l’Amérique n’est pas un État-nation. L’Amérique est une république fondée sur une Constitution. Les Founding Fathers (les pères fondateurs) n’ont jamais cru que la tyrannie pouvait provenir du pouvoir exécutif, parce qu’ils ne voyaient pas ce pouvoir autrement que comme l’exécution de ce que le législatif avait décrété sous diverses formes. Nous savons aujourd’hui que le plus grand danger de tyrannie vient bien sûr de l’exécutif.

    Roger Errera : Pensez-vous que les États-Unis et la France sont des démocraties au sens plein du terme ?

    Hannah Arendt : La France est un État-nation, avec une longue tradition centralisée. Les États-Unis sont une république fondée sur la séparation des pouvoirs et la limitation du pouvoir. Mais aujourd’hui, avec la crise du Watergate, nous voyons une crise constitutionnelle profonde aux États-Unis : pour la première fois, un conflit ouvert entre le législatif et l’exécutif.
    […]

    Roger Errera : Le mensonge en politique est-il inhérent à la démocratie ?

    Hannah Arendt : Le mensonge a toujours existé en politique. Mais dans les régimes totalitaires, le mensonge devient total : on réécrit l’histoire, on nie les faits. Dans les démocraties, le mensonge est limité par la pluralité des opinions et la liberté de la presse. Si tout le monde vous ment toujours, la conséquence n’est pas que vous croyez les mensonges, mais que plus personne ne croit rien. Les gens ne croient plus aux faits.
    […]

    Hannah Arendt (conclusion sur la pensée) : Penser est dangereux, car penser met en question tout ce qui est établi. Il n’y a pas de pensées dangereuses ; penser en soi est dangereux.

    The Last Interview with Hannah Arendt (1973 English & French)

    L’intégralité de la vidéo : https://youtu.be/8FkoMm1hs1g?si=DXNC6d_SRmb4RAC6

    EXTRAIT (doublé en français) :
    https://x.com/i/status/2003405640849338510
    🔴 En 1973, lors de sa dernière interview, Hannah Arendt pose une question toujours brûlante : La France et les États-Unis sont-ils véritablement des démocraties ? Raymond Aron proposait cette définition : la démocratie est « l’organisation de la concurrence pacifique en vue de l’exercice du pouvoir ». » Roger Errera : Votre premier livre, publié en 1951, a pour titre Les Origines du totalitarisme. Pourquoi avez-vous choisi ce sujet ? Hannah Arendt : J’ai commencé à m’intéresser au totalitarisme quand Hitler est arrivé au pouvoir en 1933. À cette époque, je vivais en Allemagne. J’ai quitté l’Allemagne immédiatement après l’arrivée au pouvoir d’Hitler. Mais le problème du totalitarisme m’a poursuivie depuis lors. Roger Errera : Vous distinguez très nettement le totalitarisme des formes traditionnelles de despotisme, de tyrannie ou de dictature. Quelles sont les caractéristiques essentielles du totalitarisme ? Hannah Arendt : La caractéristique essentielle du totalitarisme est la terreur totale. La terreur n’est pas la même chose que la violence. La violence est un moyen pour atteindre une fin. La terreur est un moyen pour maintenir le mouvement en marche. Le totalitarisme est un mouvement qui ne s’arrête jamais. Il est en perpétuel mouvement. Et la terreur est le moyen de maintenir ce mouvement. Roger Errera : Vous avez écrit que le totalitarisme est une forme nouvelle de gouvernement. Pourquoi ? Hannah Arendt : Parce qu’il n’y a jamais eu auparavant un gouvernement qui prétende contrôler totalement la vie des individus, non seulement leur vie publique, mais aussi leur vie privée. Le totalitarisme détruit la sphère privée. Il détruit la pluralité humaine. Roger Errera : Vous êtes arrivée dans ce pays [les États-Unis] en 1941, vous veniez d’Europe. Vous y vivez donc depuis 32 ans. Quelle était votre impression dominante à votre arrivée ? Hannah Arendt : Mon impression dominante, c’est que l’Amérique n’est pas un État-nation. L’Amérique est une république fondée sur une Constitution. Les Founding Fathers (les pères fondateurs) n’ont jamais cru que la tyrannie pouvait provenir du pouvoir exécutif, parce qu’ils ne voyaient pas ce pouvoir autrement que comme l’exécution de ce que le législatif avait décrété sous diverses formes. Nous savons aujourd’hui que le plus grand danger de tyrannie vient bien sûr de l’exécutif. Roger Errera : Pensez-vous que les États-Unis et la France sont des démocraties au sens plein du terme ? Hannah Arendt : La France est un État-nation, avec une longue tradition centralisée. Les États-Unis sont une république fondée sur la séparation des pouvoirs et la limitation du pouvoir. Mais aujourd’hui, avec la crise du Watergate, nous voyons une crise constitutionnelle profonde aux États-Unis : pour la première fois, un conflit ouvert entre le législatif et l’exécutif. […] Roger Errera : Le mensonge en politique est-il inhérent à la démocratie ? Hannah Arendt : Le mensonge a toujours existé en politique. Mais dans les régimes totalitaires, le mensonge devient total : on réécrit l’histoire, on nie les faits. Dans les démocraties, le mensonge est limité par la pluralité des opinions et la liberté de la presse. Si tout le monde vous ment toujours, la conséquence n’est pas que vous croyez les mensonges, mais que plus personne ne croit rien. Les gens ne croient plus aux faits. […] Hannah Arendt (conclusion sur la pensée) : Penser est dangereux, car penser met en question tout ce qui est établi. Il n’y a pas de pensées dangereuses ; penser en soi est dangereux. The Last Interview with Hannah Arendt (1973 English & French) L’intégralité de la vidéo : https://youtu.be/8FkoMm1hs1g?si=DXNC6d_SRmb4RAC6 EXTRAIT (doublé en français) : https://x.com/i/status/2003405640849338510
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  • 🚨🇫🇷🇷🇺 Soloviev en roue libre sur la TV russe s’en prend à Macron :

    « Je te rappelle, misérable vermine insignifiante, que tu ne peux pas nous pardonner de t'avoir chassé d'Afrique. Tu ne peux pas non plus pardonner à ton peuple de te mépriser, toi et ton mari qui se fait passer pour une femme. »

    Le présentateur russe s’est livré à une tirade d’une rare violence contre Macron : accusations de mensonge, allusions personnelles, attaques sur l’Afrique, corruption, et menace à peine voilée de « finir comme Netanyahu. »

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1996498887918465237
    ou
    https://t.me/Camille_Moscow/13794
    🚨🇫🇷🇷🇺 Soloviev en roue libre sur la TV russe s’en prend à Macron : « Je te rappelle, misérable vermine insignifiante, que tu ne peux pas nous pardonner de t'avoir chassé d'Afrique. Tu ne peux pas non plus pardonner à ton peuple de te mépriser, toi et ton mari qui se fait passer pour une femme. » Le présentateur russe s’est livré à une tirade d’une rare violence contre Macron : accusations de mensonge, allusions personnelles, attaques sur l’Afrique, corruption, et menace à peine voilée de « finir comme Netanyahu. » Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/1996498887918465237 ou https://t.me/Camille_Moscow/13794
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  • "Quand j’étais petite, on m’a appris la « #Révolution “française” » comme une épopée lumineuse :
    un peuple opprimé qui se lève, la liberté triomphante, la fin de l’arbitraire.
    Je n’étais pas la seule : c’est le récit officiel, celui qu’on nous sert depuis l’école primaire.

    Mais avec le temps, j’ai compris qu’il y avait un avant, un pendant, et un après, et qu’entre ces trois époques, les nuances disparaissent souvent des manuels.

    Avant : une France enracinée, paysanne, chrétienne, structurée par ses provinces

    Avant 1789, la France n’était pas un désert de misère.
    C’était un pays complexe, organisé en provinces avec des identités fortes Bretagne, Bourgogne, Provence, Vendée, Pays basque…
    Le lien familial, la tradition, les métiers anciens, les fêtes religieuses rythmaient la vie.
    Ce n’était pas un monde parfait, mais un monde cohérent.

    Pendant : la Révolution telle qu’on ne nous l’a jamais racontée

    Là où on m’avait parlé d’idéal et de liberté, j’ai découvert :
    🔴 la Terreur,
    🔴 les tribunaux d’exception,
    🔴 les colonnes infernales en Vendée,
    🔴 les villages exterminés,
    🔴 les églises brûlées,
    🔴 les familles massacrées.

    Et beaucoup de choses que je ne peux pas écrire 🥺🥺🥺 tellement c’est horrible !

    Pendant la Révolution :

    👉 Ceux qui ont le plus souffert ne sont pas ceux dont on parle dans les livres.
    👉 Ce ne sont pas les puissants : ce sont les pauvres, les provinciaux, les croyants, les familles, les femmes, les enfants.
    👉 Le peuple qu’on prétendait « libérer » a été le premier sacrifié.

    C’est pour cela que beaucoup de gens, en creusant, sentent une dissonance entre le récit glorieux enseigné à l’école…
    et la réalité historique.

    On nous disait : le peuple contre la tyrannie.
    La réalité fut : un pouvoir nouveau qui s’est imposé par une violence inouïe.
    Et les régions qui ne suivaient pas en particulier la Vendée furent punies avec une brutalité qu’on ne peut plus nier.

    Après : l’effacement, l’oubli, et la réécriture

    Après 1794, il a fallu recoller les morceaux.
    Et pour que la nouvelle version fonctionne, on a simplifié l’histoire :
    on a glorifié les vainqueurs,
    on a minimisé les crimes,
    on a transformé les résistances locales en archaïsmes,
    on a présenté le passé comme obscur et le nouveau régime comme libérateur.

    Une nation moderne devait naître.
    Alors on a gommé les anciennes identités, les anciennes provinces, les anciennes racines.
    Et l’école républicaine a répété la même histoire pendant deux siècles.

    Aujourd’hui : la dissonance, les questions, la recherche de sens

    En grandissant, cette dissonance est devenue trop forte.
    Quand je prononce « Révolution française », quelque chose en moi se crispe :
    mon cerveau sait que ce mot ne correspond pas à ce qui s’est vraiment passé. Un biais cognitif 🥺

    Et plus j’avance, plus je vois que je ne suis pas la seule à ressentir ça.
    Le monde actuel est trouble : recul des repères, crise de l’autorité, déracinement, perte du sens commun…
    Et face à ce chaos moderne, un besoin revient, presque instinctif :
    comprendre d’où l’on vient.

    C’est ce besoin-là qui me pousse à chercher,
    à lire,
    à recouper,
    à remettre en question le narratif officiel.

    Quand on commence à fouiller,
    on s’aperçoit que beaucoup de choses ont été lissées, simplifiées, parfois déformées.
    Et cette quête n’est pas une théorie du complot : c’est un désir légitime d’identité, d’histoire, de vérité.

    Parce qu’on ne peut pas savoir où l’on va
    si on ne sait pas réellement d’où l’on vient.
    😞

    Dites moi si je me trompe je ne veux manquer de respect à personne" 😞🤍

    Par Ad Vitam sur X

    https://x.com/Ad_Vitam44_/status/1992302546744959423
    "Quand j’étais petite, on m’a appris la « #Révolution “française” » comme une épopée lumineuse : un peuple opprimé qui se lève, la liberté triomphante, la fin de l’arbitraire. Je n’étais pas la seule : c’est le récit officiel, celui qu’on nous sert depuis l’école primaire. Mais avec le temps, j’ai compris qu’il y avait un avant, un pendant, et un après, et qu’entre ces trois époques, les nuances disparaissent souvent des manuels. Avant : une France enracinée, paysanne, chrétienne, structurée par ses provinces Avant 1789, la France n’était pas un désert de misère. C’était un pays complexe, organisé en provinces avec des identités fortes Bretagne, Bourgogne, Provence, Vendée, Pays basque… Le lien familial, la tradition, les métiers anciens, les fêtes religieuses rythmaient la vie. Ce n’était pas un monde parfait, mais un monde cohérent. Pendant : la Révolution telle qu’on ne nous l’a jamais racontée Là où on m’avait parlé d’idéal et de liberté, j’ai découvert : 🔴 la Terreur, 🔴 les tribunaux d’exception, 🔴 les colonnes infernales en Vendée, 🔴 les villages exterminés, 🔴 les églises brûlées, 🔴 les familles massacrées. Et beaucoup de choses que je ne peux pas écrire 🥺🥺🥺 tellement c’est horrible ! Pendant la Révolution : 👉 Ceux qui ont le plus souffert ne sont pas ceux dont on parle dans les livres. 👉 Ce ne sont pas les puissants : ce sont les pauvres, les provinciaux, les croyants, les familles, les femmes, les enfants. 👉 Le peuple qu’on prétendait « libérer » a été le premier sacrifié. C’est pour cela que beaucoup de gens, en creusant, sentent une dissonance entre le récit glorieux enseigné à l’école… et la réalité historique. On nous disait : le peuple contre la tyrannie. La réalité fut : un pouvoir nouveau qui s’est imposé par une violence inouïe. Et les régions qui ne suivaient pas en particulier la Vendée furent punies avec une brutalité qu’on ne peut plus nier. Après : l’effacement, l’oubli, et la réécriture Après 1794, il a fallu recoller les morceaux. Et pour que la nouvelle version fonctionne, on a simplifié l’histoire : on a glorifié les vainqueurs, on a minimisé les crimes, on a transformé les résistances locales en archaïsmes, on a présenté le passé comme obscur et le nouveau régime comme libérateur. Une nation moderne devait naître. Alors on a gommé les anciennes identités, les anciennes provinces, les anciennes racines. Et l’école républicaine a répété la même histoire pendant deux siècles. Aujourd’hui : la dissonance, les questions, la recherche de sens En grandissant, cette dissonance est devenue trop forte. Quand je prononce « Révolution française », quelque chose en moi se crispe : mon cerveau sait que ce mot ne correspond pas à ce qui s’est vraiment passé. Un biais cognitif 🥺 Et plus j’avance, plus je vois que je ne suis pas la seule à ressentir ça. Le monde actuel est trouble : recul des repères, crise de l’autorité, déracinement, perte du sens commun… Et face à ce chaos moderne, un besoin revient, presque instinctif : comprendre d’où l’on vient. C’est ce besoin-là qui me pousse à chercher, à lire, à recouper, à remettre en question le narratif officiel. Quand on commence à fouiller, on s’aperçoit que beaucoup de choses ont été lissées, simplifiées, parfois déformées. Et cette quête n’est pas une théorie du complot : c’est un désir légitime d’identité, d’histoire, de vérité. Parce qu’on ne peut pas savoir où l’on va si on ne sait pas réellement d’où l’on vient. 😞 Dites moi si je me trompe je ne veux manquer de respect à personne" 😞🤍 Par Ad Vitam sur X https://x.com/Ad_Vitam44_/status/1992302546744959423
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  • 🗣🇫🇷 FLASH | Le très controversé Gérard Roux, ou "Mgr Roux", a prononcé un SERMON d’une rare violence, dressant le CONSTAT d’une France en DÉCOMPOSITION spirituelle et morale.

    Selon lui, la France serait TOMBÉE sous l’emprise d’un "esprit du mal" et il AFFIRME que Macron "est le diable incarné".

    Il APPELLE les fidèles à reprendre les armes spirituelles et à RÉCITER LE ROSAIRE, non par habitude, mais comme ACTE DE RÉSISTANCE face à la décadence.

    Lien de la vidéo :

    https://x.com/i/status/1977780522009927927
    🗣🇫🇷 FLASH | Le très controversé Gérard Roux, ou "Mgr Roux", a prononcé un SERMON d’une rare violence, dressant le CONSTAT d’une France en DÉCOMPOSITION spirituelle et morale. Selon lui, la France serait TOMBÉE sous l’emprise d’un "esprit du mal" et il AFFIRME que Macron "est le diable incarné". Il APPELLE les fidèles à reprendre les armes spirituelles et à RÉCITER LE ROSAIRE, non par habitude, mais comme ACTE DE RÉSISTANCE face à la décadence. Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1977780522009927927
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  • 🔥🕯️ “Macron, c’est le diable incarné.”
    — Mgr Gérard Roux

    Le ton est donné.
    Dans un sermon d’une rare violence, Mgr Roux dresse le constat d’une France en décomposition spirituelle et morale :
    ✝️ Racines chrétiennes arrachées,
    💸 Dirigeants “dévergondés”, “invertis”,
    🌍 Invasion culturelle et perte totale d’influence.

    Selon lui, la France est tombée sous l’emprise d’un “esprit du mal” — et Macron en est la figure la plus visible.
    Un président qui renie la foi, méprise la souveraineté, et s’agenouille devant tout ce que la France a toujours combattu.

    Mgr Roux appelle les fidèles à reprendre les armes spirituelles, à réciter le rosaire non pas par habitude, mais comme acte de résistance contre la décadence.

    🕊️ Que l’on soit croyant ou non, difficile de nier la lucidité du propos :
    la France n’a jamais été aussi perdue, divisée, déracinée.

    Et quand les prêtres commencent à nommer le mal,
    c’est que même le ciel s’impatiente. ⚡

    #Macron #MgrRoux #France #Religion #Décadence #GPTVInvestigation 🕯️🔥

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1977414985329639931
    🔥🕯️ “Macron, c’est le diable incarné.” — Mgr Gérard Roux Le ton est donné. Dans un sermon d’une rare violence, Mgr Roux dresse le constat d’une France en décomposition spirituelle et morale : ✝️ Racines chrétiennes arrachées, 💸 Dirigeants “dévergondés”, “invertis”, 🌍 Invasion culturelle et perte totale d’influence. Selon lui, la France est tombée sous l’emprise d’un “esprit du mal” — et Macron en est la figure la plus visible. Un président qui renie la foi, méprise la souveraineté, et s’agenouille devant tout ce que la France a toujours combattu. Mgr Roux appelle les fidèles à reprendre les armes spirituelles, à réciter le rosaire non pas par habitude, mais comme acte de résistance contre la décadence. 🕊️ Que l’on soit croyant ou non, difficile de nier la lucidité du propos : la France n’a jamais été aussi perdue, divisée, déracinée. Et quand les prêtres commencent à nommer le mal, c’est que même le ciel s’impatiente. ⚡ #Macron #MgrRoux #France #Religion #Décadence #GPTVInvestigation 🕯️🔥 Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1977414985329639931
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  • Hier soir, à Milan, une jeune fille de 18 ans a été battue et violée alors qu'elle tentait de prendre le train pour rentrer chez elle. Elle venait d'avoir 18 ans. Elle a appelé elle-même les urgences, la voix brisée, en racontant ce qui lui avait été infligé : traînée hors du passage souterrain de la gare de San Zenone al Lambro, dans les arbres, battue, violée, abandonnée.

    Les secouristes l'ont trouvée avec des marques encore visibles sur le corps et l'ont emmenée d'urgence à la Policlinico di Milano, puis au centre anti-violence de Mangiagalli. Elle a été soignée, examinée, traitée comme un cas de plus dans une longue série. Une cicatrice de plus ajoutée à un système qui enregistre la violence sans la stopper.

    L'enquête a commencé. Le parquet de Lodi travaille en coordination avec les carabiniers de Milan. Ils examinent les caméras et reconstituent l'histoire. Des témoins ont décrit l'homme comme étant nord-africain. Il s'est approché, l'a traînée derrière le poste et a détruit sa vie en quelques minutes.

    Comme le demande @andst7 (source X) , nous nous retrouvons face à la même question à laquelle personne au pouvoir ne répond jamais : combien ? Combien de viols, d’agressions, de vols devons-nous attendre avant que les institutions n’agissent ? Ont-elles un chiffre en tête ? En ont-elles besoin de dix de plus ? De cent ? De mille ? Dites-nous quel est le quota, car pour les gens ordinaires, même un seul est déjà de trop.

    Et voici la vérité, personne au pouvoir ne dira : cela continue parce que l'État en a fait sa politique. Ils ouvrent les frontières, laissent passer les gens sans contrôle et font supporter le coût de leurs décisions aux citoyens ordinaires. La jeune fille paie de son sang, tandis que les politiciens ne paient rien. La police intervient après coup, les procureurs remplissent les papiers, et le cycle recommence.

    Alors, posez-vous la vraie question : si l’État ne protège pas une jeune fille de 18 ans sur le chemin du retour, qui protège-t-il exactement ? Parce que ce n’est pas elle. Et ce n’est pas vous.
    Hier soir, à Milan, une jeune fille de 18 ans a été battue et violée alors qu'elle tentait de prendre le train pour rentrer chez elle. Elle venait d'avoir 18 ans. Elle a appelé elle-même les urgences, la voix brisée, en racontant ce qui lui avait été infligé : traînée hors du passage souterrain de la gare de San Zenone al Lambro, dans les arbres, battue, violée, abandonnée. Les secouristes l'ont trouvée avec des marques encore visibles sur le corps et l'ont emmenée d'urgence à la Policlinico di Milano, puis au centre anti-violence de Mangiagalli. Elle a été soignée, examinée, traitée comme un cas de plus dans une longue série. Une cicatrice de plus ajoutée à un système qui enregistre la violence sans la stopper. L'enquête a commencé. Le parquet de Lodi travaille en coordination avec les carabiniers de Milan. Ils examinent les caméras et reconstituent l'histoire. Des témoins ont décrit l'homme comme étant nord-africain. Il s'est approché, l'a traînée derrière le poste et a détruit sa vie en quelques minutes. Comme le demande @andst7 (source X) , nous nous retrouvons face à la même question à laquelle personne au pouvoir ne répond jamais : combien ? Combien de viols, d’agressions, de vols devons-nous attendre avant que les institutions n’agissent ? Ont-elles un chiffre en tête ? En ont-elles besoin de dix de plus ? De cent ? De mille ? Dites-nous quel est le quota, car pour les gens ordinaires, même un seul est déjà de trop. Et voici la vérité, personne au pouvoir ne dira : cela continue parce que l'État en a fait sa politique. Ils ouvrent les frontières, laissent passer les gens sans contrôle et font supporter le coût de leurs décisions aux citoyens ordinaires. La jeune fille paie de son sang, tandis que les politiciens ne paient rien. La police intervient après coup, les procureurs remplissent les papiers, et le cycle recommence. Alors, posez-vous la vraie question : si l’État ne protège pas une jeune fille de 18 ans sur le chemin du retour, qui protège-t-il exactement ? Parce que ce n’est pas elle. Et ce n’est pas vous.
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  • 🇬🇧⚔️ LA PETITE REINE D’ÉCOSSE : QUAND L’ÉTAT ABANDONNE SES ENFANTS

    Le 23 août 2025, à Dundee, en Écosse, une scène bouleversante a secoué la Grande-Bretagne. Sophie (Alias Mayah Sommers), 14 ans (certains l’appellent déjà Braveheart), a été filmée brandissant un couteau et une petite hache pour protéger sa sœur de 12 ans contre deux hommes, décrits comme migrants islamiques, qui les harcelaient depuis plusieurs semaines.

    Son cri résonne désormais sur les réseaux :
    “Ne touchez pas à ma petite sœur, elle n’a que douze ans !”

    Le drame ? Alors que la confrontation s’est terminée sans aucune violence, ce n’est pas les agresseurs présumés qui ont été arrêtés… mais Sophie. Elle est aujourd’hui poursuivie pour “port d’arme prohibé”. Les hommes, eux, n’ont même pas été interrogés.

    🕳 Une Justice Inversée
    Ce fait divers, déjà viral grâce à Elon Musk, révèle une fracture morale profonde :

    - Le système criminalise les victimes mais protège les prédateurs.
    - La police écossaise préfère éviter d’agir par peur d’être accusée de racisme.
    - Les médias traditionnels minimisent l’affaire, titrant sur une “collégienne armée”, sans mentionner les harcèlements subis.

    Ce double standard n’est pas un accident : il est le symptôme d’un échec systémique. Pendant des décennies, les scandales des “grooming gangs” pakistanais — des réseaux ayant abusé de dizaines de milliers de jeunes filles britanniques — ont été ignorés par les autorités pour ne pas “stigmatiser les communautés”.

    ⚠️ Multiculturalisme et Déni Collectif
    L’affaire Sophie n’est pas un cas isolé. Elle reflète un schéma répété à Rotherham, Rochdale, Oxford et dans bien d’autres villes :
    La majorité des réseaux de prédation sexuelle de mineures identifiés sont composés d’hommes pakistanais musulmans — faits confirmés par les rapports officiels.
    Pourtant, nommer le problème reste tabou : “racisme”, “islamophobie”, les mots magiques qui paralysent l’État.
    Résultat : les victimes blanches sont abandonnées et se retrouvent livrées à elles-mêmes.
    Quand une adolescente se voit obligée de porter une arme pour protéger sa sœur, c’est le signe d’une faillite totale du pacte social.

    🛡 La Révolte des Citoyens
    Face à l’inaction de l’État, les Britanniques commencent à prendre leur sécurité en main :
    - Des patrouilles de citoyens se sont déjà organisées à Dundee.
    - Sur les réseaux, Sophie est devenue un symbole de résistance : certains la comparent à Jeanne d’Arc, une enfant qui ose là où les adultes reculent.

    La fracture entre le peuple et les élites n’a jamais été aussi visible : la confiance dans la police, la justice et les médias est en chute libre.

    🔥 Un Tournant Historique
    Cette affaire pourrait devenir un point de bascule :

    - Soit la Grande-Bretagne continue sur cette voie, sacrifiant la sécurité de ses filles au nom du politiquement correct.
    - Soit Sophie devient le visage d’un réveil national.
    Car une chose est claire : un État qui ne protège plus ses enfants a perdu toute légitimité.

    ❓Et Maintenant ?
    L’affaire Sophie pose une question simple mais cruciale :
    Dans quel pays voulons-nous vivre ?
    Un pays où des adolescentes sont arrêtées pour avoir défendu leur sœur…
    … ou un pays qui ose nommer le problème, protéger ses enfants et faire respecter la loi, même quand cela dérange les dogmes multiculturalistes ?

    https://x.com/WokeAreDumb/status/1960443074623967379
    🇬🇧⚔️ LA PETITE REINE D’ÉCOSSE : QUAND L’ÉTAT ABANDONNE SES ENFANTS Le 23 août 2025, à Dundee, en Écosse, une scène bouleversante a secoué la Grande-Bretagne. Sophie (Alias Mayah Sommers), 14 ans (certains l’appellent déjà Braveheart), a été filmée brandissant un couteau et une petite hache pour protéger sa sœur de 12 ans contre deux hommes, décrits comme migrants islamiques, qui les harcelaient depuis plusieurs semaines. Son cri résonne désormais sur les réseaux : “Ne touchez pas à ma petite sœur, elle n’a que douze ans !” Le drame ? Alors que la confrontation s’est terminée sans aucune violence, ce n’est pas les agresseurs présumés qui ont été arrêtés… mais Sophie. Elle est aujourd’hui poursuivie pour “port d’arme prohibé”. Les hommes, eux, n’ont même pas été interrogés. 🕳 Une Justice Inversée Ce fait divers, déjà viral grâce à Elon Musk, révèle une fracture morale profonde : - Le système criminalise les victimes mais protège les prédateurs. - La police écossaise préfère éviter d’agir par peur d’être accusée de racisme. - Les médias traditionnels minimisent l’affaire, titrant sur une “collégienne armée”, sans mentionner les harcèlements subis. Ce double standard n’est pas un accident : il est le symptôme d’un échec systémique. Pendant des décennies, les scandales des “grooming gangs” pakistanais — des réseaux ayant abusé de dizaines de milliers de jeunes filles britanniques — ont été ignorés par les autorités pour ne pas “stigmatiser les communautés”. ⚠️ Multiculturalisme et Déni Collectif L’affaire Sophie n’est pas un cas isolé. Elle reflète un schéma répété à Rotherham, Rochdale, Oxford et dans bien d’autres villes : La majorité des réseaux de prédation sexuelle de mineures identifiés sont composés d’hommes pakistanais musulmans — faits confirmés par les rapports officiels. Pourtant, nommer le problème reste tabou : “racisme”, “islamophobie”, les mots magiques qui paralysent l’État. Résultat : les victimes blanches sont abandonnées et se retrouvent livrées à elles-mêmes. Quand une adolescente se voit obligée de porter une arme pour protéger sa sœur, c’est le signe d’une faillite totale du pacte social. 🛡 La Révolte des Citoyens Face à l’inaction de l’État, les Britanniques commencent à prendre leur sécurité en main : - Des patrouilles de citoyens se sont déjà organisées à Dundee. - Sur les réseaux, Sophie est devenue un symbole de résistance : certains la comparent à Jeanne d’Arc, une enfant qui ose là où les adultes reculent. La fracture entre le peuple et les élites n’a jamais été aussi visible : la confiance dans la police, la justice et les médias est en chute libre. 🔥 Un Tournant Historique Cette affaire pourrait devenir un point de bascule : - Soit la Grande-Bretagne continue sur cette voie, sacrifiant la sécurité de ses filles au nom du politiquement correct. - Soit Sophie devient le visage d’un réveil national. Car une chose est claire : un État qui ne protège plus ses enfants a perdu toute légitimité. ❓Et Maintenant ? L’affaire Sophie pose une question simple mais cruciale : Dans quel pays voulons-nous vivre ? Un pays où des adolescentes sont arrêtées pour avoir défendu leur sœur… … ou un pays qui ose nommer le problème, protéger ses enfants et faire respecter la loi, même quand cela dérange les dogmes multiculturalistes ? https://x.com/WokeAreDumb/status/1960443074623967379
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  • [Analyse] Jean Pormanove mort en direct. Quand la souffrance devient spectacle : quels coupables ?
    Fabien Moine - Exuvie

    Jean Pormanove, ancien militaire et streamer, est mort en direct sur la plateforme Kick après plusieurs jours de violences subies lors d’un live marathon. Mediapart avait alerté dès 2024 sur ces dérives, sans réaction des autorités. Malgré une enquête ouverte en décembre, la ministre du Numérique n’a agi qu’après le drame, dénonçant alors "une horreur absolue". Cette affaire met en lumière une société du spectacle où la souffrance devient contenu et l’audience, complice. Elle illustre aussi la passivité institutionnelle et l’absence de régulation des plateformes. Plus qu’un fait divers, c’est un signal fort d’une décadence morale et d’un vide éthique face au numérique.
    Analyse en vidéo..

    #JeanPormanove #SociétéDuSpectacle #Milgram #Décadence #StreamingViolence #Kick #ResponsabilitéNumérique #SpectacleSordide

    https://youtu.be/49ZYhW9CcOE
    [Analyse] Jean Pormanove mort en direct. Quand la souffrance devient spectacle : quels coupables ? Fabien Moine - Exuvie Jean Pormanove, ancien militaire et streamer, est mort en direct sur la plateforme Kick après plusieurs jours de violences subies lors d’un live marathon. Mediapart avait alerté dès 2024 sur ces dérives, sans réaction des autorités. Malgré une enquête ouverte en décembre, la ministre du Numérique n’a agi qu’après le drame, dénonçant alors "une horreur absolue". Cette affaire met en lumière une société du spectacle où la souffrance devient contenu et l’audience, complice. Elle illustre aussi la passivité institutionnelle et l’absence de régulation des plateformes. Plus qu’un fait divers, c’est un signal fort d’une décadence morale et d’un vide éthique face au numérique. Analyse en vidéo.. #JeanPormanove #SociétéDuSpectacle #Milgram #Décadence #StreamingViolence #Kick #ResponsabilitéNumérique #SpectacleSordide https://youtu.be/49ZYhW9CcOE
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